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26/02/2017

Pakistan - Inde

 

Le Pakistan compte désormais officiellementn Pakistan: plus de 207 millions d'habitants, selon les résultats préliminaires d'un recensement mené au printemps, soit une hausse de 63% par rapport au dernier décompte effectué il y a 19 ans.

Les résultats publiés ce soir sur le site internet du Bureau des statistiques du Pakistan (PBS) montrent un taux de croissance annuel moyen de 2,4% depuis 1998, date à laquelle le dernier recensement avait fait état d'une population de 132,35 millions de personnes.

» Lire aussi - Le 2 août, le jour où une seule Terre ne suffit plus à l'humanité

 Les résultats du décompte mené de mars à juin devraient aussi permettre de mieux mesurer le poids démographique des minorités dans la république islamique. Il faudra encore plusieurs mois pour analyser le détail des données récoltées.

Le recensement devrait servir de base pour modifier la carte électorale des élections législatives prévues en 2018, la répartition des sièges entre les provinces à l'Assemblée nationale, ou encore la distribution des fonds fédéraux lors des prochains budgets.

 
Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. Pendant plus de trente ans, le Pakistan a inspiré, entraîné, soutenu, financé, protégé et instrumentalisé différents groupes islamistes radicaux. Ces djihadistes, dont les plus connus sont les talibans afghans, étaient autant d'armes au service des intérêts stratégiques pakistanais, contre l'Inde dans la région disputée du Cachemire ou en Afghanistan pour donner au Pakistan une profondeur stratégique accrue. L'ISI, les puissants services secrets pakistanais, était le grand ordonnateur de ce jeu complexe, qu'il pratiquait sans toujours en référer aux gouvernements en place à Islamabad.
 

La chute des talibans afghans en 2001 n'a pas interrompu ces manœuvres, et les États-Unis ont eu beau faire, cajoler ou menacer, Islamabad est resté un allié bien peu fiable dans le jeu régional, offrant asile aux talibans et à al-Qaida, tout en poursuivant avec une vigueur variable certains groupes djihadistes.

Cette politique s'est finalement retournée contre ses instigateurs. Le Pakistan fait aujourd'hui face sur son propre territoire à une version pakistanaise des talibans afghans qu'il a contribué à créer et a abrité. L'armée pakistanaise est engagée dans une guerre brutale dans les mêmes vallées de la province de la Frontière du Nord-Ouest, où les Britanniques livraient à l'époque impériale de «splendides petites guerres» contre les Pathans. La version moderne n'a rien de splendide: elle est vicieuse et cruelle, comme vient de le montrer l'attaque de Lahore.

Voici encore trois ans, les États-Unis et les pays voisins du Pakistan émettaient les plus grands doutes sur la volonté d'Islamabad de lutter contre ses talibans, et soupçonnaient l'ISI de continuer à manipuler en coulisses l'organisation. Ce n'est plus le cas. L'armée pakistanaise a commencé sérieusement à s'attaquer à sa version des talibans. Les offensives dans les agences du Nord-Waziristan et de Khyber ont été de grande envergure. Beaucoup de cadres se sont réfugiés en Afghanistan.

Autre signal de changement: la coopération entre les États-Unis et les militaires pakistanais, au point mort depuis l'opération contre Ben Laden en 2011, s'est récemment améliorée. Les Américains ont lancé plusieurs attaques de drones sur le territoire afghan contre des chefs talibans pakistanais, et ont accepté de livrer au Pakistan Latif Mehsud, un responsable taliban capturé l'année dernière en Afghanistan.

Mais il est peut-être déjà trop tard pour Islamabad pour reprendre le contrôle de son territoire. Comme l'Arabie saoudite, qui se voit dépassée dans son fondamentalisme par l'État islamique, le Pakistan, pays créé au nom de l'islam et dont les dirigeants ont systématiquement instrumentalisé la religion à des fins politiques, se voit finalement concurrencé par plus radicaux que lui.

 
WATCH UPFront: India and Pakistan: Forever rivals?
 
 
 
 

ongoing violence in the province has fuelled concern about security for projects in the $57bn China Pakistan Economic Corridor, a transport and energy link planned to run from western China to Pakistan's southern deep-water port of Gwadar.

INSIDE STORY: Pakistan's sectarian tensions

11/12/2016

Les Philippines

 n

terroriste ...

Terrorisme - Le Monde diplomatique : 

Tactique d’emploi de la violence (sabotages, attentats, assassinats, enlèvements, prise d’otages ...) à des fins politiques, pour déstabiliser et frapper massivement l’opinion publique et les États concernés. Le terrorisme peut être le fait d’individus ou de groupes non-étatiques en lutte contre un régime politique, mais également constituer un mode de gouvernement par la terreur ; il s’agit alors de terrorisme d’État.

Toute tentative de définition du terrorisme soulève invariablement des débats car elle pose la question de la violence légitime et du droit à la résistance d’une part, et de l’illégitimité de la violence étatique de l’autre. L’appellation « terroriste » utilisée par les États, les institutions ou les partis politiques est hautement péjorative, et toujours contestée par ceux qu’elle désigne ainsi comme (individus ou) groupes ennemis.

Termes génériques : ConflitPolitique

 Voir aussi : StratégieViolence

 

 N

escadron de la mort - YouTube

Documentaire "Les escadrons de la mort: L'École franco ... Documentaire "Les escadrons de la mort: L'École Française" qui explique les techniques utilisé par les gouvernements pendant les Guerres Civiles. Technique utilisé par l'Armée algérienne et le DRS pendant la Guerre Civile des années 90

 

La France exporte ses méthodes de torture forgées en Algérie.

Pour le spectateur un tant soit peu sensibilisé à la cause des droits de l'Homme, ces révélations font l'effet d'une gifle. Télérama

Fruit d'une enquête de deux ans ce film révèle l'implication directe de militaires français dans l'histoire des guerres sales d'Amérique du Sud.
Un film de Marie-Monique Robin France 2003, VO St Fr, 1h03 min, DVD Spécial Investigation GAL Des Tueurs d'Etat Reportage ... - YouTube

 

ARTE Reportage - Irak / Philippines

n Irak 01:40 - Philippines 27:09 ARTE Reportage Irak Mossoul, annee zero Philippines Duterte, le justicier

27:09 Philippines : Duterte, "le justicier" Un an après l’élection du sulfureux Rodrigo Duterte à la présidence des Philippines, la guerre contre la drogue a fait plus de sept mille morts dans le pays. Lors de ses discours, l’ancien avocat se félicite du combat qu’il mène. Malgré ses déclarations injurieuses, unanimement condamnées par la communauté internationale, et les atteintes régulières aux droits de l’homme, le président, surnommé "le justicier", bat des records de popularité. Qui se cache derrière cet homme à poigne adulé ?

Philippines. Interview de la rapporteuse spéciale de l'ONU Agnès Callamard, qui ne peut enquêter en raison de pressions exercées par Manille. Exécutions sommaires, emprisonnements abusifs, crise sanitaire.. elle alerte sur le virage autoritaire du pays.

Les témoignages se multiplient sur les dérives de la politique de lutte contre la drogue menée par le président philippin. Près de 3600 personnes auraient déjà été tuées alors que l'État est suspecté d'utiliser des escadrons de la mort. La région de Mindanao, dansLe sud des Philippines en 'catastrophe humanitaire'" avec des centaines de milliers de déplacés, dû aux typhons, sécheresse et diverses rébellions armées, notamment le soulèvement islamiste de Marawi, ont dénoncé plusieurs ONG aujourd'hui. "Les besoins primaires ne sont pas couverts. Même le minimum des besoins basiques ne l'est pas", regrette Thibault Henry, le directeur d'Acted aux Philippines, qui chiffre à "un million" le nombre de déplacés internes. 

Les escadrons de la mort -la guerre subversif - YouTube

Le président Rodrigo Duterte avais promis des morgues pleines à craquer pendant sa campagne. C'est chose faite. De sa politique de lutte anti-drogue, qui consiste à éliminer physiquement toutes les personnes pouvant avoir un rapport avec le trafic, résulte bien des milliers de cadavres. Près de 3600, selon les médias locaux, soit environ 36 par jour. Un journal tient même une macabre liste des exécutions qu'il met à jour quotidiennement.

Le quotidien britannique The Guardian a pu recueillir le témoignage d'un policier se déclarant membre d'un escadron de la mort. L'homme décrit comment des équipes sont organisées afin d'éliminer des drogués, des dealers ou autres criminels

Selon son témoignage, les opérations se déroulent la plupart du temps de nuit. Le chef de l'escadron reçoit l'ordre par radio. Une fois sur place, ils ont une ou deux minutes pour extraire les cibles et les abattre. Ce témoin, qui reste anonyme, explique que les victimes sont ensuite abandonnées non-loin, avec une pancarte signalant la faute de l'exécuté tel que «baron de la drogue» ou encore «dealer». D'autres sont simplement jetés dans les flots d'une rivière.

Loin de l'état de droit

Philippines : Duterte poursuit ses croisades malgré les pressions

Connu pour ses déclarations fracassantes, le président philippin a prononcé hier son deuxième discours sur l’état de la nation. Ses guerres contre la drogue et contre les djihadistes musulmans de Marawi, à Mindanao, regagnent en intensité.LE MONDE |

Le président philippin menace d'expulser des diplomates européens sous prétexte que leurs gouvernements comploteraient pour faire exclure Manille des Nations unies. Au cours d'un discours virulent, le président a dit qu'il ne tolèrerait pas que les Européens critiquent sa politique de lutte contre la drogue, qui a abouti à ce que la police tue au moins 3850 personnes depuis son arrivée au pouvoir en 2016.

» Lire aussi - Philippines : Rodrigo Duterte, un président aux méthodes expéditives , »

L'Union européenne n'a jamais fait de commentaire sur une éventuelle mise à l'écart des Philippines des Nations unies. Mais dans une résolution, l'an dernier, le Parlement européen a fait part de son inquiétude face "au nombre extraordinairement élevé de personnes tuées dans des opérations policières" dans le cadre de la lutte contre la drogue. La résolution appelait Rodrigo Duterte à "mettre fin à la vague d'exécutions extrajudiciaires et de meurtres".

Dans un communiqué publié aujourd'hui, la délégation de l'UE aux Philippines a au contraire mis en avant sa coopération avec les autorités philippines. "L'UE et les Philippines travaillent ensemble de manière constructive et productive (...) dans de nombreux domaines, notamment, bien sûr, dans le contexte des Nations unies", a-t-elle souligné.

Lire aussi - Le président philippin se vante d'avoir jeté un homme d'un hélicoptère

Duterte's drug war won't save the Philippines - UpFront

 

Source: News agencies

Les exécutions extrajudiciaires peuvent également être l'œuvre de milices privées. Depuis longtemps présentes aux Philippines, elles ont saisi le signal envoyé par le président pour mettre en application cette justice expéditive, bien loin des pratiques normales d'un état de droit. Pour essayer d'échapper à ce sort, des dizaines de milliers de personnes se sont rendues aux autorités pour avouer leurs fautes et s'engager à ne plus vendre de drogue. Une protection insuffisante puisque certains repentis sont tout de même abattus.

«Pour le moment, la politique menée par le président Duterte rencontre une certaine popularité», constate pour Le FigaroSophie Boisseau du Rocher, chercheuse associée à l'Institut français des relations internationales (Ifri). Les Philippins sont las de la corruption ambiante, de la lenteur et de l'inefficacité de la justice, si bien que nombre d'entre eux se réjouissent de voir les pouvoirs publics passer enfin à l'action.

La période de grâce pourrait cependant ne pas être éternelle pour Duterte. «La question est de savoir jusqu'où la classe politique va le laisser faire, explique la chercheuse. En 2000, les élites étaient intervenues pour destituer le président Joseph Estrada. Ensuite, les excès et dérapages à répétition de Duterte vont finir par lui faire perdre des soutiens dans l'armée. Enfin, la population elle-même est capable de descendre dans la rue pour mener une rébellion citoyenne: elle l'a fait en 1986 et a obtenu le départ du commandant Marcos. Il faudra alors répondre à une autre question: quelle autre politique mettre en œuvre contre la drogue?»

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

Elles estiment qu'un grand nombre d'homicides sur lesquels des enquêtes sont en cours ont été commis par des milices ou des tueurs à gage bénéficiant du soutien de la police.

Malgré le nombre croissant d’exécutions, Rodrigo Duterte a reconnu des revers dans sa guerre controversée contre les stupéfiants. Il avait aisément remporté la présidentielle en promettant de faire tuer des dizaines de milliers de trafiquants ou de toxicomanes pour gagner la guerre antidrogue en trois ou six mois.

La semaine dernière, le président a cependant évoqué la possibilité que ses engagements puissent ne pas être tenus avant la fin de son seul mandat de six ans.

He said $19,500 worth of methamphetamine and 765 grams of cannabis were also recovered. 

LIRE AUSSI :» Aux Philippines, la sanglante guerre contre la drogue de « Duterte Harry »

l'US Army appuie les Philippines dans le combat contre Daech à Mindanao

L'engagement américain témoigne de la crainte de voir l'EI établir un nouveau front en Asie du Sud-Est. Mindanao, île de 22 millions d'habitants du sud de l'archipel philippin, a été placée sous le régime de la loi martiale le 23 mai dernier, après la prise de certaines parties de la ville de Marawi par des rebelles des groupes Abou Sayyaf, considéré par l'ONU proche d'Al Qaïda, et Maute, qui se réclame de l'Etat islamique et comprend d'anciens membres du Front Moro islamique de libération

Surgissant au-dessus de la jungle, la carlingue ventrue d'un P3 Orion a survolé vendredi le champ de bataille de Marawi, où l'armée philippine peine à venir à bout des djihadistes se réclamant de Daech. Cet avion espion américain a pu offrir des informations précieuses aux militaires déployés par le président Rodrigo Duterte, confronté à de farouches poches de résistances dans cette ville dont l'essentiel des 200.000 habitants ont fui les combats sanglants. En dépit de bombardements nourris et du déploiement d'hélicoptères d'attaque lourdement armés, et de la mort d'au moins 200 islamistes, les forces de Manille n'ont pas tenu leur objectif: reprendre Marawi, le Jour de l'indépendance nationale, lundi 12 juin.

Des centaines d'hommes armés ont attaqué aujourd'hui 21 juin des militaires dans un village du sud des Philippines, une opération qui pourrait avoir eu pour objectif de desserrer l'étau sur les insurgés islamistes de Marawi.

Philippines : Duterte poursuit ses croisades malgré les pressions

Terrorisme.Isnilon Hapilon, un chef islamiste qui figure sur la liste américaine des «terroristes les plus recherchés», a été tué ce lundi dans les combats pour reprendre la ville de Marawi, dans le sud des Philippines, a annoncé le ministre philippin de la Défense.

«Il y aura une nouvelle bataille».

What's behind the latest crisis in the Philippines?

n Duterte: Marawi 'liberated' from ISIL-linked fighters, Philippines News October 18, 2017 Duterte declares the liberation of Marawi City

Les analystes présentent Hapilon, 51 ans, comme «l'émir» de l'Etat islamique (EI) en Asie du Sud-Est, où le groupe veut établir un califat au moment où il subit des revers en Irak et en Syrie.

Le mois dernier, des responsables de la Défense avaient déclaré que d’autres chefs islamistes avaient été tués dans les combats de Marawi.

M. Lorenzana a déclaré cependant que le Malaisien Mahmud Ahmad était toujours recherché. Il l’a présenté comme un «conduit» entre l’EI et les groupes jihadistes du cru.

Les affrontements avaient éclaté cinq mois plus tôt après une opération pour capturer Isnilon Hapilon, un important chef djihadiste d’Asie du Sud-Est. Hapilon avait forgé une alliance avec le groupe des deux frères Maute, et peaufinait depuis des mois la prise de Marawi.

La Commission des droits de l'homme aux  Philippines a déclaré avoir commencé à enquêter sur des plaintes pour violation des droits de l'homme lors d'opérations militaires dans la ville de Marawi.Le gouvernement philippin a affirmé que les étrangers Marawi ont incité et mené la rébellion à Marawi. Amin Bacu, un Malaisien, et Ibno Kayin, un Indonésien, ont été nommés comme les leaders des derniers combattants encore résistants.

 

COMPTE RENDUPhilippines : fin des combats contre les djihadistes à Marawi

 

-'nouvelle bataille' -

Miranda est depuis des décennies en proie à une rébellion séparatiste musulmane, qui a fait plus de 120.000 morts et condamné de nombreux habitants à vivre sous le joug de seigneurs de guerre corrompus

Pour le chef de l’armée philippine, le général Eduardo Ano, la mort de Hapilon et de Maute signe la fin des groupes extrémistes. 

Les analystes jugent cependant que ces décès vont sûrement être suivis de représailles tandis que les morts seront remplacés par des plus jeunes.

«Le terrorisme prendra une autre forme dans la période post-Marawi car ces groupes liés à l’EI continuent d’innover, leurs opérations évoluent», a expliqué à l’AFP Rommel Banlaoi, président de l’Institut philippin pour la recherche sur la paix, la violence et le terrorisme. «Il y aura une nouvelle bataille».

Le gouvernement philippin retardant un accord de paix qui donnerait une plus grande autonomie à une région sud musulmane prédominante, des experts, des rebelles et même des officiels ont mis en garde contre des attaques possibles de plusieurs groupes armés qui ont prêté allégeance à l'Etat islamique d'Irak et au Levant.

Al Haj Murad Ebrahim, dirigeant du Front de libération islamique Moro (MILF), a déclaré à Al Jazeera:

«Des groupes radicaux ont émergé chaque fois qu'il y avait des échecs dans le processus de paix, des leaders aux idéologies radicales exploitent la frustration des gens.

Escuadrones de la muerte - La escuela francesa (parte I)

Escuadrones de la Muerte. La Escuela Francesa HD.

  The Dead Zone -

Irak, les escadrons de la morts et autres massacres

La Horde – GAL (1983-1987) : La mort dans nos rues !

POINT SUR LA RÉPRESSION DANS L'ÉTAT ESPAGNOL - CNT AIT ...

29/07/2016

L'histoire sans fin contre le terrorisme

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TED
Members of the Libyan pro-government forces gesture as they stand on a tank in Benghazi, Libya, May 21, 2015. [Reuters]
 
On ne vaincra jamais l'idéologie salafistes par la force brute. Il y a onze ans, les Etats-Unis suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l'ombre d'un doute. Comme un acte de légitime défense, après lesattaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n'a résisté à l'épreuve des faits. Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines, cadres talibans, seigneurs de guerre afghans, négociateurs de l'ONU, dirigeants pakistanais, responsables des ONG, racontent et démontent l'engrenage d'une guerre. Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : Afghanistan, le prix de la vengeance - l'Indigné Révolté  http://fr.wikisource.org/wiki/Bandit!Flores Magon, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie.  Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50 
 
 nLa guerre en Syrie, un «cancer à l'échelle mondiale» (Guterres)a estimé aujourd'hui le prochain patron des Nations unies Antonio Guterres, exprimant l'espoir que la Russie et les Etats-Unis allaient "surmonter leurs divergences" pour y mettre fin. Cette guerre "provoque non seulement la souffrance du peuple syrien", mais engendre aussi des "réactions violentes qui conduisent même dans certains cas à des actes terroristes", a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à la chaîne de télévision portugaise SIC.

Début décembre, M. Guterres avait cependant reconnu que "le secrétaire général n'est pas le maître du monde" dans la mesure où c'étaient les cinq grandes puissances membres du Conseil de sécurité qui menaient le jeu. Celui-ci reste profondément divisé entre les occidentaux et la Russie. Le régime syrien, soutenu par la Russie, avait annoncé jeudi dernier avoir repris le contrôle total d'Alep, deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire face aux rebelles depuis le début de la guerre en 2011.

Les risques , mise en garde contre "le retour des djihadistes étrangers" dans leurs pays d'origine ou leur repli en Syrie, le chaos après la chute de Mossoul, d'enlissement en Irak et Syrie :
 
"La reconquête n'est pas une fin en soi. Nous devons d'ores et déjà anticiper les conséquences de la chute de Mossoul"
 
.... Ni la surenchère médiatique et guerrière des états.Dans un ENTRETIEN Irak : « On risque de passer d’une bataille aux fronts clairs à une guérilla » VIDÉO.  De retour d’Irak, Hélène Sallon, journaliste au service international du Monde, détaille le quotidien des habitants de la capitale, Bagdad, quadrillée par les barrages, et analyse l’évolution du conflit sur place.
 
A lire aussi : « guerre au terrorisme » Par Enkolo dans Accueil le 

Bagdad, chronique d'une ville emmurée - ARTE ... - YouTube,  Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue :A lire : « l'EIIL est à son apogée... , La Guerre d'Image , le tourbillon jihadiste :



Les guerres cachées contre Daech : Les guerres cachées contre DaechLes guerres cachées contre Daech, 

Adopter une posture uniquement militaire pour reprendre au plus vite la ville tenue par Daech est dangereux, estime cet éditorialiste : l’accueil n’est pas prêt pour les populations sunnites qui fuiront inévitablement la ville. 

 

«On n'éradiquera pas Daech sans prendre Raqqa et sans régler le problème libyen» - Le ministère français de la Défense

L’offensive en cours sur Mossoul risque fort d’entraîner le repli de l’état-major de Daech sur Rakka et, donc, la relance à partir de la Syrie de la campagne de terreur djihadiste en Europe. 

«Nous craignons que Daech en profite, s'infiltre et lance une contre-attaque» - Un chef militaire des Forces démocratiques syriennes

  
 Vous craignez que de la crise actuelle au Sahel émerge un nouvel Afghanistan. D’autres Etats sont-ils susceptibles de s’effondrer comme le Mali en 2012 ?Vers une nouvelle guerre civile ?
 

Ce qui en ressort est une combinaison de plusieurs facteurs " Le Sud libyen : un espace de convoitise en mutations", Des armes aux narcotiques, le fezzan libyen : un carrefour de trafics.La question des hydrocarbures : nouvelle source de tensions entre Touaregs et Toubous., Vers une « professionnalisation des trafics » : le convoyage de migrants....

L'Afrique le monde : l'afrique poudrière terrorisme : L'Afrique offre de nombreuses conditions permettant des opportunités pour les djihadistes de s'y installé. Ainsi selon Géopolitique du sud libyen: une poudrière régionale - Afrique du .diploweb.com en date du 1 févr. 2016, Comment le Sahel est devenu une poudrière - Le Monde ... Ainsi selon le monde "La menaceterroriste s'étend en Afrique de l'Ouest sur fond de concurrence entre Al-Qaida et l'Organisation de l'Etat islamique Mais l'article le plus interessant reste l'ENTRETIEN de Serge Michailof : « Le Sahel est constitué d’une série de poudrières»Pour ce spécialiste de l’Afrique, la démographie, la misère rurale, les fractures ethniques et religieuses, les trafics, les carences des Etats mettent la zone sahélienne sous tension. Face à cette crise, les politiques d’aide de l’Occident se fourvoient ou sont insuffisantes. 

 

 Pour l'Ancien directeur à la Banque mondiale et à l’Agence ­française de développement (AFD), conseiller de plusieurs gouvernements africains, Serge Michailof est engagé depuis près de quarante ans dans les questions de développement. Dans son dernier ­livre, Africanistan. L’Afrique en crise va-t-elle se retrouver dans nos banlieues ? (Fayard, 2015), il dresse un parallèle entre la situation au Sahel et en Afghanistan

Le problème majeur : Le soutien inconditionnel de l'occident a des régimes corrompus aux nom de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme alors que c'est même régime ont facilité le développement de l'intégrisme islamistes ou salafistes aux nom de leurs controles de leurs population. C'est ce que révèle le Monde :

« Il ne faut pas s’attendre à ce que les élites des pays arabes réforment l’éducation si cela doit mettre leur survie en péril » 13 "Paradoxe : certains régimes arabes laïques sont responsables de l’islamisation de l’école. Car ils voient dans la religion un outil pour imposer le respect du pouvoir, explique Ishac Diwan, titulaire de la chaire d’excellence « Monde arabe » à l’université de recherche Paris sciences et lettres

Autres problématiques : le financement du terrorisme par l'économie souterraine« Pour lutter contre l’argent de la terreur, traitons vraiment la question de l’économie souterraine et des trafics »Pour Marie-Christine Dupuis-Danon, spécialiste de la finance criminelle, tant que l’on ne cassera pas les réseaux de l’économie criminelle, la lutte  contre le financement du terrorisme ne débouchera sur aucun résultat tangible.

 n « Enfin, l'argent de l'aide internationale ( les États-Unis ont injecté 1 000 milliards de dollars dans cette guerre, qui leur coûte encore actuellement 150 milliards de dollars par an [18] ) a été largement détournait par les " amis" de la coalition : les nouveaux maîtres d' Afghanistan" , c'est a dire des seigneurs de guerre ( encore eux) qui se sont fait une " virginité" en accédant aux pouvoir, tout en finissant des milices privés" » 


Somalie rime bien trop souvent avec instabilité politique, terrorisme, islamistes, guerre… Mais il y a une autre réalité. Une réalité sordide. Celle où se confondent famine et pétrodollars. La Somalie a un sous-sol riche en uranium, en fer, en gaz naturel… Et en pétrole ! D’énormes potentiels convoités depuis plus de vingt ans par des majors pétroliers. Nombreux sont ceux qui veulent une part du butin.  source Somalie : Les secrets d’une invasion - source Lettre d'afrique

Jean Christophe Servant : « La menace Boko Haram sert les intérêts de beaucoup de personnes » - Afri : L’organisation, qui fait beaucoup parler d’elle dans les médias, est en réalité méconnue. Qui se cache derrière Boko Haram ? Éléments de réponse avec Jean-Christophe Servant, journaliste spécialiste du Nigeria pour Le Monde diplomatique Un ancien porte-parole du président nigérian arrêté (Goodluck Jonathan) . Cette insurrection a fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009 et a atteint son pic en 2013. L'ancien président a été battu l'an dernier par son rival Muhammadu Buhari qui a depuis lancé une vaste campagne anti-corruption visant les proches du gouvernement précédent.

 
Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : Une partie des "soldats du Califat" ne pouvant se rendre dans la zone Irak - Syrie, se sont repliés en Afghanistan ou ils espèrent créer un nouveau califa appelé le "Grand Khorasan" Le début du bras de fer entre les Taliban et dasch estime la BBC e
Des luttes complexes contre L'EI du fait des intérêts personnels des belligérants dans le conflits  
Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie.... Et demain, je sais ou.... Le constat est le même.
 
 

Filmmakers: Najibullah Quraishi and Jamie Doran

 n Afghanistan, le prix de la vengeanceCréé le samedi 27 juin 2015, Daech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015, 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

Cliquez ici pour agrandir l'infographieA lire: L'EI sur le point de perdre Syrte, son bastion en Libye

Perdre pour mieux revenir, le nouveau credo de la propagande de l’organisation Etat islamique

Dans ses publications, l’organisation djihadiste minimise ses défaites et adapte son discours, mettant en exergue la résistance de ses hommes. LE MONDE | L’apocalypse attendra celle de la bataille finale entre les armées de l’islam et celles du mal. Une bataille finale renvoyée finalement à des jours meilleurs : la prise de Dabiq par des rebelles syriens a été reléguée par les djihadistes au rayon des mouvements quotidiens des factions dans le nord de la Syrie, où des dizaines de villages sont pris et repris chaque semaine au gré des affrontements. « Business as usual », l’apocalypse attendra.

A lire La Guerre d'Image

L’EI avait, dans un passé récent, déjà dû adapter son discours après la perte, en juin, de son bastion de Fallouja, qu’il avait conquis en janvier 2014. Un tournant dans la propagande djihadiste, qui est passée de la célébration de son expansion territoriale, symbolisée par le slogan triomphaliste « Baquiya [« permanente »] et en expansion », qui avait accompagné ses succès initiaux, à celle de la résistance de ses hommes et de la permanence de son idéologie.

Le retour au « désert »

Quelques semaines plus tôt, fin mai, Abou Mohammed Al-Adnani, l’ancien porte-parole et propagandiste en chef de l’EI, tué en septembre, avait explicité cette nouvelle ligne du mouvement : « Avons-nous été défaits quand nous avons perdu des villes en Irak, quand nous étions dans le désert sans ville et sans territoire ? Pensez-vous que vous serez victorieux et que nous serons défaits si vous prenez Mossoul, Syrte ou Rakka et même toutes les villes, et que nous retournons à notre condition initiale ? Sûrement pas ! »

Ce « désert » est d’abord un espace physique : les confins irako-syriens, bastion djihadiste depuis près de deux décennies, ou les campagnes de la province de Diyala (à l’est de Bagdad), où l’EI n’a jamais été aussi implanté, prévient leCombatting Terrorism Center de West Point, l’académie militaire américaine.

C’est aussi le synonyme d’un retour à la clandestinité : des sources sécuritaires irakiennes constatent une résurgence de cellules djihadistes terroristes dans les zones libérées du contrôle de l’EI. Une évolution déjà perceptible dans le nord de Bagdad ou dans la province de Slaheddine, au nord de Diyala.

« Il ne restera que l’élite, ceux qui ont été purifiés et nettoyés des impuretés de ce bas monde », proclame le numéro d’octobre de Rumiyah, le mensuel de l’EI, qui n’a pas renoncé à ses prophéties millénaristes, les « épreuves » du jour étant même un signe divin de victoires à venir. La « prophétie » dépeint surtout le « coup d’après », que l’EI théorise et que ses adversaires seraient bien inspirées de prendre au sérieux s’ils veulent prévenir toute nouvelle « sortie du désert ».


Sous la pression de la coalition internationale, l'État islamique est contraint de changer de stratégie en abandonnant sa structure centralisée mais en promettant de multiplier les attaques terroristes. En France, jamais l'hypothèse d'un nouvel attentat n'a autant pris corps.

 

Loin de signifier la fin des attaques terroristes, cette formation de cellules clandestines annonce plutôt d'autres modes opératoires sous forme d'attaques suicides. D'une extrême violence, ces attaques se sont déjà intensifiées ces dernières semaines en Irak et en Syrie. Même avec une structure centrale détruite et moins d'argent, Daech reste donc une menace, aussi bien au Levant qu'en Europe

 Somalie ou les insurgés islamistes après avoir été délogé par des coalitions armées et un temps affaiblit, avait peu s'adapter et lancer des attaques de plus en plus coordonnées et meutrières contre leurs ennemis ou les shebab revendique régulièrement leurs l'attaques sur le site internet de leur station, Radio Andalus.Le nord-est du Kenya, frontalier de la Somalie, est confronté depuis environ trois mois à une recrudescence d'attaques attribuées aux shebab. Enfin récemment une cellule de l'EI ( ancien miliciens 'Al Chabaab) ont fait leurs apparitionSomalie: des pro-EI s'emparent d'une ville Un groupe de partisans de l'organisation Etat islamique s'est emparé aujourd'hui d'une ville portuaire située dans la région semi-autonome du Puntland, en Somalie, o Somalie: une explosion au camion piégé fait plus de 20 morts à Mogadiscio

A lire La Somalie

L'Egypte est engagée dans un bras de fer entre le gouvernement toujours plus répressif avec les frêres musulmans et attaques régulières de l'Etat Islamique.L'escalade de la violence en Egypte. Hier le Sinaï a été l'une des journée les plus sanglante de son histoire avec une vague d'attentats. Depuis son allégeance à l’EI en novembre 2014, sous le nom de « Province du Sinaï », le groupe semble avoir accru ses capacités opérationnelles et accéléré sa convergence avec les branches actives en Syrie, en Irak ou en Libye.Les défis des Égyptiens . Egypte: exécution d'un islamiste de renomCOMPTE RENDU L’Etat islamique promet une guerre contre les « infidèles » en Egypte .  n L’attentat du Caire fait peser la menace d’une expansion de l’organisation djihadiste dans la capitale du pays.Hélène Sallon

 

Is Egypt facing a crisis?A high ranking military officer has been assassinated in Egypt amid a worsening security and economic situation. Egypt, Middle East

 

Since President Hosni Mubarak was forced to step down in 2011, Egypt has faced difficult times. A lire Les défis des Égyptiens

Au Nord Mali, la situation s'enlisse dans une guerre asymétrique faite d'acte de guérilla urbaine : . Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques djihadistes se sont étendues à partir de 2015 vers le centre, puis le sud du pays, y compris à Bamako.

A lire La guerre de l'ombre au...

Au Nigéria, .L'influence que le groupe Etat islamique exerce sur Boko Haram fait l'objet de débats depuis qu'Abubakar Shekau a fait allégeance à cette organisation en mars 2015.La qualité des vidéos de Boko Haram a depuis beaucoup évolué, avec des images beaucoup plus nettes et moins granuleuses, et un meilleur son, avec des techniques de production et de montage qui rivalisent avec celles de la maison-mère.

 

Des contrecoups terroristes sont redoutés en Europe. Des contacts ont eu lieu entre le Levant et la Libye, quoique «limités», assure-t-on. Il faut veiller aussi à ce que d'autres «théâtres» de crise ne prennent le relais en attirant les djihadistes, pointe une bonne source, en évoquant Boko Haram.

Avec Mossoul et ses suites, les risques d' «éparpillement» des djihadistes au-delà du Levant est donc important. Les flux de djihadistes ont pu être réduits, mais la vigilance s'impose. Et les avatars de Daech suscitent des interrogations sur la forme que pourrait prendre à l'avenir Daech dans nos pays», a relevé Ashton Carter. Une menace qu'il faut combattre sur le terrain militaire, mais qui est aussi un «califat virtuel»,  les risques d'attractivité que pourraient continuer à susciter les djihadistes même après la perte de leurs territoires au Levant.

Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?

Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.  Etat islamique

« La guerre devient publique »

 « Puisse le mandat de Trump être le début d’une division de l’Amérique et le temps de la désintégration », conclut Abou Mohammed Al-Maqdissi

« Trump révèle la vraie mentalité des Américains, leur racisme et leur haine contre l’islam et les Arabes. Tout ceci ne fait qu’exposer au grand jour ce que ses prédécesseurs ne faisaient que masquer », ajoutait Abou Mohammed Al-Maqdissi.

En Syrie, le Front Fatah Al-Cham a vite trouvé, le 9 novembre, une vertu à l’élection du nouveau président américain, celle, visiblement, de lui alléger la tâche : « A partir d’aujourd’hui, nous n’aurons plus besoin de diffuser des communiqués exposant les machinations de l’Occident, il nous suffira de retweeter les déclarations de Trump », ironisait Hamza Al-Karibi, un responsable du groupe.

US admits civilians were "likely" killed in a US raid in Yemen and children may have been among the deadhttp://

Donald Trump l’a dépouillée de toute connotation éthique. Jamais un président américain en exercice, au moins depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, n’avait, devant des journalistes du monde entier, livré une telle opinion.LE MONDE | http://

 

La nouvelle stratégie d'implantation locale d'al-Qaida

Contrairement à Daech, la mouvance terroriste ne veut pas s'aliéner les populations pour établir des sanctuaires au Levant et en Afrique.

Il y a cinq ans, al-Qaida perdait son leader historique, Oussama Ben Laden, et semblait être happée dans une spirale déclinante. Aujourd'hui, la mouvance terroriste compte sur la défaite prochaine de sa rivale Daech en Syrie et en Irak pour au contraire rebondir, grâce à une stratégie d'implantation locale patiemment mise en place ces dernières années, que ce soit au Yémen, en Syrie ou au Maghreb. Le tournant s'est produit en 2010-2011.

A lire , 17/07/2016 La guerre de l'ombre au Sahara"

Au cours des années qui ont suivi les attaques du 11 septembre 2001, al-Qaida fut soumis à d'intenses pressions qui forcèrent sa direction à fuir le sanctuaire afghan pour se disperser sans autre stratégie que de sauver sa peau. L'invasion américaine de l'Irak en 2003 et l'insurrection sunnite qui en résulta vit la naissance en octobre 2004 de la première filiale d'al-Qaida hors de sa zone afghane. 

Depuis des mois, la communauté du renseignement américain ne cache pas son inquiétude face aux allées et venues de cadres d’Al-Qaida de la zone afghano-pakistanaise en Syrie, où le Pentagone craint que les zones sous contrôle du Front Fatah Al-Cham et de ses alliés deviennent un nouveau sanctuaire. Le tout sur fond d’un regain de menaces proférées à l’encontre de Washington.

Au Yémen, Al-Qaida dans la péninsule Arabique se félicitait il y a quelques jours « du retour, du Machrek au Maghreb, des armées de moudjahidin qui dévoreront l’Amérique ». Autre source d’inquiétude américaine, le Front Fatah Al-Cham pourrait également combler le vide laissé par son rival, l’Etat islamique, qui perd de plus en plus du terrain. Trump ou pas, la guerre continue.

 


LIRE AUSSI
» Somalie: nouvelle attaque meurtrière des shebab à MogadiscioEn Somalie, al-Chebab est de retourn   A lire : L'empilement des lois antiterroristes - Le Monde diplomatique : Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille

 

Pourtant, la gauche kurde est aujourd’hui le meilleur rempart contre Daech. Elle lui a infligé des défaites militaires et elle lui oppose une alternative politique, avec un projet de société démocratique, laïque, féministe et écologiste.

 

ENTRETIEN « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique » Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.
 

 Soutenir les forces progressistes au Moyen-Orient

L’éradication du djihadisme dépend des forces organisées au Moyen-Orient et en Afrique. Les forces progressistes peuvent parfois profiter des bombardements mais la participation de grandes puissances étrangères pose beaucoup plus de problèmes qu’elle n’en résout.

La fin de l’interventionnisme militaire ne sera pas la solution miracle, mais un préalable indispensable à l’extinction du djihadisme. Enrayer le délitement de la société

 

Militariser la société ? Sûrement pas !

a LIRE , il réduit les libertés publiques et entrave la contestation socialeUn œil sur vous, citoyens...

On connaît d’avance les boucs émissaires de ce climat militariste : les quartiers populaires, les migrant-e-s qui fuient la guerre et la misère, la population musulmane qui a déjà subi plusieurs « représailles » racistes depuis les attentats. C’est révoltant.

Refusons cette logique. Contre le djihadisme, contre l’interventionnisme militaire, contre la militarisation de la société, pour les luttes sociales, pour le soutien aux forces progressistes en Afrique et au Moyen- Orient. 

Pour info :

 
- ci-dessous le récapitulatif par la Coalition Climat 21
- CHAINE HUMAINE à Paris le dimanche 29 novembre confirmée - toutes les modalités sur le site d'Attac : https://france.attac.org/agenda/article/dimanche-29-novem...
- Pour vous inscrire sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1525119174473260/

Le blog de Maxime Combe : "Paris2015 : Changer le système, pas le climat ! (en accès libre)

Pétition à signer : Laissons les fossiles dans le sol pour en finir avec les crimes climatiques

 

 

 COMPTE RENDU Turquie : assassinat du bâtonnier de Diyarbakir, figure de la cause kurde : Tahir Elçi a été mortellement touché à la tête, samedi, alors qu’il s’apprêtait à faire une déclaration sur les destructions survenues dans le quartier historique de la ville.

Sécurité élevée pour la COP21 - Hensozu

 

 Middle East, War & Conflict,  Politics, Middle East, Libya,Khalifa HaftarISIS, Libya,

1919-1939 : la drôle de paix

Daech, naissance d'un Etat terroriste - l'indigné révoltéDaech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015 , Vu des Etats-Unis. Faut-il voir la main de l’Etat islamique derrière les attentats du 26 juin ? Terrorisme: Le mois du Ramadan, moment propice aux attentats Vu des Etats-Unis. Faut-il voir la main de l’Etat islamique derrière les attentats du 26 juin ?, Attentat en Isère : un défi politiqueLe djihad de la terreur, stratégie de vengeance et de diversionAux États-Unis, les extrémistes blancs tuent plus que les djihadistesQu'est-ce qu'un terroriste ? LSyrie, dans l'enfer d'AlepLa Confrérie, enquête sur les Frères musulmans Géopolitique

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The War

Histoire réalisé en 2007 par Ken Burns, Lynn Novick  The War : liste des épisodes   "Le studio de la terreur" : Au coeur du Hollywood de Daech Créé le samedi 03 décembre 2016 

 
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