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13/01/2018

Bouche trou

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Trump. Donald Trump était dans la tourmente ce vendredi après avoir dénoncé lors d'une réunion à la Maison Blanche l'immigration en provenance de «pays de merde», des propos qu'il a partiellement contestés mais qui ont suscité une vague d'indignation à travers le monde.
 
Au tour du gouvernement haïtien d'être «profondément indigné et choqué» par les propos de Trump qualifiant de «pays de merde» plusieurs nations africaines ainsi que la nation des Caraïbes. «Le gouvernement haïtien condamne avec la plus grande fermeté ces propos odieux et abjects qui, s'ils étaient avérés, seraient, à tous égards, inacceptables car ils reflèteraient une vision simpliste et raciste totalement erronée», écrit le gouvernement.

Les Haïtiens jugent aujourd'hui avec un dédain certain les propos insultants de Donald Trump à l'encontre de leur pays. Des paroles qui ont, pour certains, des relents de racisme lié à la prise d'indépendance de la première République noire de l'histoire.

"C'est un cerveau dérangé", soupire Roberson Alphonse. "Evidemment cela froisse notre fierté: même dans ses excuses qui n'en sont pas vraiment, il utilise des mots pour blesser en rappelant encore "pays pauvre", regrette le citoyen de Port-au-Prince. Il n'y aurait pas de moment approprié pour qualifier un Etat de "pays de merde" mais les propos de Donald Trump tombent au plus mal en Haïti: le pays commémore, ce 12 janvier, la tragédie du séisme de 2010 qui a causé la mort de plus de 200.000 personnes.

» LIRE AUSSI : Donald Trump ne veut pas d'immigrés venant de «pays de merde»

 
Pays de merde.

Le gouvernement du Salvador a condamné vendredi les propos prêtés à Donald Trump qualifiant une série de nations de «pays de merde» et demandé «le respect». «Le Salvador demande le respect pour son peuple noble et courageux», a déclaré le président Salvador Sanchez Ceren lors d'un événement en public. Les termes employés par le président américain «heurtent la dignité» des Salvadoriens, a-t-il ajouté, soulignant que son pays rejetait «ce type d'affirmations».

 

Les ambassadeurs de 54 pays africains à l'ONU ont exigé vendredi, dans un communiqué au langage très fort, "rétractations" et "excuses" au président américain Donald Trump après ses propos rapportés la veille sur l'immigration en provenance de "pays de merde".

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Après une réunion d'urgence, le groupe se dit "extrêmement choqué" et "condamne les remarques scandaleuses, racistes et xénophobes" de Donald Trump telles que rapportées par les médias. "Pour une fois on est unis", a souligné un ambassadeur à l'AFP, sous couvert d'anonymat.

» LIRE AUSSI - Martin Fourcade dénonce la «stupide théorie» de Trump sur «les pays de merde»

Aussi regrettable qu'elle soit, la déclaration insultante de Donald Trump pourrait constituer un élan pour un sursaut national. "C'est un moment opportun pour que tous les Haïtiens commencent à prendre conscience de la façon dont d'autres personnes nous voient. Trump lui ose parler mais c'est aussi la réflexion de beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autres gens dans le monde", estime Erol Josué.

Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?

Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.  Etat islamique

« La guerre devient publique »

 « Puisse le mandat de Trump être le début d’une division de l’Amérique et le temps de la désintégration », conclut Abou Mohammed Al-Maqdissi

« Trump révèle la vraie mentalité des Américains, leur racisme et leur haine contre l’islam et les Arabes. Tout ceci ne fait qu’exposer au grand jour ce que ses prédécesseurs ne faisaient que masquer », ajoutait Abou Mohammed Al-Maqdissi.

En Syrie, le Front Fatah Al-Cham a vite trouvé, le 9 novembre, une vertu à l’élection du nouveau président américain, celle, visiblement, de lui alléger la tâche : « A partir d’aujourd’hui, nous n’aurons plus besoin de diffuser des communiqués exposant les machinations de l’Occident, il nous suffira de retweeter les déclarations de Trump », ironisait Hamza Al-Karibi, un responsable du groupe.

US admits civilians were "likely" killed in a US raid in Yemen and children may have been among the deadhttp://

aje.io/mdtn 

Donald Trump l’a dépouillée de toute connotation éthique. Jamais un président américain en exercice, au moins depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, n’avait, devant des journalistes du monde entier, livré une telle opinion.LE MONDE | 

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LIRE AUSSI :

» Donald Trump veut durcir les règles d'immigration

» FLORILÈGE - Comment les médias ont traduit les «pays de merde» de Trump

» Les États-Unis étendent les restrictions sur l'immigration à trois nouveaux pays

12 novembre 2017 lA MARQUE TRUMP

19 novembre 2017 L'oeil de Moscou
14 novembre 2017 Demain tous cretin?
 

09/01/2018

La malédiction du pétrole

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo

 

 « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. » Victor Hugo Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore. Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.
  

 Le Dessous des cartes - ARTE Malgré le développement des énergies alternatives, le charbon occupe encore une place importante dans l'énergie mondiale. D'un excellent rendement calorique, c'est aussi une énergie fossile très polluante, responsable à elle seule de la moitié des émissions de dioxyde de carbone produites par le secteur de l'énergie. Pourtant, son avenir est loin d'être menacé. Magazine (France, 2017, 13mn) ARTE F

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

L'image.

Le pétrolier iranien, qui convoyait 136 000 tonnes d'hydrocarbures, a sombré dimanche en mer de Chine orientale après avoir lâché un panache de fumée haut d'un kilomètre. Il aura brûlé durant huit jours et huit nuits sur une des mers les plus fréquentées de la planète.

L'équipage, qui comptait trente Iraniens et deux Bangladais, est considéré comme mort. Les conséquences sur la faune et la flore de l'archipel des Ryukyu sont encore inconnues. Selon le Monde " Le naufrage d’un pétrolier au large de la Chine provoque l’un des plus grands rejets d’hydrocarbure de l’histoire" L’hydrocarbure transporté, plus léger que du pétrole brut, pourrait se disperser plus largement, mais devrait en partie s’évaporer

 

 
« Des conséquences particulièrement graves »
S’échappant de l’épave, il pourrait former des nuages sous-marins, affectant la flore et la faune. « L’incident aura des conséquences particulièrement graves sur l’écosystème de cette région. Zhou Shan est une zone de pêche importante, avec des quantités et une variété d’espèces importantes », souligne encore Ma Jun. 

  Avec plus de 77 000 tonnes de gaz déversées depuis octobre, selon lEnvironmental Defense Fund qui affiche un décompte en direct, cette fuite représente un désastre “sans précécent”, comme le qualifie le site Mashable. Et les polémiques vont bon train : “Selon les avocats, SoCalGas aurait pu empêcher la fuite avec des mesures de sécurité appropriées”, écrit le Los Angeles Daily News pour démarrer l’année.

Aux Philippines, le fléau du lobby du nickel Le pays est le premier producteur mondial du minerai, dont l’exploitation détruit l’environnement. Légiste de profession, il connaît le sujet : « Ceux qu’ils ne parviennent pas à coopter, ils les cassent. »

Ni la peur ni les sommes qu’on lui a proposées en échange de son silence ne l’ont convaincu de renoncer. Autour de la municipalité de Santa Cruz, dont il est originaire – à une centaine de kilomètres de Manille –, il est impossible d’ignorer le fléau minier. La latérite étale sa teinte rougeâtre partout. Elle se déverse dès que revient la saison des moussons, débordant des bassins de décantation creusés sur les collines. Elle gagne l’eau des fermes d’aquaculture, tue les crevettes. Elle trouble le lit des rivières qui inondent les villages. Impossible ensuite de se départir de l’épaisse couche de sédiments qui s’est déposée dans les rizières où plus rien ne pousse. Elle déchire aussi les communautés.

 Dépendance énergétique grandissante en pdf  ICI : Comment améliorer l’efficacité énergétique ICI en PDF de l'accord des peuples de Cochabamba

 

 Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux » Visualiser ces projets

L’art d’ignorer les pauvres (  Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres : Pas moins de 22000 sources de données ont été passées au crible par Matt Johnson et ses collègues (1) dernier rapport publié par Greenpeace USA qui pointe les raisons de la déforestation en Amazonie brésilienne (près de 80%) 


 au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

 
 

mate change: Are the media failing us?

Why journalists fail to adequately report on climate change. Plus, the perils of covering the environment in Indonesia.

Media, Indonesia, Climate SOS, Environment

 
 
Indonésie: Les médias et l'environnement
Source: Al Jazeera

Lors de la visite du président américain effectue, ce 4 juin, sa troisième visite en Louisiane depuis le déclenchement de la marée noire qui souille le golfe du Mexique et les côtes américaines. Si BP est bel et bien le responsable de ce qui apparaît comme la pire catastrophe écologique des Etats-Unis, l'impuissance du pétrolier à mettre fin au désastre rejaillit sur le président. La marée noire (qui a durée plus dequarante jours) – et la façon dont les dessinateurs en rendent compte – est le sujet des prochains Crayons de Courrier, qui seront diffusés, le samedi 5 juin, dans le cadre de l'émission ARTE Reportage, à 19 heures.Certains n’hésitent pas a faire le rapprochement et ses conséquences politiques entre la marée noir de BP en Louisiane pour Barak Obama et  la catastrophe du cyclone Katrina pour Georges Bush. Même si le nombre de morts divergents, les impacts économiques, sociaux et écologiques sont très grave et le retard dans la communication créer de plus en plus de mécontentement dans la population. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 
 

La fuite de gaz qui touche la région de Los Angeles depuis octobre 2015 pourrait prendre des mois à être neutralisée.

fin de petrole
 

 

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La malédiction du pétrole

Philippe Chalmin Les Echos | Le 23/12/2016
L'accord sur la réduction de sa production conclu par l'Opep en novembre sera-t-il respecté ? Rien n'est moins sûr tant les économies des pays producteurs sont dépendantes de l'or noir. Une addiction dont ils devront s'affranchir un jour.

e qu'on fait avec du pétrole ? De la misère, de la guerre, de la laideur. Un monde misérable. " Telle est la réponse faite à une question de la Folle de Chaillot dans la pièce de Jean Giraudoux dont la première eut lieu quelques mois après sa mort, en 1945. A l'époque, la grande aventure du pétrole, matière première stratégique par excellence du XXe siècle, commençait à peine et le développement de sa production, encore étroitement contrôlée par les majors semblait devoir être une bénédiction pour les pays producteurs. Mais, soixante-dix ans plus tard, le constat de Giraudoux se révèle d'une cruelle réalité et la malédiction du pétrole pèse sur des producteurs qui en sont désormais captifs. Entre-temps, il y a eu trois chocs pétroliers, deux contrechocs, la fin de deux cartels, celui des compagnies et celui de l'Opep, de multiples tentatives de replâtrage, dont la dernière fin novembre 2016 peut susciter quelque scepticisme. Entre-temps, la manne du pétrole a été la plupart du temps gâchée et perdue, tandis qu'elle corrompait les économies et les hommes.

Le constat est malheureusement sans appel tant les vapeurs du pétrole sont montées à la tête d'hommes comme Saddam Hussein, Kadhafi, Chavez et tant de généraux algériens ou nigérians, tant l'argent du pétrole a pu financer toutes les folies somptuaires dans le Golfe, en Asie centrale ou en Afrique. La Norvège, et dans une moindre mesure, le Royaume Uni, les seuls contre-exemples quelque peu vertueux de pays qui ont su se préserver en isolant la rente du pétrole et, pour la Norvège, en la consacrant aux générations futures. A contrario, la Russie n'a cessé d'augmenter ces dernières années son addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général, quitte à hypothéquer quelques bijoux de famille (19,5 % de Rosneft début décembre 2016) pour tenir son train de vie.

Dans ce contexte, les promesses faites à Vienne le 30 novembre 2016 ressemblent un peu à celles de drogués en état de manque jurant un peu tard, à l'image de l'Arabie saoudite, de leur prochaine désintoxication. Sur le papier l'accord est séduisant avec une baisse d'au moins 1,5 million de barils par jour, qui correspond grosso modo à l'excédent qui a pesé sur le marché mondial en 2016. Mais le diable étant dans les détails, on peut se demander sur quelle base de production vont être calculées ces coupures : entre octobre et novembre 2016, la production des membres de l'Opep a augmenté de 370.000 barils par jour et celle de la Russie de plus de 100.000. Quel crédit apporter aussi aux engagements de l'Irak, dont le contrôle effectif sur la production et les expéditions du Kurdistan est tout théorique.

Et puis il y a bien sûr l'hypothèque américaine : les Etats-Unis ont vu leur production diminuer de 1 million de barils par jour depuis le début de 2015, à la suite de la baisse des prix. Depuis, les coûts de production des pétroles « captifs " n'ont cessé de diminuer et sont désormais bien inférieurs à 50 dollars le baril. L'administration Trump promet d'être moins sourcilleuse en matière d'environnement et sera dès janvier confrontée à l'épineux dossier de la construction d'un oléoduc, qui, pour sortir le pétrole du Dakota, traverserait les territoires de tribus indiennes, lesquelles y sont fortement opposées (toute comparaison avec des affaires en France comme Sivens ou Notre-Dame-des-Landes est largement valable...). Les Etats-Unis seront en 2017 le producteur d'appoint du marché pétrolier mondial et pour eux au moins la malédiction du pétrole est à peu près maîtrisée.

2017 sera donc encore une année d'incertitudes pétrolières. Les pays producteurs vont devoir apprendre à vivre avec du pétrole quelque part autour de 50 dollars le baril et guère plus. On est loin des équilibres budgétaires qui, pour la plupart d'entre eux, se situent autour de 80 dollars à 90 dollars le baril. Certains ont encore des poches profondes, mais, pour les autres, du Venezuela à l'Afrique subsaharienne et à l'Asie centrale, ce sera un temps de vaches encore bien maigres. Peut-être pourront-ils alors méditer la phrase de Giraudoux et trouver les moyens d'en desserrer l'étreinte. Pour le reste du monde, ce pétrole à 50 dollars est aussi une autre forme de malédiction, qui menace les belles intentions de transition énergétique harmonieuse. Giraudoux, en ce sens, avait tort : le pétrole a été un maillon essentiel d'une croissance économique qui a permis à la planète de triompher des défis démographiques et sociaux qui furent les siens dans la seconde partie du XXe siècle. Le grand enjeu du XXIe siècle sera lentement de s'en détacher.

source , La malédiction du pétrole 
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole 

 
 
 

07/01/2018

'Fire and Fury'

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© Amazon.fr | "Fire and Fury: Inside the Trump White House" sortira le 9 janvier aux États-Unis.

Why has the 'Fire and Fury' book angered Trump so much?

The critical book was published early after the US president's lawyers threatened to sue.

 Donald TrumpUnited StatesPolitics

Why has a new book angered Trump so much? | Inside story - YouTube

The book has been Amazon's # 1 sales leader, and has embarrassed the White House - to the point where the US chief of diplomacy has publicly defended Donald Trump's "mental fitness".

There is so much demand for the new book critical of US President Donald Trump that stores can't keep up.Publishers of Fire and Fury: Inside the Trump White House released the book early, ignoring threats of a legal challenge from the president's lawyers to prevent its publication. The book, written by Michael Wolff, draws a picture of a chaotic first year in office.Trump has slammed it as "phoney" and called Wolff "a loser".But the author defended the book, saying Trump's response helps prove the US president lacks credibility. Will the book affect Trump's presidency and US foreign policy?

Le livre est depuis numéro 1 des ventes sur Amazon, et met la Maison Blanche dans l’embarras – au point où le chef de la diplomatie américaine s’est retrouvé à défendre publiquement « l’aptitude mentale » de Donald Trump.

Il y a tellement de demandes pour le nouveau livre critique du président américain Donald Trump que les magasins ne peuvent pas suivre.Les éditeurs de feu et de fureur: à l'intérieur de la Maison Blanche Trump empêcher sa publication. Le livre, écrit par Michael Wolff, dessine une photo d'une première année chaotique dans le bureau. Trump l'a claqué comme "faux" et a appelé Wolff "perdant" .Mais l'auteur a défendu le livre, disant que la réponse de Trump aide à prouver le président américain manque de crédibilité Est-ce que le livre affectera la présidence de Trump et la politique étrangère américaine?

El libro ha sido el líder de ventas número 1 de Amazon y ha avergonzado a la Casa Blanca, hasta el punto en que el jefe de la diplomacia de los Estados Unidos ha defendido públicamente la "aptitud mental" de Donald Trump.

Hay tanto para el nuevo libro crítico del presidente de EE. UU. Donald Trump que no puede mantenerse. Publicadores de fuego y furia: Dentro de la Casa Blanca, la trompeta lanzó el libro temprano, ignorando las amenazas de un desafío legal por parte de los abogados del presidente prevenir su publicación. El libro, escrito por Michael Wolff, dibuja un primer año caótico en el cargo. Trump lo calificó de "falso" y llamó a Wolff "un perdedor". Pero el autor defendió el libro, diciendo que la respuesta de Trump ayuda a demostrar que el presidente de EE. UU. carece de credibilidad ¿Afectará el libro la presidencia de Trump y la política exterior de EE. UU.?

Presenter: Hashem Ahelbarra

Guests:

Mohammed Cherkaoui - professor of Conflict Resolution at George Mason University

Rami Khouri - senior public policy fellow and adjunct professor of Journalism at the American University of Beirut

Ian Black - visiting senior fellow at the London School of Economics, Middle East Centre

Source: Al Jazeera News

 
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