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12/11/2017

Voisins vigilants : la surveillance privatisée

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Voici une vidéo réalisée sur la chanson "Allons enfants..." de la Canaille. Nous vivons en ce moment des passages difficiles ou il est très facile de sombrer dans le communautarisme ou le repli national et ainsi faire le jeu des extrêmes. J'ai voulu réaliser cette vidéo pour montrer que cela est dangereux car l'on a vu par le passé ce que cela peut engendrer. On peut avoir envie de vouloir défendre son pays, ses idées son modèle de vie, ses croyances, mais la ou cela devient dangereux c'est lorsque l'on veut les imposer aux autres...

« la sécurité est l’affaire de tous »

Dans Les Marchands de la ,peur Altman ( Alain Bauer)  : Je regrette de vous dire que non. Les riches sont bien pauvres en la matière. La peur est rare, voyez vous. La vraie peur, celle que l’on peu s’identifier, celle qui vous frôle au point de vous cure la peau, celle qui entre dans la mémoire et y tourne en boucle toute la nuit. Et pourtant cette idée là est vitale. Dans nos société de liberté, c’est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi voudriez vous obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter des ordres ? Croyez moi un bonne ennemi est la clé de voute d’une société équilibré. Cette ennemi là, nous n’en avons plus »

Les Français jugent la menace terroriste élevée

Les Français estiment à 92% que la menace terroriste demeure élevée, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, un niveau d'inquiétude qui commence légèrement à refluer après s'être maintenu pendant deux ans à plus de 94%.

» LIRE AUSSI - 13-Novembre : depuis deux ans, des lieux d'hommage improvisésEN DIRECT. Attentats du 13-Novembre: La cérémonie va s'achever au Bataclan...

On nous vend un monde fait d'un sentiment de peur face aux terrorisme ( réel ou supposé) et d'une surveillance constante et en augmentation pour notre sécurité . Un film qui sinthétise bien cela Children of Men Official Trailer HD
 

ou V comme Vandetta

COMMENT EN EST ON ARRIVE LA ?

V for Vendetta: The Revolutionary Speech (HD) - YouTube

 

V : Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

V (dans sa vidéo pirate à la télévision) :
 
Bonsoir Londres.'( Paris, Berlin, ....)  Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun[...] Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu'en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l'on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et, pour ceux qui les écouteront, l'énonciation de la vérité. Et la vérité c'est que quelque chose va très mal dans ce pays, n'est ce pas ? Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et là où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignant à la conformité et sollicitant votre docilité. [...] 

" Gare alors aux troupeaux de tondeurs, car là ou il y a il y a un troupeau, il y aura forcément des tondeurs et des mangeurs de troupeau" - Bakounine
 

Flores Magon avec  le retour des bigots toutes religions confondues, cette citation n'a jamais été autant d'actualité
 
De Orbán à Trump, on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.
 
LA-BAS.ORG Site proposant l'écoute en ligne ou le téléchargement des émissions de radio de Daniel Mermet, Là-bas si j'y suis, diffusées sur France Inter.  
 https://www.facebook.com/onthisday/?source=promotion_feed_story&story_id=294146347368129

A lire : Terrorisme, raison d'Etat1 En Pologne, 60 000 personnes défilent à l’appel de l’extrême droite , Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actif, Où va la Pologne ?Attentats du 13-Novembre: Deux ans après, où en est l'enquête ?

Parmi les répondants, 43% indiquent que la menace est très élevée, 49% plutôt élevée, seulement 8% l'estiment faible.

L'inquiétude des Français, à 93% après les attaques des 7 au 9 janvier contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, a progressé à 98% après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, puis à 99% après ceux du 14 juillet 2016 à Nice. Le taux s'était ensuite maintenu entre 98% et 94%, selon l'institut de sondage.

Dans une interview accordée au JDD, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, affirme que le dispositif de sécurité est aujourd'hui mieux adapté. "Les attentats du 13 novembre 2015 sont le premier cas de tuerie de masse, conçue pour faire un maximum de victimes. Nous ne pensions pas que cela était alors possible en France. Désormais, nous y sommes préparés", rappelle-t-il.

"Des moyens importants ont été engagés dans le renseignement, dans la remontée de l’information sensible, dans la présence policière, les nouvelles technologies, la coopération européenne", ajoute-t-il. "Nos services sont mieux armés pour détecter les menaces. Ils le font chaque semaine, à bas bruit."

Le niveau de menace en France est tout de même "très élevé", ajoute Gérard Collomb dans Le Journal du Dimanche. "Les pertes subies par Daech sur le terrain peuvent (...) renforcer la motivation de ceux qui veulent passer à l’acte ici", a-t-il dit. De petits groupes, selon lui, ont des "projets d'action violente" sans qu'il n'y ait nécessairement de lien entre eux, ce qui est "plus difficile à détecter".

Il souhaite donner un rôle prépondérant aux citoyens en les invitant à se montrer attentif à leur environnement et signaler tout acte suspect. Selon le sondage, 79% des Français sont d'accord sur la nécessité de se montrer vigilant et de rapporter ce qui leur semble "curieux", contre 21% qui y sont opposés.

LIRE AUSSI:

» Pendant douze ans, des chercheurs vont analyser la mémoire du 13 Novembre 

. Au-delà du binôme malfaiteur/policier Voici un extrait de son livre Self-sécurité : « ‘La sécurité est l’affaire de tous’, entendons-nous régulièrement. Voilà une première indication importante ! Littéralement la sécurité est donc ‘à faire par tous’ puisque telle est l’étymologie du mot ‘affaire’.

Loin d’être un slogan creux, cette phrase est un rappel à l’obligation citoyenne dans la vie en société. Elle est l’une des conditions de la citoyenneté. A telle enseigne qu’en contrepoint de ce rappel le discours public ambiant a retenu le terme de ‘démission’ ; celle des instituteurs, des parents, des citoyens de façon générale. Evidemment, parler de ‘démission’ suppose en premier lieu une ‘mission’, un ensemble d’actions préalablement confiées. Dans la discussion qui nous intéresse, cette mission est exprimée par le contrat social dans sa formulation la plus emblématique de ‘monopole [par l’Etat] de la violence physique légitime’. En dépit des apparences, cette phrase n’exclut en rien l’utilisation d’une ‘force légitime’ par d’autres acteurs (la population, le secteur privé) que l’Etat, sans quoi la légitime défense et les vigiles de supermarchés ne pourraient exister.

 Le MONDE SOUS SURVEILLANCE /

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance » ARTE 

Le 16 mai 2017 la cybersécurité, Le 13 août 2016 Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! de la servitude moderne – le livre libre acces au livre de la servitude moderne de jean françois brient sur le système totalitaire marchand autrement appelé démocratie libérale appel au changement et à la revolution  DELASERVITUDEMODERNE.ORG

 La délation et la surveillance ce développent : 

 Zahra La Kahina


 
 
Aucun texte alternatif disponible.
 
 
Si et c'est grave. Je pensais l'avoir oublié
 
Or, pour ce spécialiste des questions de sécurité personnelle,La phrase implique simplement que la ‘force légitime’ est autorisée, déléguée et définie par l’Etat qui la détient. Au coeur du contrat social se situe donc l’action de l’individu pour sa sécurité. Tout au long de cet ouvrage, nous verrons comment l’individu peut ‘remplir sa part du contrat social’. Que se passe-t-il lorsque l’individu, ou la société au sens large, cesse d’assumer son rôle ? Là encore, l’éloquence des mots suffit à répondre. La ‘délinquance’, grande ou petite, qui s’invite à la première page des journaux et dont on discute tant en se demandant si les pouvoirs publics devraient durcir le bâton  est en fait la nôtre !
 
La ‘délinquance’ a pour apparenté étymologique ‘ce qu’on laisse couler’, ‘ce qu’on laisse faire’. Il s’agit moins de juger ce que font les autres que d’évaluer ce qui n’est pas fait.
 
« Renier sa part du contrat social, ne pas remplir sa propre obligation de sécurité, revient à laisser le champ libre à celles et ceux qui se mettent ‘hors la loi’ ». L’individu et la société face à l’insécurité A son échelle, un individu peut se sentir impuissant face à un déferlement de violence, quelle qu’elle soit. »
 
Bien entendu, cela ne fait pas tout, mais il dispose d’un arsenal juridique lui permettant ou lui imposant d’avoir un effet : légitime défense (article 122-5 et -6 du code pénal) ; droit d’appréhension (art. 73), obligation d’assistance et de secours (article 223-6), etc.
 
 
« C’est à la fois très violent, très pénible, physiquement et psychologiquement. Ce type d’agression sauvage est malheureusement assez banal. » Si même les politiques démissionnent, il est important de voir quel rôle vous avez à jouer au quotidien, dans notre sécurité. Commandez ici Self-sécurité.   * « Agression dans le métro de Lille : personne ne m’a aidée », Le Figaro, 25 avril 2014.45min 
 
Voisins vigilants : la surveillance privatisée
 
Excellent.
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Ces femmes et ces hommes sont les oreilles et les yeux de la police. En plus d’assurer un lien indispensable entre cette dernière et la société, leurs renseignements permettraient de « résoudre 70% des affaires de disparition en une heure et demie en moyenne », détaille l’auteur de Self-sécurité. ***
 
La vision de Pierre-Olivier Drai va au-delà du problème et tout au long de son livre, il aura à coeur de démontrer que la société civile a son rôle à jouer dans la sécurité d’un pays. Le sénateur Jean-Vincent Placé, au Figaro, commentant sa décision de faire une pause dans sa vie politique après une agression :
 
C’est un phénomène qui prend une ampleur considérable en France, sur le modèle anglo-saxon du Neighbourhood Watch (développé notamment en Grande Bretagne, aux Etats Unis ou encore en Australie).
 
Les pancartes, œil stylisé sur fond jaune, « fleurissent » à l’entrée des communes, ou en autocollants sur les boîtes aux lettres des particuliers qui rejoignent le site voisinsvigilants.org . Il revendique quelque 6.000 communes adhérentes en France(droite et gauche confondues), en moyenne 150 nouveaux adhérents chaque jour et une efficacité redoutable : 20 à 40 % de cambriolages en moins , même si les chiffres sont en fait bien difficiles à vérifier.
Page d'accueil du site "Voisins Vigilants"
 
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Page d’accueil du site « Voisins Vigilants »
Le dispositif Voisins Vigilants prend partout en France
 
 
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Voisins vigilants : la surveillance privatisée – France Culture

L’union fait la force et lorsque les initiatives se conjuguent dans un même but, c’est-à-dire celui d’une société plus sûre et responsable, les exemples sont nombreux : Guardian angels, mouvements d’autodéfense, milice, police communautaire au Mexique, red shirt en Inde pour assurer la protection des femmes, sapeurs-pompiers volontaires, les GREAT aux Etats-Unis qui luttent contre les gangs, « Voisins Vigilants », Pâquis à Genève… . Par exemple, au Pays-Bas, le réseau citoyen Burgernet s’est formé en 2004. 8,5% de la population est inscrite dans le réseau.

le marché de la cyber-sécuritéLa société de SURVEILLANCE

 Si de nombreuses ressemblance avec notre époque.... l'histoire se répète, si on l'oublie

 
 
 

Belgique - Dans un silence qui fait froid dans le dos, sous l'impulsion du ministre Theo Francken (parti nationaliste flammand), une vaste opération de "nettoyage" de sans-papiers fut organisée sur base de quota.

En réponse, des citoyens ont mené une opération de placardage à travers le pays pour alerter la population de ce qui se trame dans le plat pays. 2.100 affiches "#NotInMyName" (pas en mon nom) ont été placardées durant la nuit. Le collectif citoyen dénonce des "rafles programmées, quotas d'arrestations, collaboration avec une dictature, expulsions illégales, mensonges,.." Francken se défend sur Twitter : "Il y a toujours eu des sans papiers. Je n'organise pas de rafle. Les mineurs ne sont pas enfermés" estime-t-il.

Cette politique très marquée à l'extrême de la droite semble possible à la fois par une indifférence générale d'une part et une résurgence d'une xénophobie assumée d'autre part. Les réseaux sociaux belges et des sites comme la DH, Sudpress (connus pour alimenter chaque jour cette haine à l'aide de faits divers orientés) sont inondés de messages d'un gout douteux qui finissent le plus souvent en "top like". On en citera qu'un seul, aimé plusieurs dizaines de fois : "Faites intervenir l'armée pour liquider une fois pour toutes ces parasites". Sans commentaire.

Le dimanche 12 novembre, à la Gare du Nord, est organisée une journée de protestation pour exiger de la part du gouvernement belge l'égalité des droits pour toutes et tous (logement, travail décent, santé, éducation…) et la fin des arrestations arbitraires, de la détention et des expulsions illégales.

Hasard calendrier, Bruxelles commémorait dernièrement la rafle des juifs dans les Marolles. Le mot "rafle" ici joue un rôle important. En effet, la rafle élime l'individualité d'un être humain, son caractère unique et singulier. Sur base de quotas forcément liés à une apparence ou origine, la situation particulière d'un individu n'est plus prise en compte. Pourtant, les droits de l'Homme garantissent en principe que chaque humain soit considéré de manière individuelle, et pas comme une chose appartenant vaguement à un groupe qui en supporterait tous les préjugés primaires.

Heinz-Christian Strache, chef de file du FPÖ, veut occuper l’espace médiatique sur la question des migrations, de l’asile, de la lutte contre l’islam radical et le terrorisme djihadiste. Heinz-Christian Strache, l’ami viennois de Marine Le Pen, se verrait bien porter la casquette de « premier flic » du pays. Incarner ce portefeuille régalien lui permettrait d’occuper l’espace médiatique sur la question des migrations, de l’asile, de la lutte contre l’islam radical et le terrorisme djihadiste, tout en ayant un œil sur l’organisation et le déroulement des élections.

« Je pense que la participation du FPÖ au gouvernement est dommageable pour la réputation du pays, juge Wolfgang Müller-Funk, un chercheur en littérature de l’université de Vienne. Notre politique intérieure va devenir instable et cela va compliquer nos relations avec Angela Merkel et Emmanuel Macron. »

COMPTE RENDU L’extrême droite autrichienne vise le ministère de l’intérieur Blaise Gauquelin (Vienne, correspondant)

 

Fritz Lanz dénonce dans son film " Docteur Mabuz" la monté du nazisme et la volonté de pouvoir

 
Das Testament des Dr Mabuse 1933, Fritz Lang - ganzer Film - deutsch

 Lundi 09 22:50 - 00:50
Le testament du docteur Mabuse

Sources : http://notinmyname.be/Titre du Site « La sécurité est notre affaire »  surveillance 8 Minutes

http://plus.lesoir.be/…/vaste-campagne-daffichage-menee-c...

https://www.rtbf.be/…/detail_panneaux-publicitaires-detou...

http://notinmyname.be/…/le-12-novembre-manifestation-pour...

Commémoration : https://www.rtbf.be/…/detail_il-y-a-75-ans-commencait-a-b...

#NotInMyName

 

03/11/2017

Le terrorisme, cet invité envahissant

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Attentat de New York: l'auteur présumé peut-il être condamné à la peine de mort?

Au procès Merah, l'heure du réquisitoire a sonné

Nicolas Hernandez Cointot  Notre société connait des dérives, surtout lorsqu'il est question de terrorisme et que la personne a des " origines arabes" Françoise Duthu Dérives dérives .. quels temps! Il faut écouter Dupont-Moretti sur Inter ce matin, une leçon de justice, d’humanité et de démocratie.

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

Très bonne chronique de Nicole Ferroni :Le terrorisme, cet invité envahissant - Le billet de Nicole Ferroni
 

 

https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks 

Pour réussir,Les médias, ensuite, devraient relativiser les événements et éviter de basculer dans l’hystérie. Le théâtre de la terreur ne peut fonctionner sans publicité.

Or malheureusement, les médias ne font souvent que fournir cette publicité gratuitement:

Le troisième front, enfin, est celui de notre imagination à tous. Les terroristes tiennent notre imagination captive, et l’utilisent contre nous.... C’est notre propre terreur intérieure qui incite les médias à traiter obsessionnellement du terrorisme et le gouvernement à réagir de façon démesurée.

 


 

Très bonne chronique de Nicole Ferroni https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks

Eric Dupond-Moretti, avocat d'Abdelkader Merah, est l'invité de Nicolas Demorand à 8h20. Il répond aux questions des auditeurs à partir de 8h40.

Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris.

 

Ecouter :
 

 n Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris. Eric Dupond Moretti, son avocat, s'exprime pour la première fois sur ce dossier, au lendemain de la sentence.

» Pourquoi la cour n'a pas retenu la complicité d'assassinats pour Merah

Condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs, le frère de Mohamed Merah n'a pas été reconnu coupable de complicité d'assassinats. S'il existe «des actes préparatoires», la cour d'assises spéciale estime qu'il n'y a pas de preuves qu'il ait apporté une «aide ou une assistance» à son cadet.

VIDÉO - 15'37 - INTERACTIV'

Le procès Merah entre dans sa dernière ligne droite. Après quatre semaines d’audience, de témoignages, d’interrogatoires, de plaidoiries de parties civiles, place au réquisitoire de l’avocate générale. Elle devrait, en toute logique, réclamer la condamnation des deux accusés Abdelkader Merah et Fettah Malki.

Je ne crois en aucune vertu de la prison ..ceci dit, il y a des gens qui y sont pour moins que ça. De plus, lui, il est bien dans le système, donc c'est la suite logique.

 Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

Les philosophes Michel Onfray et Tony Ferri, le député Noël Mamère, l'ancien président de l'Observatoire international des prisons Gabriel Mouesca, les avocats Lucie Davy et Yannis Lantheaume ou encore l'ancien détenu Philippe El Shennawy se prononcent pour que  « soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré »

 

« Les principes qui ont fondé la prison étaient des principes philanthropiques : le délinquant, pendant son incarcération, allait réfléchir, s'amender, se régénérer. L'histoire a eu raison de ces pénibles calembredaines. On ne peut bâtir que sur une absolue rigueur intellectuelle, or l'emprisonnement repose sur l'espoir que ça ira mieux après, c'est-à-dire sur rien d'intelligible. » Lorsque Catherine Baker écrit ces mots en mars 1984, 38 600 personnes sont détenues dans les prisons françaises. Trente ans plus tard, elles sont près de 69 000 et la durée moyenne de leur incarcération a plus que doublé (de 5,5 mois en 1984 à plus de 12 mois en 2014).

Incapables de rassurer une opinion publique toujours plus demandeuse de sécurité, les politiques menées depuis un demi-siècle ont conduit à enfermer toujours davantage, l'État-providence se muant peu à peu en État-pénitence. Des plans de construction de places de prison se sont  frénétiquement succédé, leurs promoteurs garantissant invariablement la fin d’une surpopulation carcérale chronique et une humanisation des conditions de détention. De fait, la surpopulation a continué de croître parallèlement à l’extension du parc carcéral. Et en guise d’humanisation, la froide asepsie, les criardes couleurs et la surveillance électronique sont venues remplacer la crasse et les dortoirs insalubres. Mais une cage « dorée » demeure une cage. Et le détenu, ou le désormais « usager » du service public pénitentiaire, reste un hamster qui tourne dans cette cage. Pour employer son temps : rien ou presque. Parfois un travail répétitif et sous-payé. Le courrier ? Lu et contrôlé. Les visites ? Filtrées, rationnées et surveillées. En cas d'incartade : le mitard, véritable cachot où le détenu est ravalé au rang d'animal. Pour les récalcitrants, les détenus particulièrement surveillés ? L'isolement, torture blanche qui détruit peu à peu. La liste n'est jamais close. « Ce n'est pas le lieu ici de répéter ces évidences : l'incarcération rend fou, rend malade, rend dur et avide », écrivait Catherine Baker. Un paradoxe puisque « nul ne désire vivre dans un monde que d'aucuns, en prenant le risque d'enfermer des hommes, rendent plus menaçant encore qu'il ne l'est ».

La peine fondamentale du prisonnier, c'est l'écoulement inexorable d'un temps vide. C'est le sentiment de la déperdition d'un temps qui ronge le corps et l'esprit. Et le reste – surpopulation, isolement, quartier disciplinaire – n'est qu'une suite de variations sur ce thème, avec pour résultat de faire mourir à petit feu celui ou celle que la société a mis au rebut. L'emprisonné tue le temps mais c'est le temps qui le tue. Il vieillit sans avoir réellement vécu et quand il sort, on dit qu'il a fait son temps. Avoir fait son temps, c'est aussi être usé, cassé. Plus tragiquement que tout homme, le prisonnier est la carcasse du temps.

Lorsque que le temps, justement, de la sortie est venu, il lui faut alors réapprendre à vivre : réapprendre l'autonomie quand pendant des mois ou des années, il a été placé en position de dépendance pour la réalisation du moindre de ses gestes et déplacements, perdant tout libre arbitre et la possibilité d’agir sur son quotidien. Réapprendre les façons de vivre du « dehors » quand pendant si longtemps, il n'a vécu que sous les lois si particulières de l’univers carcéral. Réapprendre à aimer, à toucher quand pendant des années, il a été privé de tout contact physique. Réapprendre jusqu'à ouvrir les portes quand pendant des années, il ne les a vu que se fermer sur lui. Réapprendre enfin à s'épanouir quand pourtant, peut-être, il ne l'a jamais été.

Des instances internationales des droits de l'homme aux associations qui interviennent en milieu carcéral, en passant par l'Observatoire international des prisons, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou encore les quelques parlementaires qui exercent leur droit de visite, de nombreuses voix s'élèvent, depuis si longtemps, pour dénoncer la situation dans les prisons françaises. Nicolas Sarkozy considérait en son temps qu'elles n'étaient pas moins qu'une « honte pour la République ». Christiane Taubira les a décrites comme « pleines mais vides de sens ». Et alors on entend qu'il convient de les réformer, qu'il est nécessaire et urgent de repenser la prison, son rôle et ses fonctions dans le dispositif pénal, ou encore son organisation. « Le réformisme n'est pas, à proprement parler, idiot, mais impossible » estimait Catherine Baker : « Moins la prison punit, moins elle répond à sa vocation. Reprocher à la prison d'être trop pénible, c'est reprocher à un hôpital de trop bien soigner. »

La prison est par excellence ce qu'il ne faut pas tenter de réformer mais bien supprimer. En premier lieu parce que l’institution carcérale est telle que toute avancée se paye par un recul. Les avocats arrivent ainsi en commission de discipline ? S’ensuit l’instauration des régimes « différenciés », permettant d’isoler certains détenus sans passer par la procédure disciplinaire. Faire ensuite le choix de son abolition parce qu'elle porte en elle une implacable logique d'exclusion, achevant de marginaliser et de paupériser ceux qui, souvent en grande précarité, en rupture sociale et familiale, y sont envoyés. Impossible à réformer car sa violence intrinsèque génère, à l'intérieur de ceux que l'on enferme, haine et rancœur à l'égard de l'autre et de la société toute entière : autant de sentiments que tout corps social a intérêt à éviter d'engendrer. La supprimer définitivement car l’emprisonnement, toutes les études le démontrent, échoue inexorablement à prévenir la récidive et coûte à la société bien plus qu’il ne lui apporte. La détruire enfin car elle est un symbole. Appendice verrouillé de nos sociétés, elle n'est rien d'autre que le concentré de tous leurs défauts. L'isolement, la solitude et la séparation poussées à leur extrémité. Dehors, l'espace public, l'urbanisme, l'architecture, les transports ont de plus en plus des allures carcérales. Dehors encore, le travail, les relations sociales de plus en plus marquées par la marchandisation produisent enfermement, névroses et désespoir.

La France a été la première en Europe à abolir la torture malgré des esprits précautionneux qui s'exclamaient à l'époque que sans elle, la justice française serait désarmée et que les bons sujets seraient livrés aux scélérats. Elle a aussi été parmi les premiers pays du monde à abolir l'esclavage, ce crime contre l'humanité encore perpétré sur le territoire national il y a moins de 200 ans. En 1981, l'abolition de la peine de mort paraissait sociologiquement inéluctable. Alors même que la France a été l'un des derniers pays en Europe occidentale à proscrire cette négation absolue de la valeur de l’être humain, son résultat fut paradoxal. Loin de résoudre un problème moral et politique placé sous la bannière des droits de l'homme, l'abolition de la peine de mort n'a pas mis fin à une logique d'élimination, toujours à l’œuvre dans notre pays. Ceux que l'on appelle aujourd'hui les « longues peines » ne sont autres que des condamnés à une peine de mort lente, une peine de mort sociale. Venue entériner un vaste mouvement de société dans lequel la sensiblerie se dispute à l'hypocrisie, l'abolition de la peine de mort constitua ainsi moins l'avènement symbolique de la gauche que celui signant une interruption de sa pensée. Elle n'a en tous les cas mis fin ni à la mort (depuis 1977 et l'exécution du dernier condamné à mort, plus de 3 000 personnes se sont suicidées en détention), ni à la peine dans les prisons.

Nous affirmons qu'au XXIe siècle, enfermer quelqu'un, ce n'est pas le punir : c'est agir par paresse et par prolongement d'un système archaïque, dépassé et inadapté aux sociétés postmodernes. Nous exigeons que soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré. Nous prétendons qu'il ne se passera pas longtemps avant que la prison apparaisse aux yeux des vivants comme le signe irrécusable de l’état de brutalité, d’arriération des mœurs et des sensibilités dans lequel vivait l’humanité au XXe siècle, et encore au début du XXIe. Et refusons que la Justice continue à condamner à des peines de prison en notre nom.

Philippe Bouvet, professeur d'histoire-géographie et père de détenu, 
Alain Cangina, président de l'association Renaître PJ2R
Audrey Chenu, ex-prisonnière et auteur de Girlfight
Lucie Davy, avocate,
Philippe El Shennawy, ancien détenu, 
Tony Ferri, philosophe, 
Samuel Gautier, documentariste, 
Yannis Lantheaume, avocat, 
Jacques Lesage de La Haye, écrivain et psychologue, 
Le taulard inconnu, détenu dans une prison française et auteur du blog du même nom sur Rue89Lyon
Thierry Lodé, biologiste, 
Noël Mamère, député, 
Gabriel Mouesca, ancien président de l'OIP, 
Yann Moulier-Boutang, économiste et essayiste, 
Michel Onfray, philosophe,
Antoine Pâris, journaliste.

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

 

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 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017, LA STRATÉGIE DE LA MOUCHE: POURQUOI LE TERRORISME EST-IL EFFICACE ? - Bibliolibé 3 Novembre 2017

01/11/2017

France Etat d'urgence, vu de l'intérieur

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 une photo.

 

 

ça fait ch....

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Attentats de Paris, l’onde de choc

J'ai enfin compris le sens de ce dessin mystérieux : en matière de sécurité publique l'opinion est très volatile !

 

 

 n lecture du matin... malheureusement toujours d'actualité. Dans son dernier ouvrage, le politologue revient sur sa vision de l’islam politique comme une réaction identitaire à la domination coloniale


 

EN DIRECT - Le chauffeur d'une camionnette a fauché des cyclistes et des passants mardi à Manhattan, faisant huit morts et 11 blessés, dans le premier attentat meurtrier à New York depuis 2001. Le maire de New York, Bill de Blasio, a condamné «un acte de terrorisme particulièrement lâche».

 Un Ouzbek de 29 ans, auteur présumé de l’attaque qui a fait huit morts mardi à Manhattan, « s’est radicalisé aux Etats-Unis », où il vit depuis 2010. Le Monde Des images filmées par des témoins racontent l’attaque terroriste à la voiture bélier à New York. Huit personnes ont été tuées et onze blessées vu par 39 K vues - 235235 - 50 partages

Toutefois, ces éléments nous interpellent sur ce pays d'Asie centrale. Selon un article de La Croix d'avril dernier, l'ancienne république soviétique est minée par des courants de types djihadistes. "Réprimés chez eux, ces islamistes extrémistes combattent à l'étranger", écrit le journal dans cet article.

Sombres perspectives, corruption et chappe de plomb sur la société civile - Source Le Monde

L'Ouzbekistan est un des pays les plus fermé du monde, ce qui a occassioné une migration de sa popultion pour ces même raison. Une partie est allé en Arabie Saoudite se réfugier, et a appris le wallabisme salafiste. Une bonne partie du contingeant de l'EI provient des ex province de Russie ( Téchthénie - deux guerre meutrière - un dictateur a la solde de Moscou et une islamisation des militants tchéchène faute de perspective politique  - Ouzbékistan...). Ce n'est donc pas étonnant de les retrouver dans des actes de terrorisme.

ISIL: Target Russia

'4,000 Russians fight for ISIL' / 4000 milles Russes partis combattre pour Daesch

 NEWS/EUROPE HHow Russia spawned more ISIL fighters than most nations

Au lendemain du 13 novembre, le pays est sous le choc. François Hollande décrète l'état d'urgence pour douze jours. Prolongé par le Parlement le 20 novembre pour trois mois, il a à nouveau été prorogé, en janvier, jusqu'au 26 mai. Serge Moati et Yoann Gillet entreprennent de décrypter les mécanismes de cet état d'exception, institué par la loi pendant la guerre d'Algérie en 1955.

 

France Etat d'urgence, vu de l'intérieur ARTE

"Une vingtaine de personnes" seront assignées à résidence dans le cadre de la nouvelle loi anterroriste, a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, alors que 41 personnes étaient assignées à résidence dans le cadre de l'état d'urgence qui prend fin mercredi.

L'assignation à résidence "va concerner peut-être une vingtaine de personnes et ces vingt personnes nous allons les surveiller", a estimé le ministre de l'Intérieur sur BFMTV. Ces personnes devront "pointer tous les jours au commissariat ou une gendarmerie", a-t-il précisé.

Collomb n'exclut pas de «revenir à l'état d'urgence» en cas d'attentat de "meurtre de masse", la France pourrait de nouveau avoir recours au régime exceptionnel de l'état d'urgence, qui prend fin mercredi pour être remplacé par une loi antiterroriste.

"S'il y avait un meurtre de masse - ce qu'on a pu connaître au moment du Bataclan - c'est possible qu'on soit obligé de le remettre mais nous allons faire en sorte que nous puissions gérer des situations de crise. Si elle devenait (la situation) extrêmement dramatique, nous pourrions revenir à cet état d'urgence", a-t-il affirmé mercredi à BFMTV.


L'état d'urgence est-il nécessaire ? Ce sujet, qui ressemble à l'intitulé d'une dissertation de préparation à l'ENA, divise le pays depuis les attentats du 13 novembre. En bon conteur, Serge Moati raconte ce que cache cette mesure d'exception — et pourtant sans cesse renouvelée — dont le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, juge lui-même qu'elle doit être utilisée « avec une infinie précaution ». En quoi facilite-t-elle la lutte contre le terrorisme ? En quoi menace-t-elle l'Etat de droit ?
 
Le documentariste se livre à un bilan qu'il estime « mitigé » (3 300 perquisitions pour 35 condamnations entre janvier et mai 2016), confiant plutôt la parole aux maillons (sinon aux soutiens) de cet état d'urgence : policiers du Raid, gendarmes aux frontières, responsable du Renseignement... Chacun explique son rôle, tente de couper court aux fantasmes (« On ne va pas créer un Guantánamo à Belle-Ile », persifle le coordinateur de la lutte antiterroriste), sans justifier non plus les assignations à résidence abusives. Ce qu'il en ressort ? Une mesure plus symbolique qu'efficace, qui a surtout permis aux Stups d'arrêter quelques gros trafiquants de drogue... —
 
 Face à ces mesures d'exception sensées durer douze jours, finalement prolongées et prolongées encore, une question se posait : jusqu'où étions-nous prêts à aller pour assurer notre sécurité ? « Etat d'urgence, vu de l'Intérieur » est une immersion au cœur d'un ministère – celui de l'Intérieur – au plus près des policiers, des gendarmes, des responsables des services des renseignements et des coordinateurs de la lutte anti-terroriste, afin de regarder de près, de très près comment s'organise cet état d'urgence qui au fil du temps soulève de plus en plus de questions, de doutes et de polémiques dans la société civile. Sur fond de révision constitutionnelle et de la très controversée déchéance de nationalité, on y découvre un Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur et des cultes, qui tente de rassurer et de fédérer des communautés de plus en plus inquiètes et stigmatisées. C'est une histoire de notre temps, d'une France qui se cherche, plus que jamais, entre sécurité et libertés.      


de Serge Moati, en collaboration avec Yoann Gillet – ARTE GEIE / La Compagnie du Belvédère / Baozi Prod – France 2016

 
A lire France : Etat d'urgence, vu de l'intérieur | ARTE Info  
France : état d'urgence, vu de l'intérieur - L'essentiel - Télérama.fr

 

Nicolas Hernandez Cointot La société fonctionne sur le contrôle des mouvements.... Parfois elle a besoin de relancer le contrôle, le sentiment qu'elle contrôle et rassurer les braves électeurs en leurs mixant un mélange de stimulus favorisant la consommation ou la peur..... Cela leur permet de maintenir les murs d'une société ou sinon les gens se rebeller face aux manquent de programmes politiques, de perspectives, d'inégalité de classe.... Au Etat Unis, après le terrorisme islamique, le deuxième ennemis sont les écologistes.... Cela montre bien la partialité du jugement des Etats

 

 

Intéressantes interviews sur le terrorisme et sa gestion par les puissances occidentales, médias et citoyens du terrorisme suite a l'attentat cette nuit à New York William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York. https://www.franceinter.fr/emissi…/…/le-7-9-01-novembre-2... 

William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York.
 
Wiliam Bourdon - Bertrand Badie FRANCEINTER.FR 
 
 

William Bourdon : "Le contrôle judiciaire va être un contrôle qui va, neuf fois sur dix, être une fiction"  - 1 réponse - 1111 Retweets - 1313 j'aime

n A lire Attentat de New York : le suspect serait un Ouzbek arrivé aux États-Unis en 2010

 

William Bourdon a notamment dénoncé l'idée sous-jacente diffusée par les politiques français qu'au motif de la sécurité, on pouvait peu à peu déroger à la convention européenne des Droits de l'Homme.

Impliqué dans la question du retour de djihadistes sur le territoire français, parce qu'il défend une famille qui s'était installée en territoire occupé par l'organisation État islamique, William Bourdon a dénoncé les propos de la ministre des Armées Florence Parly qui laisser sous-entendre son indifférence à une "peine de mort larvée", en cas décès de ressortissants français dans les combats contre l'EI.

EN DIRECT - Attentat de New York : Trump ordonne un renforcement du contrôle des étrangers

Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons. "


 
 Jehan Jonas - Flic de Paris (1967) YOUTUBE.COM 
 

n  Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue!

via Yannis Youlountas

 

Rappelons que les "anarcho-libertaires" sont un peu comme les communo-communistes, à la différence que leur drapeau est plutôt noir-noir que rouge-rouge.

Selon nos informations, plusieurs lénino-léninistes, trosko-troskistes, guévaro-guévaristes et même des appelo-appelistes seraient également sous surveillo-surveillance.

Une source proche du dossier précise que l'extrême-gauchisme de gauche, politiquement situé tout au fond à gauche de l'ultra-gauche gauchisée, est, plus que jamais, dans le collimateur de la police policière et des plus importants services de renseignements ultra-secrets chercho-investigatoires spécialisés dans la redondance superfétatoire du pléonasme amplificateur de la menace d'extrême-gauche ultra-gauchiste anarcho-libertaire.

 

FRANCEINTER.FR
 
 
  

UHT
Ultime Hyper Totale gauche
À gauche de la gauche de la gauche de l'extrême gauche 

(merci @laparisiennelib !)


n
Attentats de Paris, l'onde de choc
L'empilement des lois antiterroristes
Depuis 1986, le Parlement français n'a cessé de renforcer l'arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.



Bernard Le Gall Le terrorisme politique est bien protégé !
Nicolas Hernandez Cointot Disons en tout cas qu'il sert beaucoup d'intérêt différents aux nom de la lutte anti terroristes

 

 

L’empilement des lois antiterroristes

Depuis 1986, le Parlement français n’a cessé de renforcer l’arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.

A lire L’empilement des lois antiterroristes - Monde diplomatique


 

Vers un état d'urgence permanent ?

 
 

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