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21/04/2013

Systèmes bancaires, taux bas

 

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 "Ce qu'on appelle, non sans quelque niaiserie, la mondialisation doit être diagnostiqué comme un effort collatéral massif de la subordination de l'économie au marché financier central représenté par les Bourses." 

Jean-Luc Gréau

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Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, certains essayent , a travers l'assymétrie de l'information , de reconnaître et d'exploiter ces dynamiques. Nous devons être au courant de cela, non de les nier, pour mieux combattre/ être plus efficace. 

 

 

  Le risque de crédit : C'est le risque de défaillance de l'emprunteur. Il est couru par tout préteur, et pas seulement les détenteurs d'obligations ou d'autres titres de créances. Plus le risque est élevé, plus le taux d'intérêt que l'emprunteur devra payé l'est aussi. Ce surcout représente une prime de risque. Les établissements de crédit qui se sont massivement exposés au risque de crédit ont développé des outils internes pour mesurer ce risque. Ils font appel aux agences de notations. Le role de ces agences d'analyses financière est important et leur activité est "désormais régulée"par L'Autorité des Marchés Financiers et par L'Autoritée européenne des marchés financiers

 

BCE : des taux historiquement bas :

 

Des dollars taux trop faible. Un euro trop fort. La barque centrale a décidé de passer à l'action pour favoriser la croissance. pour ce faire elle a drastiquement abaissé ces taux d'intérêts. une manière d'inciter les banques a prêté d'avantage aux entreprises pour relancer l'économie. Des mesures " inédites" particulièrement saluées par le FMI et par le gouvernement français. Ne vous inquiétez pas, les explications :

 

 

 Europe, le mépris des peuples , Bruxelles business , Argent, sang et démocratie , “Jeu d’influences”, , Mains brunes sur la ville , Du sang sur mes fringues , De la servitude volontaire ; , Les choses de la vie , Duels présidentiels

La politique Budgétaire

  • En situation de haute conjoncture le niveau de la demande globale est trop élevé par rapport à l’offre

globale.

  • L’économie est confrontée à des tendances inflationnistes.
  • Afin d’éviter la surchauffe de l’économie, l’Etat peut alors pratiquer une politique de diminution de la demande globale (réduction des dépenses publiques, hausse des impôts) appelée politique de rigueur (ou politique budgétaire restrictive)
  • Exemple d’une politique de rigueur : Pour réduire les tendances inflationnistes, le gouvernement français a décrété l’abandon de l’indexation automatique des salaires sur les prix et ainsi mis un frein à la hausse des dépenses publiques entre 1983 et 1986.

 

Politique monétaire de la BCE - Vidéo Dailymotion 

 

Le résultat classique des phases de forte hausse suivies de phases d'effondrement du crédit est de transférer la propriété de biens immobiliers et d'entreprises productives de la majorité des gens vers quelques initiés.

la Réserve fédérale existe pour que cela arrive d'une façon qui n'attire pas l'attention du public sur ce qui se passe réellement. Les initiés -- ou toute personne qui sait comment ces choses fonctionnent -- vendent au public lors de la phase d'engouement. La phase de panique puis le krach arrivent lorsque le public se rend compte que tout est déjà joué.


Lors de ces phases de fort recul, les prix s'effondrent et la liquidité disparaît. "Les biens immobiliers et le cours des actions d'entreprises réelles sont au plus bas. Si votre argent n'a pas été réduit à néant par le krach, tous les bons actifs peuvent à ce moment être achetés à un prix compétitif. Le résultat final est que la classe moyenne finit plus pauvre et que les élites politiques/financières finissent par posséder toutes les bonnes affaires".

 

- L'avènement du féodalisme moderne
Cela arrive à maintes reprises sur les marchés financiers. "Les actifs productifs sont lentement amassés par un petit groupe tandis que les revenus de la majorité chutent pour de bon. On peut comparer cela à une sorte de féodalisme moderne où les paysans seraient mieux habillés et possèderaient des iPhones."

Dans ce monde féodal moderne, on ne travaille pas la terre. On travaille sur un clavier d'ordinateur -- si tant est qu'on ait du travail. Et si vous n'en avez pas, l'Etat vous verse un salaire symbolique pour vous empêcher de mourir de faim/travailler.

La principale amélioration apportée par le système féodal moderne est que le roi ne peut vous tuer sans autre forme de procès. Dans le système féodal moderne, seul le directeur général a le pouvoir de vous priver de vie, de liberté et de la poursuite du bonheur.

Le fait qu'une instance supérieure (le roi) ne puisse décider de vous faire mourir d'une mort arbitraire est la meilleure chose qu'ait apporté ce féodalisme moderne. Jusqu'ici, les seules personnes qui sont tuées ainsi sont les terroristes et les étrangers malchanceux qui ne votent pas aux élections américaines.

Pour être juste, quand il s'agit de subsister, il y a beaucoup de calories bon marché dans le monde moderne. Les gens souffrent peut-être de malnutrition avec la nourriture moderne mais ils ne mourront pas de faim. Au pire, ils feront un coma alimentaire ou toute autre grave maladie.

Jusqu'à présent, être un serf financier était supportable. Mais quelque chose a changé après le dernier boom et avec l'effondrement actuel. Lors du krach des valeurs Internet, il y a eu un transfert de richesses. Les gens ont perdu de l'argent certes mais ce n'était pas de l'argent réel. C'était les gains de la bulle, pas des capitaux épargnés pour un plan retraite.

En outre, en réaction à l'éclatement de la bulle Internet, la Fed a abaissé les taux d'intérêt. Dans un documentaire en deux parties, diffusé gratuitement sur YouTube par 13ème Rue, Benjamin Rassat revient sur la création de la Toile et le gonflement de la bulle spéculative avant son explosion, en avril 2000 ( cf Quand Internet fait des bulles sur YouTube )

La politique monétaire mondiale ( La BCE : polique monétaire ) s'est synchronisée. Le résultat de tout cela fut un boom de tous les actifs partout dans le monde. Actions, obligations, biens immobiliers, matières premières... et j'en passe. Quasiment tout a connu un boom.

- Pourquoi la crise actuelle est différente
A présent nous en arrivons à ce qui a changé avec cette phase de recul. La phase d'effondrement a débuté en 2009. Mais les autorités ont rapidement découvert que les choses étaient devenues si complexes et avaient pris tant d'importance qu'une correction/un transfert de richesse normal(e) n'était pas possible.

Si le fait de faire gonfler les actions Internet puis les regarder s'effondrer passe encore, il est moins aisé de faire gonfler tout le système financier mondial puis le regarder s'effondrer, n'est-ce pas ?

Eh bien en fait si, cela pourrait se faire. Mais il y aurait deux conséquences inévitables. La première serait un effondrement de l'économie mondiale. Car à présent tout le système est interconnecté. Un krach financier se transforme en krach économique... exactement la Grande Dépression que veut éviter Ben Bernanke. Mais ce n'est que le début.

Documentaires :

Comprendre l'origine de la crise : 2008 au USA :

04 - Krach financier organisé - YouTube

LA STRATÉGIE DE CHOC PSYCHOLOGIQUE ...

Krach, les dessous de la crise financière mondiale ...

Crise économique,financière et budgétaire: Quelles origines? Quelles solutions possibles?

 

Dans notre société d'aujourd'hui :

 

C'est une journée a marquée d'une pierre blanche : la banque centrale européenne ( BCE) a baissé son taux directeur de 0.25% à 0.15% atteignant ainsi son plus bas niveaux historique. pour la première fois, les banques vont devoir payer des pénalités ( taux de dépôt - 0.1%)

avec un taux de dépôt à moins de 0.1% . cette après midi à Francfort, le président de la BCE a expliquait cette décision/

 

Les investisseurs fuient les pays périphériques de la zone euro (Grèce, Portugal, Italie, Irlande, Espagne...) pour se réfugier dans les bras de l'Allemagne... et même de la France. « La semaine dernière, l'Allemagne a placé des obligations à 3 ans à rendement zéro. Signe que les investisseurs préfèrent encore une fois la sécurité (illusoire) des Bunds allemands à la rentabilité ».

Conséquence de cette émission obligataire à rendement nul, les obligations françaises et leur rendement à 2,41% sur 10 ans (un plus-bas historique) ont suscité l'intérêt des marchés. Les rendements de la dette française sont donc en baisse – puisque la demande est plus élevée.

Il y a aussi l'argent des particuliers... Ce bank run dont tout le monde parle depuis quelques jours. En Grèce, c'est très loin d'être un phénomène nouveau.

Mais les capitaux fuient aussi la zone euro dans son ensemble.

"Récemment, plusieurs dirigeants de grands fonds, et pas seulement anglo-saxons, ont publiquement fait part de leur retraite partielle voire totale d'Europe. Le gérant américain Merk, spécialisé dans les devises, a ainsi annoncé avoir cédé l'intégralité des avoirs en euro de son fonds Merk Hard Currency, afin de privilégier par exemple le dollar singapourien. D'autres, comme Amundi, reconnaissent une extrême sélectivité, sans pour autant sortir des principaux marchés européens, comme l'Allemagne, la France ou l'Italie", nous apprend L'Agefi. , Sauve qui peut !

 

Mario Draghi, président de la BCE : " Nous avons décidé de mettre en place un ensemble de mesures afin d'assouplir la politique monétaire et donc encourager les prêts a l'économie réelle.

 

En claire, il s'agit d'inciter les banques à prêter aux entreprises plutôt que de stocker leur argent à la BCE. Cette mesure vise à relancer l'économie avec des taux très faibles. Cette mesure a été immédiatement saluée par François Hollande. Seulement, il faut savoir si cela marche. Certains économistes sont pessimistes. Selon eux, les prix de l'immobilier et le marché des actions risquent de s'enflammer à nouveau. Comme pour confirmer ces dires, les bourses de Paris et de francfort ont finis en hausse à l'annonce de la BCE. Le dax a même passé la barre historique des 10 000 points. Les investisseurs se frottent déjà les mains.

 

C'est avec beaucoup d'excitation que les marchés financiers attendent la prochaine réunion de la BCE prévue le 6 Juin 2014. En effet, le Président Mario Draghi a annoncé une révision de la politique monétaire. Même l'OCDE et le FMI demandent de nouvelles mesures de relance monétaire. Actuellement, les marchés spéculent sur une baisse des taux d'intérêt de 0,25% à 0,10%, une augmentation de l'inflation et une dévaluation de l'euro, de nouvelles injections de fonds, la hausse des prix des actions et la baisse des rendements obligataires. Alstom s'envole

 

 

> Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance

  le changement dans la continuité" - l'indigné révolté

 

Certains candidats pour l'élection au parlement européen veulent même que la BCE puisse intervenir via une politique de change plus active.

▪ L'ambiance est surchauffée
Les cours des actions sont déjà tout près de leur plus hauts historiques, les rendements à 10 ans près de leur plus bas historiques et la courbe des taux est par conséquent déjà très plate.
Qui n'investit pas au taux d'intérêt de 0,25% ne le fera pas plus à 0,10%. Sur le marché des devises, ce n'est pas l'euro qui est fort mais plutôt le dollar qui est faible en raison des problèmes causés par le surendettement aux Etats-Unis (déficits jumeaux).

▪ Après les élections au Parlement européen, les vieilles rengaines se font de nouveau entendre :

 C'est ce qui a poussé la BCE, lors de sa réunion à Sintra au Portugal, de rendre sa politique monétaire, déjà ultra-expansive, encore plus agressive. La politique monétaire doit compenser les lacunes de la politique budgétaire. En plus, on demande à la BCE une politique active des taux de change qui devrait aussi apporter un nouvel élan. C'est ainsi que la formation de nouvelles bulles est alimentée, ce qui débouchera sur de nouvelles crises.

L'étude des effets possibles d'une telle tendance donnent à réfléchir. On ne peut pas en espérer des conséquences particulièrement positives sur l'évolution économique dans l'Union européenne ni dans la Zone euro. Au lieu de s'élancer, le "train" échoue sur une voie de garage.

L'assouplissement quantitatif à tout crin est considéré comme la panacée. Les dettes ne se comptent plus en milliards, mais en milliers de milliards. On espère que les plans de relance financés à crédit (deficit spending) vont inverser la tendance alors qu'ile ne servent qu'à alourdir le service de la dette qui atteint déjà des niveaux astronomiques. Au Japon, 25 ans de deficit spending et d'innombrables programmes de relance n'ont rien changé et la dette nationale atteint, aujourd'hui, 250% du PIB.

Le plus étonnant est que seuls quelques économistes soulignent les dangers du financement des dépenses gouvernementales à l'aide de la planche à billets. Les politiciens, voulant éviter des remettre en question le dogme néolibéral, prennent, en s'endettant davantage, le chemin de la facilité, même si reporter le problème sur les générations futures est irresponsable et immoral... Après moi le déluge !

▪ Et les conséquences ?
 Une baisse des taux pourrait un peu aider au financement des budgets publics, mais réduira encore plus la marge de manœuvre pour une relance « hypothétique de la croissance » qui est déjà très basse. Tant que l'offre de crédit dans la Zone euro restera faible, la BCE continuera une politique expansive active.

Pour comprendre ce qui va suivre, une explication du fonctionnement de la Banque Centrale Européenne ( BCE) et la FED : mènent leurs politiques monétaires principalement en intervenant sur les marchés financiers pour augmenter ou baisser le cout de l’argent pour les banques commerciales. Elle fait notamment varier son taux de refinancement, lequel représente le taux d’intérêt que la BCE accorde aux banques commerciales qui souhaite emprunter de l’argent. Les banques commerciales répercuteront en effet sur leurs propres clients le cout du refinancement auprès de la BCE. Le taux de refinancement est le directeur de la BCE, le prix maximum auquel les banques sont assurées de pouvoir trouver des ressources financières. L’argent qu’elle emprunte a court terme à ce taux sera prêter à court, moyen ou long terme aux acteurs de l’économie (entreprises, collectivités, ménages..) à un taux plus élevé. La différence entre les taux constitue la marge de la banque. Global rates.com : «  taux de financement de la BCE au 20 avril 2011, 1.25%) voir aussi Source :Le fabuleux destin des 489 milliards d'euros prêtés à du 1%, Taux de la BCE, taux refi, taux de refinancement de la BCE source Global-rates.com

citation : « Le problème du [principe du] ‘trop gros pour couler’, c’est qu’il a fait de la société — et plus précisément du contribuable — l’otage de la survie des institutions financières individuelles… Les milliards [d'euros] des contribuables engagés pour secourir des institutions supposées systémiques a porté un grave coup à la confiance dans le système du libre-échange… ce qui s’est à son tour transformé en menace pour les sociétés libre » voir aussi Journaliste contre BCE - VOSTFR

Oui, c'est vrai, cher lecteur, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, refait marcher la planche à billets. C'est très mauvais. Mais cette fois-ci, une fois les billets imprimés, il les expédie en Europe. C'est fou mais c'est comme ça. Comment ?. Par la quantité de swaps monétaires sur le bilan de la F

De quoi s'agit-il donc ?

Techniquement, les swaps sont des échanges d'une devise contre une autre.

Fonctionnellement, c'est un emprunt

En règle générale, l'une des deux parties paie un intérêt à l'autre partie du swap -- cela dépend des différentiels entre les taux d'intérêt en cours entre les deux devises. Au cours de « la crise 2008-2009 », la Fed a fourni près de 60 milliards de dollars sous cette forme de crédit à diverses institutions financières. Finalement, parce que les conditions de crédit se sont améliorées, les emprunteurs ont débouclé ces swaps, ce qui les a fait disparaître complètement du bilan de la Fed... jusqu'à l'année dernière.

La Fed est en train d'accélérer à nouveau son activité de swap. Comme nous l'avons souvent remarqué, le fait qu'une banque centrale ne puisse pas fournir d'assistance directe, manifeste, à une banque d'investissement ou à un Etat insolvable n'est pas un problème en soi, puisqu'une banque centrale peut toujours fournir une assistance indirecte, déguisée.

La preuve ? Le "sauvetage déguisé" récemment annoncé des institutions financières européennes. La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas directement renflouer les gouvernements insolvables de Grèce, d'Italie, d'Espagne, du Portugal, etc... De même, la Réserve fédérale ne peut pas directement sauver les banques insolvables européennes

On en vient donc aux renflouements indirects... Voici comment ils fonctionnent :

La Fed ouvre des lignes de crédits illimitées à la BCE sous ce que l'on appel un crédit swap. A son tour la BCE fournit les capitaux pour trois fois rien aux banques européennes en difficultés. Puis les banques prenant une contrepartie tactic- utilise se financement a bon marché pour acheter des bons a fort rendement de la Grèce, de l'Italie, de l'Espagne...etc ( « Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé. » - source Wall Street finit sans direction mais confiante AFP). C'est la prime de risque lié au crédit que la banque s'octroi. Comme le risque auguement, la prime aussi et la spéculation aussi.

Si l'on suit donc le parcours de l'argent, la Fed prête de l'argent à la Grèce... et en passant les banques européennes insolvables gagnent de l'argent qu'elles ne méritent pas, tandis que les contribuables perdent de l'argent qu'ils ne méritent pas de perdre. voir Libéralisation selon Monti

 

 

Pour l'instant, c'est la liquidité qui influence les marchés financiers, bien plus que les facteurs fondamentaux. C'est pourquoi les cours sont tous artificiellement gonflés. A court terme, la politique monétaire ultra-expansive augmentera la volatilité. Les marchés boursiers et obligataires sont fondamentalement considérés comme des marchés haussiers très matures. Il n'est plus certain que les reprises, tant espérées, du développement économique et des bénéfices aient véritablement lieu. Les risques à moyen-long terme, auxquels personne ne fait attention dans l'euphorie actuelle, augmentent.

 

La France vient d'interdire toute transaction en espèces sur son territoire ; l'utilisation et la détention d'argent liquide seront sévèrement sanctionnées. Les guichets des banques françaises ne sont plus autorisés à distribuer/encaisser des espèces..

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Nous nous acheminons lentement mais très sûrement vers une "société sans cash". Une société sans argent liquide dans laquelle toutes les transactions seront numériques." L'utopie des politiques et des banquiers et en train de devenir réalité"

.

La Suède est la plus avancée dans ce processus d'éradication des espèces. (...)

 .

Sur ces questions, la France se veut fer de lance au coeur de l'Europe 


Il y a quatre mois, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac ont écrit une lettre aux commissaires européens qui préconise la suppression des billets de 500 euros, ceux-ci étant "très répandus dans les trafics illicites". Objectif affiché de nos deux ministres : lutter contre "les différentes formes de fraudes", fraudes fiscales et blanchiment d'argent sale. Les coupures de 500 euros permettent de transporter discrètement de grosses sommes d'argent...

 En février dernier, le Comité national contre la fraude a réuni plusieurs ministres dont monsieur Cahuzac. Au sortir de ce comité, Jean-Marc Ayrault annonce vouloir abaisser le plafond des paiements en espèces à 1 000 euros dès 2014 (contre 3 000 euros aujourd'hui). Je rappelle au passage que les achats d'or physique en espèces sont déjà interdits. Et que tout paiement de salaire supérieur à 1 500 euros est également interdit

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L'étau se resserre...

La Commission européenne travaille sur la question. Son projet de directive vise à rendre suspect tout paiement en espèces de plus de 7 500 euros. Un paiement en espèces supérieur à ce seuil vous fait entrer dans le champ d'application du GAFI (Groupe d'action financière international de lutte contre la fraude fiscal, le blanchiment d'argent sale et le terrorisme)

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En Belgique, le plafond des paiements en espèces a été ramené l'an passé de 15 000 à 5 000 euros. Et il devrait être abaissé à 3 000 euros en janvier 2014

En Grèce il est de 1 500 euros pour les personnes privées (3 000 euros pour les entreprises). En Italie, Monti l'a abaissé déjà à 1 000 euros pour tous. En Espagne, le particulier ne peut faire de transaction en liquide supérieure à 2 500 euros..

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Les raisons évoquées pour justifier leurs décisions sont louables (lutte contre le blanchiment d'argent et lutte contre la fraude fiscale) ;

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L'Allemagne pour l'instant encore fait de la résistance. (...) ..

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Pourquoi vous êtes directement concerné
L'argent liquide est gratuit. L'argent numérique en dépôt à votre banque ne l'est pas. Frais de garde, frais d'émission de chèques, frais de transactions de carte bancaire, frais de virement. Les banques jubilent... Votre argent travaille pour elles, dans tous les sens du terme.

Vous ne pourrez donc plus vous affranchir du système bancaire (au sens large). Une forme de restriction de liberté malgré tout..

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Fini la "liberté de faire" sans marquage. Grâce aux paiements électroniques ou chèques, vos transactions sont exhaustivement tracées et archivées ad vitam aeternam. Votre espace de liberté et d'intimité se réduit

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Bientôt viendra un jour où détenir des espèces fera de vous une personne suspecte. Les propos du ministre des Finances allemand Schaüble, qui qualifie les espèces de "moyen de paiement non-transparent" vont dans ce sens

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  volonté des politiques :

- d'empêcher la fuite des capitaux,
- de surveiller toutes nos transactions
- d'élargir la base taxable et d'en avoir à tout instant la maîtrise totale (répression fiscale)
- de risque potentiel d'expropriation (comme le prouve la décision unilatérale et sans préavis de mettre la main sur les dépôts chypriotes)
- d'empêcher de mesurer la réalité de l'inflation (un débit qui augmente un peu sur une carte passe inaperçu alors que le constat qu'un billet ne suffit plus pour acquérir tel bien se voit

 

 Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, il s'agit de connaître  ces dynamiques, non de les nier

 

les propos tenus ce samedi par Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France.

Grâce à la dernière réforme bancaire :

 

"Nous pourrons restructurer une banque, vendre une activité ou la fermer. Nous pourrons aussi remercier les dirigeants, nommer un administrateur provisoire et influer sur la stratégie de la banque." Et comme "Le système bancaire chypriote représente huit fois le PIB du pays", "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur", CQFD

.

Des commentateurs indépendants  ont implacablement démontré l'inanité de la loi bancaire – qui refuse de séparer les activités bancaires traditionnelles des activités de marché – au regard des objectifs affichés, à savoir sécuriser l'épargne des Français en séparant

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En votant la réforme la moins ambitieuse au monde, nos dirigeants ont préféré mettre un énième coup de pied dans la boîte de conserve ("kick the can down the road", disent les Américains) plutôt que de prendre à bras le corps les questions qu'implique l'état du système bancaire français. Nul étonnement, donc, que des présidents de grands groupes bancaires se soient félicités de cette loi.

 

Systèmes bancaires français et chypriote : une comparaison dénuée de fondement ?

L'actuaire Olivier Berruyer rappelle quelques vérités 

 

:

·     Le système bancaire français est extrêmement concentré : les 4 plus grands groupes bancaires français que sont Crédit Agricole, BNPP, SocGen et BPCE représentent 78% du secteur (les 2 premiers groupes en représentant à eux seuls la moitié) ;

·     La part des produits dérivés au sein de la banque d'investissement des groupes Crédit Agricole et BNPP est plus importante qu'elle ne l'est chez Morgan Stanley et Goldman Sachs ;

·     La France a ainsi le triste privilège d'être le terrain de jeu de 4 des 28 banques "systémiques" recensés par le G20 ; 

·     Enfin, le système bancaire français est certes moins hypertrophié que ne l'est son homologue chypriote (8 fois le PIB, selon M. Noyer), mais sa taille a tout de même quasiment doublé en 10 ans en euros constants, pour atteindre environ 9 000 milliards d'euros en 2012. Le PIB français étant d'environ 2 000 milliards d'euros, le secteur bancaire français représente ainsi 4,5 fois notre PIB (4 fois selon L'Agefi du 29 mars). C‘est moins qu'à Chypre, mais tout de même au troisième rang européen juste derrière les Pays-Bas et devant l'Espagne&hell ip

;

De quels moyens la France dispose-t-elle réellement pour faire face à un éventuel problème bancaire ou assuranciel ?

 

Fin 2010, le Fond de garantie des dépôts (FGD), qui prétend assurer chaque déposant à concurrence de 100 000 euros par établissement, comptait moins de 2 milliards d'euros de trésorerie disponible immédiatement face à des dépôts qui se montaient à l'époque à un peu moins de 1 600 milliards d'euros. Sans prise en compte du fait que le FGD est lui-même exposé au risque de marché, le rapport était alors précisément de 1 euros garanti pour 825 euros de dépôt

s.

Quid de l'assurance-vie ?

 

Le Fonds de garantie des assurés contre la défaillance de sociétés d'assurance de personnes (FGAP) prétend assurer chaque souscripteur à concurrence de 70 000 euros par société d'assurance. En janvier 2013, les Français détenaient 1 400 milliards d'euros en assurance-vie. A ma connaissance, la seule information publique concernant la trésorerie du FGAP est l'obligation qui lui est faite en vertu de l'Article R423-13 du Code des assurances de "disposer en permanence d'un montant global de ressources égal à 0,05% du total des provisions mathématiques constatées au 31 décembre de l'année précédente pour l'ensemble des entreprises".

 

Avec des ratios si faibles, on peut légitimement s'interroger sur la véritable raison d'être du FGD et du FGAP. En cas de tempête, ces prétendues bouées de sauvetage ne tarderaient pas à se dégonfler, laissant apparaître la véritable vocation de ces fonds : avoir contribué à faire régner un climat de confiance vis-à-vis des épargnants en vue d'éviter un bank run précipitant la réalisation d'un scénario catastrophe

.

Mais Monsieur Noyer se veut rassurant (c'est notamment en cela que consiste le métier de gouverneur de la Banque de France). Il proclame que "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur [que Chypre]" et que l'hypothèse de "banques françaises fermées plusieurs jours" n'est envisageable qu' "en théorie"

 

Un krach financier signifie la fin du système monétaire mondial actuel. La dévaluation du dollar américain a joué un rôle essentiel dans le boom du crédit. Mais elle a sapé la stabilité du système du dollar. Qui dit krach du système dit krach du dollar. Qu'est-ce qui arrive après le dollar ? On peut parier que ceux qui bénéficient du système du dollar -- la Fed -- ne veulent pas le savoir.

Mais la conséquence la plus grave du krach du système -- beaucoup plus grave que l'écran bleu de la mort de Microsoft -- est que des personnes réelles voient leur vie réelle réellement voler en éclats. Lorsque les économies de la classe moyenne sont détruites via des krachs boursiers, des krachs immobiliers et de l'inflation, les gens finissent beaucoup plus pauvres. Et il ne s'agit là que de la classe moyenne. Les plus pauvres qui ont vécu le krach ont vu leur situation devenir pire qu'elle ne l'avait jamais été.

Terminons cet exercice de pensée ici. Il n'est pas possible que quelqu'un souhaite les conséquences d'un krach du système, n'est-ce pas ? Les seules personnes qui pourraient souhaiter une telle chose sont celles qui voient en cela une occasion de construire un système mondial anti-démocratique à partir des ruines du système actuel...un système avec un seul gouvernement et une seule monnaie et une seule loi qui ne s'applique qu'à ceux qui sont gouvernés et pas aux faiseurs de règles ni aux faiseurs d'argent.

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Sauf que voilà, "il vient de se produire [...] en zone euro quelque chose qui était impensable, qui ne devait jamais arriver" déclarait récemment Nicolas Doze sur BFM. "Un truc de fou", si vous préférez les mots de Stéphane Soumier. Dans un article publié la semaine passée, Yannick Colleu dressait d'ailleurs la liste de ces évènements "qu'un scénariste n'aurait pas osé écrire" : Madoff, Bear Stearns, Lehman Brothers, traficotage des comptes grecs par Goldman Sachs, affaires MF Global et PFGBest et manipulation du Libor

.

Au vu de cette liste, on aurait apprécié un peu de circonspection de la part du gouverneur de la Banque de France. Depuis 2008, les cygnes noirs volent en escadrilles

 

La perte de compétitivité de ces pays, la détérioration de leurs débouchés extérieurs, le surinvestissement dans des secteurs peu rentables (l'immobilier)et l'endettement de leurs agents intérieurs auprès des banques étrangères sanscouverture du risque de change (pour contourner des taux d'intérêt locaux tropélevés) expliquent, au moins autant que l'appréciation du dollar, la crise qui,avec une ampleur variable, se manifeste dans presque toute la région.

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source

Chypre : chez nous, c'est différent ?
Nicolas Perrin

Paris, Jeudi 11 avril 2013
L'argent liquide est-il de l'argent sale ?

 

 

Dette, crise, chômage qui crée l argent :

Money : Le film documentaire sur la crise du système bancaire, monétaire : Money : Le film

Documentaire produit par L'association Réséda, un groupe composé de journalistes indignés par la manière dont la « Grande Presse » rend compte de la crise du système bancaire, monétaire et financier.

 : Les confessions d'un assassin financier : Il y a 2 manières d'asservir et de conquérir une Nation : l'une est par l'épée, l'autre par la dette"

(John Adams 1735 - 1826, qui fut le Premier Président des États-Unis à résider à la Maison Blanche à Washington)

 Traders: Les Maîtres de La Bourse - Documentaire

Intervention de Mario Monti à Sciences Po :

La Banque Centrale Européenne (BCE) : L'Europe pour les Nuls #10 :

 Les dessous de la crise économique mondiale - DVD-Rip

Sources :

 Politique monétaire expansive et restrictive ? - Yahoo! Questions ... : Une politique monétaire expansive est une politique monétaire qui a le but d'accroitre la masse monétaire (donc l'argent en circulation); attention, cela engendre une baisse des taux d'intérêts et provoque l'inflation (augmentation des prix).
A l'inverse, une politique monétaire restrictive est une politique monétaire qui a le but de diminuer la masse monétaire (donc l'argent en circulation); cela engendre une hausse des taux d'intérêts mais cela provoque une désinflation (un ralentissement de la hausse des prix).

 

L'asymétrie de l'information est le constat que chaque acteur sur le marché ne dispose pas des mêmes informations ou n’en n’ont pas la même interprétation. Les informations des offreurs et des demandeurs sur les prix et la qualité des biens peuvent ainsi être imparfaites et inégalement réparties. L'asymétrie de l'information favorise le pouvoir de marché de certains investisseurs et peut justifier les différences d’anticipation 

 

Jacques Généreux: Crise économique - Origines et Remèdes : " Jacques Généreux, invité de "Parlons Net" sur France Info. Professeur d'économie à Sciences Po, Economiste du Front de Gauche pour la campagne présidentielle de 2012 en France. La crise économique (et surtout financière), ses origines, ses tenants et aboutissants. Jacques Généreux propose un modèle de politique économique pour organiser la sortie de crise et prémunir l'économie française, européenne et mondiale des inévitables dérives de leur financiarisation : Instaurer un nouveau rapport de force au niveau national et européen en y subordonnant sans concession le pouvoir financier au pouvoir politique.More videos on http://indytube.net/"

 

Qui se cache derrière les agences de notation ???

 

BCE : des taux historiquement bas – Citizen khane,

La crise financière expliquez au nul.... - L'indigné

Le changement dans la continuité" - L’indigné Révolté

 

Le mantra libre-échangiste - Zebre en Cavale

 

PDF]  7. Conjoncture, budget et politique budgétaire

PDF]  Chapitre 18 Politique budgétaire et politique monétaire - Pearson

Des politiques budgétaires restrictives à contretemps - OFCE

La démocratie c'est nous , Foire aux questions... , Martin Schulz en campage

Un européen en campagne , Comment s’endetter ?, PENSER CRITIQUE, Une reprise en trompe l'oeil, le changement dans la continuité"

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27/08/2012

LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ?

 

Le ralentissement de l'économie mondiale?

 

 Bonjour à toutes et à tous

 

Finance,Economie, société ,le néolibÉralisme,stade suprÊme,crise,euro,europe,la mondialisation,internationalisation de la finance,capitalisme,karl marx,chute des gains de productivité

 

«  Les idées de la classes dominantes sont aussi à toutes les époques les idées dominantes ; autrement dit la classes qui a la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle. La classe qui dispose des moyens moyens matérielle dispose du même coup des moyens de productions intellectuelle, si bien que , l’un dans l’autre, les pensées de ceux à qui sont refusés qui refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup à cette classe dominante. Les idées dminantes ne sont pas autre chose que l’expression idéale des rapports matériels dominants, elles sont les rapports matériels dominants saisis sous la forme d’idées, donc d’expression des rapports qui font d’une classe la classe dominante ; autrement dit, ce sont les idées de la révolution ».

Karl Marx, Frederich Engels,L’idéologie allemande, ed. Sociales, 1972, P109

Le 5 octobre 1985, 8 aout 2011 : Triste anniversaire. Un scénario pour le futur.

« L'actualité de cette fin d'année 2010 et 2011 m'a inspiré ce montage, sur une célèbre chanson des Clash. La plupart des images ont été prises sur le site du Jura Libertaire http://juralibertaire.over-blog.com/ . Le texte est recopié ci-dessous. Si vous lui trouvez un intérêt, n'hésitez pas à le reprendre, à l'améliorer, pourquoi par à le traduire et à l'insérer dans un meilleur montageL'appel de Londres - youtube.com »

La Finance imaginaire , "La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. , la vitesse n’est que la face de la mondialisation - Anarkia, la vitesse n’est que la face de la mondialisation ( google) : Le coût humain de la mondialisation »

 

" S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

 Il est impossible de Moraliser le capitalisme,..., car il n’y a pas de bonne ou de mauvaise finance, sinon cela se serait et il suffirait d’être un bon réformiste 

 

  « A l’heure actuelle, le monde possède les ressources financières, technologiques et humaines pour faire une percée plus décisive en matière de développement humain. Néanmoins, si les tendances actuelles se poursuivent, l’écart entre les objectifs et la réalité sera considérable. » PNUD, Rapport mondial sur le développement humain 2005, Paris, Economica, 2005, p. 19. Au-delà du trou noir de la financiarisation 

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes

 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital. L'industrie de la finance n'est plus une perversion du système, elle est le système 

 

 

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doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro :  «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012 . 
Libéralisation selon Monti :
Libéralisation ( et casse  a tout crin avec Mario Monti en Italie

 

Le risque européen fait oublier le taux de profit élevé des entreprises : Alors que le Sanofi se prépare à supprimer entre 1.500 et 2.000 postes, selon les syndicats, pour faire des économies de coûts de 2 milliards d'euros, l'un de ses principaux dirigeants s'est offert un pactole de plus d'un demi-million d'euros en levant des stock options selon des documents de l'Autorité des marchés financiers.un dirigeant de Sanofi empoche une plus-value de plus de 500 000 € en pleine crise - l'humanité

et d'une ville en particulier :
Tout d'abord, vous devez comprendre que depuis la fin 2001, les marchés ont déjà intégré dans leurs cours la récession qui menace plusieurs pays européens, ainsi que les politiques d'austérité qui sont mises en place. On ne peut effectivement exclure le risque global de la Zone euro.La macro-économie -- qui peut sembler bien sombre, encore aujourd'hui -- a largement gagné sur la microéconomie, je veux dire sur les résultats des entreprises, leurs performances, leur croissance et donc leur activité REELLE. Du coup, les mauvaises nouvelles de la nébuleuse "Zone euro" nous font t bien souvent oublier 
les excellents résultats des sociétés.

 

Hartford est la fille la plus riche du monde, son PIB culmine grace a la forte concentration des assurance, mais le PIB est aussi très élevé.  Une large population est exclus, car la recette de la ville : " vente des produit très chère et exportable ne demandant pas beaucoup de main d'oeuvre, mais très qualifié ". Hartford (Connecticut) - Wikipédia :

  Jean-pierre Femminino
"Mme Parisot essaie de minimiser ….ça !!!
Les entreprises vedettes du CAC 40 ont engrangé 74 milliards d'euros de bénéfices en 2011.
En tête du palmarès, Total, BNP et Sanofi.
Leur chiffre d'affaires atteint 1324 milliards d'euros.
Quelles perspectives pour 2012?
"Les grands groupes prévoient une croissance positive alors que la zone euro devrait plonger en récession, et que la croissance française devrait fortement ralentir, à 0,5% contre 1,7% en 2011? " vo

Les 30 patrons trop bien payés

 

 

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Accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique?

 

Accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique : Sommes-nous progressivement en train de nous transformer en robot ? Au fil de ces dernières années, la technologie a pris de plus en plus d'importance dans nos vies quotidiennes – c'est un poncif de le dire. Parmi ces technologies, certaines se "greffent" plus facilement que les autres dans nos habitudes. Le smartphone – et son accès internet permanent – est devenu pour des milliards d'individus un besoin. Par contre les puces de paiement implantées sous la peau ont bien plus de mal à convaincre les utilisateurs.

Deux faits marquants m'ont donné à réfléchir sur l'avancée progressive des nouvelles technologies. Premièrement, la participation aux Jeux olympiques de Londres d'Oscar Pistorius, un athlète amputé des deux tibias et équipé de deux prothèses.

Et deuxièmement, la mise au point d'un tout nouveau type de rétine artificielle qui a permis à des chercheurs américains de rendre partiellement la vue à des souris.

De quoi s'intéresser à l'homme bionique ?

L'oeil artificiel sous les feux des projecteurs

Plusieurs sociétés vont d'ailleurs commercialiser cette rétine artificielle dans les deux prochaines années. La société Second Sight Medical Products est ainsi sur le point de lancer son implant Argus II sur le marché américain. On implante au fond de l'oeil du patient une petite puce équipée d'une antenne et qui est connectée à une paire de lunettes spéciales. Une opération qui dure environ 4 heures. Ces lunettes contiennent en fait une caméra qui filme l'environnement et envoie les images à un petit ordinateur qui encode et transmet des informations lisibles par le cerveau du patient. Cf Second Sight Medical Products est une compagnie basée à ... : TEDxVienna - Gregoire Cosendai - Restoring Vision to the Blind

 

Une technologie assez semblable a d'ailleurs été développée par Bionic Vision Australia.

Le principal problème est que le cerveau doit apprendre à lire ces informations transmises par l'ordinateur. (...) D'après les informations parues dans la presse, une opération de ce genre coûterait un peu plus de 100 000 $, une somme importante mais qui n'est pas inenvisageable pour les pays riches.. Cependant, comme l'explique Le Figaro, cette technique qui s'apparente donc à une thérapie génique, n'est pour le moment pas applicable à l'homme. Des années de recherches sont à prévoir.

Vous l'aurez compris, la recherche avance vite avec pour objectif, des résolutions de vision de plus en plus importantes et donc une vision plus nette, la disparition des lunettes qui aujourd'hui servent de caméra ou encore la réduction du temps d'opération nécessaire pour implanter les puces.

Les technologies de rétine artificielle ne sont pas encore complètement performantes mais nous vous conseillons de surveiller de près leurs avancées et les nouveaux produits qu'elles proposeront.


citation : «  Pour ma part, je préfère investir dans des sociétés plus avancées dans leur processus de mise sur le marché de leur technologie. Parmi les sociétés les plus prometteuses : des petites biotechs qui développent des thérapies ciblées, en particulier contre le cancer. L'idée est : moins de médicaments mais plus efficaces et avec moins d'effets secondaires. Une avancée notable en particulier pour les chimiothérapies.

C'est ce qu'expliquent Ray Blanco et Patrick Cox dans le dernier NewTech Insider : "Des entreprises comme Immunogen se spécialisent dans les antibody-drug conjugate ou ADC (en français : "combinés médicamenteux anticorps"), une biotechnologie qui lutte contre le cancer en liant des anticorps à de puissantes toxines. L'anticorps est mis au point en laboratoire pour cibler des protéines se trouvant à la surface des cellules cancéreuses. Une fois que l'anticorps s'attache à une cellule malade, il est attiré à l'intérieur où la toxine est libérée pour tuer la cellule".

"Il y a plus de 100 ans, le lauréat du prix Nobel, Paul Ehrlich, inventait le terme de "balle magique". Ehrlich avait pour théorie qu'il serait possible d'envoyer un composé contenant une charge de toxine directement dans les cellules malades. Si le composé "missile" pouvait atteindre une cible suffisamment précise, la toxine n'attaquerait que l'agent pathogène, laissant les tissus sains intacts. 100 ans plus tard, cette théorie commence à être mise en application avec succès, grâce aux composés ADC justement".

Les avantages de ces thérapies ciblées :
- elles permettent de réduire le coût des thérapies (moins de médicaments)
- elles sont à des niveaux de tests et d'autorisation de mise sur le marché bien avancés.

 

Comprendre les enjeux/ intérêts internationaux qui nous gouvernent  ( extrait) : « Métaux en chute libre, prix agricoles qui stagnent, retour de l'or en dessous des 1 700 $... le salut vient paradoxalement de l'Iran cette semaine, qui recommence à attirer l'attention sur lui. La France a appelé de manière unilatérale à un embargo sur son pétrole, permettant à l'or noir de tirer son épingle du jeu. » Il existe aussi des profits a faire dans l’or jaune, même si seul une minorité ( élites) en profitent tandis que les conséquences sociales et écologiques sont impressionnant. Il est de plus en plus difficile de trouver des gisements d'or Pourquoi ?

« Parce que de nos jours, les beaux gisements, faciles d'accès, avec des teneurs fortes et des coûts d'extraction faibles, ont tous été découverts depuis bien longtemps. Pour trouver de nouveaux gisements aujourd'hui, il faut creuser de plus en plus profond avec des moyens techniques de plus en plus sophistiqués et des teneurs toujours plus ténues. D'où des coûts d'extraction/production de l'or de plus en plus chers Et je ne parle même pas de la phase exploration/construction de la mine qui coûte des milliards et qui est un véritable parcours du combattant. Sans compter les années de patience et d'attente. Ces milliards d'investissement en amont, la mine doit pouvoir les "amortir" rapidement, en un an ou deux de production. J'en arrive à mes montagnes de cash Les grosses minières or qui détiennent de nombreux gisements produisant déjà, largement amortis et forts rentables, et sont assises sur des montagnes de cash Pourquoi ? Parce que les coûts de construction de leurs mines sont amortis depuis longtemps et que leurs coûts de production sont raisonnables. La flambée des cours de l'or de 1 000 $ à 1 900 $ en quelques mois fait exploser leurs marges comme jamais. Une marge brute providentielle tombée du ciel ! Toutes les grosses mines d'or on ainsi annoncé des profits mirobolants D'ici 2013, les six plus grosses mines auront amassé 144 milliards de dollars de cash selon certains experts.

Conclusion, constat :

Le capitalisme s’est maintenu, malgré une chute des profits dans les années 70, par les révolutions technologiques et la financiarisation de l’économie.

Est ce la crise de la dette, finance ou capitalisme?

Mondialisation, révolution technologique, financiarisation de l'économie :

Tout va toujours plus vite, tout le monde est en concurrence avec tout le monde, la circulation des biens, des personnes et de l'information est beaucoup plus fluide, les métiers évoluent et deviennent plus complexes.

Le système capitalisme face aux défis de la chute tendancielle des profits lié a des problemes structurelles est obligé

Nouvelles contraintes, nouveaux défis

Pour supporter les contraintes de cette inévitable accélération des processus et les défis de cette compétition planétaire, l'homme au travail doit subir plus de 

  • plus de rapidité, d'agilité et de souplesse pour s'adapter, décider, exécuter, innover, communiquer
  • plus de curiosité et d'intelligence pour intégrer la complexité des techniques et des phénomènes économiques
  • plus d'efficacité dans l'éxécution de son travail sur le plan de la qualité et de la quantité
  • plus d'empathie et d'assertivité dans ses relations avec les autres


||| ELIE COHEN économiste | Entretien à la Revue Socialiste |||

Entretien à la Revue Socialiste

Revue Socialiste, mars 2005.

Quelle définition donneriez-vous du capitalisme contemporain ? Quels traits différencient le capitalisme du XXIème siècle de celui XXème siècle ? « Braudel définissait le capitalisme comme la sphère économique du commerce au loin , de la finance des profits de monopole  t des spéculations . Il l’opposait à l’économie de marché, c’est à dire à la sphère de l’échange. Dans une perspective braudelienne. on pourrait parler aujourd’hui d’un capitalisme de la deuxième mondialisation caractérisé par une révolution technologique, une libéralisation des échanges et des mouvements de capitaux mais moins par les mouvements d’hommes à la différence de la première mondialisation, celle de la fin du XIXème siècle Mais ce ne serait qu’une vue partielle. Avec mes collègues économistes, je pourrais définir simplement le capitalisme comme un régime économique décentralisé basé sur les libertés marchandes et les droits de propriété. Mais la définition manque de spécificité. Depuis l’effondrement des alternatives communistes et tiers-mondistes au capitalisme, la propriété et l’échange libre paraissent constituer un horizon indépassable sur toute la surface de la planète.. Dans une perspective à la Polanyi, on peut essayer de cerner les traits de la grande transformation que nous vivons aujourd’hui ».  cf voir aussi  LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? 

Trois évolutions majeures marquent la sphère économique :

- La mondialisation avec l’accélération des échanges et des exportations de capitaux qu’elle a porté à un niveau sans cesse plus élevé.

-,La révolution des technologies de l’information qui a ouvert un nouveau cycle de consommation et de gains de productivité du travail.

-  La financiarisation enfin de l’économie qui amplifie les deux précédentes.

La sphère politique se caractérise quant à elle par deux grandes évolutions :

D’une part la constitution d’entités régionales comme Union Européenne, Et d’autre part l’apparition de nouveaux organes de régulation au sein et au dehors des états, à l’instar de l’OMC, des banques centrales indépendantes, ou des autorités administratives indépendantes. Ces organes sont des instances qui échappent aux sanctions du suffrage universel, et qui, dotés du pouvoir d’arbitrer, sont devenus des éléments de la régulation économique.

Peut-on s’arrêter un moment sur les traits du capitalisme contemporain ?La financiarisation de l’économie est-elle une tendance lourde ou bien l’aboutissement d’un processus ? Le capitalisme a-t-il vraiment convergé ?Le capitalisme a convergé dans sa dimension propriété-pouvoir. (...)Quelles sont les conséquences de ces évolutions pour le salariat, et la social-démocratie ?,

La Norvège, et les garde fous néolibérale : Certain garde fous on permit de croire au mirage du capitalisme avec le «  confort lié a la société de consommation » des trente glorieuse

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction.  (….) Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. (….)

Dans   Les fonds pétroliers: des problèmes sous couvert de solutions - IMF :

 

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Une interview très instructive sur la « crise grecque » : Dérivés : un marché de 708 000 milliards de dollars, soit onze fois le PIB mondial de Mory Doré sur En quoi c'est une crise. de CitizenKhane. Un lien aussi directe avec mon précédent article intitulé  néolibéralisme : dates et noms : « Les dérives des algorithmes financiers, conséquences de la dérives néolibérales. Desalgorithmes financiers qui présentent de gros risquesKevin Slavin : « il nous faut dresser l’Atlas des algorithmes contemporains » 

L'américain CME Group s'invite sur le marché européen des dérivés ( Google) CME Group engage les formalités pour lancer une Bourse des dérivés en Europe

 Lundi 20 aout 2012, 09h54
L'américain CME Group, le premier opérateur boursier mondial par la capitalisation, est en discussions avec le régulateur britannique pour lancer une Bourse européenne des dérivés installée à Londres, a-t-il annoncé lundi dans un communiqué. 

Le Chicago Mercantile Exchange (CME) espère débuter les échanges sur cette nouvelle Bourse mi-2013 et viendrait alors concurrencer les deux grands marchés européens des dérivés, Eurex (groupe Deutsche Börse) et Liffe (groupe NYSE Euronext).  

Le rival américain du CME Group, IntercontinentalExchange, s'est également lancé récemment sur le marché européen des dérivés. 

Une fois obtenu le feu vert du régulateur britannique, l'Autorité des marchés financiers (FSA), pour sa nouvelle Bourse de dérivés, le groupe entend d'abord lancer des contrats à terme sur le marché des changes, avant de se diversifier vers d'autres actifs, précise-t-il.  

"Nous continuons d'observer une progression de notre activité de la part de clients en Europe, avec plus de 20% de nos volumes désormais en provenance de la région", souligne le patron du CME, Terry Duffy, cité dans le communiqué.  

Le lancement de ce nouveau marché de dérivés est donc un moyen de se rapprocher de ses clients européens pour un groupe né de la fusion du Chicago Mercantile Exchange et du Chicago Board of Trade en 2007.  

Il est de loin le premier marché à terme mondial, avec une forte spécialisation sur les matières premières.  

Cette nouvelle démarche fait suite à l'échec de l'offre du CME sur le marché londonien des métaux, le LME, finalement repris en juin par la Bourse de Hong Kong, moyennant 1,39 milliard de livres (1,7 milliard d'euros).  

Outre sa présence sur la place de Chicago, le CME Group possède le New York Mercantile Exchange (Nymex), spécalisée dans les contrats sur le pétrole, et a porté cette année ses parts dans la place de Dubaï à 50%.  

Pas de plan d’austérité pour le financier vedette de la gauche. Conseiller de la Grèce, il se paie grassement sur la dette.

Matthieu Pigasse s’offrira-t-il un pied-à-terre dans les Cyclades ? Soumise à une diète sévère et conseillée par le patron de Lazard France, la Grèce songe en effet à céder une quarantaine d’îles au plus offrant. Prix d’appel ? 3 millions d’euros. Pas de quoi rebuter le plus célèbre banquier d’affaires de France, par ailleurs propriétaire des «Inrockuptibles», actionnaire du «Huffington Post» français et du «Monde».

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Car c’est tout le paradoxe de la situation : plus les Etats surendettés s’enfoncent dans la crise, plus Lazard, leur banque conseil favorite, se porte bien. Et plus Matthieu Pigasse, 44 ans, en profite, puisque sa rémunération (environ 5 millions d’euros par an) est directement indexée sur les performances de sa boutique. Après un coup de mou en 2011 (le chiffre d’affaires avait baissé de 19%), les comptes de Lazard ont reverdi en 2012. Un rebond largement dû à la Grèce, qui a versé une commission record de 25 millions d’euros à la banque du boulevard Haussmann pour son travail sur la restructuration de la dette. «Ce n’était pas évident de convaincre les créanciers, insiste-t-on dans l’entourage de Pigasse. Et nous n’aurions rien touché si le plan avait échoué.»

Lazard a aussi décroché de jolis contrats auprès de plusieurs institutions européennes, dont la Banque centrale. Par contre, la mission que le gouvernement lui a confiée pour lancer la Banque publique d’investissement ne rapportera pas plus de 1 million d’euros. «Mais ce genre de deal en amène d’autres plus tard», souligne un concurrent.

Matthieu Pigasse traverse d’autant mieux la crise financière qu’il passe moins de nuits blanches qu’il ne le prétend. «En Grèce ou en Argentine, c’est l’économiste et conseiller de la banque Daniel Cohen qui a fait le gros du boulot», explique un fin connaisseur de la maison. De même, c’est surtout Michèle Lamarche, une autre star de la banque, qui a décroché des contrats au Gabon, en Côte d’Ivoire ou au Nigeria. Ainsi secondé, Matthieu Pigasse peut se consacrer à son autre passion, la politique. Au printemps, il faisait la promotion de son essai «Révolutions», puis il a soutenu la candidature de François Hollande et sa taxe de 75% sur les très hauts revenus. «Facile pour lui, car il y échappera», s’étrangle un rival. En effet, grâce à un accord fiscal signé en 2005 quand Thierry Breton était ministre des Finances contre l’engagement de garder un siège dans l’Hexagone, les associés gérants de Lazard ne déclareraient qu’un quart de leurs revenus en France. «Sa sortie sur les 75% a beaucoup agacé ses associés», témoigne un banquier. «No future», leur répondra sans doute ce fan des Clash.

Gilles Tanguy

A lire :

Conclusion :  

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ux Etats-Unis, ce sont les ventes de détails qui ont confirmé la situation inquiétante outre-Atlantique. Avec une nouvelle baisse, la consommation est à la peine et menace l'équilibre du système tout entier, traduisant l'inquiétude populaire.

En Chine, aux Philippines ou au Soudan, les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les cinq cents firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent

Pour Marx, le capitalisme conduit à des contradictions ("exploitation de l'homme par l'homme"):

·         Concentration des richesses sur une classe de la société et misère pour l'autre ;

·         accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique ,

·         Surpopulation de travailleurs, engendrant le chômage ;

·         Augmentation de la production sans augmentation de la consommation provoquant des crises cycliques de surproduction.   Et si Karl Marx avait raison ? : citoyen actif

 

Le capitalisme s’est maintenu, malgré une chute des profits dans les années 70, par les révolutions technologiques et la financiarisation de l’économie. Cela lui a permis de maintenir ces profits, mais en précarisant d’avantage les populations. La colère gronde comme le montre se documentaire précuseur réalisé en 2009 par arte : « Les raisons de la colère : citoyen actif , Les raisons de la colère 1_3 « Europe : l’insurrection qui vient ? Est ce la crise de la dette, finance ou capitalisme?. La peur du système actuel, que les mesures atteignent le stade ou les peuples ne pourront plus les supporter et « De mettre à feu et à sang son économie et sa paix sociale ? »,

 Baisse tendancielle du taux de profit :. (…) . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. :, l, (… )

L’oligarchie des incapables - Sophie Coignard par rikiai

Nous sommes dans une planète finie, et le système capitaliste a besoin de ressource infinie (Augmenter perpétuellement le PIB, le CA des multinationales, …. Cela amène a joué constamment sur la concurrence entre les peuples (travailleurs, masse ayant comme seul force leur bras). 

dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value ( cf L'économie au service des profits ou des besoins? )  continue a résonner a mes oreilles, surtout après les dernières nouvelles que j’ai pu lire Crise financière et compétitivité dans les pays d'Asie : t Baisse tendancielle du taux... Marx (Le Capital - travail :,

 

Les 10 multinationales les plus importantes dans le monde

La guerre des matières premières : l'eau, Enjeux du pétrole ? , La Chine, nouvel eldorado... , Les limites du système , Comprendre le capitalisme... , La Grèce et néolibéralisme

 

Nous allons voir accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique (par la technologie « homme bionique) ( google)

nouvelle lubie des marché :  l'homme bionique ?

Les 10 multinationales les plus importantes dans le monde

 

Je reprends LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ?  et Pourquoi parler de crise ? Posted on 22 avril 2012 by risc 

 

La financiarisation a permis de relancer le capitalisme en perte de vitesse dans les années 70, pour mieux précipité avec d'autres causes la crise structurelle du capitalisme ( déjà dans nos vieux pays industrialisés)

 

LES COURBES DU CAPITALISME CONTEMPORAIN 

CRISE DE LA GOUVERNANCE BOURGEOISE EN EUROPE  

LA CONFIGURATION DE L’ÉCONOMIE MONDIALE  

 La mondialisation fait apparaître un nouveau dilemme que l’on peut résumer ainsi : la résorption des déséquilibres mondiaux ne peut se faire qu’au prix d’un ralentissement de la croissance aux États-Unis et, par extension, dans l’ensemble des vieux pays capitalistes.  

On a vu que le capitalisme pouvait revêtir deux formes polaires en fonction de l’usage qu’il fait des gains de productivité. S’il les redistribue aux salariés, on a un capitalisme régulé dont le prototype est la période des Trente glorieuses.  

 Si, au contraire, il tend à les conserver sous forme de rentes, alors on a un capitalisme dérégulé dont le capitalisme néolibéral est un parfait exemple. Avec la crise actuelle, le capitalisme entre dans une sorte d’impasse.D’un côté, le modèle néolibéral ne peut être relancé, parce que des ressorts essentiels à sa cohérence sont brisés. D’un autre côté, et c’est un point décisif, le retour au capitalisme fordiste est impossible en l’état actuel car les rapports de force nécessaires n’existent pas et la mondialisation représente un double obstacle : elle rend impossible non seulement la mise en place de « compromis » au niveau d’un seul État mais aussi la nécessaire coordination internationale. Après tout, le capitalisme fordiste ne s’est installé qu’après le choc majeur d’une guerre mondiale et sous la pression de rapports de force favorables aux travailleurs.  

Mais il y a une raison peut-être plus fondamentale à l’impossibilité d’une re-régulation du capitalisme : la chute des gains de productivité. Le capitalisme néolibéral a ceci de très particulier qu’il a réussi à rétablir le taux de profit en dépit d’un relatif épuisement des gains de productivité.  

finance,economie,société,le néolibÉralisme,stade suprÊme,crise,euro,europe,la mondialisation,internationalisation de la finance,capitalisme,karl marx,chute des gains de productivité,révolution technologique,financiarisation de l'économie,marchés européens des dérivés,eurexIl  n’a plus grand-chose à redistribuer et n’a donc d’autre recours qu’une élévation continue du taux d’exploitation. Du coup, il est en train de perdre toute légitimité parce qu’il refuse de satisfaire une partie croissante des besoins sociaux, parce que ceux-ci ne sont pas porteurs de gains de productivité compensatoires. Aujourd’hui, le capitalisme ne profite qu’à une fraction de la population. Pour le reste (les 99 % des occupants de Wall Street), il n’offre plus qu’une perspective de régression sociale sans fin. Voilà pourquoi il n’y a d’alternative que radicale, mettant en cause les fondements mêmes du capitalisme.  Révolution technologique, Désinformation et révolution technologique  

 

 Sources

L'euro, facteur de recomposition du système monétaire international, La financiarisation de l'accumulation - Changement de société : En 1997, dans son dernier article publié, Paul Sweezy faisait référence à « la financiarisation du processus d’accumulation du capital » qu’il présentait comme l’une des trois principales tendances économiques au tournant du siècle (les autres étant la croissance du pouvoir des monopoles et la stagnation). Dans une tentative de répondre au rôle de la finance dans l’économie moderne, le travail de John Maynard Keynes est indispensable. Cela est tout particulièrement vrai de ce qu’il a fait au début des années 1930 quand il travaillait à La Théorie Générale de l’Emploi, de l’Intérêt et de la Monnaie (1936). C’est à ce moment là, en fait, que Marx figure au centre de l’analyse de Keynes. Confessions d'un assassin financier - John Perkins , Intervention de John Perkins vostfr , « Aider la Grèce , Glabalia et Syrie - altermonde

 

la finance folle : Cash Investigation : la finance folle (Infos libres partage du savoir) durée 1h05 min, Cash Investigation - La Finance Folle  durée 1h 24 min ,  Le système est vulnérable,!: Les capitaux quittent le navire européen...

 

Loi 1973 et gardes fous:

Le risque systémique, Le Capital - travail, tant qu'il y aura des profits , Qu’est ce que c’est… La Baisse tendancielle du Taux de profit ?, Loi Du Capitalisme | Tant qu'il y aura de l'argent ... - tanquil.net :  Cameron à l'épreuve du feu :

 LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? sur facebook : La financiarisation ( un des moyen  accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique) a sauver a court terme le système néolibéral, mais pour mieux l’enfoncer a long terme. Cf voir Crise 2008 2) Financiarisation de l'économie - Vidéo Dailymotion, Loi 1973 et gardes fous ,Garde fous du néolibéralisme, Le retour de l'Histoire

source : Accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique? - indigné révolté

Serge Halimi - «L'ère des Restaurations» [HD] - YouTube ( 1h04 min),

L'ère des restaurations, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique)

DE LA SERVITUDE MODERNE , Serge Halimi - La Collusion Politique/Média [HD] - YouTube

De La Servitude Moderne - FILM de Jean-François Brient :

Les thérapies ciblées, nouvel Eldorado de la médecine et des investisseurs ?

Le Capital - travail

Libéralisation selon Monti , Dans la tête de la finance , Manipulations de Goldman... .Laboratoire et cobayes , un paradis fiscal artistique , Hollande et le patronat , Les financiers au coin du bois , La Fontaine de Jouvence ...

Les 10 multinationales les plus importantes dans le monde

La guerre des matières premières : l'eau, Enjeux du pétrole ? , La Chine, nouvel eldorado... , Les limites du système , Comprendre le capitalisme... , La Grèce et néolibéralisme

 Plan du MEDEF/Emploi : « pas de donnant-donnant possible avec de telles propositions » | PCF.fr
Carte de France des emplois menacés
lien à partir duquel on peut trouver la légende et les explications chiffrées.
 
Mathieu Pigasse, patron de Lazard France : merci la crise !

09/08/2012

A travers PSA :Comprendre le capitalisme

le capitalisme,de psa,aulnay,licenciment,reclassement,délocalisations,les dividendes des gros actionnairesGlobalia de Jean Christophe...:

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. »

Qu’est ce que le capitalisme : Comprendre le capitalisme japonais

 

le capitalisme , de PSA, Aulnay, licenciment, reclassement, délocalisations Les salariés de PSA Aulnay s'adresse a vous  (tout les articles dessus)

Communiqué :

« Comme vous le savez, PSA a l’attention de supprimer 8000 emplois en France et de fermer les usines d’Aulnay sous bois, en sceine- saint Denis.

8000 emplois, c’est 10% des effectifs de PSA France

Quand à l’usine d’Aulnay, c’est 3000 salariés, c’est la plus grosse usine de production de Seine Saint Denis. En comptant les sous-traitants, la fermeture de cette usine entrainera la disparition de 10.OOO emplois. On imagine sans mal les conséquences dramatiques que cela aurait sur un département déjà durement touché par le chomage.

Les dirigeants de PSA prétendent qu’ils n’ont pas le choix que c’est l’avenir de tout un groupe qui est en jeu. Rien que cela ! Le PDG invoque une baisse des ventes qui metteraient la situation du groupe en péril

 

Mais la vérité est outre autre :

PSA a doublé sa production en 20 ans

PSA a battu des records avec 3 .6 millions de voitures vendues. Et presque un record égalée ce record en 2011

PSA a versée 2. 8 millions d’euro d’actions dont 78 millions rien que pour la famille peugeot. PSA s’est même permis le luxe de  racheter 199 millions d’euros d’actions pour les détruire afin de renchérir le capital des gros actionnaires

PSA dispose de 10 millions de fond propre.

 

Les dirigeants de PSA nous font le coup du malade imaginaire. Or ce plan n’est que la conséquence d’une erreur stratégique come on le dit souvent dans la presse, mais bien le choix stratégique de PSA de maintenir, voir d’augmenter ses profits, au détriment de ces salariés et de leur famille. En réalité, PSA a largement les moyens de maintenir tous les emplois, tous les salaires et toutes les usines.

 

D’ailleurs la preuve que ce plan n’a rien a voir avec l’état actuel du marché de l’automobile, c’est qu’il était préparé depuis fort longtemps. Des le mois de juin 2011, la CGT a revelé un document interne, datant d’aout 2O10 prévoyant la fermeture d’Aulnay !

 

PSA n’est d’ailleurs pas la seule à agir ainsi. D’autres plans sont annoncés à AIR France, a Sanofi, A carrefour. Et combien d’autre plans de licenciements sont en cours de préparation dans le secret des conseil d’administration des grandes sociétés ?

 

Non aux licenciements ! Non aux fermetures d’usines ! »

 

le capitalisme , de PSA, Aulnay, licenciment, reclassement, délocalisations Le cas de PSA ne fait que refléter le problème du fonctionnement du capitalisme : travail a la tache, oppression sur les salaires, mise en concurrence des salariés et des organisations syndicales, la mise en place a tout pris du maintien ou de la maximisation des profits par des délocalisations – licenciements et reclassements, virer les «  agitateurs » et diviser les luttes en éparpillant les liens de solidarités crées.

 

 

 

La crise ? Quelle crise ? Les P-DG des grandes entreprises ont bien défendu leur pouvoir d’achat en 2011. Leurs revenus ont progressé en moyenne de 15%. Pas toujours à juste titre, comme le démontrent nos calculs exclusifs.

C’est le patron le mieux payé du secteur public. Plus pour très longtemps. Selon toute vraisemblance, Henri Proglio devrait, prochainement, ramener sa rémunération de 1,58 million d’euros par an à moins de 500 000 euros. Cela pour respecter la règle hollandienne qui plafonne la fiche de paie des P-DG du public à vingt fois le plus bas salaire de leur entreprise.

Gourmand, le patron d’EDF ? Même non raboté, son revenu ne le place qu’en soixantième position parmi les dirigeants des sociétés cotées. Car, dans le privé, on ne pratique pas la règle du 1 à 20 mais plutôt celle du 1 à 200. Avec 3,2 millions d’euros par an en moyenne, l’élite gagne en effet 195 fois le Smic. Est-ce à dire que les grands patrons sont outrageusement rémunérés ? Les petits actionnaires, dans les assemblées générales, et les hommes politiques répondent de plus en plus souvent oui. Le P-DG de Safran, Jean-Paul Herteman, récemment privé de parachute doré, peut en témoigner. Les intéressés (au sens propre et au figuré) ­rétorquent, eux, qu’il faut les juger sur leur performance. Chiche ? Capital publie ici, pour la troisième année consécutive, son classement exclusif du rapport qualité-prix des patrons, établi sur des critères objectifs, en partenariat avec le cabinet PrimeView. Il concerne leurs rémunérations, mais aussi leurs dividendes. Nouveauté cette année, nous leur avons attribué une note sur 20. Résultat : 10 patrons actionnaires et surtout 20 P-DG sont manifestement trop payés.

En rouge figurent les plus mauvais élèves de la classe. Les gourmands, comme le sidérurgiste Lakshmi N. Mittal ou le publicitaire Maurice Lévy, dont la prime différée de 16,2 millions d’euros (révélée dès 2006 par Capital) a fait grand bruit. Les incorrigibles, type banquier, dont les revenus ne sont pas suffisamment élastiques à la baisse. Enfin les culottés, comme Pierre-Henri Gourgeon, virés avec un gros chèque pour récompense de leur mauvaise gestion.

Bruno Declairieux 

Ils veulent être jugés sur pièces ? Chiche : Capital a comparé la performance de 60 dirigeants et identifié bons et mauvais élèves.

Bien sûr, certains ont fait de réels sacrifices. Ainsi, en renonçant à tout salaire variable l’an dernier, Philippe Varin, P-DG de PSA, est-il sorti de notre classement. Mais 2011 aura encore été un bon millésime pour les patrons des grands groupes cotés. En moyenne, les 60 mieux rémunérés ont touché 3,2 millions d’euros, soit 15% de plus qu’en 2010. Du fait de la progression de leur part variable (1,6 million en moyenne). Mais aussi grâce aux plus-values réalisées avec les stock-options. Sydney Toledano, le DG de Christian Dior, en a par exemple tiré 4,9 millions d’euros.

Découvrez le rapport qualité-prix des patrons en 2011

le capitalisme , de PSA, Aulnay, licenciment, reclassement, délocalisations Nous avons classé cette année les patrons en fonction de leur rapport qualité-prix. Autrement dit, nous avons regardé si leur performance justifiait leur fiche de paie. Pour les grands banquiers, de Baudouin Prot à Frédéric Oudéa, comme pour un Henri de Castries chez Axa, la réponse est non. Deux précisions. On ne connaît pas encore le revenu 2011 de Carlos Ghosn chez Nissan (8,4 millions d’euros en 2010), qui s’ajoute à celui chez Renault. Et Jean Azéma, l’ex-patron de Groupama viré en 2011 avec un chèque de 3 millions d’euros, ne figure pas ici. L’assureur n’étant pas coté, son DG ne pouvait pas être comparé à ses collègues. Il a échappé au bonnet d’âne.

Aymeric Marolleau

Méthode de l’enquête :
Quatre critères financiers (bénéfice par action, cours de Bourse, rentabilité et marge brute ) ont été pris en compte par le cabinet PrimeView pour évaluer les P-DG et DG entre 2007 et 2011. La performance de la société a été notée à la fois sur toute la période (50%) et sur la seule année 2011 (50%). Puis elle a été comparée au revenu total du dirigeant pour obtenir un rapport qualité-prix.

Les dividendes des gros actionnairesle capitalisme , de PSA, Aulnay, licenciment, reclassement, délocalisations

La rentabilité a été au rendez-vous en 2011 pour les grands groupes. Certains actionnaires familiaux en ont beaucoup mieux profité que d’autres…

Charité bien ordonnée commence par soi-même. Les membres de la famille Hermès ont fait leur cette maxime en s’accordant 464,3 millions d’euros de dividendes, le record de notre classement. Et sans compter la quarantaine de millions que touchera l’exilé suisse Nicolas Puech, le seul héritier qui ne fait pas partie de la holding familiale. Le bénéfice a beau avoir bondi de 41% en 2011 et le cadeau être accordé à titre exceptionnel, il paraît excessif à nos experts.

Ils sortent aussi le stylo-bille rouge pour les Bich. Le dividende des propriétaires (à 43%) du groupe Bic a plus que doublé. Arguant de résultats solides, le leader mondial des briquets s’est aussi octroyé un coupon exceptionnel en plus du dividende annuel de 2,20 euros. Circonstance atténuante ? Une prime exceptionnelle a été accordée aux employés qui ne bénéficiaient pas de plan d’actions gratuites. Beaucoup plus raisonnables, les Decaux s’accordent 70 millions après trois ans de diète, pour cause de résultats médiocres. Jean-Paul Baudecroux est jugé encore plus frugal. Et en plus il ­reverse l’essentiel à la fondation NRJ pour les neurosciences. Que faire justement de tout cet argent ? Les patrons et familles actionnaires affirment n’en toucher qu’une petite partie, le reste allant aux holdings de contrôle ou étant réinvesti dans l’entreprise. Patrick Ricard reverse ainsi presque tout à son groupe d’alcools forts.

Pierre-Jean Leca

Méthode de l’enquête :
Pour cette partie consacrée aux actionnaires, les experts du cabinet PrimeView ont comparé la progression des profits et celle des dividendes de 2007 à 2011. Cela a permis de juger, sur le long terme, la pratique des entreprises en matière de rémunération du capital. Plus le montant des coupons est disproportionné par rapport aux bénéfices, plus la note indiquée est basse.

L'indice de pertinence des montants versés pour 2011 : ( voir tableau)

Conclusion :

 

Les Raisins de la colère - Wikipédia :

Les Raisins de la colère (en anglais : The Grapes of Wrath) est un roman de John Steinbeck publié en 1939. L'auteur reçoit pour cette œuvre le prix Pulitzer en 1940. Il reçoit également le prix Nobel de littérature en 1962 pour l'ensemble de son œuvre. L'intrigue se déroule pendant la Grande Dépression et le lecteur suit les aventures d'une famille pauvre de métayers, les Joad, qui est contrainte de quitter l'Oklahoma à cause de la sécheresse, des difficultés économiques et des bouleversements dans le monde agricole. Alors que la situation est quasiment désespérée, les Joad font route vers la Californie avec des milliers d'autres Okies, à la recherche d'une terre, de travail et de dignité.

Une adaptation cinématographique a été réalisée en 1940 par John Ford, avec Henry Fonda. La fin du film est différente de la fin du roman.

1940 : Les Raisins de la colère réalisé par John Ford, avec Henry Fonda. Le film remporte deux Oscars dont celui du meilleur réalisateur pour John Ford.

 

Woody Guthrie écrit la chanson The Ballad of Tom Joad après avoir vu le film.

Bruce Springsteen sort un album et la chanson The Ghost of Tom Joad en 1995.

Le roman est dédié à Tom Collins qui fut directeur d'un camp d'État, qui fut une mine de renseignements pour Steinbeck et qui servit de modèle au personnage de Jim Rawley dans le roman. Tom Collins qui fut également le directeur technique du film de John Ford sorti en 1940.

Steinbeck prétendra avoir fait le trajet des Joad le long de la route 66, ce qui n'est pas le cas.

Le livre fait partie du programme national de français-philosophie des classes préparatoires scientifiques de l'année 2011-2012 dans le cadre du thème de la justice.

A lire dessus :

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Les 30 patrons trop bien payés Source : Capital 08/08/2012 à 16:43 / Mis à jour le 08/08/2012 à 16:53  Accueil du dossier

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