Avertir le modérateur

15/12/2016

La cyber-sécurité-guerre

n

 "En tant qu'adversaire de l'Etat nous voyons en lui à chaque fois le bastion qui s'oppose à toute évolution libertaire. Que l'on ne me parle pas d'"Etat révolutionnaire". 
L'Etat est toujours réactionnaire et celui qui n'a pas saisi cela ne connaît pas toute l'étendue du principe révolutionnaire."
Rudolf Rocker

Les élections en Europe dans la cyberguerre

 
 nIl y a urgence à agir face à une cybermenace devenu un véritable enjeu de sécurité nationale. Tel est, en substance, le message adressé par une commission d’experts américains au prochain président, Donald Trump, dans un rapport de 100 pages dévoilé vendredi 2 décembre.

« Il est temps pour la prochaine administration de prendre ce problème à bras-le-corps pour s’assurer que le cyberespace puisse rester un catalyseur pour la prospérité, l’innovation et le changement, aussi bien aux Etats-Unis que dans le reste du monde », a déclaré dans la foulée le président Barack Obama, qui quittera la Maison Blanche en janvier.

Donald Trump n’a pas encore réagi à ce rapport qui lui est adressé. Il avait déjà promis de mettre sur pied une « équipe de cybercontrôle » composée de personnalités de l’armée, de la justice et du secteur privé. Celle-ci serait notamment chargée de sensibiliser l’ensemble des fonctionnaires américaines aux problématiques de sécurité. Le président élu a aussi proposé de renforcer les capacités offensives et défensives de l’armée sur le terrain numérique.

Lire aussi :   Berlin et Paris redoutent des cyberattaques de l’étranger, à l’approche de scrutins majeursL'oeil de Moscou -Armées Privées - guerres...Ecolos : ennemis d'Etat Les ressorts de la nouvelle cyber-guerre froide

L'Europe et les États-Unis sont les premières victimes des hackers russes

Tandis que sur la Toile les hackers russes visent des cibles occidentales, « la défense est gérée par les services de sécurité et l'attaque, par des groupes informels, souples et liés au Kremlin sans pouvoir établir néanmoins leur lien de subordination », nous explique Andreï Soldatov, un spécialiste du renseignement russe et auteur du « Web rouge ».InternationalLes derniers articles+ de International

Guccifer 2.0, Fancy Bear, ATP 28, Cozy Bear Strontium… tels sont les nouveaux visages de la menace russe pesant sur l'Occident, selon les services de renseignement. Derrière ces noms de code, se cachent des hackers russes menant des attaques contre des chaînes de télévision, contre des opérateurs téléphoniques, des fournisseurs de système de sécurité informatique et des partis politiques occidentaux. Selon le New York Times, ces spécialistes auraient attaqué les serveurs du Parti démocrate américain, avant de faire fuiter des ...

A la télé ce soir : les rêves de grandeur de Vladimir Poutine

Notre choix du soir. Deux documentaires dessinent le profil, la politique et les ambitions d’expansion du président russe (sur France 2 à 20 h 55).LE MONDE TELEVISION | Par Daniel Psenny DOCUMENTAIRES SU RFRANCE 2 À 20 

 
Avec
Avec l’intervention de son armée en Syrie et son veto diplomatique à l’ONU pour trouver une solution à ce conflit, la Russie est revenue au centre de la scène internationale. Après avoir été marginalisée et souvent méprisée par les dirigeants occidentaux, la Fédération russe veut maintenant redéfinir – à sa manière – les grands équilibres géo-stratégiques issus de la fin de la guerre froide.

 Réflexe nationaliste
Ils racontent comment cet ex-lieutenant-colonel assez terne du KGB (le service de renseignement de l'URSS) est devenu un des maîtres du monde qui avance ses pions en s'alliant avec les pays émergents. D'un point de vue intérieur, il s'appuie surtout sur son peuple qui, dans un réflexe nationaliste après le démantèlement de son empire, rêve toujours de grandeur.
 
La bataille pour un nouvel ordre mondial ne fait que commencer et la Russie a de grandes chances de distribuer les cartes dans les toutes prochaines années. 

 

A lire La cyber-sécurité-guerre , Le gouvernement Trump, Le 15 décembre 2016 à 19h57
les rêves de grandeur de Vladimir Poutine 9/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d'« indignation » de façade, des figures djihadistes n'ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.

Russie, des relents de guerre froide dans le cyberespace

L’administration Obama vient d’incriminer officiellement la Russie dans la cyberattaque qui avait ciblé, en juin, le Parti démocrate. Une accusation qui a encore envenimé les relations russo-américaines.

L’Arabie saoudite avait déjà été la cible d’attaques du même type en 2012.L’Arabie saoudite avait déjà été la cible d’attaques du même type en 2012. PHILIPPE

Russie: Berlin craint des cyberattaques

L'Allemagne redoute une multiplication de piratages informatiques notamment en provenance de Russie pour perturber le jeu politique, à moins d'un an des législatives et au lendemain de la plus importante cyberattaque jamais enregistrée dans le pays.

Ce type d'offensives, que "la doctrine de la Russie" appelle "conflits hybrides", "appartient désormais au quotidien et nous devons apprendre à y répondre", a déclaré aujorud'hui la chancelière Angela Merkel. La vulnérabilité de la première puissance européenne a été une nouvelle fois démontrée hier par le piratage des routeurs du principal opérateur de télécommunications du pays, Deutsche Telekom, qui a perturbé les connexions de près d'un million de foyers.

Mme Merkel a indiqué que l'enquête suivait son cours pour "déterminer d'où ces attaques provenaient, ce qui n'est pas facile", interrogée sur une éventuelle responsabilité russe dans l'offensive contre Deutsche Telekom. Mais dans le journal berlinois Tagesspiegel, des sources du secteur de la sécurité attribuent l'attaque au logiciel Mirai, développé par le groupe de hackers russes Sofacy - également connu sous les noms APT28 ou Pawn Storm.

Mirai, qui infecte d'abord un réseau d'objets domestiques connectés, allant du babyphone aux caméras de surveillance, avant de lancer des attaques à plus grande échelle, avait déjà été utilisé pour pirater en 2015 le Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand. Cette offensive avait été attribuée à la Russie par les services de renseignement.

Deux groupes pirates déjà soupçonnés

« Les pirates de Fancy Bear ont comme cible numéro un l’Ukraine, puis les forces armées de l’Est et les pays de l’OTAN »

« Instiller la confusion »

« Les cyberattaques font partie d’une campagne pour instiller le doute et la confusion aux populations occidentales envers leurs institutions, embarrasser leurs gouvernements, affaiblir l’OTAN, les Etats-Unis et tout ce qui peut être un obstacle à la Russie », estime de son côté Matthijs Veenendaal, également chercheur au CCDCOE. « Il ne s’agit pas tant de déterminer l’issue des élections américaines que d’entretenir le relativisme des Américains sur leur propre pays, de propager l’image d’élites corrompues, de nourrir la remise en cause des institutions », précise Julien Nocetti, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI). Donald Trump, poursuit-il, « est le candidat idéal pour alimenter cette dialectique et attiser le sentiment que la démocratie n’est pas idéale ».

 L’accusation portée contre la Russie est cependant d’une tout autre nature : les attaques chinoises et nord-coréennes visaient l’économie américaine, tandis qu’en ciblant le DNC à la veille des élections les pirates ont touché au fonctionnement même de la démocratie américaine, dans un contextede tensions entre Moscou et Washington. « Influencer le débat politique d’un pays, les Etats-Unis le font tout le temps – par la diplomatie, par exemple –, observe Adam Segal, du think tank américain Council of Foreign Relations. Mais attribuer l’attaque du DNC à la Russie est une manière de dire que ce pays a franchi une limite. »

« C’est une nouvelle forme de conflit du XXIe siècle : des attaques bon marché et difficiles à retracer », avance Pasha Sharikov, chercheur à l’Académie des sciences de Moscou. Est-il encore possible de pacifier le cyber­espace ? Oui, estime Matthijs Veenendaal, à condition de « travailler sur des normes internationales – l’approche la plus logique et la plus réaliste ». Même si la normalisation progressive des relations sino-américaines ne s’explique pas seulement par le traité signé en 2015, ce dernier a fait des émules. Le Royaume-Uni et la Chine sont parvenus à un accord similaire. L’Allemagne s’est, en juin, à son tour entendue avec le plus grand partenaire commercial asiatique de l’Europe.

LIRE AUSSI
» Face à Moscou, l'Allemagne parle deux langues, Lire aussi :   Entre les Etats-Unis et la Russie, des relents de guerre froide dans le cyberespace

 n

Un message vidéo revendiqué par le collectif de hackeurs Anonymous, le 16 novembre 2015.
 
Un message vidéo revendiqué par le collectif de hackeurs Anonymous, le 16 novembre 2015. REUTERS TV / REUTERS

 

Les cybermenaces ne font que croître, et cette tendance ne s'inversera pas. Les acteurs gouvernementaux, les "hacktivistes", les voleurs et les escrocs privilégient de plus en plus les offensives virtuelles.

A lire DARKNET, L'AUTRE RÉSEAU

Et tout un monde de nouvelles opportunités s'offre à eux. En effet, le nombre de connexions au réseau explose avec la croissance de l'IoT. Ces appareils connectés intelligents représentent une menace unique en son genre, car ils sont une porte ouverte sur nos vies, via nos maisons et nos entreprises.

Les dépenses en matière de cybersécurité devraient donc exploser dans les années qui viennent. Elles ont atteint plus de 75 milliards de dollars en 2015, devraient grimper à 101 milliards de dollars en 2017 et plus que doubler d'ici 2020, à 170 milliards. C'est une excellente nouvelle pour le secteur de la cyberdéfense 

 Nombre de cyberattaques sont préparées de l'intérieur, et utilisent des comptes internes qui permettent d'accéder et de contrôler les ressources du réseau. t.

Malheureusement, vous pouvez avoir sécurisé vos infrastructures de réseau, avoir fermé toutes les portes et calfeutré les fenêtres à l'aide de technologies comme celles de nos entreprises, et malgré tout courir un risque.

Ina Global a ajouté une photo.28 novembre, 17:35 ·

Les risquent e cyber-sécurité
Si vos "voisins" sur Internet sont piratés, leurs ressources peuvent être utilisées pour vous attaquer, même si votre propre réseau n'a pas été directement compromis. C'est une tactique que l'on appelle DoS (pour déni de service).

Ces attaques mettent hors ligne les services d'un réseau en utilisant des requêtes, constamment répétées, qui peuvent alors surpasser les ressources de la cible en termes de puissance informatique ou de bande passante.

Pour vous donner un exemple, admettons qu'un site de vente ait les ressources disponibles pour gérer un millier de connexions simultanées de la part de ses utilisateurs. Si une attaque DoS inonde le site avec 1 000 tentatives de connexion illégitimes à la fois, il n'est plus possible de fournir de service aux autres utilisateurs.

Il existe aussi une version légèrement modifiée de l'attaque DoS appelée DDoS (déni de service distribué).

Pour ce genre d'attaques, les agresseurs construisent patiemment une armée constituée de milliers d'adresses uniques sur le réseau. Ces adresses sont contrôlées à distance en infectant ou en piratant un ordinateur ou un autre appareil sur le réseau.

Si l'agresseur en donne l'ordre, l'armée d'appareils compromis (appelés "bots" ou aussi "zombies") peut s'attaquer à la forteresse la mieux protégée d'Internet, et ce uniquement grâce au nombre d'attaques portées en même temps.

Plus il y a d'appareils connectés à Internet, plus les occasions sont nombreuses de créer une grande armée de zombies pour une attaque de type DDoS.

Or, le nombre d'appareils connectés devrait augmenter rapidement. On estime à 10 milliards le nombre d'appareils connectés à Internet l'an dernier. Ce chiffre devrait plus que tripler d'ici 2020 avec l'apparition d'objets connectés dans nos maisons, nos bureaux, nos usines, nos exploitations agricoles, nos hôpitaux... partout, en somme.


Big Data - Les nouveaux devins - Documentaire

 

Attaque contre Dyn, avant-goût de ce que nous réserve l'avenir
Les premières attaques de cette vague de nouvelles menaces ont déjà été lancées. En octobre dernier, une immense cyberattaque a l'accès à une énorme partie du réseau Internet sur la côte est des Etats-Unis.

L'attaque visait Dyn, une entreprise d'infrastructures Internet qui fournit des services à certains des sites les plus populaires du Web, comme Netflix et Twitter.

Cette attaque trouve sans doute son origine dans des objets connectés, et plus particulièrement des caméras de surveillance. Ces appareils ont été piratés par un logiciel malveillant appelé Mirai. Ces logiciels malveillants scannent Internet pour y trouver des objets connectés à infecter, faire croître l'armée de zombies, tout en attendant l'ordre de lancer une attaque.

Dans le cas de l'attaque visant Dyn, les cyberactivistes auraient lancé cette attaque suite à une rumeur selon laquelle le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, avait été tué ou capturé.

Les conséquences de cette attaque ont été spectaculaires : de nombreux sites Internet étaient inaccessibles car le système de noms de domaine (DNS) de Dyn a été inondé par une immense attaque de type DDoS. Des services comme Netflix et Spotify ont cessé de fonctionner dans une large part des Etats-Unis.

Où les médias sont-ils encore influents ? Nos analyses pour y voir plus clair.
Ina Global
Site web d’actualités / Média
 

 

Les DNS, un des talons d'Achille d'Internet
Les DNS fournissent un service très important que nous utilisons tous : ils constituent d'immenses bases de données contenant des noms de domaine sur Internet, et conçus pour faciliter notre navigation sur le Web.

Quand vous tapez "publications-agora.fr" dans votre explorateur Internet, votre ordinateur envoie une requête à un serveur DNS qui contient une copie de la base de données. Le serveur DNS, quant à lui, fournit une adresse IP à votre ordinateur, pour qu'il puisse se connecter au site. Cette adresse permet à Internet de faire circuler les données dans les deux sens et d'établir une connexion.

Si nous n'avions pas de DNS, nous devrions mémoriser des centaines d'adresses IP (ou les conserver dans un dossier) afin de nous connecter aux sites Internet que nous utilisons au quotidien. Avec les DNS, il suffit de se souvenir de noms tout simples, comme "publications-agora.fr".

Le problème, cependant, est que si l'on met les services DNS hors service, les noms ne peuvent plus être convertis en adresses, et Internet est "cassé". C'est un point de défaillance crucial qui peut être exploité pour une attaque DDoS.

Les attaques de type déni de service sur les DNS et d'autres points cruciaux du réseau sont très sérieuses -- elles empêchent les internautes de se connecter aux sites qu'ils souhaitent consulter. Il est difficile de décrire à quel point nous sommes aujourd'hui dépendants d'une connexion à Internet stable et de services fiables, notamment maintenant que tant de particuliers et d'entreprises stockent leurs données ou hébergent leurs services sur le "cloud".

Pendant une attaque, si Internet ne fonctionne plus, une entreprise est au point mort. Si l'attaque est suffisamment importante pour toucher toute une région, c'est l'économie d'un pays dans son ensemble qui est paralysée.

C'est un énorme problème, mais aussi une belle occasion pour les entreprises de cybersécurité qui fournissent la technologie nécessaire au fonctionnement des services en cas de DDoS... et pour nous ! Dans le nouveau numéro de NewTech Insider, je vous propose de renforcer notre portefeuille cybersécurité en investissant sur une valeur qui s'est spécialisée sur la protection des DNS contre les attaques DoS ou DDos.

COMPTE RENDUDes experts américains tirent le signal d’alarme sur la cybersécurité Un rapport exhorte Donald Trump à prendre rapidement des mesures pour faire face à une cybermenace de plus en plus tangible.

Une armée de zombies menace votre (cyber)sécurité
Ray Blanco, rédacteur en chef de <a href="http://click2.agora-france.com/t/Aw/Hc8/LmY/g78/3SM/MjM5MDQ2fGh0dHA6Ly9wcm8xLnB1YmxpY2F0aW9ucy1h

L'incroyable histoire de la téléréalité, société : l'essentiel - Télérama.frL'oeil de Moscou -Relents de guerre froideSyrie, dans l'enfer d'AlepLe gouvernement TrumpLa cyber-sécurité-guerrePoutine, le nouvel empireGame2: W

23/10/2016

Policiers : sixième nuit de mobilisation

petite anecdote locale qu'on m'a raconté ce matin, mais significative de notre société sécuritaire:

Dans le centre ville, devant une bijouterie, le soir, un type bizarre regarde les montres et les colliers avec des gestes étranges. Les voisins tous de bon citoyen bon teint voyant l'individu louche appellent la police. Cette dernière ( 7 ou 8 agents de l'ordre) arrive avec tout le fourbi digne d'un film de guerre, fusils, gilets pare-balles, encerclement avec herse etc...: " bouge pas !mains en l'air" ils lui sautent
dessus, dans le doute il lui en mettent 2 à travers la tronche.

2h plus tard on retrouve notre homme en liberté et en pleurant. c'était un handicapé mental, incapable de faire du mal à une mouche qui voulait admirer les jolis bijoux...

 

Nicole Ferroni a écrit une bonne chronique ( j'ai envie de dire comme toujours)  Les gardiens de la paix valent mieux que ça, Le billet de Nicole Ferroni  Sur France inter CÉLINE BERTHON ET FABIEN JOBARD Mercredi 18 maila vidéo de France Inter : HUMOUR
 
 "Un commissaire pour parler du malheur des policiers ? C'est un peu comme inviter un ministre pour parler du malheur des Français." Nicole Ferroni

Le principal syndicat de policiers appelle à une journée de mobilisation pour dire « stop à la haine anti-flic »; Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) et Fabien Jobard (CNRS), sont nos invités. Céline Berthon (SNCP) : "Les policiers savent que la majorité silencieuse leur porte du respect"

 Etat d'Exception Appel à manifester contre "la haine anti-flic"Dans une France en état d'urgence depuis 6 mois, et alors que le gouvernement a choisi la fuite en avant répressive et sécuritaire pour contrer les mobilisations contre la loi travail, le syndicat Alliance police nationale appelle à manifester contre... "la haine anti-flic". Le propos est si absurde que nous avons choisi de l'illustrer. A notre manière..."Stop à la haine anti-flic" - Etat d'Exception la vidéo de Etat d'ExceptionDes forces de l'ordre très bleu marine
La mort de Rémi Fraisse est une conséquence logique des politiques de répression actuelles, fondées sur…REGARDS.FR
 

La récupération prévisible de l'extrême droite et de la droite a la manif de flic : Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard s'affichent auprès des policiers La place de la République est bouclée, interdite au public, y compris aux élus...sauf ceux du FN qui enchaînent les selfies avec les policiers pas contents de "la haine anti-flics".


Plusieurs élus de droite et d'extrême droite, dont la députée Front national Marion Maréchal-Le Pen, sont venus apporter leur soutien aux manifestants de République. Le député Les Républicains Eric Ciotti a réclamé «des actes pour que ceux qui attaquent des policiers soient sanctionnés», insistant pour que «le gouvernement et le ministre de l'Intérieur agissent».

Après ils s'étonnent de ne pas être aimer.... En tout cas, cela expliquent que certains aiment tapper sur les militants de gauche. cf Le Front national de la police et la Fpip totalisent 13% des suffrages ...


Justice nulle part | ARTE Radio ARTERADIO.COM
 
Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille
 
Rediffusion d'un Documentaire sur le système français de garde a vue. Un état des lieux glaçant dont on ne sait s'il est toujours d'actualité après la réforme de 2011.
 

 

Treize jours après l'agression de quatre policiers à Viry-Châtillon, des manifestations se succèdent depuis six nuits déjà. Selon Sébastian Roché, sociologue et directeur de recherche au CNRS, il est pourtant nécessaire que la police se pose les bonnes questions

Policiers : sixième nuit de mobilisation Quelques centaines de policiers en colère ont manifesté hier soir dans les rues de Paris, pour la sixième fois consécutive, deux semaines après l'agression de quatre des leurs a Viry-Chatilllon (Essonne), a-t-on appris auprès de plusieurs d'entre eux. Près de deux cents policiers se sont rassemblés ce midi sur le Vieux-Port de Marseille pour demander davantage de moyens et d'effectifs, cinq jours après la première manifestation spontanée dans la cité phocéenne, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les policiers, qui réclament notamment plus de moyens, se sont retrouvés place de la République, puis sont allés devant le Bataclan et le restaurant le Petit Cambodge, des lieux touchés lors des attentats du 13 novembre 2015. 

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a rencontré cet après-midi deux policiers issus du mouvement de protestation des forces de l'ordre, en marge d'un déplacement au commissariat de Créteil (Val-de-Marne). Les policiers ont promis de poursuivre leur bras de fer avec le gouvernement et leur hiérarchie, encouragés par une mobilisation que tentent de canaliser les syndicats, dont des représentants doivent être reçus par François Hollande mercredi.

» Manifestations de policiers: Cazeneuve annonce des «décisions concrètes»


nBFMTV
"Difficile d'avoir de la compassion pour une corporation qui, il y a peu, frappait et gazait des dizaines de milliers de manifestants"  


"Les policiers demandent aujourd'hui (...) plus d'effectifs et plus d'armes, pour se protéger et pour mieux réprimer (...). Mais ils ne semblent pas comprendre - ou ne le veulent pas - que plus de moyens pour réprimer est totalement inutile, et même contre-productif".
 
 
"La violence de cette répression se retourne souvent contre eux et contribue à une escalade violente, voire meurtrière", développe-t-il. 
 

 Un bus de la RATP de la ligne 302 a été incendié dans une cité de Seine-Saint-Denis hier soir par au moins deux personnes qui avaient au préalable fait descendre les passagers et la conductrice, indiquent des sources concordantes.

La France vient de vivre une cinquième nuit de mobilisation des policiers, treize jours après l'agression de quatre de leurs collègues à Viry-Châtilllon (Essonne). Sur franceinfo samedi 22 octobre, Sébastian Roché, sociologue et directeur de recherche au CNRS a estimé qu'il "faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement".

"Il faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement" (Sébastian Roché, sociologue)

  il y a aussi un contexte très particulier, qui est le contexte pré-électoral avec un gouvernement qui est faible. Monsieur Hollande est faible, la majorité est divisée (...) donc c'est le moment de revendiquer, de se faire entendre et d'essayer de gagner quelque chose. Le problème, ce sont les relations entre la population et la police (...) Il faut regarder des deux côtés. D'un côté, il y a les conditions socio-économiques, les quartiers enclavés, les jeunes qui sont passés dans une économie criminelle... Et puis de l'autre, il faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement. Les biais policiers, la discrimination policière, la question du racisme policier, même si l'expression est un peu excessive selon Sébastian Roché.

Mais l'attaque de Viry-Châtillon, ce sont bien des dealers qui voulaient protéger leur lieu de trafic ?

Je ne pense pas. Pourquoi des dealers attaqueraient des policiers ? C'est la meilleure façon de ruiner leur business. Si vous êtes un dealer et que vous attaquez des policiers, le lendemain votre zone de deal est couverte de CRS, la police judiciaire va mettre le paquet et trouver les auteurs, et votre deal, il est fini. C'est autre chose. Les attaques contre les policiers, elles sont motivées par la haine de la police, par une culture anti-policière. Donc il faut comprendre pourquoi.

Que faut-il faire ?

Il faudrait poser le problème sur la table : quelles sont les relations police-population en France, comment il est possible que ça arrive... Pas juste dire, 'si on met des sanctions plus sévères, on aura réglé le problème'. Il faut s'intéresser au business-model, comment fait la police, qui en bénéficie, qui en souffre... C'est ça qu'il faut se poser comme questions.

   

 
 
 
C'est la sixième manifestation des policiers lyonnais. Ils défilaient dans la rue afin d’évoquer un manque de moyens flagrant et le peu de soutien de leur hiérarchie…
WWW.LYONMAG.COM|PAR LYON MAGPolice et citoyens : pourquoi le divorce persiste LEMONDE.FR 

 « Si on expulse les réfugiés, on n'aura plus de boulot » Les CRS appellent à voter contre le FN
Par Charlie R Stone

Près de 3000 CRS se sont rassemblés ce mardi dans les rues de Paris, suite au score alarmant réalisé par le Front National lors du premier tour des élections régionales.

Inquiets de l'avenir de leur profession, les agents appellent les citoyens français à voter
contre Marine Lepen et son parti.

Ce revirement a de quoi surprendre, puisqu'il était bien connu que le corps de police a
historiquement un lien très fort avec l'extrême droite, représentant même son électorat le
plus convaincu.
 
Thierry, CRS depuis trente ans, nous explique.


« A l'époque de mon père, on cassait du hippie. C'était l'Âge d'Or, si vous voulez. Puis le
hippie a peu à peu disparu, alors on a dû s'adapter. On a testé beaucoup de groupes
différents, mais c'était juste pas pareil. Et puis, il y a eu les immigrés. Ca a été une
révélation pour beaucoup d'entre nous. Il y a beaucoup de CRS en dépression qui s'en
sont sortis grâce à ça. Une sorte de seconde jeunesse, vous voyez. Ca a même lancé des
vocations. Des jeunes un peu perdus, qui avaient souvent un casier judiciaire pour des
faux prétextes comme violence ou incitation à la haine, ils ont vu en nous un espoir pour
leur avenir. Avec les années, taper de l'Arabe c'est devenu une partie très importante de
notre travail. C'est pour ça qu'aujourd'hui, on est très inquiets. Sans eux, on perd tout ce
qu'on a gagné depuis longtemps. Si le FN gagne les élections, les réfugiés seront
expulsés, et nous on risque de se retrouver sans boulot. Ca serait la fin des CRS, ça je
vous le dit. »

 

n

Une crainte partagée par les collègues de Thierry, bien décidés donc à faire entendre leur
voix pour sauver une profession qui fait partie intégrante du patrimoine de la république.
 
 
Rassurrer vous les CRS : ls leurs restera les manifestants, les révolutionnaires, les anars, les anti télés et les syndicalistes....
« Si on expulse les réfugiés, on n'aura plus de boulot » Les CRS appellent à voter contre le FN
NORDPRESSE.BE|PAR CHARLIE R STONE

 

 
 

 

e cas de Michael Brown va bien au-delà de la question raciale. La police a tué un adolescent non armé. Et, qu'il soit noir ou blanc, c'est très grave.


 Aujourd’hui à Rennes, 200 personnes ont rendu hommage à Babacar Guèye, citoyen sénégalais de 27 ans abattu par la police dans la nuit du 2 au 3 décembre derniers. Ses proches ont livré un témoignage poignant à Mediapart : « Babacar Guèye dormait chez des amis. Au cours de la nuit, il s’est réveillé, comme pris d’une crise d’angoisse. Son ami est venu le calmer et il s’est rendormi. Puis il s’est à nouveau réveillé et il est allé chercher un couteau à pain avec lequel il s’est auto mutilé. Son ami a essayé de le maîtriser, sans y parvenir, et, ce faisant, il a été blessé. Cet ami a donc appelé les pompiers au secours. Les policiers sont [également] arrivés sur les lieux. Face à cet homme armé d’un simple couteau à pain, la police, pourtant équipée de tazers, gazeuses, matraques, flash balls, l’a abattu de cinq balles dans le haut du corps. » Babacar Guèye a donc été assassiné alors qu’il avait besoin d’une prise en charge médicale, sollicitée par ses amis. Il avait le tort d’être étranger."
 

 

 

Emeute en Banlieue , la mecanique infernale - vidéo Dailymotion ! Documentaire Banlieue - Emeute de 2005 et Crise du CPE - Quand la France s'embrase

 


 
a fin de la guerre d'Algérie que les banlieues sont gérées de façon post coloniale(lire à ce sujet l'excellent livre de matthieu Rigouste "la domination policière"), que la police y tue en toute impunité, y mutile sans y être inquiétée par la justice. J'ai pas dit que c'était bien de faire crâmer un keuf mais à un moment faut arrêter de ne voir que les conséquences et non les causes qui créent ces violences urbaines: la police et son maintien d'un ordre social violent qui ne bénéficie qu'à la classe dominante et dans une moindre mesure aux petits-bourgeois blanc aisées des classe moyennes (on pourrait rajouter cis et hétéro).

 

Saint-Étienne: dégradations après une manifestation pour "désarmer la police" Une manifestation interdite d'un collectif pour "le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits"

Sivens : Rémi Fraisse aurait eu les mains en l'air quand il a été tué Selon de nouveaux témoignages, le militant écologiste mort en octobre 2014 sur le site du barrage de Sivens demandait aux gendarmes de cesser les tirs lorsqu'il a été tué.n‎ Nathalie Vacher‎ à Ecouter et faire (re)découvrir Jean-Marc Le-Bihan
Mercredi 26 octobre, rassemblons-nous pour rendre hommage à Rémi Fraisse, au métro Ménilmontant, ligne 2, à 18h.

s'est soldée par de nombreuses dégradations ce samedi après-midi à Saint Etienne. Des abribus ont été brisés et des distributeurs de banque ainsi que des horodateurs ont été mis hors-service. Une vitrine d'une agence bancaire a été cassée et le local de la fédération départementale du PS saccagé, a indiqué le parquet. 

Pour les participants à ce collectif venus des différentes régions, parmi lesquels figurent la soeur jumelle d'Adama Traoré, un jeune homme mort le 19 juillet dans le Val d'Oise après une interpellation musclée, la journée de dimanche doit notamment être consacrée à des ateliers d'auto-défense et à des conférences animées par des universitaires. Aucune information sur d'éventuelles interpellations n'a été communiquée.

hommage à Rémi FraisseCréé le dimanche 23 octobre 2016

09/10/2016

Le drone, double inversé de l’attentat 14

n

 

Un drone de reconnaissance de l’armée américaine.
Un drone de reconnaissance de l’armée américaine. Alan Wilson/CC BY-SA 2.0

 

Analyser les défis posés par le terrorisme mondial et la « béance dém


Le magistrat Antoine Garapon et le juriste Michel Rosenfeld publient le 5 octobre « Démocraties sous stress » (PUF). Une pensée neuve et radicale sur les vieilles démocraties confrontées au terrorisme. Extraits

Analyser les défis posés par le terrorisme mondial et la « béance démocratique » qu’il induit dans de vieilles démocraties qui surréagissent, tel est l’objectif de « Démocraties sous stress » (PUF), paru mercredi 5 octobre. Une pensée neuve et radicale signée Antoine Garapon, secrétaire général de l’Institut des hautes études sur la justice (IHEJ), et Michel Rosenfeld, professeur titulaire d’une chaire de droits fondamentaux et ­directeur de théorie constitutionnelle ­comparée à New York. Lemonde.fr en publie un extrait.

La théorie de la guerre préemptive consiste à attaquer avant que l’autre ne vous attaque : ce fut la justification de l’intervention américaine en Irak en 2003. C’est donc une guerre qui repose non seulement sur une estimation mais sur un pari, car l’on ne peut jamais avoir la certitude du comportement d’un adversaire avant qu’il n’ait agi. L’art de la guerre a toujours requis la faculté d’anticiper mais, dans notre cas, elle est mobilisée dans le déclenchement de la guerre elle-même. L’initiative de la guerre devient un jeu d’anticipation et un pari sur l’avenir – à l’image d’un échange boursier.

La théorie de la guerre préemptive a également inspiré une solution pour combattre cette nouvelle forme de terrorisme : la pratique des assassinats ciblés. C’est ainsi que l’armée française est suspectée d’avoir délibérément bombardé en Syrie, dans la nuit du 8 au 9 octobre 2015, un camp d’entraînement de Daech dans lequel se trouvaient un grand nombre de ses ressortissants. Ce même objectif justifie l’assassinat de terroristes...

A lire Le drone, double inversé de l’attentat 14

Drones Tueurs et Guerres Secrètes Documentaire Film Documentaire Français Complet 2013

 

es drones, un usage controversé 

 

Good Kill ( - Bande-annonce ) est un thriller américain écrit et réalisé par Andrew Niccol, sorti en 2014.

 

 Le film est présenté en compétition officielle au festival international du film de Venise en 2014. Wikipédia Le major Thomas Egan est un ancien pilote de chasse aujourd'hui reconverti en pilote de drone de combat. Quand il ne combat pas les Talibans depuis sa base à Las Vegas, il est chez lui où il se querelle avec sa femme Molly et ses enfants. Alors qu'il développe un trouble de stress post-traumatique, Thomas remet sa mission en question : ne crée-t-il pas plus de terroristes qu’il en extermine ?

Watch Good Kill Online Watch Movies Online Free - YouTube

 

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu