Avertir le modérateur

11/11/2017

"La guerre de l'ombre au Sahara"

n

Extrait "La guerre de l'ombre au Sahara" - ARTE - YouTube

 

 

 

 

Dans notre dossier : un documentaire qui décrypte la forte présence militaire américaine sur le continent et l'envers des récentes opérations militaires en Libye et au Mali, des repères géographiques et chronologiques sur cette guerre au Sahara, et une infographie sur l'internationale jihadiste


Le dessous des cartes - L'Afrique dans le maintien de la paix - 8 octobre 2016

 Shadow War in the Sahara: Western Military in N.Africa | Documentary - GorwFilm

Guerre de l'ombre au Sahara | ARTE Info : “Guerre de l'ombre au Sahara” - Mondafrique

Comprendre la situation au Mali en 5 minutes

n

 [#jdef] Spécial "Mali, un an après"

L’intérêt sécuritaire porté au continent par les Américains découle d’une menace terroriste en plein accroisement.

La lutte contre le terrorisme pourrait même devenir le prisme dominant de l’approche américaine du continent. Cette évolution découle de l’estimation de la menace à Washington, du poids croissant du Pentagone dans la mise en œuvre de la politique étrangère américaine en général, et en Afrique en particulier. Précisons d’emblée qu’elle est soutenue par le Congrès.

Des « solutions africaines aux problèmes africains »

Cette évolution signale aussi la transformation d’Africom – créé par George W. Bush en 2007 – d’un commandement censé mettre en œuvre une approche globale civilo-militaire à un commandement de plus en plus combattant. Un tournant lié à l’intervention en Libye en 2011 et à l’attaque du consulat américain de Benghazi en 2012, dans laquelle l’ambassadeur de l’époque trouva la mort.

Les militaires américains présents en Afrique – environ 6 000 sur le continent, dont 4 000 sur la principale base de Djibouti – ont avant tout un rôle d’appui, de formation et d’assistance aux forces locales : il s’agit de ne pas apparaîtrecomme un cobelligérant (le traumatisme de Mogadiscio en 1993 sous Clinton reste vif), le mot d’ordre sur le long terme demeurant celui des « solutions africaines aux problèmes africains ».

Lire aussi :   Nikki Haley, émissaire sans boussole de Donald Trump en Afrique

Obama a en effet poursuivi la guerre globale des Etats-Unis contre les groupes djihadistes où qu’ils soient, tout en modifiant son approche militaire. Avec l’augmentation des groupes terroristes et de leurs activités en Afrique, le continent a constitué un laboratoire de la transformation opérée par Obama dans les engagements militaires américains. Cette mutation est elle-même guidée par le concept d’« empreinte légère » reposant sur la formation, l’équipement et l’appui aux forces armées des pays directement concernés par ces menaces sur le terrain.

En témoigne la multiplication des références à des régions et pays africains dans plusieurs discours emblématiques d’Obama sur le terrorisme, en particulier le discours de West Point, ou celui de septembre 2014 annonçant la stratégie américaine vis-à-vis de l’organisation Etat islamique, dans lequel Obama citait en référence la stratégie mise en œuvre depuis plusieurs années en Somalie ainsi qu’au Yémen.

La montée en puissance de la présence de l’Afrique dans les intérêts américains découle de l’évaluation en hausse constante de la menace terroriste venue du continent. Ainsi, en 2012, le département d’Etat identifiait quatre organisations terroristes en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, il en identifie quatre fois plus.

La première priorité des Etats-Unis en Afrique demeure la Somalie, les Chabab étant identifiés par Africom chaque année dans sa présentation au Congrès comme la menace principale visant les intérêts américains.

Lire aussi :   Obama, « chef de guerre » contre le terrorisme en Afrique

La deuxième priorité est, aujourd’hui, l’Afrique du Nord et de l’Ouest, en particulier le Sahel où les Etats-Unis agissent en soutien de l’opération française « Barkhane » (ou l’inverse), et la Libye, où Washington intervient également directement depuis l’été 2016.

La troisième priorité sur le continent est la lutte contre Boko Haram, affilié au groupe Etat islamique, aux côtés des autorités nigérianes et camerounaises, en coopération avec la France et la Grande-Bretagne. Le chef de l’US Army déclarait récemment que 80 % des activités prévues en 2018 pour les forces terrestres américaines en Afrique concernaient le bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun). Le département d’Etat, de son côté, a confirmé l’engagement financier supplémentaire des Etats-Unis pour le Sahel, à hauteur de 60 millions de dollars.

Montée en puissance du dispositif américain

Les Américains ont semblé découvrir avec la mort récente de quatre soldats des forces spéciales l’ampleur de leur présence au Niger, pays qui compte aujourd’hui 800 militaires américains sur son sol, et plusieurs bases, dont une d’« ampleur historique » (pour l’US Air Force) en construction, destinées en priorité aux drones de surveillance – le débat serait en cours aux Etats-Unis sur la question de les armer, le Niger en ayant confirmé la demande.

Funérailles le 21 octobre dans un cimetière d’Hollywood (Floride) de l’un des quatre soldats tués au Niger au début du mois.

Cette présence au sol, la plus importante dans un pays africain hors Djibouti, est liée à l’alourdissement de l’empreinte américaine depuis l’élection de Donald Trump. La même évolution est observable en Somalie, où la présence américaine a quadruplé depuis janvier, pour atteindre 400 soldats.

Enfin, les frappes et raids se sont également intensifiés en Libye et en Somalie : 500 frappes en Libye, plus d’une douzaine de raids en Somalie depuis un an, la tendance étant donc antérieure à Trump, en particulier en Libye.

La priorité reste toutefois la formation et l’entraînement des armées partenaires. Mais les conditions sur le terrain ont changé, et la politique américaine a elle aussi évolué. Au vu des déclarations récentes du secrétaire à la défense, James Mattis, suite à l’affaire du Niger, le focus africain du contre-terrorisme américain pourrait s’accentuer.

Lire aussi :   Que font les forces spéciales américaines en Afrique ?

On rappellera tout de même ici que plus des trois-quarts de l’aide américaine à l’Afrique vont à des programmes de santé, en particulier de lutte contre le sida, mis en place par George W. Bush. Ce sont ces programmes, en particulier, qu’un questionnaire envoyé aux diplomates américains par la nouvelle équipe Trump à son arrivée semblait vouloir remettre en question (le processus est en cours). La militarisation de l’approche américaine en serait renforcée, alors même que la diplomatie américaine devrait voir ses moyens diminuer.

Les limites de l’empreinte légère

L’empreinte légère repose, en particulier, sur l’emploi des forces spéciales. Le commandement américain des forces spéciales (Socom, Special Operations Command) a été protégé des coupes du budget défense américain. Son commandement opérationnel (JSOC, Joint Special Operations Command), a pris une importance croissante en tant que planificateur et acteur central de la lutte contre le terrorisme, place entérinée officiellement par Obama dans les dernières semaines de son mandat.

image: http://img.lemde.fr/2017/11/10/0/0/754/525/768/0/60/0/8063a7d_31377-9gaw5b.qqzetjfw29.jpg

Soldats ougandais de la force africaine déployée en Somalie (Amisom), en 2012.

Pour mémoire, les effectifs des forces spéciales américaines sont d’environ 70 000 hommes (moins de 5 % forces militaires totales américaines) pour un budget en 2012 de 10,5 milliards de dollars (1,4 % du total budget défense). En 2016, pour la première fois, les forces spéciales ont eu davantage de pertes que les forces régulières, une évolution significative qui découle directement du choix de l’empreinte légère. Or cette orientation devrait se maintenir en raison de la contrainte budgétaire et de la prévalence des guerres et menaces irrégulières ; elle est d’ailleurs est soutenue par le Congrès, en particulier pour l’Afrique.

La Somalie, invoquée comme modèle par Obama, est aussi un cas d’étude des risques liés à l’empreinte légère. La lutte contre les Chabab représente le plus gros budget d’assistance militaire américaine en Afrique, avec un total de 1,4 milliard de dollars sur la dernière décennie (2007-2016), pour l’essentiel sous la forme d’assistance sécuritaire bilatérale aux armées des pays engagés sur le terrain, Kenya et Ethiopie en tête. Ce montant reste très largement inférieur (1 000 fois) au coût des guerres en Irak et Afghanistan.

Lire aussi :   Qui sont les Chabab, soupçonnés d’être à l’origine de l’attentat de Mogadiscio ?

Mais si l’approche indirecte somalienne coûte moins cher, elle illustre également les conséquences contre-productives de cette option. Le cas somalien montre en effet les limites de l’efficacité de la stratégie indirecte, puisque la menace perdure, voire augmente, plus de dix ans après que les Etats-Unis en aient fait leur première priorité sur le continent. Washington a d’ailleurs adopté ces derniers temps une approche de plus en plus directe, qui semble relativiser la réussite du « modèle somalien » vanté en son temps par Obama.

Il faut surtout rappeler ici que les efforts lancés par Washington après les attentats de 2001 pour prévenir puis contenir la menace terroriste en Afrique de l’Est, en finançant les efforts des principaux partenaires africains (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Burundi, Djibouti) engagés dans la résolution de la crise politique somalienne, ont contribué à faire du mouvement Al-Chabab une menace au niveau régional qu’il ne constituait pas nécessairement au départ. Demain, le même scénario pourrait se produire au Niger, et ailleurs en Afrique.

« guerre au terrorisme » sPar Enkolo dans Accueil le 

 La stratégie de la mouche: pourquoi le terrorisme est-il efficace ?

Stratégie du chaos...Créé le lundi 18 juillet 2016
La stratégie de la mouche ? Par Enkolo dans Accueil le 

De l’économie de la peur  -  , De l’économie de la peur – impact.sn

04/11/2017

Centrafrique

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne
 

 "Il n'y a pas assez d'amour et de bonté dans le monde pour qu'il soit permis d'en prodiguer à des êtres imaginaires."

Friedrich Nietzsche 
...............
"[La] religion est une fabrication humaine.

L'étude de la littérature et de la poésie, à la fois pour soi et pour répondre aux éternelles questions éthiques auxquelles elle se rapporte, peut désormais facilement prendre le pas sur les textes sacrés, qui ont été reconnus comme falsifiés, et fabriqués de toutes pièces. "

Christopher Hitchens

PASSERELLE OO3 2O15 RCA 1er partie

CENTRAFRIQUE, Magazine PASSERELLE RCA d'hier , Centrafrique d'aujourd'hui Un document de l'histoire centrafricaine avec les témoignages des défunts témoins de l'histoire , des opposants et ceux de François BOZIZE Léopold Magloire B. YANDO

 

 

Le dessous des cartes - La République centrafricaine aux marges de l'Afrique - 29 mai 2012

Aujourd'hui, la République centrafricaine est une énigme géopolitique. Après une histoire coloniale violente, suivie par une instabilité politique et militaire chronique, ce pays enclavé est en proie à des mouvements armés multiples, à la fois internes et externes. Une situation à l'origine d'une catastrophe économique, mais surtout humanitaire.

n
 

 Centrafrique: opération Sangaris n

La communauté peule, musulmane, a une fois de plus été la cible d’une attaque des anti-balaka. Les massacres successifs qui n’épargnent personne continuent de creuser les divisions.

« Population piétinée depuis quatre ans »

La veille de l’attaque sur Pombolo, le président Faustin-Archange Touadéra s’était rendu à Bangassou, ville où 2 000 musulmans vivent assiégés, réfugiés dans l’enceinte du petit séminaire. Critiqué pour sa passivité, il a promis qu’un préfet serait bientôt sur place et a rencontré des chefs anti-balaka. « Le chef de l’Etat fait des efforts. Il a écouté les recommandations de l’Union africaine et donné des postes [au gouvernement] à des ex-Séléka et des anti-balaka, mais les plus radicaux veulent maintenir le chaos afin de le discréditeret de le renverser », estime un observateur étranger.

Depuis la frontière soudanaise où il se trouverait, le général Noureddine Adam, le chef du FPRC, une autre faction de l’ex-Séléka, fulmine et accuse. « Le président Touadéra est allé en Russie pour récupérer des armes achetées à l’époque de Bozizé. Pour contourner l’embargo, elles ont été acheminées par l’Ouganda, puis sont rentrées par Obo, à l’est du pays. Leur objectif est de remonter sur nos zones et de nous en chasser avec tous les musulmans du pays », avance celui qui inspire la terreur chez nombre de Centrafricains.

Lire aussi :   En Centrafrique, des proches des milices font leur entrée au gouvernement

Cette charge destinée à dénoncer le nettoyage ethnique dont sont victimes les musulmans est aussi pour le chef du FPRC une manière de se dédouaner des crimes dont il est accusé et de se poser en protecteur de la communauté islamique. Avant de trouver ces derniers jours un terrain d’entente avec l’UPC – « une alliance de bandits pour se partager le butin des mines, des taxes sur le bétail et des passages de barrières », selon la source précédemment citée –, les deux factions se sont rendues coupables d’un nombre effrayant d’exactions durant leurs affrontements. Dans les seules régions de Bria (est) et de Bakala (centre), entre novembre 2016 et février 2017, l’UPC a, selon un rapport de la Minusca

COMPTE RENDU Tueries à répétition en Centrafrique

Rape and peacekeeping in a forgotten corner of Africa L'histoire sous-déclarée de ce qui arrive quand les protecteurs deviennent des agresseurs.

Les soldats de la paix de l'ONU sont envoyés dans les pays les plus ravagés par la guerre sur Terre, ostensiblement pour les aider à faire la transition vers la paix. Mais certains soldats sont accusés d'avoir commis des crimes contre les personnes qu'ils sont censés protéger.

Nous vous emmenons dans un voyage pénible en République centrafricaine ( Central African Republic ) , où vous apprendrez les effets du viol et de l'exploitation par les soldats de la paix de l'ONU, et comment les victimes sont souvent laissées sans défense.

Décriée pour son incapacité à protéger la population, la Minusca espère bénéficier de 900 soldats supplémentaires après le renouvellement de son mandat en novembre. Une augmentation de troupes qui semble bien dérisoire pour arrêter le nettoyage ethnique en cours.

Alors que douze casques bleus et autant de travailleurs humanitaires ont été tués depuis le début de l’année en RCA, que 215 000 personnes ont dû fuir leur domicile durant le premier semestre, cinq ONG (Acted, Actions contre la faim, Médecins du monde, Première Urgence Internationale et Solidarités International) ont lancé jeudi un appel à l’ONU et aux Etats membres pour « donner les moyens à la Mission de renforcer la protection des civils ». En clair, que celle-ci remplisse son mandat.

PODCASTRape and peacekeeping in a forgotten corner of Africa The  | Podcast, audio, UN, Central African Republic, Africa

NEWS/AFRICANumber of homeless tops record in CAR: UN

by
 

a résurgence de la violence à travers Central African Republic a laissé un nombre record de 1,1 million de personnes démunies et sans-abri, a déclaré l'ONU.

Le nombre de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays a augmenté de 50% depuis janvier 2017.

Au moins 600 000 personnes sont déplacées à l'intérieur du pays, tandis que 500 000 autres se sont retrouvées au Chad, en République démocratique du Congo, en République du Congo et au Cameroon.

Les dernières données released par l'UNOCHA interviennent alors que le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres , poursuit sa visite de quatre jours en RCA jeudi dans ce qu'il décrit comme une "visite de solidarité mais de solidarité active".

Il a fait du lobbying auprès de 900 casques bleus supplémentaires pour rejoindre la mission et a exhorté la communauté internationale à agir contre une crise qui a fait des milliers de morts et déstabilisé le pays.

"Je pense que les conditions pour les civils en RCA sont pires qu'en 2014", a déclaré Stephanie Wolters, analyste de l'Afrique centrale à l'Institut d'études de sécurité de Pretoria, à Al Jazeera. "De plus en plus de gens sont dans le besoin."

 

 

À l'heure actuelle, les civils n'ont pas accès à l'aide et les travailleurs humanitaires n'ont pas accès aux civils
ERIC BATONON, CONSEIL NORVEGIEN DES REFUGIES

La RCA est en proie à des conflits depuis que les rebelles de la coalition Séléka sont entrés dans la capitale, Bangui, et ont déposé l'ancien président François Bozizé. Bien que le pays ait tenu des élections en février 2016, le gouvernement a été incapable d'endiguer le conflit.

L'administration est la plupart du temps absente en dehors de la capitale, avec des groupes armés contrôlant de larges pans de la campagne.

READ MORE

Muslims return to CAR to find their homes are gone

Eric Batonon, directeur national du Norwegian Refugee Council, basé à Bangui, a déclaré à Al Jazeera qu'une partie de la solution serait d'accroître la protection.

La reprise des combats entre les factions rebelles de la Séléka et les milices anti-balaka a aggravé l'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du pays.

Cela a forcé les organismes d'aide à quitter leurs stations dans certaines zones où les besoins humanitaires sont élevés.

«À l'heure actuelle, les civils n'ont pas accès à l'aide et les travailleurs humanitaires n'ont pas accès aux civils.

"Si quoi que ce soit, il est clair que la situation est très critique, le fait que les acteurs humanitaires continuent d'être ciblés, signifie que la situation s'aggrave", a-t-il dit.

Au moins 12 casques bleus ont été tués depuis le début de 2017, at-il ajouté.

Wolters a félicité les Guterres de l'ONU pour sa visite en RCA, mais a mis en garde contre l'envoi d'un plus grand nombre de casques bleus de l'ONU.

"C'est un conflit intraitable, non résolu, et il faut apprécier que [Guterres] y soit allé", a-t-elle dit. "L'un des problèmes est que les outils traditionnels de maintien de la paix de l'ONU n'ont pas fonctionné dans des endroits comme la RCA, le Burundi ou la RDC, d'ailleurs cette méthode de conclure des accords de paix et de tenir des élections n'a pas fonctionné.

"Ces méthodes n'ont pas mis fin au conflit, nous devons trouver des moyens de décourager l'appel aux armes en RCA."

Mercredi, Guterres told aux personnes déplacées dans un camp dans l'est de Bangassou qu'il était ému par leurs souffrances.

"Malheureusement, ce qui se passe ici à Bangassou n'est pas unique: des milliers d'autres Centrafricains ont dû fuir", a-t-il déclaré.

M. Guterres a également assisté à une cérémonie de dépôt de couronnes dans la capitale pour rendre hommage à 12 casques bleus qui ont été tués en 2017.

 

 

On , I pay tribute to UN peacekeepers working for peace in the Central African Republic and around the world. @UN_CAR - 112112 Replies - 587587 Retweets - 1,3881,388 likes - Twitter Ads info and privacy

 

The UN mission to CAR has been routinely accused of sexually exploiting and abusing women and children in the country. 

Guterres told Al Jazeera he would be meeting survivors of sexual abuse by UN peacekeepers in the capital.

He said the UN have taken "a number of measures to put the victims at the centre [of policy]".

Follow Azad Essa on Twitter: @AzadEssa

 
Hundreds of thousands of people are homeless in CAR [Sorin Furcoi/Al Jazeera]

SOURCE: AL JAZEERA NEWS : NEWS/AFRICA Number of homeless tops record in CAR: UN by

Un café de Bangui a été attaqué samedi soir à la grenade, faisant plus d'une vingtaine de blessés, un incident suivi par des représailles qui ont fait trois morts, premières violences dans la capitale centrafricaine depuis février 2017. Un engin blindé des casques bleus de la Minusca était présent à l'entrée du PK5, sur l'avenue Koudoukou, où la circulation était très réduite.

LIRE AUSSI - À Bangui, l'infernal cycle des représailles

 

Depuis une dizaine d'années, les enfants soldats constituent l'essentiel des groupes rebelles qui sévissent dans la région des grands lacs. Ainsi, 80% des troupes de l'Armée de Résistance du Seigneur seraient composées d'enfants. Les réalisatrices sont parties à la rencontre de Joseph Kony, un seigneur de guerre poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité par la Cour Pénale Internationale. LES ENFANTS DU SEIGNEUR 2.m4v - YouTube : 3 min (.... ) 


 

 

Comment Kony peut-il ainsi sévir depuis quinze ans en toute impunité, s'interroge la journaliste ? « Ce n'est pas un manque de volonté des Etats africains, mais un défi logistique », répond un membre du cabinet d'Hillary Clinton. Depuis 2010, l'administration Obama a timidement prêté main-forte en dépêchant une centaine de militaires des forces spéciales. Pour l'heure, Kony, numéro un sur la liste de la Cour pénale internationale, court toujours.

 

 

 Dans l’Afrique des grands lacs, on les appelle les Kadogos, terme qui, en swahili, désignent les enfants soldats. Ils ont entre sept et dix-huit ans et sont légion dans l’est de la République démocratique du Congo ravagé par plus de quinze années de guerre civile. Reportage de Michel Dumont. info.arte.tv


 

 

 

République Démocratique du Congo : enfants soldats en perdition

En savoir plus : Les enfants du seigneur Société par Anne Gintzburger , Yasmine Farber

Follow them on Twitter: @azadessa and @colintineanu

READ MORE:

Why do some peacekeepers rape? The full report
UN chief draws attention to CAR crisis

Les enfants soldats de la deuxième guerre mondialeLes enfants soldats

01/11/2017

L'Egypte

n

« Chaque mot, chaque ligne, a été écrit, contre le totalitarisme et pour le socialisme démocratique et libertaire tel que je le conçois. »
 
 

Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé aujourd'hui ( 13 juin 2017) à Alger leurs ministres des Affaires étrangères.

Macron déroule le tapis rouge

Pour le président de la dictature militaire égyptienne...

...  la publication de Gast On Ly

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et plein air

 Paris, Le Caire, ventes d'armes et droits de l'homme | AFP.com AFP.COM

Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, 62 ans, est un militaire de carrière, né dans une famille modeste et pieuse de petits commerçants cairotes. Il fait son école de guerre aux États-Unis. La révolution anti-Moubarak de janvier 2011 le trouve directeur du renseignement militaire. Il est choisi par le président Mohammed Morsi (issu des Frères musulmans) pour devenir à l'été 2012 le commandant en chef des forces armées égyptiennes. Lesquelles déposent un an plus tard le président Morsi. En 2014, al-Sissi est élu président de l'Égypte au suffrage universel..

La renaissance des tensions actuelles fait dire que le complexe militaro-industriel est derrière tout ça :

"

 

 

Attendu lundi 23 octobre à Paris pour sa première visite en France Abdel Fattah Al-Sissi est en visite en France pendant trois jours, où il doit notamment rencontrer Emmanuel Macron a accordé un entretien au Figaro. 

«Pour empêcher l'État d'être noyauté par cette organisation terroriste que sont les Frères musulmans, plus de 30 millions d'Égyptiens sont descendus dans la rue en ce début d'été 2013»

 Alors qu’il doit rencontrer son homologue français Emmanuel Macron mardi, près d’une dizaine de mouvements ont dénoncé lundi, lors d’une conférence de presse commune, les violences dont fait l’objet, selon eux, la société civile égyptienne. « L’Egypte est un pays dans lequel les gens ont peur », a lancé Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme.

Lire aussi :   L’Egypte pratique la torture « à la chaîne »

Selon Human Rights Watch (HRW), des dizaines de milliers d’opposants ont été arrêtés depuis l’arrivée au pouvoir en 2014 de M. Al-Sissi. L’organisation accuse notamment les forces de sécurité égyptiennes d’avoir recours à la torture de « façon systématique ».

Pour Bénédicte Jeannerod, responsable de HRW pour la France, le président français Emmanuel Macron « ne devrait pas poursuivre la scandaleuse politique de tolérance de la France envers le gouvernement répressif » égyptien.

« Une forme d’action serait d’indiquer au président Al-Sissi que sa visite doit être l’occasion d’un réexamen du soutien de la France à l’Egypte et que ce soutien, qu’il soit militaire, économique ou politique, sera conditionné à une amélioration des droits de l’homme dans le pays. »« Il y aura un focus particulier sur la question de la loi sur les ONG et la liberté d’association. Tous les sujets seront abordés sans tabou. »

L’Egypte du président Sissi, qui vient de prolonger pour trois mois l’état d’urgence déclaré en avril, est devenue en effet un « tombeau » des droits de l’homme : avec 60 000 arrestations ou inculpations depuis 2013 visant toute voix dissidente, des Frères musulmans aux mouvements de la gauche démocratique, en passant par les syndicalistes indépendants, militants associatifs, journalistes, aucun secteur de la société civile n’est épargné

'Respond with brute force': Sisi's narrative on Sinai

In the wake of the Sinai attack, is Egypt's media taking cues from Sisi's government? Plus, Mugabe's media legacy. Media, Sinai Peninsula, Abdel Fattah el-Sisi, Middle East, Egypt, bombing of a mosque

 

 

Lire aussi :   Fusillade meurtrière en Egypte

Egypte: 13 "terroristes" tués lors d'une opération dans le sud du pays, une semaine après des affrontements meurtriers entre forces de sécurité et insurgés, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Lors d'une opération de contrôle d'une ferme suspectée d'abriter une "cellule terroriste" dans la province d'el-Wadi el-Gedid (sud-ouest), la police "a été surprise par des coups de feu et a dû riposter", a indiqué le ministère dans un communiqué. 

Le 20 octobre, 16 policiers ont été tués dans des combats avec des islamistes dans le désert occidental égyptien, selon un bilan officiel. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée. Les autorités ont mené ces derniers jours des opérations de surveillance dans les localités reculées des gouvernorats de Giza et de Haute-Egypte. Il n'était pas clair dans l'immédiat si les personnes tuées vendredi étaient directement liées à l'attaque du 20 octobre.

Depuis 2013 et la chute du président islamiste Mohamed Morsi, les forces de sécurité affrontent divers groupes extrémistes. Province du Sinaï, qui a prêté allégeance au groupe Etat islamique en 2014, est particulièrement actif dans le nord du Sinaï.

Il vient de subir l’un de ses pires revers dans sa « guerre contre le terrorisme ». 

"Plus inquiétant encore, dans le Nord du Sinaï, plus de 6000 "terroristes" auraient été tués ces dernières années selon les autorités, alors que le groupe Wilayet Sina, affilié à l'Etat islamique pour le Sinaï, n'est crédité que d'un millier de combattants... Le nombre disproportionné de victimes, majoritairement civiles, ne peut que servir la propagande du groupe terroriste. Et lui permettre de recruter davantage de djihadistes. De combien d'exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et de bavures les forces de sécurité égyptiennes se sont-elles rendues coupables dans cette région et au-delà?Et pour quels résultats?De 261 en 2013, le nombre d'attaques terroristes dans le nord du Sinaï est passé à 681 en 2016."

 

n Chaques victimes civiles, voir djihadistes a la fois de(s) coalition anti djiadistes mais aussi menée par des régimes soit disant soutiens a "l'occident", renforce "l'armée du califat"... Chaque " victimes tuées, dix nouvelles se créer....

Un groupe djihadiste non connu a revendiqué l'attaque meurtrière ayant coûté la vie à au moins 16 policiers le 20 octobre, selon un communiqué relayé aujourd'hui sur les réseaux sociaux.

Dans un communiqué, le supposé groupe Ansar al-Islam a indiqué que l'un de ses chefs, Emad al-Din Abdel Hamid, avait été tué dans des frappes aériennes de l'armée égyptienne menées en représailles à l'attaque. Le communiqué n'a pas pu être vérifié de manière indépendante.

L'armée a indiqué cette semaine avoir pourchassé et tué tous les assaillants et libéré un officier de police pris en otage durant l'embuscade.

 

WATCH

 Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a promis de répondre avec une "force brutale" après l'attaque contre une mosquée qui a coûté la vie aujourd'hui à au moins 235 personnes dans le nord du Sinaï.

"Les forces armées et la police vengeront nos martyrs et ramèneront la sécurité et la stabilité avec force très prochainement", a-t-il déclaré lors d'un discours télévisé très ferme.

The silence in Sinai: Covering Egypt's 'war on terror'

Local media reports said that attackers planted explosives and then opened fire on worshippers while the sermon was under way.

 

WATCH

 

Is Egypt's security crackdown working?

"Monsieur Macron, le soutien aveugle à Al-Sissi doit cesser" HUFFINGTONPOST.FR ,

n Egypte d’Al Sissi 

24 novembre 2017 L'Egypte d'Al Sissi
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu