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03/01/2018

Donald Trump : fini de rire ?

 

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endant ce temps...


Le général Jean Thiry appuie sur le bouton qui déclenche un essai nucléaire français, le 27 décembre 1960.

Le général Jean Thiry appuie sur le bouton qui déclenche un essai nucléaire français, le 27 décembre 1960. -/AFP

Par Pégase à Bristol, Royaume-Uni. Sur Sau : www.streetartutopia.com/?p=16639 

STREET ART UTOPIA avec Daniel Muñoz Martin· "Nobody should be allowed to burn the American flag. If they do, there must be consequences." http://aje.io/dkhc

By Pegasus in Bristol, UK.

Trump: le démagogue raciste triomphe au sein du parti républicain et semble assuré de remporter la désignation à la candidature. Cela représente déjà un encouragement pour l'extrême-droite et la droite radicale qui le soutiennent aux USA et partout dans le monde, comme Memorial 98 le montre ici

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 Polémique après un tweet de Trump contre les brûleurs de drapeau 

 
 

Il faut battre le ...FIER pendant qu'il est SOT !

 
 
Herrmann, Suisse.
Après Johnny, Trump se charge d’allumer le feu

De Johnny Hallyday, mort le 6 décembre, il restera une foule de chansons bien connues du public francophone, au nombre desquelles le célèbre Allumer le feu. En fait d’embrasement, le dessinateur suisse Herrmann observe que le président américain Donald Trump s’est chargé, le jour même, de souffler sur les braises du Moyen-Orient, en reconnaissant Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.

Néophyte en politique internationale, le nouveau président de la première puissance mondiale pourrait favoriser une forme d'isolationnisme qui sème déjà l'inquiétude parmi ses alliés.

Un vent de panique s'est mis à souffler à l'Est, où les pays de l'ancien glacis soviétique, qui ont toujours compté sur la protection américaine, craignent d'être livrés aux pattes griffues de l'ours russe. Les petits pays Baltes surtout s'inquiètent: ils n'ont pas oublié que Donald Trump avait affirmé que les États-Unis ne se porteraient pas forcément à leur secours si Vladimir Poutine lançait une nouvelle aventure militaire à leurs frontières. Le malaise est aussi perceptible en Europe occidentale, qui depuis la Seconde Guerre mondiale fait reposer sa défense et sa sécurité sur la puissance militaire américaine. Alors qu’Hillary Clinton, forte de ses quatre années à la tête du département d’Etat, garantissait une forme de continuité diplomatique, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région. « Les Etats-Unis ne peuvent plus se poser en champion de la morale », a tranché sur Facebook Sultan Sooud Al-Qassemi, un célèbre commentateur des Emirats arabes unis : Crainte et attentisme dans le Golfe, Première réaction prudente en Iran et Sentiments mêlés en Israël

Au Proche-Orient, Donald Trump attendu sur le dossier syrien

Selon le Monde Le républicain semble être plutôt favorable au régime de Bachar Al-Assad, tout en rejetant l’accord nucléaire iranien. Le Proche-Orient s’est réveillé mercredi 9 novembre sous le choc de la victoire de Donald Trump.

La provocation de Trump va islamiser encore plus la question palestinienne, que le monde gagnerait plus que jamais à poser en des termes nationaux.

La provocation de Trump ne fait pas qu’invalider la légitimité de son administration à œuvrer en faveur de la paix entre Israéliens et Palestiniens. Elle constitue une formidable aubaine pour les extrémistes de tous bords qui veulent travestir ce conflit entre deux nationalismes en inexpiable guerre de religion. Une islamisation tellement perverse n’est pas seulement un coup sévère porté aux nationalistes palestiniens, ainsi qu’à la Jordanie et à l’Egypte, signataires d’un traité de paix avec Israël. Elle frappe aussi de plein fouet le camp de la paix en Israël, déjà confronté à la surenchère multiforme des colons et de leurs relais. Elle sape également la position des Chrétiens d’Orient sur leur terre d’origine. Trump offre enfin un cadeau inespéré à Daech qui, en recul sur tant de fronts, pourra renouveler sa propagande et son recrutement au nom de la défense supposée d’un lieu saint de l’Islam.

Trump, Jérusalem et l’islam POST DE BLOG - À LIRE AUSSI Jérusalem capitale d’Israël : les réactions de la presse internationale ,  Envoyé spécial. Donald Trump fini de rire ? 5 octobre 2017 (France 2)

 

It's not only Pakistan that we pay billions of dollars to for nothing, but also many other countries, and others. As an example, we pay the Palestinians HUNDRED OF MILLIONS OF DOLLARS a year and get no appreciation or respect. They don’t even want to negotiate a long overdue... 17,46017,460 Replies -  29,51829,518 Retweets -  118,801118,801 likes - Twitter Ads info and privacy

 

International NGOs sharply condemned the funding cut.

Belgium pledges $23m to UNRWA after US aid cut

Belgium has pledged to donate 19m euro ($23m) to UNRWA, the UN's aid organisation for Palestinian refugees, after the US government announced it would slash its funding to the agency by half was published in Al Jazeera

"For a lot of Palestinian refugees the UNRWA is the last life buoy. With the help of UNRWA half a million of Palestine children are able to go to school. This prevents them from falling prey to radicalisation and extreme violence."

L’Europe craint un regain d’antisémitisme

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les Etats-Unis a suscité des actes de violences en Allemagne et en Suède. les chefs des gouvernements allemand et suédois ont condamné les actes de violences antisémites perpétrés dans les deux pays après la décision du président américain, Donald Trump,

« Beaucoup de musulmans semblent faire l’amalgame entre Israël et les juifs suédois. On nous déclare responsable de ce qui se passe au Moyen-Orient et dès que le conflit entre Israël et la Palestine s’enflamme, il se propage jusqu’ici, sans doute parce que beaucoup de ceux qui sont arrivés en Suède ces dernières années ont des racines au Moyen-Orient et se sentent concernés », raconte Freddy Gellberg, le président de la communauté juive de Malmö.

Dans les deux pays, la situation, en effet, n’est pas nouvelle, même si Freddy Gellberg a observé « une accalmie ces dernières années », après une période difficile, au moment de l’opération « Plomb durci » lancée par l’armée israélienne contre la bande de Gaza, en décembre 2008

Le nouveau président élu des Etats-Unis Donald Trump a promis d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, dans l'extrait d'un entretien à la chaîne de télévision CBS publié dimanche mais réalisé vendredi.

"Ce que nous allons faire, c'est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (...), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement", a-t-il déclaré dans l'émission "60 minutes" de CBS qui doit être diffusée dimanche soir.

COMPTE RENDU Le candidat Trump a réactivé la xénophobie des années 1900-1920


 Donald Trump : fini de rire ? - vidéo Dailymotion

  Trump accuse Bannon d'avoir «perdu la raison»

Le président américain Donald Trump a accusé mercredi son ancien conseiller Steve Bannon d'avoir "perdu la raison", dans un cinglant communiqué qui marque une rupture entre le président américain et celui qui était souvent considéré comme le stratège de la victoire électorale de 2016.

"Steve Bannon n'a rien à voir avec moi ou ma présidence. Quand il a été limogé, il n'a pas seulement perdu son travail, il a perdu la raison. (...) Steve ne représente pas ma base (électorale) - il ne cherche que son propre intérêt", a écrit Donald Trump dans un communiqué.

L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche pose "un défi civique" et impose que "la démocratie se transforme et se dépasse", estime le président du MoDem François Bayrou dans un billet publié mercredi sur Facebook."L'élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période", écrit François Bayrou, soutien d'Alain Juppé à la primaire de la droite pour 2017.

"Il y a d'abord une réalité: partout sur la planète les peuples refusent l'ordre établi d'où ils se sentent rejetés", analyse-t-il. "Mais le changement qu'ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c'est là qu'est le danger"."Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien", affirme-t-il. "Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister"."Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l'endurcissement d'un univers dominé par la puissance exclusive de l'argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions", affirme-t-il. "Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu'elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s'y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés"."Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever", conclut-il.

C'est l'échec de la social démocratie, de l'usure du pouvoir et d'une américaine depuis longtemps divisé en deux blocs et dont la campagne a exacerbé les tensions , les rancœurs et les haines. Une campagne d'une bassesse infinie ou les seuls arguments des deux candidats ont été les insultes et les nom d'oiseau.

Plus que l’élection de Donald Trump, la philosophe  Seyla Benhabib : redoute de voir sa présidence débuter avec un Congrès qui lui sera acquis, puisque aux mains des républicains. Rien ne viendra faire contrepoids.ENTRETIEN Seyla Benhabib : « Plus de contre-pouvoir pour arrêter Trump »

  
 L'impact sur la situation au niveau national

Des manifestations ont éclaté mardi soir dans le secteur de la baie de San Francisco contre le candidat républicain Donald Trump, qui a remporté une victoire surprise à la présidentielle américaine.Une autre manifestation a eu lieu à l'Université de Californie, à Davis, non loin de la capitale de l'Etat, Sacramento, où des étudiants ont bloqué les rues et scandé des slogans hostiles à Donald Trump: "Vous n'êtes pas l'Amérique! Nous sommes l'Amérique!" EN IMAGES Les manifestations anti-Trump se multiplient aux Etats-Unis VIDÉO De New York à Oakland en passant par Los Angeles ou Seattle, des milliers de personnes sont descendues dans les rues après la victoire de Donald Trump.


Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde 

Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »Le gouvernement Trump

L'impact sur la politique étrangère américaine

Il est clair que la personnalité, le discours et les actes auront un impact important. Premièrement dans la relation avec le régime autoritaire Russe de Poutine vis a vis de la Syrie, de la politique au proche orient, de la politique contre le terrorisme et Daesch en particulier, alors que les braise du conflit alimentant l'organisation terrorisme ne sont pas éteint et la question des bouleverselement climatique et il y a urgence.

 

 

 

Donald Trump : fini de rire ? - vidéo Dailymotion  5 octobre 2017 (France 2)

07 décembre 2017 Demain, tous crétins ?This is our world, Yemen: A Failed State  - enkolo, Jérusalem la ville trois fois Sainte - Indigné révolté

29/12/2017

IDIOCRACY

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Depuis la diffusion sur Arte du documentaire «Demain, tous crétins ?» plusieurs internautes nous interrogent sur la baisse supposée du quotient intellectuel.
 

Il faut battre le ...FIER pendant qu'il est SOT !

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 26 partages  Je ne crois as aux peuples pour s'émanciper.... Mais je crois encore moins aux dirigeants pour nous émanciper.... Idiocratie, un monde pour demain?

L’article le plus lu du jour : Trump a froid et en tire des leçons

Le président américain a ironisé jeudi sur le réchauffement climatique, alors que le nord des Etats-Unis est balayé par une vague de froid extrême. « Dans l’Est, cela pourrait être la veille du jour de l’an LA PLUS FROIDE jamais enregistrée. Peut-être qu’on pourrait utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique que notre pays, mais aucun autre pays, s’apprêtait à payer DES TRILLIONS DE DOLLARS pour s’en protéger. Couvrez-vous ! », a tweeté Donald Trump. Pour info, il n’y a pas de lien entre les deux phénomènes selon les scientifiques.

 

Les Orties - Les climatosceptiques - YouTube , 29 décembre 2017 Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

« En 2017, il y a eu environ trois records de chaleur aux Etats-Unis pour chaque record de froid », a renchéri la députée démocrate de l’Etat de Washington, Pramila Jayapal. « La météo, ce n’est pas la même chose que le climat. Le président devrait pouvoir comprendre ça. Ce n’est pas difficile ». Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 2017 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur l’ensemble de la planète.

 



 [HS] Trump = Idiocracy ? , IDIOCRACY - film complet en francais

 Ou un idiot, ou un imbécile? Ou est ce une personne retors, maligne? Peut-être que M. Trump est les deux. Il est plus probable qu’il ne soit ni l’un ni l’autre. La plupart des personnalités publiques sont, au moins en partie, des canailles. Il serait étonnant – surtout en Amérique – que M. Trump soit une exception. Mais qui sait… Le personnage est bien plus "amusant" que n’importe quel autre président de l’Histoire. C’est un cirque à lui tout seul : imprésario, monstre et clown à la fois.

Le projet de loi a été dûment adopté. Sept ans plus tard, nous ne savons toujours pas exactement ce qu’il contient. Dans cette perspective, nous lisons un autre point d’actualité dans le Los Angeles Times :

« Pour éviter une paralysie financière du gouvernement, le président Trump occupe le terrain – intentionnellement ou non – tout occupé qu’il est à distraire les électeurs -avec des semaines de marchandages brouillons qui pourraient aboutir à une impasse en fin d’année. […] Ses revirements sur des questions clés ont laissé les législateurs incapables de se fier à la Maison Blanche et incertains quant à la résolution d’épineux différends politiques. » Alors que voyons-nous ?


l fait partie des plaisirs d’être Américain. Le spectacle ne s’arrête jamais. … insultant par Twitter ses camarades républicains (comme récemment, le sénateur Bob Corker…) ; contredisant et humiliant ceux qu’il a nommés à son gouvernement ; menaçant de punir la National Football League (NFL) si ses athlètes n’adoptent pas l’attitude qu’il estime correcte. Les commentateurs parmi les plus respectés des médias traditionnels estiment que chacun de ses mouvements est « une erreur »… qu’il se « tire une balle dans le pied »… qu’il « sape son programme ». Ils ratent le coche. L’homme n’a que peu d’intérêt pour la législation sérieuse ou pour un véritable programme présidentiel. Il n’a qu’une jauge de succès : la cote.

Comme nous le soupçonnions, le président imprime sa marque sur un nouveau parti politique. The Wall Street Journal étudie cette affaire :

« M. Trump et M. Bannon voudraient, pour le premier diriger et pour le second créer, un parti Républicain différent de celui qui existe déjà. Ce serait un parti façonné à l’image de Trump : nationaliste, sceptique quant aux accords d’immigration, de commerce, doutant des vertus de la diplomatie et des négociations internationales, avec des stratégies économiques favorisant les travailleurs des industries américaines traditionnelles. »

23/12/2017

Tax Cut

 

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Nous voulons nous attaquer d'un certain discours, le discours dominant de la crise, qui nous explique que ses causes résident dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'un autre. En réalité, ce qui est en jeu est une crise du capitalisme lui-même. Les conséquences de cette crise seront terribles, mais elles pourraient aussi mettre en question le capitalisme - ou plutôt devenir l'occasion de le faire - jusqu'à ses fondements mêmes.

Aucun texte alternatif disponible.
 

 Fiscalité, Trump trace sa loi du plus fort. Approuvée dans la hâte par le Sénat, la réforme voulue par le président américain est censée venir en aide aux travailleurs et aux «oubliés». En réalité, ce texte, qui doit repasser au Congrès, regorge de mesures aux lourdes conséquences sociales et environnementales.

'Trumponomics': Putting America first

Un juge fédéral de Seattle a partiellement bloqué samedi les dernières restrictions mises en place par le président Donald Trump à propos de l'accueil des réfugiés. Le 24 octobre, l'administration Trump a de facto interrompu l'accueil des réfugiés venant de 11 pays pour une période de 90 jours qui expire fin janvier, le temps d'examiner le contexte en matière de sécurité.

Analyse. L’hiver arrive-t-il déjà pour le trumpisme ? Le « cadeau de Noël » pour ses concitoyens que constitue selon le président des Etats-Unis l’adoption d’une réforme fiscale radicale dans son ampleur va lui permettre de conclure l’année sur une note triomphale. Elle ne masquera cependant pas les fissures embarrassantes apparues à l’occasion de l’élection sénatoriale partielle dans l’Alabama, mardi 12 décembre.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés

Cette dernière est sans doute en grande partie la conclusion d’une incroyable série de défaillances républicaines sur cette terre fermement conservatrice. Le président des Etats-Unis a pris un pari risqué en se portant à la rescousse d’un candidat particulièrement controversé : un chrétien fondamentalisme affaibli par des accusations de harcèlement sexuel sur mineures il y a quatre décennies. Il l’a perdu pour avoir sous-estimé la puissance de la vague déclenchée par le scandale Harvey Weinstein. Mais d’autres ressorts, plus inquiétants pour le président, peuvent également expliquer la défaite.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés : républicains classiques attachés à la réduction de l’Etat fédéral, laissés-pour-compte de la mondialisation en quête au contraire de protections étatiques contre le libre-échange et l’immigration. La magie d’un verbe populiste dénonçant les méfaits supposés d’une élite et d’un système faisait office de ciment. Outsider « qui dit ce qu’il pense », indifférent aux normes, le « président-Twitter » a joué de l’effet de souffle de sa pratique non conventionnelle du pouvoir pour échapper aux contradictions de sa coalition.

Source Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines COURRIERINTERNATIONAL.COM 

 Président Trump, semaine 46 : le populiste qui ne donnait qu’aux riches

Le président américain avait promis, lors de la campagne, de « rendre fous les conservateurs ». Il n’avait pas précisé qu’il s’agissait de les rendre fous de bonheur.

 En janvier, le président dénonçait « les politiciens » qui avaient prospéré aux dépens des petites gens. En décembre, la majorité des membres du Congrès qui déclare au moins un million de dollars de fortune profitera au maximum des dispositions de cette réforme fiscale. Il a fallu un chantage du sénateur républicain Marco Rubio pour que les familles modestes avec enfants soient un peu mieux traitées. La redistribution de revenu qui, aux Etats-Unis, profite aux riches depuis Ronald Reagan, a un bel avenir.

Dérégulation tous azimuts

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) subit de plein fouet l’offensive de  la Maison Blanche pour saper la préservation  de la nature et du climat au profit de l’industrie.

 

Le candidat Donald Trump s’y était engagé dès février 2016 : « Le département de la protection environnementale : nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses formes », même si on conservera « quelques friandises ». Promesse tenue : sous la houlette de Scott Pruitt, climatosceptique notoire de l’Oklahoma, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) se saborde consciencieusement et démantèle les régulations environnementales adoptées sous Barack Obama.

Pour cela, il faut agir sur les hommes. Scott Pruitt mène donc une véritable guérilla contre des fonctionnaires et des scientifiques qui lui sont hostiles. Dans une atmosphère paranoïaque, il a fait déminer pour 3 000 dollars (2 500 euros) son bureau pour vérifier qu’il n’y avait pas de micro caché et s’est fait financer pour 25 000 dollars une cabine de télécommunications sécurisée pour pouvoir s’entretenir confidentiellement avec la Maison Blanche. Victime de menaces et sous protection policière rapprochée, Scott Pruitt agit sur quatre axes : découragement des salariés, voire intimidation, même s’il n’y est officiellement pour rien ; recomposition des comités scientifiques en y nommant des défenseurs des industries polluantes ; réduction au silence des scientifiques ; sabrage du budget et des effectifs.

  A lire Accueil /Etats Unis, racisme /'America First', really?, 17 décembre 2017Les inégalités explosent, Merci trump...

Les salariés intimidés par une officine ultraconservatrice

La syndicaliste Nicole Cantello, par exemple, raconte sa mésaventure. Ce 15 février, cette avocate salariée de l’EPA depuis vingt-six ans est devant son ordinateur. Soudain, elle voit apparaître une demande de recherche de ses courriels : tous ceux qui mentionnent le nom de Pruitt. Cette requête ne tombe pas par hasard. Dix jours plus tôt, le 6 février, elle a organisé une manifestation à Chicago contre la nomination par Donald Trump de M. Pruitt.

Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.


Ici plus qu’ailleurs, l’histoire des Etats-Unis imprègne les mentalités. L’Amérique s’est construite sur la difficile conquête de l’Ouest. Contre une « mère nature » plus qu’hostile. La mémoire collective est nourrie de combats fondateurs et surtout victorieux. Comme lorsque dans les années 1830, quand les soldats américains pénétrèrent en Floride, avec ses marais, ses moustiques et ses ouragans, ils en conclurent qu’ils feraient mieux de laisser cette terre aux Indiens. Pourtant, à force de drainage et d’air conditionné, les Américains en firent « un paradis qui n’aurait jamais dû exister », selon l’expression du journaliste Michael Grunwald.

 

 La crise de la dette publique en Europe et les perspectives d'un défaut grec, désormais très réelles, en sont la preuve. La finance n'est pas la cause de la crise; la finance est, au contraire, ce qui a permis à la contradiction récurrente du capitalisme de différer son explosion depuis si longtemps.

 

Aujourd'hui, cette contradiction frappe les Etats sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous sommes au-dessus de nos moyens, que nous allons devoir travailler plus fort et nous serrer la ceinture. Dans cette situation, beaucoup se tournent vers l'État, espérant qu'il imposera des limites aux «excès du marché».

 

"Avec plus d'Etat pour réguler la finance, nous serons en mesure de construire une économie plus sociale et plus prospère." Mais la solution antilibérale rencontre un obstacle évident [1]: l'Etat n'est pas opposé à la sphère de l'économie. Son rapport à l'économie est celui de l'interdépendance totale. La raison est simple: il faut de l'argent pour financer

21 décembre 2017 IDIOCRACY
 
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