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14/12/2015

Recul du Front de gauche, influence des néoréacs

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Yves Velter. – « Gaze of Solitude » (Regard de solitude), 2010

 

 Dans un premier temps, je tiens a montré comment l'Etat est un garant du système capitaliste par les deux poids, deux mesures permettant aux système financier ( la colonne vertébrale du système capitaliste de fonctionner ( plan de relance budgétaire, casse sociale et émission de monnaie fiduciaire)
 

 

 

Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux cf "Le grand bond en arrière 

Jacques Munier

réac
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Daniel Linden

la publication de Hervé Falcetta.

 

Déroulède nous voilà...

 
L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte
 

Je ne doute pas une seconde que ce soit juste un tweet et qu'en vrai il a pas dit ça, que c'est déformé et que de toute façon c'est une question mineure et qu'il faut pas diviser parce-que la citadelle assiégée par tous ses ennemis de l'intérieur et de l'extérieur faut la défendre coûte que coûte parce-qu'il en va de l'avenir de la révolution.

 
"Bien d'accord avec cet article.

J'ai de plus en plus de mal avec le patriotisme de Mélenchon, il n'y presque plus que des drapeaux français en meeting, délaisser l'Internationale pour beugler à la place la Marseillaise, les propos xénophobes sur les "travailleurs détachés" qui seraient responsables des malheurs des Français ... Le côté débile anti-allemand de Mélenchon etc il y a vraiment une ligne idéologique.
Et il y a un côté vachement Gourou secte dans France Insoumise et chez les militants, assez flippant, où Mélenchon est incriticable et où tout le monde le suit systématiquement, comme une sorte de Grand Leader homme providentiel.

Du moment du Front De Gauche, Parti de Gauche etc, ça me semblait vachement moins nationaliste."

Mélenchon : un patriote professionnel JOURNAL.LUTTE-OUVRIERE.ORG

 

Des propositions communes avec le FN. Mettre le peuple en avant permet de transcender les clivages politiques et de dissoudre les étiquettes droite/gauche. Marine Le Pen applique cette méthode avec succès depuis des années, Jean-Luc Mélenchon s’y est converti sur le tard. Je ne dis pas que Jean-Luc Mélenchon est "égal" à Marine le Pen. Il n’est pas xénophobe, il ne vient pas de l’extrême-droite, mais il joue le peuple d’abord comme Marine Le Pen. Au point d’ailleurs que l’on retrouve des propositions communes chez l’un et chez l’autre, sur la retraite à 60 ans, la défense des services publics, le protectionnisme et l’europhobie.

POLITIQUE - Ancien ministre de Lionel Jospin, fondateur du Parti de gauche, soutenu par le parti communiste, Jean-Luc Mélenchon est un homme venu de la gauche mais dont la campagne dérive vers le...

 

Journal du net > Economie > Actualité > Hollande fait les yeux doux à des investisseurs mondiaux encore sceptiques

Lucas : Est-ce que la défaite des partis de gauche vient du fait qu'ils ne considèrent pas la mondialisation comme une chance de moderniser le système mais comme un ennemi des acquis sociaux ? source "Le projet social-démocrate est historiquement achevé"Laurent Bouvet, professeur de science politique à l'université de Nice, le mardi 29 septembre 2009 Le Monde.fr |

Laurent Bouvet : Oui et non. Oui parce qu'ils n'ont pas pris en compte totalement les chances qu'offrait la mondialisation, en particulier aux pays du Sud, pour lesquels la mondialisation a permis de sortir du sous-développement. Non parce qu'il y a eu aussi de la part des partis de la gauche de gouvernement une adaptation à la mondialisation qu'on leur a beaucoup reprochée. Il est difficile de leur reprocher à la fois cette adaptation et de leur dire qu'ils ne se sont pas assez adaptés.

David_Miodownick : De quelle crise de la social-démocratie parle-t-on ?

Laurent Bouvet : La crise de la social-démocratie est une triple crise. La social-démocratie est en crise parce que, d'une certaine manière, elle a réalisé son projet historique, c'est-à-dire la mise en place de l'Etat-providence et d'une forme d'économie sociale de marché dans tous les pays où elle a exercé le pouvoir. Son programme est achevé historiquement. Elle a aussi réussi en ce qu'elle a survécu au communisme, qui était l'autre grande voie vers la réalisation du socialisme. Donc la social-démocratie ou le socialisme démocratique est le vainqueur du combat historique engagé après la Révolution de 1917 contre la version révolutionnaire du socialisme.
Mais là aussi, la perte de cet ennemi intime a conduit la social-démocratie à se retrouver seule face au capitalisme et au libéralisme. Et la troisième crise de la social-démocratie, c'est qu'elle a échoué face au libéralisme et au capitalisme, soit parce qu'elle n'a pas su leur résister, soit parce qu'elle en a délibérément épousé les contours. C'est ce qu'on appelle le social-libéralisme. Donc la crise est profonde, elle n'est pas simplement conjoncturelle.

Jasmin : La gauche fonctionne un peu comme la tectonique des plaques : une partie (celle qui n'est qu'un gentil accompagnateur du libéralisme) se fond dans la droite et une autre partie resurgit à gauche. Si cette vue est juste, combien de temps, à votre avis, peut prendre l'arrivée d'une gauche à gauche ?

Laurent Bouvet : La gauche à gauche ou gauche de la gauche existe d'ores et déjà. Et elle a existé historiquement sous diverses formes. La question de la séparation de la gauche de gouvernement entre deux branches, une qui serait convertie au social-libéralisme et l'autre qui rejoindrait la gauche de la gauche, est un scénario tout à fait improbable.
En effet, il continue d'y avoir de la place pour une gauche de gouvernement à gauche, qui s'oppose à une droite qui a elle-même durci son discours, notamment sur les questions de sécurité, même si cette droite a réussi à capter une partie des thématiques de la gauche du point de vue économique et social. Cette captation n'est qu'une stratégie de court terme, comme le montre aujourd'hui l'évolution des gouvernements de droite conservatrice en Europe, en France, et sans doute bientôt en Allemagne. La gauche de gouvernement a donc toujours un espace, à la condition qu'elle sache le reconstruire du point de vue du projet.

Damien : Die Linke en Allemagne et le Front de gauche-PCF-NPA en France, même combat ?

Laurent Bouvet : Oui, c'est au moins le désir des dirigeants du Front de gauche en France, notamment Jean-Luc Mélenchon. Sans doute aussi d'une partie des communistes français. Il n'est pas totalement sûr que ce soit la volonté du NPA, notamment d'Olivier Besancenot. Sur le fond, la situation française à la gauche de la gauche est beaucoup plus compliquée et diverse qu'en Allemagne, à la fois parce qu'il n'y a pas un leader comme peut l'être Oskar Lafontaine et parce que les composantes qu'il faudrait réunir pour former une sortie de Die Linke à la française sont issues de traditions très différentes : communistes, socialistes, trotskistes. Des traditions qui, de surcroît, ne peuvent continuer d'exister dans le système français qu'à la condition de présenter un candidat à l'élection présidentielle.
Donc ces trois forces peuvent s'unir pour des élections locales, mais pas pour une élection majeure.

Un vent d'hiver souffle sur la vie intellectuelle française depuis quelques années. Il vient de loin, mais porte à de nouveaux combats, hier encore improbables : contre la culture de masse, contre les droits de l'homme, contre 68, contre le féminisme, contre l'antiracisme, contre l'islam... Les nouveaux réactionnaires, grands artificiers de cette levée générale des tabous, déploient leur offensive sur deux fronts - les deux pôles de la culture politique française qui prônent une «société ouverte» : la gauche égalitaire et la droite libérale. Au cœur de cette nouvelle synthèse idéologique de combat, flotte le fantôme d'une politique héroïque qui menace la démocratie.

Cette enquête serrée et touffue dans la bibliothèque des nouveaux réactionnaires est une invitation pressante à prendre ses responsabilités dans un espace public intellectuel qui ne se porte pas si bien. Présentation de l’éditeur

JEAN-PAUL PELISSIER © REUTERS

 

Un fait est resté dans l’angle mort des commentaires toute la semaine passée : le score médiocre du Front de gauche au premier tour des régionales

 

C’est qu’il n’était pas facile à établir au niveau national, tant ses alliances ou celles de ses composantes ont été différentes selon les régions… Parti communiste seul, Front de gauche rassemblé, Parti de gauche allié à Europe Ecologie-Les Verts, Front de gauche et écologistes sous la même bannière : les combinaisons étaient multiples. « Nous sommes incapables nationalement de proposer une alternative crédible, déplorait alors dans Le Monde Eric Coquerel, du PG et tête de liste à Paris. Le FN se présente partout avec la même étiquette et la photo de Marine Le Pen. Nous, nous avons des noms différents et des accords à géométrie variable. » Aujourd’hui, deux anciens militants du Front de gauche reviennent dansLibération sur le recul de la coalition de la gauche de la gauche, qu’ils désignent comme un « cartel électoral sans cohérence politique forte » et qui « n’a sans doute jamais réussi à se positionner clairement dans l’espace politique ». Sylvie Aebisher et Fabien Marcot soulignent que « les critiques les plus radicales des renoncements du gouvernement Hollande n’empêchent pas l’appel systématique et illisible à se rassembler autour du PS au second tour » et que les classes populaires se sont largement abstenues au premier tour parce qu’elles ne se sentent plus représentées par la gauche. « Alors que les alternances se suivent et se ressemblent – martèlent-ils – alors que le Parti socialiste comme l’UMP appliquent, tour à tour, les mêmes politiques d’austérité, alors que le chômage et la précarité continuent d’augmenter, alors que, plus que jamais, il y a besoin d’une alternative, le Front de gauche n’a pas su l’incarner. » Car – je cite encore : « les mots, les slogans, jamais remis en cause et répétés en boucle entre convaincus, ne parlent plus à personne ».

 

C’est sans doute aussi un effet collatéral du « grand retournement intellectuel » que vit notre époque

 

C’est Pierre Rosanvallon qui utilise l’expression à la mode pour justifier sa décision de rééditer le pamphlet de Daniel Lindenberg sur « les nouveaux réactionnaires », une nouvelle édition du Rappel à l’ordre – on s’en doute – augmentée… Car ceux qui lors de sa parution en 2002 avaient protesté d’être qualifiés de néoréactionnaires s’en félicitent aujourd’hui ouvertement. Dans la longue interview qu’il a donnée au Point, Daniel Lindenberg rappelle que « depuis Barrès, des gens contestent la démocratie en se parant des couleurs du non-conformisme. D’où le succès des néoréactionnaires, qui se sont longtemps présentés comme des dissidents et des persécutés… Or ils sont partout. » « Cela me fait doucement rire – ajoute-t-il – quand ces intellectuels pourfendent le politiquement correct, dont ils sont aujourd’hui la plus belle illustration. Sur l’immigration, le féminisme, les droits de l’homme, ils ont gagné ! » Et de relever que, si en 2002 Jean-Marie Le Pen ne s’intéressait pas à eux, ce n’est pas le cas de ses héritiers. Pascal Bruckner, qui figure dans ce qu’Elisabeth Lévy avait finement désigné comme la « liste de Lindenberg », livre son diagnostic dans les mêmes pages du Point. Selon lui le succès du FN s’explique par sa capacité « à porter le discours de la plainte ». Mais qui a relayé sur tous les tons et toutes les ondes la pauvre rengaine du déclin ?

 

Dans Le Monde, Ariane Chemin a mené l’enquête sur le sulfureux Patrick Buisson

 

L’ex-éminence grise de Sarkozy, qui lui a inspiré le tournant de la « droite décomplexée » pour siphonner le FN avec le succès que l’on sait, gravite dans une constellation peu reluisante où il s’emploie à répandre ce que Marine Le Pen elle-même appelle sa « contagion ». L’enquête d’Ariane Chemin sur ce personnage qui aime rester dans l’ombre pour exercer son influence est édifiante. « De cet ancien directeur de la rédaction de Minute, dont la France sidérée a découvert la manie d’enregistrer les conversations les plus sensibles, il n’existe que de rares images » rappelle-t-elle. Son enquête détaillée projette une lumière crue sur les obsessions obsidionales et les réseaux mouvants de l’idéologue, une chronique de coups fourrés et de coups bas qui donne une idée de la conception nauséabonde de la politique dans ces cercles confinés.

 

Jacques Munier

 

Daniel Lindenberg : Le Rappel à l'ordre. Enquête sur les nouveaux réactionnaires (Seuil, La République des idées)

 

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 Selon Yannis Youlountas  La rumeur courait depuis deux semaines. Tsipras vient de confirmer les législatives anticipées. Du 20 août au 20 septembre, cela fait un mois de préparation seulement, le minimum prévu par la constitution. Dans quel but TSIPRAS CHERCHE À PRENDRE DE VITESSE LA CRÉATION DU "FRONT DU OXI". Une coalition qui est sur le point de rassembler : - des membres de l'aile gauche de Syriza, parmi lesquels Panagiotis Lafazanis (animateur de la plateforme de gauche, ancien ministre de l'énergie démissionné par Tsipras, et ancien insurgé de Polytechnique contre la dictature des Colonels), [ 349 more words. ] 

 

 Permalien de l'image intégrée

 

Réaction de Manolis Glézos* dans le "Journal des rédacteurs" (extrait) suite à l'annonce d'Alexis Tsipras de provoquer des élections au plus vite :

 

"L'objectif de Tsipras est évident : consolider la soumission aux créanciers et à l'oligarchie. En réaction, tous les fondateurs de SYRIZA, mais aussi tous ceux qui ne tiennent pas à la répétition d'un nouveau Liban sont appelés à former un Front de Résistance uni, populaire, pour stopper au plus vite l'hémorragie imposée à notre peuple et mettre un terme à la destruction du pays. Le peuple est le seul compétent, à juger ce qui se passe et à décider de son avenir."

* cofondateur de Syriza, membre de la plateforme de gauche, figure de la résistance au nazisme et à la dictature des Colonels, initiateur d'expériences de démocratie directe à Naxos. n

Citation de Yannis :VERS UN CAMOUFLET POUR TSIPRAS ET LES DIRIGEANTS EUROPÉENS ?

En effet, beaucoup des antennes locales de Syriza en Grèce et ailleurs semblent en train de basculer en faveur du mouvement en train de naître ("unité populaire", surnommé "front du OXI" ou "front anti-mémorandum"). La surprise pourrait s'avérer énorme pour l'aile droite de Syriza et les créanciers.

Par exemple, du côté de Syriza-France, Vangelis Goulas a fait son choix :
https://grecefranceresistance.wordpress.com/…/vangelis-gou…/

François Asselineau: «Vous connaissez l'UPR?», par Usul

A suivre...

 La social-démocratie classique (projet historique, modèle économique et social, voie démocratique vers le socialisme) agonise, en effet. Elle est aujourd'hui dépassée. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place pour une gauche de gouvernement responsable et opposée à un modèle de droite conservatrice.On l'a vu encore à l'occasion de la réélection de Barroso à la tête de la Commission européenne. Elle s'est faite avec une partie des voix socialistes au Parlement européen.
La possibilité de dépasser les contradictions nationales et de contrecarrer le risque d'une division entre aile gauche et aile droite de la social-démocratie tient sans doute à la fois à l'élaboration d'un projet de reconquête des couches populaires et à une conversion réelle et profonde au défi écologique.

Une critique anarchiste de la situation. Très intéressante également.

COLLECTIF LIBERTAIRE EMMA GOLDMAN : "PISTOLET SUR LA TEMPE OU LIMITE D'UN SYSTÈME ?"

Extrait :

"Sans être en mesure de s’allier aux milieux financiers, les partis sociaux-démocrates n’ont ni ressources ni visibilité et sont forcés de s’approprier les mouvements sociaux, qui passent normalement par les grèves, les sabotages et les occupations. Ils s’attribuent le mérite de céder aux revendications des groupes militants, comme le Parti Québécois a fait au Printemps 2012 et comme Syriza s’accapare la lutte sociale grecque. Dans tous les cas, ces partis divisent les militants entre « bons » et « mauvais » afin de pousser non pas vers la victoire finale contre l’oppression, mais un compromis impossible avec cette dernière.

Ces partis souffrent toutefois d’une profonde contradiction : En pacifiant les mouvements sociaux, ils se coupent de leur base électorale et doivent ainsi, pour atteindre ou conserver le pouvoir, se travestir et s’allier à une frange de la bourgeoisie, renonçant ainsi à leurs promesses au profit de riches individus. En se pliant à leurs demandes, ils cessent immédiatement de défendre les travailleurs/travailleuses et défendent ainsi le capitalisme et ce qu’ils appellent « la démocratie » bourgeoise. S’ils n’arrivent pas à se plier suffisamment aux caprices des riches, ces derniers étouffent l’économie du pays. Dans les deux cas, la population se sent trahie et peut tomber dans un sentiment d’impuissance politique ou se tourner vers le fascisme."

Texte intégral ici :
http://ucl-saguenay.blogspot.ca/2015/07/grece-syriza-pist...
merci à Elisabeth Guillaume

L'opposition au capitalisme et aux attaques libérales ne peut relever de la seule action des organisations d'extrême gauche, aussi dynamiques soient-elles. L'ambition de construire un front social, véritable opposition extraparlementaire et alternative aux gauches gestionnaires et institutionnelles, reste donc de mise.
 
Mais Alternative libertaire ne représente pas, à elle seule, une force d'entraînement suffisante pour faire aboutir ce projet. Le projet d'un front social peut séduire un certain nombre de militant(e)s et d'organisations - y compris qui ne sont pas explicitement révolutionnaires - à la recherche d'une alternative qui ne soit pas électoraliste. A contrario, d'autres courants combattront une telle démarche, dans laquelle ils verront à juste titre une concrétisation de l'autonomie du mouvement social, dans la droite lignée de la Charte d'Amiens qui, au début du 20e siècle, faisait du mouvement syndical un acteur politique à part entière, concurrent du socialisme parlementaire.
 
La social-démocratie fossoyeur des luttes
Parti socialiste : l'éternel retour
Le Parti communiste en sursis
Les Verts
Un outsider : les Alternatifs
L'extrême gauche trotskiste divisée
Invariance de LO et du PT
La LCR d'un tropisme à l'autre
Un cours nouveau chez les libertaires
Débattre des orientations stratégiques
La Fédération anarchiste entre mutation et éclatement
La coopération avec No Pasaran et l'OLS
Relancer le débat, avancer d'un même pas
L'alternance ne fait pas rêver
Dialectique entre Front social et organisation politique

A lire 130. La stratégie de Front social, un point de ralliementALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

 

 

Thème(s) : Idées| Parti Politique| Presse Ecrite| Front de gauche

Les mauvaises raisons de la baisse du chômage
Par Guillaume Duval
Le taux de chômage a légèrement baissé au dernier trimestre 2013, d'après l'Insee. Hélas ce n’est pas lié à une dynamique retrouvée de l’emploi mais surtout à la baisse du taux d’activité, c’est-à-dire la part des 15-64 ans qui occupe ou recherche un emploi. > Lire la suite

L'inépuisable controverse sur "le" chiffre du chômage
Par Jacques Freyssinet
Inverser la courbe du chômage, mais laquelle ? D'après l'Insee, le taux de chômage a baissé, d'après Pôle emploi il a augmenté. La mesure du chômage ne fait pas consensus et deux sources se concurrencent. > Lire la suite.

À lire aussi

Recul du Front de gauche, influence des néoréacs 14.12.2015 - 06:40

Front de gauche : merci pour ces élections ! Par Fabien Marcot , Ancien militant du Front de gauche et Sylvie Aebischer, ancienne militante du Front de gauche

LEMONDE.FR

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Sources

Y.Y.

 http://blogyy.net

http://jeluttedoncjesuis.net
https://www.facebook.com/pages/Je-lutte-donc-je-suis/1590195614532653

La crise. Quelle crise ?

Travail Chômage Économie Politique Migrations Parti politiqueSocial-démocratie Mouvement de contestation

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Le chômage a une histoire 1981 2001 Gilles Balbastre 2 de 2 Le ..., Le chomage a une histoire - YouTube , La crise au pays des merveilles : Docs ad Hoc : La crise au pays des merveilles - Vidéo Dailymotion, Le chômage explose, le capitalisme en a besoin, C'est les Grecs qu'on assassine...., Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue !, Manager de transition, un bien joli métier, Situation du travail en France , Europe : l’insurrection qui vient ? Tous rebelles?

11/09/2015

L'ombre du fascisme

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La Canaille "Allons enfants" Voici une vidéo réalisée sur la chanson "Allons enfants..." de la Canaille.
Nous vivons en ce moment des passages difficiles ou il est très facile de sombrer dans le communautarisme ou le repli national et ainsi faire le jeu des extrêmes. J'ai voulu réaliser cette vidéo pour montrer que cela est dangereux car l'on a vu par le passé ce que cela peut engendrer. 
On peut avoir envie de vouloir défendre son pays, ses idées son modèle de vie, ses croyances, mais la ou cela devient dangereux c'est lorsque l'on veut les imposer aux autres...

La Canaille "Allons enfants" : Charlottesville white nationalist marchers face backlash 14 August 2017 From the sectionUS & Canada : Far-right white nationalists who attended rallies this weekend in Charlottesville, Virginia, did not cover their faces as they marched around with lit torches, chanting slogans like "you will not replace us".

 

Elisée RECLUS : 

 la photo de Elisée RECLUS.

 

UN PIEGE QUE L'ON VOIT SOUVENT REAPPARAITRE ! (...avec plus ou moins de succès, et pas uniquement à l'initiative de la police!)
Le 12 septembre 1880, sortie à Paris du numéro un de "La Révolution Sociale", journal anarchiste hebdomadaire créé de toutes pièces et financé avec les fonds secrets du Préfet de police de Paris, Louis Andrieux. 
Fondé par un agent infiltré, Égide Spilleux, dit Serreaux, dit Genlis, qui prétend que l'argent provient d'une riche anglaise sympathisante, il obtiendra même le soutien de Louise Michel qui lui donna sa caution morale. Dans son premier numéro, le journal consacre une rubrique à la fabrication de bombes sous le titre «Études scientifiques». Cinquante-six numéros paraissent jusqu'au 18 septembre 1881, avant que certains compagnons abusés ne s'étonnent de la désinvolture avec laquelle le journal publie leurs noms et adresses.
C'est ainsi que dans la nuit du 15 au 16 juin 1881, un attentat contre la statue de Thiers à St-Germain-en-Laye sera en fait téléguidé par le préfet de police lui-même qui se vantera de cette provocation dans ses "Souvenirs d'un préfet de police" publié en 1885.


 
Georges Moustaki - Déclaration 

2 h · 
 

Un autre 11 septembre. Qui n a pas eu les mêmes conséquences que celui de 2001.lda Pereira Lemaitre

 
 tôt. Dès les premières heures de la journée, le palais présidentiel de la Moneda est assiégé. Sous les bombes, retranché dans le bâtiment, le chef de l'État fait évacuer son personnel et sa famille. Mais lui refuse de quitter le pouvoir. Fusil à la main, il prononce même une allocution à la radio dans laquelle il affirme ne pas vouloir démissionner. Mais en fin de journée, resté seul au palais, il finit par se suicider... "Vive le Chili, vive le Peuple, vive les travailleurs ! Ce sont mes dernières paroles, j’ai la certitude que le sacrifice ne sera pas vain et qu’au moins surviendra une punition morale pour la lâcheté et la trahison." S. Allende

 

 

Propos de Vergiat Marie-Christine :

« J'ai rencontré mes amis kurdes aujourd'hui à Strasbourg en tant que Présidente du groupe d'amitiés avec le peuple kurde du Parlement européen.

Je publierai un communiqué demain matin.
Il y a un déchaînement de violences inouï qui rappelle de sombres périodes.
Il faut nous mobiliser
300 bureaux du HDP ont été détruits ou endommagés depuis lundi
Les violences doivent cesser
Et les pourparlers de paix doivent reprendre.
A défaut, les élections de fin novembre ne pourront avoir lieu où perdrons toute crédibilité

 un lien. » Alerte rouge en Turquie ! La répression étatique et les bandes fascistes main dans la main |...En ce matin de 9 ENSEMBLE-FDG.ORG

 Redoutables combattants contre «daesh», les Kurdes auront-ils aussi raison de la tyrannie de Erdogan ?

 

 

Tout le sud-est du pays peuplé en majorité de Kurdes sombre dans la violence au point que certains observateurs s’interrogent sur la possibilité de pouvoir, dans certaines parties de la région, y mener normalement le scrutin anticipé du 1er novembre. L’évidence des effets dévastateurs de la stratégie de la tension du président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan est là. Son parti l’AKP, au pouvoir depuis 2002, n’avait pas réussi à remporter la majorité le 7 juin à cause du rejet par une bonne partie de l’opinion des projets d’Erdogan pour l’instauration d’un régime présidentiel. Jusque-là, le «nouveau sultan», comme l’appellent ses adversaires, avait gagné toutes les élections et avait même été élu chef de l’Etat au suffrage universel en août 2014 dès le premier tour avec 50,2 %. Toujours pris dans sonubris, il a choisi l’escalade et a rallumé le conflit avec le PKK. Dans l’espoir de galvaniser encore un peu plus l’électorat nationaliste en vue d’un nouveau scrutin, rendu obligatoire par l’impossibilité de constituer un gouvernement.

 

A lire Cf Le désastre de la stratégie de tension d’Erdogan C’est un implacable engrenage de guerre civile. L’embuscade menée dimanche dans l’extrême sud-est du pays aurait fait au moins une quinzaine de victimes parmi...LIBERATION.FR

 

 Un Oeil sur la Planète - nationalisme turc (1/2)

Comme vous le savez certainement, ce week-end se sont déroulées les Assises contre l'Islamisation, réunion rassemblant les membres de Riposte laïque et ceux du bloc identitaire.

Evidemment, tout au long de la réunion, le catalogue du grand n'importe quoi pour se faire peur a été servi sur un plateau à tous les apeurés nostalgiques du saucisson pinard. Passons. Ne retenons que cette éternelle leçon : une fois de plus, des gens venus de la gauche se retrouvent à faire cause commune avec une mouvance bien éloignée de leurs principes d'origine. Comment peut on avoir mené des combats pour la liberté, la laïcité, la République, la libération de la femme et faire les beaux sur une estrade aux côtés de Fabrice Robert, héritier des poubelles de l'histoire de l'extrême droite française ?

J'ai attentivement écouté le discours de Fabrice Robert sur "l'islamisation". Si ça n'était pas la somme de toutes les peurs, et par conséquent intrinséquement dangereux, c'est à pleurer de rire. Fabrice Robert défend une France et une Europe chimériques, qui n'existent pas, n'ont jamais existé, mais qui correspondent, en revanche, aux lubies des différents courants d'extrême droite qui se succèdent en France depuis deux siècles. Voici le discours de Fabrice Robert :

Les commentateurs ne disent jamais combien à l'extrême droite rouge-brune, on adopte, pour éclairer le présent, une vision délirante de l'histoire, empreinte de mensonges, de contre-vérités et de fantasmes. Exemples pris dans le discours de Robert :

- "L'Islam nous a rendus visite pour chercher des esclaves". C'est vrai que la France et l'Europe n'ont jamais pratiqué l'esclavage à grande échelle durant quelques siècles. Jamais.


- "La femme chez nous n'est pas une recluse, une concubine de harem. On la retrouve dans les romans de chevalerie et d'amour courtois". Apparemment, Fabrice Robert ignore tout de l'histoire de la condition féminine du Moyen Âge à nos jours. Il oublie aussi qu'en France, les femmes n'ont le droit de vote que depuis 1944 et on aimerait bien connaitre sa position sur le droit à l'interruption volontaire de grossesse et la contraception...


- "L'islam est né entre chameau, bédouins et pillages de caravane". Robert, fervent défenseur de notre civilisation judéo-chrétienne ignore que Jésus comptait quelques copines vivant de la prostitution et qu'il est mort crucifié entre deux voleurs dont l'un est devenu son copain sur la fin. Lui viendrait-il à l'idée de dire que le christianisme est né entre proxénitisme et banditisme ?


- "Ceux qui nous dirigent à Paris, Londres ou Bruxelles sont des collabos de l'Islam." Allons bon... Darnand, Henriot, Doriot et Brinon étaient des islamophiles, c'est bien connu, et Manuel Baroso est leur héritier politique, c'est bien connu aussi.


 20/12/2010 à 12h09 - mis à jour le 27/12/2010 à 14h11 | 42438 vues | 1555 réactions

 

Histoire du nationalisme turc - Ali Kazancigil

 

Boutin la médicastre : En réaction, Christine Boutin, la déïcole cléricale papolâtre, la consulteur de la Sacrée congrégation Pontificale pour la famille, la présidente du parti clérical, Christine Boutin a tweeté : " Pour ressembler aux hommes ? Rire ! Si ce n'était triste à pleurer." Lire aussi l'article : " Longue vie à Angelina, mort aux brevets sur ses gènes! " de Jacques Dufresne sur le site de l'encyclopédie Homo vivens

 

Environ 200 personnes ont lancé des barrières et des bouteilles en direction des forces de l'ordre à l'issue du défilé contre le mariage pour tous. Manuel Valls condamne ces violences causées «par l'extrême droite». Poursuites de journalistes, menaces de ministres, interruptions de débats, incitation à la haine, agressions de couples homosexuels, etc. Ces dernières semaines, les groupuscules d’extrême droite se sont illustrés par des actes d’une rare violence :

Ces groupuscules sont aujourd’hui un danger pour la République, c’est pourquoi nous appelons à leur dissolution. Signez la pétition pour obtenir la dissolution des Jeunesses Nationalistes, du GUD et du Bloc Identitaire

 

Deux documentaires en ligne avec la fiction de ce film : 
 
Partant de son histoire personnelle, la réalisatrice allemande d'origine ghanéenne Mo Asumang interroge le concept d'"aryanité", terreau toujours fertile des théories racistes. Bravant les intimidations et les silences obstinés, elle part à la rencontre des néonazis pour décrypter leurs motivations et les confronter à leurs incohérences. [Documentaire] Les Aryens - YouTube

 

Georges Moustaki - Déclaration : , Ya Basta! Notre Resistance

Luttons Contre le FN

16:18 Publié dans racisme | Lien permanent | Commentaires (0)

05/09/2015

Qui est Jacques Sapir?

 

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Suite au texte de Yannis Youlountas n texte « Le piège du souverainisme dans la débâcle grecque », voici quelques réponses à diverses questions ou remarques... LE SOUVERAINISME EN SLIP 1 - A quoi reconnaît-on un homme politique souverainiste ? a) Il se prétend le plus souvent « ni droite ni gauche » (comme la moitié des politiciens de droite, ce qui est parfois très drôle, par exemple quand il est démasqué par ses éléments de langage et autres marqueurs politiques). [ 1608 more words. ]
http://blogyy.net/2015/08/14/le-souverainisme-en-slip/

 

 De plus en plus, au Front de gauche, suite aux déconvenues grecques, j’entends une certaine meute de cabris sauter nerveusement en criant haut et fort, même et surtout à qui ne veut pas l’entendre : « il faut sortir de l’Euro, il faut sortir de l’Euro ! »… Comme si le simple fait de changer de monnaie allait améliorer les conditions d’existence du citoyen européen lambda.

 

Comme si le simple fait de changer de monnaie allait améliorer les conditions d’existence du citoyen européen lambda. En faire en tous les cas la condition sine qua non de la délivrance des grecs, comme de tous les autres pays européens de l’étau technocratique des instances libérales européennes m’apparait comme une absurdité. Déjà, sur le sujet, par principe, je suis plus que réservé sur le choc en retour, que les plus démunis risquent de se prendre en pleine face. Mais en plus, sans aucun autre projet économique et social l’accompagnant, voilà qui est insoutenable jusqu’au grotesque. A l’occasion d’un précédent billet, j’avais dit tout le mal que je pensais d’un certain rapprochement politique franchissant les lignes partisanes habituelles qui amenait le  gourou de la sortie de l’euro à se rapprocher de Nicolas Dupont-Aignan, tout comme Chevènement, probablement sur la base de cette hypothèse souverainiste que je combats. Pour moi, ce n’est rien d’autre qu’une régression, personne ne pourra jamais me persuader du contraire. Certains avaient cru bon alors de me rétorquer que je ne savais pas de quoi je parlais, que je confondais tout, que je virais quant à moi à droite, vers le PS, et même que je soutenais la troïka pourquoi pas, allons y gaiement jusqu’au bout de sa connerie. Ce ne serait resté que cela  si le point Godwin n’avait pas encore une fois de plus été franchi allègrement en me renvoyant à Goebels, pas moins que cela. Ils osent tout. C’est bien mal me connaitre, pour m’avoir bien mal lu. Il me semble évident que je ne suis pas franchement du côté du manche de la cognée qui frappe si durement tant de peuples européens. Mais à vouloir noyer son chien et discréditer son adversaire, on utilise les méthodes qu’on prétend dénoncer…

 

 

 
 

 

Clarifications Jean-Marie Harribey critique Sapir comme Lordon Brève 6 septembre 2015 Ornella Guyet Jean-Marie Harribey (Attac, Alternatives...
CONFUSIONNISME.INFO
 

 

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Sur les nationalistes chauvins l'UPR, DLF, le PRCF, le Parti de la Libération nationale ( M'PEP)
20 novembre 2014, 00:21
Liens en commentaires vers les publications des nationalistes chauvins qui agissent de concert pour diffuser leur propagande et sont des passerelles idéologiques vers l'extrême-droite- Le gourou de l'UPR, c'est Assélineau ( ancien bras droit de Pasqua et de De Villiers). 

- Pour DLF c'est Dupont-Aignan. - Pour le PRCF, c'est Gastaud. - Pour le "Parti de la libération Nationale" ex M'PEP, c'est Nikonoff et Bernier.........Ils se sont associés politiquement pour leur propagande nationaliste et leur propagande de collaboration de classe! ( Cf. leurs sites et les articles ci-
dessous)

 

 

oir la copie d'écran dans l'article !

http://gauchedecombat.net/.../pour-ceux-qui-en-doutaient....

n En attendant, il s’avère indubitablement que mes craintes étaient amplement justifiées :

Capture

n

Commentaire de Yannis :

 

Suite à certaines réactions à mon billet d'hier*, qui considèrent, au contraire, que la petite phrase de Sapir sur le rapprochement avec le FN n'était qu'une "allusion" anodine ou un "post-it" posé au hasard.

L'ÉCHO D'UNE SIRÈNE DANS LE CRÉPUSCULE DE LA RAISON

En réalité, la position de Sapir n'est pas nouvelle. Il ne s'agit pas d'une petite maladresse, au coin d'une chronique ou en marge d'un débat, mais d'un appel du pied récurrent et réfléchi depuis des mois sinon des années. Un appel qui se précise, tout simplement, au fil du temps, et se répète comme l'écho d'une sirène dans le crépuscule de la raison. Un sirène qui incite à céder à la panique en se regroupant n'importe comment, notamment avec nos pires ennemis. Les nombreuses petites phrases de Sapir à ce sujet suffiraient à composer un recueil de poèmes, si l'idée n'était pas, en elle-même, nauséabonde.

Aucun d'entre nous n'a jamais cherché à piéger Sapir. C'est lui qui remet soigneusement son idée fixe et (de moins en moins) discrète sur la table, testant par la même les réactions.

Je ne m'étais jamais exprimé sur ses appels précédents, mais j'ai jugé, cette fois, qu'il était temps de le faire. Quiconque défend aujourd'hui l'indéfendable devrait tout d'abord se pencher sur les liens, parfaitement vérifiables, de Sapir avec l'extrême-droite. Des liens qui se renforcent depuis des années, via des personnalités charnières comme Nigel Farage (adepte du double-discours avec l'UKIP) ou Nicolas Dupont-Aignan (qui avait proposé à Le Pen d'être sa première-ministre en 2012). Ajoutons ses passages sur Radio Courtoisie, à l'invitation de Paul-Marie Couteaux, et dans d'innombrables colloques scabreux et congrès peu reluisants, aux côtés d'autres invités ouvertement d'extrême-droite (Renaud Camus, par exemple, théoricien du "grand remplacement"), sans oublier ses liens étroits avec la garde rapprochée de Poutine, principal soutien financier de l'extrême-droite européenne.

Quand Sapir affirme publiquement que "le FN a changé" et qu'il n'est plus raciste ni xénophobe, il fait exactement la même chose que d'autres passerelles qui siphonnent la gauche radicale depuis des années (même de vieux copains libertaires se sont laissés convaincre et ont changé de trottoir). Par exemple, quand Chouard défend mordicus que "le FN a changé", que "grâce à l'influence de Soral, ce parti est passé à gauche, vraiment à gauche" ou encore qu'il n'est "pas un parti fasciste", cela rappelle évidemment la déclaration de Sapir au Monde : "Vous savez bien que le FN n'est pas un parti fasciste. Laissez tomber les grands mots !"

Les temps sont à la confusion. Sous prétexte de lutter contre un autre ennemi, on nous invite de plus en plus à nous rapprocher de sa caricature. Le FN est la caricature du capitalisme, à la seule différence que les rapports de dominations, encore plus exacerbés et violents, se dérouleraient (peut-être) dans un cadre hexagonal.

Il est urgent de remettre la raison au centre du débat et de refuser de céder à la panique du regroupement avec nos pires ennemis. Il est urgent de reprendre la lutte, une lutte double historiquement, contre la tyrannie capitaliste et son substitut bien connu en temps de crise, toujours le même : le nationalisme. "Les Rois nous saoulaient de fumées". Le capitalisme nous enfume de façon similaire.

Ce n'est pas dans le repli sur soi et sur le passé que nous sortirons du piège, mais dans la résistance universelle contre toutes les tyrannies et dans la création d'alternatives pour un autre futur.

Y.Y.
Photo de Yannis Youlountas.

 

Suite à certaines réactions à mon billet d'hier*, qui considèrent, au contraire, que la petite phrase de Sapir sur le rapprochement avec le FN n'était qu'une "a...

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Suite aux propos de Sapir et d’autres souverainistes en mal d’alliances qui prônent un rapprochement stratégique avec Le Pen et qui évoquent une dérive récente ...

 http://blogyy.net/2015/08/26/le-vieux-mal-europeen-et-la-...


(capture d'écran : précisons que Sapir est un consultant de longue date de BFM TV et que son propos n'est en rien déformé, mais au contraire mis en forme comme il convient, c'est-à-dire dans le sens de sa vocation, de son utilité)

http://blogyy.net/
http://jeluttedoncjesuis.net/
https://www.facebook.com/pages/Je-lutte-donc-je-suis/1590...

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 Yannis Youlountas

Saint-denis Comité de Lutte 

10:27 Publié dans racisme | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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