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03/07/2011

Chronique sympatoche : Il faut sortir du concombre

Une sorte de remake allemand de notre grippe A française, de la vache folle en Angleterre, de la grippe aviaire en Asie… Une bonne chronique que « cette farce du concombre » ^-^, lol, J))

 

Citation de la chronique télé de Samuel Gontier: « Depuis la chute la chute de Berlin, nos voisins d’outre Rhin n’ont jamais occupé les journaux télévisés comme ce lundi 30 mai. Ils sont présents dans la moitié des sujets, au risque de nous embrouiller. «  Dans l’actualité de ce soir, la crise financière prend encore de l’ampleur en Allemagne » annonce David Poujadas. Résultat, «  l’Allemagne dit non au concombre » selon Laurence Ferrari. Sur France 2, le présentateur philosophe «  Plus que jamais, le monde est un village. Il n’y a pas d’effet Tchernobyl, il y a un effet Fukushima. L’Allemagne devient la première puissance industrielle a tourné le dos au concombre ». Laurence Ferrari insiste : « Arrêter le concombre d’ici 2012, c’est un virage radical » «  A 180° » complète France 2. David Pujadas y va au canon : « Cette décision sonne un coup de semonce dans le monde du concombre et pour l’économie en général. Y a-t-il une raison politique a ce revirement ? »  Sur I-télé, Anne Lauvergeon, présidente d’Areva (numéro un mondiale du concombre) lui répond : c’est «  une décision politique ». Arnaud Boutet, correspondant de TF1 en Allemagne, développe. «  Après un week-zen ou les opposants au concombre ont défilé dans toutes les grandes villes allemandes, la coalition gouvernementale a cédé sous la pression de la rue. » Même pression sur France 2. «  L’Allemagne décide de retirer un trait sur le concombre. La pression populaire était trop forte et Angela Merkel, qui voulait il y a six mois encore prolonger la durée de vie des concombres a du faire volte face ». Survient l’allocation officielle de la chancelière. «  La commission a démontré que notre système peut changer » traduit sur TF1, sans préciser s’il s’agit de la commission éthique des cucurbitacées ou de la Commission sanitaire des bactéries intestinales. Puis déboule l’inévitable micro- trottoir. «  Autrefois, je soutenais le concombre. Mais j’ai changé. J’ai des enfants et je suis pour l’arrêt. » Dit l’une.  «  Cela va nous couter très cher » dit l’autre. France 2 estime en effet que l’abandon que l’abandon du concombre va couter 4 milliards d’euros par an aux allemands ». Quand ils n’auront plus un radis, ils regretteront leur décision. En attendant une question préoccupe l’ensemble des  rédactions. David Pujadas : «  Le choix allemand peut il relancer le débat en France ? ». Pas pour François Fillon : «  Ce n’est pas le choix que nous faisons. Nous pensons que le concombre est une solution d’avenir », déclare t’il sur toute les chaines. I-télé tend le micro a une autre grosse légume, Alain Juppé : «  Vous savez que nous avons du mal a vendre nos modèles de concombre nouvelle génération. Pourquoi ? Parce qu’ils ont un degré maximum de sécurité qui les rend plus chers que les autres. » Toute la chaine de souligner la décision de l’Allemagne  est une aubaine pour les anti-concombres français »… Arrêter vos salades ! Semble protester Gilles Blanc, professeur a l’école des mines, invité de Soir 3. Selon l’Allemagne, qui détient déjà une avance technologique et industrielle dans les légumes alternatifs, possèdera bientôt la même avance dans celui du démembrement des concombres. Et la France sera dans les choux ».

Elle est belle notre élites médiatiques et politiques ( La dictature de l'immédiateté ) . Cf La grande invasion sur France 5,  La radiation dans nos assiettes : mythe ou réalité?, Lien entre pollution environnementale et stérilité , Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France)



 

15/02/2010

De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?»

Chers toutes et tous,

Dans cette période précédant le renouvellement des Conseils régionaux en mars prochain et au nom d'Europe Ecologie, j'ai assisté des rencontres d'échanges d'avis et réflexions autour des questions Régions - Université - Recherche.
Le Mardi 9 février à 18h45 : Débat Utopia sur le système de santé «De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?» A la maison des sciences économiques (MSE) de l'université Paris1, 106-112 boulevard de l'hôpital (13e) - métro Campo Formio; salle de conférences du 6e étage. Informations :

 

Pour Chef du service de diabétologie à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, le professeur André Grimaldi est l'un des leaders du Mouvement de défense de l'hôpital public qui s'oppose à la loi Bachelot ( sur rue 89 REVOLTES d'un citoyen ordinaire . "oser refuser de penser là où l'on nous dit de penser" Isabelle Stengers), Patrick Pelloux , médecin urgentiste, chroniqueur à Charlie Hebdo s’accordent pour dire que l’hôpital  malade de rentabilité.

S’accorde pour dire que l’on est rentrée dans une air obscure. Avec un lobbying agroalimentaire / chimique fort qui propose régulièrement des médicaments nouveaux sur le marché, non pas pour améliorer la santé ( ces médicaments sont identique, voir légèrement supérieur), mais pour améliorer la rentabilité des multinationales de ce domaine ( ex : Sanofi). Mettant ainsi le risque d’une augmentation du trou de la sécurité sociale

 

 

 

 

09/02/2010

Les risques du Bisphénol A ?

Marche arrière pour l'Afssa. En 2008, les études réalisées par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments n'avait pas considéré le Bisphénol A comme un produit dangereux pour la santé. Depuis, de nouvelles expertises ont été réalisées. Les conclusions sont moins optimistes. L'Afssa s'inquiète désormais « d'effets subtils » observés chez de jeunes rats après une exposition in utero. L'Europe prend ces résultats au sérieux. L'Efsa (European Food Safety Authority) a décidé de réunir au début du mois d'avril des experts nationaux des Etats de l'Union européenne. Le but : vérifier la dose journalière tolérable. Par ailleurs, une proposition de loi du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE, à majorité radicaux de gauche) visant à interdire le Bisphénol A dans les plastiques alimentaires sera examinée en séance le 24 mars par le Sénat. Le Festival Science Frontières, partenaire de TerreTv recevait l'année dernière Sylvie Gilman, la réalisatrice de « Mâle en péril », un documentaire accablant pour le Bisphénol A.(

 

Un café avec Sylvie Gilman a réalisé le documentaire ?Mâles en péril? qui dénonce entre autre l'impact des matières plastiques sur la fertilité. Dans cet entretien, elle nous explique les découvertes préoccupantes effectuées au cours de ce tournage. Ca fait froid dans le dos...Entretien | Un café avec Sylvie Gilman .C'est quoi le Bisphénol A ? Il est partout ! Qui ? Le Bisphénol A ! Une molécule chimique que l'on trouve dans biberons, les boites de conserve, les barquettes en plastique... Définition par Sylvie Gilman, la réalisatrice du documentaire "Mâles en péril". Ca buzz | C'est quoi le Bisphénol A ?

 

(Voir Lien entre pollution environnementale et stérilise)

 
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