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10/04/2012

La Fontaine de Jouvence

La Fontaine de Jouvence, impératif hédonique poussé au bout de sa logique

Lorsque vous lirez ces lignes, un rapprochement avec le livre Globalia de Jean Christophe... Cela ressemble au scénario de Globalia de Jean Christophe Ruffin . Au sortir de la seconde guerre mondiale, et la guerre froide : des dirigeants d'entreprises ont décidé de créer des marchés communs, ou certes un semblant de liberté parfaite ...Mais avec un prix très cher. CAC 40 : le printemps des profits : « Oubliée la crise ! Les grandes entreprises françaises et européennes redeviennent prospères, en grande partie grâce aux pays émergents Hier soir place Syntagma - Athenes (a diffuser) L'humain d'abord - Vincent Liechti

Globalia.gifDans  Globalia de Jean Christophe Ruffin « 

 Goldman Sachs.jpg« La description de l’économie de Globalia n’est guère précise. On apprend simplement qu’elle est dominée par les monopoles et de ce fait étroitement contrôlée par une poignée de chefs d’entreprises mondiales. L’influence qu’ils exercent collectivement est pratiquement sans limites, au point de déposséder les institutions démocratiques de la réalité du pouvoir. L’abstention lors des consultations électorales est généralisée. Comme l’avoue un député : « Les gens ne se dérangent que pour les élections qui ont un sens » ! Bien que la pauvreté stricto sensu ait été éradiquée, d’importantes inégalités subsistent. La politique démographique de « mortalité zéro, fécondité zéro » n’a pas mis fin à la surpopulation et les Globaliens sont le plus souvent fort étroitement logés. Par ailleurs les progrès continus de la technique, l’automatisation industrielle ont raréfié les emplois productifs et, au nom toujours de l’épanouissement personnel, les Globaliens sont vivement encouragés à « se consacrer à des activités de leur choix » plutôt qu’à chercher un travail. Ils sont alors rémunérés au même titre que s’ils remplissaient un « emploi courant », mais ce revenu garanti, s’il permet de vivre et de bénéficier de nombre des raffinements de la modernité, n’apporte pas une véritable abondance à ses titulaires »

humour 23.jpg« Dans Globalia on vit très longtemps et on vit bien grâce au clonage thérapeutique qui permet de remplacer la plupart des organes défaillants. Il ne semble pas que cela soit possible dans le livre pour le cerveau humain, cependant on a paré à son vieillissement grâce à un vaccin contre la maladie d’Alzheimer. Du coup la principale fête du calendrier de Globalia est celle qui commémore la mise au point de ce vaccin. L’allongement de la durée de la vie humaine a plusieurs effets. D’abord, évidemment, un strict contrôle démographique. (….). Dès lors la famille n’a pas de raison d’exister, les mariages sont rarissimes. En outre, la plupart des humains se trouvant désormais appartenir aux « générations de grand avenir », sans avoir à porter les stigmates de la vieillesse en raison de la généralisation de la chirurgie esthétique (« Vivre vieux et mourir jeune » clame un slogan publicitaire), la jeunesse n’est plus considérée comme le sommet idéal de l’existence mais au contraire comme un stade de développement imparfait, un objet de mépris, sentiment qui peut déboucher à l’occasion sur des manifestations anti-jeunes marquées par la haine et la violence ».

 
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Paris veut «changer le regard sur les seniors»

La Ville de Paris a adopté aujourd'hui un plan global, avec aides au sport, au numérique ou lutte contre l'isolement, visant à "changer le regard sur les seniors" qui doivent davantage participer à la vie de la ville, tout en "accompagnant les plus fragiles".

Le schéma 2017-2021 de ce plan, dont certaines déclinaisons étaient soumises au vote, a été adopté à l'unanimité de tous les groupes politiques du Conseil de Paris dirigé par la socialiste Anne Hidalgo. Paris en tant que département a l'obligation légale de mettre en place ce type de programme.

» Lire aussi - Ce que l’on peut gagner en vieillissant

"Tout en restant une ville bienveillante", Paris veut mettre en place un plan "qui change le regard sur les seniors, qui ne doivent plus être vus simplement au regard de la dépendance mais de façon positive, optimiste et constructive", a expliqué la maire de Paris.

Ce schéma a été élaboré grâce à une "méthode inédite", avec la participation en ateliers de 200 seniors parisiens tirés au sort, a souligné l'adjointe Dominique Versini (solidarité, famille, exclusion, etc), ancienne secrétaire d'Etat chargée de la lutte contre la précarité et l'exclusion sous la présidence de Jacques Chirac.

Paris compte 470.000 personnes de plus de 60 ans, soit 20,8% de sa population (contre 24,4% nationalement), les deux tiers dans la tranche 60-74 ans.

 
Dans une société qui donnait a chacun la possibilité du plein épanouissement jusqu'au age les plus avancée de la vie. Les femmes étaient habillé de textile  fluo , le corps et le visage tenu dans une éternelle jeunesse grâce aux sport et a la chirurgie esthétique. Exhibé avec  tranquillité  son abandon,  et la lenteur, aux marques que le temps  imprime sur le corps, revendiquer ouvertement son mépris du corps , du mouvement, de la couleur, de la santé, en un mot des règle de la société, était une insulte à la collectivité, que tout autre aurait payé d'un rigoureux bannissement. Mais c'était Ron Altman. Un nombre infime qui pouvait d'afficher une telle apparence et que nul n'ignorait - sans en connaitre ouvertement ses pouvoirs - l'influence de cette minuscule élite que l'on ne voyait jamais.Ce livre décrit un monde -notre monde- dans lequel se côtoient des millions d'électrons libres soumis à des milliers d'accélérateurs de particules. Chaque individu est ainsi contraint d'accélérer le pas et se conformer à ce rythme surhumain ou disparaître.La jeunesse en politique du président élu fait de lui un "mystère", alors qu'"en général quand un homme politique arrive à ce niveau, on a déjà une grande biographie"
 
 
 

 

 
Nip/Tuck est une série télévisée américaine en 100 épisodes de 45 minutes, créée par Ryan Murphy et diffusée du 22 juillet 2003 au 3 mars 2010 sur FX.Wikipédia : Nip/Tuck : Best of season 1 - YouTube
 
Avec l'allongement de la durée de vie, les pratiques charnelles requerraient de plus en plus de la stimulation. l'amour en public, grâce a de mintes techniques pour voir sans être vu, un classique du genre et faisait régulièrement la une des magazines consacré a la santé. 
 
P153 Tout l’effort des industriels avait porté pendant des années sur la suppression de la mastication. Pour satisfaire les besoins d’une clientèle de plus en plus âgée, dont les bouches étaient coûteusement garnies de porcelaine, tous les aliments étaient mous, liquides et fondants.
 

Les nouveaux Jackpots des Laboratoires : 
A l'occasion de la crise de la grippe H1N1, l'opinion a pris conscience du rôle joué par les laboratoires pharmaceutiques. La présence, au sein de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), d'experts financés par l'industrie du médicament a jeté la suspicion sur le bien fondé de la campagne de vaccination. Une dizaine de multinationales se partagent le marché mondial de la Santé et génèrent environ 400 milliards d'euros de profit. En France, 300 nouveaux médicaments sont lancés chaque année. Sophie Bonnet enquête sur les techniques marketing mises en place par les laboratoires, pour nous faire avaler la pilule...Laboratoires pharmaceutiques : un lobby en pleine santé

L'Homme Dévisagé (Chirurgie du Visage, Documentaire ... - YouTube

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 Ce reportage va changer votre façon de voir la chirurgie esthétique A TOUT JAMAIS !
Révélations: Chirurgie esthétique: Prêtes à tout pour être belles?

Imprime-moi un organe : la bio-impression 3D – Télérama.fr : 60 secondes : c’est le temps qu’il a fallu aux chercheurs du Nucleolab de New York (États-Unis) pour reconstituer par bio-impression en 3D le corps entier d’une jeune patiente de 22 ans. L’opération a pu être réalisée grâce aux cellules retrouvées dans un fragment de son bras, après le crash du vaisseau Mondo-shawan qui rapportait sur terre le Cinquième Élément. Nous sommes en l’an 2263, dans le film culte de Luc Besson.

Pure science-fiction ou futur probable de la médecine régénérative ? Depuis l’invention dans les années 1980 de l’imprimante 3D, une technologie de fabrication qui consiste à reproduire couche après couche un objet conçu par ordinateur, les scientifiques ont réalisé des progrès notoires dans son application au domaine médical. En mai 2013, des médecins américains ont créé une prothèse de trachée pour un nouveau-né. Plus récemment, une équipe de chirurgiens néerlandais a remplacé la quasi-totalité du crâne d’une patiente de 22 ans par une prothèse en plastique : son propre crâne s’épaississait dangereusement jusqu’à exercer une pression sur son cerveau.

 

« La différence entre le plastique et les cellules imprimées en 3D est que ces dernières évoluent », rappelle Fabien Guillemot, chercheur en bio-ingénierie à l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de Bordeaux 

Vincent Genet, directeur associé d’Alcimed conclut : « Si l’essor de l’impression 3D de médicaments se confirme, les modèles économiques de l’industrie pharmaceutique seront profondément bousculés : il est donc nécessaire que les acteurs se préparent en amont pour pallier au risque de désintermédiation ».

Hier, je vous disais que l'impression en 3D de tissus, la bio-impression, pourrait à terme permettre de cultiver des organes. Organes qui nous permettront de remplacer nos organes défaillants ou vieillissants comme de simples pièces détachées. Si nous n'en sommes pas encore là, la bio-impression a déjà des applications très concrètes et même commerciales.

La fin des cobayes cosmétiques ?
Première de ces applications : permettre des tests sur des tissus, et à terme sur des organes, au lieu d'effectuer ces tests sur des êtres vivants (que nous parlions d'animaux ou d'humains).

Cela ne vous étonnera donc pas de savoir que l'industrie cosmétique s'intéresse particulièrement aux possibilités de la bio-impression. Un des exemples les plus médiatisés, et les plus emblématiques, est celui d'Episkin, la filiale d'un des plus grands groupes cosmétiques au monde, L'Oréal, pour qui elle développe des échantillons de peau (humaine) destinés aux tests cosmétiques.

Contrôle de qualité pendant la bio-impression de cellules, dans le laboratoire de Poietis, à Pessac (Gironde), en janvier.

Contrôle de qualité pendant la bio-impression de cellules, dans le laboratoire de Poietis, à Pessac (Gironde), en janvier. GEORGES GOBET / AFP

Lire aussi :   Demain, des organes « imprimés » à la demande

Le test sur animaux – et tout particulièrement pour des produits d'hygiène ou cosmétiques – sont aujourd'hui de moins en moins acceptés par les consommateurs. D'où le succès des marques qui peuvent apposer le label "sans cruauté animale" sur leurs produits. C'est un marché en pleine croissance et c'est aussi une question d'image pour des marques comme, pour n'en citer qu'une, L'Oréal.

En 2015, EpiSkin a donc signé un partenariat avec la start-up américaine Organovo – retenez ce nom, nous allons en reparler –, spécialisée dans la bio-impression afin d'accélérer sa production de peau.

L'Oréal, toujours lui, a annoncé en septembre 2016 un autre partenariat, cette fois avec la start-up française Poietis, afin de produire des cheveux bio-imprimés. Si vous êtes plus ou moins dégarni, cette information vous a peut-être ouvert de nouveaux horizons. Mais avant d'en arriver à des greffes de cheveux (qui sortiraient du strict domaine de la cosmétique), L'Oréal a surtout l'intention d'effectuer des tests de produits sur ces cheveux imprimés, mais aussi mieux connaître leur fonctionnement, leur cycle de vie, etc.

L’ingénierie tissulaire et la biologie du cheveu n’ont plus de secret pour L’Oréal. Le groupe s’est allié avec Poietis pour relever un défi scientifique inédit : bio-imprimer un follicule pileux (petit organe qui produit le cheveu) à l’aide d’une bio-imprimante 3D. Cette technologie pourrait aboutir à l’obtention d’un follicule fonctionnel capable de produire du cheveu… Et régler, ainsi, les problèmes de calvitie.

Rédaction Points de Vent

Mais ce qui est particulièrement intéressant dans ce partenariat, et qui dépasse la simple question cosmétique, c'est la promesse de Poietis d'introduire une quatrième dimension, celle du temps, à ses cheveux imprimés (en 4D donc). Qu'est-ce que cela signifie ? Que les cheveux de Poietis pourront (ou devraient) évoluer dans le temps comme un cheveux normal. A savoir pousser.

Des tests sur des peaux bio-imprimées

Fondée en 2014 par Fabien Guillemot, ancien chercheur à l’Inserm et à l’université de Bordeaux, et Bruno Brisson, consultant biotech, cette PME de vingt salariés espère que sa technologie aboutira à des applications médicales et industrielles.

« Il s’agit soit de développer nos propres produits, notamment de la peau, destinés aux fabricants de cosmétiques pour tester leurs actifs et vérifier leurs allégations, soit de créer des tissus à façon », explique M. Guillemot.

Ce n’est pas la première fois que L’Oréal signe un contrat de collaboration avec une start-up dans ce secteur. Depuis mai 2015, le français est allié au californien Organovo pour reproduire de l’épiderme et tester ses crèmes, lotions et laits sur des échantillons de peau bio-imprimée. Cette fois, le groupe aux 25,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires s’intéresse de près aux cheveux.

« Si on parvient à reproduire le follicule pileux, on comprendra mieux la pousse du cheveu, son vieillissement et sa chute », explique M. Cotovio. Le groupe espère ainsi mieux élaborer les actifs de ses shampooings Garnier, L’Oréal et autres La Roche Posay.

Si, contrairement à ce que pourrait tendre l'industrie cosmétique, il n'est pas question ici de supprimer complètement les tests sur animaux, les tests sur organes bio-imprimés pourraient tout de même épargner des vies.

 Le marché de la bio-impression devrait croître fortement dans les années qui viennent. Une étude de P&S Research datée de 2016 estimait que son taux de croissance annuel dépasserait les 35% de 2016 à 2022. Et qu'il valait près de 100 millions de dollars en 2015. Un tiers de la demande vient de l'industrie cosmétique.

Loin d'être anecdotique, elle pousse fabricants cosmétiques et groupes pharmaceutiques à élargir leurs solutions de tests et d'essais. Plus les consommateurs demanderont du "sans cruauté animale", plus la demande pour les tissus bio-imprimés sera forte, et portera les résultats des entreprises du secteur

Source Notre avenir en pièces détachées Cécile Chevré ; Notre avenir en pièces détachées Créé le mercredi 17 mai 2017 , La Fontaine de Jouvence

« Apprendre à s’aimer », tel est le but principal qui est proposé aux citoyens de la fédération mondiale. Cet impératif hédonique est poussé au bout de sa logique. Tout est donc permis, en particulier les drogues dites douces – alcool, tabac, psychotropes divers – ou les sports extrêmes. En même temps, il faut conserver un corps en bonne santé. C’est pourquoi les activités à risque sont encadrées. Ainsi a-t-on le droit de fumer mais sous une hotte aspirante et avec une séance de décontamination à la fin ! De telles précautions, néanmoins, ne valent que pour les individus qui acceptent de rester dans la norme, car la société tolère sur ces marges certaines formes de déviance destructrice pour l’individu, à condition qu’elles ne menacent pas l’ordre social : Des quartiers réservés accueillent toute une population déchue, protégée par un statut de « Marginalité contractuelle intégrée », qui s’adonne aux drogues dures. Plus imprévisible peut-être : l’obésité est-elle aussi reconnue comme « un choix de vie et une liberté fondamentale », ce qui, accessoirement, permet à l’industrie alimentaire de mettre sur le marché tout ce qu’elle a envie de vendre.


L'Homme Dévisagé (Chirurgie du Visage, Documentaire 2005)

 

 

Voici des extraits d’une interview de ce que j’ai lu dans un Think Thanks ( réservoir de pensé Le rôle des think tanks...) financier et que je transmet:


Grece 5.jpg« Cette conférence (l'ASCO (American Society of Clinical Oncology),, elle, parlera de sauver nos artères, ainsi que d'autres parties "non-optionnelles" de notre corps, des ravages du vieillissement. Pendant ce séminaire, certains conférenciers vont nous décrire les dernières avancées dans le domaine des technologies permettant d'allonger la durée de vie. Parmi les intervenants, il y aura bien sûr mon ami et collègue Patrick Cox, avec qui je travaille sur NewTech Insider.

« L'allongement de la durée de vie créera de nouveaux marchés... énormes. La vie en elle-même n'est pas qu'un simple produit, comme un ordinateur ou une automobile. Il arrive toujours un moment où l'on estime avoir suffisamment de gadgets et d'appareils en tout genre... le rêve humain de vivre mieux, plus longtemps, sans maladies et de garder ses facultés plus longtemps, cependant, semble impossible à satisfaire.

« Des empereurs chinois d'antan qui recherchaient l'élixir de vie aux conquistadors espagnols en quête de la légendaire Fontaine de Jouvence, nous avons toujours été fascinés par le sujet. La science moderne apporte enfin une réponse à l'éternelle question sur les raisons du vieillissement et de la mort, et découvre également les moyens d'empêcher ce phénomène.

« Patrick a travaillé sur une présentation fascinante. Il parlera de beaucoup de choses, des traitements à base de régénération des cellules souches à un nouvel alicament à base de plantes pour lutter contre l'"inflam-âge". Il parlera également d'un composé à base de fruits qui pourrait bien tenir les promesses que le resveratrol n'a pas été capable de remplir ».

J'aime beaucoup vous parler de la manière dont de nouvelles technologies dans la recherche médicamenteuse aident des chercheurs à mettre au point des molécules permettant de préserver la vie humaine, et de vous dire comment gagner de l'argent en investissant sur cette voie. Notre prochain numéro de
New Tech Insider vous parlera en détail d'une nouvelle petite entreprise spécialisée précisément dans ce domaine.

Le pouvoir des plantes
« Mais la vérité, c'est que les molécules médicamenteuses produites ex nihilo
ne sont pas la seule manière d'améliorer le traitement des maladies liées à l'âge. Nous n'avons pas vu un quart de ce que le royaume végétal est capable de nous offrir. Il existe des réserves presque sans bornes de composés potentiellement efficaces et totalement naturels, qui seront bientôt disponibles.

Les technologies qui sont utilisées pour mettre au point des médicaments permettent également de libérer le potentiel de produits phytochimiques déjà existants. Comme vous le savez, dans un autre domaine que celui qui nous concerne directement, de nouvelles technologies permettent par exemple de rendre disponibles des nouvelles réserves de pétrole et de gaz naturel. Lorsqu'il s'agit des réserves potentielles de nouveaux médicaments, les nouvelles biotechnologies seront l'équivalent du
fracking ou du forage dans les fonds marins
.

Frédéric Taddéi reçoit Laurent Alexandre au sujet du transhumanisme #HAD


 Dans un futur proche, notre société pourrait connaitre de profond bouleversement technologique, des 
 L'intelligence artificielle, une responsabilité collective | Marjolaine Grondin | TEDxParis

 



L'un des nouveaux médicaments dont Patrick nous parlera a en réalité été découvert après une expédition destinée à la collecte de plantes rares, poussant sur de lointains sommets montagneux. Il s'agit d'un sucre végétal qui inverse les dommages atteignant le foie et fait tomber le bouclier défensif que les cellules cancéreuses utilisent pour se protéger face au système immunitaire.

Ce qu'il y a de bien, avec les composés à base de plantes -- du point de vue d'une entreprise innovante -- c'est qu'ils sont souvent traités différemment par la FDA au niveau réglementaire. Si la FDA les considère comme des aliments, la barre réglementaire pour obtenir le droit de les mettre sur le marché est bien plus basse que celle concernant un médicament traditionnel...

Ce qui est synonyme d'opportunités très profitables pour les investisseurs qui gardent l'oeil ouvert et dont vous faites partie ! »

 

DÉBAT -- Laurent Alexandre : "les dirigeants de Google sont persuadés que nous sommes proche


 Dans un futur proche, notre société pourrait connaitre de profond bouleversement technologique, 
n

A lire sur le sujet : La révolution néolibérale,tant qu'il y aura des profits , Bernard Friot, l'enjeu des... Qu’est ce que la démocratie?, Bidoche, l’industrie de la..., La démocratie sans nous, 2011, année de la colère (...),A lire : La nouvelle lutte..., Notre système politique et..., Notre système politique et gouvernemental est un obstacle pour le progrès de l’humanité, Le lobbying de l’industrie..., Le capitalisme nuit..., Les risques du Bisphénol A ?, lien entre pollution..., Les porcs ont la grippe, la..., Le Monde selon Mosanto, Japon : déni atomique, France-Rwanda : Complicité française dans le..., ), Arkema et les vautours

 Bio-impression 3D d’organes, notre avenir en pièces détachées Rédigé le 27 avril 2017 par Cécile Chevré | Nouvelles technologies Copyright © Publications Agora 

Fight Club

10/03/2012

Le lobbying de l’industrie pharmaceutique aux USA

Le Center for Public Integrity publie ce mois-ci un rapport documenté sur les investissements records de l'industrie pharmaceutique aux USA en matière de lobbying institutionnel, atteignant 189.1 millions de dollars en 2007. Pfizer, Sanofi-Aventis, Merck&co deviennent à ce titre le plus gros lobby de Washington. ( voir aussi Le capitalisme nuit..., Les porcs ont la grippe, la... Mais cette crise ne fait pas que des malheureux, La peur de la grippe porcine: Une mine d’or sur les marchés boursiers pour les sociétés de biotechnologie « politiquement connectés » Cliquez Ici ( ( source mon blog , source économique, source opinion wacth, mon blog, source )
( source


 
Pour établir un parallèle avec le très récent registre des lobbyistes européens
destiné à assurer plus de transparence en UE, c'est grâce au Lobbying Disclosure Act datant de 1995 que le Center for Public Integrity a pu consulter les données mises à disposition par le Sénat américain.
 
L'année 2007 a été marquée par des échéances majeures pour l'industrie pharmaceutique américaine, notamment avec 2 lois susceptibles de restreindre la publicité sur les médicaments vendus sous ordonnance; lois qui ont été écartées par ce travail de lobbying.
 
 

Sur ce montant de 189 M$, en hausse de 32% par rapport à 2006, 90% provient des 40 plus gros fabricants de médicaments, qui sont par ailleurs regroupés en 3 associations: the Pharmaceutical Research and Manufacturers of America ((PhRMA), the Biotechnology Industry Organization, et the Advanced Medical Technology Association
. A titre d'exemple, le PhRMA a dépensé 74M$ depuis 1998 pour défendre le droit à la publicité directe aux consommateurs, restreindre les conditions d'importation de médicaments, renforcer les brevets et promouvoir le système Medicare[Système de couverture santé public américain].
 
Le contexte politique depuis fin 2006 explique en partie cette hausse fulgurante, notamment le renversement du Sénat et dela Chambre des représentants au profit des démocrates, qui a eu un impact majeur sur le risque institutionnel des drug dealers. A partir de là, un certain nombre de critiques sur les dérives de l'industrie pharmaceutique sont revenues sur le devant de la scène politique [fonctionnement de Medicare, prérogative dela FDA...] et les entreprises ont rapidement du réorienter leurs donations et engager des lobbyistes évoluant dans les réseaux démocrates.

 

le lobbying,l’industrie pharmaceutique,usaParmi les plus gros dépensiers, on retrouve sans surprise la PhRMA avec 22.7 M$, le californien Amgen Inc. et Pfizer, leader mondial du secteur avec 10% de parts de marché mondiales et dont les produits stars sont le Viagra, le Lipitor (contre le cholesterol) et le sulfureux Celebrex.
 
Les chantiers de lobbying sur lesquels travaillent ces compagnies concernent l'extension du programme d'assistance aux enfants nommé SCHIP
["More children insured means using more drugs."] et la réduction du délai de test des nouveaux médicaments avant leur introduction sur le marché avec le « Prescription Drug User Fee Act », voté en 2007. La préservation de la publicité auprès du grand public fait également partie des enjeux législatifs ultra-stratégiques du secteur, dans la mesure où elle a fortement contribué à l'augmentation des dépenses de santé des foyers américains [20x en 10 ans]. Les arguments pour défendre la pub sont simples : le droit du public à être informé et à trouver un traitement adapté dès les 1ers stades de la maladie. Pourquoi pas.

 


Le cout pour produire et lancer un médicament sur le marché, est estimé à 800 millions de dollars. C'est énorme. Avec de telles sommes en jeu, le secteur a  jugé préférable d'engager les essais cliniques avec le plus de garanties possibles. Ce procédé permet aux laboratoires d'augmenter la fiabilité de leurs tests réalisés in vivo et de réduire leurs durées et donc leurs coûts, des brevets toutes concurrences permettant d'élargir la diffusion
 
Le center for Public Integrity fournit en tout cas une information dense et de qualité sur l'activité des lobbyistes à Washington. Cette transparence, même si elle ne garantie pas la déontologie des acteurs de lobbying, est un droit important d'information auprès du grand public et des entreprises. A cet égard, les pratiques européennes paraissent vraiment opaques, même si la tendance va plutôt dans le sens de la régulation

Un peu d'histoire :
 
  Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole
 
L'innovation est l'une des clés de la spéculation en tant de crise avec l'or, l'énergie et les matières premières, et ce depuis la fin du XVIIIème siècle.
 
En 1972, Boyer, alors jeune professeur de biochimie, assiste à une conférence sur les plasmides durant laquelle il fait une rencontre déterminante dans sa vie : celle de son confrère Stanley Cohen. Sans le savoir, ils détiennent à eux deux les compétences pour propulser la biologie moléculaire à un niveau supérieur -- où l'on pouvait couper, coller et copier de l'ADN. Un soir, dans un café proche de Waikiki, les deux compères discutent ADN autour d'une bière et griffonnent leurs idées sur des morceaux de serviette en papier. De ces improbables esquisses tachées de sauce naîtront les bases d'une théorie qui révolutionnera le monde scientifique : l'ADN recombinant. Le reste de l'histoire se déroule loin des bars, dans les laboratoires de Cohen et Boyer – la collaboration des deux scientifiques est inédite, la découverte... historique.
 
En 1973, Cohen et Boyer parviennent à cloner une chaîne ADN et à la fixer sur un nouvel organisme. Le génie génétique était né.
Pendant ce temps, Robert Swanson, jeune loup de la finance attiré par les perspectives industrielles que l'ADN recombinant laissait présager, cherche à approcher les scientifiques.
 
Quand Swanson rencontre Boyer, après de nombreuses opérations séduction, les deux compères ne se lâchent plus. Là encore, ils refont le monde autour d'une bière...
 
A l'époque, on cherchait à produire de l'insuline afin de soigner les personnes touchées par le diabète, qui représentait une population de huit millions de malades aux Etats-Unis. Jusqu'alors, on prélevait l'insuline de porcs ou de vaches qu'il fallait purifier avant de l'injecter aux patients...ce qui les exposait tout de même à des risques d'allergies. L'ADN recombinant pouvait résoudre ce problème.
 
L'idée « géniale » de Boyer consistait à transférer le gène de l'insuline humaine dans le patrimoine génétique d'une bactérie, afin de produire de l'insuline 100% humaine.
 
Cette technique de génie génétique allait révolutionner la science. Restait à monter l'entreprise qui permettrait de produire de l'insuline humaine à partir d'ADN recombiné.
 
En 1976, Boyer et Swanson fondent GENENTECH. Forte du soutien des investisseurs, la société est introduite au Nasdaq en 1980 et lève 35 millions de dollars. Le premier produit de GENENTECH (l'insuline humaine recombinante) est commercialisé sous la licence du laboratoire Eli Lilly and Company en 1982.
 
En 1990 ROCHE et GENENTECH signent un accord qui permet au groupe suisse de devenir l'actionnaire majoritaire à hauteur de 55%. « Après d'âpres négociations, ROCHE engloutit GENENTECH en 2009 pour 46,8 milliards de dollars. Les investisseurs ayant investi sur GENENTECH en 1990 ont ainsi gagné 1 646,7% en 20 ans Dans son sillage, la société a permis l'émergence de nombreuses biotech. Notamment d'AMGEN, pionnière dans la production de protéines-médicament tel que le fameux EPO.  Elle aussi a connu une véritable success story, puisqu'en ayant investi sur AMGEN en 1983, vous seriez l'heureux bénéficiaire d'une plus-value de 27 900% aujourd'hui».
 
N'oubliez pas que ces innovations sont sorties alors même que le monde subissait la crise bancaire mondiale de 1982 et puis le krach d'octobre 1987. Vous voyez où je veux en venir ?
 
« L'univers des biotechs regorge d'opportunités de plus-values inestimables – même en temps de crise. Mais pour en profiter, il faut avoir une connaissance aiguë des avancées technologiques ».
 
Elias Roth : scientifique achetait par les multinationales de l'agro pharmacie  
 
Il s'appelle  Elias Roth. Après un cycle d'étude générale de médecine passé à Paris, il a  décidé de me spécialiser dans la microchirurgie. Ses études lui ont donné de solides bases dans les sciences fondamentales telles que la chimie, la biochimie, la biologie cellulaire ou la biophysique. J'ai donc une capacité d'appréciation claire et rapide des projets scientifiques présentés par les firmes pharmaceutiques. La génétique a été au coeur des dernières révolutions médicales, ce qui permet à la jeune génération de médecins et de chirurgiens dont je fais partie d'être parfaitement conscient de la révolution scientifique en cours. Ses différentes expériences cliniques dans des services universitaires de pointe en rhumatologie ou en néphrologie m'ont définitivement ouvert les yeux sur les formidables capacités des biotechnologies (et notamment des biothérapies) à transformer la vie des malades. Et  toujours passionné pour l'aspect économique de la recherche, plus particulièrement dans le domaine médical. C'est donc tout naturellement que je me suis retrouvé plongé dans l'univers des biotechnologies – domaine tout particulièrement dépendants des lignes de crédits qui lui sont accordé pour parvenir à lancer sur le marché les révolutions de demain. Biotech secteur pharmaceutique, son secteur de prédilection (des travaux révolutionnaires.). voir aussi agoravox : "

C'est ainsi que j'ai commencé à scruter les cours de bourse et les communiqués de ces sociétés qui transformaient devant moi la vie des patients. Comprendre les projets scientifiques, apprécier les marchés ouverts par les découvertes en cours, corréler les risques de la recherche aux impressionnants potentiels de gains de ces start ups de la biotechnologie...


Toute cette activité est un véritable lobby contrôlant la production, la distribution et la commercialisation que j'ai décidé de vous faire partager. Mon but : vous révéler les révolutions biotechnologies qui me semblent les plus utiles à la médecine, mais qui profite surtout a enrichir une minorité.
Secteur de spéculations des Biotech :


Pharmaceutique, l'énergie renouvelable – secteur où l'Europe doit rattraper de manière urgente son retard vis-à-vis de ses concurrents. e molécule aux propriétés stupéfiantes,.


Autre argument condition : l'entreprise doit être  bénéficiaire. D'où peut provenir le cash ? Des différents contrats qu'elles signent avec des laboratoires partout dans le monde... d'une  introduction en bourse en 2007, qui peut permettre de lever millions d'euros... et des années bénéficiaires (au moins 3 successives)


L'idée est la suivante :


Pour cinq valeurs biotech qui se lancent dans le financement de leurs recherches, on peut dire que deux ne donneront rien du tout... deux ne donneront pas grand-chose... et une aboutira.


Ce qu'on oublie de dire, c'est que 100% d'entre elles investiront dans les services et matériels pour leurs recherches : le secteur sera gagnant tant qu'il y aura des biotechs !


Jouer  sur la totalité des biotech cotées au Nasdaq – une bonne façon de répartir les risques.
« Sélectionnées sont françaises peuvent donc accessibles depuis n'importe quel courtier. Qui plus est, si vous disposez d'un PEA, vous pourrez les y intégrer et profiter d'une fiscalité avantageuse sur vos gains

potentiels Dans le contexte compétitif des biotech pharmaceutiques, c'est un élément essentiel qui peut signifier la vie ou la mort d'une idée, aussi géniale soit-elle ».
!
Avec cette technologie, la prise de risque est réduite, les résultats plus rapides, les recherches plus efficaces et moins onéreuses : les laboratoires ont tout à y gagner.


La présence d'investisseurs institutionnels comme Dassault Développement ou des fonds d'investissement assure sa stabilité financière et valide la qualité de projet scientifique. Croyez-moi, ces gros requins ne se trompent pas souvent de cible.

14/07/2011

Le capitalisme nuit gravement à la santé

 

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"En marche vers une nouvelle france et des soins dentaires mieux remboursés."

 
04. Bernard FRIOT : Une autre histoire de la Sécurité sociale

Depuis sa création en 1945, le régime général de la Sécurité sociale subit le feu des « réformateurs » de tout poil. Comment expliquer cet acharnement contre un système que l’on réduit souvent à une simple couverture des risques de la vie ? C’est qu’au-delà de l’assurance sociale, les pionniers de la « Sécu » forgeaient un outil d’émancipation du salariat géré par les travailleurs.


Programmation musicale :
- Jeff Dunham ft Achmed : "Jingle bombs"

N’oubliez pas que le répondeur attend vos messages au 01 85 08 37 37.

Entretiens : Daniel MERMET
Réalisation : Franck HADERER
Montage : Grégory SALOMONOVITCH
Préparation : Jonathan DUONG

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique "Mon compte", en haut à droite de cette page)

 
04. Bernard FRIOT : Une autre histoire de la Sécurité sociale

Un aperçu du système des soins français par Christian Faucomez, 20 mai 2O11.

 « Aujourd’hui les travailleurs, les précaires, les privés d’emploi, les retraités sont en droit de se poser la question : « Sera-t’il possible de se soigner ? ». Dore et déjà, une partie importante de la population ne peut plus assurer les soins dentaires dont elle a besoin. Les maladies professionnelles sont en pleine expansion, ainsi que les troubles liées aux stress et au harcèlement au travail.

Depuis le début du quinquennat, le gouvernement Sarkozy a pris des mesures gravissimes pour tout les travailleurs et particulièrement pour les couches les plus pauvres de la population. Ces mesures ont pour but de faire payer aux exploités le déficit de la sécurité sociale, crée par les politique du gouvernement aux services du patronat, et d’engraisser les cliniques et assurances privées. »

Ces mesures prennent les formes qui se rejoignent :

a) « Attaque sur les structures et les conditions de travail des secteurs sanitaire, médico-social et social : Tentative de fermeture de services hospitaliers ( y compris de service prestigieux comme le service de Chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor à Créteil qui ne doit sa survie qu’a la mobilisation de la population et du personnel). Fermeture d’hôpitaux de proximité.

La reprise par le secteur privé des activités rentables passe par le démantèlement du secteur public. Dans le même temps, le gouvernement veut imposer aux hôpitaux publics les méthodes du privé afin de les « rentabiliser » :

-          Salaire «  au mérite » des personnels

-          Remise en cause des conventions collectives et des statuts

-          Diminution des effectifs

-          Financement à l’acte (T2A) des établissements hospitaliers.

Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement s’est doté d’un outil remarquable : la loi HSPT (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) adoptée en 2009. Elle contient toutes les dispositions susceptibles détruire le système de santé et le médico-légal public en passant un maximum d’activités rentables vers le secteur privé. Cette mission est confié a l’ARS (Agence Régionales de Santé, 2010) qui ont tout pouvoir sur les établissements et dépendent directement du ministère de la santé.

Attaques directes contres les patients :

-          Démembrements de nombreux médicaments efficaces ou diminutions du taux de remboursement

-          Augmentation du forfait hospitalier

-          Mise en place de Franchise médicales (impôt sur la maladie – 1er janvier 2008) : non remboursement de O, 50€ / boite de médicament et acte paramédicale, 2€® / transport médical

-          Par voie de conséquence : augmentation considérable du cout des mutuelles complémentaires

Mais les attaques contre le système public de santé ne date pas de Sarkozy. Depuis 44 ans, elles sont les conséquences – faits des gouvernements de droite comme de « gauche » :

-          1967 : Ordonnance de De Gaulle : qui introduit le parisme dans la gestion social ; c.a.d la cogestion avec représentants du patronat

-          1983 : Sous le gouvernement Mitterand – Maurois Fiterman – Crépeau, le ministre des affaires sociales, Jacques Rabile (PCF), instaure le forfait Hospitalier (somme non remboursée par jour d’hospitalisation)

-          1995-1996 : Réforme Juppé : Contrat d’objectifs pour secteur le secteur hospitalier négocié au niveau régional. Création de l’ANAES (Agence National d’Accréditation et d’Evaluation en Santé) qui accrédite les hôpitaux tant publics que privés. Enveloppe régionale Globale pour financer les hôpitaux publics et privés

-          Réforme hôpital 2007 (élaborée en 2003-2004-2005)/ Mise en place de la nouvelle gouvernance hospitalière » qui répond à une logique comptable. Les centres hospitaliers se voient obligés d’introduire la notion de rentabilité dans leur fonctionnement. Instauration de la Tarification à l’activité (recette tirées des tarifs nationaux de pathologie) »

Tout cela rentre dans la théorie Créer des problèmes, puis offrir des solutions, 3| La stratégie du dégradé, 4| La stratégie du différé de « Les stratégies et techniques employées pour la manipulation de l'opinion publique et de la société »  Ecouter également 10 principes de contrôle de la société, Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51''. Pour mieux comprendre ces enjeux Documentary | L'Histoire des Choses, Extract a story of stuff

 

 Sources 

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE  Le

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE

 
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