Avertir le modérateur

02/06/2017

La Libye

n

Guerre en Libye Kadhafi mort ou vif
 

 n 

France 5 diffuse “Kadhafi, mort ou vif”, deuxième documentaire d’Antoine Vitkine consacré au dictateur libyen. Rencontre avec le réalisateur.

Et de deux ! Après Kadhafi, notre meilleur ennemi, documentaire qui retraçait quatre décennies de relations tumultueuses et ambiguës entre le dictateur et l'Occident, Antoine Vitkine réalise un deuxième opus. Kadhafi mort ou vif, tout aussi captivant, revient sur les derniers mois du guide libyen. Le tout en un peu plus d'un an. Un nouvel entretien avec son auteur s'imposait, le voici.


Bande annonce de Kadhafi, mort ou vif

Etes-vous optimiste quant à l’avenir des Libyens ?
Ils sortent de quarante-deux ans de dictature, c'est forcément compliqué. Ils ne vont évidemment pas accéder à la démocratie tout de suite. Pour le reste, c'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. On peut considérer que les choses vont assez mal, qu'il y a de très fortes tensions, que le pouvoir central n’est pas assez respecté dans un certain nombre de régions. Qu’il y a encore des règlements de compte, des factions militaires qui refusent de déposer les armes, de l'islamisme. A l'inverse, on peut se dire que finalement la Libye n'a pas pris le chemin de l'Irak. La situation est très tendue, mais il n'y a pas de guerre civile. Je trouve que dans un pays si longtemps tyrannisé par un dictateur qui a étouffé la société civile et tué dans l’œuf toute tentative d’opposition, le Conseil national de transition ne s'en sort pas si mal. Pendant toute la crise, j'ai été bluffé par la qualité de la plupart de ses responsables. Des gens d'une grande maturité politique. Il leur faudra bientôt relever une échéance capitale : l’élection d’une Assemblée constituante en juin prochain.

La Libye des milices - #Reporters

Des luttes complexes contre L'EI du fait des intérêts personnels des belligérants dans le conflits  
Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie.... Et demain, je sais ou.... Le constat est le même.
 

 

ar Thierry Portes, Renaud Toffier  

 

Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé aujourd'hui ( 13 juin 2017) à Alger leurs ministres des Affaires étrangères.

 
C’est le scénario que redoutait tant la communauté internationale. Alors que la bataille contre l’organisation Etat islamique (EI) à Syrte n’est pas encore achevée, quatre mois après son déclenchement, le gouvernement d’union nationale de Faïez Sarraj basé à Tripoli est désormais engagé sur un nouveau front : le « croissant pétrolier », à l’est de Syrte, un arc de terminaux par où transite environ la moitié du brut libyen exporté . En ouvrant un nouveau front dans le croissant pétrolier, le général Haftar menace d’affaiblir de facto l’offensive anti-EI. Si les forces de Misrata devaient en effet étendre leurs opérations pour reprendre possession des terminaux, il en résulterait mécaniquement un relâchement de leur engagement à Syrte.
( source Le Monde)

"Haftar has never recognised the government in Tripoli. He's loyal to the house of representatives [in Tobruk], which, because things are complicated in Libya, is also internationally recognised," said Toaldo. Haftar's move to take over Libya's oil crescent was "widely expected", say analysts http://aje.io/4hp8

Source: News agencies Officials are still investigating that assault, which was claimed by Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL/ISIS). The two attacks underline the broad security threat in Afghanistan, where the Taliban has stepped up its insurgency against the Western-backed government and ISIL has also expanded its reach.

LIRE AUSSI :

» Libye : «Le risque pour 2017 : un écroulement de la Tripolitaine

Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.Par Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)

Les cibles frappées au cours du week-end ont-elles un rapport direct avec l’attentat de Minya ? « Il y a suffisamment d’informations et de preuves sur l’entraînement dans ces camps des éléments terroristes impliqués » dans l’attaque, a déclaré samedi le ministre des affaires étrangères égyptien, Sameh Choukri, à son homologue américain, Rex Tillerson, selon un communiqué.

 

"Our security forces continued to sweep the ar

Toutefois, l’organisation Etat islamique (EI), qui a revendiqué l’attentat anti-coptes, est absente de la ville de Derna. La branche libyenne de l’EI en avait été expulsée en juin 2015 lors d’affrontements fratricides avec d’autres groupes djihadistes regroupés sous le label de Majlis Choura Al-Moudjahidine Derna (« Assemblée consultative des moudjahidines de Derna »), plutôt proche d’Al-Qaida.

« Tous des extrémistes »

« L’EI n’est certes plus à Derna, mais la Majlis Choura partage les mêmes idées, ce sont tous des extrémistes », commente une source proche du maréchal Khalifa Haftar, le chef de l’Armée nationale libyenne (ANL) et homme fort de la Cyrénaïque (est), qui partage avec Le Caire le même agenda anti-islamiste. Derna est la seule ville de la Cyrénaïque qui échappe à son contrôle, et les raids égyptiens offrent une occasion à ses troupes, qui campent aux abords de la cité, de resserrer leur étau.

« L’Egypte ne veut pas reconnaître l’ancrage de l’EI sur son territoire, donc elle cherche une explication extérieure. » Dominique Thomas, EHESS

De même, les raids contre Djoufra s’inscrivent dans une offensive plus générale du maréchal Haftar contre ses adversaires, notamment les groupes liés à Misrata, à l’instar de la Benghazi Defense Brigade (BDB), qui s’opposent à son expansion vers l’ouest, notamment vers la capitale, Tripoli, tenue par les forces loyales au gouvernement d’« union nationale » de Faiez Sarraj. « Djoufra présente plus d’intérêt stratégique pour Haftar que pour les Egyptiens, relève Claudia Gazzini, analyste pour la Libye d’International Crisis Group (ICG).L’intervention égyptienne pourrait permettre à Haftar de repousser la Benghazi Defense Brigade hors de Djoufra, ce qu’il a échoué à faire jusqu’à présent. »

A lire Terrorisme, raison d'Etat La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert

Pour Dominique Thomas, chercheur associé à l’EHESS et spécialiste de la mouvance djihadiste, cet échec tient justement à une « lecture parcellaire et doctrinale du problème » par l’Egypte, faite « de simplifications et d’amalgames » entre groupes islamistes, lecture qu’il voit à nouveau à l’œuvre dans les frappes menées en Libye. « L’Egypte ne veut pas reconnaître l’ancrage de l’EI sur son territoire, explique-t-il, donc elle cherche une explication extérieure – la Libye –, ou à mettre la responsabilité sur son principal ennemi – les Frères musulmans. »

La Libye, pas un « sanctuaires » de l’EI

La Libye constitue certes la principale source d’approvisionnement en armement pour les djihadistes égyptiens, qui profitent de la porosité d’une frontière de 1 150 kilomètres au milieu du désert. Quelques centaines de combattants égyptiens seraient partis se battre au sein de l’EI en Syrie, en Irak et en Libye. Mais ce dernier pays ne constitue pas un « sanctuaire »pour les djihadistes qui frappent l’Egypte, estime M. Thomas, ni même pour ses propres djihadistes. « Aujourd’hui, l’EI peine à se reconstituer en Libye. Ses effectifs sont dispersés par petits groupes dans le sud et dans des zones difficiles d’accès », ajoute-t-il. Selon l’expert, de nombreux combattants égyptiens sont revenus de manière permanente en Egypte pour reconstituer des cellules actives. La campagne de l’EI contre les coptes égyptiens coïncide d’ailleurs avec l’échec de son projet libyen.

Who is Saif al-Islam Gaddafi?Slain Libyan leader r Muammar Gaddafi''s son has been released on Saturday following nearly six-years of detention.His release comes as part of a general pardon issued by the government in the city of Tobruk backed by renegade General Khalifa Haftar, one of two rival administrations based in Libya. Saif al-Islam remained prominent throughout the violence that gripped Libya in the wake of the Arab Spring. By February 2011, he was on a United Nations sanctions list and was banned from travelling.

Libye - Syrte L impossible reconciliation - documentaire 2016
 

 

READ MORE: Libya - The story of conflict explained

Ajmi al-Atiri, the commander of the Abu Bakr al-Siddiq Battalion, was set to release a video statement explaining the details of the release.

Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.C ar Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant) LE MONDE

 Source: Al Jazeera Middle East ,Libya, UN, Muammar Gaddafi

 L'ombre de Kadhafi plane toujours sur le chaos libyen

Avec l'annonce de la libération de Seïf al-Islam, le fils invisible de l'ex-Guide libyen, les partisans de Mouammar Kadhafi sont convaincus que leur retour est inévitable. Qu'ils soient hors ou à l'intérieur du pays, ils rêvent, à la faveur du chaos, d'une restauration de l'ancien régime.

Le Caire

La cérémonie s'est tenue dans un hôtel cossu du Caire fin juin. Plusieurs figures de l'ancien régime, des militaires et des partisans en exil de Mouammar Kadhafi s'étaient réunis. «On a fêté ça dignement», se gargarise un ancien proche du défunt colonel. Le 9 juin dernier, la brigade Abou Bakr al-Sadiq a publié un communiqué affirmant avoir «relâché Seïf al-Islam Kadhafi conformément à une nouvelle loi d'amnistie». Cette grâce édictée par le gouvernement de l'Est libyen est un signal d'ouverture supplémentaire de la part du maréchal Khalifa Haftar, qui a aussi permis récemment le retour en Libye de milliers de kadhafistes et même désigné Mabrouk Sahban - l'un des commandants les plus fidèles de Kadhafi - chef du centre d'opérations attaché à Syrte pour lutter contre les différents groupes d'insurgés.

Après cette annonce, nombreux sont les partisans de l'ancien régime, jusqu'alors divisés sur la légitimité du fils Kadhafi, à lui avoir exprimé leur soutien. Ces six dernières années, ils s'étaient scindés en trois groupes distincts s'accusant les uns les autres d'être des traîtres pour leur pays: les partisans de Seïf al-Islam ; les soutiens de Haftar et ceux voulant le retour quasi à l'identique de la Djamahiriyya libyenne. Des tensions qui sont désormais de l'ordre du passé, assurent-ils: «Seïf met tout le monde d'accord.» Pourtant, Seïf al-Islam n'a toujours pas donné signe de vie.

 Sources 

 

WATCH

 

Libya's Shifting Sands: Derna and Sirte

Abdel Rahman al Sewehli du Conseil supérieur 

Haftar, soutenu par le gouvernement basé dans la ville orientale de Tobrouk, est un acteur important et diviseur dans la politique libyenne.

LNA s'oppose au gouvernement soutenu par l'ONU basé dans la capitale Tripoli, qui contrôle une grande partie de la partie occidentale du pays, y compris Misrata.

Un accord de paix soutenu par l'ONU en 2015 n'a pas réussi à unir les factions belligérantes.

NEWS/LIBYA UN-backed Libya government condemns Derna air strike

nEnquête sur le viol utilisé comme une arme de guerre en Libye

Un pays outragé (1/2). La réalisatrice française Cécile Allegra prépare un documentaire pour Arte (diffusion en 2018) sur la pratique systématique des violences sexuelles depuis le début du conflit libyen, en 2011. « Le Monde » publie en ­avant-première les deux volets de son récit.

Qui se souvient d’Iman ­Al-Obeidi ? Son histoire a pourtant fait le tour du monde… C’était le 26 mars 2011, au début de la révolution libyenne.

Très vite, la rumeur de « viols de guerre » commis de manière systématique à l’encontre des insurgés se propage. L’un des fils du dictateur, Saïf Al-Islam, aurait ordonné aux soldats de sévir dans « chaque maison de chaque ville rebelle ». Des cargos chargés de Viagra auraient même jeté l’ancre dans le port de Tripoli.

 Aujourd’hui, le pays reste une poudrière. Plus d’Etat, deux gouvernements sans pouvoir réel et, partout, des centaines de milices, prêtes à piller, enlever, torturer…

 Libye: 20.500 migrants détenus à Sabratha  dans des centres de détention ou prisonniers de trafiquants, ville de l'ouest de la Libye devenue la plate-forme de départs des migrants vers l'Europe, a rapporté aujourd'hui l'ONU. Le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a indiqué que les autorités libyenne détenaient plus de 14.500 migrants et réfugiés qui étaient auparavant aux mains des trafiquants dans et autour de Sabratha.

 Les autorités estiment par ailleurs à quelque 6000 le nombre de personnes encore détenues par des trafiquants. Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, Sabratha est devenue le principal point de départ de l'immigration clandestine, les passeurs y profitant du vide sécuritaire et d'une impunité totale.

Les employés du HCR au contact de ces migrants et réfugiés ont décrit "des souffrances et des abus d'une ampleur choquante". "Parmi ceux qui ont souffert d'abus aux mains des trafiquants, il y a des femmes enceintes et des nouveaux-nés", a souligné M. Mahecic, ajoutant que des centaines de personnes ont été retrouvées sans vêtements, ni chaussures, et des centaines d'autres ont confié ne pas avoir mangé depuis plusieurs jours.

» Lire aussi - Libye : comment la ville de Sabratha a accueilli Daech, puis s'en est débarrassée

Le HCR a également relevé la présence d'un "nombre inquiétant d'enfants non accompagnés et séparés, beaucoup âgés de mois de six ans", qui ont perdu leurs parents au cours du voyage vers la Libye ou des récents combats à Sabratha. L'agence a réitéré son appel à une action urgente au niveau international pour répondre à la crise en Libye et à l'accueil d'un plus grand nombre de migrants.

 
BLOGYY.NET  Par contre, l'auteur c'est l'ensemble du réseau antifasciste méditerranéen DEFEND MEDITERRANEA la publication de Yannis Youlountas.
 

 Libye : Sabratha, la capitale des passeurs

L’enfer migratoire de la Libye, 2/3. Sur le littoral de la région de Tripoli où se concentrent les départs vers l’Italie distante d’à peine 300 kilomètres, les contrebandiers font la loi. 

Le monde a mis en ligne tout un sujet en plusieurs partie sur la Libye, les passeurs, trafficants
 
Une entité paramilitaire refoule les embarcations en direction de l'Europe. Elle a fait chuter le nombre de départs vers l'Italie depuis le début de l'été. Partager TDG.CH
 
AL JAZEERA WORLD - Libya's Shifting Sands: Sirte (45:10)

Source: Al Jazeera and news agencies, Egypt: Six troops, 24 attackers killed in Sinai attacks

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'Etat

 Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.Par Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)

The country has splintered into rival political and armed groups, with the factions backing opposing governments and parliaments in the east and the west.

« L’ACCORD UE-LIBYE QUI SE PRÉPARE RELÈVE DU #CRIME CONTRE L’#HUMANITÉ ! Communiqué DEFEND MEDITERRANEA à lire! Via Yannis Youlountas 

La Libye -  

21/05/2017

Terrorisme, raison d'Etat

n

 

 Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous (aurez) AVEZ la guerre !  http://www.la-presse-anarchiste.net/spip.php?auteur365
 
PDF
 
 Vian et l'autorité :D .........un régal !
ALLONS Z'ENFANTS
 
Mouloudji - Le Conscrit (Boris Vian's Allons z'enfants !)

 

l'Ouest rien de nouveau Le modèle démocratique est aujourd'hui plus l'exception que la norme et son recul contemporain à l’échelle mondiale rappelle la récession des démocraties durant l’entre-deux-guerres. 2 partages

 

Emission du 23/05/2017


Extrait du "Choc des civilisations" de Michel Drac : " Michel Drac - Metapedia  (pages 60 et 61) :

L'idéologie du "choc des civilisations" est à la veille d'être dissimulée sous un discours plus habile, comme en témoignent, par exemple, les récentes déclarations d'Hillary Clinton. En mars 2009, répondant aux journalistes, elle confirma que la terminologie "War on Terror" (guerre au terrorisme) n'est plus utilisée par l'administration Obama. En pratique, la communication américaine semble devoir s'aligner, à l'avenir, sur celle utilisée par le britannique Tony Blair : "combat contre le fanatisme", "promotion des valeurs démocratiques", etc.

Le "choc des civilisations" a appris à se déguiser. Cela ne le rend que plus dangereux".

 


 
L'Europe en danger(s)? - Le dessous des cartes - 05.09.15 (Arte)

 

 Un quart de siècle après la chute du mur de Berlin et la fin de la Guerre froide, l'Union européenne est confrontée à toute une gamme de nouvelles tensions à sa périphérie. Syrie, Irak, Libye, Sahel, Ukraine, Jean-Christophe Victor tente de faire une synthèse de ces nouvelles zones d'insécurité, perçues comme des menaces par les États européen

 
Terrorisme, raison d'Etat (1/2) - ARTE -

 attacks in London A lire 03/07/2016 Qu'est-ce qu'un terroriste ? L

  , #UK L'#EI , #Londres La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert, c'est-à-dire le meilleur moyen de répan­dre la menace au lieu de l'éradiquer. Plus de quinze ans après le 11 septembre 2001, nous en sommes toujours à payer les ­erreurs de l'administration George W. Bush, ce concept de « guerre » qui a fini par embraser la planète. On le sait : Daech est en grande partie né de l'enlisement américain en Afghanistan et en Irak. Par quel mécanisme ?

A lire , Chroniques de l'idiotie triomphante: Terrorisme, guerres, diplomatie ...

Auteur de la remarquable série documentaire Capitalisme (Arte, 2014), Ilan Ziv a interrogé tout ce que les Etats-Unis comptent d'anciens responsables (FBI, CIA, NSA, conseillers de Bush) pour les faire raconter, façon William Karel, ce piège post-11 Septembre : riposte inappropriée, falsifications de preuves, utilisation de la torture, autant de fautes qui ont nourri la rancoeur au Moyen-Orient, alors que le terrorisme doit être traité « avec une longue cuillère », analyse Dominique de Villepin — comprendre : avec subtilité et profondeur. Une démonstration un peu diluée mais très ­rigoureuse des ravages de cette improvisation va-t-en-guerre.

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

Contrairement à ce qui était annoncé, il n'y a pas eu d'effet de cliquet de la globalisation. Small is beautiful: l'OMC est en train d'agoniser au profit de traités bilatéraux, l'Union Européenne se retrouve à 27 et reparle de frontières, les Etats-Unis relocalisent

A lire Seulement un mauvais rêve ?Terrorisme, raison d'Etat Créé le mardi 23 mai 2017

 

George W. Bush en avait banalisé l’usage, autorisant la technique des simulations de noyade – le waterboarding. Donald Trump, lui, « normalise » le sujet. Il le dépouille de toute connotation éthique. La torture, on peut en débattre. Il y a du pour et du contre. C’est affaire de coûts-résultats, un problème technique – pas moral. Au nom du refus du politiquement correct – qu’on finira par regretter –, un tabou tombe : la torture revient. La Torture made in USA [fr] - YouTube :

Portant sur la politique extérieure des États-Unis, le nouveau film de Michael Moore sera présenté au Festival de films de Toronto en septembre .JOURNALDEMONTREAL.COM|PAR STÉPHANE PLANTE

"Ce dernier brûlot du cinéaste cible la politique extérieure américaine. Moore explique la genèse du projet : «La question des États-Unis perpétuant une guerre infinie est quelque chose qui me préoccupe depuis un certain temps et c’est le prétexte nécessaire à une bonne satire. Il y a ce besoin constant d’entretenir l’existence d’un ennemi potentiel afin de garder vivant tout ce complexe militaro-industriel et d’entretenir les entreprises qui en retirent beaucoup d’argent en faisant de très bonnes affaires.»

Fermer Guantánamo était une des promesses électorales de Barack Obama. Située sur une base américaine à Cuba, la prison accueille depuis 2002 les "ennemis combattants" de l'Amérique, dans la guerre lancée par George W. Bush contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001. Aujourd'hui, elle entache l'image des États-Unis. 

Le torchon brûle entre les États-Unis et le Ghana.

Guantánamo Limbo : dans l'enfer de l'oubli | ARTE Info Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - Votre rendez-vous ... - LCP 

Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - vidéo Dailymotion 

 Les politiques de Bush passant outre la convention de Genève, l'ONU , les ont ainsi délégitimés. Ainsi lorsque l'Egypte d'Al Sissi torture des prisonniers dans le Sinaï, il explique sans réfléchir que les Etats Unis l'on fait avant lui. Cela a permis de légitimer la tortures. Nous en voyons les résultats. Turquie. Après 5 jours de soi-disant opération "antiterroriste", on compte déjà 1050 arrestations effectuées par la police turc. 97% d'entre-eux sont kurdes. Et les médias mainstream continuent de parler d'opération contre daesh...

Géopolitique  Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli Genre : Géopolitique Origine : françaisRealisateur :>Christophe Barreyre , Marjolaine Grappe

 nDe Béa Ausardia A propos du dernier film de  Michael Moore a tourné son dernier documentaire en secretLa Torture made in USA [fr] - YouTube :Jacques Ricau, Yannis Youlountas, Indigné De France, Indignés Melun,Révolté Indigné, Karinne Popin's 

 

  

 L’offensive de l’armée irakienne sur Mossoul . La bataille mobilise 100 000 hommes, soit plus de force que l'Irak a jamais déployé. Sur le plan militaire, reprendre la ville à l'EI sera long et très meurtrier.INFOGRAPHIE - A


✔ @SimNasr#UK L'#EI revendiqué l'attentat de #Londres qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire" pic.twitter.com/cjS7rzSNw3"Cellule sécuritaire" = cellule dormante

 Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère. A lire Terrorisme, raison d'EtatCombattants solitaires de Daesch06/06/2017 Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique -

 Opération anti-drogue aux Philippines La police philippine a mené de nouvelles opérations contre des trafiquants de drogue durant la nuit à Manille, Mercredi, la police a annoncé avoir abattu 32 personnes et procédé à 109 arrestations lors d'une série de raids anti-drogue dans la province de Bulacan, proche de Manille. Il s’agit de l’opération la plus meurtrière depuis l’élection de Rodrigo Duterte. Près de 3 500 exécutions en un an

» Lire aussi - Après un an au pouvoir, le président flingueur des Philippines reste populaire

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

 

LIRE AUSSI :» Aux Philippines, la sanglante guerre contre la drogue de « Duterte Harry »

Description : Le Japon est aujourd'hui très connu en France, à travers sa culture populaire - manga, animé - et sa cuisine. Mais que sait-on au juste de cette "face cachée de la lune", située quelque part entre l'extrême-orient et l'extrême-occident ? Au-delà des clichés, ce blog apporte un éclairage sur quelques aspects méconnus de la société, de la vie politique et de la culture populaire dans l'archipel.

Contact

Partager ce blog

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 00:00
La liberté de la presse en chute libre au Japon

 

Gérard Collomb signale que la prorogation de l'état d'urgence "pour une durée limitée" doit "permettre d'adopter les mesures législatives qui permettront ensuite d'en sortir. Il s'agit de répondre aux besoins exprimés par les forces de sécurité".

"Notre logique n'est pas de transposer l'état d'urgence dans le droit commun, mais d'être efficace tout en préservant les libertés de nos concitoyens. Dans un monde où la technologie évolue sans cesse, il est normal que les lois évoluent", souligne Collomb.

Et d'affirmer qu'"aucune disposition ne doit être exclue d'emblée si son utilité pour la protection des Français est avérée".

n EN DIRECT | Des assaillants ont visé des passants au cœur de la capitale britannique à l’aide d’une camionnette puis de couteaux, faisant sept morts et 48 blessés. Trois suspects ont été tués par la police.

» Lire aussi - Attentats : 2016, année noire pour l'Allemagne

Raqqa : à 18h, voici l’essentiel de l’actualité de ce mardi 6 juin. 

 

Face à l'Islam radical, les occidentaux pensent maîtriser la situation.... leur cervelle étant intacte.

Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.Le Monde.fr avec AFP et Reuters Ce genre d’attaques quasi simultanées dans des lieux hautement symboliques est très rare en Iran. Si, par le passé, l’Iran a été confronté à plusieurs reprises à un terrorisme intérieur, notamment du fait de l’organisation des Moudjahidin du peuple ou de groupes armés kurdes, la menace du djihadisme sunnite se fait de plus en plus pressante alors que Téhéran est engagé militairement en première ligne eIrak comme en Syrie contre l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’année, l’EI a multiplié les menaces à l’égard de Téhéran dans le cadre de ce que le groupe djihadiste présente comme une guerre de religion entre sunnites et chiites.

 
L'Europe dégaine sa défense pour 2025 Par Jean-Jacques Mevel Publié
Vue d'artiste du drone Male de surveillance et reconnaissance à longue distance, relancé à Paris, Berlin et Rome après de nombreux déboires.

 

Le Fonds européen de défense (FED), aujourd'hui doté de quelques dizaines de millions d'euros voués à la recherche pure, pourrait grimper jusqu'à 5 milliards afin de "combattre plus efficacement le terrorisme". Correspondant à Bruxelles

Coïncidence? C'est avec le terrorisme en ligne de mire que l'UE dévoilera mercredi une vision articulée de la future défense européenne. Avec des objectifs à l'horizon 2025 et - pour la première fois - de l'argent communautaire sur la table afin de financer la mise au point d'armements.

Le plan, demandé par les capitales, va se retrouver au cœur du débat jusqu'à la fin de l'année au moins, avec un sommet de l'UE dès le 22 juin, puis un Conseil des ministres franco-allemand convoqué le 13 juillet à Paris. L'équation est connue: le Brexit autorise à évacuer dès 2019 le veto britannique à toute défense européenne, au moment précis où Donald Trump jette le doute sur le «parapluie» américain

A lire 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

 
Les pays du Sahel ambitionnent une force de 10.000 hommes contre le terrorisme La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a annoncé lundi à Bamako une aide de 50 millions d'euros pour permettre aux pays du G5 Sahel de créer une force conjointe destinée à lutter contre la menace djihadiste.

 

«Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien !»

Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et dans le sud du pays et le phénomène déborde de plus en plus souvent sur les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Pour Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant, «le nord du Mali est hors contrôle, plongé dans une spirale de violence comme jamais il n'en a connu». «On peut toujours renforcer Barkhane mais quand comprendra-t-on que la solution n'est pas là? Regardez l'Afghanistan et l'Irak! Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien!», poursuivait récemment cet expert connu pour son franc-parler, dans une récente interview au Journal du Mali.

Bagdad, chronique d'une ville emmurée - ARTE ... - YouTube , 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

Plus de 150 Afghans ont été tués dans l'attaque au camion bélier perpétrée mercredi dernier dans la capitale. Le président Ashraf Ghani a lancé ce mardi un «ultimatum» aux talibans, bien que ceux-ci n'aient pas revendiqué cet attentat, le plus meurtrier dans le pays depuis quinze ans.

A lire : LES DERNIERS HOMMES D'ALEP

Le territoire syrien est devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance à essaimer le long de l'« arc des crises ».

des signes inquiétants de la prorogation d'un conflit de basse intensité demeurent: les quantités d'armement déversées par tous les belligérants, souvent en provenance de l'étranger (livraisons russes, iraniennes, mais aussi matériel offensif livré à la rébellion, y compris par les services occidentaux, français mais aussi américains) laissent augurer de potentialités de violence et d'une transformation radicale des conditions de vie à terme dans la région. Pour d'autres nations, la Russie et la Chine notamment, mais aussi pour les pays membres de l'Otan, il y va désormais d'une question de sécurité, le territoire syrien étant devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance de surcroît à essaimer le long de l'«arc des crises», cet anneau qui court du Pakistan à la Côte d'Ivoire désormais.


2/2
 Terrorisme raison d Etat E02


Terrorisme, raison d'Etat 

 
 Lire aussi :   Le livre, ce remède souverain

Bilan de la guerre "contre le terrorisme" Par Enkolo dans Accueil le

Terrorisme, raison d’Etat


 
COMPTE RENDU« 1984 » de George Orwell est en tête des ventes aux Etats-Unis 7
Les « faits alternatifs » défendus par la conseillère de Donald Trump ont rappelé des souvenirs de lecture à de nombreux Américains.
Violaine Morin

07/05/2017

fragile le cessez-le-feu

n

Bonjour !

 

Barack Obama a proclamé avec le plus grand sérieux à la convention démocrate de Philadelphie qu’il reviendrait à Hillary Clinton de défaire Daech. En transmettant ce lourd fardeau à son éventuelle héritière, Obama se comporte une fois encore de manière aussi irresponsable que son propre prédécesseur, George W. Bush.La seconde erreur est d'avoir laissé la situation en Syrie s'embourber avec la multiplication des acteurs locaux, régionaux et internationaux aux intérêts contradictoires

 
 
Here is a closer look at the truce deal set to begin on Monday http://aje.io/4bmf , UPDATE: The death toll from today's air strikes in Idlib and Aleppo now stands above 80 http://aje.io/4yha "A violation by the regime should be met with a perhaps military response," said the HNC's Bassma Kodmani http://aje.io/8qmm
 
 
"Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."Winston Churchill  Déclaration à Chamberlain propos des Accords de Munich :  - Discours du Président Edouard Daladier au Bourget le 1er octobre 1938,
 
L'accord de Munich (1938) Seconde Guerre Mondiale Les Accords de Munich. 2000 ans d'histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Jean-Pierre Azéma (historien). 15.01.2009 Les jeux d'Hitler Une relecture bien salutaire pour voir les lâchetés, les complaisances des diplomaties occidentales, américaine, russes, syrienne et chinoise....
 
L'impuissance et / ou lâcheté des occidentaux associé aux cynisme et à l'esprit de conquête des Russes a radicalisé une opposition syrienne qui se sent abandonné par les diplomatie et par peur de mourir de faim, de froid, sous les bombes  et de maladie sous les sièges impitoyable du régime syrien se tourne vers les djihadistes comme dernier recours.  En derniers recours, l'externalisation du conflit syriens des américains qui se désengagent vers la Russie va faire le jeux des plus radicaux, dont l'ex Front Al Nosra et Daesch qui devraient sortir grand vainqueur de cette impasse politique, militaire et diplomatique.
 
 
 
 
A Luxembourg, l’Europe sanctionne des officiels syriens, pas la Russie

Les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis lundi, estiment que « le fait de viser délibérément » des hôpitaux, des écoles et des infrastructures essentielles pourrait « équivaloir à des crimes de guerre. En désaccord sur d’éventuelles sanctions contre la Russie pour son rôle dans les bombardements meurtriers d’Alep, les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Luxembourg, lundi 17 octobre, ont, en revanche, approuvé le principe de nouvelles mesures restrictives contre « des individus et des entités » qui soutiennent le régime de Bachar Al-Assad. Avec le faible espoir - faute de conviction - qu’une telle mesure servira à quelque chose. 

Un précédent accord qui n'a pas tenu plus d'une semaine

Le régime syrien approuve l'accord de trêve russo-américain qui doit entrer en vigueur lundi entre régime et rebelles, a rapporté l'agence officielle Sana, citant des "sources informées". 

"Le gouvernement syrien a approuvé l'accord russo-américain (...) dont l'un des objectifs est de parvenir à une solution politique à la crise en Syrie", a indiqué l'agence, précisant qu'il "y aura une cessation des hostilités dans la ville d'Alep pour des raisons humanitaires".

Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov, dont les pays soutiennent des camps adverses en Syrie, ont annoncé vendredi soir cet accord sur une trêve qui doit débuter lundi dans ce pays déchiré par cinq ans de guerre.  Le début de la trêve coïncidera avec l'Aïd el-Adha, la grande fête musulmane du sacrifice.

L’accord sur la Syrie scellé à Genève entre le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, est semé d’embûches. Son annonce surprise, au milieu de la nuit, a suscité sur les réseaux sociaux un flot de commentaires sceptiques, voire cyniques. « Personne ne sera dupé par sept jours de calme. Les Syriens ont besoin d’une paix de longue durée et d’une véritable transition politique pour se sentir concernés », a écrit Kenan Rahmani, une figure de la twittosphère anti-Assad.

Le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine

La déclaration finale dit aussi que « le fait de viser délibérément des hôpitaux, le personnel médical, des écoles et des infrastructures essentielles, ainsi que l’utilisation de barils d’explosif, de bombes à fragmentation et d’armes chimiques, pourraient équivaloir à des crimes de guerre » Des propos maintes fois répétés alors que c’est un constat « glaçant », selon la formule du ministre belge Didier Reynders, qui a, en réalité, été dressé : l’action diplomatique touche peut-être à ses limites face à la catastrophe humanitaire et à la volonté de Damas et de ses alliés de changer radicalement la donne sur le terrain.
La grande crainte des Occidentaux étant que leur but soit de faire à tout prix tomber la ville, ce qui pourrait n’être qu’une question de semaines, selon Staffan de Mistura, l’envoyé spécial des Nations unies, présent à la réunion de Luxembourg. Des officiels européens dressent même le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine, ce qui représenterait le premier défi majeur pour celle, ou celui, qui succédera à Barack Obama.
En savoir plus ( Le Monde)  s

 

Une dizaine de groupes rebelles en Syrie ont annoncé ce lundi qu'ils suspendaient toute discussion liée aux pouparlers de paix prévus à Astana, en réponse aux "violations" par le régime de la trêve en vigueur depuis quatre jours.

"Ces violatons se poursuivant, les factions rebelles annoncent (...) le gel de toute discussion liée aux négociations d'Astana", ont-ils indiqué dans un communiqué, en référence aux pourparlers de paix que doivent parrainer fin janvier au Kazakhstan la Russie, alliée du régime de Damas et la Turquie, soutien de la rébellion.

LIRE AUSSI :
» Quel nouveau monde après la chute d'Alep ?

Cinq ans et demi de guerre tous azimuts entre une multitude d’acteurs aux intérêts contraires ont produit sur le terrain un tel chaos qu’on voit mal comment de simples documents diplomatiques, élaborés dans le secret d’un salon genevois, pourraient ramener le calme en Syrie. Le précédent cessez-le-feu, conclu par les deux hommes en février, avait été violé quasi immédiatement, et s’était définitivement effondré après un mois, sous les coups conjugués des troupes loyalistes, pro-Assad et des djihadistes du Front Al-Nosra, la branche locale d’Al-Qaida

 La grande ville martyre du nord du pays, dont les 300 000 habitants des quartiers orientaux, aux mains de la rébellion, sont bombardés depuis quatre ans, est un parfait concentré du maelström syrien. Dans cette métropole s’enchevêtrent toutes les dimensions de cette guerre inextricable, à la fois nationale (l’insurrection anti-Assad), régionale (l’Iran rival de lArabie saoudite et de laTurquie) et internationale (l’antagonisme Etats-Unis - Russie).

« Alep est la clé, le levier, témoigne Sinan Hatahet, analyste au think tank Omran, basé à Istanbul. Si le cessez-le-feu fonctionne là-bas, il fonctionnera sur tout le territoire. Et s’il doit s’effondrer, c’est d’abord là que cela se produira. »

Eight-hour pause in fighting announced for later this week as EU says assault on Syrian city could amount to war crimes. source Al Jazeera

"The latest assessment from the aid agencies [however] is that 12 hours is needed so work is needed to find common ground."

More peace talks over Syria, but can they end the war?

 

More than 430 people have been killed in bombardment on the eastern half since the government announced its offensive to retake Aleppo on September 22, the SOHR said.

Another 82 people have died in rebel fire on government-held neighbourhoods in the west.

Further west in Aleppo province, Russian raids killed 23 people in the village of Uwaijal on Monday, said the SOHR.

 

Démilitarisation de la route du Castello

Les chances d’un apaisement de longue durée paraissent minimes. Certes, aucun acteur, hormis les djihadistes du Front Fatah Al-Cham – l’ex-Front Al-Nosra, qui dit avoir rompu ses liens avec Al-Qaida mais reste considéré par Moscou et Washington comme un groupe terroriste –, ne s’est permis de dire ouvertement non au secrétaire d’Etat américain John Kerry et au ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, les concepteurs du projet de trêve négocié à Genève. Mais les communiqués publiés depuis son annonce sont remplis au mieux d’arrière-pensées, au pire de critiques en forme de rejet inavoué

« Un piège militaire destiné à nous tuer encore plus »

Echaudés par l’échec d’une précédente trêve, en février, instantanément violée par les avions du régime, les rebelles déplorent l’absence de mécanismes de sanctions en cas de non-respect des clauses du nouvel arrangement. C’est un « piège militaire destiné à nous tuer encore plus », a vitupéré sur Twitter Ahmed Al-Saoud, le commandant de la Division 13, un groupe estampillé ASL.

 

Selon Al Jazeera "Air strikes killed more than 80 people in rebel-held areas of Idlib and Aleppo on Saturday, just hours after Russia and the US announced a deal intended to put a stop to more than five years of fighting"

Ce qui est sur c'est qu'il y a un exces de violence dans une guerre particulièrement meutrière. Chacun essayant d'engranger le plus de victoire avant un ennieme cessé le feu

 « Si le cessez-le-feu avait été annoncé quand la route de Ramoussah était encore ouverte, il n’y aurait pas eu toutes ces hésitations, analyse Mohamed Kanjo, du centre d’études Orient, basé à Gaziantep, en Turquie. Pour les rebelles, accepter la trêve, cela équivaut à donner Alep au régime. » « Tout le monde va parier sans le dire sur l’échec de cet accord, côté régime comme côté opposition », prédit l’analyste Sinan Hatahet, qui ne croit pas que le gouvernement turc lâchera les rebelles : « Même s’il donne la priorité à son combat contre l’EI et les Kurdes, Ankara garde une marge de manœuvre. »

Après une possible accalmie de quelques jours, le risque est donc grand que le front de Ramoussah s’embrase de nouveau. Le président syrien Bachar Al-Assad, qui clame son intention derétablir son pouvoir sur l’ensemble du territoire, ne peut pas laisser la deuxième ville du pays lui échapper. Sans la reprendre, il ne pourra jamais revendiquer la victoire. Quant aux rebelles, ils jouent leur survie. Une expulsion de la partie est d’Alep réduirait leur mouvement à une simple guérilla dispersée dans quelques poches rurales. Et leur ferait perdre, lentement mais sûrement, l’oreille de la communauté internationale.

CONVERGENCE Le sort du cessez-le-feu en Syrie se joue à AleLE MONDE |

Syrie : l’appel d’Hollande, le silence d’Obama

Pour le dernier discours de leurs mandats respectifs aux Nations unies, les chefs d’Etat français et américain ont marqué leurs différences d’approche du conflit syrien.

« Ambiance dramatique »

Mais même si la diplomatie française compte évoquer cette question lors des discussions au Conseil de sécurité, elle n’est, pour le moment, guère suivie. Tout est bloqué, Moscou continuant d’appuyer Damas envers et contre tout. « Ce serait pourtant dans l’intérêt même de la Russie de faire pression sur le régime, car son soutien ne permettra pas la reconquête de la Syrie, mais va précipiter sa partition et un chaos encore plus grand », a dit le président français.

Impasse totale

Le Français, qui s’adressait là à ses pairs pour la dernière fois de son quinquennat, a, lui, lancé un vibrant appel afin que « cette tragédie ne reste pas comme une honte pour la communauté internationale »« Ce sont les Nations unies qui ont été frappées, mais cela n’a eu aucune conséquence, c’est une nouvelle illustration de la faiblesse totale de la communauté internationale », a déploré Riyad Hijab, le coordinateur du Haut Conseil des négociations, principal représentant de l’opposition syrienne.

Syrie : les quartiers d’Alep-Ouest sous le feu de l’artillerie rebelle

Une cinquantaine de civils ont péri dans la partie gouvernementale de la ville, dans une attaque que la Coalition nationale syrienne refuse de condamner.


De la guerre, les habitants des quartiers ouest d’Alep, sous contrôle gouvernemental, n’ont longtemps vu que les colonnes de fumée, s’élevant sur l’autre moitié de la ville, pilonnée par l’aviation syrienne ou russe. La majorité d’entre eux, en dehors d’accès de tension passagers, dus à un tir de mortier ou de sniper, n’étaient affectés qu’indirectement par le conflit. Mais depuis le lancement de l’offensive rebelle visant à briser le siège des quartiers est, vendredi 28 octobre, Alep-Ouest est entré de plain-pied dans la guerre.

L’offensive est orchestrée par lArmée de la conquête, une coalition du Front Fatah Al-Cham (ex-Front Al-Nosra), lié à Al-Qaida, et Ahrar Al-Cham, un puissant groupe salafiste. Plusieurs factions de l’Armée syrienne libre (ASL), la branche dite « modérée » de l’insurrection, participent elles aussi aux combats. Au mois d’août, lors d’une première tentative destinée à casser l’encerclement des quartiers est, les assaillants avaient porté leur attaque sur le secteur de Ramoussah, une zone relativement dépeuplée, au sud de la ville, distante d’à peine 5 km des rebelles.

Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, s’est dit « horrifié et choqué » par le bilan de cette attaque à l’artillerie lourde

Cette fois-ci, dans l’espoir de prendre ses adversaires à contre-pied, l’Armée de la conquête a ciblé des quartiers plus éloignés, Dahyat Al-Assad et Hamdaniya, sur le flanc sud-ouest de la ville. Durant les deux premières années de la guerre à Alep, déclenchée par la conquête des quartiers Est par les insurgés en 2012, la situation à l’ouest est restée relativement calme. Des mortiers artisanaux et des bonbonnes de gaz bourrées d’explosifs ont commencé à s’abattre sur ces districts à partir de 2013, de façon sporadique, puis plus régulière, causant un nombre croissant de victimes.

Tirs plus soutenus et meurtriers

Au début de cette année, les tirs sur l’ouest sont devenus plus soutenus et meurtriers, parallèlement à l’intensification des raids aériens sur l’est. Aux mois de février, mai et septembre, de violentes salves de mortiers et de roquettes se sont écrasées sur les quartiers tenus par l’armée, sans faire toutefois autant de victimes que les bombardements des Soukhoï russes, au pouvoir de destruction incomparablement supérieur.

« Les responsables de ces tirs pensent qu’ils mettent le régime sous pression, explique Bassel Al-Junaidy, un analyste syrien basé à Gaziantep, dans le sud de la Turquie. On a tenté de les raisonner. Mais dans le contexte actuel, avec la pluie de bombes larguées par les Russes, plus personne ne nous écoute. »

Les derniers scrupules des rebelles ont été balayés par la pression du siège de leurs quartiers. La peur d’une lente agonie, comme celle qu’ont connue Daraya et Mouadhamiya, des banlieues de Damas, asphyxiées pendant quatre ans, avant que leurs défenseurs ne finissent par baisser les armes. « Si vous étiez à la place des civils d’Alep [Est], tenaillés par la faim et bombardés par un régime criminel, vous aussi vous brandiriez le drapeau des djihadistes, clame Modar Shekho, un infirmier des quartiers Est joint par WhatsApp. Les gens soutiennent ceux qui les soutiennent. »

Interrogé par Le Monde, Abdelahad Astepho, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale plate-forme politique anti-Assad, a assuré « condamner toutes les morts de civils, quelle qu’en soit l’origine ». Mardi soir, le site Internet de la CNS ne contenait cependant aucune désapprobation officielle des tirs de missiles Grad sur Hamdaniya et Dahyat Al-Assad. Dans un communiqué, son président, Anas Al-Abdah, applaudissait au contraire les « valeureux combattants d’Alep ». Source Le Monde 

Pour Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris) sur son blog En Syrie, Poutine veut miser sur la carte djihadiste POST DE BLOG L’enlisement de la campagne russe en Syrie amène Poutine à miser de plus en plus sur la carte jihadiste, quitte à en exagérer la menace. Vladimir Poutine est contraint d’admettre qu’il n’a atteint aucun de ses objectifs de guerre en Syrie, et ce malgré l’extrême violence des bombardements qu’il a ordonnés sur Alep-Est. Les quelque 250.000 habitants de ces quartiers contrôlés par les forces révolutionnaires ont refusé l’offre russe d’évacuation « humanitaire ». Et une coalition insurgée tente même, à partir de la province d’Idlib, de briser le siège d’Alep-Est, comme elle avait pu le faire brièvement en août dernier.

SAUVER ALEP POUR SAUVER LA SYRIE OU POUR SAUVER ASSAD ?

La campagne aérienne menée durant de longues semaines par la Russie contre Alep-Est et ses alentours a été d’une intensité sans précédent, avec ciblage systématique d’institutions civiles, scolaires et médicales. Le débat sur de tels crimes de guerre n’est pas prêt d’être clos. Mais un simple regard sur la carte ci-dessus des frappes russes les plus récentes prouve qu’elles ont épargné le territoire contrôlé par Daech (en zone grise sur ce document établi par l’Institute for the Study of War de Washington).

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

Le chef du Hezbollah a jugé aujourd'hui que les propos entendus à Washington à l'issue de la rencontre entre le président Donald Trump et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sonnaient le glas du processus de paix israélo-palestinien.

 

Depuis son entrée en guerre aux côtés de Bachar Al-Assad en Syrie – officielle en 2013 –, l’organisation chiite libanaise armée a pris de l’envergure. Le « Parti de Dieu  » n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban. RÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un « acteur régional non étatique » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

La Syrie dit avoir abattu un avion israélien. Un peu plus tôt ce matin, l'armée syrienne a indiqué que quatre avions de chasse israéliens avaient visé dans la nuit une "cible militaire" près la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie.Il s'agit de l'incident le plus sérieux entre les deux pays - toujours formellement en guerre -depuis le début en 2011 du conflit qui ravage la Syrie.

D’une insurrection d’envergure nationale, même si ses perspectives de victoire ont toujours été très limitées, le mouvement anti-Assad se voit rétrogradé au niveau d’une guérilla, cantonnée dans des villes moyennes et des zones rurales, sans continuité les unes avec les autres.

Ce déclassement officialise ce qui était déjà évident depuis longtemps compte tenu de l’immense supériorité militaire du camp prorégime : le fait que l’opposition ne peut plus poser de défi militaire existentiel à Damas et ne peut donc plus prétendre constituer une alternative politique au régime Assad.

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World



 ENTRE WASHINGTON ET MOSCOU AU PROFIT DE DAECH

. Dans l’intervalle, les Etats-Unis se bornent à remporter des « victoires » en trompe-l’œil, dont le coût exorbitant pour la population civile (arabe et sunnite) alimente la propagande et le recrutement de Daech.

 Et d’affirmer ( Riyad Hijab ) que « les Russes poursuivent toujours la même stratégie et instrumentalisent les résolutions du Conseil de sécurité, les accords de cessez-le-feu et le processus de Genève pour consolider les positions du régime sur le terrain ».

Comme si cette politique n’était pas assez désastreuse, Washington est en passe de se rallier aux objectifs de guerre de Moscou en Syrie. L’administration Poutine n’a pas reculé devant plusieurs épreuves de force sur le terrain, avec même bombardements de positions américaines, pour imposer ses vues à la Maison Blanche. Une officialisation de la coopération russo-américaine n’aurait qu’un effet limité dans la lutte à court terme contre Daech. Elle serait en revanche catastrophique pour les forces révolutionnaires, ainsi sommées, comme dans Alep encerclé, de se rallier aux djihadistes, de capituler devant Assad ou de périr, moins dans les combats que dans d’impitoyables sièges.

Rappelons que ces mêmes révolutionnaires d’Alep, aujourd’hui menacés de liquidation, avaient dès janvier 2014 libéré leur ville de l’emprise de Daech. La convergence entre Moscou et Washington en Syrie vise donc pratiquement à détruire cette troisième voie entre Assad et Daech, pour le plus grand bénéfice de l’organisation djihadiste. Alep-Est avait été « libérée » de Daech, dès janvier 2014, par ces mêmes forces révolutionnaires sur lesquelles s’acharne aujourd’hui la Russie. En outre, la victoire majeure remportée contre Daech ces dernières semaines par des milices syriennes, soutenues par la Turquie, permet enfin de clore le corridor de passage des terroristes depuis le Jihadistan vers l’Europe. Donc, non seulement la Russie bombarde les alliés potentiellement les plus solides dans la lutte contre Daech, mais elle ne contribue en rien aux succès remportés contre les partisans de Baghdadi à quelques dizaines de kilomètres à vol d’oiseau de ses propres positions.

Un tel cessez-le-feu doit se fonder sur l’échec avéré de toutes les options militaires suivies par les uns comme par les autres. Et s’appuyer sur une forme de « paix des braves » entre Syriens de l’Est comme de l’Ouest de la ville. Il faut neutraliser toutes les interventions extérieures, celles de la Russie, de l’Iran et de ses milices affidées au profit d’Assad, mais aussi celle des jihadistes étrangers du côté insurgé (la contre-offensive rebelle a été ouverte, le 28 octobre, par un triple attentat-suicide perpétré par des jihadistes de nationalité saoudienne, égyptienne et turque).

Alep doit être sauvé. A tout prix. Et maintenant.

Le risques des retours ou des radicalisés sur place : Bastille Day  - YouTube cf Le MONDE SOUS SURVEILLANCE / , Le MONDE SOUS SURVEILLANCE Par Enkolo dans Accueil le

Berlin craint la présence sur son sol de plus de 500 islamistes

Plus de 500 activistes islamistes sont présents sur le sol allemand et sont susceptible de commettre des attentats, a prévenu samedi le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière.

Lors d'un entretien accordé au journal Bild, Thomas de Maizière a estimé à au moins 520 le nombre "d'assaillants potentiels" présents dans un pays où les forces de sécurité sont en état d'alerte depuis les deux attaques commises en juillet par des individus se réclamant de l'Etat islamique. Selon lui, 360 autres personnes sont connues des autorités en raison de leur liens avec des assaillants potentiels. De nombreux Allemands redoutent que des combattants appartenant à l'EI se soient glissés dans les rangs des réfugiés et migrants arrivés l'année dernière en provenance de Syrie, d'Afrique du Nord et d'Asie.
 
 

"Russia has made it clear that this

 
 

Sources :

Comme le lancement du programme Apollo vers la Lune en 1961, l'idée de "Mars" donnerait au moins à l'humanité un cap mobilisateur positif.
 

nTrafic d'art -Créé le mardi 06 septembre 2016"Voyage en barbarie"Créé le samedi 03 septembre 2016 , Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 2, Au nom du Temple Créé le lundi 15 août 2016 11:15, Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! Créé le jeudi 28 juillet 2016, Combattants solitaires de DaeschCréé le lundi 04 juillet 2016

Au Coeur De La Maison Blanche Barack ObamaCréé le lundi 18 juillet 2016

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu