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26/03/2012

La Finance imaginaire

La Finance imaginaireLa Finance imaginaire ,
 

Finance imaginaire.jpg

 

"Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne"

 

"Mon adversaire, c'est le monde de la finance.En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de secondes, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber les banques. Les G20 se sont succédé sans résultat tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats mangent la main de ceux qui les ont nourri. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle".

 

"La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.

 

 Hollande, le Bourget 2012

 

"La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections" Pour le chercheur Geoffrey GEUENS, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.

Or, a travers une longue recherche, il montre la proximité sociologique entre monde économique et monde politique en une même oligarchie qui a réussi à imposer de faux antagonismes. Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !

Entretien Daniel Mermet avec Geoffrey Geuens.

La finance, mon adversaire n’a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheurGeoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.

 
Passé de la banque publique à la finance privée, et de François Mitterrand à M. François Bayrou, Jean Peyrelevade expliquait en 2005 : « Le capitaliste n'est plus directement saisissable. (...) Rompre avec le capitalisme, c'est rompre avec qui ? Mettre fin à la dictature du marché, fluide, mondial et anonyme, c'est s'attaquer à quelles institutions ? »Et cet ancien directeur adjoint du cabinet du premier ministre Pierre Mauroyde conclure : « Marx est impuissant faute d'ennemi identifié. »
  

24 minutes, octobre 2014)

Attention, expérience : ce numéro zéro est une tentative d'illustrer quelques thèmes apparus dans les colonnes du « Monde diplomatique » en mêlant extraits d'actualité et réactions des membres de la rédaction. Ici, Valls 2 et la politique économique française, avec Serge Halimi et Martine Bulard. (Montage réalisé par Baptiste Chouquet et Thibault Henneton). Valls 2 et la politique économique française. Avec Serge Halimi & Martine Bulard YOUTUBE.COM

 

Les socialistes européens dénoncent souvent avec virulence la finance, qui règne sans partage sur le globe et qu’il conviendrait de mieux réguler. Encore faudrait-il savoir de quoi et de qui l’on parle ; car l’image désincarnée des « marchés » a pour effet de laisser dans l’ombre les bénéficiaires de la crise et des mesures d’austérité en cours. https://www.monde-diplomatique.fr/2012/05/GEUENS/47653 , Voir les autres articles dessus

 

Belle image de Yannis Youlountas qui résume bien cela : " "La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections" Pour le chercheur Geoffrey GEUENS, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. Or, a travers une longue recherche, il montre la proximité sociologique entre monde économique et monde politique en une même oligarchie qui a réussi à imposer de faux antagonismes...
 
Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !" 
 publication de Yannis Youlountas.
La Finance imaginaire

Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !
Entretien de Daniel Mermet .


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On est de plus en plus nombreux a critiquer la dictature de la finance. Mais a quoi cela correspond la dictature de la finance. Mais rompre avec le capitalisme, c'est s'attaquer a quelles institutions? Marx a échoué, car il n'a pas su identifier ses ennemis capitalistes.
 
La dictature de la finance, dictature des marchés, néolibéralisme, role de l'état.... C'est mot qui ont envahi les bistrot du coin.... Permet de nous leurrer, car tout cela fait partie de la même oligarchie, de l'Etat, car c'est le même monde, la même oligarchie C'est peut être un peu imprécis, mais nous avons des visages bien précis :
 
  Pourquoi la loi Travail et les interdictions de manifester révèlent une radicalisation de... (...) BASTAMAG.NET

Or, a travers une longue recherche, il montre la proximité sociologique entre monde économique et monde politique en une même oligarchie qui a réussi à imposer de faux antagonismes. Oui, la finance a un visage, oui l’Etat a un visage et c’est souvent le même !Entretien Daniel Mermet avec Geoffrey Geuens Les Financiers au Coin du Bois (1/2) [HD] : : Entre le peuple et les marchés, François Hollande choisira les marchés."Reportage de François Ruffin. Entretien avec Jean-Pierre Garnier, Serge Halimi et Jacques Sapir.Les Financiers au Coin du Bois (2/2) [HD]  :Voir aussi "Le plan de bataille des financiers" : 

 La finance imaginaire, analogie du capitalisme La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis
 
 Extrait : Hors tout le bouquin dit qu'il y a des visages, il y a des gens : des hommes et des femmes derrières. La citation de François Hollande est très emblématiques, de la gauche ( Hollande est la gauche de pouvoir) est une contestation dans le système ( ce n'est pas une idée complotisme) qui comme aurait Pierre Bourdieu se rattache au pouvoir et qui ont créer tout un discours  qui ne sont pas si opposés a bien y regarder a ceux d'Ulrick Belk ou même de
 
On dénonce constamment le marché ( le marché financier ou les marché) , tout le temps dans le discours altermondialiste dans les marché. Le marché n'existe pas, c'est un accompagnement, comme le libéralisme. Le système économique réel , c'est le capitalisme. La politique qui l'accompagne , c'est le keynésianisme sous toute ses formes, mais c'est toujours l'Etat étroitement lié aux forces économiques dominantes. Et le discours d'accompagnement, c'est le libéralisme.
Alors on peut le dire néo - ultra - sauvage etc .... mais l'hypothèse est que le libéralisme existe avant tout dans les têtes. Je crois que le libéralisme n'est pas une réalité, mais une idéologie au sens au sens de Marx.
 
Le Marché et le libéralisme, cela suppose quoi ? Un marché et un libéralisme qui est séparer de l'Etat. Le marché, cela suppose aussi une forte déréglementation et très concurrentiel. Et le marché, on nous le présente comme globalisé.
 
Or dans la réalité : c'est trois idées reçues ne tiennent pas comptes de la réalités. - --D'abord le marché n'est pas séparé de l'Etat, mais le marché va toujours de pair avec l'Etat. Le capitalisme n'existe que quand il s'identifie a l'Etat. Il n'y a pas de marché dans Etat. 
 
Deuxièmement la concurrence, on sait que l'on a un grand nombre de marché économique ( toute une série de secteur économique) qui se caractérise par des situations de cartel ou d'entente ou en tout cas par une très forte concentration et parfois des liens étroit dans leurs discours, leurs travaux. Consciemment ou non, c'est un autre débat / problème. Mais a eu pour effet directe de justifier l'évolution de la sociale démocratie. 
 
En gros, c'est maintenant de la globalisation que l'on nous présente comme un faite. C'est au nom de la concurrence que l'on nous présente comme un faite. C'est au nom des exigences des marchés que l'on nous présente comme un fait que l'on justifie l'évolution de la sociale démocratie vers la Flexibilité du marché, la dérégulation du marché, le désengagement de l'Etat dans toute une série de secteurs, la flexibilité ...etc. Et si l'on veut quitter ce lien avec la sociale démocratie, ce qui est le plus inquiétant ou le plus emblématique c'est qu'une fraction, je dis bien une fraction du mouvement altermondialiste la aussi le plus médiatique ou le plus média-génique a afait aussi de ses lieux communs les idées par la gauche de pouvoir. 


Dans Tony Blair, l'Irak et l'argent  13Blair reste un mystère. La guerre d'Irak lui colle à la peau. Elle plombe l'héritage d'un homme trois fois élu à la tête du gouvernement. L'ancien premier ministre n'est pas populaire aujourd'hui en Grande-Bretagne. Pour autant, les Britanniques ne gardent pas un mauvais souvenir des années Blair (1997-2007). Certes, la droite dénonce un règne de manipulation médiatique : le gouvernement par les spin doctors, les horribles communicants. La gauche, une partie de la gauche, stigmatise la trahison du Parti travailliste : le passage de la social-démocratie au social-libéralisme.
Que ce soit les libéraux ou les anti libréaux, ils nous présentent une séparation entre l'Etat et le marché. La finance est constituée d'individu et plus spécialement en haut de l'oligarchie des vase communiquant qui les voit passer d'un milieu a un autre et pour qui marché et Etat n'ont pratiquement plus aucun sens. ils passent donc allègrement d'un espace a un autre et c'est cela qui donne corps a cette oligarchie qui est toute a la fois financière et politique. Et non pas financière contre l'Etat, mais finance et étatique. 
 
 

à lire sur Franceinter.fr 23/05/2013« Il y a d’autres Cahuzac à gauche comme à droite »

Macron: son ancien directeur de cabinet part dans le privé

L'ancien directeur de cabinet d'Emmanuel Macron au ministère de l'Economie, Alexis Kohler, va quitter l'équipe du candidat à la présidentielle pour rejoindre Genève où il exercera des fonctions dans une entreprise privée, a-t-on appris aujourd'hui de source proche.

"A la sortie du cabinet d'Emmanuel Macron, il a eu une offre d'emploi mais il a différé sa prise de poste pour accompagner le début de la campagne", a expliqué cette source à l'AFP, confirmant une information de l'Opinion. Le quotidien assure que le nouvel employeur de M. Kohler est le groupe Maersk, plus grande entreprise du Danemark et leader dans le transport maritime.

Haut fonctionnaire du Trésor, M. Kohler, énarque, diplômé de l'Essec, âgé de 43 ans, avait été le directeur de cabinet adjoint de l'ancien ministre des Finances Pierre Moscovici avant de rejoindre M. Macron dont il est, selon son entourage, devenu très proche.

Rebondissement dans l’affaire Areva-UraMin : le double jeu de Daniel Wouters

C’est l’homme clef de l’affaire UraMin, cette start-up de prospection minière dont le rachat par Areva, à l’été 2007, a fait perdre plus de 2,5 milliards d’euros au groupe nucléaire. Depuis ce fiasco, Daniel Wouters a quitté Areva, recevant au passage une confortable indemnité. Fait surprenant, il travaille aujourd’hui pour… les fondateurs d’UraMin. Ceux-là même qui ont touché le gros lot en revendant leur société à Areva. Explications.(...) Qu’est devenu Daniel Wouters depuis ce fiasco, qui a entraîné dans les comptes d’Areva 2011 une perte historique de 2,4 milliards, dans un contexte de fort soupçon d’escroquerie ?Ce n’est pas tout : il apparaît aujourd’hui que Daniel Wouters est resté très proche des fondateurs de la sulfureuse start-up, qui ont touché le jackpot en la revendant à Areva.


Rappelons, enfin, que lorsque Daniel Wouters a été embauché par Areva, il était alors au chômage. Ancien de la banque Belgolaise, où il était chargé des investissements miniers en Afrique et notamment en République démocratique du Congo (ex Zaïre et ex Congo belge), le financier belge venait, en effet, de perdre son job lorsque sa banque, rachetée par le groupe Fortis, avait été liquidée à la suite de la découverte de nombreuses malversations. Selon nos sources, le procès en correctionnelle de la Belgolaise et de plusieurs de ses dirigeants, poursuivis pour blanchiment et trafic d’armes, s’ouvrira à Bruxelles au mois de mai.

Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business

En cas de défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy pourra toujours tenter de se reconvertir dans les affaires, en suivant l'exemple de Bill Clinton, José María Aznar, ou encore Tony Blair.

"Je fais ça pendant cinq ans et, ensuite, je pars faire du fric". A de nombreuses reprises, Nicolas Sarkozy a évoqué son envie d'entamer une nouvelle carrière après l’Elysée. Il l'a d'ailleurs confirmé cette semaine, en affirmant qu'il arrêterait la politique s'il était battu en mai prochain. Pour trouver des idées de reconversion, il pourra consulter notre diaporama, qui retrace le parcours de 10 chefs d’Etat et de gouvernement devenus businessmen. Consultant, administrateur, conférencier… les débouchés sont multiples.

Grand admirateur de l’Allemagne, il pourrait, par exemple, s'inspirer de Gerhard Schröder. L'ancien chancelier a rejoint en 2005 un groupe chargé d’un projet de gazoduc, qu’il avait soutenu lorsqu’il était au pouvoir.

Plus discret : Felipe Gonzalez, chef du gouvernement espagnol jusqu'en 1996, a attendu l’an dernier pour lancer son fonds de capital risque. Son successeur, José Maria Aznar, a lui aussi cédé aux sirènes de la spéculation, en occupant, entre autres, un poste de consultant auprès d’un hedge fund britannique.

Dans la finance, les hommes politiques anglo-saxons excellent. Des exemples ? Tony Blair, passé du 10 Downing Street à un rôle de consultant de luxe pour JPMorgan et pour le fonds souverain d’Abu Dhabi. Son prédécesseur, John Major, fût, lui, un temps président de la branche européenne du fonds de capital investissement américain Carlyle.

Moins sulfureux mais tout aussi lucratif, la technique de Bill Clinton : écumer les conférences aux quatre coins de la planète, en facturant ses interventions à prix d’or. Sans oublier la publication de plusieurs livres, qui lui ont rapporté plusieurs dizaines de millions de dollars.

Les chefs d’Etat français, eux, sont absents de ce diaporama. Tout juste peut-on citer Bernadette Chirac, qui a été nommée, en 2010, au conseil d’administration du numéro un mondial du luxe, LVMH. De là à imaginer Sarkozy administrateur chez Bolloré, Lagardère ou Dassault Aviation ( Les petits secrets de la famille Dassault)


 

Affaire Tapie: Christine Lagarde placée sous statut de témoin assisté - Créé le 24/05/2013 source 20 minutes

 ENQUETE - La directrice du FMI échappe à une mise en examen...

L'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde a été placée sous le statut de témoin assisté dans l'enquête sur le règlement du litige avec Bernard Tapie après la vente d'Adidas, a-t-elle annoncé vendredi. Elle échappe par conséquent à la mise en examen, le statut de témoin assisté étant intermédiaire entre celui de témoin et de mis en examen. (  Fonds monétaire international (FMI) à l'issue de deux jours d'audition par la Cour de justice de la République (CJR).

«Mes explications ont permis d'apporter une réponse aux doutes qui avaient été soulevés concernant les décisions que j'avais prises à l'époque», a dit Christine Lagarde, qui a annoncé qu'elle rentrait à Washington «pour rendre compte» au conseil d'administration du FMI

> "Schröder et Fischer, rois du pétrole " , Pascale Hugues - Le Point - 15-12-2011-   "L'ex-chancelier et son ministre se sont lancés dans de juteuses affaires."

>" Gazprom : la reconversion de M. Schröder scandalise la Pologne " Le Monde - 13.12.05

> "Schröder nommé à la direction du pétrolier russe TNK-BP" - Elisabeth Studer Le Blog Finance - 18-01-2009

> " La tapageuse reconversion de Gerhard Schröder " , Pierre Bocev  - Le Figaro - 15/10/2007

La Norvège, et les garde fous néolibérale : citoyen actif :  Conjoncture : Norvège : la bulle immobilière gonfle avec le prix du pétrole :Des fonds qui spéculent sur le pétrole - Le Journal du Net : "17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013

Un plan de démantèlement de l'ancien leader mondial du financement des collectivités locales devrait être finalisé d’ici demain par Paris et Bruxelles. 20 Minutes, Plus de 5.000 communes et collectivités locales françaises

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11 La Société Elle A Mauvaise Haleine - Liberté Autogestion



 La Finance imaginaire
 

Nous sommes plusieurs à s’attaquer aux discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

La croissance, un objectif politique...... menée avec une rigueur d'économiste allemand

 

Prête-moi ta caméra, mon usine ferme (3/6) Vidéo cliquant ici

 

Arkema et les vautours (I)Le jeudi 5 avril 2012
Arkema et les vautours (II) Le vendredi 6 avril 2012
 
Programmation musicale :
  Raggamins : "Votez pour moi"
   Psyconault : "Je re mélenchon"

  Les rois dela Suède "Socialisme"


c'est d'une certaine manière le snobisme ((argent roi)  qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente.

 
A lire ayssi
erge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD] , Mario Draghi ou le pompier pyromane
 

 

 

La Finance imaginaire Créé le lundi 26 mars 2012

oir : La guerre de l’eau, L'Europe des lobbies, , ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde, Libéralisation selon Monti , Le capitalisme en crise?, Dans la tête de la finance , Confession d'un trader , Edward Bernays, le père de..., Les Yes Men refont le monde , Les raisons de la colère , Qui sont les milliardaires...derrière les tea party, Enquête sur un scénario..., Les vrais maîtres du monde ??? (Durée : 30 min )Voir : La guerre de l'eau, L'Europe des lobbies, , Libéralisation selon Monti , Le capitalisme en crise?, Dans la tête de la finance , Confession d'un trader ,Edward Bernays, le père de..., Les Yes Men refont le monde , Les raisons de la colère , Qui sont les milliardaires...derrière les tea party, Enquête sur un scénario...

Hollande : pacte avec le MedefLa raison d'Etat"Hollande : Pacte avec le Medef". - l'indigné révoltéDSK : Flamme bourgeoise,...10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,...Xavier Niel, futur maître...Hollande et le patronatAffaire cahuzac

L'Inde : le grand tournant. Tenez-vous prêt
Par Florent Detroy, rédacteur de Matières à Profits

Libéralisme et néolibéralisme : continuité ou rupture ? - Jurisguide

 
 
[PDF] 

Néolibéralisme et pensée unique - Érudit

Keywords :

 
 

2012 Film Complet -, Quand Cahuzac conseillait les labos   , Pink Floyd - Echoes / Live at Pompeii ( full )  -, The Corporation et Les Contis” de Jérôme Palteau - , Food, Inc. "  , " End of Liberty " l'indigné révolté, pour la fin du monde , 2012 Film Complet - Film Entier - YouTube : 92 min

 

, Qu'est-ce que le néolibéralisme? - citizen Khane, La fin du code du trvavail... , Les thinks thanks - Alterfinance, Contre les propagandistes..., Le crime de la Fed  - saltabank, Front national : mêmes causes, mêmes effets…- Antalya,

Panorama de l’austérité en Europe - Hensozu,

L’Inde : le grand tournant. Tenez-vous prêt

20 déc 2012 | Florent Detroy

L'Edito Matières Premières & Devisescf David Cameron prêt à dérouler le tapis rouge aux exilés fiscaux français. Mon article a été aussi mis sur mon mur  Facbook. cf la finance folle , Peur sur l'hôpital , Le chomage a une histoire , Toxic fringues . C’est peut être le point de rupture d’un monde dédié a la finance, un monde dans lequel l’économie n’est plus au service de l’Homme, mais l’homme au service de l’économie.La mise à mort du travail - du mercredi 20 juin 2012 à 04h10 : A voir: La gueule de l'emploi - Société par Didier Cros, L'art D'ignorer les Pauvres,  Voir aussi Quel leçon tiré de la crise? - indigné révolté, "

L'OCDE se risque à des prévisions long terme pour l'économie mondiale - Altermonde, L'austérité, sans espoir de jours meilleurs, n'est pas viable pour les peuples - Alterfinance, NDIANA • Non aux syndicats ! - Hensozu

Voir aussi :

La dictature de l'immédiateté, L'Histoire des Choses, Les Yes Men refont le monde, L'obsession sécuritaire -...Dans la peau de Vladimir...poutine

 

Fukushima, un an après", Documentaire Réfutations, A voir d'urgence lol : La...raison d’état, [Projection] "La City"...., City de Londres, la finance en eaux troubles  ),

Olivier Drouin

Source Capital , google : Voir aussi Président nous voilà ! Président nous voilà ! / France Inter, Direct – France Inter, Coluche, crises et présidents, mis sur le  forum planete attitude

La crise pour les même... Tant qu'il y aura de l'argent ...

LVMH et APPLE : Le snobisme (argent roi) mène le monde par le bout du logo

Inutile de faire l'inventaire des catastrophes du moment : entrée confirmée de la zone euro en récession, risque de contagion de la crise européenne au reste du monde si rien n'est fait rapidement selon les experts de l'OCDE, menace de dégradation collective de tous les pays de la zone euro selon l'agence de notation Moody's, des taux d'intérêt qui restent perchés à des niveaux astronomiques et intenables pour l'Italie, l'Espagne et le Portugal. Voir Etat de la grece, Europe

Photo 073.jpgLes exemples de « risques extrêmes » sont nombreux. (Au moins sept) :

-       Sortie de la Grèce de la zone euro ? Taux d'intérêt italien insoutenables ?  Détérioration de la situation en Espagne après les élections législatives ?  Echec du Fonds européen de stabilité financière ? Contagion de la crise à toute la zone euro ?   Forte récession, « crédit crunch » ou faillite de banques ? Eclatement de la zone euro ?

Nous sommes plongés depuis quatre ans dans un monde à deux vitesses : d'un côté, les classes moyennes occidentales dépérissent ; de l'autre, une étroite frange de la population des pays émergents vient de passer du statut de "classe aisée" à "riche et ultra-riche". Le nombre de milliardaires en Chine a tout simplement décuplé depuis 2007.

Désormais, l'homme le plus riche de France, dont la fortune gravit rapidement les échelons du classement européens, c'est le patron et premier actionnaire privé de LVMH, principal fournisseur mondial des ultra-riches du Proche et de l'Extrême-Orient. Tout cela vous le savez peut être pas.

Photo 096.jpg Le luxe résiste à tout depuis 2008

Ce qui vous intéressera plus sans doute, c'est de savoir si cette tendance va continuer. Les riches resteront-ils riches et le luxe battra-t-il à nouveau des records dans ce monde en crise ? La croissance ralentissant en Chine, voyons ce qu'anticipent les analystes.

La progression du titre LVMH depuis le début de la grande crise fin 2008 est très emblématique du bon comportement du luxe -- si possible ostentatoire et clairement identifiable par le biais d'un sigle de marque universellement reconnaissable. « La hausse du titre s'est amorcée dès la mi-novembre 2008 (dans la zone des 40 euros) précédant de quatre mois le rebond du CAC 40 (qui atteindra son plancher mi-mars 2009). LVMH ne mettra ensuite que 24 mois pour tripler de valeur (à 120 euros dès le 1er novembre 2010) avant d'engranger 6% supplémentaires mi-décembre pour culminer aujourd'hui sur les 129 euros ».

LVMH : +350% de hausse en trois ans, soit depuis la crise de 2008

« Alors certes, le séisme du 11 mars 2011 au Japon provoquera une consolidation du titre jusque vers les 100,80 euros. Mais six semaines suffiront pour lui permettre de retrouver son zénith de fin 2010 (début mai) et il ne lui faudra que trois mois supplémentaires pour inscrire un nouveau record absolu à 132,65 euros, le 27 juillet dernier ».


Les stratèges étaient convaincus que LVMH ferait office de refuge dans des circonstances de menaces de récession aux Etats-Unis et de menaces d'éclatement de la Zone euro. Ce n'était pas mal joué puisque LVMH ne reculera pas en deçà de ses précédents planchers de mars, c'est-à-dire les 100 euros testés dans l'immédiat après-Fukushima.

Et là, une fois encore, LVMH devance largement le rebond des indices occidentaux. Le titre a commencé à se redresser dès le début du mois d'octobre 2011 (et gagnera plus de 25% en l'espace de trois semaines).

Le titre fut ensuite victime d'un peu de désaffection mi-décembre avec la peur que les pays émergents ne soient impactés par la récession qui frappe la Zone euro (test des 150 euros le 16 décembre)... puis une nouvelle vague haussière de six semaines s'est déclenchée avec le premier LTRO de la BCE et le cours a renoué avec ses sommets historiques dès le 3 février.... LVMH s'est joué de tous les précédents, malgré une hausse de 350% en trois ans !

APPLE et LVMH : la crise ne touche pas tout le monde


Depuis l'été 2011, le titre réalisait donc un parcours qui n'avait rien à envier à celui d'APPLE. Mais là s'arrête la comparaison car le parcours boursier du titre depuis le décès de son fondateur Steve Jobs (le 6 octobre 2011) est tout simplement hors norme : +70% en cinq mois (entre 355 et 600$)... et +50% depuis le 1er janvier (entre 405 et 609,65$, dernier record historique en date).

Les points communs entre les deux entreprises sont pourtant nombreux : succès populaire incontestable des produits, marges de profit considérables, existence de véritables fans capables de faire la queue durant des heures sous la pluie pour être les premiers à posséder l'objet de leur convoitise...

Autre point commun, ce sont des produits absolument inessentiels et incomparablement plus chers que ceux de marques "lambda" remplissant un service équivalent : la dimension en plus, c'est celle du snobisme. Et c'est la toute la puissance d'une marque de luxe ! Ce sont des produits chers et qui tracent une frontière entre ceux qui veulent faire connaître qu'ils ne sont pas victimes de la crise... et ceux qui n'ont clairement pas les moyens de se doter du superflu.

« Du côté des gérants, il existe aussi une sorte de syndrome de l'effet d'attraction exercé par APPLE ou LVMH. Un portefeuille de "vainqueur" ne peut se passer d'une ligne significative de l'un ou de l'autre de ces deux titres.
D'où cette spirale haussière qui ne peut s'arrêter qu'aux ultimes frontières de l'absurdité en termes de valorisation. En ce qui concerne APPLE, le titre se paye cinq fois le chiffre d'affaires, contre 2,5 fois pour LVMH... mais Hermès se paye dix fois le CA
 ».

La futilité pèse désormais plus de 660 milliards de dollars


Que le luxe suscite des appréciations irrationnelles n'étonnera personne, c'est lié à son essence même et en théorie peu importe qu'un sac à main, une bouteille de champagne, un téléphone portable incrusté de pierres précieuses coûte une fortune, cela ne mobilise l'argent que de l'acquéreur...

« On ne sort pas de la sphère de la futilité ni du champ d'action de la fortune privée. Sauf que le futile pèse désormais 550 milliards de dollars (environ 400 milliards d'euros) en ce qui concerne APPLE, et 66 milliards d'euros (environ milliards de dollars) en ce qui concerne LVMH ! »

« Ces deux titres sont des titans en termes de capitalisation, non seulement en valeur algébrique mais également par rapport à leurs indices de référence respectifs, le Nasdaq et le CAC 40. Leur poids relatif est devenu si considérable, leur influence indicielle si hégémonique (APPLE pèse pas moins de 36% du Nasdaq 100) que leur tendance respective pourrait préfigurer celle des marchés d'ici fin 2012 ».

« Il importerait au fond assez peu que l'Europe se tire de la crise de la dette ou que l'Amérique échappe à une vague d'inflation au cours des prochains mois ».

Si le rythme des ventes de champagne, d'iPad ou de maroquinerie venait à décroître dans les pays émergents, Wall Street ou Paris consolideraient mécaniquement, du seul fait du dégonflement de la bulle Apple, ou Hermès/LVMH.

Conclusion : c'est d'une certaine manière le snobisme ((argent roi)  qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente.

 ( La valorisation est le mécanisme par lequel le capitalisme extrait de la plus-value du procès de production ; Plus concrètement, cela veut dire que c'est la part qui reste au patron  sur le prix d'une marchandise une fois enlevé le cout du travail, des matières premières et des machines.)

 Le capital a réussi à restaurer son taux de profitLe problème c'est que c'est un tour de passe passe, parce qu'il y a un  autre facteur dans le fonctionnement du capitalisme : celui des débouchés "
«Et en la fin du capitalisme, passez une bonne soirée. Tout comprendre sur les enjeux du pétrole et de la spéculation ( cliquez ici)"»

08/03/2012

Le potentiel de l'Afrique attise toutes les convoitises

Depuis la Seconde Guerre mondiale, l'Afrique a toujours été un point chaud du globe. L'exploitation des richesses minières et du pétrole en particulier exacerbe les rivalités locales, sans parler des luttes entre grandes puissances, par procuration. La stabilité du continent est périodiquement remise en question que ce soit pour des raisons religieuses, tribales, ethniques, ou pour le contrôle des richesses du sous-sol. La présence internationale existe et pèse, depuis de nombreuses années, dans tout le continent. Voir Naomi Klein - la stratégie..., web-reportage "Nigeria : la..., [Projection] "Main basse..., Agir contre le bétonnage des terres nourricières - Convergence des luttes - Basta ! Globalia de Jean Christophe..., Le groupe de Vincent Bolloré a bien obtenu des marchés publics - LeMonde.fr

Le néo-colonialisme est donc le fait des pays émergents, le Brésil, la Chine et l'Inde, sans oublier les anciennes puissances coloniales. Surtout pour la Chine

L'Afrique est de plus en plus courtisée par les pays émergents
On ne compte plus les visites des dirigeants indiens, chinois, turcs, russes, vénézuéliens. Cette coopération est montée en puissance ces dernières années, avec de grandes capacités de financement de la part de ces pays émergents.

Économie de l'Afrique du Sud - Wikipédia

Population active par secteur, agriculture : 9 % ... de 35 places dans leur classement entre 1990 et 2005, constatant l'appauvrissement général de la population 
 
Comme le déclarait ce matin sur un ton de croque-mort le chroniqueur de fRance Kultur, " I y a cette triste RÉALITÉ -T - ÉGALEMENT (liaison "mal-t-à propos" d'origine ) :
JOHANNESBURG (Sipa-AP) - Le groupe minier AngloGold Ashanti prévoit de licencier environ 12.000 employés sud-africains qui mènent une grève dans trois sites aurifères...Est-ce vraiment plus agréable de se faire tirer dessus par des policiers noirs quand on est mineur africain ? Faudra leur demander. En tout cas, l'apartheid social remplace sans problème l'apartheid racial, ce qui démontre une fois de plus que ce dernier n'est qu'un paravent entretenu par les classes dominantes pour masquer les vraies contradictions irréductibles du capitalisme marchand. 
LUTTE DES CLASSES : Afrique du Sud: AngloGold Ashanti prévoit de licencier 12.000 mineurs grévistes 
 

Les rivières d'or d'Afrique du Sud

- En 2007, la Chine a dépassé l'Afrique du Sud pour devenir le premier pays producteur d'or au monde. En 2011, selon le World Gold Council, la Chine a été le seul pays à produire plus de 300 tonnes d'or sur l'année (355 tonnes exactement). L'Australie arrivait en deuxième position avec 261 tonnes, suivie par les Etats-Unis avec 237 tonnes, et par la Russie avec 200 tonnes ; on trouvait en cinquième position l'Afrique du Sud avec 191 tonnes.

Il faut savoir qu'en 1970, l'Afrique du Sud a produit à elle seule plus de 1 000 tonnes d'or. Ce fut l'année du pic de la production aurifère dans le bassin de Witwatersrand. L'or dans ce bassin fut "découvert" en mars 1886 -- selon certaines sources par un Australien nommé George Harrison. Au cours des 120 dernières années, le bassin a produit plus de 1,5 milliard d'onces d'or.

Un trader de devises, serait  entré dans un exposé détaillé de la géologie du bassin de Witwatersrand
De toute façon, les pressions sur les salaies sont fortement présentes dans l'industrie minière en Afrique du Sud. . Cette décision mit fin à la grève et le titre s'envola en Bourse.

De semblables hausses de salaires vont probablement avoir lieu pour les mineurs aurifères. Une partie des facteurs à l'origine de la hausse des salaires est propre à l'Afrique du Sud. Mais on pourrait également y voir les symptômes d'une fin de cycle sur les ressources : une hausse des salaires associée à celle des coûts d'investissement. La hausse de la production pour bénéficier de prix plus élevés pousse tous les coûts vers le haut.

Mais les prix de l'or augmentent-ils ? Ces dernières années, l'or a atteint chaque fois de nouveaux plus hauts records en dollar américain. Cela crée beaucoup d'agitation et conduit tous ceux qui sont des "gold bugs", des fanatiques de l'or, à croire qu'ils sont des génies.

 Historiquement, cela signifie que le platine est plus cher que l'or. Mais comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessus, le prix de l'or était plus élevé que celui du platine fin 2008 et début 2009. Depuis juillet 2011, l'or a repris l'avantage sur le platine. L'écart entre les deux est resté constant.

"Pléthore de théories tentent d'expliquer cet écart. Le platine a plus d'utilisations industrielles que l'or. Quand le monde est en récession, la peur monte et la vente de pots catalytiques baisse. Les traders vont adopter une position longue sur l'or et être à la vente sur le platine. D'un autre côté, si vous voulez faire un pari sur une reprise mondiale, vous feriez la transaction opposée : vendre l'or et être à l'achat sur le platine". Franchement, on ne va pas adopter en ce moment un sens ou l'autre avec grande conviction.

Source : Les rivières d'or d'Afrique du Sud | La Chronique Agora, pearltrees.com

L'Inde, par exemple, bénéficie des réseaux de la diaspora indienne, surtout en Afrique de l'Est et en Afrique du Sud. Les sociétés indiennes se sont positionnées sur des domaines bien particuliers, comme les télécommunications, le transport routier, ou l'exploitation des phosphates, offrant aussi ses services dans les nouvelles technologies où elle a une compétence reconnue. Elle a octroyé des crédits à huit pays africains pour des projets économiques et sociaux et pour le développement d'infrastructures, en partie confié à des entreprises indiennes.

Est-ce pour des raisons historiques (trois millions d'Africains y ont été déportés en tant qu'esclaves en un siècle et demi), toujours est-il que les dirigeants brésiliens se veulent solidaires du continent africain, au-delà des intérêts économiques. De solides relations se sont nouées avec l'Afrique du Sud, des transferts de technologies agricoles adaptées au climat tropical sec se mettent en place. Et les expériences réussies de l'ex-président Lula pour faire reculer la pauvreté intéressent les capitales africaines.

L'Afrique l'a bien compris et trouve son intérêt à se tourner vers le Brésil qui exporte des protéines végétales, procède à des investissements miniers, importe du pétrole. Réciproquement, le Brésil a trouvé dans l'Afrique du Sud un partenaire de choix, suffisamment développé pour que les échanges soient productifs pour les deux pays.

C'est ainsi que l'Afrique est devenue un enjeu entre le Brésil, la Chine et l'Inde, sans oublier les anciennes puissances coloniales. Surtout pour la Chine

Vers un néo-colonialisme chinois ?
L'entrée en jeu des Chinois, dont l'intérêt est d'accaparer les richesses minières à tout prix, ne peut que compliquer la géopolitique locale. Les relations de la Chine avec l'Afrique sont pour l'instant économiques – le commerce entre les deux zones a été multiplié par cinq en six ans.

C'est une évidence : la Chine a besoin des matières premières et du pétrole africains ( voir La dépendance chinoise au... ). Elle trouve en plus des débouchés pour ses propres entreprises dans le secteur des travaux publics, des télécommunications, ou du textile. La Chine, riche en devises, en profite pour proposer des financements pour le développement d'infrastructures pour lesquelles elle prescrit également les services de ses entreprises.

Depuis maintenant une bonne décennie, la Chine s'efforce d'être omniprésente en Afrique, sûre d'arriver ainsi à capter les richesses locales. Les Chinois ne s'en cachent pas vraiment. Tenez, selon l'AFP, le ministre chinois des Affaires étrangères, en visite en Namibie début janvier, a comparé l'Afrique à une "mine d'or" pour les investissements étrangers. Le ministre arrivait d'une tournée au Niger et en Côte-d'Ivoire : "L'Afrique est une terre fertile pour les investisseurs étrangers, et c'est une mine d'or pour attirer les investisseurs étrangers, spécialement pour les infrastructures, qui sont le sang et les muscles d'un pays".

Le ministre a signé un accord de coopération incluant un prêt de 2,5 millions d'euros à la Namibie. Celle-ci est un grand désert peu peuplé (2,3 millions d'habitants) et pourtant, 27 sociétés chinoises y sont actuellement actives dans les travaux publics, les mines, l'ingénierie et les services financiers. Selon la Banque mondiale, environ 35 000 Chinois y vivent actuellement. En Namibie, où elle est intervenue directement en construisant des routes, des écoles et des hôpitaux dans des régions reculées, comme dans les autres pays, la Chine tente de se rendre indispensable et de prendre de solides positions dans l'exploitation des ressources minières ainsi que dans les investissements d'infrastructures.

Les Etats-Unis ont réagi récemment en créant un nouveau commandement militaire américain centré sur l'Afrique, avec pour objectif de protéger l'accès aux hydrocarbures et autres ressources stratégiques. Ce qui revient à éviter qu'une autre puissance, comme la Chine, l'Inde, le Japon ou la Russie, obtienne des monopoles ou un traitement de faveur.

Cette réaction des Etats-Unis face à la pénétration de la Chine en Afrique n'en est qu'à ses débuts, mais se concrétise assez vite. Ainsi, le Congrès américain a-t-il autorisé, il y a trois mois, le déploiement d'une centaine de soldats en Ouganda, pour des opérations de conseil et de formation, visant à éradiquer la rébellion armée sévissant dans l'ouest du pays et surtout au Congo, où elle commet les pires atrocités.

Une croissance économique de plus de 7% par an jusqu'en 2030. La raison principale en est l'instabilité politique, l'absence de règles juridiques réelles, le manque de formation des populations en âge de travailler et par une insuffisance dans le domaine de la santé, une démographie défavorable (corrompu et despotiques entretenu par l’occident y voyant là un bon moyen de maintenir la population précaire et donc un vivier de masse salariale tout en entretenant un discours officiel de lutte contre le terrorisme) , une inflation forte et des investissements trop faibles.

, la croissance annuelle de l'Afrique a été de 5,5% par an au cours de la dernière décennie, soit sa meilleure performance depuis l'indépendance dans les années 60.

Une main-d’œuvre à bas coûts, un grand marché intérieur en croissance, des ressources naturelles, autant d'atouts pour un potentiel considérable de développement pour les 20 prochaines années …

La consommation est d'ores et déjà une composante majeure de la croissance africaine
Une étude de Standard Chartered Bank estime à 7% la croissance annuelle moyenne de l'Afrique jusqu'en 2030, en s'appuyant sur la croissance chinoise et indienne. Car la demande asiatique va en effet continuer en 'Afrique en maintenant des prix élevés pour les matières premières.

Ou des investisseurs, spéculateurs en soif de profit et alors que leur marge bénéficiaire se réduit en Europe, dans les pays industrialisés; que les révolutions dites " arabes" ont bouleversé la donne politique

De plus, comme vous l'avez vu, le rôle de la Chine devient significatif dans la fourniture d'aides au développement dans la construction d'infrastructures. Or le grand défi est de fournir des infrastructures et des emplois à une population qui devrait augmenter de 50% entre 2010 et 2030. Le problème est que la croissance générée par les matières premières n'est que peu créatrice d'emplois. De plus cette soumission au néocolonialisme chinois en autre fait éclater les injustices, les tissus familiaux et sociaux et expulsion de terrain....

La solution réside dans un développement de la société civile, la mise en place de démocratie participative ou les peuples et pays seraient souverain. Pour cela cela doit passer par un rejet de l'impérialisme néolibérale L'Afrique face à la mondialisation: le point de vue syndical

Les raisons de la colère, L'Europe des lobbiesLe système Poutine Jeudi 5... , Du 5 au 12 mars, non à l’austérité généralisée ! | Collectif pour un audit citoyen de la dette

 cf Blog / la classe moyenne et la fin du système capitaliste, Le bout de la logique , L’avocat qui a fait tomber Chevron-Texaco, Capitalisme et néolibéralisme , Est ce la crise de la dette, de la finance ou du capitalisme? - l'indigné,

 
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