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13/02/2012

Le capitalisme en crise?

Un stress test grandeur nature : Le système capitalisme, a réussi a tenir grâce a une vision expansionniste, la mise en place en concurrence des peuples, l’alliance avec des pays et mouvements  autoritaires, fascistes, religieux. Mais infinie nul n'est tenue et le système capitaliste néolibérale et en voie de déclin avec des secousse plus ou moins dure.

le capitalisme,en crise,néolibéralisme,christine lagarde,le tournant reagano-thatcherienLe Financial Times publie une série d'articles intitulée "La crise du capitalisme". Le journal affirme que le capitalisme doit être placé sous la surveillance d'un adulte. Ainsi, Samuel Brittan affirme qu'il "nécessite... la mise en oeuvre d'une politique fiscale et monétaire"... afin de continuer à faire ce qu'il est censé faire. C'est-à-dire, selon lui, "un moyen vers la liberté et la prospérité, pas une fin en soi".


Le tournant reagano-thatcherien
, celui qui allait tordre le cou au capitalisme tempéré de l'après-guerre, a été précédé, à la fin des années 1970, d'une longue démonisation de l'Etat par les penseurs de ce qu'on appelait alors "la révolution conservatrice". Couplée à la mondialisation des échanges qui allait suivre, elle a donné naissance à la version actuelle du capitalisme - et à la crise de 2008.

Au coeur de l'acte d'accusation dressé par le Financial Time, il y a ce constat : « le capitalisme est en crise parce qu'il produit, massivement, de l'inégalité. Il n'est pas censé être moral. Il est, jusqu'à preuve du contraire, le meilleur système connu pour créer de la richesse. Et, dans sa version pré-1980, il avait la réputation de répartir cette richesse de façon relativement acceptable. En langage d'économiste, on dirait que le marché favorise une allocation intelligente des ressources.

le capitalisme,en crise,néolibéralisme,christine lagarde,le tournant reagano-thatcherienC'est fini. Depuis trente ans, en Amérique du Nord comme en Europe, les inégalités se creusent. Au point, dit l'enquête du FT, qu'elles menacent les fondements de nos démocraties, sociétés de consensus, ancrées dans des classes moyennes majoritaires. Les Etats-Unis connaissent une inégalité de revenus sans précédent depuis presque un siècle. De passage à Paris, le politologue Norman Ornstein relevait récemment que la structure des revenus aux Etats-Unis était celle d'un pays du tiers-monde. Depuis 1980, le 1 % d'Américains les plus riches ont vu leur richesse s'accroître de 300 %.

Faire le lien avec l’actualité présente :


le capitalisme,en crise,néolibéralisme,christine lagarde,le tournant reagano-thatcherienLa semaine dernière, l'Espagne et l'Italie ont pu se délester de 22 milliards d'euros de dettes. Cela a rassuré les investisseurs. Les journaux ont rapporté que le calme et la confiance sont revenus sur les marchés. Les prêteurs et les emprunteurs ont respiré avec plus de facilité. Les banquiers se sont détendus un peu.


Puis S&P a abaissé la note de la dette de plusieurs pays européens. Cela a eu pour effet de jeter également le doute sur la dette du Fonds européen de stabilisation financière (FESF). Soudain, l'Europe perdait pied à nouveau.

Mario Draghi,
président de la BCE, a  octroyé aux banques 489 milliards d'euros en décembre.. Ou en est-on now ? C'est ce que je vous propose de voir.


Au lieu d'acheter les obligations directement, il s'associera avec les banques pour escroquer le monde : la BCE prétendra contrôler la situation et les banques prétendront être solvables.

La prétention des finances publiques modernes repose sur le fait que les gens ayant de bonnes compétences politiques sont plus à même que le marché de décider quelles banques sont solvables. Le "capitalisme brut" est selon eux trop impulsif. Il prend des décisions hâtives, jetant souvent les peuples, voire plusieurs, avec l'eau du bain..Merkel "mène l'Europe dans la mauvaise direction" estime George Soros - Actu Economie en continu - T

 Le capitalisme pourrait prendre encore moins en considération la prospérité ou la pauvreté des gens. De même pour la politique monétaire et fiscale... Il suppose qu'on a réglé le point central, celui-là même qui pose problème -- savoir si la planification centralisée par des bureaucrates améliore les résultats des marchés.  y a quelques jours, la Réserve fédérale américaine a aidé à dissiper le doute que nous n'avons jamais eu. Elle a publié les enregistrements de ses discussions internes tenues en 2006, lorsque la bulle immobilière et financière américaine atteignait son pic. On tient la preuve que les responsables de la Fed ne s'en sont jamais rendu compte, même au moment des faits. Situation de la Grece (..., Dans la tête de la finance, La démocratie sans nous , La Grèce avance vers le déblocage d'un plan de sauvetage exceptionnel :

En lisant le New York Times, je découvre que "les responsables de la Réserve fédérale se sont émerveillés devant les singeries désespérées des constructeurs immobiliers cherchant à attirer par la ruse les acheteurs. Les responsables se sont moqués des voitures que les constructeurs offraient comme primes à la signature et des efforts déployés pour faire en sorte que des maisons vides semblent occupées.
Ils ont plaisanté à propos d'un constructeur qui a déclaré que les stocks 'atteignaient le plafond'
.

« Imaginez l'Osservatore romano, le quotidien du Vatican, portant un regard critique sur le catholicisme. Car le jugement d'ensemble est sévère, que l'on peut résumer ainsi : la formule "ultralibérale-dérégulée" du capitalisme, hérité des années 1980, ça ne marche plus. On dirait du François Hollande, ou presque, mais au fil des pages d'un grand quotidien des milieux d'affaires internationaux. »

Sous toutes les formes, l'économie de marché doit et l’idéologie néolibérale doivent être abandonnée. "Elle s'est avérée non seulement instable mais, et de manière importante, aussi injuste", dit l'éditorial lançant la série. Aux Etats-Unis, pays censé incarner sa réussite la plus accomplie, le capitalisme, relève Lawrence Summers, ancien secrétaire au Trésor, perd la confiance du public : seuls 50 % des Américains en auraient une idée positive, selon un récent sondage. Il est devenu synonyme de financiers surpayés, de croissance anémique et de chômage structurel élevé

" Mais les responsables -- qui se réunissent toutes les six semaines pour discuter de la santé économique du pays -- ont prêté peu de crédit à la possibilité que le marché immobilier en difficulté pèserait sur l'ensemble de l'économie... A la place, ils ont continué à se convaincre les uns les autres tout au long de l'année 2006 que le plus grand danger était l'inflation -- la possibilité d'une croissance trop rapide de l'économie".

Alors que les autorités américaines n'ont pas pu repérer une crise, les responsables européens en créaient activement une. Draghi est un vétéran de la Banque mondiale, du Trésor italien et de Goldman Sachs. Il travaillait à Rome tandis que l'Italie contractait la dette qu'elle trouve aujourd'hui si difficile à rembourser.

Christine Lagarde, aujourd'hui à la tête du FMI, a été ministre des Finances de l'Etat français de 2007 à 2010 -- période au cours de laquelle la France a augmenté sa dette publique d'environ 50%. Etudiez n'importe quelle scène de crime financière de ces 20 dernières années : vous y trouverez leurs traces et celles de toute les responsables néolibéraux ( adhéré a l'idéologie néolibérale)  qui déclarent à présent qu'elle répare le système.  Nous sommes dans un mix de celle de 1929 ( crise financière puis économie réelle et montée du fascisme), les 30 de déflation du Japon, la crise de l’argentine – Chili,…

Ce sont ces gens-là qui ont façonné et  amené l'Europe néolibérale... et le monde... au bord de la catastrophe financière puis l’économie réelle. Et aujourd'hui ils imposent encore plus de modifications monétaires et fiscales, plus de flexibilité, plus de pression sur les masses des travailleurs, de précarisation et de chômage, moins de  régulations.

Plus vraisemblablement, les principales institutions financières... ainsi que la plupart des nations souveraines du monde développé... sont déjà insolvables. Je dis "plus vraisemblablement" parce que personne ne peut réellement savoir. « La solvabilité réelle -- comme la valeur du nantissement de la BCE -- n'est pas évaluée par des estimations sérieuses, par des stress tests simulés ou par des bureaucrates. Elle est déterminée par les stress tests s du marché, autrement nullité ».

« Personne ne sait vraiment quelle est la valeur réelle d'une chose -- en particulier ce que valent des institutions financières avec des avoirs complexes et des business models abscons. Pas même leurs propriétaires. C'est ainsi qu'en 2008, des comptables ont dû interrompre Jimmy Cayne, PDG de Bear Stearns, au cours d'un tournoi de bridge pour lui annoncer que son entreprise était en faillite ».

L'insolvabilité, c'est comme la mort. Lorsque les conditions changent, l'espérance de vie aussi..

Un exemple : nous avons vu ce que valaient les banques dans des conditions de crédit bienveillantes qui ont prévalu jusqu'en 2007. Puis, les conditions de marché ont changé. Avec le stress test du nouveau challenge du marché, Bear Stearns et Lehman Brothers sont mortes.

Résultat : les investisseurs se sont mis à douter des autres. Mais au lieu de permettre au processus de continuer son chemin, les autorités américaines ont mis fin au test.

. Le plus vraisemblable est qu'elles le sont toutes. La Grèce avance vers le déblocage d'un plan de sauvetage exceptionnel :

Le capitalisme synonyme de problèmes économique , écologique et sociaux - altermonde, tant qu'il y aura des profits, La finance a-t-elle un visage? !, La Finance imaginaire : La Finance imaginaire, La crise pour les même... Tant qu'il y aura de l'argent ..., En quoi c'est une crise.Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business; Le potentiel de l'Afrique attise toutes les convoitises, la globalisation financière, Le capitalisme en crise?, Le systeme capitaliste tue les retraites, Dans la tête de la finance, Qui est Georges Soros ? , Loi 1973 et gardes fous , Les médias et la politique ,

Les vagues de privatisations, OPA d’entreprises, globalisation financière, Qui est Georges Soros ? , Loi 1973 et gardes fous ,

 

Capitalism is Dead?  C’est même devenue une arme électorale Réserves stratégiques : arme électorale mais piège pour l'économie ...., " Modèle Allemand" , De l’argent il y en a

 

 

 



05/02/2012

Le systeme capitaliste tue les retraites

Cher Lecteurs/ lectrices,

Le système capitaliste, longtemps expansionniste (faire jouer la concurrence entre les peuples, soumettre les travailleurs des différents pays afin de maintenir X% de hausse du PIB, de bénéfice touche a sa fin. Il a colonisé tout les pays, exploité toute les ressources et se retrouve a court d’argument. Prenons un exemple, la vente des retraites par capitalisation pour faire face au vieillissement de la population.

Le gouvernement leur affirme que tout va bien, que les réformes nécessaires ont été mises en route, qu'il y aura de quoi assurer les retraites pendant encore longtemps.

66% de Français, font confiance au gouvernement. Et comme 66% de Français, ils se trompent lourdement.

Citations : "J'ai récemment découvert une étude réalisée par la Banque Postale et le journal Les Echos qui m'a donné froid dans le dos., deux tiers des Français pensent que le gouvernement sera là pour assurer leurs "vieux jours".

Sauf qu'il n'y a rien de plus faux. Les chiffres prouvent que les caisses sont non seulement vides... mais en déficit. Et la situation s'aggrave de plus en plus rapidement.

C'est très simple : de mon point de vue, compter sur une retraite versée par l'Etat est une illusion pure et simple. Un aveuglement qui pourrait coûter très très cher, au propre comme au figuré, à des millions de Français.

Je parle là d'une génération entière d'hommes et de femmes qui pourraient se retrouver condamnés à vivre avec seulement quelques centaines d'euros par mois... au lieu de la pension confortable à laquelle ils s'attendent.

Si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que je pense qu'il y a urgence. Je voudrais mettre un maximum de personnes au courant de la situation -- afin qu'elles puissent mettre en place les mesures qui s'imposent.

Comme vous allez le découvrir dans ce message, il y a des moyens bien concrets de percer l'illusion -- et donc de protéger et d'assurer votre futur.

A condition d'agir.

Prenez les choses en main. Aujourd'hui. C'est sans doute beaucoup plus facile que vous le pensez. Je ne suis pas là pour jouer les oiseaux de mauvais augure et vous faire peur inutilement. Mon mot d'ordre est simple : ne vous laissez pas effrayer par la situation actuelle... mais ne vous laissez pas non plus bercer par les belles paroles de nos politiques de tout bord.

Dans les prochaines lignes, j'aimerais vous montrer qu'il existe des mesures spécifiques que vous devriez prendre dès maintenant... surtout si vous êtes à la retraite ou sur le point de prendre votre retraite.

Mais avant tout, permettez-moi de vous expliquer exactement ce qui se passe...

Trois petits graphiques...
et la fin d'une illusion bien française

Permettez-moi de vous présenter deux graphiques.

Regardez-les simplement l'un après l'autre.

retraite 1.gifPhoto 1 : Le déficit des retraites se creuse eb même temps que les déficit de la France ( en milliards d'euros)

Retraite 2.gifPhoto 2 : De moins en moins d'actifs pour les retraités

Inutile d'avoir fait l'ENA pour voir que nous nous dirigeons tout droit vers la catastrophe (ce qui est peut-être la raison pour laquelle nos énarques ne comprennent rien à la situation... mais passons).

Comme vous pouvez le voir sur le premier graphique, la Caisse nationale d'assurance-vieillesse, la CNAV, censée gérer les fonds retraite de la nation, est dans le rouge depuis 2004.

On était à -6 milliards d'euros en 2011... et on attend une "amélioration" à -5,8 milliards en 2012.

Parallèlement, le nombre d'actifs qui cotisent pour financer les retraites nationales est en chute libre. En 1964, on trouvait près de 4,5 actifs par retraité ; aujourd'hui, on en est plutôt à 1,5... et dans quelques années à peine on passera à moins d'un actif par retraité.

Or les besoins de financement sont gigantesques !

En 2007, le Conseil d'orientation des retraites (le COR) estimait que si la situation demeurait inchangée, le déficit total des retraites françaises (c'est-à-dire intégrant les retraites de la fonction publique, des agriculteurs, des indépendants, etc.) atteindrait 1,6% du PIB français en 2030, soit 47 milliards d'euros en 2030. Il tablait ensuite sur un déficit de 63 milliards d'euros en 2040 et de 69 milliards d'euros en 2050.

Sauf que la situation n'est pas restée inchangée. Loin de là.

En 2010, le COR a fait un nouvel état des lieux. Résultat des courses : en 2010, on atteignait déjà le déficit initialement prévu pour 2030 -- 1,6% du PIB, soit 32 milliards d'euros.

La dégradation des comptes de la retraite a connu une accélération fulgurante au cours des cinq dernières années.

« Désormais, avec une hypothèse "optimiste" -- un chômage revenu à 4,5% en... 2024 -- on s'attend à un déficit de 70 milliards d'euros en 2030. Près du double de ce que le COR avait prévu en 2007. (Et pour rappel, nous n'avons plus revu un taux de chômage à 4,5% depuis... 1978 -- et nous en étions à 9,3% au troisième trimestre 2011.)

La seule question qui vaille la peine d'être posée à ce stade, c'est...

 Où le gouvernement va-t-il trouver l'argent ?

Peut-il l'emprunter ? Hélas, la perte du Triple A pourrait mettre fin à la bonne volonté des prêteurs étrangers... et on les comprend : « qui irait prêter de l'argent à un pays qui a 1 688,9 milliards d'euros de dette publique -- pour une croissance anémique (1,6% en 2011) qui menace de se transformer en récession ? »

Du côté des impôts, alors ?

Pas franchement : les finances de l'Etat français sont déjà dans le rouge... et les recettes fiscales sont en baisse. Elles étaient de 345,2 milliards d'euros en 2010... et de 336,5 milliards en 2011.

Il faudrait augmenter considérablement les impôts pour parvenir à financer correctement les engagements pris auprès des retraités et futurs retraités français.

Mais comment voulez-vous augmenter les impôts quand la population active diminue ?

"A 9,3% à la fin 2011, le taux de chômage grimpe, grimpe et grimpe. En septembre dernier, l'Unedic, l'organisme en charge de l'assurance-chômage, attendait 36 700 chômeurs supplémentaires en 2011 ; elle estime désormais que ce chiffre sera plus près des 134 200 nouveaux chômeurs. Et ce ne sera guère mieux en 2012, où l'Unedic prévoit que 230 100 nouvelles personnes viendront grossir les rangs des sans-emploi en France".

Est-ce que c'est là le vivier de revenus que l'Etat entend taxer pour nourrir les caisses de retraite ?

Ce serait l'hôpital se moquant de la charité : l'Unedic est elle-même déjà en déficit de 11 milliards d'euros... et l'afflux de nouveaux chômeurs devrait porter ce manque à gagner à 15,3 milliards d'euros en 2012.

Non, c'est pire que ça...

 

Le scandale de la CADES :
quand les retraites financent les déficits !

En fait, les finances de la France sont dans un état si grave que le gouvernement a dû siphonner les actifs réservés à la retraite pour venir combles les déficits nationaux !

Attention, le tour de passe-passe est subtil. Explications.

En 1999 était fondé le Fonds de réserve des retraites (FRR), destiné à lisser le déficit des retraites déjà prévu à l'époque. Ce fonds d'investissement devait être "nourri" régulièrement par des dotations de l'Etat, qui seraient ensuite placées sur les marchés financiers pour les faire fructifier. Objectif : « atteindre les 150 milliards d'euros de réserves afin de financer les retraites à partir de 2020 ». Jusque là, tout va bien.

D'un autre côté, en 1996, la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES) « était mise en place pour reprendre la dette de la Sécurité sociale. A l'époque, on ne s'en sortait plus avec un déficit équivalent à 21 milliards d'euros... On a donc mis en place "temporairement" cette structure financée par la CRDS. Elle était censée s'éteindre en janvier 2009 -- tout comme la CRDS, d'ailleurs ». « Aux dernières nouvelles, la CRDS figure encore parmi nos impôts... et la CADES est toujours en activité ». C'est là que les choses deviennent vraiment intéressantes.

En mars 2010, le FRR comptait 34,5 milliards d'euros dans ses caisses. On était encore très très loin des 150 milliards fixés, mais c'était un début.

Un organisme gouvernemental dans le vert ! C'était trop beau : en juin 2010, il a été décidé de transférer ces fonds directement à la CADES. « Et dans ses poches aussi, les 2% de prélèvements sociaux sur les revenus du capital servant à abonder le Fonds chaque année » !

Nous en sommes là.

Le gouvernement est aux abois depuis des années -- il en est réduit à dépouiller Jean pour habiller Paul. Et tant qu'à faire, prenons aux retraités : ils ne descendent pas dans la rue, eux !

 les réformes ne serviront à rien

"Mais, me direz-vous, on a mis en place des réformes, non ? Voilà qui devrait permettre de rétablir la situation ! Reculer l'âge de départ à la retraite, allonger la durée des cotisations... Les réformes entamées en 2010 (et qui devraient connaître un coup d'accélérateur cette année, avec l'application du plan de rigueur) sont un début, qui permet d'économiser quelques milliards d'euros ».Mais c'est beaucoup trop lent ! « Le gouvernement ne peut pas réussir -- simplement en reculant un peu le départ en retraite et en rajoutant quelques trimestres de-ci de-là -- à combler un déficit en avance de 20 ans sur les prévisions ».« Ce serait déjà extrêmement long et difficile en période de croissance et de plein emploi... alors maintenant que nous allons très vraisemblablement entrer en récession, c'est mission impossible ».

Désormais, c'est une autre réalité qui nous attend. Celle que traduit le troisième graphique :

 

423 euros par mois, ça vous ira pour vivre ?

« J'ai gardé le meilleur pour la fin...La conséquence inéluctable des deux premiers graphiques : ce que devrait percevoir un retraité moyen dans les années qui viennent".

Retraite 3.gifPhoto 3 : Montant des retraites que les cotisations ne peuvent rien changer

L'équation est simple :

Hausse des retraités + baisse des cotisants = moins d'argent à distribuer.

Il n'y a pas à sortir de là. Le piège est en train de se refermer.

 Les peuples prient à la gorge

Et on continue de nous annoncer de nouvelles mesures destinées à renflouer les finances de l'Etat et des banques privés. Sous couvert de sauvegarde du système néolibérale" (des grands mots bien pratiques quand on veut tondre une nouvelle fois le contribuable), vous allez devoir une nouvelle fois passer à la caisse.  Sauf que ces mesures sont à mes yeux parfaitement futiles -- voire moralement criminelles. Et je pèse mes mots.

Passons sur la hausse de 1,6% de la "TVA sociale" ; s’saupoudrage du système néolibérale pour calmer les peuples ( contenir la révolte) tout en essayant de « rassurer, faire plaisir à la finance et a ses organismes privés ( agence de notations, FMI,  fond de pensions, Hedges Fund… ».

« A moins d'un renversement radical de la situation -- et on parle là d'une hausse fulgurante de la démographie ajoutée à une démultiplication tout aussi fulgurante de la croissance --, tout indique que des millions de Français vont souffrir de cette crise sans précédent sur nos caisses de retraite.

Grèce, Espagne… Avant gout : En Grèce, la production s’est arrêter, l’état s’est désintéressé de sa population et montre face a la chute de ce système globalisé son véritable visage ( soutenir la finance globalisée et financiarisée plutôt que les peuples, pensant que cela va de son destin, alors que c’est un sort »

Pourtant, visiblement, deux Français sur trois ne comprennent pas pleinement la gravité de la situation.

Et ils ne sont pas plus préparés pour ses conséquences.

Mais je ne serais pas en train de vous écrire s'il n'y avait aucune solution. Il existe des mesures concrètes que vous pouvez mettre en place dès maintenant pour vous aider à vous protéger.

Vous n'avez pas besoin de confier votre retraite et votre épargne aux ronds-de-cuir et aux beaux parleurs du gouvernement. Vous avez un choix... à condition de ne pas attendre.

Mais d'abord, permettez-moi de vous en dire un peu plus sur moi-même... et sur les raisons qui me poussent à vous écrire aujourd'hui.

 La France ( et le système globalisé)  est en panne

Finalement, excédé par un système qui tourne à vide et s'intéresse plus à son propre fonctionnement qu'aux intérêts de ses peuples, j’ai décidé de mettre en ligne un blog pour alerter, sensibiliser et développer des alternatives de mobilisation et de vie alternative.

Cela me permet de mener ce que je considère comme une véritable mission : aider les peuples comme vous à prendre réellement soin de leur patrimoine -- diffusé, le faire croître les mobilisations unitaires, expliquer les oligarchies financières, résidus du capitalisme... en prenant des risques minimum et strictement maîtrisés. Près de 4 000 lecteurs lisent par mois mon blog et  je suis heureux de pouvoir vous en faire profiter aujourd'hui.

Aujourd'hui, notre système est en panne. Ce sont ceux-là même qui sont censés nous protéger qui nous ont mis dans un tel pétrin. Au cours des prochaines années, je pense que ceux qui sont à la retraite ou approchent de la retraite seront ruinés par ce mal qui gangrène notre système social.

Voilà pourquoi j'ai passé des heures et des heures à élaborer ce message.

Reprenez le pouvoir sur la politique !

De la manière dont je vois les choses, la retraite en France et plus globalement le système capitaliste, puis néolibérale a atteint un point de bascule. Notre pays est aux mains de politiciens et de la finance dont le programme est dangereux pour les retraités : qu'ils soient de gauche, de droite ou du centre, ils sont pris dans la spirale de la démagogie, de l'endettement et des promesses non tenues. Et pendant que vous donnez une part croissante de votre confiance ... les classes dirigeantes et la finance généralisée deviennent simplement plus riches et plus puissantes. Je pense qu'il est de mon devoir -- et mon droit le plus strict -- de faire tout ce que je peux dans les limites de la légalité pour me protéger, moi et ma famille... Pour préserver mes libertés... Et vivre dans une société  sereine et digne. Tant mieux. Parce que grâce à mon expérience dans le secteur de la finance/ économie... je peux vous aider à atteindre un tel but.

31/12/2011

5 scénarios catastrophe pour 2012

 

effet domino.jpgUne note d'optimisme aurait pourtant été appréciée, alors que le pessimisme domine dans les prévisions sur 2012. Au mieux, les commentaires restent prudents. Mais certains n'hésitent pas à pronostiquer un scénario 2012 des plus sombres. C'est le cas de Joseph Stiglitz. Le prix Nobel a choisi de commencer 2012 en célébrant 2011  , car 2011 "sera probablement meilleure que 2012". Voila les pronostiques des économistes Les prévisions 2012 des professionnels, « Le marché semble encore trop confiant dans les profits »), Les premiers mois de 2012 devraient voir la confirmation de la récession en zone euro. Les bonnes statistiques américaines de fin d'année et la résistance des actions américaines pourraient faire long feu, la plupart des stratèges s'attendent à un trou d'air aux États-Unis. Pour compléter le tableau, ils prédisent aussi un ralentissement dans les zones émergentes et notamment en Asie. «L'année 2012 sera une année très difficile sur le plan conjoncturel. De cela nous avons (malheureusement) une quasi-certitude. « Le rêve d'un découplage des émergents est mort », Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro – expansion, Les dirigeants européens s’attendent à une année 2012 difficile – euractiv

Marqués par la crise de l'euro, les peuples- les états et les marchés financiers - ont connu une très mauvaise année 2011. Tous les événements déplorables de l'année écoulée sont-ils déjà intégrés dans les cours? Ou les risques sont-ils insuffisamment considérés encore par les marchés? Des experts belges répondent.

 Pour comprendre les enjeux financiers et géopolitiques :

"Crise de l’euro, récession imminente: les investisseurs ont peu de raisons d’être optimistes . Pourtant, quelques signaux positifs sont perceptibles. "Le principal thème de 2012 sera l’économie, qui se portera moins bien que ce que beaucoup craignent", prévoit Stefaan Casteleyn de Merit Capital. Ceux qui souhaitent en revanche exclure tous les risques doivent de préférence tenir compte de scénarios qui sont encore insuffisamment intégrés par les marchés financiers. Quels sont ces scénarios? Les experts boursiers belges en évoquent cinq". Cela est entrain de se réaliser !!!

1/ Une crise de la dette aux Etats-Unis

De nombreux analystes craignent qu’après la zone euro, les États-Unis soient également pris pour cible à cause de leur endettement faramineux. "Les marchés financiers tiennent déjà compte de nombreuses évolutions négatives, mais une véritable crise de la dette américaine n’est pas intégrée dans les cours actuels. Un éventuel krach du dollar américain pourrait faire beaucoup de dégâts sur les marchés financiers. Les obligations d’État américaines sont dès lors à éviter", estime Erwin Deseyn (CapitalatWork Foyer Group).

2/ L’éclatement de la zone euro

Le scénario d’un éclatement de la zone euro n’est plus considéré comme une fiction, mais on peut se demander si les marchés financiers intègrent déjà suffisamment ce risque. "Nous sommes toujours 40 à 50% au-dessus des planchers de 2009. La disparition de l’euro ou une modification de la composition de la zone euro n’est pas encore totalement intégrée. Si l’un des pays périphériques devait quitter l’euro, il tomberait dans une dépression inflationniste. À l’inverse: imaginez que l’Allemagne quitte l’euro, elle subirait dans une dépression déflationniste. Ces deux scénarios généreraient un chaos dont la débâcle Lehman n’aura été qu’un simple avant-goût. On entrerait également en terrain totalement inconnu. Raison de plus, donc, pour empêcher qu’on en arrive là – par simple précaution", estime Luc Aben (Van Lanschot Bankiers).

3/ Des tensions au Moyen-Orient

"La nouvelle est passée assez inaperçue ces derniers mois en raison de la crise de l’euro, mais le programme nucléaire de l’Iran suscite de plus en plus d’inquiétudes dans le monde entier. La crainte que Téhéran travaille à une bombe atomique a nettement augmenté. "Des pays comme l’Iran profitent opportunément du malaise qui touche l’Occident pour étendre leur influence au Moyen-Orient. Jusqu’où Iran pourrait-il aller dans ce processus?", se demande Geert Ruysschaert (BNP Paribas Fortis Private Banking)".  L'Iran évoque la fermeture du détroit d'Ormuz, mise en garde américaine : Le commandant de la marine iranienne a souligné mercredi qu'il était "très facile" pour l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, passage obligé de nombreuses exportations pétrolières, provoquant une sévère mise en garde des Etats-Unis. "Fermer le détroit est très facile pour les forces armées iraniennes, c'est comme boire un verre d'eau, comme on dit en persan", a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, tout en estimant qu'une telle mesure n'était pas nécessaire pour l'instant.  Sur le marché pétrolier, les cours, qui avaient dépassé mardi la barre des 100 dollars après les déclarations de Mohammad Reza Rahimi, se sont nettement repliés mercredi à New York. Selon l'analyste John Kilduff, d'Again Capital, le marché était "allé trop loin" en réaction à la situation en Iran Voir Pétrole et gaz de schiste,... "« L'Iran, un brasier en puissance... "

4/ Le maintien de taux réels négatifs

Les rendements des comptes d’épargne sont aujourd’hui largement inférieurs à l’inflation: en termes réels, l’épargnant perd de l’argent chaque jour. Combien de temps cette situation va-t-elle durer? "En dépit de la surcapacité actuelle et de la demande en berne, l’inflation ne va pas diminuer comme en 2009. En cause: les prix élevés de l’énergie et l’augmentation de certaines taxes et accises. Le ralentissement structurel de la croissance économique induit par une ou plusieurs années de désendettement va maintenir à un faible niveau, voire encore réduire les taux à long terme. Il sera donc toujours difficile d’obtenir un taux réel positif en 2012", estime Gert Bakelants (rédacteur en chef de la lettre de placements L’Investisseur).

5/ Un regain de tensions sociales

Les lourdes mesures d’économies prises par les différents États seront-elles facilement acceptées par la population? Certains analystes intègrent en tous cas la possibilité de troubles sociaux et de tensions consécutifs aux interventions publiques. "Aucune nation n’a jamais réussi à assainir sa situation budgétaire tout en améliorant la prospérité de la population. Si plus de 40% des jeunes Espagnols sont sans emploi, par exemple, c’est toute une génération qui risque d’être perdue. C’est une catastrophe économique, mais surtout sociale. Que peut supporter une démocratie, surtout quand elle est encore relativement jeune?", se demande Luc Aben (Van Lanschot Bankiers).

 

« Les agences de notation accueillent certes avec scepticisme le roll over à la française, mais les Grecs sont désormais fixés sur leur sort... si le plan de sauvetage n'est pas assimilé à un défaut de paiement partiel sur leur dette ». C'est Jean-Claude Juncker qui résume froidement la situation en diagnostiquant "une perte considérable de souveraineté du pays" au profit de l'Eurogroupe ( Eurogroupe, Fiche d'actualité - Eurogroupe) . N'oublions pas qu'il en est le président, et c'est donc lui qui orchestre en grande partie son plan - sauvetage financier. Voir Jean-Claude Juncker - Wikipédia

Au risque de réveiller de mauvais souvenirs, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker compare le futur sort de la Grèce à celui de l'Allemagne de l'Est au lendemain de la réunification qui a débuté en 1990. A la différence près que les Grecs ne se retrouveront pas du jour au lendemain les poches pleines d'une monnaie qui leur donne les moyens de refaire surface économiquement.

  1. Junker ajoute que l'agence destinée à mener à bien les 50 milliards d'euros de privatisations instituées par le Parlement grec s'inspire de la Treuhand allemande Treuhand - Wikipédia. Ce système avait supervisé la restructuration et la migration de 14 000 entreprises est-allemandes vers le secteur privé de 1990 à 1994. Il oublie de rappeler que cet effort s'était accompagné d'un durcissement de la politique monétaire allemande qui avait littéralement asphyxié la croissance chez ses partenaires économiques européens (notamment la France et l'Italie) pendant quatre ans. « Le processus de réunification s'était soldé par un krach obligataire début 1994, lorsque la Fed, fidèle à sa politique de laxisme monétaire -- toujours au nom de la priorité accordée à la croissance suite à la récession de 1991 -- s'était résolue à monter ses taux pour juguler le retour des tensions inflationnistes. »

Deux versions : Chaque fois que les politiques monétaires européennes et américaines ont gravement divergé : 1) cela s'est traduit par une catastrophe (1987, 1994, 2007) dans les mois qui ont suivi. 2) La main mise du marché privé sur les états qui retire du jour au lendemain leurs finance. Les dégâts ont été aggravés par le développement des agences de notation (très critiqué actuellement), des Hedges fund, des outils cliquer des cliquez de vendre a perte/ parier sur l’aggravation des Etats et de leurs monnaie.

Les marchés suivront attentivement la conférence de presse et la séance des questions-réponses qu'animera J.-C.Trichet pour l'avant-dernière fois de son mandat, avant de céder son fauteuil à Mario Draghi en octobre. La tonalité de son discours confirmera ou non l'hypothèse d'un troisième relèvement consécutif du taux directeur à la rentrée.

« Le marché financier, boursier et politique semblent de plus en plus déconnecté de l’économie réelle et de leurs peuples. Un parallèle entre d’un coté es actions bancaires qui progressent fortement, des bilan assainit après le déplacement de la dette financière, boursière et immobilière vers les états ( donc le peuple) et de l’autre des peuples sous pression financière, social et policière avec des gouvernements utilisant des méthodes autoritaire pour faire passer ces lois. L’interview
– vision de l’économie par Henri-Delessy : Responsable des études économiques de La Banque Postale – est révélatrice ».. Cf voir le blog de Saltabank - Une vision de la situation économique et boursière.
La Fed connaît trop bien l'effet que l'annonce d'une raréfaction de la liquidité disponible aurait sur Wall Street. Les actions sont à ce jour entrer dans une phase spéculative et totalement deconnecté du système, "bullesque") puisqu'il est avéré qu'elle ne parvient à relancer ni le marché immobilier, ni l'emploi, ni le PIB américain

Si les agences de notation on les coudées franches pour imposer une sentence de défaut partiel de la Grèce sur sa dette, il apparaît très facile d'agiter le chiffon rouge sur la dégradation de la note de l'Italie ou de l'Espagne ; et pourquoi ne pas s'en prendre à la Belgique qui se trouve dans l'impossibilité de rétablir ses finances, faute de gouvernement ?

Les euro-fédéralistes comme J.-C. Juncker ou J.-C. Trichet boivent du petit lait. La mise sous tutelle administrative de la Grèce pourrait bien servir de prélude à celle de la Belgique, de l'Italie ou de l'Espagne.

Les populations concernées ont beau se révolté -- elles s'indignent déjà, même si la pression des gouvernements et de la direction des grands médias essayent de dissimiler -- elles n'ont pas vraiment les moyens d'agir de manière efficace, surtout s'il n'y aucun gouvernement à sanctionner.

Les peuples ont été enterrées par les urnes, ou devrais je dire par une non concertation entre dirigeants politiques et leurs peuples (Irlande, Portugal, Espagne, Grèce). Les nouvelles ne peuvent qu'invoquer un héritage ingérable et réclamer la mansuétude de leurs créanciers ‘(trop gentil) ou rejeter une dette illégitime.

Bruxelles qui tient le chéquier peut décider quel mode de soutien elle apporte au moment le plus opportun. C'est-à-dire quand tout semble perdu et que la population -- à bout de nerfs -- se résout à admettre qu'il n'y a pas de plan B, sauf à flanquer 50 ans de construction européenne par terre. Tout ce que je viens de décrire nous promet de belles convulsions.

A lire sur Plusconcient.net : Après la crise financière, la guerre civile ? , Site de l'institut LEAP 2020.

Ecouter également Peter Schiff, la crise fiscale en marche aux Etats-Unis, La crise de 2010 plus grave que la crise de 2008 ?, Quelle situation économique pour 2010 ? , Futur crash de l'économie mondiale. Celente aura-t-il une nouvelle fois raison ?, Ignacio Ramonet - le crash parfait, Vers un 4ème choc pétrolier, Pour une éthique de l'existence post-capitaliste, Technologie, gouvernance ou spiritualité ?

A voir: le docufiction de France 5 "La France en faillite" qui nous plonge dans une France en cessation de paiement sous tutelle du FMI et de l'UE,

 
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