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13/06/2014

L'envers du terrain :

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Fifa en congrès - L'Indigné Révolté, Fifa en congrès

Brésil : La coupe est pleine : Mondial 2014 : la coupe est pleine ! : ZEC plus ultra

 

françois hollande,économie,politique,société,livre,capitalisme : le triomphe de l'argent roi,capitalisme,néolibéralisme,chronique,daniel mermet,la bas.org,la bas si j'y suis,la finance imaginaire

 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi :

Communiqué ATTAC et collectif

Mondial 2014 : la coupe est pleine :

Brésil, coupe du monde, fifaDu 12 juin au 13 juillet, la Coupe du monde de football a lieu au Brésil. En 2016, les Jeux Olympiques seront organisés dans ce pays. Pour ces deux évènements sportifs et commerciaux, des sommes colossales sont dépensées, alors que nombre de besoins essentiels de la population ne sont pas satisfaits, loin de là. Par ailleurs, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) comme le Comité International Olympique (CIO) ont la détestable habitude de s’accommoder sans sourciller avec des régimes totalitaires.( Blatter: World Cup corruption claims racist  FIFA president says criticisms of Qatar 2022 motivated by racism and discrimination, as football governing body meets.Last updated: 10 Jun 2014)  

Le football, une peste émotionnelle. La barbarie des stades avec Jean-Marie Brohm (Folio Actuel, 2006),

 le-football-une-peste-emotionnelle.pngLa FIFA,le CIO et les états qui les soutiennent, notamment en leur accordant d’importants fonds publics et en cautionnant, méprisent les populations qui vivent dans les pays où ils organisent ces compétitions sportives internationales : dépenses somptueuses, déplacements autoritaires de populations, répression, accompagnent souvent ces initiatives ; le Brésil n’y échappe pas

 

Mondial 2014 : la coupe est pleine ! : ZEC plus ultra,  La Coupe contre le peuple brésilien - Zèbre en Cavale

FIFA : le capitalisme tourne rond

The Qatar 2022 committee said last Sunday that it stood by a statement last week denying any wrongdoing and insisted that Mohamed Bin Hammam, the official at the centre of the claims, "played no official or unofficial role in Qatar’s 2022 bid committee". 

 

Extrait avec Marc Perelman

 

 

Marc Perelman est architecte et professeur d'esthétique à Paris X. Il est l'auteur de différents ouvrages dont:

Tout ne va pas pour la FIFA : Foot Bussiness : Le Match Blatter FIFA ( google)

 
Corruption claims and human rights abuse allegations have dogged 2022 hosts Qatar [EPA]
 

Le Brésil qui s'en foot:

Coup d'envoie de la coupe alors que les manifestants ont été dispersée hier soir

L'ère des stades: Genèse et structure d'un espace historique (Infolio, 2010)  

 

l-ere-des-stades.pngLe Brésil, appartenant au BRICS  toujours avec sa présidente qui a pris la parole hier soir pour dire que son pays était près avec prêt de 11 milliards de dollars destiné pour accueillir cette coupe du monde. Somme énormes que beaucoup de Brésiliens aurait voulu voir investi dans l'éducation, la santé, le logement dans les secteurs ou le Brésil est très en retard. De nombreux amoureux du football et mêmes de nombreux athlète portait cette parole et marché ainsi dans les pas de ces crash test A l'image de Socrates qui a combattu la dictature et rève d'une société égalitaire. Le point :

 

 

 

 

 

Brésil   

      Manque d’infrastructures 

      Mécontentement des Brésiliens (Coupe du monde, corruption au Brésil

      Insuffisance des services publics et des infrastructures.

 

Fifa en congrès - L'Indigné Révolté, Fifa en congrès

Brésil : La coupe est pleine :

Communiqué ATTAC et collectif

Mondial 2014 : la coupe est pleine

La coupe est pleine - Citizen Khane

Alors que débute la 20e cérémonie d'ouverture de Foot à Sao Polo " Le stade Maracanã de Rio de Janeiro "suivi du match inaugural Brésil Croatie. mais dans les heures qui ont précédées la cérémonie, les manifestants a quelques heures du mondiale n'ont pas baissé les bras. Plusieurs villes du pays sont touchées par des mouvements sociaux et les forces de l'ordre ont eu la main lourde. Le point

Brésil : L'envers du terrain : JO de Sotchi : l'envers du décor | News | beIN SPORTS

Porto Alegre, le rêve brisé – Le Monde

Le Brésil aura dépenser 11 milliards d'euros, ce qui est un record dans l'histoire de la coupe du Monde et si hier soir la société brésilienne a porté au nu son équipe, d'autre joueurs vont regarder le match avec une pointe d'ennui. le foot brésilien est à l'image de la société : déchiré par des inégalités profondes Terrain à l'ambandon, stade à moitié vide , dettes, salaires impayés. Le football professionnel brésilien est à l'agonie.

Brésil : crampons de la Misère : Smic : juste avant la misère | ARTE Journal | Monde | fr - ARTE

Ambiance électrique dans cette lointaine banlieue de Rio . A Sao Cristovao FC , pas de surveillant ou les mesures de sécurité couteraient couterait trop chère.  Un terrain à l'abandon ou les joueurs non pas le choix : ils doivent gagner.

Paulinho Rirbeiro, joueur du Sao Cristovao FC : «  Le championnat dure 5 mois et il y a un autre championnat. Si le club se qualifie, ils renouvellent ton contrat mais si on ne se qualifie pas, ils nous le renouvellent pas. Si nous n'avions pas de famille a coté, il faut un autre boulot pour survivre »

Sao Cristovao FC est le club ou Ronaldo a fait ses premières passes, mais aujourd'hui les joueurs ont bien du mal a surmonter les mauvaises passes . Derrière les stars payés des millions, l'équipe a chuté et le président peine a payer les salaires

Emmanuoel Franca, Président du Sao Cristovao FC : " L'équipe survit grâce aux adhésions, il n'y a pas de recettes «Les médias ne s'intéressent pas à nous et les annonceurs, les partenaires fuient ce type de compétition. Pourquoi? Parce que leurs marquent ne sont pas exposés "

Paolino vit chez sa mère à une heure de train de Rio. Sans elle, il n'aurait pas de quoi payer ses tickets de transports. Comme 85% des professionnels brésiliens, ils ne gagnent que 220 euros par mois : " Dans mon ancien club América, je suis resté huit mois sans salaire. j'ai essayé de discuté, ils ont dit qu'ils allaient payé en plusieurs fois, mais rien a changé. Le foot brésilien, c'est comme cela : personne ne voit la valeur de se qui sont en bas , seul les grands comptent.

Face à la misère du foot brésilien Paulinho et ses voisins comptent suivent l'exemple des quelques rares chanceux qui ont décroché un contrat à l'étrangers : " J'ai un ami qui est parti d'ici, il est allé jouer à l'étrangers. Il a fait sa vie là bas, puis il est revenu. Il a acheté une voiture, une maison. Là bas, c'est complètement différent d'ici. Il a dit que la bas, dans certaine villes, tu reçois le triple de se que tu reçoit dans le football brésilien.

Aujourd'hui l'équipe de Paolino a gagner 2 à 1. L'étranger n'est pas pour tout de suite, mais il aura peut être la chance de prolonger son contrat

Conclusion :

Le football est donc à l'image de la société avec des joies, peines, des moments de solidarité et d'entraide comme d'inégalité, de bas salaire et parfois de haine (hooliganisme). Rappelons nous des moments de joie lors de la victoire des bleues en 1998 faisant oublié un temps le racisme et rassemblant tout un pays. Mais il sert aussi à promouvoir des états autoritaires et à des business parfois sulfureux ( Corruption dans le football - reportage HD - YouTubeFIFA Du foot et du fricSport Le ballon truqué Documentaire sur la mafia dans le football) Fr  ou a faire tomber des dictatures et à promouvoir égalité et solidarité ( 'There will have been no World Cup'  has become the focal point of Brazilians' anger over corruption, poverty and social injustice. ( 30-May-2014 )

 

In pictures: Qatar's construction workers

 

Blatter says Qatar World Cup a mistake

 > Mondial : Comment la FIFA fait sa loi, par David Robert -So Foot 

> Cette "loi Fifa" qui ligote le Brésil,  par Pauline Hofmann - Europe1 

Bras de fer entre la FIFA et le Congrès brésilien Copa 2014 - Les exigences de la FIFA,  par Lucas Gardenal  - mars 2012 

 [PDF]  Les Brics ont les dents longues - Le site du Monde libertaire 

 

Pelé, Garrincha, dieux du Brésil :documentaire (2002)  documentaire de Jean-Christophe Rosé, déjà diffusé plusieurs fois par Arte et par la BBC. La version anglaise est depuis un bon moment sur YouTube. Voici la version française.  

ARTE Journal | ARTE : . Lire la suite

Le stade Maracaña de Rio de Janeiro

Un temple des émotions

lundi 09 juin à 9h45 (89 min)

Rediffusion mardi 24.06 à 9h00

12/06/2014

Sócrates, le footballeur qui faisait la révolution

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Pourquoi le Brésil est LE pays du foot 
 
 

 
Le Brésil toujours avec sa présidente qui a pris la parole hier soir pour dire que son pays était près avec prêt de 11 milliards de dollars destiné pour accueillir cette coupe du monde. Somme énormes que beaucoup de Brésiliens aurait voulu voir investi dans l'éducation, la santé, le logement dans les secteurs ou le Brésil est très en retard. De nombreux amoureux du football et mêmes de nombreux athlète portait cette parole et marché ainsi dans les pas de ces crash test A l'image de Socrates qui a combattu la dictature et rève d'une société égalitaire. Le point :
 
Bresil : Les héritiers de Socrates
Aussi populaire qu'il soit, le football a toujours eu un rôle politique au Brésil grâce à l'empreinte de Socrate, un joueur mythique qui a mené la fronde contre la dictature dans les années 80 et sert aujourd'hui de modèle à tous les nouveaux rebelles. .
 
1982 le milieu de terrains socrates balle aux pied s'oppose à la dictature Marita : " Liberté pour tout les Brésiliens" Le joueur de Sao polo installe la démocratie au sein de son club . Un joueur, une voie : AUTOGESTION. Avec leur maillot affichant clairement démocratie Corinthane ( démocratia Corinthiana )
 
Socrate et son équipe incarne un rêve de tout un peuple. Un peuple qui veut en finir avec la dictature. En 1985 ce rêve deviendra réalité Depuis Socrate est mort , bien sur le football a suivi d'autre chemin. Mais si ces petits frères entretiennent encore la flamme d'un football qui savait être politique
Sócrates e a Democracia Corinthiana (Em Inglês)

 
Sostenes Olivera et Rai, anciens joueurs du PSG consacre leurs fortunes au gamin des favelas dont le gouvernement ne s'occupe pas en leur offrant foot et éducation.
 
Sostenes Olivera, Directeur général de la fondation Gol de Lettra : " Nous avons le droit de voter, mais nous n'avons toujours pas le droit de savoir ce que la population a besoin et ce que les politiciens ont besoins. Donc je pense que la lutte de Socrate continue clairement en ce sens.
 
Les petits frères de Sucrates ne sont pas les seuls à ce servir du foot pour faire changer les choses. Dom Senso Football Club  par exemple dont les images ont inondés internet. L'association s'est crée en 2013 pour protéger les joueurs né du foot business . Cette association rassemble désormais 1000 joueurs rebelles et politiques
 
Ricardo Borges Martin ( google) , directeur exécutif du Dom Senso Football Club : " Il y a une prise de conscience que cela va bien au delà des terrains de foot. Elle correspond a ce que les brésiliens sont entrain de vivre. les gens se sentent plus habilité à prendre par au processus
 
Ces joueurs quasiment syndiqués peuvent compter sur le soutien de Omarca E Mosso, une association de supporter qui revendique un football plus juste et plus populaire. actif et plus populaire , ils ont mis une procédure pour corruption de la confédération Brésilienne de Foot en digne héritier de Socrate qui supporterait très mal que le foot ne soit plus la cause du Peuple.
 
Le stade Maracanã de Rio de Janeiro  À sa construction en 1950, à l'occasion de la première Coupe du monde de l'après-guerre, il était le plus grand stade de la planète. S'il a été détrôné depuis, l'Estádio Mário Filho, surnommé Maracaña, reste un lieu mythique : c'est ici, au nord de Rio de Janeiro, que Pelé marqua son millième but. Il vient d'être rénové pour la Coupe du monde de football
 
Le stade Maracana, Rio de Janeiro - YouTube : 
 
 

Paul Victor Magalhaes , responsable du " Font National des supporters " A rio de Janeiro La professionnalisation du football est symbolisé par le stade Maracaña. Avant il était pour les classes les plus basses, les ramasseurs de balles, les gens de la rue qui faisait la manche pour récolter un euro et qui pouvait rentrer au Maracaña. L'autre Maracaña était spontanément démocratique. Aujourd'hui les gens ne peuvent plus rentrer parce que les places sont trop chères

 
Bien sur, les brésiliens soutiendront jusqu'au bout l'équipe nationale, mais la magie du foot s'estompe. Pendant la coupe, ils iront aussi manifester ne serais que pour faire baisser le prix des billet dans les stades.

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Le monde bouge>Spécial Brésil : Sócrates, le footballeur qui faisait la révolution

Le monde bouge | Son père le voyait devenir leader politique. Sócrates fut bien plus que cela : une idole romantique. Disparu en 2011, l'ancien milieu offensif de la Seleção a durablement marqué le pays.

Le 12/06/2014 à Laurent Rigoulet - Télérama n° 3355

Socrates 
Socrates - SICHOV/SIPA

Raí Souza Vieira de Oliveira a pris ses quartiers à l'abri du tumulte. Il reçoit au calme d'un vallon de verdure, dans les rues ombragées qui serpentent sous les avenues saturées du centre de São Paulo. En début de soirée, le soleil est encore chaud, l'ancienne star du Paris Saint-Germain et de l'équipe du Brésil ouvre une bière sur une table de jardin pour évoquer le souvenir de son père. Il lui semble impossible de ne pas commencer par lui. Un homme du Nordeste qui a choisi les prénoms de ses trois premiers fils en hommage aux philosophes et stratèges grecs de l'Antiquité (Sócrates, Sófocles et Sóstenes) mérite tous les égards. « Enfant, je dormais à côté de son bureau, dit Raí, le plus jeune de ses six garçons. Je me souviens d'avoir toujours vu la lumière passer sous la porte. Il lisait sans discontinuer. Sa famille était très pauvre, il était autodidacte, et il a étudié toute sa vie. A 50 ans, il commençait encore un cursus à l'université ! » En 1954, le fils aîné est baptisé Sócrates Brasileiro (le Socrate brésilien). Il partage les lectures de son père, qui rêve d'en faire un penseur politique, un leader, un élu... Le père n'est pas tombé loin. Avec ses yeux noirs, ses allures de chat efflanqué et son style unique (il a fait de la talonnade tout un art), Sócrates, dit « le Maigre », est devenu une figure charismatique du football brésilien. Une idole romantique, dont le visage mangé de barbe orne badges et T-shirts comme celui de Che Guevara. « Un libertaire et un libérateur », dit Juca Kfouri, chroniqueur vedette de São Paulo, qui fut son intime jusqu'à sa disparition, en 2011, à l'âge de 57 ans.

L'esclavage moderne du football

Diplômé en médecine, militant de gauche plutôt extrême et milieu de terrain de la dernière équipe « magique » du Brésil, celle de la Coupe du monde 1982 (anéantie par le réalisme italien), Sócrates n'est pas une simple figure du passé. Un vaste mouvement de révolte des joueurs brésiliens, le Bom Senso Football Club, s'inspire aujourd'hui de ses idées et s'attaque à la gabegie financière des équipes du pays, où l'argent s'égare et où les salaires restent souvent impayés. « Son porte-parole, Paulo André, est un héritier direct de Sócrates, dit Juca Kfouri. Il était lui aussi joueur des Corinthians de São Paulo, il l'a beaucoup fréquenté et a bu toutes ses paroles... »

Dans les années 1970, le « docteur » Sócrates, qui se présentait comme un « enfant de la dictature », s'élevait contre l'« esclavage moderne » du football : « 90 % des joueurs ont une condition inhumaine, leurs dirigeants sont paternalistes ou autoritaires... » Les militants du Bom Senso Football Club se font l'écho de cette pensée dissidente. Ils sont nombreux et motivés, même si leur lutte est plus sage, cadrée par les négociations salariales et la remise en cause d'un calendrier exténuant : « Ils sont plus pragmatiques et moins romantiques, dit Raí. Mais ils s'attaquent au système, et Sócrates leur a montré la voie. Sa détermination et son courage étaient phénoménaux. Dans le milieu du football, il était complètement atypique. C'était bizarre d'être son jeune frère : la première fois que je suis entré dans un vestiaire, on ne m'a pas demandé à quel poste je jouais, mais à quel parti j'appartenais... »

Pour s'imposer, être créatif

Sócrates manquera au Brésil exalté et explosif de la Coupe du monde. « Il en aurait partagé la passion et la colère, dit Juca Kfouri. Et il n'aurait pas été le dernier à allumer l'incendie... » Les deux hommes avaient commencé une drôle de biographie à quatre mains, qui balançait entre le dialogue philosophique et l'improvisation jazz. Le « docteur » est parti trop vite. Trente heures d'enregistrement dorment dans les dossiers du journaliste, qui se contente pour l'heure de raconter la saga de vive voix avec une intensité admirable. Il était lui-même militant de la gauche clandestine pendant la dictature militaire et, pour expliquer comment son ami footballeur s'est retrouvé à la tête d'une équipe rebelle de São Paulo, il s'offre le luxe de quelques digressions du côté de la révolution cubaine ou des luttes de pouvoir entre Staline et Trotski : « Sócrates a profité des hasards de l'histoire. Il a rejoint les Corinthians, l'équipe la plus populaire de São Paulo, à l'époque où celle-ci battait de l'aile, en deuxième division, et où on avait confié sa direction à un sociologue barbu, Adilson Monteiro Alves, qui ne connaissait rien aux affaires du football. » Lors de sa présentation aux membres de l'équipe, le jeune dirigeant joue franc jeu : « Je ne comprends rien à ce sport, mais ce que je sens, c'est qu'il va mal ! » La discussion, qui devait durer quinze minutes, s'étire sur plusieurs heures. Elle ne retombera pas. Les Corinthians deviennent un étrange laboratoire politique où les joueurs prennent le pouvoir et expérimentent l'aventure de l'autogestion. Toutes les décisions sont soumises au vote. De la composition de l'équipe aux trajets en car.

Il y a de fortes têtes aux Corinthians. Un arrière syndicaliste, Wladimir, ou un attaquant allumé, Walter Casagrande, mais Sócrates s'impose naturellement comme le leader de ce qu'on appellera la « démocratie corinthienne ». Il parle comme il joue, avec malice, autorité, élégance : « J'ai étudié la médecine pendant mes premières années de footballeur, expliquait-il. Pour m'imposer sur un terrain, je n'avais pas d'autre solution que d'être créatif. » Il a des idées tranchées et les fait triompher. Les rassemblements d'avant-match tiennent pour lui de la logique « concentrationnaire » : il les fait abolir. Un joueur est plus libre et plus heureux s'il vit sa vie avant d'entrer sur le terrain. Pour se préparer, les Corinthians ont d'autres occupations : ils invitent des musiciens, philosophes ou cinéastes à échanger avec eux. Ils se rendent aux concerts ou aux meetings politiques. Ils sont aux côtés de Lula quand celui-ci fonde le Parti des travailleurs à São Paulo en février 1980.

Protège-tibias jaunes

Socrates lors de la Coupe du Monde 1982 en Espagne

Socrates lors de la Coupe du Monde 1982 en Espagne - ©Sven Simon/DPA/MAXPPP

Raí a longtemps regardé Sócrates comme « un héros intouchable ». Mais il n'a mesuré qu'après coup le courage dont son aîné a fait preuve pour jouer un rôle décisif contre la dictature : « Il a commencé par porter des protège-tibias jaunes. La couleur du mouvement pour la démocratie. Il n'avait pas peur... » En 1982, lors des premières élections régionales depuis le coup d'Etat, les Corinthians entrent sur le terrain avec un maillot barré du mot « Votez ». Ils ne disent pas pour qui, mais les supporteurs savent les comprendre. D'autant que les Corinthians se sont mis à gagner. Comme si l'engagement leur donnait des ailes. Mais cela pose un problème. Ruineront-ils la lutte politique s'ils en viennent à perdre ? Ils en discutent. Et le jour de la grande finale de l'Etat de São Paulo, en 1983, au plus chaud de la lutte pour le suffrage universel, ils se présentent avec une immense banderole qui dit : « Gagner ou perdre, mais toujours en démocratie. » Ils gagnent. 1-0. But de Sócrates.

 

La dictature n'en a plus pour longtemps. En 1984, cinq cent mille personnes descendent dans les rues pour que le Congrès amende la Constitution et permette l'élection du président au suffrage universel direct. Sócrates prend la parole pour annoncer qu'il renoncera à s'installer en Italie si l'amendement est adopté. « On lui proposait des millions, raconte Juca Kfouri. Ce jour-là, il est sans doute le seul Brésilien à avoir fait un tel pari. Il ne l'a pas gagné, il est parti, mais les dernières résistances étaient entamées... » (Le retour à la démocratie s'opère l'année suivante.) De Florence, Sócrates appelle ses amis au milieu de la nuit, en pleurs parfois. Il se sent « en exil », le Brésil lui manque. Il déborde d'idées pour le pays qui va renaître. Et, d'abord, il parle de réinventer le football, qui donne un supplément d'âme à sa terre natale. Il critique le jeu moderne et l'uniformisation du pays. Passe un doctorat d'Etat, où il défend l'idée que le football doit se jouer à 9. Histoire de couper l'herbe sous le pied des athlètes surpuissants et de rendre à son sport espace, mouvement et liberté. « Il allait au bout de tous ses engouements, dit Juca Kfouri. Il ne pouvait pas vivre autrement. Il a eu huit femmes, des enfants avec trois d'entre elles. Il a prénommé un de ses fils Fidel en hommage à la révolution cubaine, je lui disais "Magro [le Maigre], tu es fou ! Ça ne te suffit pas que ton père t'ait appelé Socrate ?" »

 

Il fait du théâtre, de la musique, ouvre une salle de cinéma... Certains le voient embrasser la carrière politique, mais il est trop difficile à cadrer. Il disparaît souvent sur les routes, au fin fond du pays. Et on le voit ressurgir dans les cafés de São Paulo où il a ses habitudes. Il pousse la fièvre romantique jusqu'à s'autodétruire consciencieusement, fume et boit à n'en plus finir et ne voit pas pourquoi ça s'arrêterait (« Pourquoi lutter contre soi-même ? ») Le Brésil n'oubliera pas Sócrates. Lui ne se souciait guère de la postérité. « Mon pays pense au présent, éventuellement au futur, pas au passé... »

 

 


Mythique Seleção

En 1894, les Anglais font entrer le football au Brésil par le port de Santos, la ville dont Pelé portera le maillot. Il faut attendre 1938 et une Coupe du monde jouée en France pour que naisse une équipe nationale qui passe outre aux rivalités entre Rio et São Paulo, et accepte les joueurs noirs. Un style s'invente. Pour le sociologue Gilberto Freyre, les Brésiliens transforment un « sport britannique apollinien en danse dionysiaque ». En 1950, un temple voit le jour, le stade Maracanã à Rio, 200 000 places, le plus grand du monde. Le Brésil, hôte de la Coupe du monde, y connaît sa plus traumatisante défaite, en finale, contre l'Uruguay. Le pays gagne enfin la Coupe en 1958, grâce à ses deux plus grands artistes, Pelé et Garrincha. Victoire à nouveau en 1962 et en 1970, où le triomphe de l'équipe au maillot jaune (et liseré vert) est retransmis dans le monde, via les premières télé couleur. D'autres suivront, en 1994 et 2002 (et de cuisantes défaites contre la France en 1986 et 1998). Elles sont moins flamboyantes. Le Brésil est l'équipe la plus couronnée mais a perdu un peu de son panache.

ARTE Journal | ARTE :

  Socrates et les rebelles du stade

  L’équipe nationale du Brésil est lancée. Avec elle, des supporters et des athlètes qui n'hésitent pas à protester contre le gaspillage et la corruption occasionnés par le Mondial. Lire la suite

Sócrates e a Democracia Corinthiana (Em Inglês)

Socrate ou la pensée magique / Maître et contremaître - YouTube :

SÓCRATES O GÊNIO DA BOLA

 

Bresil : Les héritiers de Socrates

 

Fifa en congrès

 

14/09/2013

Le" Foot business "

 

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Le football Bussiness , le Mondial, au final, a quand même été une vitrine positive pour de nombreuses dictatures et sert de tribune pour agent véreux, pari sportifs douteux, mafias en tout genre, " petite retraite au Bahamas...

 

La famille FIFA.

 

 

 

  Foot business : enquête sur une omerta - samedi 21 septembre 2013  – Blog L’Indigné Révolté, L’Indigné

 

Le football, sport le plus populaire au monde, est un marché des plus lucratifs. Dans l'économie française, il engendre cinq milliards d'euros de chiffre d'affaires, et jusqu'à 400 milliards d'euros par an au niveau mondial. Pendant la période des transferts, les échanges de joueurs entre grands clubs se chiffrent en millions. Dans l'ombre, les agents de joueurs, des personnages plus discrets, empochent des commissions, sans réel contrôle. Quel rôle ces nouveaux acteurs du football jouent-ils exactement ? Quels sont leur intérêts et que sont-il prêts à faire pour les satisfaire ? Pendant un an, Martin Boudot et l'équipe de «Cash investigation» ont enquêté dans les coulisses du marché du football.

 

Elise Lucet et ses sbires repartent à la chasse aux magouilles pour quatre numéros de Cash investigation. Cette fois, la jungle du ballon rond est leur terrain de jeu. Au loin résonnent les airs familiers du cor triomphant : « Le football est partout », « l'enjeu a dépassé le jeu », affirme une voix off. Encore une charge convenue et démago, nourrie aux poncifs d'usage ? Erreur ! Ce que donne à voir le magazine est sidérant

 

Genre : Magazine d'information
Présentateur : Elise Lucet

 

 

Réponse à tout

 

 

 

Dessin de Herrmann paru dans Tribune de Genève 

 

Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Sepp Blatter, s'est dit "extrêmement affligé" par l'affaire de corruption pour la désignation du pays hôte du Mondial 2018. La commission d'éthique de la FIFA a suspendu provisoirement deux membres du comité exécutif soupçonnés de corruption. Il s'agit du Nigérian Amos Adamu, membre du comité exécutif de la FIFA, et du Tahitien Reynald Temarii, vice-président de la FIFA et président de la Confédération océanienne de football (OFC) qui, selon le journal britannique The Sunday Times, auraient réclamé de grosses sommes d'argent pour soutenir une candidature.

 

 

 

 

© REA

Pour Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), les émeutes qui ont ­secoué le Brésil un an avant la Coupe du monde montrent les limites des investissements ­pharaoniques engagés pour les événements sportifs. Cet expert, auteur de "JO politiques" (Jean-Claude Gawsewitch Editeur) et "Sport et géopolitique" ­(Editions du Cygne), revient aussi sur la prochaine nomination de la ville hôte des Jeux olympiques, dont le nom sera connu le 7 septembre prochain.

Capital : Neuf mois avant la Coupe du monde, les Brésiliens continuent à descendre dans la rue pour ­réclamer des écoles ou des hôpitaux plutôt que des stades. Est-ce vraiment une ­surprise ?


Pascal Boniface : Pas plus le gouvernement que l’opposition ou les syndicats n’avaient imaginé qu’un mouvement social de cette ampleur puisse avoir lieu pendant la Coupe des Confédérations, la répétition pour le Mondial de 2014. C’est un mouvement spontané contre la hausse du coût des transports et la médiocrité des services publics qui a été attisé par la répression policière. Ce n’est pas tant la Coupe du monde qui est critiquée que la façon dont elle est organisée. La nouvelle classe moyenne, qui constitue le gros des manifestants, ne vit plus dans le pays en plein boom qui avait obtenu l’organisation du Mondial. Aujourd’hui la croissance patine, et une grande partie de la population s’inquiète de son avenir et ne supporte plus les affaires de corruption, comme celles qui pèsent sur les hautes sphères du foot brésilien depuis des années. Cette classe moyenne rejette aussi la posture impérialiste de la Fédération internationale de foot, la Fifa, qui ramasse les bénéfices du Mondial et laisse les dépenses au Brésil. Pour ne rien arranger, les dirigeants de la Fifa paraissent insensibles aux critiques. A les en croire, le foot serait plus fort que tout ! On découvre que l’organisation de grandes manifestations ­sportives peut aussi servir de tribune à des revendications sociales.

Capital : La population se révolte également contre les nombreux gaspillages engendrés par le Mondial et les Jeux olympiques de Rio en 2016…
Pascal Boniface : Beaucoup d’erreurs ont été commises, en effet ( c'est peu dire :) ). Pour chacun des deux événements, les dépenses dépassent les 10 milliards d’euros. On sait déjà que certains stades du Mondial ne seront plus guère utiles après coup. Il y aura des nouveaux aéroports, somptueux, mais on manquera toujours de métros. A Rio, il n’y a pas eu de projets urbains pensés autour des JO. Ce manque de planification était déjà reproché à l’Afrique du Sud, autre pays émergent, organisateur de la Coupe en 2010. . . Le Mondial 2010 a symbolisé l’entrée du continent noir dans la mondialisation et a donné de l’estime de soi aux Sud-Africains. .

Capital : Quel impact pourraient néanmoins avoir les mouvements sociaux sur la Coupe du monde 2014 ?
Pascal Boniface : On ne sait pas pour l’heure jusqu’où montera le mécontentement populaire, ni si l’opposition va en profiter. Une chose est sûre : les conditions de sécurité vont encore être durcies et le budget correspondant va sans doute augmenter. Avec ou sans manifestations, cette tendance semble irréversible. Les ­comités d’organisation des grandes compétitions sportives sont, obnubilés par cette question. La Fifa et le Comité international olympique ne peuvent plus imposer leur loi et protéger leurs sponsors en refusant tout compromis avec les pays hôtes. On doit aussi réfléchir à une façon de réduire les dépenses. C’est ce que Michel Platini envisage quand il propose d’organiser l’Euro 2020 dans une douzaine de villes européennes différentes.

Capital : La Russie organisera les Jeux olympiques d’hiver, l’an prochain, puis la Coupe du monde en 2018. Qu’en attend Vladimir Poutine ?
Pascal Boniface :
 Il développe une stratégie et une diplomatie sportives. A des fins internes d’abord. Il fait le pari que la pratique du sport est une réponse aux graves problèmes de santé publique du pays et, surtout, il y voit un moyen de mobiliser le ­patriotisme de la population. Au niveau international, il veut rendre à la Russie la place prééminente sur la scène sportive qu’elle occupait avant l’explosion de l’URSS. Dans les stades, les Soviétiques tenaient la dragée haute aux Américains. Poutine veut prouver que la Russie moderne est capable d’organiser des événements internationaux et, au passage, de laver l’affront du boycott des Jeux de Moscou en 1980. Qu’importe si les dépenses pour les Jeux de Sotchi – on parle de plus de 30 milliards de dollars – nous semblent extravagantes. Grâce au sport, il va montrer que la Russie peut être au centre du monde.

Capital : Le Comité olympique et la Fifa n’ont-ils pas fait de trop beaux cadeaux à un régime autoritaire ?
Pascal Boniface : Pas forcément. La Russie a annoncé qu’elle n’imposerait pas de visa aux fans qui viendront spécialement pour la Coupe du Monde 2018. C’est une vraie nouveauté pour ce pays qui surveille de près ses frontières. Bien sûr, beaucoup d’observateurs vont encore avoir l’occasion de critiquer Poutine, mais les JO vont donner une images " agréables" cachant un système autoritaire et répressive. . Depuis les Jeux de Berlin en 1936, qui, rappelons-le au passage, avaient été initialement accordés à la République de Weimar, il existe un courant critique selon lequel les grands événements sportifs ne devraient pas être accordés à des régimes répressifs. On peut rétorquer qu’ils sont précisément l’occasion de découvrir la vraie nature des pouvoirs en question et de les obliger à bouger. ( la dictature argentine, : la Coupe du monde 1978 ). On n’a jamais autant parlé du sort de Madame Tymochenko, l’ancienne Premier ministre ukrainienne emprisonnée, qu’à l’occasion du dernier Euro, qui s’est en partie déroulé à Kiev. De même, sans l’existence du Grand Prix de Bahreïn, la presse internationale ne se serait pas autant intéressée au sort de la population chiite dans ce petit royaume. Ce qui n’excuse pas l’indifférence affichée par la Fédération internationale automobile sur cette question.

Capital : Le 7 septembre, le CIO va choisir la ville hôte des Jeux olympiques de 2020 parmi Istanbul, Tokyo et Madrid. Vous avez un pronostic ?
Pascal Boniface : On pouvait penser qu’un calcul géopolitique mettrait la Turquie en position de favori. Ce pays a d’ailleurs failli remporter l’organisation de l’Euro 2016, finalement attribué à la France. Lui donner les Jeux, ce serait une sorte de message anti-choc des civilisations. Mais la façon dont les récentes manifestations ont été matées ternit cette candidature. Tokyo a un bon dossier et le Premier ministre nationaliste, Shinzo Abe, aimerait ainsi redonner du lustre à un Japon frappé par la catastrophe de Fukushima et englué dans la crise économique. Mais le CIO, qui aime la nouveauté, hésitera peut-être à choisir un candidat qui a déjà eu les Jeux en 1964 et la Coupe du monde en 2002. Reste Madrid qui, à la différence de Rome, a maintenu son dossier en dépit de la récession.

Capital : Il ne serait pourtant pas très raisonnable que l’Espagne organise les JO… Surtout si l’on songe au précédent d’Athènes.
Pascal Boniface :
 Les JO n’ont sans doute rien arrangé, mais il n’est pas sérieux de dire qu’ils ont déclenché la crise grecque. La fonction publique pléthorique, la fraude fiscale généralisée ou la corruption existaient bien avant les Jeux d’Athènes.

Capital : Néanmoins, le Qatar, qui a obtenu le Mondial 2022, est un lieu bien peu ­hospitalier pour jouer au foot et pour accueillir les fans…
Pascal Boniface : Pour ce qui est des conditions de jeu, il y a déjà eu deux Coupes du monde au Mexique, où les conditions climatiques, chaleur et altitude, étaient tout aussi difficiles pour les footballeurs. C’est quelque chose que l’on peut résoudre en construisant des stades climatisés ou en faisant jouer le Mondial en hiver. Sinon, cela voudrait dire que seuls les pays tempérés et occidentaux peuvent accueillir le Mondial ou les JO. Avoir choisi le Qatar est certes un peu surprenant, car c’est un petit pays sans histoire footballistique. Mais ce n’est pas si incongru : il était temps que le monde arabe accueille une grande compétition internationale ; ce pays est placé dans un fuseau horaire qui convient aux retransmissions télé vers l’Asie et l’Europe et, enfin, il a une diplomatie sportive cohérente depuis longtemps. L’émirat s’expose aussi dans cette histoire, il va devoir accepter que les fans puissent boire de l’alcool. Pour la Fifa, le Qatar, comme la Russie d’ailleurs, présente l’avantage d’être un interlocuteur stable. Les chantiers ne seront pas terminés à la dernière seconde comme en Afrique du Sud et sans doute au Brésil. Il est temps de réaliser que le monde a changé : en sport, comme en économie, l’Occident n’a plus la main sur tout.

Capital : Bref, géopolitique et sport n’ont pas fini de faire bon ménage.
Pascal Boniface : La géopolitique sportive est présente depuis longtemps. L’Allemagne n’avait pas été invitée aux Jeux olympiques de 1920 et en 1924. Aujourd’hui, le sport est devenu l’un des éléments centraux de la mondialisation et occupe une place clé dans la vie économique internationale. Cela ne semble pas près de changer, sauf si le public se détournait du sport, s’il ne croyait plus en son intégrité ou si son spectacle devenait ennuyeux. Les nations ont envie d’utiliser le sport pour se ressouder et communier. L’Allemagne l’a très bien fait avec la Coupe du monde 2006 : tout d’un coup, ce pays pouvait afficher son patriotisme soft, ça n’était pas si évident. On a retrouvé aussi un esprit festif aux Jeux de Londres et pourtant la ville avait connu des émeutes particulièrement violentes un an plus tôt.

Capital : Si le sport a de telles vertus, pourquoi est-il si régulièrement critiqué en France ?
Pascal Boniface : Les élites politiques et intellectuelles ont toujours dénigré le sport, une passion populaire et un peu crasseuse. Maintenant que le sport est très visible et draine des fortunes, il génère une crispation supplémentaire. Non seulement les sportifs sont costauds, mais en plus ils sont mieux payés et ont les plus belles femmes. C’est un groupe privilégié qui s’est développé en dehors de tout contrôle de l’establishment, alors on le critique. Si une personnalité politique veut dire du mal du foot et des footballeurs, elle est bienvenue à la télé et elle ne risque rien, car il n’y aura pas de riposte. On ne demande pas aux sportifs d’être exemplaires, mais d’être parfaits ! Regardez l’affaire Zahia, on voudrait nous faire croire que les footballeurs sont les seuls à aller voir des prostituées. Les élites sont jalouses des sportifs, voilà tout !

Propos recueillis par Eric Wattez

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