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10/05/2013

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

 

« Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité. » Victor Hugo

 

 

 

 
 
, un scénario Globalien : La reprise en édition de poche du livre de Jean-Christophe Rufininvite à lire ou à relire

, un scénario Globalien : La reprise en édition de poche du livre de Jean-Christophe Rufin invite à lire ou à relire cet ouvrage plutôt ambitieux, à mi-chemin entre fiction futuriste et analyse sans concession des sociétés démocratiques modernes

 

La description de l’économie de Globalia n’est guère précise. On apprend simplement qu’elle est dominée par les monopoles et de ce fait étroitement contrôlée par une poignée de chefs d’entreprises mondiales. L’influence qu’ils exercent collectivement est pratiquement sans limites, au point de déposséder les institutions démocratiques de la réalité du pouvoir. L’abstention lors des consultations électorales est généralisée. ... ( pas si loin en effet : Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde , : lobbies industriels guerres secrètes ,, enquête , gaz de schisme, Gaz, pétrole : guerres secrètes : Spécial investigation Magazine d'information )

 

Le terrorisme, spontané ou provoqué, justifie que les autorités chargées de la « Protection sociale » disposent d’un pouvoir absolu. Cette exception remarquable aux principes affichés de la société globalienne est théorisée ainsi dans le livre :

 

« Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. 

 

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama : Elections américaines | Robert Greenwald, réalisateur et producteur de films militants, dénonce “l'emprise croissante des entreprises privées sur les conflits”. Un business douteux que Barack Obama a laissé prospérer cf l'idéologie sécuritaire , les contrats liés aux drones américain qui survolent le Pakistan et font des dégâts  dans la population civile..

 

D’un côté, ces dirigeants clament qu’il ne faut pas réduire le budget de la défense parce que cela mettrait en danger la sécurité nationale, et de l'autre, ils exploitent le business de la guerre, donc il est difficile d’accorder une quelconque valeur à leur parole. Toutes ces questions apparaissent d’autant moins dans le débat public que ceux qui vivent de la guerre sont très intelligents, se débrouillent pour rester discrets, en toute légalité. Il faut donc alerter le contribuable sur le fait qu’une partie de ses impôts passe dans le salaire des PDG de l’armement...

 

  

 

Des drones financiers
Par Dan Denning

Il y a deux semaines environ, Wired Magazine a rapporté qu'une attaque de drones américains au Pakistan avait fait huit morts. C'était la sixième attaque de drones par les Américains au Pakistan en huit jours, avec au moins 35 personnes tuées selon les rapports.

(Soit dit en passant, il ne faut pas oublier que le nombre de civils tués par des attaques de drones est certainement plus élevé qu'on ne le dit. Sous la définition de "frappe signature" (signature strike) créée par le gouvernement Obama, tout adulte mâle proche d'un terroriste ou d'un militant connu [ou suspecté] est une cible autorisée. Après tout, si vous vous trouvez à 20 mètres d'un terroriste, vous êtes sans doute vous-même un terroriste. Par conséquent votre mort n'est pas enregistrée comme perte de civil).

Naturellement, tout le monde ne s'oppose pas à l'utilisation des drones. Mais les précédents que l'administration Obama est en train de créer auront des ramifications à long terme sur la façon dont les autres nations utiliseront les drones. Les Américains ne seraient sans doute pas ravis de voir des pays ennemis utiliser les drones "à la manière américaine".

Utiliser des drones Predator pour exterminer des terroristes présumés à des milliers de kilomètres de chez soi est un procédé "extrajudiciaire", c'est-à-dire qu'une poignée de personnes au-dessus du lot décident qui mérite d'être tué. Depuis son arrivée au pouvoir en 2008, Obama a largement étendu l'usage des drones initié par George Bush. On a compté plus de 300 attaques de drones américains depuis 2008, avec 2 500 victimes estimées.

 

Si l'on n'entend guère parler de la guerre des drones, c'est parce que cette guerre a l'appui des deux partis aux Etats-Unis. Peut-être parce que l'imaginaire populaire à propos des drones est si délicieusement high-tech et antiseptique. Selon cet imaginaire, les drones volent de manière invisible dans les hauteurs célestes d'où ils conduisent des "exécutions ciblées" et chirurgicales des méchants. Mieux encore, les drones opèrent toutes leurs mises à mort précises et stratégiquement essentielles sans avoir à "toucher terre".

Assurément, il y a beaucoup d'objections de principe contre l'usage des drones dans une guerre. Mais il y a également au moins une objection logique et pratique : l'avantage américain dans la technologie des drones n'est que temporaire, tandis que le précédent créé en envoyant des drones au-delà des frontières pour faire pleuvoir la mort sur des personnes sélectionnées est permanent.

Bientôt, tout le monde utilisera des drones... pour tuer qui il voudra. Toutefois, il nous semble qu'un problème encore plus grave est en jeu : l'automatisation et la mécanisation toujours plus grandes de notre vie quotidienne. Les drones n'en sont qu'un exemple.

 

source : Des drones financiers | La Chronique Agora

 

Je donne la conclusion a Jean- Christophe Ruffin ( auteur de Globalia, que j'ai lu et apprécié) : le scénario, entretien de JC Ruffin, autre sujets similaires 

 

Une réflexion qui repose sur deux idées principales : d'abord, imaginer l'évolution possible des rapports Nord-Sud, sujet que je connais assez bien puisque, par profession, je voyage entre pays riches et pays pauvres. Ensuite, explorer l'inattendu des démocraties, qui, après avoir triomphé dans les années 1990, commencent à révéler de plus en plus un caractère sinon totalitaire, du moins pas si paradisiaque qu'on le prétend. Tocqueville, d'ailleurs, s'était déjà interrogé sur ce paradoxe de l'évolution démocratique

 

Globalia, société qui prône l'harmonie universelle, s'impose aussi par le chaos…

  Jean-Christophe Rufin : C'est un système mou qui a besoin d'un ennemi pour exister. Regardez ce que vient de se passer en Irak : on a assisté à la destructuration d'un pays qui n'était certes pas une démocratie, mais qui était fortement structuré et qu'on a plongé dans le chaos total.

 

 Si l'on systématise ce comportement, cela donne Globalia  Globalia est-il un cri d'alarme ? Un avertissement ?

  Jean-Christophe Rufin : Peut-être une sorte d'état des lieux avant la catastrophe ! Mais ce n'est pas un essai, c'est d'abord un roman. Disons que c'est un cri d'alarme sans prescription : il y a un diagnostic, mais pas de traitement

 

 
 
 

 

la privatisation de la guerre sécurité globale ( google)

 

Société militaire privée - Wikipédia

 

 : Une société militaire privée (SMP) est une société fournissant des services dans le domaine de la sécurité et de la défense à des gouvernements, organisations internationales, ONG ou entreprises privées; en 2012, la désignation officielle française est entreprise de services de sécurité et de défense

 

le film Irak for sale relatif à l’emprise croissante des entreprises privées sur les conflits

 

surveillance : rapport sur les rassemblements de personnes - citoyenactif : Les marchands de peur. La bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire

 

 

 

En lire plus dessus : la privatisation de la guerre, privatisation, surveillance, l'idéologie sécuritaire, alain bauer, les marchands de la peur, obama, mercenaires, sociétés militaires privées, globalia, jc ruffin, La Guerre de l'ombre , Quand Valls nous fait danser !, GO ON, WATCH ME ! , : finance, économie, société, la financiarisation de l'économie mondiale, «noire finance», déréglementation, hedge funds, les produits dérivés, vladimir poutine, rex tillerson, le patron d'exxonmobille gazier russe, gazprom, lobby pétroliers, la finance imaginaire, serge halimi, le grand bond en arrièrenéolibéralisme, nuit au bien être, histoire, l'industrie pétrolière

 

22/04/2013

La Guerre de l'ombre

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Cyber-attaque contre Téhéran - Le Monde diplomatique :

A la veille des négociations d’Istanbul sur le programme nucléaire iranien, en janvier 2011, des révélations fracassantes paraissent dans la presse : le virus informatique Stuxnet qui a affecté l’Iran aurait été mis au point en Israël avec l’aide des Etats-Unis. Ciblant des infrastructures industrielles, cette attaque présage-t-elle une nouvelle ère de cyberguerre ?

 

par Philippe Rivière, mars 2011

 

« Un nouveau Tchernobyl ! » En ce début de 2011, M. Dmitri Rogozin, l’ambassadeur russe auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), fait sensation en demandant l’ouverture d’une enquête sur Stuxnet, le virus informatique qui a attaqué les installations nucléaires iraniennes au cours des derniers mois. Ce virus, affirme-t-il, aurait pu conduire à une explosion thermonucléaire à Bushehr, la centrale de production d’énergie nucléaire située au sud du pays.

Une hypothèse « virtuelle [et] complètement infondée », répond l’expert en sécurité allemand Ralph Langner, auteur en septembre de la première étude complète sur ce virus. « Tout d’abord, Stuxnet ne ciblait pas Bushehr. » C’est en effet Natanz, où sept mille centrifugeuses enrichissent de l’uranium, qui est touchée. « Et même dans ce cas, il n’aurait pu interagir avec les systèmes du circuit primaire [au contact de la radioactivité] (1). »

 

Les Allemands en question sont ceux de la firme Siemens, qui fabrique les systèmes informatiques de supervision industrielle (dits « Scada ») employés dans l’usine de Natanz. Selon certains scénarios, après s’être diffusé à travers la planète, notamment en Inde et en Indonésie, Stuxnet aurait fini par pénétrer sur le site de Natanz à travers la clé USB infectée d’un de ses fournisseurs russes.

- Assassinats de physiciens

- Le piratage est un sport de combat

 

A Washington, où l’on garde un vif souvenir du piratage de la messagerie de Google par les Chinois (vraisemblablement), le président demande un bouton lui permettant de couper tout Internet, ultime ligne de défense en cas de « cyberattaque provenant de l’étranger ». L’Estonie, qui a fait les frais en 2007 d’une telle agression non élucidée (mais dont tout laisse penser qu’elle provenait de la Russie), héberge désormais le Centre d’excellence de l’OTAN pour la défense cybernétique

par Philippe Rivière, mars 2011

 

 Fiche du film La Guerre de l'ombre

scène avec jamal kadah Ad la guerre de l'ombre.avi - YouTube,

 

 

La guerre de l'ombre
 Cécile Chevré

 

 

Cécile Chevré, rédactrice de Défis & Profits

 

C'est une guerre de l'ombre qui se mène aujourd'hui, en toute discrétion, mais dont les ravages, bien réels, coûtent des milliards de dollars chaque année

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Depuis quelques années, derrière chaque conflit, qu'il soit ouvert ou larvé, se tient la menace de cyber-attaques voire de cyber-guerre. Les exemples ne manquent pas

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Dernier en date, la montée des tensions entre la Corée du Nord d'un côté, et son voisin du Sud et les Etats-Unis de l'autre. Alors que la Corée du Nord annonce être prête à lancer des attaques contre les Etats-Unis, ceux-ci préparent la riposte avec l'arrivée de navires de guerre et le déploiement d'un système de missiles antibalistiques dans le Pacifique

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Si le conflit armé n'en est qu'au stade des menaces et des rodomontades, un autre conflit, virtuel mais pas sans conséquences, a déjà commencé. La Corée du Sud soupçonne en effet l'ennemi du Nord d'être à l'origine des cyber-attaques qui, le 20 mars dernier, ont visé le réseau informatique de trois chaînes de télévision du pays et de deux banques sud-coréennes. Autre victime, le fournisseur d'accès à Internet LGUplus. Ce n'est pas la première fois que le pays est victime de cyber-attaques suspectes. En 2009 et 2011, Séoul avait déjà subi des attaques de vastes envergures. A chaque fois, la Corée du Nord et la Chine sont soupçonnées

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Une nouvelle forme de guerre prise au sérieux


En matière de cyber-attaques, la Chine se trouve régulièrement sur le banc des accusés. Il y a quelques semaines, les Etats-Unis ont ainsi dénoncé une vague d'attaques visant les entreprises américaines et, pour la première fois, Barack Obama a directement accusé de Pékin de soutenir des raids informatiques

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Si le président américain est monté au créneau, c'est que cette guerre prend une dimension jusque-là inconnue. L'année dernière, un sénateur américain, Mike Rogers, avait accusé la Chine d'avoir volé un volume de données équivalent à 50 fois les informations contenues dans la bibliothèque du Congrès. Un chiffre très largement sous-estimé – d'au moins 5 fois – d'après la plupart des spécialistes de la question

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En février, un rapport mené par la société de cyber-sécurité Mandiant a mis en lumière les activités d'un groupe qu'il a appelé APT1 et qui serait à l'origine du piratage de plus de 140 entreprises américaines au cours des derniers mois. Localisation de ce groupe très actif ? Shanghai, dans un bâtiment de l'armée chinoise

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Une guerre qui prend une telle ampleur que Barack Obama s'en est publiquement ému : "Les Etats-Unis doivent aussi faire face à une menace grandissante de cyber-attaques. Nous savons que des hackers s'emparent de l'identité d'individu et infiltrent leurs messageries email. Nous savons que des entreprises et des pays étrangers volent des informations stratégiques à nos entreprises. Maintenant nos ennemis cherchent également à saboter notre réseau électrique, nos institutions financières, nos systèmes de contrôle du trafic aérien. Aujourd'hui, il est impossible de ne pas regarder en arrière sans se demander : pourquoi n'avons-nous rien fait pour nous protéger de ces menaces contre notre sécurité et notre économie ?"

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On ne peut pas dire les choses plus clairement : la guerre est déclarée. Et pas une semaine ne se passe sans qu'une cyber-attaque d'importance ne soit découverte

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Qui sont les cibles ?


Les attaques sur les données personnelles (compte emails, informations bancaires, vol d'identité) sont aujourd'hui monnaie courante

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A ces attaques, qui s'apparentent à du vol à l'arrachée, s'ajoutent les tentatives d'espionnage industriel ou stratégique : vol de technologies, d'informations confidentielles...

Enfin, des attaques, par leur ampleur et leurs cibles, s'apparentent à de véritables tentatives de déstabilisation d'un Etat. Le récent exemple des attaques visant la Corée du Sud en sont l'illustration. Et c'est ce qu'évoque Barack Obama en soulignant les risques qui pèsent sur les réseaux électriques ou de communication américains. Et ne parlons même pas de la sécurité de sites nucléaires..

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Des entreprises sous pare-feu
Economiquement, le coût des cyber-attaques est estimé à 110 milliards de dollars chaque année dans le monde

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On estime qu'environ 80% des entreprises américaines et européennes ont subi des attaques de virus ou de chevaux de Troie et plus de 70% des tentatives de fishing (usurpation d'identité ou tentatives de fraudes)

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Selon une étude récente menée sur 45 grandes entreprises américaines, le coût moyen des cyber-attaques s'élève à 3,8 M$ par entreprise et par an. Une autre étude menée sur des PME cette fois estime ce coût à plus de 240 000 $ par an

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Les entreprises se sont donc tournées vers des spécialistes de la protection des réseaux, qui sont aussi souvent des fabricants de routeurs. Le principal outil de protection est le pare-feu qui protège le réseau des entreprises des intrusions extérieures en décidant quels types de données sont autorisés à y pénétrer. La capacité du pare-feu à filtrer les informations et surtout sa vitesse de réaction (de calcul, en fait) sont les deux points clés pour les entreprises

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Le marché du pare-feu pour les entreprises – et autres solutions de sécurité – est dominé par plusieurs entreprises : Cisco, Check Point Software ou encore Juniper Networks

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Ces dernières années, la sécurité des données est devenue encore plus cruciale pour les entreprises et donc pour les sociétés fournissant des pare-feux que les habitudes des utilisateurs ont changé, au fur et à mesure qu'ordinateurs portables, smartphones, tablettes et connexions mobiles s'imposaient dans notre quotidien, et notre manière de travailler. La plupart de salariés veulent maintenant pouvoir se connecter à leur réseau d'entreprise, accéder à leurs données, leur boîte email ou leur calendrier de rendez-vous qu'ils soient en déplacement ou chez eux

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Ces connexions mobiles, hors du réseau protégé de l'entreprise, sont particulièrement vulnérables aux cyber-attaques. Les fournisseurs de sécurité Internet doivent donc s'adapter à cette nouvelle demande et proposer des solutions efficaces pour ces nouveaux types d'usages

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Un secteur d'avenir... en restructuration


Au vu de la montée des cyber-menaces, vous pourriez en conclure que tout va bien pour le secteur de la sécurité et des réseaux. Eh bien, pas tant que cela. Première raison, conjoncturelle, une demande en baisse de la part des entreprises confrontées, engluées dans la crise et qui cherchent à réduire leurs dépenses. Plusieurs pointures du secteur, dont Cisco, viennent d'ailleurs d'être dégradées par un analyste qui justifie sa décision par les craintes grandissantes de récession durable en Zone euro

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De manière plus générale, le secteur des réseaux et de la sécurité informatique est extrêmement concurrentiel. Les réputations se font et se défont en quelques années au gré des choix stratégiques des entreprises et surtout de leur capacité d'innovation technologique.

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Dans les années 2000, Juniper Networks a par exemple connu une évolution foudroyante, menaçant par ses produits et son expertise le leader du domaine, Cisco. Mais depuis quelques années, le vent a tourné. Des concurrents plus agressifs et plus innovants comme Palo Alto Networks sont arrivés sur le marché et grignotent progressivement les parts de ses aînés.

L'exemple de Palo Alto Networks au hasard. La société a en effet été fondée par l'ingénieur israélien, Nir Zuk, ancien employé de Check Point Software et de Juniper, deux sociétés dont il est parti pour désaccord sur les évolutions stratégiques. En proposant un pare-feu plus efficace sur la sélection des données filtrées, Palo Alto peut aujourd'hui se targuer de proposer des solutions bien plus innovantes que ses concurrents

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Si le domaine de la sécurité Internet est particulièrement dynamique, il est aussi très compétitif. L'innovation ou la mort pourrait être leur devise. Innovation d'autant plus indispensable que les pirates et autres soldats du monde virtuel débordent de créativité et d'imagination

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sources

 :

(1) «  The virtual Chernobyl  », Langner.com, 1er février 2011.

(2) William J. Broad, John Markoff et David E. Sanger, «  Israeli test on worm called crucial in Iran nuclear delay  », The New York Times, 15 janvier 2011.

(3) Cf. Haaretz, Tel-Aviv, 7 janvier 2011.

(4) «  Iran’s nuclear setbacks : a key for U.S. diplomacy  », United States Institute of Peace, 18 janvier 2011.

(5) Scott Ritter, «  In perspective : The Stuxnet effect  », Nuclear Intelligence Weekly, New York, 31 janvier 2011

citoyen actif : Archives, capital fictif : citoyen actif

01/12/2012

La guerre ne subit pas la crise

 
 
 
1677Guerres
 
La situation financière désespérante et probablement désespérée a un responsable que tout le monde connaît, c’est le contribuable, c’est-à-dire toi et moi. La dette de mon pays sert à payer les fonctionnaires, dont tout le monde connaît le salaire moyen mais pas le salaire médian, curieux non ? Elle sert à payer ma retraite et celles des gens de ma génération et de celle d’au-dessus. Quelqu’un est contre ? Et puis encore plein de choses pas nécessaires comme les frais de santé publique et autres fariboles. Enfin, elle finance plein de niches fiscales car, comme tout un chacun le sait, plus les riches sont heureux moins il y a de pauvres au chômage. Je connais quelques pays où les riches sont bien malheureux…

Les banques, les pauvres !
Bon, je peux comprendre le raisonnement qui avance que, puisque les gens, vous et moi donc, ne veulent pas renoncer à leurs acquis sociaux, à leur train de vie, à leur smartphone, il faut qu’ils payent, soit. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous devons payer aussi quand les banques coulent. Un compagnon me glisse dans l’oreille que c’est l’application d’une règle d’or du système libéral, la privatisation des profits et la socialisation des pertes. Je comprends et j’acquiesce. Mais alors que viennent faire là tous ces partis et groupes néonazis qui semblent pulluler et gonfler ces derniers temps ? Le même compagnon me dit que le capitalisme n’a plus besoin que ces gens arrivent au pouvoir. Leur chauvinisme, leur nationalisme, leur racisme vont à l’encontre de la volonté capitaliste de contrôler le monde entier. Pour le capitalisme, seule compte la force de travail à exploiter, qu’elle soit noire, blanche, jaune ou bronzée, qu’elle parle grec, français ou javanais. Par contre, le système se sert de leur présence pour faire peur : « Rappelez vous ce que le fascisme sous toutes ses formes a apporté, la guerre, la Shoah, etc. Il est arrivé pour résoudre la crise sociale du moment. Donc tenez-vous tranquilles, payez et il n’y aura pas de fascisme au pouvoir ! » Cela n’empêche pas les guerres d’arriver ou de menacer. Syrie : Assad et ses affidés contre le peuple ; Israël contre l’Iran ; le Soudan du nord contre celui du sud ; en Afghanistan, perdue avant même d’avoir commencé. Et il y a aussi cette guerre que l’on affuble du nom de crise, la crise devant laquelle tout le monde plie les genoux.

La Grèce, la France et l’Allemagne
Donc, tout a commencé en Grèce. Ce pays où personne ne paie d’impôts et surtout pas madame Lagarde qui n’en paie pas du tout. Elle avait, dans son admonestation en direction des Hellènes, oublié de mentionner que les riches, curés ou armateurs, eux aussi n’en payaient pas du tout. Les premiers à réclamer et imposer une remise en ordre furent les gouvernants allemands. Ce qui leur était bien plus facile que de payer leur dette. Eh oui, l’Allemagne doit de l’argent à la Grèce, et pas qu’un peu ! C’est une histoire de dommages de guerre. Les forces de Hitler ont occupé ce pays et, en le quittant, ont tout rasé. Elles ont laissé un champ de ruines et des morts par milliers (560 000 environ). C’est ce que l’on appelle la politique de la table rase. Après la guerre, les Alliés ont chiffré à 7 milliards de dollars de 1938 les dommages de guerre que Berlin devait à Athènes. Sous diverses formes et justifications, l’Allemagne de l’Ouest a versé 1,7 milliard de dollars à divers requérants. Le reste sous diverses raisons, comme la division du pays, n’a jamais été versé. Un historien allemand a enquêté sur le sujet. Il chiffre à 106,5 milliards de dollars d’aujourd’hui la somme que Berlin doit et qu’elle se refuse à payer. Tout est soumis à un traité de paix formel entre les deux pays qui n’a jamais été signé alors que ce fut le cas avec l’Italie, la Bulgarie, la Roumanie et la Finlande. Italie et Bulgarie, anciens occupants, ont versé 2,2 milliards de dollars d’aujourd’hui. Rien ne dit que ces dommages de guerre, s’ils avaient été payés, seraient allés au bon endroit.

Dans mon désir sans borne d’aider notre nouveau gouvernement à régler le différentiel monétaire avec madame Merckel, je vais lui faire une suggestion. Il parait que, depuis un certain Charles de Gaulle, la France est équipée d’une force de frappe qui lui coûte bonbon. Elle était destinée à défendre le monde libre, dont l’Allemagne, contre le communisme. Celui-ci étant disparu et remplacé fantasmatiquement par le terrorisme masqué international et islamique, je me permets de suggérer que l’on adresse à Berlin un rappel de charge dans un premier temps et que, dans un deuxième temps, on se débarrasse de ce fardeau qui pèse sur notre budget. Le bien nommé Le Terrible coûte 2 milliards d’euros. C’est le quatrième, après Le Triomphant, Le Téméraire et Le Vigilant. Puisqu’il faut faire des économies pour payer la dette de notre beau pays, commençons par couper là-dedans. Le lecteur aura remarqué, sans que je le lui dise, qu’il y a un domaine, celui de la défense, dont personne ne parle jamais.

En Grèce, même ceux qui ont les faveurs de la gauche radicale française, n’abordent jamais ce côté des choses. Pourquoi ?

 
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