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14/07/2011

Le capitalisme nuit gravement à la santé

 

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"En marche vers une nouvelle france et des soins dentaires mieux remboursés."

 
04. Bernard FRIOT : Une autre histoire de la Sécurité sociale

Depuis sa création en 1945, le régime général de la Sécurité sociale subit le feu des « réformateurs » de tout poil. Comment expliquer cet acharnement contre un système que l’on réduit souvent à une simple couverture des risques de la vie ? C’est qu’au-delà de l’assurance sociale, les pionniers de la « Sécu » forgeaient un outil d’émancipation du salariat géré par les travailleurs.


Programmation musicale :
- Jeff Dunham ft Achmed : "Jingle bombs"

N’oubliez pas que le répondeur attend vos messages au 01 85 08 37 37.

Entretiens : Daniel MERMET
Réalisation : Franck HADERER
Montage : Grégory SALOMONOVITCH
Préparation : Jonathan DUONG

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique "Mon compte", en haut à droite de cette page)

 
04. Bernard FRIOT : Une autre histoire de la Sécurité sociale

Un aperçu du système des soins français par Christian Faucomez, 20 mai 2O11.

 « Aujourd’hui les travailleurs, les précaires, les privés d’emploi, les retraités sont en droit de se poser la question : « Sera-t’il possible de se soigner ? ». Dore et déjà, une partie importante de la population ne peut plus assurer les soins dentaires dont elle a besoin. Les maladies professionnelles sont en pleine expansion, ainsi que les troubles liées aux stress et au harcèlement au travail.

Depuis le début du quinquennat, le gouvernement Sarkozy a pris des mesures gravissimes pour tout les travailleurs et particulièrement pour les couches les plus pauvres de la population. Ces mesures ont pour but de faire payer aux exploités le déficit de la sécurité sociale, crée par les politique du gouvernement aux services du patronat, et d’engraisser les cliniques et assurances privées. »

Ces mesures prennent les formes qui se rejoignent :

a) « Attaque sur les structures et les conditions de travail des secteurs sanitaire, médico-social et social : Tentative de fermeture de services hospitaliers ( y compris de service prestigieux comme le service de Chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor à Créteil qui ne doit sa survie qu’a la mobilisation de la population et du personnel). Fermeture d’hôpitaux de proximité.

La reprise par le secteur privé des activités rentables passe par le démantèlement du secteur public. Dans le même temps, le gouvernement veut imposer aux hôpitaux publics les méthodes du privé afin de les « rentabiliser » :

-          Salaire «  au mérite » des personnels

-          Remise en cause des conventions collectives et des statuts

-          Diminution des effectifs

-          Financement à l’acte (T2A) des établissements hospitaliers.

Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement s’est doté d’un outil remarquable : la loi HSPT (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) adoptée en 2009. Elle contient toutes les dispositions susceptibles détruire le système de santé et le médico-légal public en passant un maximum d’activités rentables vers le secteur privé. Cette mission est confié a l’ARS (Agence Régionales de Santé, 2010) qui ont tout pouvoir sur les établissements et dépendent directement du ministère de la santé.

Attaques directes contres les patients :

-          Démembrements de nombreux médicaments efficaces ou diminutions du taux de remboursement

-          Augmentation du forfait hospitalier

-          Mise en place de Franchise médicales (impôt sur la maladie – 1er janvier 2008) : non remboursement de O, 50€ / boite de médicament et acte paramédicale, 2€® / transport médical

-          Par voie de conséquence : augmentation considérable du cout des mutuelles complémentaires

Mais les attaques contre le système public de santé ne date pas de Sarkozy. Depuis 44 ans, elles sont les conséquences – faits des gouvernements de droite comme de « gauche » :

-          1967 : Ordonnance de De Gaulle : qui introduit le parisme dans la gestion social ; c.a.d la cogestion avec représentants du patronat

-          1983 : Sous le gouvernement Mitterand – Maurois Fiterman – Crépeau, le ministre des affaires sociales, Jacques Rabile (PCF), instaure le forfait Hospitalier (somme non remboursée par jour d’hospitalisation)

-          1995-1996 : Réforme Juppé : Contrat d’objectifs pour secteur le secteur hospitalier négocié au niveau régional. Création de l’ANAES (Agence National d’Accréditation et d’Evaluation en Santé) qui accrédite les hôpitaux tant publics que privés. Enveloppe régionale Globale pour financer les hôpitaux publics et privés

-          Réforme hôpital 2007 (élaborée en 2003-2004-2005)/ Mise en place de la nouvelle gouvernance hospitalière » qui répond à une logique comptable. Les centres hospitaliers se voient obligés d’introduire la notion de rentabilité dans leur fonctionnement. Instauration de la Tarification à l’activité (recette tirées des tarifs nationaux de pathologie) »

 


Cash investigation - Santé : la loi du marché / intégrale

 

Saison 3 Episode 5 : Santé : la loi du marché Longtemps érigé en modèle, le système de santé français est aujourd'hui au bord de l'asphyxie. En 2014, le trou de la sécurité sociale a atteint plus de onze milliards d'euros, deux milliards de plus que prévu. En quinze ans, la dette des hôpitaux publics a été multipliée par trois. Pour sortir de cette situation catastrophique, une dangereuse course à la rentabilité s'est engagée. Multiplication des actes inutiles mais rémunérateurs, recours aux sociétés d'optimisation, médicaments à l'efficacité contestée : pendant un an, Elise Lucet et l'équipe de «Cash investigation» ont mené l'enquête. Plusieurs reportages mettent en lumière des pratiques effarantes, qui plombent le système de santé.

Tout cela rentre dans la théorie Créer des problèmes, puis offrir des solutions, 3| La stratégie du dégradé, 4| La stratégie du différé de « Les stratégies et techniques employées pour la manipulation de l'opinion publique et de la société »  Ecouter également 10 principes de contrôle de la société, Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51''. Pour mieux comprendre ces enjeux Documentary | L'Histoire des Choses, Extract a story of stuff

 

 Sources 

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE  Le

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE

03/07/2011

Chronique sympatoche : Il faut sortir du concombre

Une sorte de remake allemand de notre grippe A française, de la vache folle en Angleterre, de la grippe aviaire en Asie… Une bonne chronique que « cette farce du concombre » ^-^, lol, J))

 

Citation de la chronique télé de Samuel Gontier: « Depuis la chute la chute de Berlin, nos voisins d’outre Rhin n’ont jamais occupé les journaux télévisés comme ce lundi 30 mai. Ils sont présents dans la moitié des sujets, au risque de nous embrouiller. «  Dans l’actualité de ce soir, la crise financière prend encore de l’ampleur en Allemagne » annonce David Poujadas. Résultat, «  l’Allemagne dit non au concombre » selon Laurence Ferrari. Sur France 2, le présentateur philosophe «  Plus que jamais, le monde est un village. Il n’y a pas d’effet Tchernobyl, il y a un effet Fukushima. L’Allemagne devient la première puissance industrielle a tourné le dos au concombre ». Laurence Ferrari insiste : « Arrêter le concombre d’ici 2012, c’est un virage radical » «  A 180° » complète France 2. David Pujadas y va au canon : « Cette décision sonne un coup de semonce dans le monde du concombre et pour l’économie en général. Y a-t-il une raison politique a ce revirement ? »  Sur I-télé, Anne Lauvergeon, présidente d’Areva (numéro un mondiale du concombre) lui répond : c’est «  une décision politique ». Arnaud Boutet, correspondant de TF1 en Allemagne, développe. «  Après un week-zen ou les opposants au concombre ont défilé dans toutes les grandes villes allemandes, la coalition gouvernementale a cédé sous la pression de la rue. » Même pression sur France 2. «  L’Allemagne décide de retirer un trait sur le concombre. La pression populaire était trop forte et Angela Merkel, qui voulait il y a six mois encore prolonger la durée de vie des concombres a du faire volte face ». Survient l’allocation officielle de la chancelière. «  La commission a démontré que notre système peut changer » traduit sur TF1, sans préciser s’il s’agit de la commission éthique des cucurbitacées ou de la Commission sanitaire des bactéries intestinales. Puis déboule l’inévitable micro- trottoir. «  Autrefois, je soutenais le concombre. Mais j’ai changé. J’ai des enfants et je suis pour l’arrêt. » Dit l’une.  «  Cela va nous couter très cher » dit l’autre. France 2 estime en effet que l’abandon que l’abandon du concombre va couter 4 milliards d’euros par an aux allemands ». Quand ils n’auront plus un radis, ils regretteront leur décision. En attendant une question préoccupe l’ensemble des  rédactions. David Pujadas : «  Le choix allemand peut il relancer le débat en France ? ». Pas pour François Fillon : «  Ce n’est pas le choix que nous faisons. Nous pensons que le concombre est une solution d’avenir », déclare t’il sur toute les chaines. I-télé tend le micro a une autre grosse légume, Alain Juppé : «  Vous savez que nous avons du mal a vendre nos modèles de concombre nouvelle génération. Pourquoi ? Parce qu’ils ont un degré maximum de sécurité qui les rend plus chers que les autres. » Toute la chaine de souligner la décision de l’Allemagne  est une aubaine pour les anti-concombres français »… Arrêter vos salades ! Semble protester Gilles Blanc, professeur a l’école des mines, invité de Soir 3. Selon l’Allemagne, qui détient déjà une avance technologique et industrielle dans les légumes alternatifs, possèdera bientôt la même avance dans celui du démembrement des concombres. Et la France sera dans les choux ».

Elle est belle notre élites médiatiques et politiques ( La dictature de l'immédiateté ) . Cf La grande invasion sur France 5,  La radiation dans nos assiettes : mythe ou réalité?, Lien entre pollution environnementale et stérilité , Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France)



 

15/02/2010

De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?»

Chers toutes et tous,

Dans cette période précédant le renouvellement des Conseils régionaux en mars prochain et au nom d'Europe Ecologie, j'ai assisté des rencontres d'échanges d'avis et réflexions autour des questions Régions - Université - Recherche.
Le Mardi 9 février à 18h45 : Débat Utopia sur le système de santé «De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?» A la maison des sciences économiques (MSE) de l'université Paris1, 106-112 boulevard de l'hôpital (13e) - métro Campo Formio; salle de conférences du 6e étage. Informations :

 

Pour Chef du service de diabétologie à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, le professeur André Grimaldi est l'un des leaders du Mouvement de défense de l'hôpital public qui s'oppose à la loi Bachelot ( sur rue 89 REVOLTES d'un citoyen ordinaire . "oser refuser de penser là où l'on nous dit de penser" Isabelle Stengers), Patrick Pelloux , médecin urgentiste, chroniqueur à Charlie Hebdo s’accordent pour dire que l’hôpital  malade de rentabilité.

S’accorde pour dire que l’on est rentrée dans une air obscure. Avec un lobbying agroalimentaire / chimique fort qui propose régulièrement des médicaments nouveaux sur le marché, non pas pour améliorer la santé ( ces médicaments sont identique, voir légèrement supérieur), mais pour améliorer la rentabilité des multinationales de ce domaine ( ex : Sanofi). Mettant ainsi le risque d’une augmentation du trou de la sécurité sociale

 

 

 

 

 
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