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29/12/2017

IDIOCRACY

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Depuis la diffusion sur Arte du documentaire «Demain, tous crétins ?» plusieurs internautes nous interrogent sur la baisse supposée du quotient intellectuel.
 

Il faut battre le ...FIER pendant qu'il est SOT !

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 26 partages  Je ne crois as aux peuples pour s'émanciper.... Mais je crois encore moins aux dirigeants pour nous émanciper.... Idiocratie, un monde pour demain?

L’article le plus lu du jour : Trump a froid et en tire des leçons

Le président américain a ironisé jeudi sur le réchauffement climatique, alors que le nord des Etats-Unis est balayé par une vague de froid extrême. « Dans l’Est, cela pourrait être la veille du jour de l’an LA PLUS FROIDE jamais enregistrée. Peut-être qu’on pourrait utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique que notre pays, mais aucun autre pays, s’apprêtait à payer DES TRILLIONS DE DOLLARS pour s’en protéger. Couvrez-vous ! », a tweeté Donald Trump. Pour info, il n’y a pas de lien entre les deux phénomènes selon les scientifiques.

 

Les Orties - Les climatosceptiques - YouTube , 29 décembre 2017 Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

« En 2017, il y a eu environ trois records de chaleur aux Etats-Unis pour chaque record de froid », a renchéri la députée démocrate de l’Etat de Washington, Pramila Jayapal. « La météo, ce n’est pas la même chose que le climat. Le président devrait pouvoir comprendre ça. Ce n’est pas difficile ». Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 2017 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur l’ensemble de la planète.

 



 [HS] Trump = Idiocracy ? , IDIOCRACY - film complet en francais

 Ou un idiot, ou un imbécile? Ou est ce une personne retors, maligne? Peut-être que M. Trump est les deux. Il est plus probable qu’il ne soit ni l’un ni l’autre. La plupart des personnalités publiques sont, au moins en partie, des canailles. Il serait étonnant – surtout en Amérique – que M. Trump soit une exception. Mais qui sait… Le personnage est bien plus "amusant" que n’importe quel autre président de l’Histoire. C’est un cirque à lui tout seul : imprésario, monstre et clown à la fois.

Le projet de loi a été dûment adopté. Sept ans plus tard, nous ne savons toujours pas exactement ce qu’il contient. Dans cette perspective, nous lisons un autre point d’actualité dans le Los Angeles Times :

« Pour éviter une paralysie financière du gouvernement, le président Trump occupe le terrain – intentionnellement ou non – tout occupé qu’il est à distraire les électeurs -avec des semaines de marchandages brouillons qui pourraient aboutir à une impasse en fin d’année. […] Ses revirements sur des questions clés ont laissé les législateurs incapables de se fier à la Maison Blanche et incertains quant à la résolution d’épineux différends politiques. » Alors que voyons-nous ?


l fait partie des plaisirs d’être Américain. Le spectacle ne s’arrête jamais. … insultant par Twitter ses camarades républicains (comme récemment, le sénateur Bob Corker…) ; contredisant et humiliant ceux qu’il a nommés à son gouvernement ; menaçant de punir la National Football League (NFL) si ses athlètes n’adoptent pas l’attitude qu’il estime correcte. Les commentateurs parmi les plus respectés des médias traditionnels estiment que chacun de ses mouvements est « une erreur »… qu’il se « tire une balle dans le pied »… qu’il « sape son programme ». Ils ratent le coche. L’homme n’a que peu d’intérêt pour la législation sérieuse ou pour un véritable programme présidentiel. Il n’a qu’une jauge de succès : la cote.

Comme nous le soupçonnions, le président imprime sa marque sur un nouveau parti politique. The Wall Street Journal étudie cette affaire :

« M. Trump et M. Bannon voudraient, pour le premier diriger et pour le second créer, un parti Républicain différent de celui qui existe déjà. Ce serait un parti façonné à l’image de Trump : nationaliste, sceptique quant aux accords d’immigration, de commerce, doutant des vertus de la diplomatie et des négociations internationales, avec des stratégies économiques favorisant les travailleurs des industries américaines traditionnelles. »

23/12/2017

Tax Cut

 

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Nous voulons nous attaquer d'un certain discours, le discours dominant de la crise, qui nous explique que ses causes résident dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'un autre. En réalité, ce qui est en jeu est une crise du capitalisme lui-même. Les conséquences de cette crise seront terribles, mais elles pourraient aussi mettre en question le capitalisme - ou plutôt devenir l'occasion de le faire - jusqu'à ses fondements mêmes.

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 Fiscalité, Trump trace sa loi du plus fort. Approuvée dans la hâte par le Sénat, la réforme voulue par le président américain est censée venir en aide aux travailleurs et aux «oubliés». En réalité, ce texte, qui doit repasser au Congrès, regorge de mesures aux lourdes conséquences sociales et environnementales.

'Trumponomics': Putting America first

Un juge fédéral de Seattle a partiellement bloqué samedi les dernières restrictions mises en place par le président Donald Trump à propos de l'accueil des réfugiés. Le 24 octobre, l'administration Trump a de facto interrompu l'accueil des réfugiés venant de 11 pays pour une période de 90 jours qui expire fin janvier, le temps d'examiner le contexte en matière de sécurité.

Analyse. L’hiver arrive-t-il déjà pour le trumpisme ? Le « cadeau de Noël » pour ses concitoyens que constitue selon le président des Etats-Unis l’adoption d’une réforme fiscale radicale dans son ampleur va lui permettre de conclure l’année sur une note triomphale. Elle ne masquera cependant pas les fissures embarrassantes apparues à l’occasion de l’élection sénatoriale partielle dans l’Alabama, mardi 12 décembre.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés

Cette dernière est sans doute en grande partie la conclusion d’une incroyable série de défaillances républicaines sur cette terre fermement conservatrice. Le président des Etats-Unis a pris un pari risqué en se portant à la rescousse d’un candidat particulièrement controversé : un chrétien fondamentalisme affaibli par des accusations de harcèlement sexuel sur mineures il y a quatre décennies. Il l’a perdu pour avoir sous-estimé la puissance de la vague déclenchée par le scandale Harvey Weinstein. Mais d’autres ressorts, plus inquiétants pour le président, peuvent également expliquer la défaite.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés : républicains classiques attachés à la réduction de l’Etat fédéral, laissés-pour-compte de la mondialisation en quête au contraire de protections étatiques contre le libre-échange et l’immigration. La magie d’un verbe populiste dénonçant les méfaits supposés d’une élite et d’un système faisait office de ciment. Outsider « qui dit ce qu’il pense », indifférent aux normes, le « président-Twitter » a joué de l’effet de souffle de sa pratique non conventionnelle du pouvoir pour échapper aux contradictions de sa coalition.

Source Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines COURRIERINTERNATIONAL.COM 

 Président Trump, semaine 46 : le populiste qui ne donnait qu’aux riches

Le président américain avait promis, lors de la campagne, de « rendre fous les conservateurs ». Il n’avait pas précisé qu’il s’agissait de les rendre fous de bonheur.

 En janvier, le président dénonçait « les politiciens » qui avaient prospéré aux dépens des petites gens. En décembre, la majorité des membres du Congrès qui déclare au moins un million de dollars de fortune profitera au maximum des dispositions de cette réforme fiscale. Il a fallu un chantage du sénateur républicain Marco Rubio pour que les familles modestes avec enfants soient un peu mieux traitées. La redistribution de revenu qui, aux Etats-Unis, profite aux riches depuis Ronald Reagan, a un bel avenir.

Dérégulation tous azimuts

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) subit de plein fouet l’offensive de  la Maison Blanche pour saper la préservation  de la nature et du climat au profit de l’industrie.

 

Le candidat Donald Trump s’y était engagé dès février 2016 : « Le département de la protection environnementale : nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses formes », même si on conservera « quelques friandises ». Promesse tenue : sous la houlette de Scott Pruitt, climatosceptique notoire de l’Oklahoma, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) se saborde consciencieusement et démantèle les régulations environnementales adoptées sous Barack Obama.

Pour cela, il faut agir sur les hommes. Scott Pruitt mène donc une véritable guérilla contre des fonctionnaires et des scientifiques qui lui sont hostiles. Dans une atmosphère paranoïaque, il a fait déminer pour 3 000 dollars (2 500 euros) son bureau pour vérifier qu’il n’y avait pas de micro caché et s’est fait financer pour 25 000 dollars une cabine de télécommunications sécurisée pour pouvoir s’entretenir confidentiellement avec la Maison Blanche. Victime de menaces et sous protection policière rapprochée, Scott Pruitt agit sur quatre axes : découragement des salariés, voire intimidation, même s’il n’y est officiellement pour rien ; recomposition des comités scientifiques en y nommant des défenseurs des industries polluantes ; réduction au silence des scientifiques ; sabrage du budget et des effectifs.

  A lire Accueil /Etats Unis, racisme /'America First', really?, 17 décembre 2017Les inégalités explosent, Merci trump...

Les salariés intimidés par une officine ultraconservatrice

La syndicaliste Nicole Cantello, par exemple, raconte sa mésaventure. Ce 15 février, cette avocate salariée de l’EPA depuis vingt-six ans est devant son ordinateur. Soudain, elle voit apparaître une demande de recherche de ses courriels : tous ceux qui mentionnent le nom de Pruitt. Cette requête ne tombe pas par hasard. Dix jours plus tôt, le 6 février, elle a organisé une manifestation à Chicago contre la nomination par Donald Trump de M. Pruitt.

Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.


Ici plus qu’ailleurs, l’histoire des Etats-Unis imprègne les mentalités. L’Amérique s’est construite sur la difficile conquête de l’Ouest. Contre une « mère nature » plus qu’hostile. La mémoire collective est nourrie de combats fondateurs et surtout victorieux. Comme lorsque dans les années 1830, quand les soldats américains pénétrèrent en Floride, avec ses marais, ses moustiques et ses ouragans, ils en conclurent qu’ils feraient mieux de laisser cette terre aux Indiens. Pourtant, à force de drainage et d’air conditionné, les Américains en firent « un paradis qui n’aurait jamais dû exister », selon l’expression du journaliste Michael Grunwald.

 

 La crise de la dette publique en Europe et les perspectives d'un défaut grec, désormais très réelles, en sont la preuve. La finance n'est pas la cause de la crise; la finance est, au contraire, ce qui a permis à la contradiction récurrente du capitalisme de différer son explosion depuis si longtemps.

 

Aujourd'hui, cette contradiction frappe les Etats sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous sommes au-dessus de nos moyens, que nous allons devoir travailler plus fort et nous serrer la ceinture. Dans cette situation, beaucoup se tournent vers l'État, espérant qu'il imposera des limites aux «excès du marché».

 

"Avec plus d'Etat pour réguler la finance, nous serons en mesure de construire une économie plus sociale et plus prospère." Mais la solution antilibérale rencontre un obstacle évident [1]: l'Etat n'est pas opposé à la sphère de l'économie. Son rapport à l'économie est celui de l'interdépendance totale. La raison est simple: il faut de l'argent pour financer

21 décembre 2017 IDIOCRACY

17/12/2017

L'empire Trump

 
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Une centaine d’économistes de tous pays, réunis au sein de la World Wealth and Income Database (WID.world) vient de publier un rapport sur les inégalités sociales mondiales. Il permet d’étudier la trajectoire de toutes les catégories de revenus et de patrimoine, et notamment celles des plus riches.

Les 1% les plus riches du monde ont récupéré 27% de la croissance dans le monde, depuis le début des années 1980.

Ils ont profité deux fois plus de cette croissance que la moitié l...

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La Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui a publié vendredi les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement, a révélé que plusieurs ministres étaient millionnaires, parmi lesquels Muriel Pénicaud, Nicolas Hulot et Françoise Nyssen.

» LIRE AUSSI - La «délocalisation» temporaire de Matignon dans le Lot, c'est parti !

Selon les documents mis en ligne, la ministre du Travail, qui l'été dernier avait été critiquée pour une plus-value réalisée sur des actions Danone du temps où elle était DRH du groupe, a un patrimoine de plus de 7,5 millions d'euros, et le ministre de la Transition écologique de plus de 7,2 millions.

» LIRE AUSSI - Nicolas Hulot, le paratonnerre d'Emmanuel Macron

Toutes ces déclarations sont à retrouver en cliquant ici.
 
 
 

«Ils ont profité d'une crise qui a particulièrement touché des travailleurs»


«Après que sa banque ait empoché des milliards de dollars venant des contribuables dans le cadre du sauvetage financier, Mnuchin a fait fortune en dirigeant une banque qui a agressivement saisi les logements de familles affectées par la crise.» et a fait perdre des milliers de retraites par la faillite des fonds de pension.

 

Editorial du « Monde ». Candidat des petites gens, Donald Trump a mené une campagne populiste sur le malheur des laissés-pour-compte de la mondialisation, fustigeant la mainmise des élites et brocardant l’arrogance des puissants. Président élu, il s’entoure de milliardaires, de patrons de multinationales, de généraux (trois) et d’anciens de la banque Goldman Sachs (trois).

13:13Etats-Unis : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, nommé secrétaire au Trésor le 30/ 11/2016 Alors que Donald Trump n’a eu cesse de fustiger « les élites de la finance » pendant la campagne présidentielle, Steven Mnuchin, qui a travaillé pour la banque Goldman Sachs, annonce qu’il sera secrétaire au Trésor dans la prochaine administration américaine. 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

Aucun chef d'État n'est toutefois arrivé dans le Bureau ovale en possédant une telle nébuleuse d'actifs que Donald Trump, d'où un risque sans précédent. Son empire hôtelier s'étend par exemple de la Turquie à l'Uruguay en passant par les Philippines et la Corée du Sud. Il possède des parcours de golf aux Émirats arabes unis, en Irlande ou encore en Grande-Bretagne.

Jamais un gouvernement américain n’aura rassemblé autant de grosses fortunes que celui nommé par le futur président américain.

 

Lorsque le président républicain George W. Bush a formé son premier gouvernement en 2001, les médias ont aussitôt parlé d’un club de milliardaires et les critiques se sont demandé si ces gens pouvaient vraiment être conscients des problèmes rencontrés par la plupart des Américains.

À eux tous, les membres de ce club pesaient environ 250 millions de dollars, soit un dixième environ du patrimoine du seul futur ministre du Commerce des États-Unis.

Donald Trump est en train de mettre sur pied le cabinet le plus riche de l’histoire américaine moderne. Les personnes à qui il va confier les plus hautes fonctions incluent plusieurs milliardaires, l’héritière d’une immense fortune familiale et deux milliardaires certifiés par Forbes, dont la famille de l’un pèse autant que le magnat de l’industrie Andrew Mellon lorsqu’il était ministre des Finances il y a presque cent ans.

À en croire les rumeurs sur les candidats aux autres postes, Trump pourrait bientôt ajouter quelques grosses fortunes de plus.

De riches héritiers

Nombre des personnalités nommées par Trump sont nées riches, ont fréquenté des écoles d’élite et ont continué à accroître leur fortune à l’âge adulte. Mis ensemble, ils ont beaucoup plus d’expérience dans le financement de candidats politiques que dans la direction de ministères.

Leur richesse collective contredit à bien des égards les promesses populistes de Trump pendant sa campagne. Leurs liens avec le monde

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COURRIERINTERNATIONAL.COM
 
L’actuel dirigeant de la banque, Lloyd Blankfein, a lui-même estimé que celui, dont il ne pouvait pas « imaginer » quelques mois plus tôt « qu’il ait le pouvoir nucléaire », était un « gars intelligent » :« M. Trump pourrait se révéler un bien meilleur président que tous les gens qui ont occupé cette place », saluait-il dernièrement.

Ce travail quantitatif ne permet pas de visualiser la totalité des liens entre la banque et le pouvoir politique, mais il permet d’en tracer les grandes lignes. Premier enseignement, c’est sous l’administration Bush que la pieuvre a étendu ses ramifications, avec le plus de puissance, en nombre d’employés recrutés mais aussi d’organismes pénétrés.
Poste actuel des anciens de Goldman passés par le service public américain.
 Démocrates et républicains confondus

Si certains employés de Goldman ont exprimé des préférences politiques (Gary Cohn, par exemple, est toujours inscrit comme démocrate sur les listes électorales), leur générosité ne dessert pas un camp au profit de l’autre : selon les décomptes de l’association Open Secrets, la banque a été parmi les plus généreuse donatrices pendant les campagnes de Barack Obama et d’Hillary Clinton. Le volume des dons avantage toutefois traditionnellement les républicains

Son actuel président, Robert Zoellick, est un pur produit de ce système de vases communicants :

« Pendant vingt-cinq ans, il a évolué entre le gouvernement et le secteur privé, prenant à chaque fois des postes plus élevés », résume la page qui lui y est consacrée sur le site Internet de l’institution.

Entre deux nominations au sein de la banque, M. Zoellick a trouvé le temps de servir les Bush, père et fils, tout en plaçant ses pions dans une dizaine d’instances au rayonnement international : institutions, universités, sommets, clubs… avant de retourner en 2013 chez Goldman Sachs, pour la troisième fois.

Un empire qui s’étend à l’Europe

Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que « la firme » étend son empire : l’embauche de l’ancien président de la Commission européenne, Manuel Barroso, cet été, comme conseiller de la banque pour la branche londonienne (l n’est pourtant pas le seul : avant lui, les Italiens Romano Prodi, les deux Mario (Draghi et Monti), le Grec Lucas Papademos, et jusqu’à la Banque d’Angleterre (Mark Carney)…actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a décidé de durcir le ton et proposé de rallonger la période pendant laquelle les ex-commissaires doivent rendre des comptes sur leur parcours professionnel,

DÉCRYPTAGE Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris , Lire aussi :   Goldman Sachs, enquête sur une société secrète Mathilde Damgé

La réglementation financière dans le collimateur de TrumpDonald Trump promet d'abroger une loi emblématique votée après la crise financière de 2008 mais Wall Street elle-même reste circonspecte sur les intentions du nouveau président républicain. Si Trump affirme vouloir en finir avec le Dodd-Frank Act et dit travailler à le "remplacer par de nouvelles politiques pour encourager la croissance économique et la création d'emplois", il reste cependant avare de détails sur la manière dont il entend procéder. La loi Dodd-Frank, réponse de 848 pages de l'administration Obama à la crise financière, régule l'ensemble du secteur financier et a pour objectifs d'éviter une répétition des errements ayant conduit à la banqueroute de la banque Lehman Brothers et de mettre fin au "Too big to fail" (banques trop grosses pour faire faillite).

Elections présidentielles américaines., Lire aussi :   Trump président : à Londres, la City n’a rien vu venir Lire aussi :   Quelles sont les futures figures de l’administration Trump ?

 
 
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