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27/10/2017

Xénophobie Business

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A voir : en lien avec lien livre Xénophobie bussiness, comment elle s'applique avec la crise des réfugiés a Calais https://www.youtube.com/watch?v=UPDFgMGNvq4 
 

La publication ce jeudi matin sur la page facebook  de France 3 région d'une vidéo sur l'arrivée à Toulouse de migrants de Calais ainsi que celle concernant une évacuation violente à Calais et qui a déclenché un torrent de commentaires. Certains sont empreints d'humanité mais beaucoup donnent la nausée. Nous avons décidé de réagir. 

 
 

Y a-t-il eu usage du "gaz moutarde" ?

FRANCETVINFO.FR la publication de Franceinfo.190 partages
 
Claire Davrillon est ce que france info fait des reportages chez les calaisiensqui n'en peuvent plus d'agressions, de poubelles jetées ds leur jardin, de detritus!!tjrs critiquer ceux qui mettent un peu d'ordre,qui sont saturés de courir apres des clandestins!!abus?? non, ras le bol devant un etat qui laisse tout pourrir!!faudrait ne pas dire n'importe quoi!!tjrs les pauvres assoss persecutées! les refugies (qui n'en sont pas,pas en guerre!!c abject du journalisme!ultra gauche!
 
Elfie Aven On ne va pas les chasser a coup de bouquets de roses ,,,,,les gens en ont marrent de toutes ces personnes les 3l4 de pays meme pas en guerre juste venu cherchez l"eldorado non la france n"a plus de quoi accepter tous ces migrants que de jeunes hommes ouvrez les yeux .....et la police fait ce qu"elle peut pour assurere la securite" des habitants ......
 

 n »Lire aussi - Calais : que sont devenus les 7400 migrants évacués de la jungle ?

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Les racistes de tout poil et ceux qui refusent les migrants feraient bien de méditer sur le contenu de ces vidéos.


  Daniel Balavoine répond à un raciste

 

 n Allemagne: des agents de sécurité incitent des migrants à la prostitution, selon la télévision publique allemande, suscitant l'indignation du gouvernement. "On doit prendre ces informations très au sérieux car abuser de la situation de détresse dans laquelle se trouvent de nombreux réfugiés est inacceptable", a affirmé le porte-parole de la chancelière Angela Merkel Steffen Seibert aujourd'hui.

Selon ses dires, ces agents de sécurité, dont la société est employée par la ville de Berlin, touchent quelques dizaines d'euros en servant d'entremetteur entre migrant et client. "Il y en a beaucoup qui se prostituent, ils ont besoin d'argent. Parmi eux il y a des mineurs, aux alentours de 16 ans, même s'ils ne sont pas très nombreux. C'est moche mais ils n'ont pas le choix", avoue un autre agent.

En 2015, plusieurs cas de maltraitances de demandeurs d'asile dans des foyers avaient provoqué une vague d'indignation en Allemagne. Plusieurs enquêtes pour blessures corporelles visant des agents de sécurité sont toujours en cours.

Claire Rodier, dans Xénophobie Business, décrypte un sujet particulièrement d’actualité autant au niveau français que plus largement au niveau international, celui des contrôles migratoires et des mécanismes qui conditionnent leur mise en place1. La principale thèse défendue par l’auteur est celle de la triple fonction des contrôles migratoires : économique, idéologique et géopolitique. Selon elle, la gestion des frontières « sert bien d’autres intérêts que ceux qu’elle prétend défendre » (p. 16), entre autres ceux de « l’économie sécuritaire », et de certaines multinationales en particulier comme elle l’explique dans son premier chapitre.

2Une analyse détaillée et très intéressante du marché mondial de la sécurité, qui a profité de la privatisation de services autrefois assurés par l’État, y est présentée. Le marché du « migrant » s’étend de la sécurisation des frontières (dispositifs de surveillance, informatisation des visas et des passeports…) à la gestion des centres de détention et l’escorte des expulsés. L’auteur s’attarde tout d’abord au rôle primordial de la compagnie multinationale de sécurité privée G4S, deuxième employeur en terme d’importance du secteur privé dans le monde en 2011 (avec plus de 600 000 salariés et dont le champ d’action s’étend à plus de 110 pays) et qui a été l’une des grandes bénéficiaires de la « mercenarisation » des missions de sécurité. En ce qui concerne l’Europe, Claire Rodier rappelle que le marché sécuritaire privé s’y est développé de manière concomitante avec l’instauration de la libre circulation au niveau communautaire. Plusieurs dispositifs ont permis cette expansion, à commencer par le Système Intégré de Surveillance Extérieure (SIVE) nécessitant de recourir à l’entreprise privée Indra pour assurer le contrôle des frontières maritimes au Sud de l’Europe. Le cas des Etats-Unis lui permet de souligner d’un autre côté les connivences entre acteurs publics et privés, en ce qui concerne l’industrie carcérale qui a largement profité des événements du 11 septembre 2001, moment à partir duquel les sans-papiers vont occuper une place croissante parmi les détenus dans les prisons américaines.

3Bien qu’en terme d’impact, notamment chiffré, l’efficacité des nombreux dispositifs mis en place pour contrôler les frontières reste à débattre, les contrôles migratoires remplissent, comme le rappelle Claire Rodier dans son deuxième chapitre une fonction idéologique. L’une des dimensions abordées par l’auteur est celle du rôle joué par l’édification de murs dans plusieurs régions du monde. Il ne s’agit non pas tant d’empêcher les migrants de passer, mais surtout de leur faire peur et de réconforter la population et les États qui mettent en place ces murs pour bien marquer leurs frontières et désigner l’ennemi tapi derrière. Cette fonction idéologique transparaît également dans le discours institutionnel visant à associer immigration et terrorisme.

4Le troisième chapitre porte sur le rôle central de la lutte contre l’immigration irrégulière dans les négociations entre l’Union européenne (UE) et ses voisins, la question migratoire servant désormais de levier en contrepartie de conclusion d’accords économiques et politiques. Le cas du Maroc « bon élève de l’Europe » est rapporté, ce pays ayant signé des accords de réadmission avec l’UE en 2008 moyennant de nombreux privilèges en termes d’accords commerciaux et une coopération sécuritaire, judiciaire et policière accrue. Autre exemple, en ce qui concerne les pays de l’Est (Ukraine, pays des Balkans), la question de l’adhésion à l’UE est soumise d’abord à une collaboration en matière de contrôle des frontières. Enfin, du côté de l’Afrique subsaharienne, des accords en matière de contrôle des frontières et de réadmission ont été ou sont négociés avec les gouvernements en place (Cameroun, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Mauritanie, Sénégal…) moyennant aide au développement et promesse de mise en place de programmes de travailleurs migrants.

5À travers des exemples tirés de différentes parties du monde, Claire Rodier décrit et analyse ainsi les différentes fonctions des contrôles migratoires. Par ailleurs, elle relève deux contradictions qui leur sont inhérentes : tout d’abord, l’intensification de ces contrôles dans un contexte d’accroissement des mobilités internationales. Ensuite, leur multiplication : en gros, plus on contrôle et plus il faut contrôler. L’apport le plus important de cet ouvrage est sans doute la présentation d’informations généralement bien cachées concernant l’importance des intérêts économiques privés que sert la mise en place intensifiée des contrôles migratoires un peu partout dans le monde, ce que l’auteur appelle « Xénophobie business ».

NEWS/HUMAN RIGHTS Protesters accuse Australia of abandoning refugees

 

Human rights activists are demanding Australia immediately resolve worsening conditions at the Manus Island prison camp.

Pourquoi le centre de détention de Manus va-il fermé?

A cause des détentions du centre according to / selon des organisations de défense des droits humains, de la vétusté, du risque pour la santé des réfugiés ( suicides ) et pour l'illégaté dans lequel les mets le gouvernent Australien. En avril 2016, la Cour suprême de Papouasie-Nouvelle-Guinée a statué que la détention de réfugiés sur Manus était illégale et violait les human rights fondamentaux. 
Cinq mois plus tard, les gouvernements de la PNG et de l'Australie ont présenté des plans pour la fermeture du camp, sans donner de délai précis.

Quelles sont les conditions dans le centre de détention?
Le camp de Manus a été largement critiqué depuis sa réouverture de 2012 - tout comme Nauru. Les United Nations et les groupes de défense des droits de l'homme ont qualifié (  have described  ) les conditions  dans les centres d'horribles, déclarant que les réfugiés qui y vivent sont victimes de "sévices et de négligence graves".

Depuis janvier 2014, neuf personnes ont été détenues dans les camps des îles de Manus, Nauru et Noël, selon l'Observatoire des frontières, un centre de recherche de l'Université Monash.

Quatre se sont suicidés, tandis que le reste des décès comprend un cas de suicide présumé, un décès dû à la violence et trois cas d'accidents / maladies.

L'année dernière, le journal britannique The Guardian a publié des dossiers détaillant les «traumatismes dévastateurs et les sévices infligés aux enfants détenus par l'Australie dans des centres de détention offshore», notamment les agressions, les abus sexuels et les tentatives d'automutilation.

  infographic manus nauru christmas island australia detention centre

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L'année dernière, le journal britannique The Guardian a publié des dossiers ( published files ) détaillant les «traumatismes dévastateurs et les sévices infligés aux enfants détenus par l'Australie dans des centres de détention offshore», notamment les agressions, les abus sexuels et les tentatives d'automutilation.
 
En juin 2017, le gouvernement australien a également accepté de payer 70 millions de dollars australiens (53 millions de dollars) à plus de 1 900 demandeurs d'asile  / asylum seekers qui ont poursuivi leur traitement au camp de Manus.
 

L'ONU a mis en garde contre une "crise humanitaire" au milieu des craintes que l'Australie abandonne complètement toute implication avec des réfugiés sur la petite île du Pacifique.
 
Qu'arrivera-t-il aux gens qui y vivent?
Après la fermeture du camp, le sort des 600 personnes qui y vivent dépendra du statut de leur demande individuelle d'asile.

Si la demande d'un réfugié est considérée comme valide, il sera d'abord transféré de l'île de Manus à un camp de transit près de la ville de Lorengau, où ils seraient prêts à emménager dans la communauté PNG.

Pour les réfugiés dont les revendications ne sont pas considérées comme valables, l'avenir semble encore plus sombre. Si ce n'est pas sûr pour eux d'être rapatriés, ils seront réinstallés dans un autre pays que l'Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou détenus indéfiniment dans l'un des camps offshore où ils ont déjà passé des années de leur vie.

L'un des pays impliqués dans la réinstallation des réfugiés est les Etats-Unis, qui ont conclu un accord avec l'Australie pour héberger un nombre indéterminé de réfugiés sur les 1 600 détenus dans les centres de détention offshore australiens des îles de Nauru et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.


Cependant, l'élection de Donald Trump a semé le doute sur l'avenir de l'accord après que le président américain l'ait qualifié de "pire des accords". Malgré la critique, les États-Unis ont commencé à réinstaller des réfugiés de Manus.


À l'heure actuelle, on ne sait pas quelle sera la réaction du gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guinée si les habitants du centre de détention de Manus refusent de se déplacer après la fermeture du camp,

Étant donné que les habitants du centre n'auront pas accès à la nourriture, à l'eau ou à l'électricité et qu'ils refusent de partir, il y a un risque que l'impasse ne dégénère en violence.


 
 
 

 21/05/2013 Le juteux marché du bracelet électronique , Le business de la peur / intégrale Créé le samedi 02 janvier 2016

 
 
 
Face à l'offre politique de l'ère Macron, Marine le Pen n'est plus qu'un erstaz du monde d’avant.
 
 
 

 La réalisatrice Yolande Moreau est partie à la rencontre des réfugiés de Calais et Grande-Synthe. Elle en est revenue avec "Nulle part, en France". Nous l'avons interrogée sur son expérience.

Xénophobie bussiness Par Enkolo dans Accueil le Xénophobie business - Citizenkane

MORE ON AUSTRALIA

 RefugeesPapua New Guinea , Asia PacificHuman RightsAustralia, Have your say.Give us feedback.

  

15/07/2017

La guerre de demain?

 
 

Qui célebre les guerres passées, prépare les suivantes.A bas toutes les armées

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Toujours plus loin, plus haut 

La raison d'état (1977) film en francais 

14 juillet 1993 Salut Léo. On "restera aujourd'hui dans notre lit douillet" (Georges B). A bas l'armée, toutes les armées !
A lire sur Léo Ferré l'excellente étude de Max Leroy à l'Atelier de création libertaire : Les Orages libertaires, Politique de Léo Ferré 

Dom Lecolo a ajouté 9 photos.

onc, nombre de mes amis s'offusquent qu'on écoute pas assez les militaires ??? ... non rien !

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Stanley Kubrick : Dr Folamour - YouTube

 

Docteur Folamour (VF) - YouTube

Les Armées Privées Dans la cible (La guerre en CDD) Spéciale Investigation

L’ardoise ne va pas manquer de provoquer la colère dans la communauté éducative. 331 millions d’économies sont à l’ordre du jour dès 2017 sur les lignes budgétaires qui concernent l’enseignement supérieur, la vie étudiante et la recherche, d’après deux projets de décret du gouvernement, que Le Monde a pu consulter.

Un défilé joyeux pour célébrer les valeurs de la République ? Eva Joly le proposait en 2012. Les réactions avaient alors été très brutale. Et si l'eurodéputée écologiste avait raison ?

 
Macron: "aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté" pour chercher à renouer la confiance avec les militaires au lendemain de l'éviction de leur chef pour cause de désaccord budgétaire, a déclaré qu'"aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté".

Le chef de l'État s'est engagé à porter à 2% du PIB l'effort de défense d'ici à 2025 mais, en attendant, 850 millions d'euros d'économies ont été réclamés aux armées cette année, dans un contexte de restrictions budgétaires générales.

Signe de sa volonté de soigner les armées, ulcérées par les coupes budgétaires annoncées pour cette année, le chef de l'État est accompagné du nouveau chef d'état-major des Armées, le général François Lecointre, nommé hier dans la foulée de la démission du général Pierre de Villiers.

Dans l' EDITORIALDéfense : l’équation budgétaire insoluble 11 . Après la démission du chef d’état major des armées, Pierre de Villiers, Emmanuel Macron va devoir dire clairement si « le pacte de sécurité » l’emporte, ou non, sur « le pacte de stabilité ».

En procédant à un revirement sur la politique fiscale, après le discours de politique générale du premier ministre, Edouard Philippe, M. Macron a ouvert la voie à des coupes claires dans les dépenses publiques pour compenser les allégements fiscaux. Lorsque ces coupes ont visé le budget de la défense, le général de Villiers s’est cabré.

la même équation selonle Monde  : celle de l’adéquation entre les ambitions militaires de la France, puissance nucléaire, présente sur de multiples théâtres opérationnels à l’étranger, et ses moyens. Cette équation, devenue manifestement insoluble, est à la source du psychodrame politique qui vient de se jouer.Face à l’irruption du terrorisme de masse, le président François Hollande avait décrété que le « pacte de sécurité » l’emportait sur le « pacte de stabilité ». Son successeur doit se prononcer sur cette priorité.

La démission de Pierre de Villiers ne serait “que la première des multiples crises menaçant de mettre fin à la lune de miel présidentielle”, prévient Politico, qui évoque“un été des mécontents” auquel Macron devra bientôt faire face.

La rébellion de De Villiers marque le premier test de l’autorité de Macron sur son territoire. C’est aussi un avant-goût de ce que le président devra affronter, lui qui veut réformer le droit du travail et le régime des retraites, tout en alignant les finances du pays sur les règles de l’Union européenne.”

, Vu de l’étranger. La guerre éclair au sommet de l’État français annonce un “été des mécontents”

LIRE AUSSI:

» Démission du général de Villiers : «Emmanuel Macron a confondu communication et commandement»» «Armées : Macron tourne le dos à l'histoire» , 

De nouvelles images du principal site nucléaire en Corée du Nord montrent que Pyongyang a apparemment produit pour son programme d'armement plus de plutonium qu'estimé jusqu'alors, indique le site internet "38 North", alors que les ambitions militaires du régime communiste font monter la tension dans la région.
 
 
Ce site internet, qui fait autorité concernant la Corée du Nord et dépend de l'université Johns Hopkins à Washington, a rapporté vendredi que des images thermiques du centre nucléaire de Yongbyon laissent penser que Pyongyang a retraité des barres de combustible au moins deux fois entre septembre 2016 et juin.
 
"Il y a eu apparemment au moins deux campagnes non déclarées de retraitement pour produire une quantité indéterminée de plutonium qui pourrait augmenter davantage les réserves d'armes nucléaires de la Corée du Nord", selon "38 North". La Corée du Nord avait désactivé le réacteur de Yongbyon en 2007 dans le cadre d'un accord échangeant désarmement contre aide humanitaire. Mais Pyongyang a commencé des travaux de rénovation du site après son troisième essai nucléaire en 2013.
 
 
Une hausse de l'activité thermique a également été relevée dans l'usine d'enrichissement d'uranium de ce site, mais sans qu'il soit possible d'en déterminer la cause. Les chercheurs estiment aussi que le site ne produirait pas de tritium, un des composants clés pour la fabrication de bombes thermonucléaires.
 
Corée du Nord : le dernier test de missile, un « avertissement » adressé aux Etats-Unis

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un affirme que son pays a désormais la capacité de frapper « tout le territoire américain ». Le Monde.fr avec AFP | La Corée du Nord a déclaré, dimanche 30 juillet, que son dernier test de missile était un « sévère avertissement » lancé aux Etats-Unis, qui veulent mettre en place de nouvelles sanctions contre Pyongyang. Le régime nord-coréen a ajouté qu’il riposterait en cas de provocations militaires de Washington.

Lire aussi :   Tir de missile nord-coréen : Corée du Sud, Japon et Etats-Unis disposent des moyens d’une « dissuasion globale »

Vendredi, la Corée du Nord a effectué son deuxième test de missile balistique intercontinental (ICBM) en moins d’un mois. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a affirmé que son pays avait désormais la capacité de frapper « tout le territoire américain ».

La « responsabilité spéciale » de Pyongyang, Pékin et Moscou

 Selon des experts, ce test était plus puissant que le premier du genre, réalisé le 4 juillet. Ils considèrent dorénavant que les missiles nord-coréens peuvent théoriquement atteindre la côte est des Etats-Unis. Dans ce contexte de crise, l’armée américaine a annoncé dimanche avoir testé avec succès l’interception d’un missile balistique à portée intermédiaire.

 
Depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un fin 2011, la Corée du Nord a considérablement accéléré le développement de ses programmes nucléaire et balistique, pourtant interdits par la communauté internationale. La Corée du Nord a réalisé cinq essais nucléaires depuis 2006, dont deux depuis janvier 2016 et a réalisé début juillet le lancement historique d'un missile intercontinental.
 
 
LIRE AUSSI
 
 
 
 
L'imposante loi sur la défense nationale (NDAA), adoptée vendredi par la Chambre des représentants, comporte un amendement prévoyant la création du "Space Corps", en faisant basculer des fonctions actuellement chapeautées par l'US Air Force pour les placer sous un commandement distinct.
 
 
Il est peu probable néanmoins que cette nouvelle branche soit créée immédiatement puisque la version du Sénat de la NDAA ne contient pas cette mesure. "A une époque où nous essayons de rassembler les fonctions de combat du ministère, je ne souhaite pas ajouter un service séparé qui, selon toutes probabilités, offrirait une approche plus étroite et même étriquée aux opérations spatiales", a écrit le ministre de la Défense James Mattis, dans une lettre adressée cette semaine au parlementaire républicain Michael Turner, également opposé à la création de cette branche. La ministre de l'Air Force Heather Wilson a fait savoir qu'elle était aussi contre cette mesure, estimant que cela "nous ferait aller en réalité dans la mauvaise direction, nous ralentirait".
 
Mais cette initiative de membres du Congrès a mis en lumière la grande dépendance de l'armée envers les technologies spatiales pour mener ses guerres. Les systèmes GPS sont intégrés dans de nombreux équipements militaires, et un maillage de satellites et autres appareils placés en orbite fournissent en permanence des informations cruciales à l'armée pour ses missions.
 
 

 n Alors que les scientifiques s'inquiètent du développement "d'armes autonomes" ou d'intelligence artificielle porté par les militaires, L'Express propose une sélection des films et livres que ces derniers devraient connaitre avant de franchir la ligne.

Les progrès fulgurants dans la robotique et l'intelligence artificielle(I.A.) inquiètent de plus en plus les grands scientifiques et simples citoyens du monde. Particulièrement quand on les applique au domaine militaire. Dernier exemple en date, la lettre ouverte signée par plus de 1000 experts de renommée mondiale -dont le physicien Stephen Hawking, l'entrepreneur Elon Musk et le linguiste Noam Chomsky

>> Lire aussi: "Intelligence artificielle" militaire: pourquoi les scientifiques s'inquiètent 

Terminator, les robots-tueurs contrôlés par Skynet

Impossible, aussi, de ne pas évoquer la série Terminator, de James Cameron, particulièrement pertinente aujourd'hui. Dans ce futur imaginaire, les robots-tueurs traquent et exterminent les derniers représentants de la race humaine. La cause? Skynet, l'intelligence artificielle mais néanmoins malfaisante et dominatrice créée par l'armée américaine qui a pris le contrôle de toutes les "armes autonomes" des militaires.

Terminator 2: Judgment Day - The Resistance vs Skynet (Opening Battle of Movie) 1080p

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  n L'ouvrier et la machine Créé le samedi 11 juin 2016 18:02, Akira

Le seul moyen d'éviter ce scénario apocalyptique serait alors de ne jamais créer d'I.A. offensive ni, évidemment, "d'armes autonomes" ou entièrement informatisées, comme les robots ou les drones. Un conseil que les militaires ne prennent apparemment pas en compte aujourd'hui. Les Marteaux de Vulcains, paru en 1960, imagine u

USA: vote pour une armée de l'espace La Chambre des représentants a approuvé vendredi la création d'une nouvelle branche de l'armée américaine -surnommée "Corps de l'espace"- qui serait chargée de gérer les opérations spatiales.

 
 
Cette mesure a rencontré de vives réticences au sein de l'administration du président Donald Trump, où l'on estime qu'il n'est pas nécessaire d'alourdir la bureaucratie militaire. L'armée américaine compte déjà quatre branches: terre, marine, air et corps expéditionnaire des Marines. Mais ses partisans et des parlementaires estiment qu'étant donné les actifs de l'armée dans le domaine spatial et son importante dépendance envers les satellites, il est nécessaire de mettre en place une branche pour les protéger et les contrôler.
 

Robots-tueurs: ces oeuvres de science-fiction que les militaires ...Liste des robots au cinéma — Wikipédia

LIRE AUSSI
 
 

28/06/2017

Radicalisation policière

Radicalisation policière : le poids de l’extrême droite
partagé un lien dans le groupeANARCHISTESINDIVIDUALISTES.
Des riverains et des associations ont manifesté mercredi soir à Bordeaux contre l’occupation du local « Le Menhir » par des groupuscules d’extrême droite
 
 
 

Violences policières
VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers
C’est un "un contre un" avec accord de chaque partie. Mais si finalement le policier perd ses collègues chargent et embarquent les participants...

Alors que jour après jour les vidéos de violences policières ne cessent de circuler sur internet, l’observatoire des violences policières a publié une vidéo montrant le nouveau jeu viriliste de la police pour humilier les jeunes des quartiers.

VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers REVOLUTIONPERMANENTE.FR

 

Il existe évidemment un contexte, celui du monopole de la violence délivré à l’État, associé à celui des orientations sécuritaires et racistes des gouvernements qui tout deux permettent et couvrent les violences policières que nous connaissons aujourd’hui, mais cela ne peut pas être la seule explication aux comportements policiers d’aujourd’hui. 

Violence légitime de l’État et poids des politiques gouvernementales, masquent les multiples dynamiques politiques qui travaillent chaque policiers et  qui s’articulent autour du nationalisme, du républicanisme, des valeurs d’ordre et du sécuritaire. Thématiques qui forment aujourd’hui l’ossature de nombreux mouvements d’extrême droite en France. 

Cette influence idéologique de l’extrême droite dont on voit les manifestations concrètes dans les votes des forces de l’ordre  et que traduit la surreprésentation du Front National dans des bureaux de vote à proximité de casernes de gendarmes par exemple mais aussi et surtout dans les oppositions de plus en plus affichées et franches à l’encontre des autres institutions (syndicats, justice, gouvernement, partis institutionnels).

 

De plus en plus de policiers revendiquent un rôle politique au sein même de l’exercice de leur métier.

Bien sûr de par sa fonction au sein de la société : garantes de l’ordre et de l’application des lois et détentrices du monopole de la violence d’état, les forces de l’ordre sont plus sujettes à attirer des gens qui ont ce type de convictions. Il ne faut donc pas s’étonner de la surreprésentation d’un vote de droite et d’extrême droite en son sein et de l’intérêt que lui ont porté les mouvements et les militants d’extrême droite. Les faits divers policiers regorgent d’exemple de ces histoire d’amour entre fafs et policiers comme en témoigne l’affaire des trafiquants d’armes d’extrême droite qui ont fournis les armes au terroriste du 13 novembre grâce a la protection que leur offrait leur amis des forces de l’ordre. Si les liens d’amitiés entre militants d’extrême droite et policiers sont monnaie courante, la police est aussi travaillée plus en profondeur par les organisations de l’extrême droite radicale.

On a assisté lors de ce rassemblement de policier au coming out de l’extrême droite policière : Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, les deux députés Front National ont participé à ce rassemblement sans la moindre opposition des policiers dits républicains et au contraire ont reçu un accueil chaleureux et ont multiplier les selfies avec les policiers présents. De nombreux policiers à visage découvert dans le cadre d‘un rassemblement officiel ont affiché leurs sympathies frontistes.

 

Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen à la manifestation du syndicat policier Alliance.

Les manifestations policières illégales d’octobre 2016 dans lesquelles se mêlaient de multiples revendications matérielles et politiques sont la séquence politique la plus importante. Lors de ces nuits d’octobre 2016, des policiers, cagoulés et armés dans des manifestations sauvages ont organisé un coup de pression politique. Ces manifestations ont débordé les syndicats et ont été un moyen d’expression et surtout de critiques à l’encontre de leur hiérarchie, de la justice et du gouvernement. Des slogans type « les francs-mac en prison » qui appartiennent au registre de l’extrême droite classique comme la présence avérée de militants d’extrême droite ont témoigné, si besoin en était, de la radicalisation politique de la Police nationale. Alliance, syndicat classé pourtant bien à droite, par la voix de son secrétaire générale a parlé d’infiltration et de manipulation de l’extrême droite, reconnaissant par là une radicalisation de la base policière.

 

À gauche, le même slogan du FN à 20 ans d’intervalle : Jean-Marie Le Pen (avec Marion Maréchal bébé) en 1992, et Wallerand de Sain-Just en 2015. À droite, un visuel du FN pour les réseaux sociaux.

 Des policiers n’hésitent plus à menacer publiquement de mort des militants politiques ou de simple journaliste comme en témoigne les menaces et violences qu’ont subi entre autre les journalistes Nnoman Cadoret et Gaspard Glanz (Taranis News). 

Ces dernières séquences traduisent une accélération de l’autonomisation et de la radicalisation politique de fractions importante des forces de l’ordre. Face au fantasme d‘une faiblesse et d’un laxisme des institutions républicaines, l’idée d’une rupture politique avec le « cadre républicain démocratique » existant fait tranquillement son chemin dans la police.

Les différentes législations d’exception (Etat d’urgence, loi sur la légitime défense…) et le large consensus de soutien inconditionnel qui émane de la classe politique conforte cette dynamique d’une autonomisation et radicalisation politique des forces de l’ordre, en particulier dans la Police Nationale.

C’est cette autonomisation et radicalisation politique qui permet l’augmentation de la répression violente du mouvement social comme celle des quartiers populaires.

Ce n’est donc plus seulement à l’aune de la couleur politique des pouvoirs en place que le comportement des forces de l’ordre doit se comprendre mais aussi à celui des dynamiques politiques internes de l’institution et de l’hégémonie de plus en assumée de la radicalité politique d’extrême droite au sein de la police. Ce simple constat doit permettre à chacun et chacune de se prémunir des dangers qui en découlent et des risques que nous courrons face à la radicalisation policière.

« La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

On n’est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est complètement nié. Bye, bye la liberté.

Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ? C'est encore l'opposition entre le centre ville riche et les banlieues pauvres et déshérités que nos chère politiciens aiment surfer. Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites Monsieur le Premier Ministre,Vous avez déclaré… HUFFINGTONPOST.FR

A lire Globalia. JC Ruffin

 
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