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11/09/2016

fragile le cessez-le-feu

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Bonjour !

 

Barack Obama a proclamé avec le plus grand sérieux à la convention démocrate de Philadelphie qu’il reviendrait à Hillary Clinton de défaire Daech. En transmettant ce lourd fardeau à son éventuelle héritière, Obama se comporte une fois encore de manière aussi irresponsable que son propre prédécesseur, George W. Bush.La seconde erreur est d'avoir laissé la situation en Syrie s'embourber avec la multiplication des acteurs locaux, régionaux et internationaux aux intérêts contradictoires

 
 
Here is a closer look at the truce deal set to begin on Monday http://aje.io/4bmf , UPDATE: The death toll from today's air strikes in Idlib and Aleppo now stands above 80 http://aje.io/4yha "A violation by the regime should be met with a perhaps military response," said the HNC's Bassma Kodmani http://aje.io/8qmm
 
 
"Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."Winston Churchill  Déclaration à Chamberlain propos des Accords de Munich :  - Discours du Président Edouard Daladier au Bourget le 1er octobre 1938,
 
L'accord de Munich (1938) Seconde Guerre Mondiale Les Accords de Munich. 2000 ans d'histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Jean-Pierre Azéma (historien). 15.01.2009 Les jeux d'Hitler Une relecture bien salutaire pour voir les lâchetés, les complaisances des diplomaties occidentales, américaine, russes, syrienne et chinoise....
 
L'impuissance et / ou lâcheté des occidentaux associé aux cynisme et à l'esprit de conquête des Russes a radicalisé une opposition syrienne qui se sent abandonné par les diplomatie et par peur de mourir de faim, de froid, sous les bombes  et de maladie sous les sièges impitoyable du régime syrien se tourne vers les djihadistes comme dernier recours.  En derniers recours, l'externalisation du conflit syriens des américains qui se désengagent vers la Russie va faire le jeux des plus radicaux, dont l'ex Front Al Nosra et Daesch qui devraient sortir grand vainqueur de cette impasse politique, militaire et diplomatique.
 
 
A Luxembourg, l’Europe sanctionne des officiels syriens, pas la Russie

Les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis lundi, estiment que « le fait de viser délibérément » des hôpitaux, des écoles et des infrastructures essentielles pourrait « équivaloir à des crimes de guerre. En désaccord sur d’éventuelles sanctions contre la Russie pour son rôle dans les bombardements meurtriers d’Alep, les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Luxembourg, lundi 17 octobre, ont, en revanche, approuvé le principe de nouvelles mesures restrictives contre « des individus et des entités » qui soutiennent le régime de Bachar Al-Assad. Avec le faible espoir - faute de conviction - qu’une telle mesure servira à quelque chose. 

Un précédent accord qui n'a pas tenu plus d'une semaine

Le régime syrien approuve l'accord de trêve russo-américain qui doit entrer en vigueur lundi entre régime et rebelles, a rapporté l'agence officielle Sana, citant des "sources informées". 

"Le gouvernement syrien a approuvé l'accord russo-américain (...) dont l'un des objectifs est de parvenir à une solution politique à la crise en Syrie", a indiqué l'agence, précisant qu'il "y aura une cessation des hostilités dans la ville d'Alep pour des raisons humanitaires".

Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov, dont les pays soutiennent des camps adverses en Syrie, ont annoncé vendredi soir cet accord sur une trêve qui doit débuter lundi dans ce pays déchiré par cinq ans de guerre.  Le début de la trêve coïncidera avec l'Aïd el-Adha, la grande fête musulmane du sacrifice.

L’accord sur la Syrie scellé à Genève entre le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, est semé d’embûches. Son annonce surprise, au milieu de la nuit, a suscité sur les réseaux sociaux un flot de commentaires sceptiques, voire cyniques. « Personne ne sera dupé par sept jours de calme. Les Syriens ont besoin d’une paix de longue durée et d’une véritable transition politique pour se sentir concernés », a écrit Kenan Rahmani, une figure de la twittosphère anti-Assad.

Le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine

La déclaration finale dit aussi que « le fait de viser délibérément des hôpitaux, le personnel médical, des écoles et des infrastructures essentielles, ainsi que l’utilisation de barils d’explosif, de bombes à fragmentation et d’armes chimiques, pourraient équivaloir à des crimes de guerre » Des propos maintes fois répétés alors que c’est un constat « glaçant », selon la formule du ministre belge Didier Reynders, qui a, en réalité, été dressé : l’action diplomatique touche peut-être à ses limites face à la catastrophe humanitaire et à la volonté de Damas et de ses alliés de changer radicalement la donne sur le terrain.
La grande crainte des Occidentaux étant que leur but soit de faire à tout prix tomber la ville, ce qui pourrait n’être qu’une question de semaines, selon Staffan de Mistura, l’envoyé spécial des Nations unies, présent à la réunion de Luxembourg. Des officiels européens dressent même le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine, ce qui représenterait le premier défi majeur pour celle, ou celui, qui succédera à Barack Obama.
En savoir plus ( Le Monde)  s

 

Une dizaine de groupes rebelles en Syrie ont annoncé ce lundi qu'ils suspendaient toute discussion liée aux pouparlers de paix prévus à Astana, en réponse aux "violations" par le régime de la trêve en vigueur depuis quatre jours.

"Ces violatons se poursuivant, les factions rebelles annoncent (...) le gel de toute discussion liée aux négociations d'Astana", ont-ils indiqué dans un communiqué, en référence aux pourparlers de paix que doivent parrainer fin janvier au Kazakhstan la Russie, alliée du régime de Damas et la Turquie, soutien de la rébellion.

LIRE AUSSI :
» Quel nouveau monde après la chute d'Alep ?

Cinq ans et demi de guerre tous azimuts entre une multitude d’acteurs aux intérêts contraires ont produit sur le terrain un tel chaos qu’on voit mal comment de simples documents diplomatiques, élaborés dans le secret d’un salon genevois, pourraient ramener le calme en Syrie. Le précédent cessez-le-feu, conclu par les deux hommes en février, avait été violé quasi immédiatement, et s’était définitivement effondré après un mois, sous les coups conjugués des troupes loyalistes, pro-Assad et des djihadistes du Front Al-Nosra, la branche locale d’Al-Qaida

 La grande ville martyre du nord du pays, dont les 300 000 habitants des quartiers orientaux, aux mains de la rébellion, sont bombardés depuis quatre ans, est un parfait concentré du maelström syrien. Dans cette métropole s’enchevêtrent toutes les dimensions de cette guerre inextricable, à la fois nationale (l’insurrection anti-Assad), régionale (l’Iran rival de lArabie saoudite et de laTurquie) et internationale (l’antagonisme Etats-Unis - Russie).

« Alep est la clé, le levier, témoigne Sinan Hatahet, analyste au think tank Omran, basé à Istanbul. Si le cessez-le-feu fonctionne là-bas, il fonctionnera sur tout le territoire. Et s’il doit s’effondrer, c’est d’abord là que cela se produira. »

Eight-hour pause in fighting announced for later this week as EU says assault on Syrian city could amount to war crimes. source Al Jazeera

"The latest assessment from the aid agencies [however] is that 12 hours is needed so work is needed to find common ground."

More peace talks over Syria, but can they end the war?

 

More than 430 people have been killed in bombardment on the eastern half since the government announced its offensive to retake Aleppo on September 22, the SOHR said.

Another 82 people have died in rebel fire on government-held neighbourhoods in the west.

Further west in Aleppo province, Russian raids killed 23 people in the village of Uwaijal on Monday, said the SOHR.

 

Démilitarisation de la route du Castello

Les chances d’un apaisement de longue durée paraissent minimes. Certes, aucun acteur, hormis les djihadistes du Front Fatah Al-Cham – l’ex-Front Al-Nosra, qui dit avoir rompu ses liens avec Al-Qaida mais reste considéré par Moscou et Washington comme un groupe terroriste –, ne s’est permis de dire ouvertement non au secrétaire d’Etat américain John Kerry et au ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, les concepteurs du projet de trêve négocié à Genève. Mais les communiqués publiés depuis son annonce sont remplis au mieux d’arrière-pensées, au pire de critiques en forme de rejet inavoué

« Un piège militaire destiné à nous tuer encore plus »

Echaudés par l’échec d’une précédente trêve, en février, instantanément violée par les avions du régime, les rebelles déplorent l’absence de mécanismes de sanctions en cas de non-respect des clauses du nouvel arrangement. C’est un « piège militaire destiné à nous tuer encore plus », a vitupéré sur Twitter Ahmed Al-Saoud, le commandant de la Division 13, un groupe estampillé ASL.

 

Selon Al Jazeera "Air strikes killed more than 80 people in rebel-held areas of Idlib and Aleppo on Saturday, just hours after Russia and the US announced a deal intended to put a stop to more than five years of fighting"

Ce qui est sur c'est qu'il y a un exces de violence dans une guerre particulièrement meutrière. Chacun essayant d'engranger le plus de victoire avant un ennieme cessé le feu

 « Si le cessez-le-feu avait été annoncé quand la route de Ramoussah était encore ouverte, il n’y aurait pas eu toutes ces hésitations, analyse Mohamed Kanjo, du centre d’études Orient, basé à Gaziantep, en Turquie. Pour les rebelles, accepter la trêve, cela équivaut à donner Alep au régime. » « Tout le monde va parier sans le dire sur l’échec de cet accord, côté régime comme côté opposition », prédit l’analyste Sinan Hatahet, qui ne croit pas que le gouvernement turc lâchera les rebelles : « Même s’il donne la priorité à son combat contre l’EI et les Kurdes, Ankara garde une marge de manœuvre. »

Après une possible accalmie de quelques jours, le risque est donc grand que le front de Ramoussah s’embrase de nouveau. Le président syrien Bachar Al-Assad, qui clame son intention derétablir son pouvoir sur l’ensemble du territoire, ne peut pas laisser la deuxième ville du pays lui échapper. Sans la reprendre, il ne pourra jamais revendiquer la victoire. Quant aux rebelles, ils jouent leur survie. Une expulsion de la partie est d’Alep réduirait leur mouvement à une simple guérilla dispersée dans quelques poches rurales. Et leur ferait perdre, lentement mais sûrement, l’oreille de la communauté internationale.

CONVERGENCE Le sort du cessez-le-feu en Syrie se joue à AleLE MONDE |

Syrie : l’appel d’Hollande, le silence d’Obama

Pour le dernier discours de leurs mandats respectifs aux Nations unies, les chefs d’Etat français et américain ont marqué leurs différences d’approche du conflit syrien.

« Ambiance dramatique »

Mais même si la diplomatie française compte évoquer cette question lors des discussions au Conseil de sécurité, elle n’est, pour le moment, guère suivie. Tout est bloqué, Moscou continuant d’appuyer Damas envers et contre tout. « Ce serait pourtant dans l’intérêt même de la Russie de faire pression sur le régime, car son soutien ne permettra pas la reconquête de la Syrie, mais va précipiter sa partition et un chaos encore plus grand », a dit le président français.

Impasse totale

Le Français, qui s’adressait là à ses pairs pour la dernière fois de son quinquennat, a, lui, lancé un vibrant appel afin que « cette tragédie ne reste pas comme une honte pour la communauté internationale »« Ce sont les Nations unies qui ont été frappées, mais cela n’a eu aucune conséquence, c’est une nouvelle illustration de la faiblesse totale de la communauté internationale », a déploré Riyad Hijab, le coordinateur du Haut Conseil des négociations, principal représentant de l’opposition syrienne.

Syrie : les quartiers d’Alep-Ouest sous le feu de l’artillerie rebelle

Une cinquantaine de civils ont péri dans la partie gouvernementale de la ville, dans une attaque que la Coalition nationale syrienne refuse de condamner.


De la guerre, les habitants des quartiers ouest d’Alep, sous contrôle gouvernemental, n’ont longtemps vu que les colonnes de fumée, s’élevant sur l’autre moitié de la ville, pilonnée par l’aviation syrienne ou russe. La majorité d’entre eux, en dehors d’accès de tension passagers, dus à un tir de mortier ou de sniper, n’étaient affectés qu’indirectement par le conflit. Mais depuis le lancement de l’offensive rebelle visant à briser le siège des quartiers est, vendredi 28 octobre, Alep-Ouest est entré de plain-pied dans la guerre.

L’offensive est orchestrée par lArmée de la conquête, une coalition du Front Fatah Al-Cham (ex-Front Al-Nosra), lié à Al-Qaida, et Ahrar Al-Cham, un puissant groupe salafiste. Plusieurs factions de l’Armée syrienne libre (ASL), la branche dite « modérée » de l’insurrection, participent elles aussi aux combats. Au mois d’août, lors d’une première tentative destinée à casser l’encerclement des quartiers est, les assaillants avaient porté leur attaque sur le secteur de Ramoussah, une zone relativement dépeuplée, au sud de la ville, distante d’à peine 5 km des rebelles.

Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, s’est dit « horrifié et choqué » par le bilan de cette attaque à l’artillerie lourde

Cette fois-ci, dans l’espoir de prendre ses adversaires à contre-pied, l’Armée de la conquête a ciblé des quartiers plus éloignés, Dahyat Al-Assad et Hamdaniya, sur le flanc sud-ouest de la ville. Durant les deux premières années de la guerre à Alep, déclenchée par la conquête des quartiers Est par les insurgés en 2012, la situation à l’ouest est restée relativement calme. Des mortiers artisanaux et des bonbonnes de gaz bourrées d’explosifs ont commencé à s’abattre sur ces districts à partir de 2013, de façon sporadique, puis plus régulière, causant un nombre croissant de victimes.

Tirs plus soutenus et meurtriers

Au début de cette année, les tirs sur l’ouest sont devenus plus soutenus et meurtriers, parallèlement à l’intensification des raids aériens sur l’est. Aux mois de février, mai et septembre, de violentes salves de mortiers et de roquettes se sont écrasées sur les quartiers tenus par l’armée, sans faire toutefois autant de victimes que les bombardements des Soukhoï russes, au pouvoir de destruction incomparablement supérieur.

« Les responsables de ces tirs pensent qu’ils mettent le régime sous pression, explique Bassel Al-Junaidy, un analyste syrien basé à Gaziantep, dans le sud de la Turquie. On a tenté de les raisonner. Mais dans le contexte actuel, avec la pluie de bombes larguées par les Russes, plus personne ne nous écoute. »

Les derniers scrupules des rebelles ont été balayés par la pression du siège de leurs quartiers. La peur d’une lente agonie, comme celle qu’ont connue Daraya et Mouadhamiya, des banlieues de Damas, asphyxiées pendant quatre ans, avant que leurs défenseurs ne finissent par baisser les armes. « Si vous étiez à la place des civils d’Alep [Est], tenaillés par la faim et bombardés par un régime criminel, vous aussi vous brandiriez le drapeau des djihadistes, clame Modar Shekho, un infirmier des quartiers Est joint par WhatsApp. Les gens soutiennent ceux qui les soutiennent. »

Interrogé par Le Monde, Abdelahad Astepho, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale plate-forme politique anti-Assad, a assuré « condamner toutes les morts de civils, quelle qu’en soit l’origine ». Mardi soir, le site Internet de la CNS ne contenait cependant aucune désapprobation officielle des tirs de missiles Grad sur Hamdaniya et Dahyat Al-Assad. Dans un communiqué, son président, Anas Al-Abdah, applaudissait au contraire les « valeureux combattants d’Alep ». Source Le Monde 

Pour Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris) sur son blog En Syrie, Poutine veut miser sur la carte djihadiste POST DE BLOG L’enlisement de la campagne russe en Syrie amène Poutine à miser de plus en plus sur la carte jihadiste, quitte à en exagérer la menace. Vladimir Poutine est contraint d’admettre qu’il n’a atteint aucun de ses objectifs de guerre en Syrie, et ce malgré l’extrême violence des bombardements qu’il a ordonnés sur Alep-Est. Les quelque 250.000 habitants de ces quartiers contrôlés par les forces révolutionnaires ont refusé l’offre russe d’évacuation « humanitaire ». Et une coalition insurgée tente même, à partir de la province d’Idlib, de briser le siège d’Alep-Est, comme elle avait pu le faire brièvement en août dernier.

SAUVER ALEP POUR SAUVER LA SYRIE OU POUR SAUVER ASSAD ?

La campagne aérienne menée durant de longues semaines par la Russie contre Alep-Est et ses alentours a été d’une intensité sans précédent, avec ciblage systématique d’institutions civiles, scolaires et médicales. Le débat sur de tels crimes de guerre n’est pas prêt d’être clos. Mais un simple regard sur la carte ci-dessus des frappes russes les plus récentes prouve qu’elles ont épargné le territoire contrôlé par Daech (en zone grise sur ce document établi par l’Institute for the Study of War de Washington).

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

Le chef du Hezbollah a jugé aujourd'hui que les propos entendus à Washington à l'issue de la rencontre entre le président Donald Trump et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sonnaient le glas du processus de paix israélo-palestinien.

 

Depuis son entrée en guerre aux côtés de Bachar Al-Assad en Syrie – officielle en 2013 –, l’organisation chiite libanaise armée a pris de l’envergure. Le « Parti de Dieu  » n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban. RÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un « acteur régional non étatique » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

La Syrie dit avoir abattu un avion israélien. Un peu plus tôt ce matin, l'armée syrienne a indiqué que quatre avions de chasse israéliens avaient visé dans la nuit une "cible militaire" près la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie.Il s'agit de l'incident le plus sérieux entre les deux pays - toujours formellement en guerre -depuis le début en 2011 du conflit qui ravage la Syrie.

D’une insurrection d’envergure nationale, même si ses perspectives de victoire ont toujours été très limitées, le mouvement anti-Assad se voit rétrogradé au niveau d’une guérilla, cantonnée dans des villes moyennes et des zones rurales, sans continuité les unes avec les autres.

Ce déclassement officialise ce qui était déjà évident depuis longtemps compte tenu de l’immense supériorité militaire du camp prorégime : le fait que l’opposition ne peut plus poser de défi militaire existentiel à Damas et ne peut donc plus prétendre constituer une alternative politique au régime Assad.

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World



 ENTRE WASHINGTON ET MOSCOU AU PROFIT DE DAECH

. Dans l’intervalle, les Etats-Unis se bornent à remporter des « victoires » en trompe-l’œil, dont le coût exorbitant pour la population civile (arabe et sunnite) alimente la propagande et le recrutement de Daech.

 Et d’affirmer ( Riyad Hijab ) que « les Russes poursuivent toujours la même stratégie et instrumentalisent les résolutions du Conseil de sécurité, les accords de cessez-le-feu et le processus de Genève pour consolider les positions du régime sur le terrain ».

Comme si cette politique n’était pas assez désastreuse, Washington est en passe de se rallier aux objectifs de guerre de Moscou en Syrie. L’administration Poutine n’a pas reculé devant plusieurs épreuves de force sur le terrain, avec même bombardements de positions américaines, pour imposer ses vues à la Maison Blanche. Une officialisation de la coopération russo-américaine n’aurait qu’un effet limité dans la lutte à court terme contre Daech. Elle serait en revanche catastrophique pour les forces révolutionnaires, ainsi sommées, comme dans Alep encerclé, de se rallier aux djihadistes, de capituler devant Assad ou de périr, moins dans les combats que dans d’impitoyables sièges.

Rappelons que ces mêmes révolutionnaires d’Alep, aujourd’hui menacés de liquidation, avaient dès janvier 2014 libéré leur ville de l’emprise de Daech. La convergence entre Moscou et Washington en Syrie vise donc pratiquement à détruire cette troisième voie entre Assad et Daech, pour le plus grand bénéfice de l’organisation djihadiste. Alep-Est avait été « libérée » de Daech, dès janvier 2014, par ces mêmes forces révolutionnaires sur lesquelles s’acharne aujourd’hui la Russie. En outre, la victoire majeure remportée contre Daech ces dernières semaines par des milices syriennes, soutenues par la Turquie, permet enfin de clore le corridor de passage des terroristes depuis le Jihadistan vers l’Europe. Donc, non seulement la Russie bombarde les alliés potentiellement les plus solides dans la lutte contre Daech, mais elle ne contribue en rien aux succès remportés contre les partisans de Baghdadi à quelques dizaines de kilomètres à vol d’oiseau de ses propres positions.

Un tel cessez-le-feu doit se fonder sur l’échec avéré de toutes les options militaires suivies par les uns comme par les autres. Et s’appuyer sur une forme de « paix des braves » entre Syriens de l’Est comme de l’Ouest de la ville. Il faut neutraliser toutes les interventions extérieures, celles de la Russie, de l’Iran et de ses milices affidées au profit d’Assad, mais aussi celle des jihadistes étrangers du côté insurgé (la contre-offensive rebelle a été ouverte, le 28 octobre, par un triple attentat-suicide perpétré par des jihadistes de nationalité saoudienne, égyptienne et turque).

Alep doit être sauvé. A tout prix. Et maintenant.

Le risques des retours ou des radicalisés sur place : Bastille Day  - YouTube cf Le MONDE SOUS SURVEILLANCE / , Le MONDE SOUS SURVEILLANCE Par Enkolo dans Accueil le

Berlin craint la présence sur son sol de plus de 500 islamistes

Plus de 500 activistes islamistes sont présents sur le sol allemand et sont susceptible de commettre des attentats, a prévenu samedi le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière.

Lors d'un entretien accordé au journal Bild, Thomas de Maizière a estimé à au moins 520 le nombre "d'assaillants potentiels" présents dans un pays où les forces de sécurité sont en état d'alerte depuis les deux attaques commises en juillet par des individus se réclamant de l'Etat islamique. Selon lui, 360 autres personnes sont connues des autorités en raison de leur liens avec des assaillants potentiels. De nombreux Allemands redoutent que des combattants appartenant à l'EI se soient glissés dans les rangs des réfugiés et migrants arrivés l'année dernière en provenance de Syrie, d'Afrique du Nord et d'Asie.
 
 

"Russia has made it clear that this

 
 

Sources :

Comme le lancement du programme Apollo vers la Lune en 1961, l'idée de "Mars" donnerait au moins à l'humanité un cap mobilisateur positif.
 

nTrafic d'art -Créé le mardi 06 septembre 2016"Voyage en barbarie"Créé le samedi 03 septembre 2016 , Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 2, Au nom du Temple Créé le lundi 15 août 2016 11:15, Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! Créé le jeudi 28 juillet 2016, Combattants solitaires de DaeschCréé le lundi 04 juillet 2016

Au Coeur De La Maison Blanche Barack ObamaCréé le lundi 18 juillet 2016

24/07/2014

Malgré tout, la Palestine vivra

 

 

Quel suspense insoutenable dans les épisodes de "Marion-aka-Marine-Le-Pen-aura-t-elle-ses-500-signatures ?". Seuls les moins de vingt piges qui n'ont pas eu la "chance" de connaître plusieurs élections pestilentielles présidentielles auront probablement gobé le "buzz" créé par la représentante de l'extrême-droite française qui lui a permis de faire parler d'elle et beaucoup moins de son nauséeux projet pour la France. Quand le Front National joue la carte de la victimisation face à "l'establishment" (dont une partie, par ailleurs, reprend à son compte les idées aux relents racistes et sectaires), on ne peut qu'être affligé par l'attitude de ce parti dont la principale activité consiste à trouver des boucs émissaires avec des variantes selon les époques. J'ai choisi de reproduire ici le communiqué d'A.L, car il est symptomatique de la dérive droitière et xénophobe qui n'a plus honte de s'afficher tandis que l'on constate un durcissement de la répression à l'égard de toute la mouvance antifasciste lorsque cette dernière ose dénoncer un climat de plus en plus propice à l'exclusion de certaines catégories de la population, une tendance encouragée par les dirigeants actuels à vouloir diviser les citoyens en créant des distinctions ethniques, religieuses, économiques... La recette est ancestrale : Diviser pour mieux régner ! 

"Communiqué d'Alternative Libertaire Publié le 12 mars 2012 par Commission antifasciste  

Solidarité avec les militantEs antifascistes inculpéEsUne répression terrible s’abat sur dix militantEs antifascistes, interpelléEs à Paris dans la soirée du 8 mars alors qu’ils et elles collaient des affiches contre la tenue des « Assises de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité », organisées par le Bloc identitaire, groupe aux idées racistes revendiquées. Pour de simples affiches, ces militantEs ont été gardéEs à vue 48h, avant d’être déférréEs samedi soir au parquet de Paris en ayant fait un passage à la section antiterroriste de la brigade criminelle !! Au total ce sont plus de 60h qu'ils et elles ont passées dans les locaux de la police puis de la justice.
Rien dans les actes ni dans l'attitude des militantEs ne justifiait cette garde à vue et ce déferrement.


Grâce à la mobilisation des organisations, réseaux et sympathisantEs antifascistes, ils et elles ont été libéréEs ce dimanche avec des procès verbaux signifiant des inculpations pour participation à un groupe formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou des destructions pour dégradation de biens.
Cela leur vaut d'être convoquéEs pour être jugéEs devant la 29e chambre du Tribunal de grande instance de Paris le 7 mai 2012.
Aussi nous dénonçons ici une répression purement politique.


Une surenchère répressive sur les militantEs antifascistes
Nous dénonçons une véritable stratégie d’intimidation menée par la Justice.
A chacune des apparitions publiques des organisations antifascistes, que ce soit face aux catholiques intégristes ou aux divers néo-nazis adeptes du « saucisson-pinard », les ordres du pouvoir sont clairs : la police protège systématiquement l’extrême droite.
Les organisations engagées dans le combat contre l'extrême droite tentent ni plus ni moins d’alerter l’opinion contre la banalisation du racisme et des idées d’extrême droite, et de s’opposer à leurs représentants de tous poils.
Nous dénonçons une criminalisation croissante de ce combat.

Une Justice à deux vitesses
Rappelons qu’il y a à peine trois mois, deux membres de la mouvance catholique intégriste ont été arrêtés au théâtre du Rond-Point, alors qu'ils s’apprêtaient à en détruire le système de sécurité. Ces deux-là n’ont écopé que d’une dizaine d’heures de garde à vue et d’un banal rappel à la loi, avant de repartir… tranquilles. Une différence de traitement aussi criante manifeste clairement la propension du pouvoir et de sa police à « couvrir » des groupuscules violents et liberticides. Sans oublier la couverture de la justice dont bénéficient des ministres en poste lors de leurs « dérapages » tout à fait contrôlés à l’encontre des immigré-e-s ou lorsqu'ils affirment qu'il existe une inégalité de valeur entre, ce qu'ils appellent, les « civilisations »...
Nous dénonçons donc un pouvoir qui encourage les expressions d’intolérance, de conservatisme et de racisme, et qui défend ceux qui les répandent.


Une indulgence coupable
Si le gouvernement les protège, c’est que les fascistes lui sont très utiles : d’abord ils diffusent efficacement ses idées, désignant les mêmes boucs-émissaires (étranger-e-s, musulman-e-s, chômeurs-ses, et combien d’autres encore), popularisant les mêmes solutions radicales qui consistent à stigmatiser et exclure. Mais en plus, ils sont un ennemi majeur pour le mouvement social, à qui ils font barrage par leurs attaques, leur propagande et leurs provocations.


Nous ne supporterons pas plus longtemps une situation où les fascistes ont les mains libres tandis que l’on enferme ceux et celles qui les dénoncent et organisent la mobilisation et une riposte militante face à eux.
Nous interpellons la population sur la répression éhontée qui sévit sur le mouvement antifasciste en particulier et sur le mouvement social en général.
Nous exigeons que les poursuites à l'encontre des 10 militant-e-s antifascistes soient abandonnées et appellons à la mobilisation de toutEs en solidarité."

Premiers signataires : Alternative libertaire, Les Alternatifs, Ras l'Front Marne la Vallée, Emancipation tendance intersyndicale, CNT Etpreci 75, CNT Santé social, UD CNT 95, Section carrément anti Le Pen (SCALP), Fédération Total respect / Tjenbé réd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies et le sida), SUD Culture Solidaires, Action antifasciste Paris banlieue (AFA), Christianisme social, Solidaires Paris, Nouveau parti anticapitaliste, SUD Etudiant.

 

Le 17 juillet, Israël a lancé une offensive terrestre contre la bande de Gaza alors que les bombardements israéliens ont déjà fait plus de 200 morts. Comme toujours, le gouvernement israélien prétend « assurer sa sécurité » en éliminant des « terroristes » mais, en réalité, ces attaques touchent surtout la population civile, y compris des enfants, et viennent renforcer le climat de terreur et de colère qui règne en Palestine.

Israël : État colonial !

Depuis 1948, la Palestine subit l’occupation israélienne, et des centaines de milliers de personnes ont été chassées de leurs terres, de leurs maisons, de leur pays. Depuis 1967, la Cisjordanie et la bande de Gaza sont colonisées, étouffées, ruinées par l’occupant.

Depuis 1967, Israël ne respecte aucune des résolutions de l’ONU et a même entrepris, depuis 2002, la construction d’un mur de séparation qui déborde largement des frontières reconnues internationalement et lui permet de s’accaparer à la fois des territoires et des ressources en eau.

Des résistances en Palestine comme en Israël

Face à cela, la résistance existe, que ce soit en Palestine ou en Israël. Car il ne faudrait pas croire que toutes et tous les Israéliens soutiennent le gouvernement Netanyahou : il existe au contraire des groupes israéliens, comme les « Anarchistes contre le mur », qui dénoncent et combattent l’apartheid organisée par les partis sionistes.

Conference BDS ULB 15-12-2010 part3

1/5 israel palestine anarchistes contre le mur - Vidéo Dailymotion :

Le sionisme, pire ennemi des Juifs progressistes

De même, en France, face aux institutions (comme le CRIF) et aux groupes de combat (comme la LDJ) qui se font les porte-parole de l’extrême droite israélienne, il existe des organisations progressistes juives qui refusent que le gouvernement israélien parle au nom de tous les Juifs et qui refusent l’instrumentalisation de la Shoah par les partis sionistes.

La Palestine vivra !

Nous condamnons la politique colonialiste d’Israël ainsi que la passivité coupable des puissances occidentales et des Etats arabes qui soutiennent, par leurs déclarations cyniques ou leur silence complice, l’impérialisme israélien. Ainsi, Valls et Hollande, qu’on n’avait pas entendus depuis le début de l’offensive israélienne, font tout pour discréditer le mouvement de soutien au peuple palestinien. En France, la solidarité avec le peuple palestinien s’exprime notamment par la campagne « Boycott Désinvestissement Sanctions » (BDS) contre Israël, que nous appelons à rejoindre et à amplifier.

Halte au sionisme ! Halte à l’antisémitisme !

Nous condamnons également les groupes qui, comme la LDJ, prétendent défendre l’ensemble des Juifs mais défendent en réalité uniquement les partis nationalistes israéliens. Contrairement à eux, nous ne confondons pas les Juifs et les sionistes.

COMPRENDRE (9) : le Sionisme - Ligue de Défense Juive - LDJ 2013

2 Au fait, qu'est-ce que la Ligue de défense juive ?

 

Et si nous dénonçons le sionisme, nous dénonçons aussi les partisans de Soral ou Dieudonné qui veulent diffuser leur haine des Juifs dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. La résistance du peuple palestinien n’a rien d’une guerre de religions, malgré ce que voudraient nous faire avaler les intégristes religieux des deux bords : il s’agit d’une lutte contre le colonialisme de l’occupant israélien !

  • Non à la colonisation en Palestine !
  • Non aux bombardements à Gaza !
  • Non au sionisme et non à l’antisémitisme !
  • Oui à la résistance contre l’apartheid et pour une Palestine libre de ses choix, laïque et démocratique !
  • Oui au retour des réfugié-es chassé-es de leurs terres !

Malgré tout, la Palestine vivra  -

18 juillet 2014 par Secrétariat aux relations intérieures / 462 vues

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 La loi du plus fort

Manif de Samedi

Les raisons de la colère 

A lire aussi : Israël, attaque, la bande de gaza, Cisjordanie, Palestine, conflit, moyen orient, les raisons de la colère, intifada, haine décomplexée, extrême droite, colons, religion, nationalisme, benjamin Netanyahu, middle east, conflit israélo-palestinien, Proche-Orient , la confrérie, enquête, les frères musulmans

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19/07/2014

Au nom du Temple

 
Le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles
 

 

Chèr – e-s camarades

 

Le leader de la droite religieuse a fait voter un projet de loi visant à «régulariser» les colonies sauvages, contre l'avis de Nétanyahou.Naftali Bennett répète volontiers qu'il est essentiel, en politique comme dans les affaires, de savoir saisir les occasions lorsqu'elles se présentent. Cet ex-capitaine de start-up, reconverti en chef de file de la droite religieuse israélienne, a montré l'exemple en faisant adopter dimanche soir, contre l'avis de Benyamin Nétanyahou

 


Au nom du Temple: Le sionisme religieux contre la paix - YouTube
 

 


 Ce documentaire est réalisé par Charles Enderlin, correspondant de France 2 en Israël. Ce dernier livre un documentaire nécessaire pour comprendre ce qui s'y passe aujourd'hui autour du mont du Temple à Jérusalem, le sionisme et le le rêve messianique juif...
 
Plongeant ses sources dans la haute antiquité biblique, le fondamentalisme messianique juif a pris son essor en juin 1967, après la conquête de la Cisjordanie et, surtout, du Haram Al-Sharif, le troisième lieu saint de l'Islam - là où se trouvent aussi les ruines du Temple d'Hérode, là où le patriarche Abraham avait prétendu sacrifier son fils Isaac.Convaincus que le monde est entré dans l'ère eschatologique, les militants de ce mouvement religieux, allié à la droite nationaliste, s'opposent à toute concession territoriale, et a fortiori à la création d'un Etat palestinien souverain et indépendant. Les idéaux, la politique, les principes qui avaient inspiré le sionisme des origines, libéral et pragmatique, ont été, à mesure que progressait la pénétration du fondamentalisme juif dans la société israélienne, de plus en plus marginalisés.Dans ce nouveau document d'enquête, Charles Enderlin décrit la lente diffusion de l'idée messianique et son corollaire, le développement de la colonisation juive en Cisjordanie, qui rend impossible toute solution à deux Etats. Un nouvel Israël est-il en train de naître, menant le Proche-Orient à un point de non-retour ?Charles Enderlin est le correspondant permanent de France 2 à Jérusalem depuis 1981.
 

L'ancien président du Parlement israélien, Avraham Burg, voix isolée, le dit dans nos colonnes : la force militaire n'est pas une solution. Burg n'est pas atteint d'une crise d'angélisme irresponsable. Il sait qu'après le Hamas viendra le djihadisme, nourri d'une violence qui va continuer à entretenir le désir de vengeance.

 

Discrète visite du FNJ à la manif pour Clément 9 juin 2014 11  Imprimer ce billetKelly B., le 7 juin 2014, en marge de la manifestation antifasciste en hommage à Clément.

Samedi 7 juin, à la manif en hommage à notre camarade Clément, nous avons eu la surprise d’apercevoir Kelly B., une des « égéries » du nouveau Front National de la Jeunesse (FNJ), la structure jeune du parti de Marine Le Pen. De manière fort téméraire, puisque bien loin de ses quartiers habituels, elle osa s’aventurer en cette terre lointaine et hostile qu’est le XXe, populaire et antifa. Accompagnée par un de ses amis du Front[1], elle n’a guère eu l’occasion de se faire le grand frisson en s’approchant des grands méchants antifas, puisque rapidement repérée, elle préféra tourner les talons pour se réfugier au plus vite derrière les gendarmes mobiles ! Si l’on s’intéresse à elle, c’est que cette Kelly est une parfaite illustration du nouveau visage « jeune » que tente de se donner le FN et de l’hypocrisie qui l’accompagne, car quand on gratte le vernis bleu marine, ça vire vite au brun…

Le Front national mise sur les jeunes - YouTube :  

Dans le contexte actuel d'agression israélienne sur Gaza, de manifestations à Paris interdites, de militantEs solidaires de la cause palestinienne arrêtéEs alors que des fachos de divers groupes instrumentalisent la solidarité internationale avec le peuple palestinien pour mener leur combat antisémite, le CAPAB se réunit en AGdemain soir. Il discutera notamment (anti)sionisme et (anti)fascisme et des actions à mener.Si vous désirez en savoir plus sur notre position, rendez-vous sur : http://capab.samizdat.net/extreme-droite-et-sionisme-intr... 

 

INTRODUCTION DU CAPAB :

Cette intervention s’est effectuée suite à un exposé sur l’histoire du sionisme par l’UJFP, et précédant une présentation de Génération Palestine et de Quartiers Libres sur les faux-amis de la Palestine que représentent Soral et son mouvement d’extrême-droite antisémite Egalité & Réconciliation et sur les réelles campagnes de solidarité avec le peuple palestinien que nous avons à mener.

 

Extrême-droite et sionisme : une alliance contre-nature ?

 

Ce titre peut surprendre. L’extrême-droite européenne est très liée par ses origines au fascisme, au nazisme et à ses variantes nationales, qui ont commis un génocide de plusieurs millions de juif-ve-s lors de la Seconde guerre mondiale. Et le motif officiel de la création l’Etat d’Israël était d’offrir un refuge pour les survivant-e-s. Si des organisations sionistes ont déjà traité avec des nazis dans les années 30, on ne peut pas vraiment parler d’alliance. Il s’agissait plutôt de trouver une solution séparée, à l’image des rencontres entre les états-majors du Ku Klux Klan et de la Nation of Islam aux Etats-Unis dans les années 50 en vue de la création d’un Etat séparé pour la communauté africaine-américaine sur le sol américain.

Pourquoi des partis israéliens, même d’extrême-droite, noueraient des alliances avec leurs anciens ennemis mortels ? Si le sionisme n’est pas un fascisme, il est néanmoins fondamentalement raciste et colonialiste. Et certaines passerelles idéologiques et pratiques peuvent être tissées entre sionisme et fascisme.

  1. A)     Alliances au sommet

1)     L’extrême-droite israélienne, un modèle pour les fascistes ?

 

 

 En perte de vitesse, il émigre en 1971 dans l’Etat d’Israël. Il y défend, à travers de violentes provocations, l’expulsion de tous les Palestinien-ne-s (réduit-e-s au terme d’ « arabes », déqualifiant la revendication nationale palestinienne) vers les pays arabes voisins. En 1973, il se lance dans le jeu politique institutionnel et fonde le parti Kach pour lequel il sera député en 1981. A partir de 1985, le parti ne peut plus se présenter aux élections car étant considéré comme raciste (il multiplie les appels aux meurtres d’arabes, dénonce les mariages mixtes entre juif-ve-s et non-juif-ve-s) et il est déclaré organisation terroriste par l’Etat d’Israël, puis par les Etats-Unis, le Canada et l’Union européenne en 1994, après qu’un de ses membres, réagissant aux accords d’Oslo, ait massacré 29 palestiniens qui priaient dans le tombeau des Patriarches d’Hébron.

 

On peut se dire que le courant de Kahane est très minoritaire. Pourtant, un ancien membre du parti Kach, Avigdor Lieberman, chef du parti d’extrême-droite Israël Beiteinou, est l’actuel ministre des Affaires étrangères du gouvernement de droite dure dirigé par le Likoud. Une autre formation d’extrême-droite sioniste ultrareligieuse, le Foyer Juif, représente la quatrième force politique du pays aux élections législatives de 2013.

 

Extrait 1 : camp d’entrainement Meir Kahane

 

 

 

 

 

Extrait 2 : visite extrême-droite européenne dans l’Etat d’Israël

 

 

3)     Quelle politique pour le Front national ?

Créé en partie par d’anciens collabos de la Seconde Guerre mondiale et présidé par Jean-Marie Le Pen (qui parlait d’un «détail de l’Histoire » concernant les chambres à gaz ou encore en parlant du ministre Michel Durafour faisait la « blague » «Durafour crématoire »), le FN est foncièrement antisémite depuis sa création. Pourtant, il compte aussi dans ses rangs dès le début de fervents défenseurs du sionisme et d’Israël, voyant dans cet Etat un bastion de l’Occident contre le communisme et les Arabes. De plus, les partisans de l’Algérie française reçoivent divers soutiens depuis Israël (entre colonialistes on se comprend). De premières tentatives de rapprochement ont lieu dans les années 1980. Deux députés FN se rendent alors dans l’Etat d’Israël pour tenter d’établir des liens avec l’aile droite du Likoud, puis JMLP rencontre en 1987 à New York des dirigeants juifs américains ( ....) 

 

Extrait 4 : MLP et le tournant sioniste

 

Extrait 5 : EDL et sionisme

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

 

LES COLONS (1/2)


En allant à la rencontre des pionniers comme des jeunes générations, le documentaire de Shimon Dotan analyse les fondements idéologiques et religieux d'une communauté de plus en plus nombreuse, qui compromet tout espoir de paix entre Israël et les Palestiniens. Vous trouverez dans ce dossier deux extraits du documentaire "Les Colons", une interview du réalisateur Shimon Dotan et une animation qui montre l'évolution du tracé des frontières israéliennes en même temps que la prolifération des colonies implantées dans les territoires détenus, notamment en Cisjordanie.


La prophétie


mardi 27 septembre à 20h55 (51 min)

Une exploration en profondeur de l'histoire des communautés de colons, qui exercent une influence déterminante et controversée sur le futur d'Israël. Premier volet : la prophétie. En 1967, la victoire d'Israël lors de la guerre des Six Jours et sa mainmise sur Jérusalem-Est et la Cisjordanie offrent de nouvelles perspectives à ceux qui rêvent de retrouver la "Judée-Samarie" biblique.
 
Les colons (1/2) - bande-annonce - ARTE - YouTube 
Les colons (1/2) - ARTE La prophétie (27/09/2016), 1. La prophétie
Les colons (2/2) - ARTE - YouTube

 

 

 

Passez votre souris sur les icônes représentant les différentes composantes de l'extrême-droite israélienne pour en découvrir les détails :

Les images de plus en plus inquiétante d’un conflit de grande ampleur entre Israël et le Hamas, et les victimes civiles surtout dans la Bande de Gaza m’ont révolté et m’ont amené a aller à des rassemblements contre la politique d’Israël. Je ne suis partisans d’aucun des deux camps car nous sommes dans une situation de guerre larvée depuis 50 ans ou les différents acteurs ne sont pas tout reproche ( OLP, Fatah, Hamas, Likoud,….) mais ou les violences faites a des populations civiles m’ont toujours révolté. Plus généralement, l’injustice et la souffrance des peuples, ou qu’elle soit m’a toujours révolté.

 

Lors du rassemblement qui a « dégénéré » devant la synagogue rue de la Roquette, et que les médias français, pour ne pas les cités – mais je les cites comme même : Libération, le Monde, le Figaro – reprenant les chiffres de la préfecture de police avait indiqué que les violences  provenaient d’un groupe de militants pro palestinien permettant de justifier l’interdiction de la manifestation de samedi. Mais ce qu’ils ont omis de dire, c’est que cette violence est dû principalement aux forces de l’ordre et à des militants ( de la LDJ – mouvement d’extrême droite juive) qui se cachait derrière les CRS et faisait le jeux de la confrontation . Cela a été confirmé au rassemblement des Invalide lorsqu’un mouvement juif en désaccord avec la politique Israélienne a pris la parole. Il a par ailleurs été applaudi comme d’autre intervenant.

 

J’ai décidé de me rendre a la manifestation non autorisé samedi, car depuis maintenant plusieurs semaines je suis de plus en plus en désaccord avec la politique avec le développement du conflit au Proche orient et comment de la guerre disproportionnée entre Israël et le Hamas. J’ai donc voulu venir en observateur et voir si j’allais m’engagé d’avantage dans les rassemblements et manifestations selon si je me reconnaissais dans les revendications (pas d’acte antisémites ou de mouvements provocateurs type Egalité et Réconciliation d’Alain Bonnet Soral ou celui de Dieudonné ou de leurs proche) dont l’antisémitisme et le conflit au Proche Orient sont leur font de commerce.

Je n’en ai pas vu, cela a dû être anticipé par les manifestants.

 

L’interdiction de la manifestation par la préfecture sur ordre du gouvernement m’a boosté pour y aller. On interdit une manifestation, demain on peut les interdire toute. C’est la porte ouverte aux dérives sécuritaires et aux libertés individuelles et collectives. Lorsque que j’y suis allé, j’ai du me rabattre sur Gare du Nord, puisque l’on m’avait signalé que la station Barbes était fermé et que l’on devait faire un grand détour pour y parvenir.

 

Je n’ai pas été le seul, un rassemblement s’est formé devant la gare. Nous devions être environ 200 personnes. Les gendarmes mobiles et CRS n’ont pas parvenu à isoler les manifestants en les encerclant complètement. Le flux des touristes sortant et rentrant dans la gare leur a empêché de faire un maillage serré. J’ai pu ainsi rentré et sortir sans difficulté.

 

A un moment donné, j’ai senti que les forces de l’ordre avait gazé, à l’odeur caractéristique qui s’est répandue. J’ai quitté a 5 heure 20 le rassemblement, car je comptais me rendre ailleurs et je n’ai donc pas participé à la manifestation ensuite.  Des violences ont éclaté par la suite et il est difficile en l’état actuel ( je dois me renseigner auprès d’amis sur place)

 

Ce que je peux dire, aux vu des expériences similaires, c’est que les provocations policières sont faites de telle façon que les médias les reprennent sans analyser les informations. C’est en tout cas ce qu’espère le gouvernement. Ainsi il y a deux ans, après les manifestations contre la réforme de la retraite, j’ai décidé lors d’un appel a me rendre aux Havre, dans un contre sommet a celui qui se tenait a Deauville du G8 –G20, j’ai pu déjà constater cette même politique mise en place. Le maire du Havre, un proche de l’UMP avait donné l’ordre de fermer boutique aux nom de risque que représenté les militants altermondialistes afin de faire monter la colère auprès des commerçants et de les isolés des militants. Malgré les nombreuses provocations et l’encerclement du camp autogéré, ainsi que la politique d’encerclement ( maillage policier, volonté d’arrestation, entrave a des musiciens havrais de se rendre sur place), cette politique s’est révélé contre productive. Il y a eu des «  violences «  légitime a mon sens avec des jets de pierre contre les forces de l’ordre lors de l’encerclement pour arrêter, mais cette politique a couté très chère en terme d'image ( manque a gagner pour les commerçant et le cout du déploiment disproportionné) à la ville et s’est révélé contre productive.

Ces mêmes politiques sont appliquées à Notre Dame des landes, No Tav….etc.

 

Pour en revenir à la manifestation de samedi, les mêmes provocations ont entrainé les mêmes conséquences. Les bavures, l’injustice, les bombardements indiscriminés seront les causes d’une déstabilisation générale de la région avec le conflit aux proches orients (Syrie, Irak, Palestine – Israel, Egypte) et dans le Sahel. Nous voyons qu’un arc de crise se dessine allant de l’Afrique de l’ouest jusqu’en Afghanistan, voir jusqu’en Chine. Pour l’instant, les révolutions arabes ont été un échec, les dictatures sont toujours en place ( Bachar Al Assad en Syrie), de nouvelle apparaissent en Egypte ( d’abord le gouvernement Morsi, puis un régime autoritaire militaire  avec le général Al Sissi) et enfin dans ces conflits géopolitique ( Iran, Arabie Saoudite, Russie, OTAN, Israel….) la montée des violences confessionnelles et de l’Etat Islamique cf voir le dessous des cartes.

 

 

 Le discours qui reviens régulièrement en autre est l'admiration devant Israël par un certains nombres de politiciens l, après les attentats du 13 novembre 2015, par sa lutte antiterroristes depuis 30 ans en lui copiant ses méthodes sécuritaires, comme la volonté de mettre des hommes en civil armé dans les avions. C'est oublié que le système israéliens est dans l'impasse politique, économique et sociétale. La crise de représentativité, le manque d'avenir des palestiniens dans un états indépendants a entraîné la multiplication des attaques individuels et isolés aux couteaux, a la voiture béliers et aux armes a feu. Dernière en date : Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lorsqu'un individu a ouvert le feu pour des raisons inconnues dans un bar du centre de Tel-Aviv ce vendredi après-midi, a indiqué la police.Cette réaction est donc un geste de désespoir de cette population qui ne croient plus en la promesse de leurs hommes politiques. En Israel, l'insécurité, la présence aux gouvernements a entrainer maintenant depuis 3 mandats la présences aux gouvernements des nationalistes, des juifs orthodoxes et des représentants des colons. Ainsi dernière nouvelle en date : "Jérusalem: 2000 employés municipaux licenciés" La municipalité de Jérusalem, confrontée à une crise financière endémique aggravée par les attaques palestiniennes de ces derniers mois, va supprimer plus de 2.000 emplois municipaux, selon un communiqué reçu vendredi.
 
Cette décision prise jeudi intervient alors que le maire Nir Barkat est engagé dans un bras de fer avec le ministère des Finances depuis plusieurs mois pour obtenir des rallonges budgétaires.

 

En savoir plus sur la montée du polulisme en Europe

 

 

 

Nous sommes dans des heures sombres que ce soit dans le monde arabe avec la montée de l'obscurantisme, des appels aux djiad, le développement des conflits communautaires, confessionnelles, le peu d'ouvertures vers des perspectives politiques crédibles pour un monde meilleur qu'en Europe avec la montée des extrméistes ( extrême droite principalment). Le nombre de réfugiés a explosé, ainsi que ses conséquences ( précarité, dispartion de liens sociaux, précarisation des femmes et des enfants, destabilisation des identités.... La liste est longue)

 

 N’oublions pas que nous savons comment une guerre, nous ne savons pas comment elle finie…. Voulons nous cautionner des milliers, voir millions de morts, d’injustices, de précarité….. Nous devons nous mobiliser pour que cela n’arrive pas .

 


Un autre Israël est possible
Le lundi 9 avril 2012
Chronique, Daniel Mermet, Un autre Israël est possible, Kenny Arkana, Un autre monde est possible,

Conversation avec Dominique Vidal à Paris et Michel Warschawski à Jérusalem autour de leur nouveau livre "Un autre Israël est possible".

Espoir et inquiétude tout en célébrant la Pâque juive.

Entretien de Daniel Mermet.

Programmation musicale :

________________________________________
Livre :

"Un autre Israël est possible - vingt porteurs d’alternatives", de Dominique Vidal et Michel Warschawski (Editions de l’Atelier, 2012)

Si nous ne sommes internationalistes, solidaire, pour un monde meilleure  Une artiste a découvrir : kenny Arkana Voir le reportage ici ( sur Google-) :

 

INSIDE STORYMIDDLE EAST

Is Israel imposing 'apartheid' on Palestinians?

A new UN agency report says the Israeli government is imposing an 'apartheid regime' on the Palestinian people.

Middle East, Israeli–Palestinian conflict, Palestine

 
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Source: Al Jazeera News

 

Un rapport de l’ONU accuse Israël d’apartheid envers les Palestiniens 36

 

Des Palestiniens manifestent contre les colonies, sur le mur de séparation construit par Israël, à Bilin, près de Ramallah, le 17 février 2017.

Sous la pression d’Israël et des Etats-Unis, le secrétaire général des Nations unies s’est dissocié de ce document, publié par une commission régionale de l’organisation.

» Israël vote une loi pour «légaliser» les colonies sauvages

Leur rapport d’une soixantaine de pages, dont le secrétaire général de l’ONU s’est dissocié, affirme qu’« Israël a mis en place un régime d’apartheid qui institutionnalise de façon systématique l’oppression raciale et la domination du peuple palestinien dans sa totalité ». Pour les auteurs, le système de discriminations pesant sur les Palestiniens est constitutif du crime d’apartheid, tel que définit par la Convention internationale anti-apartheid de 1973.

LIRE AUSSI:

» Israël: de Hébron à Amona, l'irrésistible ascension du peuple des collines

 

A lire :

A Gaza, le cycle des guerres et de la haine LE MONDE | 18.07.2014 Edito du « Monde ». Israël a tort d'imaginer que sa sécurité sera assurée par un surcroît d'opérations militaires à Gaza.

EN DIRECT. Gaza: Seize Palestiniens retrouvés dans les décombres... Israël dément l'enlèvement d'un de ses soldats...

 

Syrie: 270 personnes tuées par les djihadistes Par AFP 

Phèdre Maria CASARES 1958 TNP  

Le Dessous des Cartes :

Conflits 2030, les lieux [Partie 2 

Le scénario de la 3e Guerre Mondiale a déjà été écrit depuis 2009. partie 1

Racisme - Le Monde diplomatique :

 Nouveaux visages des extrêmes droites

« Manière de voir » n° 134 — Avril - mai 2014

Trente ans de manifestations antiracistes, de pétitions indignées, de pamphlets assassins, de mobilisations morales n’auront rien empêché. Les droites extrêmes ont toujours pignon sur rue, notamment en Europe. Trente ans d’échec qui mériteraient, à tout le moins, que l’on s’interrogeât sur le diagnostic et, pourquoi pas, sur les éventuels remèdes.

 

Des partis dopés par la faillite des formations traditionnelles : Extrêmes droites mutantes en Europe

 

USA: mobilisation d'anti-immigrants à Murrieta

Par Lefigaro.fr avec AFP

 

Populisme, l'Europe en danger  (82 min)

Populisme l'Europe en danger (1/2) - Vidéo Dailymotion, POPULISME, L'EUROPE EN DANGER - Arte 2014 - YouTube, Populisme, l'Europe en danger - YouTube, Populisme, l'Europe en danger | ARTE

 

 Grèce, année zéro sur Arte 01/07/2014 - YouTube :

 

La Confrérie, enquête sur les Frères musulmans : citoyen actif : Deux Egypte face a face : : Altermonde, Blog de Nico Citoyenactif sur Netlog

Irak : l'Iran s'en mèle - altermonde

Source de Conflit - Citizen Khane

le tourbillon jihadiste : Citoyenactif

Au nom du TempleCréé le lundi 15 août 2016

A la rencontre des militants du Front National sur TV28. - YouTube : 

"Marine Le Pen, l'héritière" ou la désinformation par Caroline Fourest

Le Front National a 30 ans :

Supports vidéos :

 

Vidéo 1 : Sur la LDJ : http://www.youtube.com/watch?v=91nyzW4nEe8

 

Extrait 1 : 4:58-5:31 : camp d’entrainement Meir Kahane

 

Vidéo 2 : La déferlante anti-islam : http://www.dailymotion.com/video/xp018z_la-deferlante-anti-islam-enquete-sur-la-nouvelle-extreme-droite-special-investigation-stop-a-toutes_news

 

Extrait 2 : 31:25-33:54 : visite extrême-droite européenne dans l’Etat d’Israël

 

Extrait 3 : 37:14-38:00 : théoricien sioniste alliances contre-nature

 

Extrait 4 : 46:56-48:38 : MLP et le tournant sioniste

 

Extrait 5 : 00:47-1:40 : EDL et sionisme

A lire aussi : Israël, attaque, la bande de gaza, Cisjordanie, Palestine, conflit, moyen orient, les raisons de la colère, intifada, haine décomplexée, extrême droite, colons, religion, nationalisme, benjamin Netanyahu, middle east, conflit israélo-palestinien, Proche-Orient , la confrérie, enquête, les frères musulmans

l'eiil, irak, syrie, , géopolitique, guerre civile, gaire sainte, al-qaida, aymen zawahiri, abou bakr al-baghdadi, califat, calife, djihad, djihad irak, djihadisme, eiil, etat islamique, guerre irak, international, actualités , le moyen-orient, le tourbillon jihadiste, l’etat islamique en irak et au levant, eiil, , géopolitiques, djihadistes, irak, syrie, moyen orient, middle east, anti-terror law, le hezbollah , irak, tensions religieuses, géopolitiquedjihadiste d'al-qaida, l'etat islamique en irak et au levant, eiil, abou bakr al-baghdadi, le régime de Saddam Hussein

 

 

 

 
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