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09/01/2013

Un fascisme made in France ?

Un fascisme made in France ? 0

09.01.2013 - 08:16 Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

 

 

Idées|,Histoire, 20e siècle| fascisme, français|, Zeev ,Sternhell Vous avez raison de l’écrire : longtemps, le fascisme fut considéré par nos historiens comme un phénomène étranger aux traditions politiques françaises.  

René Rémond lui-même, qui régnait alors sur la droitologie française ne voulait connaître que trois familles : légitimistes (contre-révolutionnaires et traditionnalistes), orléanistes (libéraux et modérés), bonapartistes (autoritaires et patriotes). Le fascisme n’avait pas sa place dans cet herbier-là.

L’ébranlement est venu de l’étranger. Il y eut d’abord la trilogie de Ernst Nolte, « Le fascisme dans son époque », traduite en français en 1970, dont le premier tome, excusez du peu, était consacré… à l’Action Française. Ainsi était mise en évidence l’influence que le petit parti maurrassien avait exercé – à travers ses tendances de gauche, soréliennes -, sur la mise au point de l’idéologie fasciste, par Benito Mussolini. Et puis, il y eut Fascism in France : the case of Maurice Barrès de Robert Soucy, en 1972, qui faisait état d’un « proto-fascisme » chez Barrès. Le « prince de la jeunesse », député boulangiste à 27 ans, puis membre de la Ligue de la Patrie Française et ardent antisémite antidreyfusard, inspirateur des droites révolutionnaires italiennes et allemandes ? Mais le livre de Soucy ne fut guère lu ni commenté en France.

Au contraire des vôtres, Zeev Sternhell. La droite révolutionnaire (1885-1914). Les origines françaises du fascisme, en 1978 et Ni droite ni gauche, l'idéologie fasciste en France, 1983, provoquèrent de belles polémiques. Vous faisiez de la France « le laboratoire du fascisme ». N’était-ce pas le pays où la crise de l’ordre libéral et parlementaire était la plus profonde ? Le pays où une fraction de la gauche demeurait insolvable dans la République et où une partie de la droite voyait en elle, le fourrier de la révolution socialiste ? Les opposants de droite et de gauche fusionnaient ainsi dans une dangereuse synthèse, dont le boulangisme, mêlant anciens communards et monarchistes tentés par le coup de force, avait donné la recette. Une commune hostilité envers les Lumières, envers l’individualisme bourgeois, du rationalisme ; le culte de l’action, de la force, de l’énergie nationale ; le relativisme moral et un nietzschéisme de bazar, imprégné de darwinisme social, débouchant sur l’antisémitisme et le racisme.

 

Ainsi, contrairement à une opinion répandue, le fascisme ne procédait pas de la Grande Guerre – qui avait développé l’habitude d’obéir aveuglément aux chefs et à considérer la divergence politique sur le modèle de la lutte à mort, mais plutôt d’une crise de la culture européenne, bien antérieure à 1914. René Rémond, Jacques Julliard, Michel Winock ont accueilli vos idées au lance-flamme. Bertrand de Jouvenel vous a même intenté un procès en diffamation…

 

On vous reprocha beaucoup de choses : une histoire au futur antérieur, quasi-téléologique, qui faisait du fascisme l’aboutissement inéluctable et logiquement nécessaire de la crise culturelle de la fin de siècle. Philippe Burrin a écrit que vous donniez à l’idéologie fasciste un « contenu à la fois imprécis et extensif ». Imprécis, parce qu’à vos yeux, tout ce qui semble relever d’un socialisme national, de « la recherche d’une communauté anticapitaliste dans le cadre national » est englobé dans votre définition. Extensif, parce que vous semblez inclure dans le fascisme tous les courants socialistes travaillant à une révision du marxisme, ainsi que ces jeunes intellectuels de droite cherchant une réponse communautariste et spiritualiste à la crise morale de l’entre-deux-guerres, bref les « non-conformistes des années 30 ».

On vous a aussi opposé que si des mouvements de type fasciste existèrent bel et bien dans la France des années 30, ils ne furent jamais suffisamment puissants pour menacer sérieusement la République. Contrairement aux scénarios italien et allemand. Pierre Milza écrit que la France, contrairement à ces deux pays, appartenait au camp des vainqueurs de la Guerre, alors que le fascisme se nourrit de la frustration nationale. Quant à Vichy, régime traditionnaliste et surement pas révolutionnaire, beaucoup plus proche de Salazar que de Hitler, il fut constamment dénoncé par ces quelques fascistes parisiens comme « réactionnaire ». Pour vous, au contraire, si le régime hitlérien n'était pas fasciste, celui de Pétain l'était...

La nouvelle édition de « Ni droite ni gauche » comporte une copieuse Préface dans laquelle vous vous expliquez. Expliquez-nous…

 

Raoul Nasri "en attendant ,on cause de "ça" ( Burkini ) et les civils meurent sous les bombes,de façon ostentatoire aussi,et on en cause pas..occulter des infos par des polémiques ,c'est le lit du f-haine et du libéralisme"


 
 
 
L’image contient peut-être : texte et une personne ou plus

Bon, sérieusement, elle s'arrête quand l'hystérie autour du "burkini". Cette pseudo polémique n'est que le fait d'élus en manque de notoriété et vire pourtant au grand guignol. En plus, on passe pour des tocards auprès de nos voisins...
Pauvre France !

Tout les été on aura donc droit a notre polémique stérile 

 Et les réseaux sociaux qui relaye trop souvent des infos. L'histoire du Burkini par exemple me fait penser aux autres polémiques de l'année dernière comme les deux filles..... Chaque été nous auront nos polémiques stériles
 

 Photo de Vauro.

 

‪#‎Observatoire des Réseaux
"L’Observatoire des Réseaux compte parmi ses lecteurs un personnage inattendu : le conspirationniste Alain Benajam, président du Réseau Voltaire France, dont nous avions déjà évoqué dans un précédent article le soutien au très confusionniste « mouvement du 14 juillet ». Il nous est effectivement revenu qu’Alain Benajam avait commenté le 9 juillet 2015 sur son mur Facebook notre article relatif à la dieudonniste Ariane Walter. Mais, emporté par sa propension à interpréter le réel selon ses lubies complotistes, il s’est laissé aller à quelques affirmations ridiculement mensongères à notre sujet : d’après lui, nous serions des « suppôts de l’oligarchie », en « adoration » devant « l’impérialisme », répétant un argument « venant certainement de plus loin au-delà de l’océan ».... "

 

Nos observations sur Alain Benajam qui nous observe quand nous observons Ariane Walter OBSERVATOIREDESRESEAUX.INFO

American.History.X.French part 1 - Vidéo Dailymotion  , part 2, part 3, part 4, part 5, part 6 ,  Replay Reportage complet Skinheads à la droite de l'extrème , La face identitaire de Toulouse Posted by fafwatch under General [8] Comments

 

"Il ne faut jamais faire confiance a un site d'information, il faut toujours remonter à la source" , "ce qu'il faut ce n'est pas faire confiance a tel ou tel média, mais être bien équipé pour faire la route( comprendre et chercher l'origine des infos)Ep07 La desinformation - (pourquoi autant de trucs faux sur Internet)

Menacer aussi clairement et directement une association humanitaire, reconnue d’utilité publique, fallait oser

 

 ""A Calais, trop de personnes risquent leur vie et leur intégrité pour être protégées. Ériger des murs ne mènera nulle part, sauf à davantage de souffrances."" cf ""A Calais, trop de personnes risquent leur vie et leur intégrité pour être protégées. Ériger des murs ne mènera nulle part, sauf à davantage de souffrances."" Calais : et si on respectait enfin les droits de ces personnes ? 

 Le grand remplacement est une théorie de type conspirationniste selon laquelle il existerait un processus de substitution de population sur le territoire français métropolitain, dans lequel le peuplement européen serait remplacé par une population non européenne, en premier lieu originaire d’Afrique noire et du Maghreb, ce changement de population impliquant un changement de civilisation, le tout avec la complicité des élites et des médias. individus qui s’en réclament un évident racisme (allant jusqu’au suprémacisme blanc), de l’intégrisme religieux (ou le paganisme selon les individus, ce qui n’est pas sans créer quelques tensions entre eux), un goût plus ou moins prononcé pour la monarchie, une certaine dose de mysticisme et de complotisme, et l’idéologie d’extrême droite la plus rance… allant jusqu’à épouser certaines des thèses nazies. Ce qui les réunit, et crée des pontages tant avec les vrais nazis qu’avec le FN, c’est leur détestation commune des musulmans, des gauchistes et des antifascistes. Le terme de remigration fait référence à la « théorie » (sic) de Renaud Camus, essayiste dérangé mentalement, celle de grand remplacement, décrite ainsi par la fiche wiki dédiée :  L'idéologie du "choc des civilisations" est à la veille d'être dissimulée sous un discours plus habile

Cf rappelons nous déjà ce que disait Michel Drac dans Dans la tête de l'extreme droite : citoyen actif , Capture d'écran pour signaler les dérives sur les réseaux sociauxCommunauté, La face identitaire de ToulousePosted by fafwatch under General [8] Comments

Skinheads, à la droite de l'extrême droite , Un fascisme made in France ?

Politique

Crânes rasés, toujours vêtus de noir, en blousons militaires et rangers, les skinheads sont les gros bras de l'extrême droite. Officiellement indésirables au FN, ils auraient été souvent employés officieusement. Plusieurs de ces figures racontent leur engagement politique et violent. Serge Ayoub, l'emblématique «Batskin» (le «skin» à la batte de baseball), défile à Paris avec 600 gros bras pour la fête de Jeanne d'Arc. Philippe Rosso, le vigile niçois devenu braqueur, vient d'être emprisonné pour complicité d'assassinat. William Deligny, dit «P'tit Willy», est devenu moine hindouiste. Ces témoignages permettent de retracer la dérive de ces fachistes, dont certains sont ouvertement néo-nazis.

 

A Paris, chaque 13 mai, des groupuscules d'extrême droite (l'OEuvre française, l'Action française, les skinheads, le GUD, les Jeunesses nationalistes...) se retrouvent au pied de la statue de Jeanne d'Arc pour un défilé sous haute tension. Habillés de noir, derrière leurs grandes gueules et leurs crânes rasés, les skinheads revendiquent un activisme basé sur la violence et la xénophobie. Cette enquête décortique leur parcours, depuis trente ans, et montre les liens ténus qui ont existé avec le Front national. Si leur chef, Serge Ayoub, alias Batskin, 48 ans, tente de minimiser les actes criminels qui en émaillent l'histoire (comme le meurtre de Brahim Bouarram le 1er mai 1995), la liste des agressions racistes donne le frisson. Tout comme la confession détaillée de Philippe Ross, ex-skin de Nice, devenu braqueur (aujourd'hui incarcéré). Soucieux de son image, le FN nie tout lien avec ces activistes qui, malgré leur petit nombre, rêvent eux aussi d'arriver au pouvoir et d'instaurer une « dictature blanche ». — Emmanuelle Skyvington

 

Les Enragés de l'identité est un documentaire français réalisé par Caroline Fourest sur l'extrême droite identitaire. Le film, produit par la société Et la Suite, a été diffusé le 19 février 2013 en première partie de soirée sur France 5. D'une durée de 52 minutes, Les Enragés de l'identité est le troisième volet d'une série documentaire appelée h>Les Réseaux de l'extrême.
Réalisation : Caroline Fourest

 

Les réseaux de l'extrême - Les enragés de l'identité - YouTube 

American.History.X.French part 1 - Vidéo Dailymotion  , part 2, part 3, part 4, part 5, part 6

 Replay Reportage complet Skinheads à la droite de l'extrème

Une ultra droite en pleine agitation sur fond de retour de la gauche au pouvoir

C’est la fin du printemps. Et cette année, l’extrême droite activiste, celle qui se situe au-delà du Front national,  bourgeonne. Sur fond de bon score de Marine Le Pen à la présidentielle et d’arrivée de la gauche au pouvoir. A … Continuer la lecture →Publié dans Actualité, GUD, Hooliganisme, Jeunesses nationalistes, Musique, Nationalistes autonomes, Renouveau français

Sur les perspectives révolutionnaires en France

A l'heure de la crise, d'attaques massives sur nos conditions de vie, de mouvements sociaux de réactionnaire puants, de massacres écologiques, quelle sont nos perspectives de révolution?

Les récents sondages affirment qu’une grosse majorité de la population française pense qu’une explosion sociale va se produire cette année. C’est particulièrement vrai dans la classe ouvrière, alors que les professions libérales et le patronat y croient naturellement moins. A Feu de Prairie nous ne sommes pas très sondages mais vous pourrez trouver les chiffres assez facilement: l’intérêt étant plutôt d’étudier la tendance générale qui se dégage.

 

Penser qu’un mouvement d’ampleur va avoir lieu, c’est aussi le vouloir. Et puisque les médias et "l’opinion public" s’auto-alimentent dans notre dictature du soft power, il faut comprendre d’où viennent les idées subversives qui traversent des consciences bourgeoises jusque là plutôt tournées vers la solution électorale.

 

Marx puis Gramsci, ainsi que d’autres penseurs, ont expliqué comment les idées dominantes dans une société sont produites et diffusées par la classe sociale qui est au poste de commande. La question de l’hégémonie culturelle est très important pour comprendre comment historiquement des parties de la population dont les intérêts divergeaient du pouvoir en place l’ont soutenu. L’Église a servi de relais à la défense de l’Ancien Régime dans la paysannerie pendant la Révolution française, par exemple. Actuellement nous sommes à l’aire des monopoles, de l’impérialisme. Les états qui en ont les moyens étendent leur marché en s’affrontant (souvent indirectement pour éviter des conflits généralisés fragilisant leur stabilité: les deux guerres mondiales ont été bien assimilées) et en asservissant d’autres pays, dont les peuples sont maintenus dans la misère. Au niveau idéologique, hors de la voie révolutionnaire, il y a deux grandes tendances dans les pays européens: la social-démocratie et la réaction, incluant le fascisme.

 

Car de l’autre côté il y a un mouvement réactionnaire fort et très organisé qui est apparu au grand jour avec les "manifs pour tous". La droite historique, la grande et la moyenne bourgeoisie, sont dans la rue aux côtés de néofascistes, d’identitaires, de nationalistes-révolutionnaires divers… L’alliance et la légitimation des éléments radicaux se fait "par la base", leur permettant d’avoir une aura plus importante que leur force réelle (quelques centaines de militants dans toute la France, hors FN). Le fascisme apparait petit à petit comme une option valable pour la bourgeoisie voulant défendre son pouvoir, avec de fortes capacités répressives, un discours mobilisateur et très peu de concessions sociales à faire (facile de dénoncer les "banquiers apatrides", les patrons français eux peuvent se la couler douce!).

Thème(s) : Idées| Histoire| 20e siècle| fascisme français| Zeev Sternhell

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com

 

A voir sur le sujet : actualité, gud, hooliganisme, jeunesses nationalistes, musique, nationalistes autonomes, renouveau français, racisme, alain soral, dieudonné, thierry messant, les néofascistes, abdellah boudami, mouvance sous fasciste, enquête, spécial investigation, la face cachée du nouveau front, action française, antisémitisme, axel loustau, bloc identitaire, françois duprat, frédéric chatillon, extrême droite jean-paul gautier, meyssan michel briganti, réseau voltaire, yahia gouasmi

02/01/2013

Comment le FN profite de la "crise"

 

racisme 2.jpgAnarchiste Bordelais Squelette"Si leur seul point d'accord c'est le refus de défendre les sans-papiers qui travaillent à côté d'eux, c'est un peu juste comme ambition syndicale et c'est surtout très inquiétant."
 
Il y a aussi un truc assez surprenant pourquoi il y a autant de pauvres qui votent à droite ou à l’extrême ? un sentiment d'abandon par les classes politiques au pouvoir ? un manque de justice sociale ?
 


Le Front National qui défend un salarié contre son patron, ça je ne l'ai jamais vu !

 

Voilà que le Front National s'interesse aux salariés  et que même il veut lancer ses militants à l'assaut des confédérations syndicales. Quand on sait ce que ce courant politique a fait par le passé contre toute espèce de mouvement revendicatif des salariés, on peut se demander ce que ça va donner aujourd'hui !

La CSL personne ne s'en souvient : Confédération des Syndicats Libres animés par des gens d'extrême droite, pendant la grève de 68 défendaient la liberté du travail avec des arguments frappants, ils faisaient le coup de poing contre les piquets de grève, J.M Le Pen ne démentira pas lui l'antisyndicaliste chevronné.

Voilà qu'aujourd'hui Marine Le Pen fait mine de s'intéresser aux conditions de travail des prolétaires, elle qui en est si éloignée et qui a très peu fréquenté le monde syndical elle veut instiller son venin raciste dans les organisations syndicales.

Quand les gens qui votent FN se reconnaissent dans les syndicats par les petites vannes qu'ils balancent à la cantonnade comme il est dit dans l'article du Parisien du 26 décembre, c'est un peu nul. Si leur seul point d'accord c'est le refus de défendre les sans-papiers qui  travaillent à côté d'eux, c'est un peu juste comme ambition syndicale et c'est surtout très inquiétant.

La base même du syndicalisme est de défendre TOUS les travailleurs car ce qui est en cause c'est la place des individus dans la production. Que ça plaise ou pas à Mme Lepen un travailleur sans-papiers est d'abord un travailleur que le patron a embauché pour participer à la production au même titre que ces collègues munis de papiers. Pour le FN c'est un prétexte pour dire les immigrés dehors. Par contre on ne s'en prend pas au patron de PME qui les a embauché et que le FN raccole aussi pour voter pour lui. Ce patron  on le laisse tranquille, on ne lui demande pas pourquoi il embauche les immigrés, on lui réclame  une petite préférence nationale et on ne vas pas l'embêter avec des grèves car la grève au FN ça ne se fait pas, ça se combat par tous les moyens. C'est bien le FN qui est contre les 35 heures, qui n'a jamais levé le petit doigt contre les licenciements, c'est bien l'extrême droite qui s'est indigné sur la moindre loi sociale de 1936 à aujourd'hui.

Dans la pratique militante on verra assez vite qui défend quoi et avec quels arguments, pour l'instant c'est surtout de la mousse autour de quelques cas médiatisés mais les organisations syndicales ont intérêt à dire les choses clairement et à mettre clairement leurs valeurs en avant.     

 

Nicolas HernandezLes idées de l'extrême droite influence plus de 30 ans les élections et la politique française ( cf droite et extrême droite décomplexée et la galaxie des imposteurs). Ensuite, dans certains pays, l'extrême droite est déjà au gouvernement ( soit par des membres aux sein de coalition, soit directement au pouvoir : Hongrie....). Enfin, l'histoire a tendance a se répéter avec la résurgence des mouvements nationalistes, communautarisme, nationalisme et/ ou raciste

source : Europe : comment l'extrême droite profite de la criseIls rejettent les partis établis et l'Europe, désignent l'immigration et l'islam comme source de tous les malheurs. A droite de la droite, sans toujours chercher à exercer le pouvoir, les populistes s'enracinent dans les classes populaires. Et empruntent de plus en plus des thématiques de gauche, comme la défense de l'Etat-providence.
  • ( source alternative économique) - Europe : comment l'extrême droite profite de la crise (introduction au dossier)
    - Les Vrais Finlandais sont ouvriers
    - Suède : "Prendre en charge les nôtres avant de se soucier des autres"
    - Suisse : tant pis pour les patrons !
    - Italie : la tentation d'un apartheid
    - Grèce : à la conquête des indignés
    - Pays-Bas : en croisade contre l'islam
    - Espagne : mondialisation, immigration, même combat
    - Danemark : le Parti du peuple dicte la loi
    - Hongrie : à défaut d'immigrés, on vise les Roms
    - "Le FN n'est pas dans une logique d'alliance"

    L'antifascisme peut désigner dans une acception plus large une idéologie tendant à s'opposer également à la droite dite « dure ». Car il ne suffit pas, il faut lutter contre le système capitaliste néolibérale qui allimente division, précarisation et soumission.
     
  • Conclusion :
 
A la question posée par
Anarchiste Bordelais SqueletteIl y a aussi un truc assez surprenant pourquoi il y a autant de pauvres qui votent à droite ou à l’extrême ? un sentiment d'abandon par les classes politiques au pouvoir ? un manque de justice sociale ?
 
Réponse de ma part : Je dirais peut être surprenant, mais pas étonnant. Les pauvres ne sont pas toujours organisaient, conscient de leur force. Ils sont plus nombreux que les nantis, mais non nis la force/ pouvoir des médias, ni de l'état, ni des forces du capital ( armée, police...). Enfin, je vois surtout par un effet psychologique, c'est que l'on aime avoir quelqu'un plus faible que soit et qu'au lieu de tapper sur les dominants, on frappe les plus faibles. Un exemple, est la politique des néoconservateurs pour diboliser la politique de sécurité sociale, taxée comme " communiste" en convainquant ainsi les plus pauvres ( pourtant les premiers concernés) à ne pas voter pour.
 

07/10/2012

« Libertaires et sans-concessions contre l'islamophobie ! »

 
 

réflexions au sujet de « Libertaires et sans-concessions contre l'islamophobie ! »
nosotros.incontrolados
 
« Libertaires et sans-concessions contre l’islamophobie ! »
 
 dit :4 octobre 2012 à 1604 09
Méfions-nous de tous les glissements sémantiques en vogue dans un confusionnisme généralisé.
 
Ainsi, être contre les religions devient-il tout à fait « autre chose »... Examinons un instantet avec ravissement les joies du travestissement.
:
Être :
contre l'islam = islamophobe: anti-arabe, raciste...(Le plus grand nombre de musulmans ne sont pas des arabes mais le mensonge et la connerie s'en contrefichent...allez comprendre...)
 
contre le christianisme=christianophobe=pro islamistes, pro terroriste, au service de Youkaïdi et de Youkaïda et de mikado...
 
contre le judaïsme et le sionisme= antisémitisme, nazis, fasho, (tant pis si les arabes sont sémites aussi)
 
contre le boudhisme , bouhophobe = iconoclaste, inculte, illettré, abruti...
 
Ainsi, de cette manière pour être ni con, ni fasho, ni antisémite, ni il suffirait de tolérer tous les obscurantismes religieux, mieux: il faudrait presque les défendre comme le Conseil Constitutionnel vient de reconnaitre à la saloperie tauromachique le statut « d'exception culturelle » et autoriser la boucherie festive dans les arènes...
 
De là à applaudir comme « exception culturelle » la circoncision, l'excision, l'infibulation, les rituels mutilatoires chez les animistes, l'inquisition,les lois religieuses de toutes les obédience qu'elles soient,....Et voila que des « anarchistes, des libertaires, des communistes, » etc, s'emploient à jouer les courroies de transmission de ces chosifications du verbe et du sens....
 
Voila qui me semble non seulement CON mais extrêmement DANGEREUX!
Qu'on (con?) se le dise haut et fort!!!
Steph
 
Répondre
nosotros.incontrolados dit :
 
4 octobre 2012 à 1604 43
 
N'oublions pas non plus les splendides joyeusetés très exotiques qui selon les gouts du moment nous laissent apprécier comme autant « d'exceptions culturelles » non moins favorables au développement de quelques « tourismes locaux » des pratiques dont la disparition progressive afflige les touristes, dans toutes les régions du globe, tels les « petits pieds » des japonaises qui auront eu les pieds furieusement bandés toute leur enfance durant, les « femmes girafes » auxquelles on aura élongé le cou en y apposant un nombre considérable d'anneaux depuis le petite enfance jusqu'à la puberté, la pratique des « plateaux » insinués dans les lèvres supérieures et inférieures des femmes (plus rarement chez les hommes) ou dans les lobes de leurs oreilles, ce qui nous dit-on relève de « parures rituelles »...Sans oublier bien sûr Burqa, Niqab,Tchador et autres gracieusetés...

Il m'est difficile de dresser ici un inventaire exhaustif de ces « traditions » mutilatrices, mais il convient de souligner que toutes sans exception sont d'origines cultuelles. Et le christianisme n'est pas en reste à force de vouloir faire adorer un type crucifié et ensanglanté....érigeant des bûchers pour les « différents », les hérétiques, les impies, d'inégalables raffinements dans la torture et le supplice...
Décidément...Je me vois mal cautionner ce genre de discours à la con!
Steph
 
Répondre
 
nosotros.incontrolados dit :
5 octobre 2012 à 707 47
 
Pour l'anecdote il faut bien préciser qu'aucune religion ne peut prétendre avoir le droit de nous casser les burnes et les fesses, de driver nos vies, imposer au plus grand nombre ses lois et ses croyances, de même il est inacceptable de fomenter des guerres et des conflits, des pogroms et des ethnocides, des ségrégations, persécutions ou exclusions du seul fait de la confession religieuse dont pourrait se réclamer naïvement ou par vicelardise un individu ou d'un groupe d'individus....
Pour autant il ne faudrait pas non plus nous enquiquiner avec ce type de barbarie faite de mitres, de crosses, de calottes, de kipa ou de turbans.
La religion est l 'affaire d'une errance intellectuelle et malheureuse plutôt déplorable dans ses formes et ses contenus comme dans tout ce qu'elle produit et comment elle le produit.
 
Le terrible glissement sémantique opéré à la faveur de tout ce fatras de confusions semblerait conduire certains à de redoutables obscénités d'ettiquetage des pensées en boite!
Pas de ça Lisette....Héhéhéhéhé
Steph
 
 
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