Avertir le modérateur

19/10/2009

Changement climatique: Sommet des peuples autochtones

Masai du Kenya, Saami de Finlande, Inuits du Canada, Dayac de Bornéo :  tous ces peuples particulièrement affectés par le réchauffement se sont réunis pour un premier sommet avec l’objectif de faire entendre leurs voix avant la conférence de l’Onu sur le climat en décembre à Copenhague. Tous ces peuples autochtones  se préparent à parler d’une voix : une déclaration officielle a été proclamé ce  vendredi 24 avril en conclusion du premier sommet international des  peuples autochtones de la planète,  qui rassemble 400 représentants des peuples indigènes et des observateurs de 80 pays, depuis dimanche, à Anchorage en Alaska.

Les peuples indigènes sont le moins responsables des problèmes planétaires résultants du changement climatique mais seront presque certainement ceux qui en subiront le plus les conséquences”, a expliqué Patricia Cochran, présidente de “la Conférence Inuit circumpolaire” (CIC), groupement de peuples  Inuits et Inuvialuits du Canada, les Kalaallits du Groenland, les Inupiaqs et Yupiks de l’Alaska et les Yupiks de Russie, à l’inititiative de ce sommet.

Nous travaillons depuis longtemps au sein du forum permanent de l’ONU sur les questions indigènes et dans le cours des discussions il est devenu très clair que les communautés autochtones du monde ont souhaité ce sommet pour discuter toutes ensemble du changement climatique et de tous les problèmes auxquels elles sont confrontées“, a indiqué Mme Cochran dans un entretien avec l’AFP.

Nous essayons de régler ces problèmes et de voir comment nous pourrions nous-même élaborer des plans pour répondre à l’impact du changement climatique dans chacune de nos communautés“, a-t-elle poursuivi.

Le début du sommet sera consacré à la présentation de rapports régionaux de chaque communauté indigène dans le monde de manière à ce que nous puissions savoir ce qui se passe, que ce soit les problèmes de la déforestation ou de la fonte des glaces arctiques avec leurs conséquences respectives“, a ajouté la présidente du sommet.

Les délégations auront également des discussions avec des représentants gouvernementaux, des milieux d’affaires et universitaires ainsi qu’avec des ONG et tout ce processus aboutira à une déclaration officielle contenant des recommandations qui sera transmise à l’ONU et défendue à la conférence de Copenhague en décembre.

Pour Sam Johnston, de l’Université des Nations unies à Tokyo, qui co-paraine le sommet d’Anchorage, “ce sommet intervient à un moment critique des négociations car il est essentiel d’alerter le monde sur les problèmes auxquels font face les peuples indigènes avec le changement climatique et de maintenir un haut niveau d’alerte“.

L’expérience ancestrale des peuples indigènes de contacts étroits avec la nature, d’expériences et de savoir traditionnel qu’ils ont accumulés font que le monde devrait leur préter une plus grande attention pour répondre aux problèmes du réchauffement climatique, a-t-il expliqué à l’AFP dans une interview.

Au moins 5.000 groupes distincts de peuples autochtones ont été identifiés dans plus de 70 pays et forment ensemble une population de 300 à 350 millions de personnes, représentant environ 6% de l’humanité.

Le sommet d’Anchorage, parrainé par les Nations Unies, est sponsorisé par des ONG occidentales : la Fondation Ford, Conservation International, The Nature Conservacy et the World Wildlife Fund. Quelques états sont aussi de la partie :   les gouvernements suédois et danois, le service américain des parcs et l’US Arctic Commission. Anoter la participation de  Evo Morales, président de Bolivie, et Miguel Brockman, président de l’Assemblée générale des Nations unies.

 source écolopop.info:

30/08/2009

les premiers réfugiés climatiques

réfugiés climatique.jpgLes conséquences liées aux changements climatiques (source wikipédia)  / climatiques ou environnementaux (ou écoréfugiés ),: les ressources en eaux liés à la fonte des glaciers, le faible niveau, l’érosion accélérer, la salénisation des terres rendent la vie de plus en plus difficile

 

 

L’exemple le plus frappant des pays touchés par le réchauffement climatique est sans aucun doute le Bangladesh et les îles tropicales.

Il concentre tout les problèmes a venir : comme en témoigne cet article du monde diplomatique : « Au Bangladesh, les premiers réfugiés climatiques)  » Ce sont des réfugiés internes au pays, qui n’ont pas les moyens de partir : : « Partir ? Mais pour aller où ? Je préfère mourir ici »

Extrait : « Tout a changé, dit-elle. Avant, il y avait des puits d’eau douce dans tous les jardins, mais l’eau est devenue salée. On ne peut plus l’utiliser. Maintenant, il faut marcher jusqu’au bazar ou traverser la rivière en bateau pour trouver de l’eau potable. »

 

 « Les habitants du sud-ouest de notre pays sont aujourd’hui les plus affectés par le réchauffement planétaire, mais, à terme, c’est l’ensemble de la population qui sera concernée. » « Il faut s’attendre à des déplacements massifs de population »

Le constat est « Si nous voulons éviter une migration massive vers les villes, nous devons aider les gens à comprendre ce qui se passe.  « Des clubs écologiques expliquent aux habitants les changements observés »

La question est plus de s’adapter, que de faire disparaître ou diminuer les conséquences du réchauffement qui est déjà bien entamé par un changement des cultures plus résistante

 

Car ce peuple subis les conséquences alors que les responsables se trouvent en Europe, chine, Australie ou Etat Unis.

Face a ce constat, l’idée qui se développe est la prise en charge de ces populations par les pays riches responsables de ces changements ayant les moyens de les accueillir, de financer des programmes d’aides au PVD ( voir l'article sur la dette ecologique ). Ce qui n’est pas le cas comme le montre cet l’article « Conseil européen : c’est mal parti pour Copenhague » (source développement durable.com)

 

Source sur le sujet :

Les dessous des carte : http://www.dailymotion.com/video/x4mjhq_refugies-climatiques_politics

 Réfugiés climatiques: l'insoluble équation

21/07/2009

Réfugier Climatique : ce qui va changer

documentaire, télévision, énergie

terre tv.jpgDans un souci de pédagogie et pour lancer un cri d’alarme, Terre Tv, la 1ère web tv sur l’environnement et le développement durable, vous propose un reportage sur Réfugier Climatique : ce qui va changer. Pour cela, l’équipe de Terre Tv a rencontré pour décrire ce phénomène, dire ce qui se passe et les solutions que l’on peut mettre en œuvre :

 Yves Leers, (Journaliste et Ancien Directeur de la communication de l'ADEME ),

Boris Cyrulnik (Ethologue, psychanalyste, psychologue, neuropsychiatre et écrivain français)

et Patrice Drevet (journaliste et un homme politique français, membre de Génération Écologie et du Nouveau centre)

 Jacques Faye, ( le Chef du Bureau de l'information et de la coordination interministérielle à la Direction de la prévention des Pollutions et des Risques) ,

 Antonio Guell,( directeur des applications et de la valorisation au Centre national d'études spatiales)

D’avance, il décrit ce phénomène comme très grave. C’est un reportage ou conférence qui dure 1h30.

 M. Leers sert de relais entre les différents invités.

 Il y a un film ( 10 minutes) pour aborder le sujet, tourner par Web TV à la demande du ministère du développement durable. « Attitude individuelle face a des catastrophes naturelles et imprévisibles, prendre en charge ses voisins ». suivi d'un débat.

Voir la vidéo : http://www.terre.tv/#/fr/rechauffement-climatique/debat/941_refugies-du-climat--leur-vie-va-changer

Le thème qui va être abordé et celui de la « (éco) résilience » : Capacité a s’adapter a un drame, catastrophe : état, individu.

 

 

 

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu