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15/11/2013

la restructuration du capitalisme

 


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Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.

 

 

 

Le cas des " Conti : cas d'école des licenciements boursiers " est révélateur d'un système :


En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

 

Real Humans - 100% Humain

Dans un monde proche du nôtre, les hubots (human robots) ressemblent à .

Real Humans - 100% Humain

 

 

  1. L’informatisation et la robotisation ont permis de produire des quantités croissantes de marchandises avec des quantités décroissantes de travail. Le coût du travail par unité de produit ne cesse de diminuer et le prix des produits tend à baisser. Or plus la quantité de travail pour une production donnée diminue, plus le valeur produite par travailleur – sa productivité – doit augmenter pour que la masse de profit réalisable ne diminue pasLa grande évasion fiscale cf  Révolutions technologique


  2. On a donc cet apparent paradoxe que plus la productivité augmente, plus il faut qu’elle augmente encore pour éviter que le volume de profit ne diminue. La course à la productivité tend ainsi à s’accélérer, les effectifs employés à être réduits, la pression sur les personnels à se durcir, le niveau et la masse des salaires à diminuer. Le système évolue vers une limite interne où la production et l’investissement dans la production cessent d’être assez rentables.

 

Aujourd’hui, la France n’est pas touchée par la crise de la même façon que d’autres pays européens comme la Grèce, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal, etc. Cela ne veut pas dire qu’elle ne le sera pas mais, pour l’instant, les mesures d’austérité n’ont pas divisé les salaires par deux et les coupes budgétaires n’empêchent pas l’Etat de maintenir encore une certaine protection sociale (sécurité sociale, allocations familiales et de chômage, revenu minimum, aide au logement..) de la population.

 

 

Rappelons tout d’abord que la France fait partie des dix premières puissances économiques mondiales.Qu’elle a été un des pays fondateurs de l’Union Européenne et de la zone Euro et qu’elle a largement bénéficié du Marché Commun Européen. Qu’elle fut également un empire colonial dont l’héritage lui profite encore aujourd’hui. En gros, elle a une place privilégiée sur l’échiquier économique mondial.

 

Néanmoins la France n’est pas le village d’Astérix et elle n’a pas échappé à la crise générale du capital et aux processus de restructuration qu’elle entraîne depuis les années 70. Des entreprises sont délocalisées, d’autres réduisent leurs effectifs ou ferment leurs portes, 9,5% de la population active (déclarée) est au chômage en fin 2011, le coût de la vie augmente bien plus vite que les salaires et les aides et revenus indirects provenant des avantages sociaux que l’Etat-providence avait mis en place se rétrécissent progressivement, mettant à mal le compromis fordiste.

 

Des entreprises publiques sont privatisées et les services publics gérés de plus en plus en tant que centres de profit.

 

 

économie, crise, capitalisme, nolibéralisme, révolution technologique,

 

 

 

 

La France a profité de la croissance générale entre 1945 et 1973. Ses entreprises ont prospéré durant « les trente glorieuses » grâce à un prolétariat à la productivité optimale, formé et maintenu en bonne santé par un Etat-providence fort, avec un niveau de vie en hausse régulière.

  

Du coup, depuis les années 80, les luttes deviennent de plus en plus défensives : on ne se bat plus guère pour une augmentation de salaire mais pour conserver son travail, son niveau de vie, obtenir de meilleures conditions de licenciement. Écrit par : L'Indigné Révolté | vendredi, 15 novembre 2013 , Serge Halimi – Le Grand Bond en Arrière [HD] – YouTube

 

 

quand tout va bien, les entreprises dépensent plus d'argent pour faire toutes la même chose. Mais quand les temps sont durs, elles se recentrent sur l'innovation pour devenir plus grandes, plus efficaces, plus productives... plus ingénieuses... car c'est ainsi qu'elles peuvent survivre.

Vers quoi dirigent-elles cet argent en ces temps de crises ?

 

Smartphone, réseaux sociaux, panneaux solaires... autant d'innovations qui ont échappé à la France ces dernières années. Et depuis que Nokia a été racheté par Microsoft, c'est toute l'Europe qui commence à douter de sa compétitivité sur certains segments stratégiques. Depuis que la stratégie de Lisbonne de 2000, censée réindustrialiser l'Europe, s'est échouée sur les rives du nationalisme économique et des faméliques budgets de recherche, l'Europe est à la dérive.

 

 

Pour relancer " son économie, calmer le mécontentement social ( des travailleurs) et fiscal ( des patrons) , la France joue le protectionisme, voir le nationalisme en mettant des plans de relance et favoriser les produits " cocq Français

 

samedi, 12 octobre 2013

Les recettes de Culbuto Bonus

Le pâté de redressement productif

 

1. Passer au hachoir votre plein rien et votre absence de tout.

2. Ajouter à ces petites choses broyées, la mesurette de suffisance passée au pilon, les feuilles de balivernes, la peau de zébi, les nèfles, le frifrelin et la bricole et arroser copieusement de blabla et de gnognotte. Bien mélanger le tout. 

3. Verser le mélange dans une petite terrine à pléthore grasse. Déposer sur le dessus une branche de vanité et l’enfoncer légèrement dans la préparation.

4. Epicer : deux belles poignées de grande-gueule, un doigt d'honneur et saupoudrer d'entubage glace.

5. Préchauffer la Presse officielle à température d'admiration ( 37.9°).

6. Déposer la terrine, sans son couvercle, dans un plat à andouilles de telle sorte qu'elle soit immergée au 1/3 de sa hauteur environ.

7. Enfourner dans le four à "média". lorsque la terrine de rien est dorée, la recouvrir de son couvercle éteignoir. Quand l'opération est réussie sortir la terrine du four et la laisser refroidir.

8. A la dégustation, accompagner d'applaudisssements nourris ( sous la mère ).

Mon petit truc... Je vous conseille de laisser moisir la terrine. Elle prendra de belles teintes et son fumet gagnera en vigueur.

Pour illustrer la recette de Culbuto Bonus, une ancienne nature morte où trône un banal pâté, comme vous et moi, accompagné d'une dinde en tourte et en supplément.

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Pieter Claesz, 1627

 

La France a décidé de réagir en lançant coup sur coup deux plans de réindustrialisation à marche forcée. Ils sont tous les deux portés par deux "personnalités", Arnaud Montebourg et Anne Lauvergeon. Toutefois, la sélection des secteurs fait déjà polémique. Les fonds annoncés sont-ils des aides pour faire émerger les pépites de demain où des subventions à des secteurs en perte de vitesse ? Il n'en reste pas moins que plusieurs de ces secteurs sont attirants.

 

 

Anne Lauvergeon se concentre...
Missionnée par François Hollande, l'ancienne dirigeante d'Areva a conduit les travaux de la commission Innovation 2030 chargée de sélectionner les secteurs sur lequel l'Etat devait tout simplement soutenir financièrement.

Ce sont des secteurs sur lesquels la France pourrait avoir un avantage majeur à l'horizon 2030. Ainsi, on a découvert que l'Hexagone était déjà bien positionné sur le secteur du stockage d'énergie, du recyclage des matières premières -- dont les métaux rares --, de la valorisation des richesses marines (métaux et dessalement de l'eau de mer), des protéines végétales et la chimie du végétal, de la médecine individualisée, de l'innovation au service de la longévité et de la valorisation des données sur le Big Data.

Il faut reconnaître que beaucoup de monde a dû découvrir l'implication de la France dans ces sujets. Et plus encore, que Paris pourrait être leader sur ces marchés en 2030. Un des sujets les plus passionnants concerne l'exploitation minière sous-marine.

Technip, leader en 2030 de l'exploitation minière sous-marine
Les tensions sur les métaux observés dans les années 2000, et qui se sont prolongées dans les années 2010, ont incité les pays possédant des ZEE, des Zones économiques exclusives, à prospecter leurs fonds marins. Or la France possède la deuxième ZEE au monde. Et l'IFREMER, institut chargé d'étudier et d'aider à exploiter les richesses marines du pays, explore ces fonds depuis les années 1970.

C'est cette antériorité qui explique que la France est aujourd'hui parmi les deux ou trois pays à mener un projet de "minière sous-marine", notamment au large de Wallis et Futuna et dans l'Atlantique nord. Ses industriels sont d'abord Technip, leader du parapétrolier qui a bien l'intention de se diversifier dans la mine, et le mineur Eramet.

C'est par eux que la France s'imposera sur ce secteur de plus en plus compétitif. Pour vous donner une idée de l'intérêt du secteur, la Russie et la Chine font partie des plus importants investisseurs.

Le Plan Arnaud Montebourg est-il complémentaire ?
Le plan d'Arnaud Montebourg, dont les détails devraient être connus à Noël, a lui aussi essayé de faire rêver avec ses innovations, en parlant de l'avion électrique ou des satellites à propulsion électrique. Au total, 34 Plans industriels ont été dévoilés, qui devront se partager un butin de 3,75 milliards d'euros. Mais autant le rapport d'Anne Lauvergeon a essayé de prendre en compte les aspirations aussi bien économiques que sociales de la société, autant le plan présenté par Arnaud Montebourg est resté sur l'industrie pure et s'est appuyé sur les grandes entreprises. Résultat, on ne découvre pas totalement les secteurs présentés, même si leur grand nombre renferme forcément des surprises.

Le projet de créer une voiture sans pilote ou un moteur automobile qui ne consomme que deux litres aux 100 kilomètres sera porté par Renault, celui de bateau écologique par STX Europe, le TGV du futur par Alstom. Peu de place est laissée aux petites PME ou aux start-up, qui bénéficieront de ce plan grâce aux effets de ruissellement à partir des grands industriels. Pourquoi pas.

Nombre d'observateurs ont surtout craint que les deux plans n'entrent en compétition. Cependant un peu de concurrence ne serait pas malvenue. Surtout, il semble que les responsables des deux plans aient fait attention à les rendre avant tout "complémentaires", comme Anne Lauvergeon et Arnaud Montebourg l'ont tout de suite rappelé. Je vois personnellement une innovation développée par la commission Innovation et dont les Plans industriels bénéficieront, le stockage d'énergie.

Le stockage d'énergie, le Graal pour tous
Il existe peu de secteurs qui méritent autant l'appellation de "clé de voûte" de l'industrie que le stockage. En effet, le stockage de l'énergie est la condition sine qua non au décollage des énergies vertes dans le monde. En réussissant à stocker l'énergie électrique, les pays peuvent consommer l'électricité éolienne les jours sans vent, consommer l'électricité solaire au milieu de la nuit et faire rouler des voitures 100% électrique. Mais le stockage est aussi la clé de voûte des projets de TGV vert, ou de satellite à propulsion électrique. Il est probable que le succès des réseaux de voitures électriques à Paris, Autolib', ainsi qu'à Lyon, avec Sunmoov' et Bluely, ont permis de rendre sensible le potentiel de ce marché.

La France est déjà bien positionnée dans la R&D sur le secteur, grâce au CEA Liten (Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles et des Nanomatériaux), spécialisé notamment sur le stockage d'énergie. C'est d'ailleurs Florence Lambert du CEA Liten qui a pris la tête du groupe "autonomie et puissance des batteries" du plan du ministère de Montebourg.

 

« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.

 

 

 

Concrètement aujourd’hui les États n’ont le choix qu’entre deux politiques : austérité draconienne ou création monétaire, c’est-à-dire recours à la planche à billets. La première mène à la récession violente, la seconde à l’explosion d’une inflation incontrôlable.

 

Le problème que je vois, c'est qu'autant l'Etat a un rôle à jouer dans le financement de la recherche, et plus la recherche est fondamentale plus son rôle est grand, autant il ne peut pas se substituer au désir d'investissement des entreprises. Pourquoi ces sociétés n'investissent-elles pas, si elles partagent le diagnostic des deux fonctionnaires que ces marchés vont bientôt décoller ? Par manque de fonds ? Le gouvernement de François Hollande s'est chargé de donner des marges de financement aux industriels avec le CICE notamment. Par manque de crédits de la part des banques ? Le resserrement du crédit depuis cinq ans est avéré. Mais Renault ou Airbus ont-ils vraiment besoin des besoins de financement ?

Les modalités d'aides doivent encore être dévoilées. Si le choix des secteurs est intéressant, l'importance du soutien de l'Etat reste à démontrer. Rendez-vous en 2030.

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer.

 

 

La disparition de cette société représente un tel bouleversement qu’on ne l’envisage pas nécessairement avec légèreté. Mais nous ne sommes pas condamnés à tenter de sauver l’économie qui chancelle et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour le néant, mais pour un monde sans État et sans classes, un monde pour toutes et tous, sans exploitation ni domination.

 

 

_________________________

[1] Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.

Collectif de la Revue Internationale Sur la Crise – Paris

 

 

Posted in Texts | Tagged Crise, finance, lutte des classes, Paris, Pourquoi parler de crise ?, RISC | Leave a comment

Sources

RISC – Revue Internationale Sur la Crise | Paris :

revue risc | Tant qu'il y aura de l'argent ...

André Gorz

 

La sortie du capitalisme a déjà commencé

Version en ligne sur le site d’ÉcoRev

et publiée dans Écologica (Galilée, 2008)

25/04/2013

La réalité au-delà de la fiction :

n

 Real Humans – série télévisée suédoise créée par Lars Lundström -réalisée par Harald Hamrell et Levan Akin – 2013

 

Rudes sont les étapes, elles ne seront point éternelles ; ce qui est éternel c'est le progrès, mettant sur l'horizon un idéal nouveau, quand a été atteint celui qui la veille semblait utopie." Louise Michel (Londres, 20 Mai 1898)Real Humans - 100% Humain

Dans un monde proche du nôtre, les hubots (human robots) ressemblent à s’y méprendre aux êtres humains qu’ils remplacent dans les tâches domestiques.


Robocop.Simone Gierz construit des «robots merdiques». Après le robot qui commente sur Internet ou celui qui maquille, elle propose aujourd'hui le robot shampouineur. Merdique, en effet.
 

 

Swedish TV Program Shows Women In Charge & Men Are Trash - Even Robots Are Superior To Men. 

> La série

 

 Real Humans 2012
Season 1 Episode:1 Season 1 Episode 2

 
Real Humans - Saison 1 (bande-annonce) - ARTE
 

 


 

 

Real Humans (100% Humain)

Épisode 7 , Épisode 8 Deux épisodes tous les jeudis du 4 avril au 2 mai 2013 à 20h50

 Dans un monde proche du nôtre, les hubots (human robots) ressemblent à s’y méprendre aux êtres humains qu’ils remplacent dans les tâches domestiques. Une cohabitation qui engendre des relations complexes et des émotions contrastées, entre amour et haine, alors que certains humanoïdes rêvent d’émancipation (Suede, 2012, 59mn)  ARTE F  

 

A lire aussi Real humans Thèmes : Cinéma & FictionReal Humans, robots, série, Lars Lundström, Suède 

 

 

 

cinéma & fiction,real humans,robots,série,lars lundström,suède,révolution technologique,prêt à jeter - youtube : : film documentaire réalisé par cosima,joseph schumpeter,histoire,l'analyse économique,capitalisme,néolibéralisme,l'ost,la méthode kaban,destruction créatrice,semaine nationale de la robotiqueLe progrès techniques

 

Le système capitaliste est "techniquement progressiste"

 

Quel est le role du progrès technique dans l'économie?

 

Les sources du progrès technique :

 

Le progrès technique par l'innovation

 

Le progrès technique est une nouvelle combinaison permettant d'augmenter le volume ou la valeur des gains de productivité

 

Sa source principale est l'innovation qui consiste a transferer dans le champs de l'économie les découvertes et les inventions scientifiques

 

Shumpeter distingue cinq forme d'innovation

- l'innovation des nouveau produits ou de nouvelles qualités

- l'introduction de nouvelles méthodes de production ou de nouveaux procédés commerciaux

- l'ouverture de nouveaux marchés;

- la création de nouvelles organisations ( par exemple l'OST, la méthode Kaban)

 

 

joseph schumpeter ( google) :

Joseph Aloïs Schumpeterest un économiste autrichien du milieu XXe siècle, connu pour ses théories sur les fluctuations économiques, la destruction créatrice et l'innovation.

Il est l'auteur d'une Histoire de l'analyse économique, parue en 1954 et qui fait encore référence. Ni keynésien, ni néoclassique, on le rapproche souvent de l'École autrichienne d'économie. Il est considéré comme l'économiste de l'effervescence et on le qualifie d’économiste hétérodoxe pour ses théories sur l’évolution du capitalisme dans la démocratie, il estime voué à disparaître pour des raisons sociales et politiques cf Schumpeter (1883-1950) : innovation et capitalisme , Joseph Schumpeter (1883 - 1950) : Il a vu dans l'innovation le ... , Innovation and Schumpeter's Theories - Innovation Zen

 

Selon lui, l'entrepreneur est un innovateur : lers anciens produits et les méthodes de production étant conbstamment remplacées par d'autres, même si le rythme des innovations varie selon les périodes.

 

Les illusions du progrès technique - Les renseignements généreux :

Téléphone portable, automobile, ordinateur, console de jeux, lecteur MP3... Nous vivons dans un monde où la technologie est omniprésente, son évolution spectaculaire. Pourtant, le progrès technique est-il forcément synonyme de progrès social ? Quelles sont les conséquences sociales et environnementales de la course au high tech ? Quelles sont ses alternatives ?

 

 

Les conséquences du progrès techniques :

 

Sur la production

 

- Une augmentation de la production, donc de l'abondance

- Une baisse des couts et des prix, donc la " démocratisation" des biens réservés à une élites

- une réduction de la durée de travail, surtout sur le long terme, voir chomage technique

- Disparition des biens obsoletes, remplacés par des substituts technique plus évolués, les disques vinyles et les cassettes par les CD, MP3 et DVD; les guichets de banques par les GAB et la " Banque directe" ( par téléphone ou Internet) cfPrêt à jeter - YouTube : : Film documentaire réalisé par Cosima Dannoritzer en 2010.

Sur les facteurs de productions :   

Les progrès technique est considéré comme neutre s'il ne modifie pas certains rapport de la combinaison des facteurs de production. Ex : le coefficient de capital, capital sur la valeur ajoutée, ne varie pas. 

 

En réalité, il entraine souvent une substitution du capital travail, notamment peu qualifié facilement remplacé par des automates .

 

 Le progrès technique exclus certaines catégories de travailleurs, les " travailleurs routiers" selon R.Reich. Ainsi la part des OS, les Ouvriers non qualifiés diniminue, alors que celle des OHQ, des techniciens et des ingénieurs augmente

. cf le terme de « destruction créatrice »

 

Lorsque l’accroissement de la rente devient le but déterminant de la politique des firmes – plus important que le profit qui, lui, se heurte à la limite interne indiquée plus haut – la concurrence entre les firmes porte avant tout sur leur capacité et rapidité d’innovation. C’est d’elle que dépend avant tout la grandeur de leur rente. Elles cherchent donc a se surpasser dans le lancement de nouveaux produits ou modèles ou styles, par l’originalité du design, par l’inventivité de leurs campagnes de marketing, par la « personnalisation » des produits

 

 
Real Humans - Saison 2 (bande-annonce) - ARTE

 

 

une photo de Andres Sosa.

 
La robotique est considérée comme l'une des technologies clefs pour l'avenir,
peut-être la prochaine grande révolution industrielle, comparable à Internet,
avec un marché estimé pour la seule robotique de service, à 100 milliards d'euros en 2020 par la Commission européenne, un marché multiplié par 30 en 10 ans."
– Ministère du Redressement Productive

Etes-vous devenus accros aux Hubots ? Pour ceux qui seraient passés à côté, les Hubots sont les héros de la nouvelle série phare d'Arte. Des héros de métal et de plastique, des robots humanoïdes, qui revendiquent leur place dans la société. S'il s'agit pour l'instant de fiction, les rêves les plus fous entourent bel et bien le monde de la robotique. Plus réaliste – enfin, si l'on peut dire – est le projet de Clive Palmer. Ce milliardaire australien a décidé de construire le fameux Jurassic Park, inspiré du film à succès paru dans les années 1990. A défaut de recréer des dinosaures vivants, il a prévu la fabrication en Chine de 165 robots-dinosaures, pour son nouveau parc d'attraction.

Laissons la fiction et les ambitions démesurées des milliardaires pour se pencher sur ce qui est réellement à portée de main. La robotique est un secteur qui n'attend pas. Innovations, investissements, contrats, conquête de nouveaux marchés et adoption par le grand public, la machine est lancée, à pleine vitesse.

Il suffit pour s'en convaincre de s'intéresser à iRobot, une des sociétés emblématiques du secteur. Au départ, iRobot fabrique des robots à vocation militaire. Puis le groupe se diversifie, avec succès, dans la robotique domestique, avec ses aspirateurs Roomba. iRobot est actuellement sollicité sur plusieurs de ses secteurs phares et ne cesse d'engranger de nouveaux contrats.

L'année dernière, la crainte d'un ralentissement des dépenses militaires américaines avait pénalisé la compagnie. Pourtant, le 12 avril dernier, le Pentagone a annoncé pour 1,3 milliard de dollars de nouveaux contrats dans la défense. Sur cette somme, 28,8 millions vont à iRobot, pour la commande de véhicules robotisés nommés Man Transportable Robotic System, ou MTRS. Livraison prévue en avril de l'année prochaine.

 Ces derniers jours, on a beaucoup parlé d'iRobot aux Etats-Unis ; une notoriété auprès du grand public qui ne s'explique pas par les activités de Défense. Entre le 6 et le 14 avril dernier, s'est tenue outre-Atlantique la Semaine Nationale de la Robotique. Notre société, basée dans le Massachusetts, y a bénéficié une grande visibilité. Elle oeuvre en effet, aux côtés de la NASA et d'un Conseil Consultatif, à encourager les générations futures à travailler dans la robotique et à innover.

D'ailleurs, innovante, iRobot l'est. C'est bien pour cela qu'elle continue de remporter de nouveaux contrats. Quelques exemples des formidables capacités d'iRobot..  (...)  iRobot a réussi à mettre au point un programme de reconnaissance des formes, et donc des objets, d'une performance révolutionnaire.

Ce qui devient intéressant, c'est de savoir que l'utilité de ce programme ne se cantonne pas aux aspirateurs. Cette innovation pourrait être installée aux caisses des magasins, épargnant ainsi la recherche d'un code barre ou d'une puce. Elle pourrait aussi être utilisée sur les chaînes de montage des usines et ainsi diriger le rangement et le stockage des différents produits fabriqués. En somme, apporter de l'intelligence dans toutes ces tâches. 

iRobot ne vous perd cependant pas de vue, vous consommateur et grand public. C'est ce qui ressort de l'interview de Marc Dinee, vice-président des ventes internationales, sur le site Lesnumeriques.com. "[La robolution] n'arrivera que si, en tant que constructeurs, nous sommes responsables et mettons au point des produits plus performants, à des prix réalistes... On est insatiables en termes de projets, d'idées, mais il y a un temps pour tout et vous verrez sortir beaucoup d'innovations dans les prochains mois et années."

C'est justement la capacité d'iRobot à trouver des passerelles entre ses innovations de niche, dans le secteur de la Défense, et le marché de la robotique domestique, qui en fait une entreprise d'avenir, méritant un investissement. Comme le dit d'ailleurs Marc Dinee, "iRobot n'est plus la 'petite boîte de copains du MIT qui a commencé en 1990 dans un garage'. Présente sur 50 pays, l'entreprise compte plus de 500 personnes et 436 millions de dollars de CA."

En Bourse, le secteur de la robotique et celui des valeurs technologiques sont bien distincts. Attention d'ailleurs à ne pas les confondre. Certains analystes ont tendance à inclure dans leur liste de titres robotiques des sociétés qui ne font qu'utiliser des robots dans leurs activités ! .

Toutefois, cette séparation entre la robotique et le technologique pourrait un jour tomber... En effet, Apple, vient de recruter John Morrell, un spécialiste de la robotique. Il a entre autres travaillé à la conception des Segways. Une nouvelle qui a de quoi réjouir les geeks.


Documentaire "Comment vivre avec les robots " 720p 20/10/13

 


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L'inventeur d'un des premiers robots sexuels affirme qu'il pourra bientôt avoir un enfant avec sa création ...
 
L'inventeur d'un des premiers robots sexuels affirme qu'il pourra bientôt avoir un enfant avec sa création

Sergi Santos, l'inventeur de l'un des premiers robots sexuels au monde, affirme avec conviction que ses créations pourront bientôt avoir des enfants avec leur propriétaire. Il prédit un futur dans lequel les êtres humains se marieront avec des robots. 
Il tente présentement de réussir à fusionner la personnalité d'un robot aux croyances et caractéristiques d'une personne. Avec le résultat, il veut créer une autre forme d'intelligence artificielle et l'insérer dans un enfant robot. Ce dernier serait donc un genre de mélange entre les personnalités respectives de l'humain et son robot. 
L'une de ses créations se nomme Silicon Samantha et selon lui, elle est même capable ''d'intimité émotionnelle''.
Sergi Santos croit qu'il viendra un jour où les humains et les robots se marieront. 


Les robots sexuels s'immiscent dans notre société

Un nouveau rapport montre l'ensemble des façons dont les robots sexuels pourraient être utilisés dans la société.
Les robots sexuels et les poupées de même nature seraient de plus en plus avancés. C'est en tout cas ce que révèle un rapport intitulé « Notre avenir sexuel avec les robots », co-écrit par Noel Sharkey, un professeur en intelligence artificielle et robotique à l'Université de Sheffield.
« Nous avons constaté qu'il y avait beaucoup d'entreprises qui faisaient des commandes et nous avons pensé que nous devrions vraiment examiner la chose », a déclaré Noel Sharkey à l'occasion d'une conférence de presse organisée à Londres, ajoutant que certains robots sexuels seraient proposés pour une utilisation potentiellement douteuse.


l est également possible que les couples, engagés dans une relation à longue distance, puissent avoir une réplique de silicium l'un de l'autre. En tout cas, un sondage publié par l'agence d'innovation Nesta en juin a révélé qu'un quart des jeunes sauteraient avec joie un robot. Mais pour Sharkey, les robots ont un certain nombre de limites dans les relations : « S'ils le font, ça va être très triste car ce sera une relation à sens unique. Les robots n'ont pas d'autre émotion. Les gens se lient avec les robots, mais c'est vraiment un moyen. Tu aimes un artefact qui ne peut t'aimer et c'est triste. Ils peuvent avoir un orgasme ou quoi que ce soit et prétendent vous aimer. Mais ils ne seront pas aussi bons ».
Un débat très hot à suivre...

 

Conclusion :

"La robotique est considérée comme l'une des technologies clefs pour l'avenir, peut-être la prochaine grande révolution industrielle, comparable à Internet, avec un marché estimé pour la seule robotique de service, à 100 milliards d'euros en 2020 par la Commission européenne, un marché multiplié par 30 en 10 ans. "



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La comparaison avec la révolution Internet n'est pas anodine : à chaque phase économique son boom industriel : la machine à vapeur... le rail... l'électricité... l'électronique... l'informatique... chaque fois que le monde a connu une récession, l'Economie a été relancée par le progrès

Lily La Fronde a partagé un lien via Arthur Scheuer.
  1. "Pier Paolo Pasolini déclara en 1970 : « Je ne peux plus fixer mon regard, plus de quelques instants, sur un écran de télévision. C'est physique, ça me donne la nausée ». L'homme était poète. L'homme est mort. Deux raisons pour parler de lui." Par Max Leroy.
  2.  
  3. ragemag.fr
    Pier Paolo Pasolini - poète, écrivain et cinéaste - n'a cessé de mettre en garde ses contemporains contre la marchandisation des sociétés humaines.

 

« Sous couleur de démocratie, de pluralité, de tolérance et de bien-être, les autorités politiques, inféodées aux pouvoirs marchands, ont édifié un système totalitaire sans nul autre pareil. »

Contrôler par la consommation

La propagande fasciste, grossière et, somme toute, limitée aux moyens de communication de l’époque, baisse à raison les yeux devant la puissance de frappe du capitalisme : « Le journal fasciste et les inscriptions de slogans mussoliniens sur les fermes font rire à côté : comme (douloureusement) la charrue à côté du tracteur », notait Pasolini dans l’un de ses articles.


 

Des acheteurs allemands font la queue devant un magasin Apple pour le nouvel iPhone 5 (2012).

L’ouvrage Divertir pour dominer (2010) a justement mis en relief « l’ampleur et la sophistication des procédés mis en œuvre par les industries dites culturelles pour forger les consciences aux valeurs de l’hypercapitalisme » :

« La mise au pas est assurée sans que le sang ne soit versé. Servitude volontaire, ou presque. »

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Swedish TV Program Shows Women In Charge & Men Are Trash - Even Robots Are Superior To Men.
 

 

Season 2 Pilot To Swedish TV Series Shows Women In Charge & Men Are Trash!

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eXistenZCréé le mardi 02 août 2016

real humans : citoyen actif

 

 

Vendredi 19 avril 2013

La réalité au-delà de la fiction : découvrez la robotique
 Ingrid Labuzan

28/02/2013

La " crise" permanente

 

Cher -e-s camarades,

Inutile de vous faire un dessin : nous entrons dans une récession profonde cf L'Europe au bord du suicide !. voir ce très bon
Entretien avec Michel Beaud : la naissance du capitalisme Mis sur facebook

Capitalisme, Socialisme et Démocratie

(1942)” « Ce processus de Destruction Créatrice constitue la donnée fondamentale du capitalisme : c'est en elle que consiste, en dernière analyse, le capitalisme et toute entreprise capitaliste doit, bon gré mal gré, s'y adapter ( cf Equation néolibérale :

Citation d'un think thanks ( cf lire aussi Think Thank et " crise" ) :

économie, crise, capitalisme, nolibéralisme, révolution technologique,

La finance, mon adversaire n’a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. Entretien Daniel Mermet avec Geoffrey Geuens. Voir les autres articles dessus

Pour les  plus grands spéculateurs de la planète -- de Rockefeller à  georges soros en passant par Warren Buffett ,  david einhorn  bernard arnault et des institutions  goldman sachs , hedges funds et agence de notation, , fonds de pensions , Thinks Thanks  et des élues : mario monti, mario draghi  ... -  ! "Les visionnaires qui investiront dans cette solution et qui changeront le monde deviendront riches. Ceux qui ne le feront pas ne gagneront rien -- ou pire, perdront leur argent" répète souvent l'un de nos spécialistes que je vous présenterai dans quelques minutes.

A l'abri des regards, un petit groupe en profite même déjà. Leurs profits sont déjà conséquents et le potentiel de leurs investissements est exponentiel -- que la crise s'amplifie ou non !  lire : Comment la « machine à bulles » (Goldman Sachs)) est entrée dans la tourmente, Les vrais maîtres du monde   … etc

Je vous en dirai plus dans quelques minutes.  Mais d'abord, j'aimerais vous parler d'un homme qui vivait en Autriche en 1883...

Cet homme, c'est Joseph Schumpeter. Il était économiste. C'est aussi l'homme qui a découvert comment Rockefeller est devenu l'investisseur le plus riche de tous les temps.

économie,crise,capitalisme,nolibéralisme,révolution technologique,rockefeller,georges soros,warren buffet,john templeton,cycles économiques,la destruction créatriceComment ? Grâce à sa perception parfaite des cycles économiques et sa découverte du concept de "destruction créatrice". 

Selon lui, "l'évolution capitaliste améliore progressivement le niveau d'existence des masses, non pas en vertu d'une coïncidence, mais de par le fonctionnement même de son mécanisme. L'évolution capitaliste accomplit ce résultat à travers une série de vicissitudes dont la sévérité est proportionnelle à la rapidité du progrès réalisé."

Ne vous inquiétez pas -- cela peut paraître obscur à la première lecture... mais vous ne devez retenir qu'une seule chose : "la rapidité du progrès est proportionnelle à la sévérité des vicissitudes".

Schumpeter appelait ce processus -- une crise suivie d'une reprise proportionnelle -- "la destruction créatrice". Selon lui, c'est le fondement même du système capitaliste et de de la prospérité des investisseurs ( institutionnels, particuliers....) dont je vous parlais il y a quelques instants.

C'est très précisément grâce à elle qu'ils ne craignent pas la crise que nous traversons. Au contraire, pour eux, elle ne signifie qu'une chose : un monde de profits se dessine devant eux.

Le prix Nobel d'économie Gary Becker en personne décrivait l'importance de ce phénomène :

"Les nouvelles entreprises prospèrent et contribuent à développer l'économie globale en détruisant en partie les marchés de concurrents établis.Les personnes ayant la capacité de reconnaitre le potentiel de ces nouvelles sociétés et qui investiront dans leur innovation seront les moteurs de la croissance économique de demain..."

Mais il y a un risque : pour les entreprises incapables de prendre le train de l'innovation en marche, la faillite est presque toujours sans appel.

L'un des spécialistes que je vous présenterai dans quelques minutes nous expliquait :"J'ai vu des investisseurs perdre des millions en achetant d'énormes parts dans l'industrie des journaux à une époque où Internet était en plein décollage. Ils avaient gagné des fortunes en investissant dans des périodiques papier au cours des décennies passées, mais ne se sont pas rendu compte que le paysage avait changé. Le changement technologique était en train de créer de nouvelles industries et de détruire les anciennes. [...] j'ai facilement vu l'erreur qu'ils étaient en train de commettre".

Pour les quelques autres qui ont su voir quels changements étaient nécessaires, qui ont compris que la société était sur le point de vivre une révolution technologique, qui ont perçu ce besoin vital pour eux et pour leurs investissements d'emboîter le pas à cette innovation, pour eux, les bénéfices ont été exponentiels !

C'est notamment le cas avec la révolution industrielle, pétrolière, du  gaz de schisme,

Les biographies des plus grands investisseurs de l'Histoire, de John Templeton à Warren Buffett, nous apprennent qu'ils avaient un point commun : ils savent détecter cette destruction... et surtout se positionner en conséquence pour en profiter !

Nous sommes témoins de révolutions de plus en plus rapides dans les sciences. Ceux qui sauront investir le plus tôt dans ces technologies de rupture deviendront riches. Les autres verront leurs investissements emportés par la destruction créatrice.

 

L'iPhone 5 d'Apple : déjà obsolète ? - Surconsommation - Basta !

Pourquoi c'est après un krach
que l'innovation est la plus fertile

Pendant la Grande dépression... nous avons vu apparaître les premiers ordinateurs... les appareils photo Polaroid... les radars... les avions... le Téflon... le microscope électronique... le nylon... les hélicoptères... les antibiotiques... les photocopieuses... et même le beurre de cacahuète !

Pendant le krach des années 1970... nous avons vu les premières imprimantes laser... les premiers téléphones cellulaires... les premiers jeux vidéos... le baladeur Sony... le Rubik's cube... les post-it... Ethernet... le Gore-Tex... Intel et les premiers microprocesseurs...

Pendant la récession des années 80, nous avons découvert les premiers ordinateurs personnels d'Apple… ou d'IBM… Bill Gates et les premiers versions de MS-DOS… les premiers Microsoft

Pendant la récession au début des années 90... ce furent les e-mails et le début d'Internet... la naissance de la bulle des dotcom... Yahoo!…eBay…Amazon.com… Ce fut aussi la découverte de la cartographie du génome humain et une révolution dans les biosciences !  

Même après l'explosion de la bulle des dot.com en 2001... Google a envahi le monde des moteurs de recherche... il y eut aussi Amazon et sa base de données gigantesques... l'apparition du cloud computing... Linux... et Apple lança son Ipod !

Conclusion : quand tout va bien, les entreprises dépensent plus d'argent pour faire toutes la même chose. Mais quand les temps sont durs, elles se recentrent sur l'innovation pour devenir plus grandes, plus efficaces, plus productives... plus ingénieuses... car c'est ainsi qu'elles peuvent survivre.

Vers quoi dirigent-elles cet argent en ces temps de crises ?

Nous en parlerons dans quelques minutes...

Et ce n'est pas un phénomène nouveau...

 

L'Histoire le prouve :
c'est la seule solution
pour que le capitalisme a trouver pour survivre et profiter
de la disparition
de notre vieille économie !!

Comment savoir quelles compagnies survivront et lesquelles sombreront ?

Permettez-moi de vous poser une question.

Après la récession de 2001, après celle de 1993, après la récession du début des années 1980, après le krach de1973, et même après la Grande Dépression, quel fut le dénominateur commun à toutes ces périodes post-apocalyptiques ?

A chaque fois une opportunité unique -- presque miraculeuse -- a émergé.

Elle a permis non seulement de se sortir d'une situation sinistrée, mais a entraîné en plus dans son sillage les quelques investisseurs avisés qui avaient su voir le potentiel de cette destruction. Ces précurseurs sont devenus riches. Très riches.

Tout ce qu'il aurait fallu pour faire partie de ces quelques investisseurs était une vue d'ensemble de la situation.

Parce que dans chaque cas, ce rebond surprise -- ne s'attendait à le voir : de l'innovation ( révolution technologique ) !

Prenez ce qu'il s'est passé en 1947. Le chômage augmentait, les marchés étaient en baisse, la peur d'une nouvelle récession se propageait vite. Les Etats-Unis se dirigeaient vers une récession d'après-guerre. Et personne ne savait quoi faire.

Ce que les gens savent moins, c'est que cette même année, l'entreprise AT & T Bell a développé le premier transistor. Croyez-le ou non, mais le premier téléphone mobile est apparu dans la foulée -- à l'époque, seuls les conducteurs de camions l'utilisaient !

Puis on arrive à 1953. Aux Etats-Unis, l'économie était passée au cycle "essorage" et se contractait de 6% en 12 mois. La France était en pleine guerre d'Indochine ; le député de l'Eure -- et futur président du Conseil -- Pierre Mendès France prônait le redressement national et le courage de faire des réformes visant à la réduction des dépenses.

Mais cette même année a été celle de la découverte de l'ADN. Qui y a prêté attention à Wall Street ? Personne ou presque.

Cinq ans plus tard, les marchés se sont écrasés à nouveau et des millions de personnes ont perdu leur emploi. Cela n'a pas empêché Texas Instruments d'inventer le circuit intégré ou NEC de sortir son premier supercalculateur.

Ce que j'essaye de vous faire comprendre, la croissance ne partira pas, mais les profits....  :

 le tableau ci-dessous...

Graphique : scanners de patients atteints du cancer de la prostate - New York Times

Cet homme s'appelait Kondratieff et comme Schumpeter, il était économiste. Ce graphique est ce qu'on appelle la courbe de Kondratieff. . A chaque crise, les initiés ( élites, spéculateurs...) trouvent un moyen de s'en sortir -- .

Vous voyez, lorsqu'une bulle se forme sur le marché, l'argent se déverse dans les produits de consommation et de crédit. Bien sûr, ce genre de situation ne peut pas durer. Nous en étions là en 2008... puis le marché s'est effondré.

Mais après le krach, l'argent retourne dans les caisses et les trésoreries s'agrandissent. C'est ce qui s'est passé pour Apple, avec plus de 40 milliards de dollars en liquide au début de l'année 2013. Et maintenant que l'entreprise dépense cet argent, les actions d'Apple ont augmenté de plus de 73%. Cisco a également accumulé plus de 39 milliards de dollars en cash... Microsoft a plus de 36 milliards de dollars mis de côté ... Oracle a mis de côté 20,8 milliards de dollars au début de la crise... Google avait 24,8 milliards de dollars à la banque.
Ce ne sont que des noms que vous connaissez mais les petites entreprises biotech aussi ont trop de trésorerie. Et toutes commencent à le recycler dans le cycle de l'innovation. C'est comme cela que la crise créée des opportunités.

Très belle idée que je partage à 100 %......

 

Bonjour les amies, amis et camarades, voici la citation du jour :
" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale. 
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]
A méditer !
Bonne journée dans la lutte, à demain, si vous le voulez bien, ciao.

Nous l'aurions compris : Le système capitaliste peut être résumer ainsi " La privatisation des bénéfices et la socialisation des pertes". Ces armes :

- Economie d’échelle :

la financiarisation de l’économie  :  produits dérivés, spéculations

- Loi 1973 et gardes fous

- Nous sommes tous concernés : Grèce, Hongrie, même combat ?

- Changement de maitre, mes pas de système ( globalisation de la finance) : Le basculement du monde

- L'idéologie mercantile a tous les étages : Logique néolibérale  : L'argent sans foi ni loi 2

A voir aussi : Pourquoi parler de "crise" ? , Le Grand Bond en Arrière , "Modele" allemand , Après PSA, Doux au rapport ? , La déflation ? ,  Modèle Japonais généralisé , La Grèce et néolibéralisme , Capitalism is Dead? , " Modèle Allemand"

la naissance du capitalisme - l'indigné révolté ,Thinks Thanks - L'indigné, La " crise" permanente - citoyenactif, « Capitalisme : Les "Paradis" Artificiels, Cette crise mondiale est celle des capitalistes ! - citizenkhane, Chypre peut-elle refaire basculer la zone euro dans la crise ? , la sortie du capitalisme « - Antalya- Antalya, Le basculement du monde : Changement de maitre, mes pas de système - Henzosu

 

 
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