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03/11/2017

Le terrorisme, cet invité envahissant

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Attentat de New York: l'auteur présumé peut-il être condamné à la peine de mort?

Au procès Merah, l'heure du réquisitoire a sonné

Nicolas Hernandez Cointot  Notre société connait des dérives, surtout lorsqu'il est question de terrorisme et que la personne a des " origines arabes" Françoise Duthu Dérives dérives .. quels temps! Il faut écouter Dupont-Moretti sur Inter ce matin, une leçon de justice, d’humanité et de démocratie.

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

Très bonne chronique de Nicole Ferroni :Le terrorisme, cet invité envahissant - Le billet de Nicole Ferroni
 

 

https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks 

Pour réussir,Les médias, ensuite, devraient relativiser les événements et éviter de basculer dans l’hystérie. Le théâtre de la terreur ne peut fonctionner sans publicité.

Or malheureusement, les médias ne font souvent que fournir cette publicité gratuitement:

Le troisième front, enfin, est celui de notre imagination à tous. Les terroristes tiennent notre imagination captive, et l’utilisent contre nous.... C’est notre propre terreur intérieure qui incite les médias à traiter obsessionnellement du terrorisme et le gouvernement à réagir de façon démesurée.

 


 

Très bonne chronique de Nicole Ferroni https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks

Eric Dupond-Moretti, avocat d'Abdelkader Merah, est l'invité de Nicolas Demorand à 8h20. Il répond aux questions des auditeurs à partir de 8h40.

Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris.

 

Ecouter :
 

 n Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris. Eric Dupond Moretti, son avocat, s'exprime pour la première fois sur ce dossier, au lendemain de la sentence.

» Pourquoi la cour n'a pas retenu la complicité d'assassinats pour Merah

Condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs, le frère de Mohamed Merah n'a pas été reconnu coupable de complicité d'assassinats. S'il existe «des actes préparatoires», la cour d'assises spéciale estime qu'il n'y a pas de preuves qu'il ait apporté une «aide ou une assistance» à son cadet.

VIDÉO - 15'37 - INTERACTIV'

Le procès Merah entre dans sa dernière ligne droite. Après quatre semaines d’audience, de témoignages, d’interrogatoires, de plaidoiries de parties civiles, place au réquisitoire de l’avocate générale. Elle devrait, en toute logique, réclamer la condamnation des deux accusés Abdelkader Merah et Fettah Malki.

Je ne crois en aucune vertu de la prison ..ceci dit, il y a des gens qui y sont pour moins que ça. De plus, lui, il est bien dans le système, donc c'est la suite logique.

 Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

Les philosophes Michel Onfray et Tony Ferri, le député Noël Mamère, l'ancien président de l'Observatoire international des prisons Gabriel Mouesca, les avocats Lucie Davy et Yannis Lantheaume ou encore l'ancien détenu Philippe El Shennawy se prononcent pour que  « soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré »

 

« Les principes qui ont fondé la prison étaient des principes philanthropiques : le délinquant, pendant son incarcération, allait réfléchir, s'amender, se régénérer. L'histoire a eu raison de ces pénibles calembredaines. On ne peut bâtir que sur une absolue rigueur intellectuelle, or l'emprisonnement repose sur l'espoir que ça ira mieux après, c'est-à-dire sur rien d'intelligible. » Lorsque Catherine Baker écrit ces mots en mars 1984, 38 600 personnes sont détenues dans les prisons françaises. Trente ans plus tard, elles sont près de 69 000 et la durée moyenne de leur incarcération a plus que doublé (de 5,5 mois en 1984 à plus de 12 mois en 2014).

Incapables de rassurer une opinion publique toujours plus demandeuse de sécurité, les politiques menées depuis un demi-siècle ont conduit à enfermer toujours davantage, l'État-providence se muant peu à peu en État-pénitence. Des plans de construction de places de prison se sont  frénétiquement succédé, leurs promoteurs garantissant invariablement la fin d’une surpopulation carcérale chronique et une humanisation des conditions de détention. De fait, la surpopulation a continué de croître parallèlement à l’extension du parc carcéral. Et en guise d’humanisation, la froide asepsie, les criardes couleurs et la surveillance électronique sont venues remplacer la crasse et les dortoirs insalubres. Mais une cage « dorée » demeure une cage. Et le détenu, ou le désormais « usager » du service public pénitentiaire, reste un hamster qui tourne dans cette cage. Pour employer son temps : rien ou presque. Parfois un travail répétitif et sous-payé. Le courrier ? Lu et contrôlé. Les visites ? Filtrées, rationnées et surveillées. En cas d'incartade : le mitard, véritable cachot où le détenu est ravalé au rang d'animal. Pour les récalcitrants, les détenus particulièrement surveillés ? L'isolement, torture blanche qui détruit peu à peu. La liste n'est jamais close. « Ce n'est pas le lieu ici de répéter ces évidences : l'incarcération rend fou, rend malade, rend dur et avide », écrivait Catherine Baker. Un paradoxe puisque « nul ne désire vivre dans un monde que d'aucuns, en prenant le risque d'enfermer des hommes, rendent plus menaçant encore qu'il ne l'est ».

La peine fondamentale du prisonnier, c'est l'écoulement inexorable d'un temps vide. C'est le sentiment de la déperdition d'un temps qui ronge le corps et l'esprit. Et le reste – surpopulation, isolement, quartier disciplinaire – n'est qu'une suite de variations sur ce thème, avec pour résultat de faire mourir à petit feu celui ou celle que la société a mis au rebut. L'emprisonné tue le temps mais c'est le temps qui le tue. Il vieillit sans avoir réellement vécu et quand il sort, on dit qu'il a fait son temps. Avoir fait son temps, c'est aussi être usé, cassé. Plus tragiquement que tout homme, le prisonnier est la carcasse du temps.

Lorsque que le temps, justement, de la sortie est venu, il lui faut alors réapprendre à vivre : réapprendre l'autonomie quand pendant des mois ou des années, il a été placé en position de dépendance pour la réalisation du moindre de ses gestes et déplacements, perdant tout libre arbitre et la possibilité d’agir sur son quotidien. Réapprendre les façons de vivre du « dehors » quand pendant si longtemps, il n'a vécu que sous les lois si particulières de l’univers carcéral. Réapprendre à aimer, à toucher quand pendant des années, il a été privé de tout contact physique. Réapprendre jusqu'à ouvrir les portes quand pendant des années, il ne les a vu que se fermer sur lui. Réapprendre enfin à s'épanouir quand pourtant, peut-être, il ne l'a jamais été.

Des instances internationales des droits de l'homme aux associations qui interviennent en milieu carcéral, en passant par l'Observatoire international des prisons, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou encore les quelques parlementaires qui exercent leur droit de visite, de nombreuses voix s'élèvent, depuis si longtemps, pour dénoncer la situation dans les prisons françaises. Nicolas Sarkozy considérait en son temps qu'elles n'étaient pas moins qu'une « honte pour la République ». Christiane Taubira les a décrites comme « pleines mais vides de sens ». Et alors on entend qu'il convient de les réformer, qu'il est nécessaire et urgent de repenser la prison, son rôle et ses fonctions dans le dispositif pénal, ou encore son organisation. « Le réformisme n'est pas, à proprement parler, idiot, mais impossible » estimait Catherine Baker : « Moins la prison punit, moins elle répond à sa vocation. Reprocher à la prison d'être trop pénible, c'est reprocher à un hôpital de trop bien soigner. »

La prison est par excellence ce qu'il ne faut pas tenter de réformer mais bien supprimer. En premier lieu parce que l’institution carcérale est telle que toute avancée se paye par un recul. Les avocats arrivent ainsi en commission de discipline ? S’ensuit l’instauration des régimes « différenciés », permettant d’isoler certains détenus sans passer par la procédure disciplinaire. Faire ensuite le choix de son abolition parce qu'elle porte en elle une implacable logique d'exclusion, achevant de marginaliser et de paupériser ceux qui, souvent en grande précarité, en rupture sociale et familiale, y sont envoyés. Impossible à réformer car sa violence intrinsèque génère, à l'intérieur de ceux que l'on enferme, haine et rancœur à l'égard de l'autre et de la société toute entière : autant de sentiments que tout corps social a intérêt à éviter d'engendrer. La supprimer définitivement car l’emprisonnement, toutes les études le démontrent, échoue inexorablement à prévenir la récidive et coûte à la société bien plus qu’il ne lui apporte. La détruire enfin car elle est un symbole. Appendice verrouillé de nos sociétés, elle n'est rien d'autre que le concentré de tous leurs défauts. L'isolement, la solitude et la séparation poussées à leur extrémité. Dehors, l'espace public, l'urbanisme, l'architecture, les transports ont de plus en plus des allures carcérales. Dehors encore, le travail, les relations sociales de plus en plus marquées par la marchandisation produisent enfermement, névroses et désespoir.

La France a été la première en Europe à abolir la torture malgré des esprits précautionneux qui s'exclamaient à l'époque que sans elle, la justice française serait désarmée et que les bons sujets seraient livrés aux scélérats. Elle a aussi été parmi les premiers pays du monde à abolir l'esclavage, ce crime contre l'humanité encore perpétré sur le territoire national il y a moins de 200 ans. En 1981, l'abolition de la peine de mort paraissait sociologiquement inéluctable. Alors même que la France a été l'un des derniers pays en Europe occidentale à proscrire cette négation absolue de la valeur de l’être humain, son résultat fut paradoxal. Loin de résoudre un problème moral et politique placé sous la bannière des droits de l'homme, l'abolition de la peine de mort n'a pas mis fin à une logique d'élimination, toujours à l’œuvre dans notre pays. Ceux que l'on appelle aujourd'hui les « longues peines » ne sont autres que des condamnés à une peine de mort lente, une peine de mort sociale. Venue entériner un vaste mouvement de société dans lequel la sensiblerie se dispute à l'hypocrisie, l'abolition de la peine de mort constitua ainsi moins l'avènement symbolique de la gauche que celui signant une interruption de sa pensée. Elle n'a en tous les cas mis fin ni à la mort (depuis 1977 et l'exécution du dernier condamné à mort, plus de 3 000 personnes se sont suicidées en détention), ni à la peine dans les prisons.

Nous affirmons qu'au XXIe siècle, enfermer quelqu'un, ce n'est pas le punir : c'est agir par paresse et par prolongement d'un système archaïque, dépassé et inadapté aux sociétés postmodernes. Nous exigeons que soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré. Nous prétendons qu'il ne se passera pas longtemps avant que la prison apparaisse aux yeux des vivants comme le signe irrécusable de l’état de brutalité, d’arriération des mœurs et des sensibilités dans lequel vivait l’humanité au XXe siècle, et encore au début du XXIe. Et refusons que la Justice continue à condamner à des peines de prison en notre nom.

Philippe Bouvet, professeur d'histoire-géographie et père de détenu, 
Alain Cangina, président de l'association Renaître PJ2R
Audrey Chenu, ex-prisonnière et auteur de Girlfight
Lucie Davy, avocate,
Philippe El Shennawy, ancien détenu, 
Tony Ferri, philosophe, 
Samuel Gautier, documentariste, 
Yannis Lantheaume, avocat, 
Jacques Lesage de La Haye, écrivain et psychologue, 
Le taulard inconnu, détenu dans une prison française et auteur du blog du même nom sur Rue89Lyon
Thierry Lodé, biologiste, 
Noël Mamère, député, 
Gabriel Mouesca, ancien président de l'OIP, 
Yann Moulier-Boutang, économiste et essayiste, 
Michel Onfray, philosophe,
Antoine Pâris, journaliste.

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

 

A lire aussi L’Ouzbékistan, foyer de radicalisme

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 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017, LA STRATÉGIE DE LA MOUCHE: POURQUOI LE TERRORISME EST-IL EFFICACE ? - Bibliolibé 3 Novembre 2017

01/11/2017

France Etat d'urgence, vu de l'intérieur

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 une photo.

 

 

ça fait ch....

L’image contient peut-être : texte
 
 

Attentats de Paris, l’onde de choc

J'ai enfin compris le sens de ce dessin mystérieux : en matière de sécurité publique l'opinion est très volatile !

 

 

 n lecture du matin... malheureusement toujours d'actualité. Dans son dernier ouvrage, le politologue revient sur sa vision de l’islam politique comme une réaction identitaire à la domination coloniale


 

EN DIRECT - Le chauffeur d'une camionnette a fauché des cyclistes et des passants mardi à Manhattan, faisant huit morts et 11 blessés, dans le premier attentat meurtrier à New York depuis 2001. Le maire de New York, Bill de Blasio, a condamné «un acte de terrorisme particulièrement lâche».

 Un Ouzbek de 29 ans, auteur présumé de l’attaque qui a fait huit morts mardi à Manhattan, « s’est radicalisé aux Etats-Unis », où il vit depuis 2010. Le Monde Des images filmées par des témoins racontent l’attaque terroriste à la voiture bélier à New York. Huit personnes ont été tuées et onze blessées vu par 39 K vues - 235235 - 50 partages

Toutefois, ces éléments nous interpellent sur ce pays d'Asie centrale. Selon un article de La Croix d'avril dernier, l'ancienne république soviétique est minée par des courants de types djihadistes. "Réprimés chez eux, ces islamistes extrémistes combattent à l'étranger", écrit le journal dans cet article.

Sombres perspectives, corruption et chappe de plomb sur la société civile - Source Le Monde

L'Ouzbekistan est un des pays les plus fermé du monde, ce qui a occassioné une migration de sa popultion pour ces même raison. Une partie est allé en Arabie Saoudite se réfugier, et a appris le wallabisme salafiste. Une bonne partie du contingeant de l'EI provient des ex province de Russie ( Téchthénie - deux guerre meutrière - un dictateur a la solde de Moscou et une islamisation des militants tchéchène faute de perspective politique  - Ouzbékistan...). Ce n'est donc pas étonnant de les retrouver dans des actes de terrorisme.

ISIL: Target Russia

'4,000 Russians fight for ISIL' / 4000 milles Russes partis combattre pour Daesch

 NEWS/EUROPE HHow Russia spawned more ISIL fighters than most nations

Au lendemain du 13 novembre, le pays est sous le choc. François Hollande décrète l'état d'urgence pour douze jours. Prolongé par le Parlement le 20 novembre pour trois mois, il a à nouveau été prorogé, en janvier, jusqu'au 26 mai. Serge Moati et Yoann Gillet entreprennent de décrypter les mécanismes de cet état d'exception, institué par la loi pendant la guerre d'Algérie en 1955.

 

France Etat d'urgence, vu de l'intérieur ARTE

"Une vingtaine de personnes" seront assignées à résidence dans le cadre de la nouvelle loi anterroriste, a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, alors que 41 personnes étaient assignées à résidence dans le cadre de l'état d'urgence qui prend fin mercredi.

L'assignation à résidence "va concerner peut-être une vingtaine de personnes et ces vingt personnes nous allons les surveiller", a estimé le ministre de l'Intérieur sur BFMTV. Ces personnes devront "pointer tous les jours au commissariat ou une gendarmerie", a-t-il précisé.

Collomb n'exclut pas de «revenir à l'état d'urgence» en cas d'attentat de "meurtre de masse", la France pourrait de nouveau avoir recours au régime exceptionnel de l'état d'urgence, qui prend fin mercredi pour être remplacé par une loi antiterroriste.

"S'il y avait un meurtre de masse - ce qu'on a pu connaître au moment du Bataclan - c'est possible qu'on soit obligé de le remettre mais nous allons faire en sorte que nous puissions gérer des situations de crise. Si elle devenait (la situation) extrêmement dramatique, nous pourrions revenir à cet état d'urgence", a-t-il affirmé mercredi à BFMTV.


L'état d'urgence est-il nécessaire ? Ce sujet, qui ressemble à l'intitulé d'une dissertation de préparation à l'ENA, divise le pays depuis les attentats du 13 novembre. En bon conteur, Serge Moati raconte ce que cache cette mesure d'exception — et pourtant sans cesse renouvelée — dont le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, juge lui-même qu'elle doit être utilisée « avec une infinie précaution ». En quoi facilite-t-elle la lutte contre le terrorisme ? En quoi menace-t-elle l'Etat de droit ?
 
Le documentariste se livre à un bilan qu'il estime « mitigé » (3 300 perquisitions pour 35 condamnations entre janvier et mai 2016), confiant plutôt la parole aux maillons (sinon aux soutiens) de cet état d'urgence : policiers du Raid, gendarmes aux frontières, responsable du Renseignement... Chacun explique son rôle, tente de couper court aux fantasmes (« On ne va pas créer un Guantánamo à Belle-Ile », persifle le coordinateur de la lutte antiterroriste), sans justifier non plus les assignations à résidence abusives. Ce qu'il en ressort ? Une mesure plus symbolique qu'efficace, qui a surtout permis aux Stups d'arrêter quelques gros trafiquants de drogue... —
 
 Face à ces mesures d'exception sensées durer douze jours, finalement prolongées et prolongées encore, une question se posait : jusqu'où étions-nous prêts à aller pour assurer notre sécurité ? « Etat d'urgence, vu de l'Intérieur » est une immersion au cœur d'un ministère – celui de l'Intérieur – au plus près des policiers, des gendarmes, des responsables des services des renseignements et des coordinateurs de la lutte anti-terroriste, afin de regarder de près, de très près comment s'organise cet état d'urgence qui au fil du temps soulève de plus en plus de questions, de doutes et de polémiques dans la société civile. Sur fond de révision constitutionnelle et de la très controversée déchéance de nationalité, on y découvre un Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur et des cultes, qui tente de rassurer et de fédérer des communautés de plus en plus inquiètes et stigmatisées. C'est une histoire de notre temps, d'une France qui se cherche, plus que jamais, entre sécurité et libertés.      


de Serge Moati, en collaboration avec Yoann Gillet – ARTE GEIE / La Compagnie du Belvédère / Baozi Prod – France 2016

 
A lire France : Etat d'urgence, vu de l'intérieur | ARTE Info  
France : état d'urgence, vu de l'intérieur - L'essentiel - Télérama.fr

 

Nicolas Hernandez Cointot La société fonctionne sur le contrôle des mouvements.... Parfois elle a besoin de relancer le contrôle, le sentiment qu'elle contrôle et rassurer les braves électeurs en leurs mixant un mélange de stimulus favorisant la consommation ou la peur..... Cela leur permet de maintenir les murs d'une société ou sinon les gens se rebeller face aux manquent de programmes politiques, de perspectives, d'inégalité de classe.... Au Etat Unis, après le terrorisme islamique, le deuxième ennemis sont les écologistes.... Cela montre bien la partialité du jugement des Etats

 

 

Intéressantes interviews sur le terrorisme et sa gestion par les puissances occidentales, médias et citoyens du terrorisme suite a l'attentat cette nuit à New York William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York. https://www.franceinter.fr/emissi…/…/le-7-9-01-novembre-2... 

William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York.
 
Wiliam Bourdon - Bertrand Badie FRANCEINTER.FR 
 
 

William Bourdon : "Le contrôle judiciaire va être un contrôle qui va, neuf fois sur dix, être une fiction"  - 1 réponse - 1111 Retweets - 1313 j'aime

n A lire Attentat de New York : le suspect serait un Ouzbek arrivé aux États-Unis en 2010

 

William Bourdon a notamment dénoncé l'idée sous-jacente diffusée par les politiques français qu'au motif de la sécurité, on pouvait peu à peu déroger à la convention européenne des Droits de l'Homme.

Impliqué dans la question du retour de djihadistes sur le territoire français, parce qu'il défend une famille qui s'était installée en territoire occupé par l'organisation État islamique, William Bourdon a dénoncé les propos de la ministre des Armées Florence Parly qui laisser sous-entendre son indifférence à une "peine de mort larvée", en cas décès de ressortissants français dans les combats contre l'EI.

EN DIRECT - Attentat de New York : Trump ordonne un renforcement du contrôle des étrangers

Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons. "


 
 Jehan Jonas - Flic de Paris (1967) YOUTUBE.COM 
 

n  Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue!

via Yannis Youlountas

 

Rappelons que les "anarcho-libertaires" sont un peu comme les communo-communistes, à la différence que leur drapeau est plutôt noir-noir que rouge-rouge.

Selon nos informations, plusieurs lénino-léninistes, trosko-troskistes, guévaro-guévaristes et même des appelo-appelistes seraient également sous surveillo-surveillance.

Une source proche du dossier précise que l'extrême-gauchisme de gauche, politiquement situé tout au fond à gauche de l'ultra-gauche gauchisée, est, plus que jamais, dans le collimateur de la police policière et des plus importants services de renseignements ultra-secrets chercho-investigatoires spécialisés dans la redondance superfétatoire du pléonasme amplificateur de la menace d'extrême-gauche ultra-gauchiste anarcho-libertaire.

 

FRANCEINTER.FR
 
 
  

UHT
Ultime Hyper Totale gauche
À gauche de la gauche de la gauche de l'extrême gauche 

(merci @laparisiennelib !)


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Attentats de Paris, l'onde de choc
L'empilement des lois antiterroristes
Depuis 1986, le Parlement français n'a cessé de renforcer l'arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.



Bernard Le Gall Le terrorisme politique est bien protégé !
Nicolas Hernandez Cointot Disons en tout cas qu'il sert beaucoup d'intérêt différents aux nom de la lutte anti terroristes

 

 

L’empilement des lois antiterroristes

Depuis 1986, le Parlement français n’a cessé de renforcer l’arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.

A lire L’empilement des lois antiterroristes - Monde diplomatique


 

Vers un état d'urgence permanent ?

 
 

A lire aussi 

Hommage à Rémi Fraisse

hommage à Rémi Fraisse Créé le dimanche 23 octobre 2016
 

lecture du matin... malheureusement toujours d'actualité. Dans son dernier ouvrage, le politologue revient sur sa vision de l’islam politique comme une réaction identitaire à la domination coloniale

 
 
A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

27/10/2017

Xénophobie Business

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A voir : en lien avec lien livre Xénophobie bussiness, comment elle s'applique avec la crise des réfugiés a Calais https://www.youtube.com/watch?v=UPDFgMGNvq4 
 

La publication ce jeudi matin sur la page facebook  de France 3 région d'une vidéo sur l'arrivée à Toulouse de migrants de Calais ainsi que celle concernant une évacuation violente à Calais et qui a déclenché un torrent de commentaires. Certains sont empreints d'humanité mais beaucoup donnent la nausée. Nous avons décidé de réagir. 

 
 

Y a-t-il eu usage du "gaz moutarde" ?

FRANCETVINFO.FR la publication de Franceinfo.190 partages
 
Claire Davrillon est ce que france info fait des reportages chez les calaisiensqui n'en peuvent plus d'agressions, de poubelles jetées ds leur jardin, de detritus!!tjrs critiquer ceux qui mettent un peu d'ordre,qui sont saturés de courir apres des clandestins!!abus?? non, ras le bol devant un etat qui laisse tout pourrir!!faudrait ne pas dire n'importe quoi!!tjrs les pauvres assoss persecutées! les refugies (qui n'en sont pas,pas en guerre!!c abject du journalisme!ultra gauche!
 
Elfie Aven On ne va pas les chasser a coup de bouquets de roses ,,,,,les gens en ont marrent de toutes ces personnes les 3l4 de pays meme pas en guerre juste venu cherchez l"eldorado non la france n"a plus de quoi accepter tous ces migrants que de jeunes hommes ouvrez les yeux .....et la police fait ce qu"elle peut pour assurere la securite" des habitants ......
 

 n »Lire aussi - Calais : que sont devenus les 7400 migrants évacués de la jungle ?

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Les racistes de tout poil et ceux qui refusent les migrants feraient bien de méditer sur le contenu de ces vidéos.


  Daniel Balavoine répond à un raciste

 

 n Allemagne: des agents de sécurité incitent des migrants à la prostitution, selon la télévision publique allemande, suscitant l'indignation du gouvernement. "On doit prendre ces informations très au sérieux car abuser de la situation de détresse dans laquelle se trouvent de nombreux réfugiés est inacceptable", a affirmé le porte-parole de la chancelière Angela Merkel Steffen Seibert aujourd'hui.

Selon ses dires, ces agents de sécurité, dont la société est employée par la ville de Berlin, touchent quelques dizaines d'euros en servant d'entremetteur entre migrant et client. "Il y en a beaucoup qui se prostituent, ils ont besoin d'argent. Parmi eux il y a des mineurs, aux alentours de 16 ans, même s'ils ne sont pas très nombreux. C'est moche mais ils n'ont pas le choix", avoue un autre agent.

En 2015, plusieurs cas de maltraitances de demandeurs d'asile dans des foyers avaient provoqué une vague d'indignation en Allemagne. Plusieurs enquêtes pour blessures corporelles visant des agents de sécurité sont toujours en cours.

Claire Rodier, dans Xénophobie Business, décrypte un sujet particulièrement d’actualité autant au niveau français que plus largement au niveau international, celui des contrôles migratoires et des mécanismes qui conditionnent leur mise en place1. La principale thèse défendue par l’auteur est celle de la triple fonction des contrôles migratoires : économique, idéologique et géopolitique. Selon elle, la gestion des frontières « sert bien d’autres intérêts que ceux qu’elle prétend défendre » (p. 16), entre autres ceux de « l’économie sécuritaire », et de certaines multinationales en particulier comme elle l’explique dans son premier chapitre.

2Une analyse détaillée et très intéressante du marché mondial de la sécurité, qui a profité de la privatisation de services autrefois assurés par l’État, y est présentée. Le marché du « migrant » s’étend de la sécurisation des frontières (dispositifs de surveillance, informatisation des visas et des passeports…) à la gestion des centres de détention et l’escorte des expulsés. L’auteur s’attarde tout d’abord au rôle primordial de la compagnie multinationale de sécurité privée G4S, deuxième employeur en terme d’importance du secteur privé dans le monde en 2011 (avec plus de 600 000 salariés et dont le champ d’action s’étend à plus de 110 pays) et qui a été l’une des grandes bénéficiaires de la « mercenarisation » des missions de sécurité. En ce qui concerne l’Europe, Claire Rodier rappelle que le marché sécuritaire privé s’y est développé de manière concomitante avec l’instauration de la libre circulation au niveau communautaire. Plusieurs dispositifs ont permis cette expansion, à commencer par le Système Intégré de Surveillance Extérieure (SIVE) nécessitant de recourir à l’entreprise privée Indra pour assurer le contrôle des frontières maritimes au Sud de l’Europe. Le cas des Etats-Unis lui permet de souligner d’un autre côté les connivences entre acteurs publics et privés, en ce qui concerne l’industrie carcérale qui a largement profité des événements du 11 septembre 2001, moment à partir duquel les sans-papiers vont occuper une place croissante parmi les détenus dans les prisons américaines.

3Bien qu’en terme d’impact, notamment chiffré, l’efficacité des nombreux dispositifs mis en place pour contrôler les frontières reste à débattre, les contrôles migratoires remplissent, comme le rappelle Claire Rodier dans son deuxième chapitre une fonction idéologique. L’une des dimensions abordées par l’auteur est celle du rôle joué par l’édification de murs dans plusieurs régions du monde. Il ne s’agit non pas tant d’empêcher les migrants de passer, mais surtout de leur faire peur et de réconforter la population et les États qui mettent en place ces murs pour bien marquer leurs frontières et désigner l’ennemi tapi derrière. Cette fonction idéologique transparaît également dans le discours institutionnel visant à associer immigration et terrorisme.

4Le troisième chapitre porte sur le rôle central de la lutte contre l’immigration irrégulière dans les négociations entre l’Union européenne (UE) et ses voisins, la question migratoire servant désormais de levier en contrepartie de conclusion d’accords économiques et politiques. Le cas du Maroc « bon élève de l’Europe » est rapporté, ce pays ayant signé des accords de réadmission avec l’UE en 2008 moyennant de nombreux privilèges en termes d’accords commerciaux et une coopération sécuritaire, judiciaire et policière accrue. Autre exemple, en ce qui concerne les pays de l’Est (Ukraine, pays des Balkans), la question de l’adhésion à l’UE est soumise d’abord à une collaboration en matière de contrôle des frontières. Enfin, du côté de l’Afrique subsaharienne, des accords en matière de contrôle des frontières et de réadmission ont été ou sont négociés avec les gouvernements en place (Cameroun, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Mauritanie, Sénégal…) moyennant aide au développement et promesse de mise en place de programmes de travailleurs migrants.

5À travers des exemples tirés de différentes parties du monde, Claire Rodier décrit et analyse ainsi les différentes fonctions des contrôles migratoires. Par ailleurs, elle relève deux contradictions qui leur sont inhérentes : tout d’abord, l’intensification de ces contrôles dans un contexte d’accroissement des mobilités internationales. Ensuite, leur multiplication : en gros, plus on contrôle et plus il faut contrôler. L’apport le plus important de cet ouvrage est sans doute la présentation d’informations généralement bien cachées concernant l’importance des intérêts économiques privés que sert la mise en place intensifiée des contrôles migratoires un peu partout dans le monde, ce que l’auteur appelle « Xénophobie business ».

NEWS/HUMAN RIGHTS Protesters accuse Australia of abandoning refugees

 

Human rights activists are demanding Australia immediately resolve worsening conditions at the Manus Island prison camp.

Pourquoi le centre de détention de Manus va-il fermé?

A cause des détentions du centre according to / selon des organisations de défense des droits humains, de la vétusté, du risque pour la santé des réfugiés ( suicides ) et pour l'illégaté dans lequel les mets le gouvernent Australien. En avril 2016, la Cour suprême de Papouasie-Nouvelle-Guinée a statué que la détention de réfugiés sur Manus était illégale et violait les human rights fondamentaux. 
Cinq mois plus tard, les gouvernements de la PNG et de l'Australie ont présenté des plans pour la fermeture du camp, sans donner de délai précis.

Quelles sont les conditions dans le centre de détention?
Le camp de Manus a été largement critiqué depuis sa réouverture de 2012 - tout comme Nauru. Les United Nations et les groupes de défense des droits de l'homme ont qualifié (  have described  ) les conditions  dans les centres d'horribles, déclarant que les réfugiés qui y vivent sont victimes de "sévices et de négligence graves".

Depuis janvier 2014, neuf personnes ont été détenues dans les camps des îles de Manus, Nauru et Noël, selon l'Observatoire des frontières, un centre de recherche de l'Université Monash.

Quatre se sont suicidés, tandis que le reste des décès comprend un cas de suicide présumé, un décès dû à la violence et trois cas d'accidents / maladies.

L'année dernière, le journal britannique The Guardian a publié des dossiers détaillant les «traumatismes dévastateurs et les sévices infligés aux enfants détenus par l'Australie dans des centres de détention offshore», notamment les agressions, les abus sexuels et les tentatives d'automutilation.

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L'année dernière, le journal britannique The Guardian a publié des dossiers ( published files ) détaillant les «traumatismes dévastateurs et les sévices infligés aux enfants détenus par l'Australie dans des centres de détention offshore», notamment les agressions, les abus sexuels et les tentatives d'automutilation.
 
En juin 2017, le gouvernement australien a également accepté de payer 70 millions de dollars australiens (53 millions de dollars) à plus de 1 900 demandeurs d'asile  / asylum seekers qui ont poursuivi leur traitement au camp de Manus.
 

L'ONU a mis en garde contre une "crise humanitaire" au milieu des craintes que l'Australie abandonne complètement toute implication avec des réfugiés sur la petite île du Pacifique.
 
Qu'arrivera-t-il aux gens qui y vivent?
Après la fermeture du camp, le sort des 600 personnes qui y vivent dépendra du statut de leur demande individuelle d'asile.

Si la demande d'un réfugié est considérée comme valide, il sera d'abord transféré de l'île de Manus à un camp de transit près de la ville de Lorengau, où ils seraient prêts à emménager dans la communauté PNG.

Pour les réfugiés dont les revendications ne sont pas considérées comme valables, l'avenir semble encore plus sombre. Si ce n'est pas sûr pour eux d'être rapatriés, ils seront réinstallés dans un autre pays que l'Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou détenus indéfiniment dans l'un des camps offshore où ils ont déjà passé des années de leur vie.

L'un des pays impliqués dans la réinstallation des réfugiés est les Etats-Unis, qui ont conclu un accord avec l'Australie pour héberger un nombre indéterminé de réfugiés sur les 1 600 détenus dans les centres de détention offshore australiens des îles de Nauru et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.


Cependant, l'élection de Donald Trump a semé le doute sur l'avenir de l'accord après que le président américain l'ait qualifié de "pire des accords". Malgré la critique, les États-Unis ont commencé à réinstaller des réfugiés de Manus.


À l'heure actuelle, on ne sait pas quelle sera la réaction du gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guinée si les habitants du centre de détention de Manus refusent de se déplacer après la fermeture du camp,

Étant donné que les habitants du centre n'auront pas accès à la nourriture, à l'eau ou à l'électricité et qu'ils refusent de partir, il y a un risque que l'impasse ne dégénère en violence.


 
 
 

 21/05/2013 Le juteux marché du bracelet électronique , Le business de la peur / intégrale Créé le samedi 02 janvier 2016

 
 
 
Face à l'offre politique de l'ère Macron, Marine le Pen n'est plus qu'un erstaz du monde d’avant.
 
 
 

 La réalisatrice Yolande Moreau est partie à la rencontre des réfugiés de Calais et Grande-Synthe. Elle en est revenue avec "Nulle part, en France". Nous l'avons interrogée sur son expérience.

Xénophobie bussiness Par Enkolo dans Accueil le Xénophobie business - Citizenkane

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