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29/09/2013

La sortie du capitalisme ?

 

Dimanche 29 septembre à 18h
 Discussion “i-Esclaves” en Chine et exploitation “made in Europe”
Débat organisé par Échanges et Mouvement et animé par un camarade vivant à la fois en Europe et en Chine qui apportera des éclairages “de l’intérieur” sur les luttes ouvrières en Chine et sur la pénétration du capital chinois dans l’Union européenne.

 il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire..

 

Dossier d'été: l'austérité

 

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système Source : blog Citizen Khane,citoyenactif

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction

 

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée

 

 

Le néo-libéralisme, stade suprême - Hussonet - Free , Le néolibéralisme, stade suprême ? - Cairn.info , LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif

 

La production n’étant plus capable de valoriser l’ensemble des capitaux accumulés, une partie croissante de ceux-ci conserve la forme de capital financier. Une industrie financière se constitue qui ne cesse d’affiner l’art de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. L’argent lui-même est la seule marchandise que l’industrie financière produit par des opérations de plus en plus hasardeuses et de moins en moins maîtrisables sur les marchés financiers. La masse de capital que l’industrie financière draine et gère dépasse de loin la masse de capital que valorise l’économie réelle (le total des actifs financiers représente 160 000 milliards de dollars, soit trois à quatre fois le PIB mondial). La « valeur » de ce capital est purement fictive : elle repose en grande partie sur l’endettement et le good will, c’est-à-dire sur des anticipations : la Bourse capitalise la croissance future, les profits futurs des entreprises, la hausse future des prix de l’immobilier, les gains que pourront dégager les restructurations, fusions, concentrations, etc. Les cours de Bourse se gonflent de capitaux et de leurs plus-values futures et les ménages se trouvent incités par les banques à acheter (entre autres) des actions et des certificats d’investissement immobilier, à accélérer ainsi la hausse des cours, à  emprunter à leur banque des sommes croissantes à mesure qu’augmente leur capital fictif boursier.

 

 

C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients (banques et clients) en cherchant à retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

- la mauvaise santé du marché du travail américain : au cours des deux derniers mois, 347 000 Américains ont perdu leur emploi. Des chiffres à rapprocher de ceux de la Grande Récession ;

- une reprise économique qui n'en est (encore ?) vraiment une. Au cours des trois derniers trimestres, la croissance a atteint 0,1%, 1,1% et 2,5%, soit 1,2% en moyenne. Or la Fed considérera l'économie comme rétablie après deux trimestres de croissance à plus de 2% ;

- la brusque remontée des taux longs (augmentation du rendement des bons du Trésor) ;

- l'absence d'inflation ;

- l'important niveau de dettes US ;

- l'approche des discussions sur le relèvement du plafond légal de ladite dette et sur le budget... eh oui, l'éternel retour du fiscal cliff...

- ... etc.

La décision de la discorde


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Depuis le lancement des successifs QE par la Fed, les marchés sont en mode RORO, pour risk on/risk off.

Le mode RORO, c'est l'alternance de hausses et de baisses des actifs depuis 2008, entre crise des subprimes et crise de la Zone euro. En mode risk on, les actions (considérées comme des actifs à risque) sont en hausse, et les investisseurs boudent les valeurs refuges que sont les obligations (américaines ou allemandes en tête)..

En mode risk off, c'est le contraire qui se produit : la liquidité quitte les marchés actions et se réfugie auprès des obligations.

Depuis mai dernier, et et l' arrêt définitif du QE en 2014, les marchés avaient vivement réagi, se mettant en configuration TOTO, pour talk of tapering off selon certains ou taper on taper off pour les autres.

Dans ce mode de fonctionnement, la corrélation inverse entre les actifs à risque (actions) et les obligations ne fonctionnent plus aussi bien. . Au passage, les marchés émergents ont fait partie des premières victimes.

Où en sommes-nous maintenant ?
Dans une poursuite du mode TOTO, mais plutôt taper on/taper off que talk of tapering off.( perspective de liquidités illimitées et indéfiniment). Les marchés actions repartiront en hausse, l'or aussi et un retour en grâce des marchés émergents. Le tout couronné par un apaisement des marchés obligataires. Des phases qui vont se succéder de plus en plus vite, augmentant la volatilité et les mouvements de panique.!

Cinq ans après la faillite de Lehman Brothers, le risque de faillite bancaire, le système financier en crise, l'économie mondiale sens dessus dessous et les déséquilibres mondiaux sont autant de problèmes qui attendent toujours des solutions. Comment en est-on arrivé là ? Quelles leçons en a-t-on tirées ? Qu'a-t-on fait pour améliorer la situation ? ( cf le changement dans la continuité + citoyenactif )

Cela a commencé par le programme d'assouplissement de Greenspan jusqu'à ce que le principal taux directeur de la Fed atteigne 1% en 2004, avec pour conséquences la bulle immobilière aux Etats-Unis et l'invention par les banques d'instruments de financement aventureux.

Puis est arrivé la faillite de Lehman le 15 septembre 2008 et la plus grande récession que le monde a connue depuis les années 1930. Une crise qui tire ses fondements d'un surendettement aussi excessif que grotesque, de tous les secteurs, et dans le monde entier.

Les banques centrales ont tenté de répondre à la crise par une création monétaire sans précédent et les importants programmes de relance jamais mis en place, et cela pour quel résultat ? Une mini-reprise célébrée dans quelques médias comme "merveilleuse".

La dette publique totale des pays du G7 est passée de 18 000 milliards en 2008 à 140 000 milliards de dollars aujourd'hui. Mais ce nouveau record de dettes n'a engendré que 1 000 milliards de dollars supplémentaires au PIB nominal du G7. 5 000 milliards de dettes ont été financés par une expansion des bilans des banques centrales (Fed, BoJ, BCE et BoE).

 

Au cours des cinq dernières années, les sept plus grands pays industrialisés ont eu besoin de 18 dollars de nouvelles dettes (financées à hauteur de 28% par les banques centrales) pour générer 1 dollar de croissance.

Tous les sermons publics appelant à une consolidation de la dette n'ont été que des paroles en l'air, au regard d'un niveau de la dette à 440% du PIB des pays du G7. La dette totale augmente alors que la croissance nominale reste très faible.

Malgré des taux d'intérêts et des rendements bas, la conjoncture reste sensible et vulnérable au moindre des chocs provoqués par les erreurs en matière de politique économique. Une hausse des taux d'intérêt pourrait provoquer de tels chocs. Le surendettement extrême dans de nombreuses parties du monde est un facteur déstabilisant. Au final, les banques centrales ne pourront rien faire d'autre que de renouveler le quantitative easing (QE) pour freiner la hausse actuelle des rendements.

L'assouplissement monétaire (quantitative easing ou QE) a été considéré comme la panacée par les marchés financiers. Les banques centrales achètent des emprunts d'Etat et des obligations hypothécaires avec de l'argent fraîchement imprimé ce qui fait baisser artificiellement les rendements obligataires et, en inondant ainsi les marchés financiers de liquidités, ont aidé les Etats à financer facilement de nouvelles dettes.

Mais actuellement cette fonction du marché a cessé. Les rendements ne compensent même pas le taux d'inflation. Les banques peuvent financer des "créances douteuses", sans risque, à taux d'intérêt zéro.

Intéressons  nous à la santé des banques françaises et européennes. . (problèmes de fonds propres )  .

Ce qui m'a donné envie de me pencher un peu sur les comptes de la LCL et de ses camarades français et européens. Or cela tombe bien, les banques vont à nouveau faire l'actualité.

Vous le savez, les banques sont le talon d'Achille de l'Europe. Leur dangerosité n'est plus à prouver -- Goldman Sachs  a indiqué des banques européennes à plus fort effet de levier (donc les plus dangereuses). Sachez que parmi les cinq premières, trois sont françaises (Crédit Agricole, Natixis, Société Générale).

Elles ont été prises dans l'engrenage de leurs relations un peu trop proches avec les Etats. Je m'explique : les banques sont les principaux acheteurs de dette obligataire non seulement de leur propre pays mais aussi des Etats de la Zone euro.

Quand la crise de l'euro s'est déclenchée, ces obligations se sont avérées être de véritables bombes à retardement au coeur des actifs des banques. A cela se sont ajoutés les crédits immobiliers issus de bulles immobilières (je pense tout particulièrement à l'Espagne ou l'Irlande) et les défaillances d'entreprises ou de particuliers. Défaillances qui se sont multipliées avec l'explosion du chômage, l'effondrement de la consommation et la récession.

Les banques européennes ont déjà fait l'objet de plusieurs vagues d'aides. De leur Etat, de la Troïka ou encore de la BCE via le LTRO (Long Term Refinancing Operations).

Malgré ces aides, malgré les bons résultats des banques au premier semestre 2013. Les grandes banques européennes sortent du long tunnel de la crise, titrait en août dernier Les Echos, publiant le tableau suivant :

 

Des résultats essentiellement dus à des activités de trading et qui n'ont toujours pas rendu les banques solvables. D'après le comité de Bâle, le besoin de fonds propres des banques de la planète se monte à 115 milliards d'euros. 115 milliards qui doivent leur permettre de satisfaire aux nouvelles règles dites de Bâle III fixant le ratio de solvabilité minimum à 7%. Ce qui signifie que les banques doivent posséder en fonds propres 7% de leurs actifs... pondérés des risques (ces trois derniers mots sont importants). Voilà pour la théorie, car dans la pratique -- -- vous savez que ce n'est pas si simple.

Pour faire vite et vous donner une idée de l'ampleur du risque que représentent les banques, disons que les actifs d'une banque sont pondérés selon un calcul de risque. Ainsi la dette souveraine d'un Etat est considéré comme pas du tout ou très peu risquée et "consomme" donc presque aucun fonds propres. Bon... tout est dit, non ? La crise de l'euro nous a prouvé qu'un Etat pouvait faire quasi-faillite. Cela a été le cas de la Grèce, qui n'a pas officiellement fait faillite mais qui a restructuré (beaucoup de jargon en ce domaine) une très grande partie de sa dette.


Ceci précisé, revenons aux banques européennes. Sur le total de 117 milliards de dollars de fonds propres que les banques vont devoir trouver très rapidement pour satisfaire à Bâle III, 61% concerne les banques européennes. A elles seules, elles doivent trouver 70 milliards d'euros d'ici 2019 (date limite fixée par Bâle III).

Les banques européennes sont donc confrontées à deux problèmes majeurs :
- trouver des liquidités pour satisfaire aux règles de Bâle III ;
- et purger leurs bilans des actifs douteux. Elles ont déjà évacué 2 900 milliards d'euros. Mais il leur en reste 3 200 milliards d'euros au bas mot.

Comment vont-elles faire ? Augmenter leurs activités de trading, très certainement. Mais aussi attendre l'aide qui vient d'en haut... celle de la BCE.

Des milliards, et vite !
L'institution de Francfort envisage en effet un nouvel LTRO, le troisième du genre. Qu'est-ce qu'un LTRO ? "Ces opérations (d'une durée de trois ans) consistent pour la BCE à créer de l'argent en acceptant en gage des créances pourries. Sont éligibles par exemple la dette souveraine portugaise, des prêts automobiles espagnols... Ces créances plus que douteuses sont apportées par la banque commerciale à qui la BCE va prêter de l'argent".

Fin 2011 et début 2012, la BCE a ainsi lancé deux LTRO, pour un montant total de 1 000 milliards d'euros. Petite citation des Echos : "Rappelant que les banques de la Zone euro ont remboursé une grande partie des deux premiers LTRO accordés fin 2011 et début 2012, Mario Draghi a jugé que cela constituait 'd'un côté un bon signe car cela montre que les banques ne sont pas dépendantes du financement de la BCE'". (Le gras est de moi)

Je me permets une petite parenthèse ironique  Que pensez-vous que représente "une grande partie des deux premiers LTRO" ? 50% ? 60% ? 80% ?
Non... 32,3%, soit 323 milliards d'euros (chiffres datant d'août dernier).

Les banques ont donc remboursé 323 milliards d'euros sur les 1 000 prêtés, et Mario Draghi envisage un nouveau prêt. Pourquoi ? Officiellement parce que "les excès de liquidités" s'assèchent sur les marchés. Ce qui veut dire qu'il y a de moins en moins d'argent (les banques remboursent les liquidités prêtées par la BCE) mais aussi que celui-ci circule moins. Ce qui nous ramène à ce bon indicateur de la santé des banques que sont les prêts interbancaires, et le taux auquel elles se prêtent entre elles.. Ces prêts sont à la base du fonctionnement des banques. Quand elles se montrent réticentes à se prêter de l'argent entre elles, ce n'est pas très bon signe. Or dernièrement ce taux est de nouveau en hausse.

résume ainsi la situation : "Les banques ont trop prêté. Faute de croissance, les créances deviennent de plus en plus douteuses. Pour masquer des pertes, on maquille une crise de solvabilité (la banque devrait s'asseoir sur ses mauvaises créances, quitte à faire faillite) en crise de liquidité (la banque a simplement une fin de mois difficile à passer)".

Qu'est-ce que cela signifie pour vous ?
Nouveau prêt aux banques par la BCE
Nouveau prêt à la Grèce
Nouveaux risques au Portugal
Remontée des taux obligataires dans toute l'Europe (ce qui risque à terme de peser sur votre assurance-vie et l’endettement des pays)

 

Conclusion : la tendance  en dépit de tous ces énormes programmes de stimulation, il n'y a toujours pas le moindre signe d'une reprise autonome. La crise économique et financière est loin d'être terminée. Le surendettement général peut déclencher, d'un jour à l'autre, de nouvelles turbulences. Le problème des banques européennes est très loin d'être réglé.

le changement dans la continuité" : citoyen actif

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04/08/2013

'Hommes Politiques" : une espèce a part ?

 

 

 

 

Le pouvoir corromp !!!

 

Coluche-la politique - YouTube sketch de coluche avec images en montage,un sketch mémorables et toujours d'actualité.

 

Les gens disent tout le temps : "Moi j'ai voté pour celui-là, et puis maintenant au lieu de foutre du pognon dans les écoles, il met du pognon dans les prisons !"
Hé ! dis donc, il y a un truc dont on est sûr quand on est ministre, c'est qu'on ne retournera pas à l'école, tandis qu'en prison...

Les politiciens mettent de l'argent dans les prisons et pas dans les écoles, parce que l'école ils sont sûr de pas y retourner...
♦ La moitié des hommes politiques sont bons à rien. Les autres sont prêt à tout

 

 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog

 

« Dieu a dit : “Je partage en deux, les richesauront de la nourriture, les pauvres de l’appétit.”  » de Coluche

« Hommepolitique, c’est une profession où il est plus utile d’avoir des relations que des remords.  » de Coluche Extrait du sketch Le Chômeur

 

"La Cour de cassation italienne a confirmé la condamnation à la prison de Berlusconi pour fraude fiscale dans l’affaire des transactions fictives de droits télévisés de son groupe Mediaset"

Les parlementaires du Peuple de la liberté (PDL), le parti de Berlusconi ont remis leurs démissions en signe de protestation contre cette condamnation -  la première en date alors qu'une une trentaine de procès lui ont été intentés depuis janvier 1996.

Cette décision fragilise la cohésion du  gouvernement de « grande coalition » gauche-droite constitué en avril entre le PDL et le Parti démocrate (PD) du président du Conseil, Enrico Letta. Au lendemain de sa condamnation, Berlusconi a réclamé de nouvelles élections :

Le 19 novembre 2005, Le pape Ratzinger et Berlusconi, à la fin d’un « échange d’opinions sur les rapports entre l’Église et l’État en Italie » réaffirmèrent « la volonté de collaboration des deux parties dans le cadre des Pactes du Latran ». ' (Association Carlo Giuliani) La collaboration ayant ici le parfum de l'argent qui n'a pas d'odeur

Le dossier Berlusconi (1/4) 

 ITALIE • Berlusconi : une condamnation historique
Au lendemain du verdict, les journaux italiens jubilent, s'indignent, ou encore constatent : pour la première fois, le Cavaliere n'est pas passé entre les mailles du filet.
Courrier international| Carole Lyon2 août 2013

 

 

 

VIDÉO - Alors que sa condamnation a été transmise vendredi au Sénat et la peine est entrée en vigueur, Silvio Berlusconi a demandé aux députés de sa formation de droite d'exiger une réforme de la justice ou de provoquer des élections législatives anticipées. Les parlementaires de son parti ont remis leur démission vendredi, en guise de soutien.

  Enrico Letta pratique la méthode Coué. Au lendemain de la décision de la Cour de cassation confirmant la peine de prison infligée à Silvio Berlusconi, le président du Conseil feint de croire qu'elle ne met pas en danger son gouvernement de coalition. «Ne pas aller de l'avant serait un délit», proclame-t-il, en appelant une fois de plus à dissocier l'action de l'exécutif du destin judiciaire du Cavaliere.

Cinq ministres du Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi cohabitent dans la coalition formée le 28 avril dernier aux côtés de neuf ministres démocrates et de deux ministres centristes. Une étincelle suffirait pour provoquer une déflagration qui compromettrait ses fragiles équilibres et mettrait à mal la stabilité politique de l'Italie. «La situation politique et financière du gouvernement reste précaire», relève le politologue Antonio Polito. L'historien Giovanni Orsina affirme que tous les ingrédients d'une «tempête parfaite» sont réunis.

Procédure d'exclusion du Sénat

. L'arrêt a été transmis vendredi matin au Sénat, dont Silvio Berlusconi fait partie depuis février. La peine de prison est immédiatement entrée en vigueur. Trois années sont amnistiées, le Cavaliere étant âgé de plus de 70 ans (il fêtera son 77e anniversaire le 29 septembre) et n'ayant jamais encore été condamné à une peine définitive.

Il lui reste un an à purger en résidence surveillée ou dans des travaux sociaux d'utilité publique. t.

Le PDL fait bloc autour de son leader. «Aucune sentence ne pourra lui retirer le leadership, l'estime et la confiance que des millions d'Italiens lui reconnaissent», affirme Renato Schifani. Le président des sénateurs du PDL avait réaffirmé que son parti «continuerait à se sentir lié par son engagement de soutenir le gouvernement Letta», indépendamment du destin judiciaire de son leader... Ce qui ne l'a pas empêché de recevoir les lettres de démissions des parlemetnaires de sa formation, qu'il comptait bien apporter au président vendredi soir en demandant «un retour à la justice».

Le Cavaliere dénonce «l'outrage»

Pierluigi Bersani. Guglielmo Epifani, Silvio Berlusconi, pour sa part, a réagi avec une extrême vivacité à «l'outrage» que lui a fait la Cour suprême. I


Le Cavaliere ne pourra plus se présenter aux élections

Silvio Berlusconi ne pourra plus jamais se présenter à des élections législatives. C'est la conséquence la condamnation confirmée jeudi soir par la Cour de cassation. En vertu d'un décret anticorruption adopté en décembre 1992, quiconque a été condamné à une peine définitive de prison ne peut se faire élire au Sénat ou à la Chambre des députés avant six ans. Le Cavaliere ayant bientôt 77 ans, il ne pourra revenir au Parlement avant… 83 ans.

En outre, il devra restituer ses deux passeports dès que sa déchéance parlementaire aura été prononcée: celui délivré par le ministère de l'Intérieur et celui, diplomatique, qui lui a été remis par le ministère des Affaires étrangères quand il dirigeait le gouvernement.

Le tribunal pénal de Milan a un mois pour fixer la nouvelle période d'inéligibilité qui lui sera infligée - entre un et trois ans, en vertu de l'arrêt de cassation.

Partager cet article :L'anomalie italienne qui devient laboratoire "

Il est un fait que nul ne conteste. Berlusconi doit sa longévité à la faiblesse de la gauche.

 Aujourd’hui affaibli dans l’opinion, contredit dans ses propres rangs, l’opposition ne représente pas une menace directe pour lui. La preuve, la mobilisation du Parti Démocrate dans les rues de Rome n’a suscité aucun commentaire de sa part. Berlusconi a passé son week end à taper sur Casini et Fini, les traitres qui veulent pactiser avec le diable.

En général, la crise d’un exécutif profite toujours à l’opposition qui représente de facto une alternative. En Italie, la baisse de la popularité de Berlusconi est nette dans tous les sondages d’opinion. Mais sur le graphique, la courbe qui mesure l’audience de la gauche suit le même tracé. Ce n’est donc pas la crise de la majorité, mais le malaise d’un système politique, d’une démocratie balbutiée.

Le dossier Berlusconi (1/4) - YouTube

Silvio Berlusconi - Forza italia documentaire - Vidéo Dailymotion

Documentaire sur Berlusconi : L'"Anomalie italienne" - Forum

  

 

ESPAGNE • "Mariano Rajoy piégé par Mariano Rajoy"
Le Premier ministre espagnol s'est exprimé pour la première fois le 1er aout devant les députés. Un événement attendu par les Espagnols et la presse, qui voulaient savoir ce qu'il avait à dire sur les accusations de financement illégal qui pèsent sur lui.
Courrier international
| Camilo Moreno2 août 2013|Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, après avoir donné sa version des faits sur le cas Bárcenas à Madrid, le 1er août.  
 
Cela faisait plusieurs semaines que l'Espagne voulait entendre son Premier ministre s'expliquer. Le pays s'interrogeait notamment sur sa relation avec Luis Bárcenas, l'ancien trésorier du Parti populaire (PP) et ami présumé du chef du gouvernement. Rajoy est accusé d'avoir reçu des sommes d'argent en liquide par Bárcenas. Sans surprise, le Premier ministre a nié avoir reçu de l'argent de manière illicite et affirmé qu'il ne démissionnerait pas de sa fonction.

 


Ceux qui mènent campagne pour l'inscription sur les listes électorales, de l'UMP au NPA, eux, invitent les gens à voter EN SOI, donc prennent le risque de faire passer des gens du statut d'abstentionniste à celui d'électeur lepéniste...

Quand aux faux revolutionnaires d extreme gauche je citerai la revue Ni Patrie Ni Frontière : « J'avais cru comprendre que les révolutionnaires souhaitaient faire vivre et prospérer d'autres structures que le Parlement : conseils de quartiers... et d'usine, commissions de travailleurs, associations de locataires, de paysans producteurs, et j'en passe. Pourquoi passer cet aspect essentiel sous la table ? Parce qu'il est utopique dans la situation actuelle ? Franchement pas plus utopique que de réclamer « l'interdiction des licenciements », « la levée du secret bancaire », l'« ouverture des livres de comptes » et autres mesures totalement impossibles à imposer sans une situation pré-révolutionnaire. »Afficher la suite
 

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ESPAGNEMariano Rajoy épinglé

 

Berlusconi - Affaire Mondadori. http://www.youtube.com/watch?v=eMlH30Cb65A il caso mondadori tratto da un documentario francese

Silvio Berlusconi - Le avventure di Pinocchio  

berlusconi e la mafia 1° parte   : partie 2, partie 3, partie 4

Paolo Borsellino - L'intervista nascosta video completo  

21/04/2013

Systèmes bancaires, taux bas

 

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 "Ce qu'on appelle, non sans quelque niaiserie, la mondialisation doit être diagnostiqué comme un effort collatéral massif de la subordination de l'économie au marché financier central représenté par les Bourses." 

Jean-Luc Gréau

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Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, certains essayent , a travers l'assymétrie de l'information , de reconnaître et d'exploiter ces dynamiques. Nous devons être au courant de cela, non de les nier, pour mieux combattre/ être plus efficace. 

 

 

  Le risque de crédit : C'est le risque de défaillance de l'emprunteur. Il est couru par tout préteur, et pas seulement les détenteurs d'obligations ou d'autres titres de créances. Plus le risque est élevé, plus le taux d'intérêt que l'emprunteur devra payé l'est aussi. Ce surcout représente une prime de risque. Les établissements de crédit qui se sont massivement exposés au risque de crédit ont développé des outils internes pour mesurer ce risque. Ils font appel aux agences de notations. Le role de ces agences d'analyses financière est important et leur activité est "désormais régulée"par L'Autorité des Marchés Financiers et par L'Autoritée européenne des marchés financiers

 

BCE : des taux historiquement bas :

 

Des dollars taux trop faible. Un euro trop fort. La barque centrale a décidé de passer à l'action pour favoriser la croissance. pour ce faire elle a drastiquement abaissé ces taux d'intérêts. une manière d'inciter les banques a prêté d'avantage aux entreprises pour relancer l'économie. Des mesures " inédites" particulièrement saluées par le FMI et par le gouvernement français. Ne vous inquiétez pas, les explications :

 

 

 Europe, le mépris des peuples , Bruxelles business , Argent, sang et démocratie , “Jeu d’influences”, , Mains brunes sur la ville , Du sang sur mes fringues , De la servitude volontaire ; , Les choses de la vie , Duels présidentiels

La politique Budgétaire

  • En situation de haute conjoncture le niveau de la demande globale est trop élevé par rapport à l’offre

globale.

  • L’économie est confrontée à des tendances inflationnistes.
  • Afin d’éviter la surchauffe de l’économie, l’Etat peut alors pratiquer une politique de diminution de la demande globale (réduction des dépenses publiques, hausse des impôts) appelée politique de rigueur (ou politique budgétaire restrictive)
  • Exemple d’une politique de rigueur : Pour réduire les tendances inflationnistes, le gouvernement français a décrété l’abandon de l’indexation automatique des salaires sur les prix et ainsi mis un frein à la hausse des dépenses publiques entre 1983 et 1986.

 

Politique monétaire de la BCE - Vidéo Dailymotion 

 

Le résultat classique des phases de forte hausse suivies de phases d'effondrement du crédit est de transférer la propriété de biens immobiliers et d'entreprises productives de la majorité des gens vers quelques initiés.

la Réserve fédérale existe pour que cela arrive d'une façon qui n'attire pas l'attention du public sur ce qui se passe réellement. Les initiés -- ou toute personne qui sait comment ces choses fonctionnent -- vendent au public lors de la phase d'engouement. La phase de panique puis le krach arrivent lorsque le public se rend compte que tout est déjà joué.


Lors de ces phases de fort recul, les prix s'effondrent et la liquidité disparaît. "Les biens immobiliers et le cours des actions d'entreprises réelles sont au plus bas. Si votre argent n'a pas été réduit à néant par le krach, tous les bons actifs peuvent à ce moment être achetés à un prix compétitif. Le résultat final est que la classe moyenne finit plus pauvre et que les élites politiques/financières finissent par posséder toutes les bonnes affaires".

 

- L'avènement du féodalisme moderne
Cela arrive à maintes reprises sur les marchés financiers. "Les actifs productifs sont lentement amassés par un petit groupe tandis que les revenus de la majorité chutent pour de bon. On peut comparer cela à une sorte de féodalisme moderne où les paysans seraient mieux habillés et possèderaient des iPhones."

Dans ce monde féodal moderne, on ne travaille pas la terre. On travaille sur un clavier d'ordinateur -- si tant est qu'on ait du travail. Et si vous n'en avez pas, l'Etat vous verse un salaire symbolique pour vous empêcher de mourir de faim/travailler.

La principale amélioration apportée par le système féodal moderne est que le roi ne peut vous tuer sans autre forme de procès. Dans le système féodal moderne, seul le directeur général a le pouvoir de vous priver de vie, de liberté et de la poursuite du bonheur.

Le fait qu'une instance supérieure (le roi) ne puisse décider de vous faire mourir d'une mort arbitraire est la meilleure chose qu'ait apporté ce féodalisme moderne. Jusqu'ici, les seules personnes qui sont tuées ainsi sont les terroristes et les étrangers malchanceux qui ne votent pas aux élections américaines.

Pour être juste, quand il s'agit de subsister, il y a beaucoup de calories bon marché dans le monde moderne. Les gens souffrent peut-être de malnutrition avec la nourriture moderne mais ils ne mourront pas de faim. Au pire, ils feront un coma alimentaire ou toute autre grave maladie.

Jusqu'à présent, être un serf financier était supportable. Mais quelque chose a changé après le dernier boom et avec l'effondrement actuel. Lors du krach des valeurs Internet, il y a eu un transfert de richesses. Les gens ont perdu de l'argent certes mais ce n'était pas de l'argent réel. C'était les gains de la bulle, pas des capitaux épargnés pour un plan retraite.

En outre, en réaction à l'éclatement de la bulle Internet, la Fed a abaissé les taux d'intérêt. Dans un documentaire en deux parties, diffusé gratuitement sur YouTube par 13ème Rue, Benjamin Rassat revient sur la création de la Toile et le gonflement de la bulle spéculative avant son explosion, en avril 2000 ( cf Quand Internet fait des bulles sur YouTube )

La politique monétaire mondiale ( La BCE : polique monétaire ) s'est synchronisée. Le résultat de tout cela fut un boom de tous les actifs partout dans le monde. Actions, obligations, biens immobiliers, matières premières... et j'en passe. Quasiment tout a connu un boom.

- Pourquoi la crise actuelle est différente
A présent nous en arrivons à ce qui a changé avec cette phase de recul. La phase d'effondrement a débuté en 2009. Mais les autorités ont rapidement découvert que les choses étaient devenues si complexes et avaient pris tant d'importance qu'une correction/un transfert de richesse normal(e) n'était pas possible.

Si le fait de faire gonfler les actions Internet puis les regarder s'effondrer passe encore, il est moins aisé de faire gonfler tout le système financier mondial puis le regarder s'effondrer, n'est-ce pas ?

Eh bien en fait si, cela pourrait se faire. Mais il y aurait deux conséquences inévitables. La première serait un effondrement de l'économie mondiale. Car à présent tout le système est interconnecté. Un krach financier se transforme en krach économique... exactement la Grande Dépression que veut éviter Ben Bernanke. Mais ce n'est que le début.

Documentaires :

Comprendre l'origine de la crise : 2008 au USA :

04 - Krach financier organisé - YouTube

LA STRATÉGIE DE CHOC PSYCHOLOGIQUE ...

Krach, les dessous de la crise financière mondiale ...

Crise économique,financière et budgétaire: Quelles origines? Quelles solutions possibles?

 

Dans notre société d'aujourd'hui :

 

C'est une journée a marquée d'une pierre blanche : la banque centrale européenne ( BCE) a baissé son taux directeur de 0.25% à 0.15% atteignant ainsi son plus bas niveaux historique. pour la première fois, les banques vont devoir payer des pénalités ( taux de dépôt - 0.1%)

avec un taux de dépôt à moins de 0.1% . cette après midi à Francfort, le président de la BCE a expliquait cette décision/

 

Les investisseurs fuient les pays périphériques de la zone euro (Grèce, Portugal, Italie, Irlande, Espagne...) pour se réfugier dans les bras de l'Allemagne... et même de la France. « La semaine dernière, l'Allemagne a placé des obligations à 3 ans à rendement zéro. Signe que les investisseurs préfèrent encore une fois la sécurité (illusoire) des Bunds allemands à la rentabilité ».

Conséquence de cette émission obligataire à rendement nul, les obligations françaises et leur rendement à 2,41% sur 10 ans (un plus-bas historique) ont suscité l'intérêt des marchés. Les rendements de la dette française sont donc en baisse – puisque la demande est plus élevée.

Il y a aussi l'argent des particuliers... Ce bank run dont tout le monde parle depuis quelques jours. En Grèce, c'est très loin d'être un phénomène nouveau.

Mais les capitaux fuient aussi la zone euro dans son ensemble.

"Récemment, plusieurs dirigeants de grands fonds, et pas seulement anglo-saxons, ont publiquement fait part de leur retraite partielle voire totale d'Europe. Le gérant américain Merk, spécialisé dans les devises, a ainsi annoncé avoir cédé l'intégralité des avoirs en euro de son fonds Merk Hard Currency, afin de privilégier par exemple le dollar singapourien. D'autres, comme Amundi, reconnaissent une extrême sélectivité, sans pour autant sortir des principaux marchés européens, comme l'Allemagne, la France ou l'Italie", nous apprend L'Agefi. , Sauve qui peut !

 

Mario Draghi, président de la BCE : " Nous avons décidé de mettre en place un ensemble de mesures afin d'assouplir la politique monétaire et donc encourager les prêts a l'économie réelle.

 

En claire, il s'agit d'inciter les banques à prêter aux entreprises plutôt que de stocker leur argent à la BCE. Cette mesure vise à relancer l'économie avec des taux très faibles. Cette mesure a été immédiatement saluée par François Hollande. Seulement, il faut savoir si cela marche. Certains économistes sont pessimistes. Selon eux, les prix de l'immobilier et le marché des actions risquent de s'enflammer à nouveau. Comme pour confirmer ces dires, les bourses de Paris et de francfort ont finis en hausse à l'annonce de la BCE. Le dax a même passé la barre historique des 10 000 points. Les investisseurs se frottent déjà les mains.

 

C'est avec beaucoup d'excitation que les marchés financiers attendent la prochaine réunion de la BCE prévue le 6 Juin 2014. En effet, le Président Mario Draghi a annoncé une révision de la politique monétaire. Même l'OCDE et le FMI demandent de nouvelles mesures de relance monétaire. Actuellement, les marchés spéculent sur une baisse des taux d'intérêt de 0,25% à 0,10%, une augmentation de l'inflation et une dévaluation de l'euro, de nouvelles injections de fonds, la hausse des prix des actions et la baisse des rendements obligataires. Alstom s'envole

 

 

> Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance

  le changement dans la continuité" - l'indigné révolté

 

Certains candidats pour l'élection au parlement européen veulent même que la BCE puisse intervenir via une politique de change plus active.

▪ L'ambiance est surchauffée
Les cours des actions sont déjà tout près de leur plus hauts historiques, les rendements à 10 ans près de leur plus bas historiques et la courbe des taux est par conséquent déjà très plate.
Qui n'investit pas au taux d'intérêt de 0,25% ne le fera pas plus à 0,10%. Sur le marché des devises, ce n'est pas l'euro qui est fort mais plutôt le dollar qui est faible en raison des problèmes causés par le surendettement aux Etats-Unis (déficits jumeaux).

▪ Après les élections au Parlement européen, les vieilles rengaines se font de nouveau entendre :

 C'est ce qui a poussé la BCE, lors de sa réunion à Sintra au Portugal, de rendre sa politique monétaire, déjà ultra-expansive, encore plus agressive. La politique monétaire doit compenser les lacunes de la politique budgétaire. En plus, on demande à la BCE une politique active des taux de change qui devrait aussi apporter un nouvel élan. C'est ainsi que la formation de nouvelles bulles est alimentée, ce qui débouchera sur de nouvelles crises.

L'étude des effets possibles d'une telle tendance donnent à réfléchir. On ne peut pas en espérer des conséquences particulièrement positives sur l'évolution économique dans l'Union européenne ni dans la Zone euro. Au lieu de s'élancer, le "train" échoue sur une voie de garage.

L'assouplissement quantitatif à tout crin est considéré comme la panacée. Les dettes ne se comptent plus en milliards, mais en milliers de milliards. On espère que les plans de relance financés à crédit (deficit spending) vont inverser la tendance alors qu'ile ne servent qu'à alourdir le service de la dette qui atteint déjà des niveaux astronomiques. Au Japon, 25 ans de deficit spending et d'innombrables programmes de relance n'ont rien changé et la dette nationale atteint, aujourd'hui, 250% du PIB.

Le plus étonnant est que seuls quelques économistes soulignent les dangers du financement des dépenses gouvernementales à l'aide de la planche à billets. Les politiciens, voulant éviter des remettre en question le dogme néolibéral, prennent, en s'endettant davantage, le chemin de la facilité, même si reporter le problème sur les générations futures est irresponsable et immoral... Après moi le déluge !

▪ Et les conséquences ?
 Une baisse des taux pourrait un peu aider au financement des budgets publics, mais réduira encore plus la marge de manœuvre pour une relance « hypothétique de la croissance » qui est déjà très basse. Tant que l'offre de crédit dans la Zone euro restera faible, la BCE continuera une politique expansive active.

Pour comprendre ce qui va suivre, une explication du fonctionnement de la Banque Centrale Européenne ( BCE) et la FED : mènent leurs politiques monétaires principalement en intervenant sur les marchés financiers pour augmenter ou baisser le cout de l’argent pour les banques commerciales. Elle fait notamment varier son taux de refinancement, lequel représente le taux d’intérêt que la BCE accorde aux banques commerciales qui souhaite emprunter de l’argent. Les banques commerciales répercuteront en effet sur leurs propres clients le cout du refinancement auprès de la BCE. Le taux de refinancement est le directeur de la BCE, le prix maximum auquel les banques sont assurées de pouvoir trouver des ressources financières. L’argent qu’elle emprunte a court terme à ce taux sera prêter à court, moyen ou long terme aux acteurs de l’économie (entreprises, collectivités, ménages..) à un taux plus élevé. La différence entre les taux constitue la marge de la banque. Global rates.com : «  taux de financement de la BCE au 20 avril 2011, 1.25%) voir aussi Source :Le fabuleux destin des 489 milliards d'euros prêtés à du 1%, Taux de la BCE, taux refi, taux de refinancement de la BCE source Global-rates.com

citation : « Le problème du [principe du] ‘trop gros pour couler’, c’est qu’il a fait de la société — et plus précisément du contribuable — l’otage de la survie des institutions financières individuelles… Les milliards [d'euros] des contribuables engagés pour secourir des institutions supposées systémiques a porté un grave coup à la confiance dans le système du libre-échange… ce qui s’est à son tour transformé en menace pour les sociétés libre » voir aussi Journaliste contre BCE - VOSTFR

Oui, c'est vrai, cher lecteur, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, refait marcher la planche à billets. C'est très mauvais. Mais cette fois-ci, une fois les billets imprimés, il les expédie en Europe. C'est fou mais c'est comme ça. Comment ?. Par la quantité de swaps monétaires sur le bilan de la F

De quoi s'agit-il donc ?

Techniquement, les swaps sont des échanges d'une devise contre une autre.

Fonctionnellement, c'est un emprunt

En règle générale, l'une des deux parties paie un intérêt à l'autre partie du swap -- cela dépend des différentiels entre les taux d'intérêt en cours entre les deux devises. Au cours de « la crise 2008-2009 », la Fed a fourni près de 60 milliards de dollars sous cette forme de crédit à diverses institutions financières. Finalement, parce que les conditions de crédit se sont améliorées, les emprunteurs ont débouclé ces swaps, ce qui les a fait disparaître complètement du bilan de la Fed... jusqu'à l'année dernière.

La Fed est en train d'accélérer à nouveau son activité de swap. Comme nous l'avons souvent remarqué, le fait qu'une banque centrale ne puisse pas fournir d'assistance directe, manifeste, à une banque d'investissement ou à un Etat insolvable n'est pas un problème en soi, puisqu'une banque centrale peut toujours fournir une assistance indirecte, déguisée.

La preuve ? Le "sauvetage déguisé" récemment annoncé des institutions financières européennes. La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas directement renflouer les gouvernements insolvables de Grèce, d'Italie, d'Espagne, du Portugal, etc... De même, la Réserve fédérale ne peut pas directement sauver les banques insolvables européennes

On en vient donc aux renflouements indirects... Voici comment ils fonctionnent :

La Fed ouvre des lignes de crédits illimitées à la BCE sous ce que l'on appel un crédit swap. A son tour la BCE fournit les capitaux pour trois fois rien aux banques européennes en difficultés. Puis les banques prenant une contrepartie tactic- utilise se financement a bon marché pour acheter des bons a fort rendement de la Grèce, de l'Italie, de l'Espagne...etc ( « Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé. » - source Wall Street finit sans direction mais confiante AFP). C'est la prime de risque lié au crédit que la banque s'octroi. Comme le risque auguement, la prime aussi et la spéculation aussi.

Si l'on suit donc le parcours de l'argent, la Fed prête de l'argent à la Grèce... et en passant les banques européennes insolvables gagnent de l'argent qu'elles ne méritent pas, tandis que les contribuables perdent de l'argent qu'ils ne méritent pas de perdre. voir Libéralisation selon Monti

 

 

Pour l'instant, c'est la liquidité qui influence les marchés financiers, bien plus que les facteurs fondamentaux. C'est pourquoi les cours sont tous artificiellement gonflés. A court terme, la politique monétaire ultra-expansive augmentera la volatilité. Les marchés boursiers et obligataires sont fondamentalement considérés comme des marchés haussiers très matures. Il n'est plus certain que les reprises, tant espérées, du développement économique et des bénéfices aient véritablement lieu. Les risques à moyen-long terme, auxquels personne ne fait attention dans l'euphorie actuelle, augmentent.

 

La France vient d'interdire toute transaction en espèces sur son territoire ; l'utilisation et la détention d'argent liquide seront sévèrement sanctionnées. Les guichets des banques françaises ne sont plus autorisés à distribuer/encaisser des espèces..

.

Nous nous acheminons lentement mais très sûrement vers une "société sans cash". Une société sans argent liquide dans laquelle toutes les transactions seront numériques." L'utopie des politiques et des banquiers et en train de devenir réalité"

.

La Suède est la plus avancée dans ce processus d'éradication des espèces. (...)

 .

Sur ces questions, la France se veut fer de lance au coeur de l'Europe 


Il y a quatre mois, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac ont écrit une lettre aux commissaires européens qui préconise la suppression des billets de 500 euros, ceux-ci étant "très répandus dans les trafics illicites". Objectif affiché de nos deux ministres : lutter contre "les différentes formes de fraudes", fraudes fiscales et blanchiment d'argent sale. Les coupures de 500 euros permettent de transporter discrètement de grosses sommes d'argent...

 En février dernier, le Comité national contre la fraude a réuni plusieurs ministres dont monsieur Cahuzac. Au sortir de ce comité, Jean-Marc Ayrault annonce vouloir abaisser le plafond des paiements en espèces à 1 000 euros dès 2014 (contre 3 000 euros aujourd'hui). Je rappelle au passage que les achats d'or physique en espèces sont déjà interdits. Et que tout paiement de salaire supérieur à 1 500 euros est également interdit

.

L'étau se resserre...

La Commission européenne travaille sur la question. Son projet de directive vise à rendre suspect tout paiement en espèces de plus de 7 500 euros. Un paiement en espèces supérieur à ce seuil vous fait entrer dans le champ d'application du GAFI (Groupe d'action financière international de lutte contre la fraude fiscal, le blanchiment d'argent sale et le terrorisme)

.
En Belgique, le plafond des paiements en espèces a été ramené l'an passé de 15 000 à 5 000 euros. Et il devrait être abaissé à 3 000 euros en janvier 2014

En Grèce il est de 1 500 euros pour les personnes privées (3 000 euros pour les entreprises). En Italie, Monti l'a abaissé déjà à 1 000 euros pour tous. En Espagne, le particulier ne peut faire de transaction en liquide supérieure à 2 500 euros..

.

Les raisons évoquées pour justifier leurs décisions sont louables (lutte contre le blanchiment d'argent et lutte contre la fraude fiscale) ;

.

L'Allemagne pour l'instant encore fait de la résistance. (...) ..

.

Pourquoi vous êtes directement concerné
L'argent liquide est gratuit. L'argent numérique en dépôt à votre banque ne l'est pas. Frais de garde, frais d'émission de chèques, frais de transactions de carte bancaire, frais de virement. Les banques jubilent... Votre argent travaille pour elles, dans tous les sens du terme.

Vous ne pourrez donc plus vous affranchir du système bancaire (au sens large). Une forme de restriction de liberté malgré tout..

.

Fini la "liberté de faire" sans marquage. Grâce aux paiements électroniques ou chèques, vos transactions sont exhaustivement tracées et archivées ad vitam aeternam. Votre espace de liberté et d'intimité se réduit

.

Bientôt viendra un jour où détenir des espèces fera de vous une personne suspecte. Les propos du ministre des Finances allemand Schaüble, qui qualifie les espèces de "moyen de paiement non-transparent" vont dans ce sens

.

  volonté des politiques :

- d'empêcher la fuite des capitaux,
- de surveiller toutes nos transactions
- d'élargir la base taxable et d'en avoir à tout instant la maîtrise totale (répression fiscale)
- de risque potentiel d'expropriation (comme le prouve la décision unilatérale et sans préavis de mettre la main sur les dépôts chypriotes)
- d'empêcher de mesurer la réalité de l'inflation (un débit qui augmente un peu sur une carte passe inaperçu alors que le constat qu'un billet ne suffit plus pour acquérir tel bien se voit

 

 Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, il s'agit de connaître  ces dynamiques, non de les nier

 

les propos tenus ce samedi par Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France.

Grâce à la dernière réforme bancaire :

 

"Nous pourrons restructurer une banque, vendre une activité ou la fermer. Nous pourrons aussi remercier les dirigeants, nommer un administrateur provisoire et influer sur la stratégie de la banque." Et comme "Le système bancaire chypriote représente huit fois le PIB du pays", "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur", CQFD

.

Des commentateurs indépendants  ont implacablement démontré l'inanité de la loi bancaire – qui refuse de séparer les activités bancaires traditionnelles des activités de marché – au regard des objectifs affichés, à savoir sécuriser l'épargne des Français en séparant

.

En votant la réforme la moins ambitieuse au monde, nos dirigeants ont préféré mettre un énième coup de pied dans la boîte de conserve ("kick the can down the road", disent les Américains) plutôt que de prendre à bras le corps les questions qu'implique l'état du système bancaire français. Nul étonnement, donc, que des présidents de grands groupes bancaires se soient félicités de cette loi.

 

Systèmes bancaires français et chypriote : une comparaison dénuée de fondement ?

L'actuaire Olivier Berruyer rappelle quelques vérités 

 

:

·     Le système bancaire français est extrêmement concentré : les 4 plus grands groupes bancaires français que sont Crédit Agricole, BNPP, SocGen et BPCE représentent 78% du secteur (les 2 premiers groupes en représentant à eux seuls la moitié) ;

·     La part des produits dérivés au sein de la banque d'investissement des groupes Crédit Agricole et BNPP est plus importante qu'elle ne l'est chez Morgan Stanley et Goldman Sachs ;

·     La France a ainsi le triste privilège d'être le terrain de jeu de 4 des 28 banques "systémiques" recensés par le G20 ; 

·     Enfin, le système bancaire français est certes moins hypertrophié que ne l'est son homologue chypriote (8 fois le PIB, selon M. Noyer), mais sa taille a tout de même quasiment doublé en 10 ans en euros constants, pour atteindre environ 9 000 milliards d'euros en 2012. Le PIB français étant d'environ 2 000 milliards d'euros, le secteur bancaire français représente ainsi 4,5 fois notre PIB (4 fois selon L'Agefi du 29 mars). C‘est moins qu'à Chypre, mais tout de même au troisième rang européen juste derrière les Pays-Bas et devant l'Espagne&hell ip

;

De quels moyens la France dispose-t-elle réellement pour faire face à un éventuel problème bancaire ou assuranciel ?

 

Fin 2010, le Fond de garantie des dépôts (FGD), qui prétend assurer chaque déposant à concurrence de 100 000 euros par établissement, comptait moins de 2 milliards d'euros de trésorerie disponible immédiatement face à des dépôts qui se montaient à l'époque à un peu moins de 1 600 milliards d'euros. Sans prise en compte du fait que le FGD est lui-même exposé au risque de marché, le rapport était alors précisément de 1 euros garanti pour 825 euros de dépôt

s.

Quid de l'assurance-vie ?

 

Le Fonds de garantie des assurés contre la défaillance de sociétés d'assurance de personnes (FGAP) prétend assurer chaque souscripteur à concurrence de 70 000 euros par société d'assurance. En janvier 2013, les Français détenaient 1 400 milliards d'euros en assurance-vie. A ma connaissance, la seule information publique concernant la trésorerie du FGAP est l'obligation qui lui est faite en vertu de l'Article R423-13 du Code des assurances de "disposer en permanence d'un montant global de ressources égal à 0,05% du total des provisions mathématiques constatées au 31 décembre de l'année précédente pour l'ensemble des entreprises".

 

Avec des ratios si faibles, on peut légitimement s'interroger sur la véritable raison d'être du FGD et du FGAP. En cas de tempête, ces prétendues bouées de sauvetage ne tarderaient pas à se dégonfler, laissant apparaître la véritable vocation de ces fonds : avoir contribué à faire régner un climat de confiance vis-à-vis des épargnants en vue d'éviter un bank run précipitant la réalisation d'un scénario catastrophe

.

Mais Monsieur Noyer se veut rassurant (c'est notamment en cela que consiste le métier de gouverneur de la Banque de France). Il proclame que "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur [que Chypre]" et que l'hypothèse de "banques françaises fermées plusieurs jours" n'est envisageable qu' "en théorie"

 

Un krach financier signifie la fin du système monétaire mondial actuel. La dévaluation du dollar américain a joué un rôle essentiel dans le boom du crédit. Mais elle a sapé la stabilité du système du dollar. Qui dit krach du système dit krach du dollar. Qu'est-ce qui arrive après le dollar ? On peut parier que ceux qui bénéficient du système du dollar -- la Fed -- ne veulent pas le savoir.

Mais la conséquence la plus grave du krach du système -- beaucoup plus grave que l'écran bleu de la mort de Microsoft -- est que des personnes réelles voient leur vie réelle réellement voler en éclats. Lorsque les économies de la classe moyenne sont détruites via des krachs boursiers, des krachs immobiliers et de l'inflation, les gens finissent beaucoup plus pauvres. Et il ne s'agit là que de la classe moyenne. Les plus pauvres qui ont vécu le krach ont vu leur situation devenir pire qu'elle ne l'avait jamais été.

Terminons cet exercice de pensée ici. Il n'est pas possible que quelqu'un souhaite les conséquences d'un krach du système, n'est-ce pas ? Les seules personnes qui pourraient souhaiter une telle chose sont celles qui voient en cela une occasion de construire un système mondial anti-démocratique à partir des ruines du système actuel...un système avec un seul gouvernement et une seule monnaie et une seule loi qui ne s'applique qu'à ceux qui sont gouvernés et pas aux faiseurs de règles ni aux faiseurs d'argent.

.

Sauf que voilà, "il vient de se produire [...] en zone euro quelque chose qui était impensable, qui ne devait jamais arriver" déclarait récemment Nicolas Doze sur BFM. "Un truc de fou", si vous préférez les mots de Stéphane Soumier. Dans un article publié la semaine passée, Yannick Colleu dressait d'ailleurs la liste de ces évènements "qu'un scénariste n'aurait pas osé écrire" : Madoff, Bear Stearns, Lehman Brothers, traficotage des comptes grecs par Goldman Sachs, affaires MF Global et PFGBest et manipulation du Libor

.

Au vu de cette liste, on aurait apprécié un peu de circonspection de la part du gouverneur de la Banque de France. Depuis 2008, les cygnes noirs volent en escadrilles

 

La perte de compétitivité de ces pays, la détérioration de leurs débouchés extérieurs, le surinvestissement dans des secteurs peu rentables (l'immobilier)et l'endettement de leurs agents intérieurs auprès des banques étrangères sanscouverture du risque de change (pour contourner des taux d'intérêt locaux tropélevés) expliquent, au moins autant que l'appréciation du dollar, la crise qui,avec une ampleur variable, se manifeste dans presque toute la région.

.

source

Chypre : chez nous, c'est différent ?
Nicolas Perrin

Paris, Jeudi 11 avril 2013
L'argent liquide est-il de l'argent sale ?

 

 

Dette, crise, chômage qui crée l argent :

Money : Le film documentaire sur la crise du système bancaire, monétaire : Money : Le film

Documentaire produit par L'association Réséda, un groupe composé de journalistes indignés par la manière dont la « Grande Presse » rend compte de la crise du système bancaire, monétaire et financier.

 : Les confessions d'un assassin financier : Il y a 2 manières d'asservir et de conquérir une Nation : l'une est par l'épée, l'autre par la dette"

(John Adams 1735 - 1826, qui fut le Premier Président des États-Unis à résider à la Maison Blanche à Washington)

 Traders: Les Maîtres de La Bourse - Documentaire

Intervention de Mario Monti à Sciences Po :

La Banque Centrale Européenne (BCE) : L'Europe pour les Nuls #10 :

 Les dessous de la crise économique mondiale - DVD-Rip

Sources :

 Politique monétaire expansive et restrictive ? - Yahoo! Questions ... : Une politique monétaire expansive est une politique monétaire qui a le but d'accroitre la masse monétaire (donc l'argent en circulation); attention, cela engendre une baisse des taux d'intérêts et provoque l'inflation (augmentation des prix).
A l'inverse, une politique monétaire restrictive est une politique monétaire qui a le but de diminuer la masse monétaire (donc l'argent en circulation); cela engendre une hausse des taux d'intérêts mais cela provoque une désinflation (un ralentissement de la hausse des prix).

 

L'asymétrie de l'information est le constat que chaque acteur sur le marché ne dispose pas des mêmes informations ou n’en n’ont pas la même interprétation. Les informations des offreurs et des demandeurs sur les prix et la qualité des biens peuvent ainsi être imparfaites et inégalement réparties. L'asymétrie de l'information favorise le pouvoir de marché de certains investisseurs et peut justifier les différences d’anticipation 

 

Jacques Généreux: Crise économique - Origines et Remèdes : " Jacques Généreux, invité de "Parlons Net" sur France Info. Professeur d'économie à Sciences Po, Economiste du Front de Gauche pour la campagne présidentielle de 2012 en France. La crise économique (et surtout financière), ses origines, ses tenants et aboutissants. Jacques Généreux propose un modèle de politique économique pour organiser la sortie de crise et prémunir l'économie française, européenne et mondiale des inévitables dérives de leur financiarisation : Instaurer un nouveau rapport de force au niveau national et européen en y subordonnant sans concession le pouvoir financier au pouvoir politique.More videos on http://indytube.net/"

 

Qui se cache derrière les agences de notation ???

 

BCE : des taux historiquement bas – Citizen khane,

La crise financière expliquez au nul.... - L'indigné

Le changement dans la continuité" - L’indigné Révolté

 

Le mantra libre-échangiste - Zebre en Cavale

 

PDF]  7. Conjoncture, budget et politique budgétaire

PDF]  Chapitre 18 Politique budgétaire et politique monétaire - Pearson

Des politiques budgétaires restrictives à contretemps - OFCE

La démocratie c'est nous , Foire aux questions... , Martin Schulz en campage

Un européen en campagne , Comment s’endetter ?, PENSER CRITIQUE, Une reprise en trompe l'oeil, le changement dans la continuité"

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