Avertir le modérateur

10/04/2017

Yémen

Yémen, la guerre occultée ? 

Jean-Philippe Rémy, grand reporter au « Monde », a réussi à pénétrer au Yémen, un pays en guerre depuis 2014. De retour en France, il raconte son reportage et répond à vos questions.LE MONDE | |Propos recueillis par Pierre Trouvé et Marc Bettinelli

C’est un conflit qui dure depuis déjà trois ans, qui a provoqué la mort de plus de 10 000 personnes, dont une majorité de civils, mais dont on parle peu : la guerre civile yéménite. Elle oppose les rebelles houthistes, ralliés à l’ancien président Ali-Abdallah Saleh, aux forces loyales au gouvernement d’Abd Rabbo Mansour Hadi. Un conflit qui cristallise l’affrontement larvé entre lArabie saoudite et l’Iran et dans lequel de multiples problématiques s’enchevêtrent. Jean-Philippe Rémy, grand reporter au « Monde » a réussi à pénétrer au Yémen en compagnie du photographe Olivier Laban-Mattéi. De retour à Paris, il répond à toutes vos questions en direct.

Activez le son en bas à droite du lecteur :

 
 N La guerre du Yémen oppose des forces progouvernementales aux rebelles houthistes, soutenus par l’Iran et alliés à des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh Lire aussi :   La guerre du Yémen déborde en Arabie saoudite


Le Yémen, "Vietnam" de l'Arabie saoudite ?
Le Yémen, "Vietnam" de l'Arabie saoudite ?
Des explosions à Sanaa, capitale du Yémen, en mai 2015. (Mohammed Huwais/AFP)
Pour stopper la progression des rebelles houthis, le royaume wahhabite a pris la tête d'une coalition de pays arabes qui bombarde le Yémen, avec l'aide de la France et des Etats-Unis. Mais l'opération menace de virer au fiasco.L'Obs
 

Plus de 40 rebelles, soldats et civils ont été tués en 24 heures au Yémen dans des combats et une tentative d'attentat contre un commandant des forces loyales au gouvernement.

» Lire aussi - Yémen : «Des familles meurent de faim»

Terrible est le bilan de la guerre qui se déroule au Yémen : Deux ans de combats, depuis l'intervention de la coalition arabe, ont fait plus de 7.700 morts, majoritairement des civils, et 42.500 blessés, selon l'ONU. et 2,5 millions de déplacés (d'après l'ONU). Le 26 mars 2015, l'Arabie saoudite a pris la tête d'une coalition de pays arabes qui bombarde les positions des rebelles houthis, issus de la minorité zaïdite (branche du chiisme).

 

La famine, les destructions, les attaques menées sur les civils ont indigné le chef du Comité international de la Croix-Rouge, Peter Maurer, qui a eu au mois d'août dernier cette formule qui en dit long :

Le Yémen, après cinq mois, ressemble à la Syrie après cinq ans."

Comment a débuté le conflit ? Partis en juillet 2014 de Saada, leur fief dans le Nord, les Houthis ont conquis de larges pans du territoire yéménite : d'abord la capitale, Sanaa, en septembre 2014, puis Aden, deuxième ville du pays, en mars 2015. Redoutant la progression d'une milice soutenue par l'Iran, l'Arabie saoudite a décidé d'intervenirpour stopper l'"expansionnisme perse".

En Syrie comme au Yémen, la santé publique utilisée comme arme de guerre
 Attaques, meurtres, emprisonnements, enlèvements et actes de torture… L’année 2016 a été celle de tous les dangers pour les personnels soignants en Syrie, pays qui vient d’entrer dans sa septième année de conflit. Une étude de l’université américaine de Beyrouth publiée le 15 mars dans la revue hebdomadaire scientifique britannique The Lancet est venue étayer les observations sur le terrain de différentes ONG, dénonçant l’instrumentalisation de la santé comme arme de guerre.

Lire aussi :   Du soulèvement populaire au conflit international, 6 ans de guerre en Syrie

« Etre soignant, c’est être suspect »

Le Dr Jean-François Corty, directeur des opérations internationales pour Médecins du monde, a également constaté l’anéantissement du système médical et la persécution des personnels de santé. « Etre soignant, c’est être suspect, résume-t-il. La pression psychologique est énorme. On est une cible au même titre qu’un militaire, on peut être arrêté, dénoncé et bombardé, quotidiennement sur son lieu de travail. Le droit humanitaire n’est absolument pas appliqué. »

 

Lire aussi l’entretien avec Obaida Al-Moufti, président d’un collectif de médecins syriens :   « Les hôpitaux sont ciblés afin de faire fuir les populations civiles » Le monde sous les bombes de Guernica à Hiroshima Par Enkolo dans Accueil le

Le système de santé est tout aussi proche de l’effondrement au Yémen, frappé depuis exactement deux ans par l’offensive armée d’une coalition de pays menée par l’Arabie saoudite. Malnutrition aiguë, risque de famine, choléra…

Les ONG y dénoncent le mépris du droit humanitaire international par les belligérants, notamment la coalition arabe accusée de bombarder des hôpitaux de ce pays de 26 millions d’habitants, déjà le plus pauvre de la péninsule Arabique avant ce conflit responsable de plus de 7 500 morts et 40 000 blessés, selon l’ONU.

Toutefois, selon Mego Terzian, président de Médecins sans frontières, il n’est pas certain que la situation des personnels de santé soit plus dramatique en Syrie ou au Yémen que lors de conflits antérieurs. « En Afghanistan ou en Tchétchénie, les collègues se faisaient tirer dessus tout le temps, et au Rwanda, on a compté au moins 200 morts dans nos rangs, mais on ne communiquait pas forcément sur les atteintes faites au personnel médical », rappelle-t-il. Le médecin préfère mettre en exergue le terrain gagné par les ONG dans les zones de conflits. « Chez MSF, nous sommes aujourd’hui 33 000 contre 6 000 il y a trente ans. »

What does the Houthis' new military capabilities mean for Yemen?

 n Yémen : les cas de choléra dépassent la barre d'un demi-million Epidémie.

Le nombre de cas de choléra a dépassé le demi-million au Yémen, où l'épidémie a déjà fait près de 2 000 morts depuis fin avril, a annoncé ce lundi l'Organisation mondiale de la santé. Selon l'agence de l'ONUdans ce pays ravagé par la guerre. Elle relève cependant que la vitesse à laquelle l'épidémie se répand s'est nettement ralentie depuis début juillet, mais a averti que la maladie touchait encore environ 5 000 personnes chaque jour.

Après une première épidémie l'an dernier, le choléra est réapparu en avril (lire notre interview) dans ce pays pauvre de 27 millions d'habitants. Le contexte de guerre complique un peu plus les livraisons de médicaments et l'arrivée de l'aide humanitaire internationale. Des millions de Yéménites sont privés d'eau potable, ce qui facilite la propagation de l'épidémie.

 

Selon les  United Nations,Le nombre de raids aériens par mois est maintenant trois fois plus élevé que l'année dernière et les rapports mensuels d'affrontements armés sont en hausse de 50%..

Plus de 10,000 personnes have been killed et aux moins 40,000 blessées, la plupart provenant  des frappes menées et dirigées par la coalition saoudienne.

La campagne aérienne dirigée par l'Arabie saoudite et le blocus terrestre, aérien et naval qui a suivi ont créé une catastrophe humanitaire. Le choléra est en hausse et près de 70% de la population dépend de l'aide.

"Une solution politique pacifique est plus que jamais nécessaire pour protéger la vie civile et atténuer les souffrances", a déclaré M. Mantoo.

Follow Al Jazeera's Faisal Edroos on Twitter: @FaisalEdroos

INSIDE STORY: Is the Saudi-led coalition failing in Yemen? (24:45)

 

SOURCE: AL JAZEERA NEWS - Middle EastYemenHouthisSaudi Arabia

Yemen: Pulling the Strings - Al Jazeera World

 

n

n

 
 

Rise Of The Houthis - Full Documentary

 

Source: News agencies

LIRE AUSSI:

» Au Yémen, une situation humanitaire catastrophique

» Yémen: la première opération de Donald Trump vire au fiasco

» Lire aussi - Dans le Yémen en guerre, le choléra a déjà fait près de 1000 morts

Les débats

 YémenYemen: A Failed StateYemen: The North-South DivideYémen, les enfants et la...

07/04/2017

Libye : les maîtres de Tripoli

n

 

L’image contient peut-être : 1 personne, texte
 
 
quelques livres en format PDF ou e-pub
https://www.facebook.com/groups/1317658628341996/

Le gouvernement est la conséquence de l’esprit de domination et de violence, que des hommes ont imposé à d’autres...

On ne peut pas abolir les privilèges et établir définitivement la liberté et l'égalité sociale, sans mettre fin au Gouvernement, et non à tel ou tel gouvernement, mais à l'institution gouvernementale elle-même.

E. MALATESTA
dans "le programme anarchiste":
http://kropot.free.fr/Malatesta-Programme.htm

Les deux principaux pôles de pouvoir qui ont émergé après 2014 du chaos libyen, à Tripoli et à Tobrouk, sont moins que jamais disposés à dialoguer pour sauver le pays de la dislocation. À moins que l’influence des pays voisins, inquiets de cette perspective désastreuse, et le retour sur la scène diplomatique de la Russie ne viennent bousculer les règles du jeu…À 300 kilomètres des frontières de l’Europe, un pays se disloque sous les yeux inquiets de ses voisins, impuissants. Six ans après le déclenchement de la révolte qui a débouché en octobre 2011 sur la mort de Mouammar Kadhafi, la Libye est toujours en proie aux rivalités et aux conflits qui opposent ses multiples milices locales, forces tribales et bandes armées. Pour la conquête du pouvoir, le contrôle des richesses naturelles, ou la gloire d’Allah, notables, politiciens, chefs de guerre djihadistes ou non se livrent une guerre civile qui a transformé le pays en espace sans État où prospèrent l’intégrisme islamique, la contrebande d’armes et le trafic de migrants.

n

Les miliciens de Fajr Libya sont les nouveaux maîtres de Tripoli, la capitale libyenne. Depuis qu'ils ont chassé cet été le gouvernement jusqu'à l'autre bout du pays, ils règnent au sommet de l'Etat. Dans la rue, leurs milices font la loi. Qui sont-ils ? 

Ils seraient autour de 20 000, à combattre s

Libye : les maîtres de Tripoli | ARTE Info

 

Dix jours après l’entrée des rebelles à Tripoli, ARTE Reportage propose le carnet de route de son envoyé spécial, Gwenlaouen Le Gouil. Cette chronique quotidienne témoigne des scènes de liesse, d’espoir et d’exaltation suite à la prise de la capitale libyenne par les rebelles, des déceptions face aux dernières poches de résistance, des règlements de compte infligés par les nouveaux maîtres des lieux, des charniers découverts par les insurgés. Plongée dans la réalité quotidienne d’une capitale en cours de libération. 

 

Dernière màj le 8 décembre 2016
 
Le , France 24 démontrait Maître du croissant pétrolier libyen depuis mardi, le général Haftar complique la réunification d’une Libye éclatée depuis la chute de Kadhafi, en 2011. Et pourrait mettre en danger la lutte contre l’organisation État islamique. Depuis le 13 septembre, la Libye est de nouveau militairement coupée en deux. D’un côté, le gouvernement d’union nationale (GNA), basé à Tripoli et adoubé par la communauté internationale, de l’autre, le général Khalifa Haftar, qui s’est rendu maître, mardi 13 septembre, du "croissant pétrolier" libyen. Cette zone côtière, où transite près de la moitié du pétrole libyen destiné à l’exportation, s’étend du terminal pétrolier d'Al-Sedra au port de Zoueitina en passant par les terminaux de Ras Lanouf et de Brega.

Tripoli: affrontements entre groupes armés dans l'ouest de la capitale libyenne Tripoli sous la coupe des milices depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, selon des autorités.

Les combats ont commencé hier soir dans les quartiers résidentiels et commerciaux de Hay al-Andalous et Gargaresh. Des tirs et des explosions ont été entendus ce matin dans ces deux quartiers situés à deux kilomètres à l'ouest du centre de Tripoli, des témoins faisant état de "combats de rues". Plusieurs axes routiers étaient bloqués et la plupart des habitants n'étaient pas en mesure de se rendre à leurs lieux de travail ou à leurs écoles en raison des violences. 

» Lire aussi - Six ans après la révolution, la Libye s'enfonce dans l'anarchie

Depuis la chute de l'ancien régime, les groupes armés se livrent à une lutte d'influence sans merci dans la capitale en l'absence d'une armée ou d'une police régulières. Depuis son entrée en fonction en mars 2016, le GNA a échoué à asseoir son autorité sur l'ensemble du pays. A Tripoli, il a réussi à obtenir la ralliement de quelques milices mais plusieurs quartiers restent contrôlés par d'autres groupes qui lui sont hostiles.

Libye: une offensive sur les sites pétroliers

Les troupes loyales au maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, ont lancé aujourd'hui une offensive pour reprendre deux importants sites pétroliers du nord-est du pays dont s'étaient emparés début mars des groupes armés rivaux."Les forces terrestres, navales et aériennes mènent des attaques conjointes pour purger le port de Ras Lanouf des groupes terroristes", a annoncé Khalifa al-Abidi, un porte-parole des forces pro-Haftar, précisant que le maréchal controversé avait donné ses "ordres" ce matin pour le début de l'offensive qui vise aussi le site d'Al-Sedra.

Libye, la bataille de Brega (version longue partie 1) - YouTube  

À l'heure où les Occidentaux s'interrogent sur l'opportunité d'armer les rebelles libyens, les principales agences de renseignement manquent d'informations sur l'infiltration, par des membres d'al-Qaida, de l'insurrection anti-Kadhafi.

Devant le Sénat américain, l'amiral James Stavridis, commandant des Forces de l'Otan en Europe, vient d'évoquer «des soupçons» de présence djihadiste parmi les insurgés. «Nous devons être très vigilants quand on parle d'armer les rebelles , affirme au Figaro Mike Shereur, ancien haut responsable de la CIA en charge de la traque d'Oussama Ben Laden. Les Libyens ont été parmi les premiers à établir leur propre camp d'entraînement en Afghanistan au milieu des années 1980. Et, aujourd'hui, ils jouent un rôle important autour de Ben Laden, qu'il s'agisse d'Abou Yaya, le numéro 3 d'al-Qaida, ou d'Abou Laith, l'un des plus importants chefs militaires de l'organisation terroriste.»

Les Américains n'ignorent pas que la Libye a été l'un des principaux pourvoyeurs de moudjahidin étrangers en Irak (...) «Il ne s'agit pas de commettre la même erreur qu'en Afghanistan», prévient un diplomate français, qui rappelle les livraisons d'armes américaines consenties aux djihadistes avant que ces derniers ne les utilisent contre leurs ex-alliés.

En Libye, les sympathisants d'al-Qaida ont aujourd'hui tout intérêt à masquer leurs amitiés. Ils ont besoin des Occidentaux pour se débarrasser de Kadhafi et asseoir leurs positions. Un peu comme les rebelles chiites d'Irak, qui avaient accueilli à bras ouverts les soldats américains en 2003 afin que la démocratie leur donne le pouvoir. Avant de retourner ensuite leurs armes contre leurs libérateurs.

Rival factions fight over key oil ports [Al Jazeera]

Source: Al Jazeera and news agencies

la photo de CNT AIT 71.
23 min ·
 
 
 
L’image contient peut-être : texte
 

LIRE AUSSI:

» Libye : le pétrole, la nouvelle arme du maréchal Khalifa Haftar

Comprendre le chaos en Libye, cet Etat qui n'en est plus un | ARTE Info

Libye : les maîtres de Tripoli - ARTE Reportage - Univers Podcast

Libye: comment éviter la «somalisation»? PAR RENÉ BACKMANN

25/01/2017

Bachar moi ou le chaos

n

 

 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie."

Friedrich Dürrenmatt - musique: Harold Berg  la publication de Flores Magon

Marc Robine - Le Déserteur (Version non censurée) 

 "Today 150,000 people are threatened with extermination. We are calling for a halt to the bombing and guarantees of safe passage of all," Brita Haji Hassan said during a trip to Geneva.

Alors que la Syrie est en proie à une guerre sanglante qui dure depuis plus de cinq ans, ce documentaire dresse le portrait de l'homme fort de ce pays : Bachar el-Assad. Quel est le parcours de cet homme qui tient une part du destin mondial entre ses mains ? Daech, le djihadisme international, le chaos au Moyen-Orient, la crise des réfugiés : tous ces défis convergent pour partie vers Damas. Bachar est d'abord le produit d'un clan, les Assad. Cette famille rappelle d'autres dynasties terribles comme les Kadhafi ou les Hussein, Tout à leur volonté de survie politique et d'emprise sur leur pays. Bachar a un seul but : perpétuer son implacable pouvoir et celui de son clan sur la Syrie.



 Bachar, moi ou le chaos
 

 Bachar, moi ou le chaos ( complet) EN REPLAY : Bachar, moi ou le chaos - Télévision - TéléramaLa collusion avec les djihadistes - Bachar moi ou le chaos : L’EI s’approche à nouveau de la ville syrienne de Palmyre  Le Monde.fr avec AFP et Reuters | BACHAR, MOI OU LE CHAOS 

La population est abreuvée de slogans comme :

  • « La guerre, c'est la paix. »
  • « La liberté, c'est l’esclavage. »
  • « L'ignorance, c'est la force. »

Le président syrien affirme que la défaite des rebelles à Alep marquera un tournant dans la guerre :

« C’est vrai qu’Alep sera une victoire pour nous, mais, soyons réaliste, cela ne signifie pas la fin de la guerre en Syrie (…). Mais ce sera une étape énorme vers la fin [du conflit]. »

Ce slogan, répété à plusieurs reprises, est particulièrement significatif du point de vue du lecteur/spectateur. Il vient heurter la possibilité d'une liberté individuelle.

La ville incarne la tragédie syrienne : des milliers de civils sont pris au piège dans ses quartiers insurgés, cibles de bombardements incessant et sans recours à l’aide humanitaire ; des milliers d’autres partent sur les routes, tentant de fuir les combats

Syrie : posez vos questions sur la situation à Alep LIVE Benjamin Barthe, le correspondant du « Monde » à Beyrouth, va répondre à vos questions sur la bataille d’Alep, qui semble approcher de son dénouement. Syrie : la bataille d’Alep en 23 cartesVisualisez la bataille d’Alep en cartes

 


Les pourparlers, qui doivent reprendre à Genève, le 8 février, restent suspendus à l'issue des discussions d'Astana, qui devaient reprendre mardi en milieu de matinée.

#MOE - "Bachar Al-Assad, un personnage manipulateur et brutal" (Antoine Vitkine)

 

 


Syrie: 5 ans plus tard, Paul Moreira retrouve Ali
 

Les pourparlers d’Astana sur le conflit syrien ravivent les combats entre groupes rebelles

A lire La collusion avec les djihadistes - Bachar moi ou le chaos - Dailymotion

Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions.   La Russie et l’Iran sont désormais comptables de l’avenir de la Syrie. Mais les deux puissances, sans lesquelles la dictature de Bachar Al-Assad n’aurait pas survécu, ne s’entendent pas forcément sur ce qu’il convient de faire. CHRONIQUE Alep, après la chute 13. Pour François Burgat : « C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires » 25 Selon le politologue et spécialiste du monde arabe, le désastre syrien provient de la mortifère erreur du désengagement proche-oriental de Barack Obama et de la focalisation des Occidentaux sur le combat exclusif contre l’organisation Etat islamique.François Burgat (Politologue, directeur de recherche à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) à Aix-en-Provence)

« Une politique d’extermination » 

En Syrie, le crime de guerre est devenu la norme  Editorial. La situation empire chaque jour un peu plus dans la deuxième ville du pays, qui subit les bombardements incessants des forces de Bachar Al-Assad et de ses alliés. L’une des autres guerres, à laquelle ne participent ni Damas ni la Russie, est celle conduite contre lEtat islamique. Là, la coalition que pilote Washington en Syrie marque des points et prépare une offensive contre Rakka, le fief de l’EI. Mais là aussi, c’est le règne des milices pilotées par l’étranger (Turquie, Arabie saoudite etc.). La guerre ne s’arrêtera pas avec la chute d’Alep. Et, ce jeudi 24 novembre, des barils d’explosifs viendront à nouveau tuer et mutiler dans les ruines d’une ville qui fut l’un des joyaux de la région.. Editorial du « Monde ». 

 Document: Syrie, "La Guerre sale" de Bachar-El-Assad


 Disparus, la guerre invisible en Syrie Arte 2017 03 07 22 51 - YouTube

 
 
 
 
 

 

 

 

 

Et si la guerre en Syrie avait lieu en France ? Post de blog Si la France était la Syrie, les habitants d'Avignon et de Cannes seraient tous morts, selon les calculs du projet « If we were Syrian ».

 

Une des dimensions les plus dangereuses de ce conflit tient aux risques de sa transformation en affrontements « confessionnels ». Il serait faux de dire que tout se réduit, en Syrie, à une appartenance religieuse ou communautaire : il existe des alaouites qui soutiennent l’opposition, et des sunnites qui préfèrent le régime aux insurgés. Mais le pouvoir, s’appuyant sur sa base alaouite, a incontestablement avivé les tensions. De son côté, l’opposition — ou certaines de ses composantes, notamment le CNS — n’est pas en reste et se montre incapable d’offrir des garanties sérieuses pour l’avenir. Personne ne semble remarquer comment les Kurdes, par exemple, qui furent parmi les premiers à manifester (notamment pour obtenir des documents d’identité) se tiennent désormais à l’écart, choqués par le refus du conseil national syrien de reconnaître leurs droits (Dogu Ergil, « Syrian Kurds », Zaman, 21 février). Pour sa part, le régime semble vouloir relancer les activités du PKK, un parti qu’il avait utilisé dans son affrontement avec la Turquie dans les années 1990 et qui reste très populaire parmi les Kurdes de Syrie. 
 
La Situation deviendrait alors incontrôlable car il n'y aurait une impasse diplomatique aux conflits. Nous verrions un recrutement accéléré des organisations terroristes comme Daesch ou le Front Al Nosra, première bénéficiaire de l'abandon des pays européen dans le conflit et de l'échec d'une transition diplomatique.Car la militarisation du conflit est en marche, et porte avec elle les germes d’une ( multiple ) guerre civile (peut-être la seule voie de sortie pour le régime)

EDITORIAL A Damas, un « abattoir humain » au cœur de la crise syrienne 44 "Disparus, la guerre invisible de Syrie"

Alex Younger,  le chef du MI6 (service de renseignement extérieur).qui prononçait jeudi son premier grand discours public depuis sa nomination en 2014, a ajouté que la Russie cherchait à anéantir les opposants au régime de Bachar al Assad en transformant la Syrie en un désert humain. Selon lui, la Russie et Assad empêchent toute victoire sur le groupe Etat islamique et rendent illusoire toute perspective de fin de la guerre civile en considérant tous les adversaires du régime comme des "terroristes".

"La Russie et le régime syrien cherchent à tout transformer en désert, et appellent cela la paix. C'est là une tragédie humaine déchirante", a dit le patron du MI6. "Nous ne pourrons être à l'abri des menaces qui proviennent de ce pays tant que la guerre civile n'aura pas pris fin", a-t-il continué.

Les derniers attentats arrangent les affaires de Bachar El-Assad tout en répondant aux intérêts de Daech. Quoi qu’il en soit, tout règlement international de la crise syrienne nuirait finalement aux deux. courrier international Publié le 17/11/2015 - 16:47

La capacité de Bachar el-Assad à regagner le contrôle de la Syrie est loin d'être acquise, car la violence de l'opposition contre le gouvernement et son désir de vengeance ne feront que grossir. Mais la chute d'Alep ne signe pas la fin de la guerre, seulement son entrée dans une nouvelle phase. Cette dernière passera sans doute, pour le pouvoir, par la nécessaire sécurisation des ...

La reprise de la cité antique dimanche, ainsi que la lenteur de la reconquête de Mossoul par les Irakiens, peut être considérée comme des victoires militaires pour les djihadistes, après de nombreuses défaites ces derniers mois, notamment en Libye. Le gouvernements syriens et ses milices sont incapables de garder durablement des positions " gagnés" et s'en remettent a des bombardements aveugles sur les civiles Syrie: raids meurtriers sur un secteur tenu par l'EI21 civils tués dans des frappes contre Raqqa

Ce revers dans une ville où Vladimir Poutine avait organisé un concert symphonique en mai pour en célébrer la libération, illustre la difficulté de l’armée de Bachar Al-Assad, engagée dans la reconquête d’Alep, à combattre sur plusieurs fronts en même temps, en dépit du soutien aérien de la Russie et celui au sol de milices chiites libanaise, irakienne et iranienne.

Car la situation la plus profitable, aussi bien pour Daech que pour Assad, serait la perpétuation de la situation telle qu’elle est depuis trois ans. Pour les deux, c’était la meilleure garantie de survie puisque l’existence de l’un renforce celle de l’autre.

 

En attendant, des gens meurent…

 

  Bachar moi ou le chaos

 

 

Bachar, moi ou le chaos - vidéo Dailymotion

Bachar, moi ou le chaos - vidéo Dailymotion



COMPTE RENDU
TV : « Syrie, la révolution confisquée »
 Christophe Ayad

 

 

nSyrie: «chambre de torture» selon l'ONU  estimant que le conflit qui entre dans sa septième année est "la pire catastrophe provoquée par l'homme depuis la Seconde Guerre mondiale".

» Lire aussi - Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. Des enquêteurs de l'ONU ont accusé en février 2016 le régime de Damas d'"extermination" de détenus, affirmant que les morts massives de prisonniers étaient le résultat d'une "politique d'Etat".

Five years since the civil war began, more than 450,000 Syrians have been killed in the fighting, more than a million injured and over 12 million Syrians - half the country's prewar population - have been displaced from their homes.  

 

 

 Battle for Aleppo, Aleppo Bombing, Middle East

Lire aussi :   En Syrie, les Occidentaux impuissants, la Russie maîtresse du jeu

Documentaire - Le crépuscule des Assad (Syrie - Arte) Syrie - Dans l'enfer de la répression :

 Source "A propos dela Syrie"« Burning Country »La contestation Par Enkolo dans Accueil le11 et  13 Décembre 2016 Une attaque contre les services de sécurité du régime a fait 42 mortsLE MONDE |

 

Les blogs

 la publication de Kedistan.

Homs, chronique d'une révolteQuoi encore, la Syrie ?Un ennieme sommet syrien


Syrie : la révolution confisquée ?
 Créé le samedi 14 janvier 2017

Les débats

  War & ConflictSyria's Civil WarMiddle East

Les causes de la révolte

Militarisation

La voie de la négociation 

Lettre de Syrie

La bataille stratégique d'ALEP

Au-delà de Palmyre, l’EI agrandit sa zone d’influence dans la province de Homs, presque entièrement sous contrôle de l’armée syrienne. Offensive de l'EI près de Palmyre en Syrie LIRE AUSSI:»Syrie : Palmyre de nouveau encerclée par Daech, »100 millions de dollars pour le patrimoine en danger Syrie/Palmyre: combats entre l'EI et le régimeL'armée syrienne envoie des renforts à Palmyre

LIRE AUSSI:

»Alep, ville symbole et enjeu stratégique pour le régime syrien

 

 Quoi encore, la Syrie ? 19/11/2016 15:52

Alep Syrie, vivre avec la guerre Créé le jeudi 01 décembre 2016, SYRIA'S CIVIL WAR Aleppo locals say bombing goes on despite 'suspension' Syrie : les leçons du martyre d’AlepLa bataille stratégique d'ALEP

Les débats

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu