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09/01/2018

La malédiction du pétrole

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo

 

 « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. » Victor Hugo Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore. Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.
  

 Le Dessous des cartes - ARTE Malgré le développement des énergies alternatives, le charbon occupe encore une place importante dans l'énergie mondiale. D'un excellent rendement calorique, c'est aussi une énergie fossile très polluante, responsable à elle seule de la moitié des émissions de dioxyde de carbone produites par le secteur de l'énergie. Pourtant, son avenir est loin d'être menacé. Magazine (France, 2017, 13mn) ARTE F

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

L'image.

Le pétrolier iranien, qui convoyait 136 000 tonnes d'hydrocarbures, a sombré dimanche en mer de Chine orientale après avoir lâché un panache de fumée haut d'un kilomètre. Il aura brûlé durant huit jours et huit nuits sur une des mers les plus fréquentées de la planète.

L'équipage, qui comptait trente Iraniens et deux Bangladais, est considéré comme mort. Les conséquences sur la faune et la flore de l'archipel des Ryukyu sont encore inconnues. Selon le Monde " Le naufrage d’un pétrolier au large de la Chine provoque l’un des plus grands rejets d’hydrocarbure de l’histoire" L’hydrocarbure transporté, plus léger que du pétrole brut, pourrait se disperser plus largement, mais devrait en partie s’évaporer

 

 
« Des conséquences particulièrement graves »
S’échappant de l’épave, il pourrait former des nuages sous-marins, affectant la flore et la faune. « L’incident aura des conséquences particulièrement graves sur l’écosystème de cette région. Zhou Shan est une zone de pêche importante, avec des quantités et une variété d’espèces importantes », souligne encore Ma Jun. 

  Avec plus de 77 000 tonnes de gaz déversées depuis octobre, selon lEnvironmental Defense Fund qui affiche un décompte en direct, cette fuite représente un désastre “sans précécent”, comme le qualifie le site Mashable. Et les polémiques vont bon train : “Selon les avocats, SoCalGas aurait pu empêcher la fuite avec des mesures de sécurité appropriées”, écrit le Los Angeles Daily News pour démarrer l’année.

Aux Philippines, le fléau du lobby du nickel Le pays est le premier producteur mondial du minerai, dont l’exploitation détruit l’environnement. Légiste de profession, il connaît le sujet : « Ceux qu’ils ne parviennent pas à coopter, ils les cassent. »

Ni la peur ni les sommes qu’on lui a proposées en échange de son silence ne l’ont convaincu de renoncer. Autour de la municipalité de Santa Cruz, dont il est originaire – à une centaine de kilomètres de Manille –, il est impossible d’ignorer le fléau minier. La latérite étale sa teinte rougeâtre partout. Elle se déverse dès que revient la saison des moussons, débordant des bassins de décantation creusés sur les collines. Elle gagne l’eau des fermes d’aquaculture, tue les crevettes. Elle trouble le lit des rivières qui inondent les villages. Impossible ensuite de se départir de l’épaisse couche de sédiments qui s’est déposée dans les rizières où plus rien ne pousse. Elle déchire aussi les communautés.

 Dépendance énergétique grandissante en pdf  ICI : Comment améliorer l’efficacité énergétique ICI en PDF de l'accord des peuples de Cochabamba

 

 Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux » Visualiser ces projets

L’art d’ignorer les pauvres (  Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres : Pas moins de 22000 sources de données ont été passées au crible par Matt Johnson et ses collègues (1) dernier rapport publié par Greenpeace USA qui pointe les raisons de la déforestation en Amazonie brésilienne (près de 80%) 


 au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

 
 

mate change: Are the media failing us?

Why journalists fail to adequately report on climate change. Plus, the perils of covering the environment in Indonesia.

Media, Indonesia, Climate SOS, Environment

 
 
Indonésie: Les médias et l'environnement
Source: Al Jazeera

Lors de la visite du président américain effectue, ce 4 juin, sa troisième visite en Louisiane depuis le déclenchement de la marée noire qui souille le golfe du Mexique et les côtes américaines. Si BP est bel et bien le responsable de ce qui apparaît comme la pire catastrophe écologique des Etats-Unis, l'impuissance du pétrolier à mettre fin au désastre rejaillit sur le président. La marée noire (qui a durée plus dequarante jours) – et la façon dont les dessinateurs en rendent compte – est le sujet des prochains Crayons de Courrier, qui seront diffusés, le samedi 5 juin, dans le cadre de l'émission ARTE Reportage, à 19 heures.Certains n’hésitent pas a faire le rapprochement et ses conséquences politiques entre la marée noir de BP en Louisiane pour Barak Obama et  la catastrophe du cyclone Katrina pour Georges Bush. Même si le nombre de morts divergents, les impacts économiques, sociaux et écologiques sont très grave et le retard dans la communication créer de plus en plus de mécontentement dans la population. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 
 

La fuite de gaz qui touche la région de Los Angeles depuis octobre 2015 pourrait prendre des mois à être neutralisée.

fin de petrole
 

 

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La malédiction du pétrole

Philippe Chalmin Les Echos | Le 23/12/2016
L'accord sur la réduction de sa production conclu par l'Opep en novembre sera-t-il respecté ? Rien n'est moins sûr tant les économies des pays producteurs sont dépendantes de l'or noir. Une addiction dont ils devront s'affranchir un jour.

e qu'on fait avec du pétrole ? De la misère, de la guerre, de la laideur. Un monde misérable. " Telle est la réponse faite à une question de la Folle de Chaillot dans la pièce de Jean Giraudoux dont la première eut lieu quelques mois après sa mort, en 1945. A l'époque, la grande aventure du pétrole, matière première stratégique par excellence du XXe siècle, commençait à peine et le développement de sa production, encore étroitement contrôlée par les majors semblait devoir être une bénédiction pour les pays producteurs. Mais, soixante-dix ans plus tard, le constat de Giraudoux se révèle d'une cruelle réalité et la malédiction du pétrole pèse sur des producteurs qui en sont désormais captifs. Entre-temps, il y a eu trois chocs pétroliers, deux contrechocs, la fin de deux cartels, celui des compagnies et celui de l'Opep, de multiples tentatives de replâtrage, dont la dernière fin novembre 2016 peut susciter quelque scepticisme. Entre-temps, la manne du pétrole a été la plupart du temps gâchée et perdue, tandis qu'elle corrompait les économies et les hommes.

Le constat est malheureusement sans appel tant les vapeurs du pétrole sont montées à la tête d'hommes comme Saddam Hussein, Kadhafi, Chavez et tant de généraux algériens ou nigérians, tant l'argent du pétrole a pu financer toutes les folies somptuaires dans le Golfe, en Asie centrale ou en Afrique. La Norvège, et dans une moindre mesure, le Royaume Uni, les seuls contre-exemples quelque peu vertueux de pays qui ont su se préserver en isolant la rente du pétrole et, pour la Norvège, en la consacrant aux générations futures. A contrario, la Russie n'a cessé d'augmenter ces dernières années son addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général, quitte à hypothéquer quelques bijoux de famille (19,5 % de Rosneft début décembre 2016) pour tenir son train de vie.

Dans ce contexte, les promesses faites à Vienne le 30 novembre 2016 ressemblent un peu à celles de drogués en état de manque jurant un peu tard, à l'image de l'Arabie saoudite, de leur prochaine désintoxication. Sur le papier l'accord est séduisant avec une baisse d'au moins 1,5 million de barils par jour, qui correspond grosso modo à l'excédent qui a pesé sur le marché mondial en 2016. Mais le diable étant dans les détails, on peut se demander sur quelle base de production vont être calculées ces coupures : entre octobre et novembre 2016, la production des membres de l'Opep a augmenté de 370.000 barils par jour et celle de la Russie de plus de 100.000. Quel crédit apporter aussi aux engagements de l'Irak, dont le contrôle effectif sur la production et les expéditions du Kurdistan est tout théorique.

Et puis il y a bien sûr l'hypothèque américaine : les Etats-Unis ont vu leur production diminuer de 1 million de barils par jour depuis le début de 2015, à la suite de la baisse des prix. Depuis, les coûts de production des pétroles « captifs " n'ont cessé de diminuer et sont désormais bien inférieurs à 50 dollars le baril. L'administration Trump promet d'être moins sourcilleuse en matière d'environnement et sera dès janvier confrontée à l'épineux dossier de la construction d'un oléoduc, qui, pour sortir le pétrole du Dakota, traverserait les territoires de tribus indiennes, lesquelles y sont fortement opposées (toute comparaison avec des affaires en France comme Sivens ou Notre-Dame-des-Landes est largement valable...). Les Etats-Unis seront en 2017 le producteur d'appoint du marché pétrolier mondial et pour eux au moins la malédiction du pétrole est à peu près maîtrisée.

2017 sera donc encore une année d'incertitudes pétrolières. Les pays producteurs vont devoir apprendre à vivre avec du pétrole quelque part autour de 50 dollars le baril et guère plus. On est loin des équilibres budgétaires qui, pour la plupart d'entre eux, se situent autour de 80 dollars à 90 dollars le baril. Certains ont encore des poches profondes, mais, pour les autres, du Venezuela à l'Afrique subsaharienne et à l'Asie centrale, ce sera un temps de vaches encore bien maigres. Peut-être pourront-ils alors méditer la phrase de Giraudoux et trouver les moyens d'en desserrer l'étreinte. Pour le reste du monde, ce pétrole à 50 dollars est aussi une autre forme de malédiction, qui menace les belles intentions de transition énergétique harmonieuse. Giraudoux, en ce sens, avait tort : le pétrole a été un maillon essentiel d'une croissance économique qui a permis à la planète de triompher des défis démographiques et sociaux qui furent les siens dans la seconde partie du XXe siècle. Le grand enjeu du XXIe siècle sera lentement de s'en détacher.

source , La malédiction du pétrole 
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole 

 
 
 

07/01/2018

'Fire and Fury'

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© Amazon.fr | "Fire and Fury: Inside the Trump White House" sortira le 9 janvier aux États-Unis.

Why has the 'Fire and Fury' book angered Trump so much?

The critical book was published early after the US president's lawyers threatened to sue.

 Donald TrumpUnited StatesPolitics

Why has a new book angered Trump so much? | Inside story - YouTube

The book has been Amazon's # 1 sales leader, and has embarrassed the White House - to the point where the US chief of diplomacy has publicly defended Donald Trump's "mental fitness".

There is so much demand for the new book critical of US President Donald Trump that stores can't keep up.Publishers of Fire and Fury: Inside the Trump White House released the book early, ignoring threats of a legal challenge from the president's lawyers to prevent its publication. The book, written by Michael Wolff, draws a picture of a chaotic first year in office.Trump has slammed it as "phoney" and called Wolff "a loser".But the author defended the book, saying Trump's response helps prove the US president lacks credibility. Will the book affect Trump's presidency and US foreign policy?

Le livre est depuis numéro 1 des ventes sur Amazon, et met la Maison Blanche dans l’embarras – au point où le chef de la diplomatie américaine s’est retrouvé à défendre publiquement « l’aptitude mentale » de Donald Trump.

Il y a tellement de demandes pour le nouveau livre critique du président américain Donald Trump que les magasins ne peuvent pas suivre.Les éditeurs de feu et de fureur: à l'intérieur de la Maison Blanche Trump empêcher sa publication. Le livre, écrit par Michael Wolff, dessine une photo d'une première année chaotique dans le bureau. Trump l'a claqué comme "faux" et a appelé Wolff "perdant" .Mais l'auteur a défendu le livre, disant que la réponse de Trump aide à prouver le président américain manque de crédibilité Est-ce que le livre affectera la présidence de Trump et la politique étrangère américaine?

El libro ha sido el líder de ventas número 1 de Amazon y ha avergonzado a la Casa Blanca, hasta el punto en que el jefe de la diplomacia de los Estados Unidos ha defendido públicamente la "aptitud mental" de Donald Trump.

Hay tanto para el nuevo libro crítico del presidente de EE. UU. Donald Trump que no puede mantenerse. Publicadores de fuego y furia: Dentro de la Casa Blanca, la trompeta lanzó el libro temprano, ignorando las amenazas de un desafío legal por parte de los abogados del presidente prevenir su publicación. El libro, escrito por Michael Wolff, dibuja un primer año caótico en el cargo. Trump lo calificó de "falso" y llamó a Wolff "un perdedor". Pero el autor defendió el libro, diciendo que la respuesta de Trump ayuda a demostrar que el presidente de EE. UU. carece de credibilidad ¿Afectará el libro la presidencia de Trump y la política exterior de EE. UU.?

Presenter: Hashem Ahelbarra

Guests:

Mohammed Cherkaoui - professor of Conflict Resolution at George Mason University

Rami Khouri - senior public policy fellow and adjunct professor of Journalism at the American University of Beirut

Ian Black - visiting senior fellow at the London School of Economics, Middle East Centre

Source: Al Jazeera News

03/01/2018

Donald Trump : fini de rire ?

 

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Par Pégase à Bristol, Royaume-Uni. Sur Sau : www.streetartutopia.com/?p=16639

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STREET ART UTOPIA avec Daniel Muñoz Martin· "Nobody should be allowed to burn the American flag. If they do, there must be consequences." http://aje.io/dkhc

By Pegasus in Bristol, UK.

Trump: le démagogue raciste triomphe au sein du parti républicain et semble assuré de remporter la désignation à la candidature. Cela représente déjà un encouragement pour l'extrême-droite et la droite radicale qui le soutiennent aux USA et partout dans le monde, comme Memorial 98 le montre ici

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 Polémique après un tweet de Trump contre les brûleurs de drapeau 

 
 

Il faut battre le ...FIER pendant qu'il est SOT !

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d'Ormesson, Hallyday...
Sale temps pour la propagande de droite!!
bientôt Sardou et Mireille Mathieu!!

Au as où cela vous intéresse :

- Trump va reconnaitre Jérusalem comme capitale d'Israël, ce qui aura des conséquences folles sur le Proche Orient.

- Macron est en Algérie pour négocier du gaz pas cher, le parquage de migrants et des ventes d'armes

D'un ouragan à l'autre : les Haïtiens chassés d'Amérique. Depuis 2010, ils bénéficiaient d'un statut protecteur aux Etats-Unis, mais sa remise en cause par Trump a provoqué une ruée vers le Canada. Récit de l'exclusion brutale de 50 000 personnes ayant fui leur pays en raison de catastrophes parfois climatiques, par un pays largement responsable du réchauffement.

- l'OMS alerte sur la résistance de plus en plus fortes aux antimicrobiens des bactéries et virus

au cas où des infos autres que la mort de Halliday et en Football. Cristiano Ronaldo vient de se voir décerner le cinquième Ballon d'Or de sa carrière, ce qui lui permet d'égaler Lionel Messi vous seraient importantes. 

 
Herrmann, Suisse.
Après Johnny, Trump se charge d’allumer le feu

De Johnny Hallyday, mort le 6 décembre, il restera une foule de chansons bien connues du public francophone, au nombre desquelles le célèbre Allumer le feu. En fait d’embrasement, le dessinateur suisse Herrmann observe que le président américain Donald Trump s’est chargé, le jour même, de souffler sur les braises du Moyen-Orient, en reconnaissant Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.

Néophyte en politique internationale, le nouveau président de la première puissance mondiale pourrait favoriser une forme d'isolationnisme qui sème déjà l'inquiétude parmi ses alliés.

Un vent de panique s'est mis à souffler à l'Est, où les pays de l'ancien glacis soviétique, qui ont toujours compté sur la protection américaine, craignent d'être livrés aux pattes griffues de l'ours russe. Les petits pays Baltes surtout s'inquiètent: ils n'ont pas oublié que Donald Trump avait affirmé que les États-Unis ne se porteraient pas forcément à leur secours si Vladimir Poutine lançait une nouvelle aventure militaire à leurs frontières. Le malaise est aussi perceptible en Europe occidentale, qui depuis la Seconde Guerre mondiale fait reposer sa défense et sa sécurité sur la puissance militaire américaine. Alors qu’Hillary Clinton, forte de ses quatre années à la tête du département d’Etat, garantissait une forme de continuité diplomatique, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région. « Les Etats-Unis ne peuvent plus se poser en champion de la morale », a tranché sur Facebook Sultan Sooud Al-Qassemi, un célèbre commentateur des Emirats arabes unis : Crainte et attentisme dans le Golfe, Première réaction prudente en Iran et Sentiments mêlés en Israël

Au Proche-Orient, Donald Trump attendu sur le dossier syrien

Selon le Monde Le républicain semble être plutôt favorable au régime de Bachar Al-Assad, tout en rejetant l’accord nucléaire iranien. Le Proche-Orient s’est réveillé mercredi 9 novembre sous le choc de la victoire de Donald Trump.

La provocation de Trump va islamiser encore plus la question palestinienne, que le monde gagnerait plus que jamais à poser en des termes nationaux.

La provocation de Trump ne fait pas qu’invalider la légitimité de son administration à œuvrer en faveur de la paix entre Israéliens et Palestiniens. Elle constitue une formidable aubaine pour les extrémistes de tous bords qui veulent travestir ce conflit entre deux nationalismes en inexpiable guerre de religion. Une islamisation tellement perverse n’est pas seulement un coup sévère porté aux nationalistes palestiniens, ainsi qu’à la Jordanie et à l’Egypte, signataires d’un traité de paix avec Israël. Elle frappe aussi de plein fouet le camp de la paix en Israël, déjà confronté à la surenchère multiforme des colons et de leurs relais. Elle sape également la position des Chrétiens d’Orient sur leur terre d’origine. Trump offre enfin un cadeau inespéré à Daech qui, en recul sur tant de fronts, pourra renouveler sa propagande et son recrutement au nom de la défense supposée d’un lieu saint de l’Islam.

Trump, Jérusalem et l’islam POST DE BLOG - À LIRE AUSSI Jérusalem capitale d’Israël : les réactions de la presse internationale ,  Envoyé spécial. Donald Trump fini de rire ? 5 octobre 2017 (France 2)

 

It's not only Pakistan that we pay billions of dollars to for nothing, but also many other countries, and others. As an example, we pay the Palestinians HUNDRED OF MILLIONS OF DOLLARS a year and get no appreciation or respect. They don’t even want to negotiate a long overdue... 17,46017,460 Replies -  29,51829,518 Retweets -  118,801118,801 likes - Twitter Ads info and privacy

 

International NGOs sharply condemned the funding cut.

Belgium pledges $23m to UNRWA after US aid cut

Belgium has pledged to donate 19m euro ($23m) to UNRWA, the UN's aid organisation for Palestinian refugees, after the US government announced it would slash its funding to the agency by half was published in Al Jazeera

"For a lot of Palestinian refugees the UNRWA is the last life buoy. With the help of UNRWA half a million of Palestine children are able to go to school. This prevents them from falling prey to radicalisation and extreme violence."

L’Europe craint un regain d’antisémitisme

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les Etats-Unis a suscité des actes de violences en Allemagne et en Suède. les chefs des gouvernements allemand et suédois ont condamné les actes de violences antisémites perpétrés dans les deux pays après la décision du président américain, Donald Trump,

« Beaucoup de musulmans semblent faire l’amalgame entre Israël et les juifs suédois. On nous déclare responsable de ce qui se passe au Moyen-Orient et dès que le conflit entre Israël et la Palestine s’enflamme, il se propage jusqu’ici, sans doute parce que beaucoup de ceux qui sont arrivés en Suède ces dernières années ont des racines au Moyen-Orient et se sentent concernés », raconte Freddy Gellberg, le président de la communauté juive de Malmö.

Dans les deux pays, la situation, en effet, n’est pas nouvelle, même si Freddy Gellberg a observé « une accalmie ces dernières années », après une période difficile, au moment de l’opération « Plomb durci » lancée par l’armée israélienne contre la bande de Gaza, en décembre 2008

Le nouveau président élu des Etats-Unis Donald Trump a promis d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, dans l'extrait d'un entretien à la chaîne de télévision CBS publié dimanche mais réalisé vendredi.

"Ce que nous allons faire, c'est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (...), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement", a-t-il déclaré dans l'émission "60 minutes" de CBS qui doit être diffusée dimanche soir.

COMPTE RENDU Le candidat Trump a réactivé la xénophobie des années 1900-1920


 Donald Trump : fini de rire ? - vidéo Dailymotion

  Trump accuse Bannon d'avoir «perdu la raison»

Le président américain Donald Trump a accusé mercredi son ancien conseiller Steve Bannon d'avoir "perdu la raison", dans un cinglant communiqué qui marque une rupture entre le président américain et celui qui était souvent considéré comme le stratège de la victoire électorale de 2016.

"Steve Bannon n'a rien à voir avec moi ou ma présidence. Quand il a été limogé, il n'a pas seulement perdu son travail, il a perdu la raison. (...) Steve ne représente pas ma base (électorale) - il ne cherche que son propre intérêt", a écrit Donald Trump dans un communiqué.

L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche pose "un défi civique" et impose que "la démocratie se transforme et se dépasse", estime le président du MoDem François Bayrou dans un billet publié mercredi sur Facebook."L'élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période", écrit François Bayrou, soutien d'Alain Juppé à la primaire de la droite pour 2017.

"Il y a d'abord une réalité: partout sur la planète les peuples refusent l'ordre établi d'où ils se sentent rejetés", analyse-t-il. "Mais le changement qu'ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c'est là qu'est le danger"."Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien", affirme-t-il. "Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister"."Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l'endurcissement d'un univers dominé par la puissance exclusive de l'argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions", affirme-t-il. "Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu'elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s'y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés"."Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever", conclut-il.

C'est l'échec de la social démocratie, de l'usure du pouvoir et d'une américaine depuis longtemps divisé en deux blocs et dont la campagne a exacerbé les tensions , les rancœurs et les haines. Une campagne d'une bassesse infinie ou les seuls arguments des deux candidats ont été les insultes et les nom d'oiseau.

Plus que l’élection de Donald Trump, la philosophe  Seyla Benhabib : redoute de voir sa présidence débuter avec un Congrès qui lui sera acquis, puisque aux mains des républicains. Rien ne viendra faire contrepoids.ENTRETIEN Seyla Benhabib : « Plus de contre-pouvoir pour arrêter Trump »

  
 L'impact sur la situation au niveau national

Des manifestations ont éclaté mardi soir dans le secteur de la baie de San Francisco contre le candidat républicain Donald Trump, qui a remporté une victoire surprise à la présidentielle américaine.Une autre manifestation a eu lieu à l'Université de Californie, à Davis, non loin de la capitale de l'Etat, Sacramento, où des étudiants ont bloqué les rues et scandé des slogans hostiles à Donald Trump: "Vous n'êtes pas l'Amérique! Nous sommes l'Amérique!" EN IMAGES Les manifestations anti-Trump se multiplient aux Etats-Unis VIDÉO De New York à Oakland en passant par Los Angeles ou Seattle, des milliers de personnes sont descendues dans les rues après la victoire de Donald Trump.


Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde 

Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »Le gouvernement Trump

L'impact sur la politique étrangère américaine

Il est clair que la personnalité, le discours et les actes auront un impact important. Premièrement dans la relation avec le régime autoritaire Russe de Poutine vis a vis de la Syrie, de la politique au proche orient, de la politique contre le terrorisme et Daesch en particulier, alors que les braise du conflit alimentant l'organisation terrorisme ne sont pas éteint et la question des bouleverselement climatique et il y a urgence.

 

 

 

Donald Trump : fini de rire ? - vidéo Dailymotion  5 octobre 2017 (France 2)

 

 

 

Le général Jean Thiry appuie sur le bouton qui déclenche un essai nucléaire français, le 27 décembre 1960.
Le général Jean Thiry appuie sur le bouton qui déclenche un essai nucléaire français, le 27 décembre 1960. -/AFP

Hitler, Staline, Mao : la mémoire en question

Pendant ce temps...

 

 

The Dictator (2012) - Nuclear Nadal - [Full Scene]

 

 Pour la Corée du Nord, "la guerre est inévitable" face aux menaces américaines LATRIBUNE.FR

 

 

VIDÉO - Comment ces figures sont encore dans l'imaginaire collectif en Allemagne, en Russie et en Chine. Comment le pouvoir se construit avec ou en opposition à ces hommes.

Trois dictateurs qui ont ensanglanté le 20e siècle, et que les historiens jugent responsables, chacun, de millions de morts. Mais ce n'est pas tout: en Allemagne, en Chine, et en Russie, ils ont laissé des sociétés traumatisées, certains ont participé à l'horreur, d'autres en ont été victimes, et aujourd'hui, leur ombre plane encore dans la vie quotidienne, et dans le discours politique.

Sur place, les correspondants du Figaro à Berlin (Nicolas Barotte), à Moscou (Pierre Avril) et à Pékin (Cyrille Pluyette) nous racontent ce passé qui se mêle au présent.

Elève doué ! Niveau ancien BEPC me semble -t-il . :-D

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Mix – The Dictator part 1

Webdocumentaire. Fini de rire | Courrier international

 
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