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05/12/2012

Syndrome d'Asperger -

 
une photo de Theracoach.
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Le syndrome d'Asperger est un des troubles du spectre autistique qui se caractérise par des difficultés significatives d'interactions sociales, associées à des intérêts restreints et des comportements répétés. Le langage et le développement cognitif sont cependant relativement bien préservés par rapport aux autres troubles du spectre autistique. Bien qu'elles ne soient pas requises pour le diagnostic, une maladresse physique et une utilisation atypique du langage sont souvent rapportées[1],[2].

Ce syndrome a été nommé après les travaux du pédiatre autrichien Hans Asperger (prononcé /ˈasˌpɜrgər/) qui décrivit en 1943 des enfants chez lesquels on retrouve un manque de communication non verbale, une diminution de l'empathie avec leurs pairs, et une maladresse physique[3]. Ces travaux ne furent révélés qu'en 1981 par Lorna Wing[4], puis traduits en anglais par Uta Frith en 1991[5] et connaissent depuis une médiatisation importante.

La cause ou les causes exactes du syndrome d'Asperger sont encore inconnues. Certains chercheurs évoquent une cause génétique[1],[6],[7]. La flore intestinale pourrait également être mise en cause[8]. Cependant, les techniques d'imagerie cérébrale n'ont pas identifié de phénomène pathologique commun évident[1].

Lorsque le diagnostic est établi, une prise en charge pluridisciplinaire avec différentes techniques complémentaires est proposée. Cependant, l'efficacité de certaines interventions est difficile à estimer car les données sur le sujet sont encore limitées[1]. La prise en charge est centrée sur les thérapies comportementales, qui se concentrent sur des déficits spécifiques : capacités de communications faibles, routines obsessionnelles et répétées, maladresse physique[9]. La plupart des enfants s'améliorent quand ils deviennent adultes, mais des difficultés sociales et de communication peuvent persister.

Certains chercheurs comme Simon Baron-Cohen[10] et des personnes atteintes du syndrome d'Asperger[11],[12] ont posé la question de savoir si le syndrome d'Asperger doit être considéré comme une différence plutôt que comme un handicap qu'il faut traiter ou guérir.

Les limitations handicapantes, socialement en particulier, sont associées à une singularité qui se révèle parfois être une compétence exceptionnelle.

« Nous sommes convaincus que les personnes autistes ont leur place dans la communauté sociale. Ils s'acquittent parfaitement de leurs tâches, peut-être mieux que n'importe qui, et nous parlons ici d'individus qui, dans leur enfance, ont eu les pires difficultés et ont causé d'innombrables soucis à leurs soignants[28]. »

Le syndrome d'Asperger : le handicap invisible - YouTube

Autisme vu de l'intérieur 1 de 4 , Autisme vu de l'intérieur 2 de 4 Des autismes décrivent ce qu'ils vivent., Autisme vu de l'intérieur 3 de 4 ,  Autisme vu de l'intérieur: 4 de 4 ,

Découverte: Autisme 2 de 3  : Emission Découverte, Autisme Radio-Canada Automne 2004

Decouverte: Autisme 3 de 3

L'énigme de l'autisme - Documentaire Arte : http://www.youtube.com/watch?v=va7gebZlp7c : L'ÉNIGME DE L'AUTISME : LA PISTE BACTÉRIENNE
Comment expliquer l'augmentation foudroyante (plus 600 %) des cas d'autisme diagnostiqués depuis vingt ans ? Et si l'environnement jouait un rôle ?

22/10/2012

Le drame de Brive relance le débat sur les déserts médicaux

 

Le capitalisme nuit gravement à la santé

françois hollande,libéralisation,privatisation,santé,maladie,hygiene,la loi hôpital,patients,santé et territoire,hpst,capitalisme,nuire,gravement,le conseil national de l'ordre des médecinsUn aperçu du système des soins français par Christian Faucomez, 20 mai 2O11.

 « Aujourd’hui les travailleurs, les précaires, les privés d’emploi, les retraités sont en droit de se poser la question : « Sera-t’il possible de se soigner ? ». Dore et déjà, une partie importante de la population ne peut plus assurer les soins dentaires dont elle a besoin. Les maladies professionnelles sont en pleine expansion, ainsi que les troubles liées aux stress et au harcèlement au travail.

Depuis le début du quinquennat, le gouvernement Sarkozy a pris des mesures gravissimes pour tout les travailleurs et particulièrement pour les couches les plus pauvres de la population. Ces mesures ont pour but de faire payer aux exploités le déficit de la sécurité sociale, crée par les politique du gouvernement aux services du patronat, et d’engraisser les cliniques et assurances privées. »

 

Au lieu de promettre la sécurité sociale pour tous, Hollande promet de continuer la privatisation de l'assurance santé!
La casse des acquis sociaux que nous devons au Conseil National de la Résistance, les compagnies d'assurance en rêvent et ce gouvernement leur promet des aides et des subventions pour assurer tous ceux d'entre nous qui n'ont pas les moyens d'avoir une mutuelle du fait que la sécu ne rembourse plus qu'à 70% + les pratiques de dépassements d'honoraire sans information préalable des patients, ni moyen d'info pour trouver un médecin, un spécialiste qui ne les pratique pas!
Santé : Hollande promet des mutuelles pour tous

 

L'union Nationale Populaire France a partagé une photo de Soyons sérieux.
 

Le drame de Brive relance le débat sur les déserts médicaux

Source : Reuters , capital

La mort d'un nouveau-né vendredi après que sa mère eut accouché sur une aire d'autoroute en se rendant à la maternité de Brive (Corrèze), à une heure de route de son domicile, dans le Lot, a relancé samedi le débat sur les déserts médicaux en France.

Les circonstances de ce drame, au sujet duquel François Hollande a demandé l'ouverture d'une enquête administrative, sont pour l'instant inconnues, mais de nombreuses voix n'ont pas tardé à s'élever pour dénoncer la "désertification accélérée" de certains territoires.

"La désertification accélérée depuis des années fait que ce type d'incident, de drame, de difficultés médicales, ne peut que s'accélérer", a déclaré sur BFM-TV Michel Antony, président de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité.

"Ça justifie, d'une manière terrible, ce que l'on crie dans le désert depuis plusieurs années", a-t-il ajouté.

Deux-tiers des maternités françaises ont fermé depuis le milieu des années 1970, avec 535 maternités à ce jour contre 1.370 en 1975.

Malgré la réduction du nombre de maternités, le temps d'accès moyen pour s'y rendre est resté stable entre 2001 et 2010, à moins de 17 minutes pour la moitié des femmes en France, selon une étude publiée ce mois-ci par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES).

Mais les disparités des temps d'accès entre départements sont fortes, souligne ce rapport, qui signale huit départements où le temps d'accès moyen est supérieur à 30 minutes.

Parmi ces huit départements figurent le Lot, où s'est déroulé le drame vendredi, et qui ne dispose plus que d'une maternité, à Cahors, pour une population d'environ 170.000 habitants. Deux autres maternités, à Figeac et Gourdon, ont en effet fermé ces dernières années.

200 MÉDECINS MOBILISÉS EN 2013

Le lien entre le faible nombre d'établissements et ce drame n'est pas encore établi, a rappelé samedi la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, à qui l'enquête a été confiée.

"Cette maternité n'était pas nécessairement la plus proche, elle était celle qui relevait du choix de la mère, je crois, mais je souhaite que nous donnions le temps à l'enquête de se faire, même si j'ai souhaité avoir les résultats très rapidement", a-t-elle déclaré sur BFM-TV. Une autre enquête a été ouverte par l'Agence régionale de santé (ARS).

En attendant, le débat, qui dépasse les seules maternités, est lancé. "On est de plus en plus loin des lieux où on peut se faire soigner correctement", souligne Michel Antony.

En clôture du congrès des mutuelles de santé à Nice, François Hollande, qui s'est donné pour objectif qu'aucun Français ne se trouve à plus de 30 minutes d'un service d'urgences, a d'ailleurs estimé que ce drame "nous appelle une nouvelle fois encore à ne rien accepter en matière de désert médical".

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 prévoit de mobiliser 200 médecins dès l'année prochaine pour répondre aux besoins des territoires les plus en difficulté. Un plan sur les déserts médicaux sera par ailleurs mis en oeuvre à partir de 2013, annonce ce document.

La loi hôpital, patients, santé et territoire (HPST) de 2009 comportait plusieurs mesures destinées à assurer l'accès aux soins dans les déserts médicaux.

Une amende de 3.000 euros était ainsi prévue pour les médecins qui, installés en zone surmédicalisée, refuseraient d'aider des confrères des zones sous-médicalisées. Mais le Parlement français a supprimé en juillet 2011 ces mesures contraignantes.

Dans son édition annuelle de l'atlas de la démographie médicale française, le Conseil National de l'Ordre des médecins, qui recommande la mise en place de mesures contraignantes, estime que 35 départements sont "potentiellement en danger" car ils cumulent la forte probabilité d'un départ massif d'ici 2017, et une faible présence de jeunes générations en secteur libéral.

a lire aussi : Tous malades pour les labos , Le lobbying de l’industrie... , L'énigme de l'autisme , Les risques du Bisphénol A ?

20/10/2012

L'énigme de l'autisme

cher-e-s camarades

j'ai envie de partager avec toi un super documentaire sur lequel je suis tomber ce matin. Je ne suis pas sur que le sujet t’intéressera mais bon je partage et puis tu verras bien.

C'est sur la découverte de l'influence des bactéries intestinales dans la genèse de l'autisme. (et probablement de beaucoup d'affections mentales...)

L'énigme de l'autisme - Documentaire Arte :

Santé : après le bisphénol A, les phtalates dans le collimateur

Sophie Verney-Caillat | Journaliste Rue89

Ces substances chimiques utilisées dans le plastique présentent des risques pour la santé. Le Danemark vient d’en interdire quatre, la France pourrait bientôt suivre.


 

Des insectes en plastique (Steven Depolo/Flickr/CC)

Vous ignorez probablement leur existence et pourtant, ils sont partout. Dans les jouets, les cosmétiques, les sols en plastique, les peintures, les tubes médicaux, les emballages alimentaires, les fournitures scolaires, les sextoys... Les phtalates, ces substances chimiques destinées à assouplir les plastiques, font leur retour sur la scène politique.

Leurs noms sont barbares, leurs formules chimiques variables et la nocivité de certains sur la santé humaine probable. Car ces substances peuvent migrer dans l’organisme et venir perturber le système hormonal, provoquant des troubles de la fertilité, voire des cancers.

L’Europe a d’ailleurs interdit six d’entre eux dans les articles de puériculture, huit dans les cosmétiques. Fin août, la ministre danoise de l’Environnement, Ida Auken, a créé la surprise en décidant d’interdire quatre phtalates (DEHP, DIBP, DBP et BBP) dès cet automne dans les produits de consommation susceptibles d’entrer en contact avec la peau ou les muqueuses.

Perturbations du système hormonal

Ces quatre substances sont considérées comme cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction. Comme le bisphénol A (BPA), autre substance chimique destinée, elle, à durcir les plastiques, ces phtalates font partie de la grande famille des « perturbateurs endocriniens ».

Selon le Réseau environnement santé, qui milite pour leur interdiction :

« 98% des études scientifiques sur le sujet montrent que les phtalates induisent des effets délétères chez l’homme et l’animal. »

Les troubles de la reproduction sont les plus fréquents, mais la liste est longue des effets possibles des phtalates : diabète, obésité, allergies, troubles respiratoires, risque de fausse couche accru, réactions inflammatoires...

Certes, ce n’est pas parce que l’on a été intubé avec un tuyau qui en contient, que l’on porte un rouge à lèvres ou que l’on en respire dans sa maison que l’on va développer un de ces troubles. Mais – et c’est la grande spécificité des perturbateurs endocriniens –, ce n’est pas « la dose qui fait le poison », disent les scientifiques. Mais plutôt l’exposition multiple et permanente à ces substances qui fait courir un risque à long terme, ce qu’ils appellent « l’effet cocktail ».

La France, qui a donné au principe de précaution une valeur constitutionnelle, a déjà imaginé les interdire. Ce fut la proposition de loi Lachaud (député du Nouveau Centre), adoptée à l’Assemblée nationale en mai 2011 (mais qui n’est pas allée au Sénat car trop vaste). Parmi les 167 votants « pour » du groupe socialiste, on retiendra les noms de Jean-Marc Ayrault, Delphine Batho, Marisol Touraine...

Des alternatives existent

Le député socialiste Gérard Bapt, déjà auteur de la proposition de loi sur l’interdiction du bisphénol A dans les biberons puis les emballages alimentaires, va bientôt déposer une proposition de loi visant à interdire les quatre mêmes phtalates que le Danemark, « pays confronté à une explosion des malformations génitales à la naissance. Celles-ci augmentent aussi en France. »

Optimiste, le député a constaté un changement culturel chez les politiques français :

« Au départ, ils rigolaient sur ce sujet, me disaient que ce qui est important, c’est la grippe. Et finalement, ils ont voté [l’interdiction du bisphénol]. »

Désormais, il compte bien profiter de cette sensibilité française pour revenir à la charge :

« La conférence environnementale [qui se déroulera les 14 et 15 septembre, ndlr] sera une bonne tribune pour relancer le sujet. Je trouve particulièrement délétère que ces molécules soient présentes dans le matériel médical. Imaginez qu’on intube des prématurés avec des tubulures aux phtalates !

Il existe pourtant des alternatives, comme il avait été possible de se passer de BPA dans les biberons. La société Valmy à Roanne a ainsi remplacé le DEHP dans les dispositifs médicaux qu’elle fabrique (tubulures, masques, lunettes et tuyaux à oxygène) par du polypropylène, une matière qui a, de plus, l’avantage d’être recyclable. »

« Délit de sale gueule »

Du côté de l’industrie, la réaction est très vive. Jean Pelin, directeur général de l’Union des Industries Chimiques (UIC) ( wikipédia : organisation professionnelle française dont la mission est de représenter les entreprises du secteur de la chimie en France et de défendre leurs intérêts devant les différents niveaux de l'administration. Elle est dépositaire de la convention collective nationale de la chimie[1]. Elle participe activement aux négociations de branche[) ( Le directeur général est Jean Pelin (ancien directeur de la branche « maintenance industrielle » du groupe COGEMA[6])[7], estime que les phtalates sont victimes d’un « délit de sale gueule ».

Il rappelle que l’Europe s’est dotée depuis 2007 d’une réglementation sur les substances chimiques, Reach (pour « Registration, evaluation and autorisation of chemicals »). Les quatre phtalates interdits par le Danemark sont passés par les filets de cette réglementation :

« Ces substances toxiques sont soumises à contraintes, mais pas interdites, car il n’y a pas eu de démonstration scientifique de leur impact sur la santé aux doses habituellement utilisées. Le Danemark a choisi de se singulariser, ce qui va à l’encontre de l’harmonisation européenne et de l’analyse de l’Agence européenne des produits chimiques. »

Le représentant de cette prospère industrie, qui pèse 90 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, tient à son image :

« Nous ne disons pas qu’elles sont inoffensives, mais que les conditions de leur utilisation sont encadrées. »

Pour Yannick Vicaire, en charge du dossier au Réseau environnement santé :

« Soit on fait comme avec l’amiante et on écoute l’industrie dire qu’elle n’a pas d’autre solution, soit on est proactifs et on fixe le cadre avec des délais raisonnables. Le rôle des pouvoirs publics, c’est de défendre la santé publique, pas l’industrie chimique. Demain, s’en passer, c’est possible. »

Son collègue toxicologue André Cicolella ( wikipedia : "chercheur français en santé environnementale, spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires  )note qu’il y a une « incohérence » à interdire des phtalates dans les jouets mais à intuber les prématurés avec, et qu’une étude a prouvé le rôle des phtalates dans la féminisation du jeune garçon. De plus, on manque de recherche sur les effets cancérigènes des perturbateurs endocriniens :

« Il y a des lacunes dans la recherche fondamentale, alors que ce sont une des clés de compréhension de l’épidémie de maladies chroniques, celles liées au métabolisme que sont le diabète, l’obésité et les cancers hormonaux-dépendants. »

On nous fait avaler n'importe quoi ! - Télévision - Télérama.fr : Entretien avec un toxicologue | Non, la consommation d’alcool et de tabac (d’ailleurs en baisse) ne suffit pas à expliquer la hausse du nombre de maladies chroniques ! A l’image d’André Cicolella, toxicologue “lanceur d’alerte”, des scientifiques pointent les facteurs environnementaux et dénoncent la politique aveugle des autorités sanitaires. Premier volet de notre enquête sur l’alimentation liée à la diffusion, mardi 15, de “Notre poison quotidien”, indispensable documentaire de Marie-Monique Robin. Le 09/03/2011 à 00h00 - Propos recueillis par Virginie Félix, Jeanne Ferney et Olivier Milot

 


 


 

 

 

 

 

 


 

 

 

L’industrie reconnaît que la multi-exposition environnementale rend difficile l’identification de l’origine de ces maladies, mais Jean Pelin assure :

« Il faudrait qu’un bébé suce une tétine aux phtalates pendant plusieurs vies pour que cela devienne dangereux, aux doses où elles sont concentrées. »

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) doit rendre l’an prochain un avis sur les perturbateurs endocriniens. L’évaluation des risques par les experts saura-t-elle s’extraire des pressions de l’industrie ?

(1) Ce sont les substances (Bisphénol A, Parabène, Phtalate...) qui peuvent interférer avec le système hormonal. Elles provoquent des troubles de reproduction et de développement ainsi que certains cancers.
(2) Ana Soto, professeur de biologie cellulaire à la faculté de médecine de la Tufts University à Boston.

Notre poison quotidien, documentaire de Marie-Monique Robin, mardi 15 mars, 20h40, Arte. Disponible en DVD (Arte éditions et INA éditions) à partir du 23 mars.
Un dossier très complet sur le site d’Arte

 

EXISTE IL UN LIEN ENTRE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET LE DEVELOPPEMENT DES MALADIES ?

 

Existe il un lien entre réchauffement climatique et le développement des maladies ?

C’est par cette question que j’ai voulu en savoir plus.

 

onde - Selon une étude menée par des experts de l'Organisation internationale de la santé animale (OIE voir le site officiel)

 

 

OIE.jpg, le changement climatique serait à l'origine de l'émergence de maladies animales transmissibles à l'Homme.

 
A lire aussi :
 
Tous malades pour les labos :

Source Tous malades pour les labosUn documentaire mardi sur Arte montre que l'industrie pharmaceutique, faute d'inventer de nouveaux médicaments, invente... des maladies. Maladies à vendreest un documentaire édifiant à regarder absolument . Voir aussi : Contagion : l'impossible combat

 
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