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21/04/2013

Systèmes bancaires, taux bas

 

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 "Ce qu'on appelle, non sans quelque niaiserie, la mondialisation doit être diagnostiqué comme un effort collatéral massif de la subordination de l'économie au marché financier central représenté par les Bourses." 

Jean-Luc Gréau

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Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, certains essayent , a travers l'assymétrie de l'information , de reconnaître et d'exploiter ces dynamiques. Nous devons être au courant de cela, non de les nier, pour mieux combattre/ être plus efficace. 

 

 

  Le risque de crédit : C'est le risque de défaillance de l'emprunteur. Il est couru par tout préteur, et pas seulement les détenteurs d'obligations ou d'autres titres de créances. Plus le risque est élevé, plus le taux d'intérêt que l'emprunteur devra payé l'est aussi. Ce surcout représente une prime de risque. Les établissements de crédit qui se sont massivement exposés au risque de crédit ont développé des outils internes pour mesurer ce risque. Ils font appel aux agences de notations. Le role de ces agences d'analyses financière est important et leur activité est "désormais régulée"par L'Autorité des Marchés Financiers et par L'Autoritée européenne des marchés financiers

 

BCE : des taux historiquement bas :

 

Des dollars taux trop faible. Un euro trop fort. La barque centrale a décidé de passer à l'action pour favoriser la croissance. pour ce faire elle a drastiquement abaissé ces taux d'intérêts. une manière d'inciter les banques a prêté d'avantage aux entreprises pour relancer l'économie. Des mesures " inédites" particulièrement saluées par le FMI et par le gouvernement français. Ne vous inquiétez pas, les explications :

 

 

 Europe, le mépris des peuples , Bruxelles business , Argent, sang et démocratie , “Jeu d’influences”, , Mains brunes sur la ville , Du sang sur mes fringues , De la servitude volontaire ; , Les choses de la vie , Duels présidentiels

La politique Budgétaire

  • En situation de haute conjoncture le niveau de la demande globale est trop élevé par rapport à l’offre

globale.

  • L’économie est confrontée à des tendances inflationnistes.
  • Afin d’éviter la surchauffe de l’économie, l’Etat peut alors pratiquer une politique de diminution de la demande globale (réduction des dépenses publiques, hausse des impôts) appelée politique de rigueur (ou politique budgétaire restrictive)
  • Exemple d’une politique de rigueur : Pour réduire les tendances inflationnistes, le gouvernement français a décrété l’abandon de l’indexation automatique des salaires sur les prix et ainsi mis un frein à la hausse des dépenses publiques entre 1983 et 1986.

 

Politique monétaire de la BCE - Vidéo Dailymotion 

 

Le résultat classique des phases de forte hausse suivies de phases d'effondrement du crédit est de transférer la propriété de biens immobiliers et d'entreprises productives de la majorité des gens vers quelques initiés.

la Réserve fédérale existe pour que cela arrive d'une façon qui n'attire pas l'attention du public sur ce qui se passe réellement. Les initiés -- ou toute personne qui sait comment ces choses fonctionnent -- vendent au public lors de la phase d'engouement. La phase de panique puis le krach arrivent lorsque le public se rend compte que tout est déjà joué.


Lors de ces phases de fort recul, les prix s'effondrent et la liquidité disparaît. "Les biens immobiliers et le cours des actions d'entreprises réelles sont au plus bas. Si votre argent n'a pas été réduit à néant par le krach, tous les bons actifs peuvent à ce moment être achetés à un prix compétitif. Le résultat final est que la classe moyenne finit plus pauvre et que les élites politiques/financières finissent par posséder toutes les bonnes affaires".

 

- L'avènement du féodalisme moderne
Cela arrive à maintes reprises sur les marchés financiers. "Les actifs productifs sont lentement amassés par un petit groupe tandis que les revenus de la majorité chutent pour de bon. On peut comparer cela à une sorte de féodalisme moderne où les paysans seraient mieux habillés et possèderaient des iPhones."

Dans ce monde féodal moderne, on ne travaille pas la terre. On travaille sur un clavier d'ordinateur -- si tant est qu'on ait du travail. Et si vous n'en avez pas, l'Etat vous verse un salaire symbolique pour vous empêcher de mourir de faim/travailler.

La principale amélioration apportée par le système féodal moderne est que le roi ne peut vous tuer sans autre forme de procès. Dans le système féodal moderne, seul le directeur général a le pouvoir de vous priver de vie, de liberté et de la poursuite du bonheur.

Le fait qu'une instance supérieure (le roi) ne puisse décider de vous faire mourir d'une mort arbitraire est la meilleure chose qu'ait apporté ce féodalisme moderne. Jusqu'ici, les seules personnes qui sont tuées ainsi sont les terroristes et les étrangers malchanceux qui ne votent pas aux élections américaines.

Pour être juste, quand il s'agit de subsister, il y a beaucoup de calories bon marché dans le monde moderne. Les gens souffrent peut-être de malnutrition avec la nourriture moderne mais ils ne mourront pas de faim. Au pire, ils feront un coma alimentaire ou toute autre grave maladie.

Jusqu'à présent, être un serf financier était supportable. Mais quelque chose a changé après le dernier boom et avec l'effondrement actuel. Lors du krach des valeurs Internet, il y a eu un transfert de richesses. Les gens ont perdu de l'argent certes mais ce n'était pas de l'argent réel. C'était les gains de la bulle, pas des capitaux épargnés pour un plan retraite.

En outre, en réaction à l'éclatement de la bulle Internet, la Fed a abaissé les taux d'intérêt. Dans un documentaire en deux parties, diffusé gratuitement sur YouTube par 13ème Rue, Benjamin Rassat revient sur la création de la Toile et le gonflement de la bulle spéculative avant son explosion, en avril 2000 ( cf Quand Internet fait des bulles sur YouTube )

La politique monétaire mondiale ( La BCE : polique monétaire ) s'est synchronisée. Le résultat de tout cela fut un boom de tous les actifs partout dans le monde. Actions, obligations, biens immobiliers, matières premières... et j'en passe. Quasiment tout a connu un boom.

- Pourquoi la crise actuelle est différente
A présent nous en arrivons à ce qui a changé avec cette phase de recul. La phase d'effondrement a débuté en 2009. Mais les autorités ont rapidement découvert que les choses étaient devenues si complexes et avaient pris tant d'importance qu'une correction/un transfert de richesse normal(e) n'était pas possible.

Si le fait de faire gonfler les actions Internet puis les regarder s'effondrer passe encore, il est moins aisé de faire gonfler tout le système financier mondial puis le regarder s'effondrer, n'est-ce pas ?

Eh bien en fait si, cela pourrait se faire. Mais il y aurait deux conséquences inévitables. La première serait un effondrement de l'économie mondiale. Car à présent tout le système est interconnecté. Un krach financier se transforme en krach économique... exactement la Grande Dépression que veut éviter Ben Bernanke. Mais ce n'est que le début.

Documentaires :

Comprendre l'origine de la crise : 2008 au USA :

04 - Krach financier organisé - YouTube

LA STRATÉGIE DE CHOC PSYCHOLOGIQUE ...

Krach, les dessous de la crise financière mondiale ...

Crise économique,financière et budgétaire: Quelles origines? Quelles solutions possibles?

 

Dans notre société d'aujourd'hui :

 

C'est une journée a marquée d'une pierre blanche : la banque centrale européenne ( BCE) a baissé son taux directeur de 0.25% à 0.15% atteignant ainsi son plus bas niveaux historique. pour la première fois, les banques vont devoir payer des pénalités ( taux de dépôt - 0.1%)

avec un taux de dépôt à moins de 0.1% . cette après midi à Francfort, le président de la BCE a expliquait cette décision/

 

Les investisseurs fuient les pays périphériques de la zone euro (Grèce, Portugal, Italie, Irlande, Espagne...) pour se réfugier dans les bras de l'Allemagne... et même de la France. « La semaine dernière, l'Allemagne a placé des obligations à 3 ans à rendement zéro. Signe que les investisseurs préfèrent encore une fois la sécurité (illusoire) des Bunds allemands à la rentabilité ».

Conséquence de cette émission obligataire à rendement nul, les obligations françaises et leur rendement à 2,41% sur 10 ans (un plus-bas historique) ont suscité l'intérêt des marchés. Les rendements de la dette française sont donc en baisse – puisque la demande est plus élevée.

Il y a aussi l'argent des particuliers... Ce bank run dont tout le monde parle depuis quelques jours. En Grèce, c'est très loin d'être un phénomène nouveau.

Mais les capitaux fuient aussi la zone euro dans son ensemble.

"Récemment, plusieurs dirigeants de grands fonds, et pas seulement anglo-saxons, ont publiquement fait part de leur retraite partielle voire totale d'Europe. Le gérant américain Merk, spécialisé dans les devises, a ainsi annoncé avoir cédé l'intégralité des avoirs en euro de son fonds Merk Hard Currency, afin de privilégier par exemple le dollar singapourien. D'autres, comme Amundi, reconnaissent une extrême sélectivité, sans pour autant sortir des principaux marchés européens, comme l'Allemagne, la France ou l'Italie", nous apprend L'Agefi. , Sauve qui peut !

 

Mario Draghi, président de la BCE : " Nous avons décidé de mettre en place un ensemble de mesures afin d'assouplir la politique monétaire et donc encourager les prêts a l'économie réelle.

 

En claire, il s'agit d'inciter les banques à prêter aux entreprises plutôt que de stocker leur argent à la BCE. Cette mesure vise à relancer l'économie avec des taux très faibles. Cette mesure a été immédiatement saluée par François Hollande. Seulement, il faut savoir si cela marche. Certains économistes sont pessimistes. Selon eux, les prix de l'immobilier et le marché des actions risquent de s'enflammer à nouveau. Comme pour confirmer ces dires, les bourses de Paris et de francfort ont finis en hausse à l'annonce de la BCE. Le dax a même passé la barre historique des 10 000 points. Les investisseurs se frottent déjà les mains.

 

C'est avec beaucoup d'excitation que les marchés financiers attendent la prochaine réunion de la BCE prévue le 6 Juin 2014. En effet, le Président Mario Draghi a annoncé une révision de la politique monétaire. Même l'OCDE et le FMI demandent de nouvelles mesures de relance monétaire. Actuellement, les marchés spéculent sur une baisse des taux d'intérêt de 0,25% à 0,10%, une augmentation de l'inflation et une dévaluation de l'euro, de nouvelles injections de fonds, la hausse des prix des actions et la baisse des rendements obligataires. Alstom s'envole

 

 

> Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance

  le changement dans la continuité" - l'indigné révolté

 

Certains candidats pour l'élection au parlement européen veulent même que la BCE puisse intervenir via une politique de change plus active.

▪ L'ambiance est surchauffée
Les cours des actions sont déjà tout près de leur plus hauts historiques, les rendements à 10 ans près de leur plus bas historiques et la courbe des taux est par conséquent déjà très plate.
Qui n'investit pas au taux d'intérêt de 0,25% ne le fera pas plus à 0,10%. Sur le marché des devises, ce n'est pas l'euro qui est fort mais plutôt le dollar qui est faible en raison des problèmes causés par le surendettement aux Etats-Unis (déficits jumeaux).

▪ Après les élections au Parlement européen, les vieilles rengaines se font de nouveau entendre :

 C'est ce qui a poussé la BCE, lors de sa réunion à Sintra au Portugal, de rendre sa politique monétaire, déjà ultra-expansive, encore plus agressive. La politique monétaire doit compenser les lacunes de la politique budgétaire. En plus, on demande à la BCE une politique active des taux de change qui devrait aussi apporter un nouvel élan. C'est ainsi que la formation de nouvelles bulles est alimentée, ce qui débouchera sur de nouvelles crises.

L'étude des effets possibles d'une telle tendance donnent à réfléchir. On ne peut pas en espérer des conséquences particulièrement positives sur l'évolution économique dans l'Union européenne ni dans la Zone euro. Au lieu de s'élancer, le "train" échoue sur une voie de garage.

L'assouplissement quantitatif à tout crin est considéré comme la panacée. Les dettes ne se comptent plus en milliards, mais en milliers de milliards. On espère que les plans de relance financés à crédit (deficit spending) vont inverser la tendance alors qu'ile ne servent qu'à alourdir le service de la dette qui atteint déjà des niveaux astronomiques. Au Japon, 25 ans de deficit spending et d'innombrables programmes de relance n'ont rien changé et la dette nationale atteint, aujourd'hui, 250% du PIB.

Le plus étonnant est que seuls quelques économistes soulignent les dangers du financement des dépenses gouvernementales à l'aide de la planche à billets. Les politiciens, voulant éviter des remettre en question le dogme néolibéral, prennent, en s'endettant davantage, le chemin de la facilité, même si reporter le problème sur les générations futures est irresponsable et immoral... Après moi le déluge !

▪ Et les conséquences ?
 Une baisse des taux pourrait un peu aider au financement des budgets publics, mais réduira encore plus la marge de manœuvre pour une relance « hypothétique de la croissance » qui est déjà très basse. Tant que l'offre de crédit dans la Zone euro restera faible, la BCE continuera une politique expansive active.

Pour comprendre ce qui va suivre, une explication du fonctionnement de la Banque Centrale Européenne ( BCE) et la FED : mènent leurs politiques monétaires principalement en intervenant sur les marchés financiers pour augmenter ou baisser le cout de l’argent pour les banques commerciales. Elle fait notamment varier son taux de refinancement, lequel représente le taux d’intérêt que la BCE accorde aux banques commerciales qui souhaite emprunter de l’argent. Les banques commerciales répercuteront en effet sur leurs propres clients le cout du refinancement auprès de la BCE. Le taux de refinancement est le directeur de la BCE, le prix maximum auquel les banques sont assurées de pouvoir trouver des ressources financières. L’argent qu’elle emprunte a court terme à ce taux sera prêter à court, moyen ou long terme aux acteurs de l’économie (entreprises, collectivités, ménages..) à un taux plus élevé. La différence entre les taux constitue la marge de la banque. Global rates.com : «  taux de financement de la BCE au 20 avril 2011, 1.25%) voir aussi Source :Le fabuleux destin des 489 milliards d'euros prêtés à du 1%, Taux de la BCE, taux refi, taux de refinancement de la BCE source Global-rates.com

citation : « Le problème du [principe du] ‘trop gros pour couler’, c’est qu’il a fait de la société — et plus précisément du contribuable — l’otage de la survie des institutions financières individuelles… Les milliards [d'euros] des contribuables engagés pour secourir des institutions supposées systémiques a porté un grave coup à la confiance dans le système du libre-échange… ce qui s’est à son tour transformé en menace pour les sociétés libre » voir aussi Journaliste contre BCE - VOSTFR

Oui, c'est vrai, cher lecteur, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, refait marcher la planche à billets. C'est très mauvais. Mais cette fois-ci, une fois les billets imprimés, il les expédie en Europe. C'est fou mais c'est comme ça. Comment ?. Par la quantité de swaps monétaires sur le bilan de la F

De quoi s'agit-il donc ?

Techniquement, les swaps sont des échanges d'une devise contre une autre.

Fonctionnellement, c'est un emprunt

En règle générale, l'une des deux parties paie un intérêt à l'autre partie du swap -- cela dépend des différentiels entre les taux d'intérêt en cours entre les deux devises. Au cours de « la crise 2008-2009 », la Fed a fourni près de 60 milliards de dollars sous cette forme de crédit à diverses institutions financières. Finalement, parce que les conditions de crédit se sont améliorées, les emprunteurs ont débouclé ces swaps, ce qui les a fait disparaître complètement du bilan de la Fed... jusqu'à l'année dernière.

La Fed est en train d'accélérer à nouveau son activité de swap. Comme nous l'avons souvent remarqué, le fait qu'une banque centrale ne puisse pas fournir d'assistance directe, manifeste, à une banque d'investissement ou à un Etat insolvable n'est pas un problème en soi, puisqu'une banque centrale peut toujours fournir une assistance indirecte, déguisée.

La preuve ? Le "sauvetage déguisé" récemment annoncé des institutions financières européennes. La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas directement renflouer les gouvernements insolvables de Grèce, d'Italie, d'Espagne, du Portugal, etc... De même, la Réserve fédérale ne peut pas directement sauver les banques insolvables européennes

On en vient donc aux renflouements indirects... Voici comment ils fonctionnent :

La Fed ouvre des lignes de crédits illimitées à la BCE sous ce que l'on appel un crédit swap. A son tour la BCE fournit les capitaux pour trois fois rien aux banques européennes en difficultés. Puis les banques prenant une contrepartie tactic- utilise se financement a bon marché pour acheter des bons a fort rendement de la Grèce, de l'Italie, de l'Espagne...etc ( « Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé. » - source Wall Street finit sans direction mais confiante AFP). C'est la prime de risque lié au crédit que la banque s'octroi. Comme le risque auguement, la prime aussi et la spéculation aussi.

Si l'on suit donc le parcours de l'argent, la Fed prête de l'argent à la Grèce... et en passant les banques européennes insolvables gagnent de l'argent qu'elles ne méritent pas, tandis que les contribuables perdent de l'argent qu'ils ne méritent pas de perdre. voir Libéralisation selon Monti

 

 

Pour l'instant, c'est la liquidité qui influence les marchés financiers, bien plus que les facteurs fondamentaux. C'est pourquoi les cours sont tous artificiellement gonflés. A court terme, la politique monétaire ultra-expansive augmentera la volatilité. Les marchés boursiers et obligataires sont fondamentalement considérés comme des marchés haussiers très matures. Il n'est plus certain que les reprises, tant espérées, du développement économique et des bénéfices aient véritablement lieu. Les risques à moyen-long terme, auxquels personne ne fait attention dans l'euphorie actuelle, augmentent.

 

La France vient d'interdire toute transaction en espèces sur son territoire ; l'utilisation et la détention d'argent liquide seront sévèrement sanctionnées. Les guichets des banques françaises ne sont plus autorisés à distribuer/encaisser des espèces..

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Nous nous acheminons lentement mais très sûrement vers une "société sans cash". Une société sans argent liquide dans laquelle toutes les transactions seront numériques." L'utopie des politiques et des banquiers et en train de devenir réalité"

.

La Suède est la plus avancée dans ce processus d'éradication des espèces. (...)

 .

Sur ces questions, la France se veut fer de lance au coeur de l'Europe 


Il y a quatre mois, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac ont écrit une lettre aux commissaires européens qui préconise la suppression des billets de 500 euros, ceux-ci étant "très répandus dans les trafics illicites". Objectif affiché de nos deux ministres : lutter contre "les différentes formes de fraudes", fraudes fiscales et blanchiment d'argent sale. Les coupures de 500 euros permettent de transporter discrètement de grosses sommes d'argent...

 En février dernier, le Comité national contre la fraude a réuni plusieurs ministres dont monsieur Cahuzac. Au sortir de ce comité, Jean-Marc Ayrault annonce vouloir abaisser le plafond des paiements en espèces à 1 000 euros dès 2014 (contre 3 000 euros aujourd'hui). Je rappelle au passage que les achats d'or physique en espèces sont déjà interdits. Et que tout paiement de salaire supérieur à 1 500 euros est également interdit

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L'étau se resserre...

La Commission européenne travaille sur la question. Son projet de directive vise à rendre suspect tout paiement en espèces de plus de 7 500 euros. Un paiement en espèces supérieur à ce seuil vous fait entrer dans le champ d'application du GAFI (Groupe d'action financière international de lutte contre la fraude fiscal, le blanchiment d'argent sale et le terrorisme)

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En Belgique, le plafond des paiements en espèces a été ramené l'an passé de 15 000 à 5 000 euros. Et il devrait être abaissé à 3 000 euros en janvier 2014

En Grèce il est de 1 500 euros pour les personnes privées (3 000 euros pour les entreprises). En Italie, Monti l'a abaissé déjà à 1 000 euros pour tous. En Espagne, le particulier ne peut faire de transaction en liquide supérieure à 2 500 euros..

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Les raisons évoquées pour justifier leurs décisions sont louables (lutte contre le blanchiment d'argent et lutte contre la fraude fiscale) ;

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L'Allemagne pour l'instant encore fait de la résistance. (...) ..

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Pourquoi vous êtes directement concerné
L'argent liquide est gratuit. L'argent numérique en dépôt à votre banque ne l'est pas. Frais de garde, frais d'émission de chèques, frais de transactions de carte bancaire, frais de virement. Les banques jubilent... Votre argent travaille pour elles, dans tous les sens du terme.

Vous ne pourrez donc plus vous affranchir du système bancaire (au sens large). Une forme de restriction de liberté malgré tout..

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Fini la "liberté de faire" sans marquage. Grâce aux paiements électroniques ou chèques, vos transactions sont exhaustivement tracées et archivées ad vitam aeternam. Votre espace de liberté et d'intimité se réduit

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Bientôt viendra un jour où détenir des espèces fera de vous une personne suspecte. Les propos du ministre des Finances allemand Schaüble, qui qualifie les espèces de "moyen de paiement non-transparent" vont dans ce sens

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  volonté des politiques :

- d'empêcher la fuite des capitaux,
- de surveiller toutes nos transactions
- d'élargir la base taxable et d'en avoir à tout instant la maîtrise totale (répression fiscale)
- de risque potentiel d'expropriation (comme le prouve la décision unilatérale et sans préavis de mettre la main sur les dépôts chypriotes)
- d'empêcher de mesurer la réalité de l'inflation (un débit qui augmente un peu sur une carte passe inaperçu alors que le constat qu'un billet ne suffit plus pour acquérir tel bien se voit

 

 Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, il s'agit de connaître  ces dynamiques, non de les nier

 

les propos tenus ce samedi par Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France.

Grâce à la dernière réforme bancaire :

 

"Nous pourrons restructurer une banque, vendre une activité ou la fermer. Nous pourrons aussi remercier les dirigeants, nommer un administrateur provisoire et influer sur la stratégie de la banque." Et comme "Le système bancaire chypriote représente huit fois le PIB du pays", "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur", CQFD

.

Des commentateurs indépendants  ont implacablement démontré l'inanité de la loi bancaire – qui refuse de séparer les activités bancaires traditionnelles des activités de marché – au regard des objectifs affichés, à savoir sécuriser l'épargne des Français en séparant

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En votant la réforme la moins ambitieuse au monde, nos dirigeants ont préféré mettre un énième coup de pied dans la boîte de conserve ("kick the can down the road", disent les Américains) plutôt que de prendre à bras le corps les questions qu'implique l'état du système bancaire français. Nul étonnement, donc, que des présidents de grands groupes bancaires se soient félicités de cette loi.

 

Systèmes bancaires français et chypriote : une comparaison dénuée de fondement ?

L'actuaire Olivier Berruyer rappelle quelques vérités 

 

:

·     Le système bancaire français est extrêmement concentré : les 4 plus grands groupes bancaires français que sont Crédit Agricole, BNPP, SocGen et BPCE représentent 78% du secteur (les 2 premiers groupes en représentant à eux seuls la moitié) ;

·     La part des produits dérivés au sein de la banque d'investissement des groupes Crédit Agricole et BNPP est plus importante qu'elle ne l'est chez Morgan Stanley et Goldman Sachs ;

·     La France a ainsi le triste privilège d'être le terrain de jeu de 4 des 28 banques "systémiques" recensés par le G20 ; 

·     Enfin, le système bancaire français est certes moins hypertrophié que ne l'est son homologue chypriote (8 fois le PIB, selon M. Noyer), mais sa taille a tout de même quasiment doublé en 10 ans en euros constants, pour atteindre environ 9 000 milliards d'euros en 2012. Le PIB français étant d'environ 2 000 milliards d'euros, le secteur bancaire français représente ainsi 4,5 fois notre PIB (4 fois selon L'Agefi du 29 mars). C‘est moins qu'à Chypre, mais tout de même au troisième rang européen juste derrière les Pays-Bas et devant l'Espagne&hell ip

;

De quels moyens la France dispose-t-elle réellement pour faire face à un éventuel problème bancaire ou assuranciel ?

 

Fin 2010, le Fond de garantie des dépôts (FGD), qui prétend assurer chaque déposant à concurrence de 100 000 euros par établissement, comptait moins de 2 milliards d'euros de trésorerie disponible immédiatement face à des dépôts qui se montaient à l'époque à un peu moins de 1 600 milliards d'euros. Sans prise en compte du fait que le FGD est lui-même exposé au risque de marché, le rapport était alors précisément de 1 euros garanti pour 825 euros de dépôt

s.

Quid de l'assurance-vie ?

 

Le Fonds de garantie des assurés contre la défaillance de sociétés d'assurance de personnes (FGAP) prétend assurer chaque souscripteur à concurrence de 70 000 euros par société d'assurance. En janvier 2013, les Français détenaient 1 400 milliards d'euros en assurance-vie. A ma connaissance, la seule information publique concernant la trésorerie du FGAP est l'obligation qui lui est faite en vertu de l'Article R423-13 du Code des assurances de "disposer en permanence d'un montant global de ressources égal à 0,05% du total des provisions mathématiques constatées au 31 décembre de l'année précédente pour l'ensemble des entreprises".

 

Avec des ratios si faibles, on peut légitimement s'interroger sur la véritable raison d'être du FGD et du FGAP. En cas de tempête, ces prétendues bouées de sauvetage ne tarderaient pas à se dégonfler, laissant apparaître la véritable vocation de ces fonds : avoir contribué à faire régner un climat de confiance vis-à-vis des épargnants en vue d'éviter un bank run précipitant la réalisation d'un scénario catastrophe

.

Mais Monsieur Noyer se veut rassurant (c'est notamment en cela que consiste le métier de gouverneur de la Banque de France). Il proclame que "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur [que Chypre]" et que l'hypothèse de "banques françaises fermées plusieurs jours" n'est envisageable qu' "en théorie"

 

Un krach financier signifie la fin du système monétaire mondial actuel. La dévaluation du dollar américain a joué un rôle essentiel dans le boom du crédit. Mais elle a sapé la stabilité du système du dollar. Qui dit krach du système dit krach du dollar. Qu'est-ce qui arrive après le dollar ? On peut parier que ceux qui bénéficient du système du dollar -- la Fed -- ne veulent pas le savoir.

Mais la conséquence la plus grave du krach du système -- beaucoup plus grave que l'écran bleu de la mort de Microsoft -- est que des personnes réelles voient leur vie réelle réellement voler en éclats. Lorsque les économies de la classe moyenne sont détruites via des krachs boursiers, des krachs immobiliers et de l'inflation, les gens finissent beaucoup plus pauvres. Et il ne s'agit là que de la classe moyenne. Les plus pauvres qui ont vécu le krach ont vu leur situation devenir pire qu'elle ne l'avait jamais été.

Terminons cet exercice de pensée ici. Il n'est pas possible que quelqu'un souhaite les conséquences d'un krach du système, n'est-ce pas ? Les seules personnes qui pourraient souhaiter une telle chose sont celles qui voient en cela une occasion de construire un système mondial anti-démocratique à partir des ruines du système actuel...un système avec un seul gouvernement et une seule monnaie et une seule loi qui ne s'applique qu'à ceux qui sont gouvernés et pas aux faiseurs de règles ni aux faiseurs d'argent.

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Sauf que voilà, "il vient de se produire [...] en zone euro quelque chose qui était impensable, qui ne devait jamais arriver" déclarait récemment Nicolas Doze sur BFM. "Un truc de fou", si vous préférez les mots de Stéphane Soumier. Dans un article publié la semaine passée, Yannick Colleu dressait d'ailleurs la liste de ces évènements "qu'un scénariste n'aurait pas osé écrire" : Madoff, Bear Stearns, Lehman Brothers, traficotage des comptes grecs par Goldman Sachs, affaires MF Global et PFGBest et manipulation du Libor

.

Au vu de cette liste, on aurait apprécié un peu de circonspection de la part du gouverneur de la Banque de France. Depuis 2008, les cygnes noirs volent en escadrilles

 

La perte de compétitivité de ces pays, la détérioration de leurs débouchés extérieurs, le surinvestissement dans des secteurs peu rentables (l'immobilier)et l'endettement de leurs agents intérieurs auprès des banques étrangères sanscouverture du risque de change (pour contourner des taux d'intérêt locaux tropélevés) expliquent, au moins autant que l'appréciation du dollar, la crise qui,avec une ampleur variable, se manifeste dans presque toute la région.

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source

Chypre : chez nous, c'est différent ?
Nicolas Perrin

Paris, Jeudi 11 avril 2013
L'argent liquide est-il de l'argent sale ?

 

 

Dette, crise, chômage qui crée l argent :

Money : Le film documentaire sur la crise du système bancaire, monétaire : Money : Le film

Documentaire produit par L'association Réséda, un groupe composé de journalistes indignés par la manière dont la « Grande Presse » rend compte de la crise du système bancaire, monétaire et financier.

 : Les confessions d'un assassin financier : Il y a 2 manières d'asservir et de conquérir une Nation : l'une est par l'épée, l'autre par la dette"

(John Adams 1735 - 1826, qui fut le Premier Président des États-Unis à résider à la Maison Blanche à Washington)

 Traders: Les Maîtres de La Bourse - Documentaire

Intervention de Mario Monti à Sciences Po :

La Banque Centrale Européenne (BCE) : L'Europe pour les Nuls #10 :

 Les dessous de la crise économique mondiale - DVD-Rip

Sources :

 Politique monétaire expansive et restrictive ? - Yahoo! Questions ... : Une politique monétaire expansive est une politique monétaire qui a le but d'accroitre la masse monétaire (donc l'argent en circulation); attention, cela engendre une baisse des taux d'intérêts et provoque l'inflation (augmentation des prix).
A l'inverse, une politique monétaire restrictive est une politique monétaire qui a le but de diminuer la masse monétaire (donc l'argent en circulation); cela engendre une hausse des taux d'intérêts mais cela provoque une désinflation (un ralentissement de la hausse des prix).

 

L'asymétrie de l'information est le constat que chaque acteur sur le marché ne dispose pas des mêmes informations ou n’en n’ont pas la même interprétation. Les informations des offreurs et des demandeurs sur les prix et la qualité des biens peuvent ainsi être imparfaites et inégalement réparties. L'asymétrie de l'information favorise le pouvoir de marché de certains investisseurs et peut justifier les différences d’anticipation 

 

Jacques Généreux: Crise économique - Origines et Remèdes : " Jacques Généreux, invité de "Parlons Net" sur France Info. Professeur d'économie à Sciences Po, Economiste du Front de Gauche pour la campagne présidentielle de 2012 en France. La crise économique (et surtout financière), ses origines, ses tenants et aboutissants. Jacques Généreux propose un modèle de politique économique pour organiser la sortie de crise et prémunir l'économie française, européenne et mondiale des inévitables dérives de leur financiarisation : Instaurer un nouveau rapport de force au niveau national et européen en y subordonnant sans concession le pouvoir financier au pouvoir politique.More videos on http://indytube.net/"

 

Qui se cache derrière les agences de notation ???

 

BCE : des taux historiquement bas – Citizen khane,

La crise financière expliquez au nul.... - L'indigné

Le changement dans la continuité" - L’indigné Révolté

 

Le mantra libre-échangiste - Zebre en Cavale

 

PDF]  7. Conjoncture, budget et politique budgétaire

PDF]  Chapitre 18 Politique budgétaire et politique monétaire - Pearson

Des politiques budgétaires restrictives à contretemps - OFCE

La démocratie c'est nous , Foire aux questions... , Martin Schulz en campage

Un européen en campagne , Comment s’endetter ?, PENSER CRITIQUE, Une reprise en trompe l'oeil, le changement dans la continuité"

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12/04/2013

Margin Call

N

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.

 

L'automne 2008 ne porte pas chance à Eric Dale, trader dans une grande banque d'investissement new-yorkaise que ses patrons ont décidé de licencier. Alors qu'il prépare son départ, la rage au coeur, il remet à son supérieur, Peter Sullivan, une clef USB contenant le dossier sur lequel il travaillait, en lui recommandant de se montrer prudent. Dans la soirée, Sullivan, en lisant les notes de Dale, découvre que la banque compte dans ses actifs une masse de produits financiers capables de l'acculer à la faillite. Il alerte ses chefs, Will Emerson et Sam Rogers. Les plus hauts responsables se réunissent. Il ne leur reste que la nuit, avant la réouverture des marchés, pour sauver l'entreprise...

 

Bande annonce :



 

Il n'en croit pas ses yeux, le petit trader. C'est dix, cent, mille fois plus grave que ce que lui a suggéré son supérieur hiérarchique, le matin même, avant d'être viré comme un malpropre, en cinq minutes, bureau immédiatement vidé, portable instantanément coupé... Il est très tard et le jeune homme se sent bien seul dans le grand immeuble désert où siège la firme la plus puissante de Wall Street. S'il a raison — et il a raison ! —, c'est un tsunami qui menace. Un néo-big krach. La terre va s'entrouvrir et précipiter dans les flammes de l'enfer tous ses supérieurs, ces brillants incompétents, qui n'ont rien vu venir...

 

Ce qui se passe ? En jargon économique, on dirait que l'entreprise a dépassé plusieurs fois depuis quinze jours « les limites historiques de l'indice de volati­lité ». Traduction en bon français par l'un des responsables : « On se retrouve avec le plus grand sac d'excréments de l'histoire du capitalisme. » Problème : à qui le fourguer avant que la panique ne se répande partout, urbi et orbi...

 

Margin Call film entier version français

 

 n HD | Margin call (J.C. Chandor, 2011) - 720p

Million Dollar Traders (Full Series 1 of 3 ) , Full Series 2 of 3 , Full Series 3 of 3 ,

Des documentaires sur la crise de 2008, on en a vu, et des bons (Cleveland contre Wall Street) film sur youtube ) . Mais des fictions, peu ou alors des nulles (l'infâme Wall Street 2, d'Oliver Stone ). Rien qui égale la force, l'intensité de ce premier film. Ou l'inconnu qui le signe a vu tous les grands films hollywoodiens et les imite si bien qu'il en devient génial. Ou il est génial, lui, qui fait se croiser, à la manière de Robert Altman, une dizaine de personnages sans en sacrifier aucun

.

Ils sont tous passionnants. Le big boss (Jeremy Irons), qui énonce les trois règles d'un patron de la finance : « Etre le premier, le plus intelligent ou le plus tricheur. Surtout le premier. » Le responsable des ventes (Kevin Spacey), qui, alors que son univers vacille, pleure à gros sanglots, visage collé au pelage, sa chienne mourante. Ou le petit chef (Paul Bettany), perpétuel mâcheur de chewing-gum, suicidaire, qui explique comment il a bien pu dépenser 2,5 millions de dollars en une année : « Trois cent mille dollars pour mon emprunt immobilier, 50 000 pour ma voiture, 150 000 pour mes parents (c'est un bon fils !) et 76 520 (la somme est précise) pour l'alcool et les putes. Surtout les putes »...

Comme chaque minute compte, comme chacun est tendu à l'extrême, on s'atten­drait à ce que le rythme s'affole. D'autant que le réalisateur vient de la pub qui pousse, parfois, à certains effets faciles. Mais non ! J.C. Chandor étire le temps au maximum, il l'« élastifie » comme Hitchcock dans ses grandes scènes de suspense. Chez Hitch, la bombe est sous la table, le spectateur le sait, mais pas les personnages. Ici, tout le monde est au courant et c'est le compte à rebours, implacable, qui crée l'angoisse. Dans les étages, à peine éclairés, silencieux, doucereusement inquiétants, les petits chefs semblent en attente, comme pétrifiés. Des travellings en traquent d'autres que l'on découvre affalés sur leur bureau, terrassés par la fatigue

.

Margin Call - Movie Review / Au coeur de l'immeuble, dans des bureaux aussi sécurisés qu'un coffre-fort suisse, J.C. Chandor filme en plans fixes des visages qui expriment d'autant plus la détresse qu'ils tentent de la cacher à toute force. Celui du petit jeune (Zachary Quinto) qui se sait fichu. Celui du bouc émissaire (Demi Moore), qui va payer pour n'avoir pas été entendue à temps... Sans oublier le big boss, bien sûr. Peut-être le plus beau personnage de tous : l'interprétation british de Jeremy Irons lui confère une noblesse et une monstruosité quasi shakespeariennes... A lui seul, le big boss oppose un démenti cinglant aux idéalistes qui rêvent encore de moraliser le capitalisme. Même dans la tourmente, sa seule arme reste l'argent : il paye un employé renvoyé 176 471 dollars l'heure pour s'assurer de son silence. Il verse un bon million à ceux qui, avant que la nouvelle de la faillite se répande, entuberont le plus de clients possible en un minimum de temps. Casser le marché, il s'en fiche. Mettre en faillite ses confrères, il s'en fout. Ruiner les petits épargnants, il s'en moque...

 

Au petit matin, il songe même à rebondir : « On peut s'enrichir grâce à ce merdier ! » Il évoque, presque amusé, toutes les crises auxquelles il a été confronté : 1974, 1987, 1992, 1997, 2000. Il résistera à celle-là comme aux autres. Même quand il se plante, ce type-là survit : c'est Moloch dans toute sa gloire... L'attirance-répulsion joue à plein. — Pierre Murat 

 

 

Un creusement abyssal, économiquement a. ,La question qui est importante, et pas seulement pour des raisons historiques.

 

Depuis les années 1970, les inégalités se sont fortement repartis à la hausse dans les pays riches, notamment aux Etats-Unis. Certes la très forte  croissance des pays émergents et notamment de la Chine, est potentiellement une puissance forte des inégalités au niveau mondial, de même que la croissance dans les pays développer pendant les 30 glorieuses. Cependant les profonds déséquilibres observés sur les marchés financiers, pétroliers et immobiliers peuvent naturellement susciter  quand au caractère inéducable de la croissance. Cependant . le Fonds monétaire international prévient que la croissance ne reviendra pas car la population vieillit et les INVESTISSEMENTS productifs diminuent.

Le Monde de 2050 sera-t-il détenu par les super trader, « les super-cadres » et détenteurs de patrimoine important ou bien par les pays pétroliers, la banque de Chine, à moins que cela ne soit dans les paradis fiscaux abritant l’ensemble de ces acteurs  

Les banquiers qui ont commis des délits financiers doivent en répondre devant des tribunaux, a estimé samedi le ministre britannique de la Justice Ken Clarke, alors qu'une nouvelle série de scandales secouent la City.LA CITY - LA FINANCE EN EAUX TROUBLES.avi - YouTube (durée 51 min) : la city de londres : citoyen actif : la city : citoyen actif : Pourquoi je quitte Goldman Sachs" : citoyen actif : 04/09/2012 documentaire : Goldman Sachs ...

 

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

 

L’ampleur des montants échangés sous forme de dérivés reflète le niveau important de risque que les acteurs du marché sont prêts à prendre.  Malgré la crise des marchés financiers, au second semestre 2011, qui a accru l’aversion au risque, le montant des positions ouvertes reste encore très élevé et pourrait très bien être la source de quelques nouvelles crises, encore plus mauvaises que les précédentes

Christine Lagarde avertir que "le shadow banking représente un risque de catastrophe pouvant influencer l'environnement économique". Quant à Jamie Dimon, de JP Morgan, il redoute désormais une crise plus sévère que 2007/2008, de type "hyper-systémique".

 

Les propos de la Banque mondiale qui évoque "l'imminence d'une prochaine crise du fait des risques d'instabilité portés par les marchés". Bill Gross, de PIMCO, évoque le "short du siècle" s'agissant du Bund allemand -- pourtant l'actif le plus solide en terme de notation et de solvabilité de l'emprunteur.

 crack boursier.jpg

 

 « Aujourd'hui, ce n'est pas moi qui fait le gag, je me contente juste de l'illustrer avec un jeu de mot d'une très grande qualité (comme toujours).  Aujourd’hui, ce sont nos amis les traders américains qui nous ont proposé une farce digne d’un premier avril : selon plusieurs chaînes de télé américaines, un trader aurait très malencontreusement, ou pour faire marrer les copains, passé un ordre pour vendre des milliards d’actions Proctor&Gamble à la place de petits millions. Ah ah ah ! Comme le montre mon joli graphique, le Dow Jones a décroché subitement de 10% entraînant un mini krach. On se rassure en se disant que, depuis la crise des subprimes, les marchés financiers sont contrôlés, régulés, surveillés par de nos gouvernements. Il faut vraiment un truc grave et imprévisible, comme une faute de frappe, pour dérégler un système financier complètement sécurisé. » Blog très amusant (En faisant abstraction de la psychose d'une contagion planétaire de la faillite grecque, le cataclysme de 20h45 s'expliquerait, selon une rumeur insistante, par une erreur de passation d'ordre chez Citigroup. Une ligne de vente de 16 milliards de dollars -- au lieu de 16 millions -- y aurait été exécutée sans que les systèmes de contrôle informatiques n'empêchent cette monstruosité). . Jusqu'à -10 000 points pour le Dow en séance : c'est la panique sur les marchés... alors que la crise de la dette souveraine bouleverse la donne mondiale 


Cash investigation - La finance folle: l'attaque des robots traders / intégrale


Cash investigation - La finance folle: l'attaque des robots traders / intégrale

 

De nombreuses enquêtes vont être déclenchées suite à la colossale erreur de trading sur le S&P 500 qui a déclenché la génération d'une apocalypse de centaines de milliers d'ordres de vente en quelques secondes... provoquant la plus absurde des paniques boursières de l'histoire de Wall Street. ▪ Moins de deux heures après la clôture, le Nasdaq et le NYSE demandaient à la SEC la possibilité d'annuler 60% des transactions survenues entre 20h40 et 21h. Cependant, le premier réflexe des porte-parole du NYSE a été d'indiquer que tout fonctionnait normalement tandis que les faits hurlaient que ce n'était pas le cas. A lire Les nouveaux rois des marchés, Les maîtres du monde (dailymotion), Les vrais maitres du monde ???, Dormez sur vos deux oreilles braves gens, la crise est passée…Est bien sur ?


Le Loup De Wall Street

 

 

Selon les échos Jamie Dimon pourrait toucher un BONUS en stock-options estimé à 37 millions de dollars En savoir plus sur La rémunération du PDG est un sujet sensible. Certes, JP Morgan est devenu le plus grand organisme de crédit des Etats-Unis après le rachat de Bear Stearns et de Washington Mutual au plus fort de la crise

 


C'est le creusement des inégalités par le haut de l'échelle sociale qui a inspiré à Thomas Piketty Le capital au XXIème siècle. - extrait .. Un ouvrage  qui a au moins le mérite d'ouvrir le débat concernant l'enrichissement sans cause des plus riches et des ultra-riches (d'après une ENQUÊTE du Sunday Times, la fortune des 1 000 étrangers les plus riches INSTALLÉS à Londres a tout simplement doublé depuis 2009 pour atteindre 765 milliards d'euros).

 

Un document explosif sert de fil conducteur à cette émission de radio. Il s'agit d'une note confidentielle rédigée par Nicolas Doisy, chef économiste auprès d'une grande société de brokerage française, à l'intention de ses clients investisseurs. Nicolas Doisy a accepté de se faire interviewer sur le contenu de son rapport. Il explique que François Hollande s'est volontairement montré vague dans ses promesses électorales car il sait qu'il n'aura pas d'autre choix que de démanteler l'Etat social et de supprimer le CDI pour éviter que la France ne s'enfonce dans une spirale d'endettement à la grecque. Nicolas Doisy décrit comment il s'agira de manipuler l'opinion publique afin de ne pas lui donner l'impression que le gouvernement socialiste se plie à la volonté de la finance. L'économiste ne doute pas de ses conclusions: la France s'est en effet tellement endettée que sa marge de manœuvre est nulle. Partie 2

Royaume-Uni : les banquiers coupables de délits doivent en répondre devant la justice C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients (banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

Dexia fait la une des médias, dernière en date d’une longue litanie d’erreur d’un système créant gabgie, erreur et autre injustice par culture du profit : Elle l égalise le vol . Les collectivités locales ne sont pas les seules à être étouffées par des emprunts douteux. Des centaines de particuliers se sont fait piéger par les banques, en contractant des prêts immobiliers libellés en francs suisses, dont le coût a explosé, selon Le Parisien. 

Un plan de démantèlement de l'ancien leader mondial du financement des collectivités locales devrait être finalisé d’ici demain par Paris et Bruxelles. 20 Minutes, Plus de 5.000 communes et collectivités locales françaises 

 

 

Selon les échos Jamie

 

The Last Days Of Lehman Brothers [ENG sub] FULL MOVIE  .Watch Videos Online | the.last.days.of.lehman.brothers.hdtv.xvid-bia ...

 

 


 
Les Nouveaux Loups de Wall Street replay

 

 

Je ne sais pas s'il existe meilleure illustration de l'échelle des inégalités -- pas seulement entre l'Occident et l'Asie mais également au sein de l'Asie elle-même, puisque les habitants des grandes métropoles chinoises s'arrachent déjà l'Apple Watch... ou l'une de ses concurrentes moins chères, et parfois plus performantes, produites à Shenzhen.

 

 

 Les politiques de la Fed (comme il y a deux ans) ou la BCE (depuis mi-janvier). amplifient, qui va s'investir dans des actifs n'existant qu'à l'état de traces numériques et qui s'inflatent comme les pseudos-bénéfices d'un gigantesque schéma de Ponzi.les actifs immatériels (actions, obligations, ETF...) vont CONTINUER de grimper inexorablement.sous  l'effet des QE   

 

En effet les achats de T-Bonds ou d'Eurobonds permettent juste d'éviter une faillite des Etats et d'un SYSTÈME bancaire gorgé de bons du Trésor émis par des emprunteurs insolvables.

 

e la BCE va porter la taille de son QE à 100 milliards d'euros par mois et que la Bundesbank approuve la création de masses d'argent fictif à seule fin de permettre aux fonds de RETRAITE -- et surtout aux hedge funds qui prennent des leviers de folie à la hausse -- de spéculer en bourse ( extrait effet levier) sur des titres ou des paniers de valeur (ETF) dont la valorisation bat déjà des records historiques.. L’expansion du crédit à COMMENCÉ avec Eisenhower Elle se poursuit aujourd’hui, à un niveau plus de 50 fois supérieur à ce qu’elle était à l’époque ( effet levier) . Et désormais, la finance et l’industrie — sans parler des prix des actifs — y sont totalement accro. Supprimez le crédit et toute l’économie sombre dans la morosité

 

Le japon représente bien les " égarements"  Tokyo Freeters - le Japon ) des dirigeants politique dans la mise en place de politique néolibérale : ▪ ( un état des lieux de l'inflation au Japon : )...



La date-clé dans la chronologie financière du Japon, c'est 1989. Cette année-là, lors du dernier jour de TRADING de l'année, le Nikkei -- principal indice boursier du Japon -- a presque atteint 39 000. Après cela, rien n'a plus jamais été comme avant... La bulle a éclaté en 1990 et les marchés japonais ne se sont plus jamais approchés de ce plus haut (actuellement, le Nikkei se situe autour de 19 000.) Le refroidissement déflationniste s'est INSTALLÉ.

 

 

Ce fut une bulle épique -- et un éclatement épique, qui déclencha les tendances déflationnistes qui s'ensuivirent. Et même s'il y a beaucoup de différences avec les Etats-Unis, ces événements soulèvent pas mal de QUESTIONS :

L ’ampleur des montants échangés sous forme de dérivés reflète le niveau important de risque que les acteurs du marché sont prêts à prendre, s’éloignant toujours plus de leur rôle de sécurisation des échanges et de maîtrise du risque. Même en cette seconde moitié de 2011, où la crise des marchés financiers a accru l’aversion au risque, le montant des positions ouvertes est encore très élevé et pourrait très bien être la source de quelques nouvelles crises… encore plus effrayantes que les précédentes 

Les dérivés représente 708 milliards d'eurosQuand on compare le montant nominal des produits dérivés OTC (over-the-counter) de 708 000 milliards de dollars (583 000 milliards en juin 2007) avec le PIB mondial d’environ 62 000 milliards, on comprend très vite l’énorme risque que représente ce secteur pour les marchés financiers et l'économie réelle.

 

En dépit de la crise financière de 2007 - 2008, ce secteur de la finance continue de croître de façon exponentielle par rapport à l’économie réelle. Le plus grand problème posé par les produits dérivés est le manque de liquidité de la plupart d’entre eux. On peut maintenant se poser la question de savoir quand sera atteint le million de milliards ?

Graphique des montants global du marché des dérivés

L’ampleur des montants échangés sous forme de dérivés reflète le niveau important de risque que les acteurs du marché sont prêts à prendre.  Malgré la crise des marchés financiers, au second semestre 2011, qui a accru l’aversion au risque, le montant des positions ouvertes reste encore très élevé et pourrait très bien être la source de quelques nouvelles crises, encore plus mauvaises que les précédentes

Christine Lagarde avertir que "le shadow banking représente un risque de catastrophe pouvant influencer l'environnement économique". Quant à Jamie Dimon, de JP Morgan, il redoute désormais une crise plus sévère que 2007/2008, de type "hyper-systémique".

 

Ils n'accordent aucune attention aux propos de la Banque mondiale qui évoque "l'imminence d'une prochaine crise du fait des risques d'instabilité portés par les marchés". Bill Gross, de PIMCO, évoque le "short du siècle" s'agissant du Bund allemand -- pourtant l'actif le plus solide en terme de notation et de solvabilité de l'emprunteur.

 

Ils ne voient pas de quoi la BRI se mêle en avertissant régulièrement la communauté financière des risques de renversement brutal de la tendance sur les marchés mondiaux (elle est la seule à connaître l'ampleur exacte des encours de dérivés qui tournent au-dessus de nos têtes et qui tendent vers le million de milliards de dollars... ce qui signifie qu'il n'existe aucune contrepartie pour des montants de cet ordre).

 

  Et il y a dans le monde 200 000 milliards de dollars de dettes

“La Fed sait que le crédit doit se développer, sans quoi nous avons une dépression. Or aujourd’hui, les niveaux de dette sont si élevés qu’une dépression serait catastrophique. Le désastre serait mondial, il ne se limiterait pas aux Etats-Unis. . Parce qu’une dépression aux Etats-Unis signifierait que des dizaines de millions… voire des centaines de millions… de personnes en Chine et en Asie du sud-est perdraient leur EMPLOI. .Voilà pourquoi la Fed ne permettra pas une véritable contraction du crédit”.



Subtitles by Red Bee Media Ltd
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subtitling@bbc.co.uk

 

Goldman Sachs - Power and Peril - CNBC Documentary  : "

 

Occupy Wall Street - Month One (Full Movie :

Margin Call Drame réalisé en 2011 par JC Chandor  
Avec Kevin Spacey , Paul Bettany , Jeremy Irons ...  
Date de sortie : 02 mai 2012

Global Financial Meltdown (Must See. Full doc) 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif , argent roi : citoyen actifparadis fiscaux : citoyen actifparadis fiscaux : citoyen actifUne crise institutionnalisée : histoire des oligarchies actuelles ( dates, nom...),

ne crise institutionnalisée : histoire des oligarchies actuelles ( dates, nom...), Les nouveaux maitre du monde !, HISTOIRE DE L4EUROPE ET POURQUOI SORTIR DE L'EUROLIBÉRALISME, ces  agence de notation, Ces «hedge funds» qui s'enrichissent dans la crise  , Ces oligarchies favorisant le système hiérarchique, donc  les scandales : Le 11 septembre du Système RPR - faire tourner sans modération, On prend les mêmes et on recommence, La crise de 1929 - 28 août 1963, 08 aout 2011 : Triste constat, Au menu : Le règne du cash, de la casse social et de la possible chute d'un système, Chronique du Lundi Matin mondial? cf Capitalisme : Le triomphe de l’argent roi , The Corporation : Think Thank , Le triomphe de l'argent roi... , L'argent sans foi ni loi 2 , Capitalisme : Le triomphe...  - altermonde

06/02/2013

État libéral dégénéré

C’et pas nous, c’est eux… Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine
 

. La plus grande économie du monde, lors de la période la plus inventive et la plus dynamique de l’histoire de l’humanité, est le reflet d’un système néolibéral « Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits » dans un système de planète finie..Elle consiste aussi a mettre toujours plus de pression.

 

 

 

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès »

Pour y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales…) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte…).

Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur

État libéral dégénéré

 
« […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. »
C’est ce qu’écrivait Walter Lippmann dans les années 1930. Je découvre l’auteur, et l’existence d’un courant de pensée « néolibéral » bien éloigné de l’image qu’on a tracé de lui dans les milieux de gauche. Je ne vais pas discuter aujourd’hui du contenu de La Cité libre, mais de la surprenante impression de « déjà-vu, déjà-lu » qui m’est apparue à la lecture de ces lignes.

« Ils se sont certainement trompés partout où les conclusions auxquelles ils sont parvenus contredisent leur point de vue originel et viennent à l’encontre de leurs buts. »

Lippmann voulait refonder le libéralisme au nom du libéralisme.

« Le développement du libéralisme récent a eu toutes ces conséquences négatives, et le caractère doctrinaire des derniers libéraux n’a pas permis un réexamen approfondi de leurs erreurs. »

Serge Audier, dans Néo-libéralismes, parle de Lippmann :
 
« Pour le comprendre, il faut renoncer à élucider le sens du libéralisme à partir de ce qu’il est finalement devenu – une idéologie conduisant à l’échec économique et à la souffrance sociale des masses. C’est en vérité une toute autre philosophie qui animait jadis les “pionniers libéraux” dont il faut se remémorer la ferveur évangélique qu’ils mettaient à prêcher que le libre échange était un nouveau bienfait pour l’humanité entière. Aux sources morales et politiques du libéralisme, il n’y a pas le cynisme d’une minorité avide et indifférente aux fléaux sociaux, mais bien un mouvement généreux, fidèle aux plus hauts idéaux universalistes d’émancipation du monde moderne… »

Cela vous rappelle quelque chose ? Au même moment, dans cette fin des années 1930, Léon Trotsky tente de refonder le communisme au nom du communisme.

« Une fois figé dans ses propres erreurs, le libéralisme attira naturellement un nombre excessif d’arrivistes et d’opportunistes médiocres, et rebuta les hommes généreux, braves et clairvoyants. »

Le communisme, devenu stalinisme, attira lui aussi un nombre d’excessifs et de médiocres opportunistes. C’est ce que Trotsky dénonce, avec quasiment les mêmes termes, dans la « promotion Lénine » qui permet à Staline d’intégrer des milliers d’individus au sein du parti, et d’y noyer les quelques survivants de la vieille garde bolchevik.

Bon, où je veux en venir ? Ce n’est pas seulement pour ce parallèle et cette simultanéité. C’est aussi pour leur commun échec. On ne peut réduire un pays, une société, des masses d’individus, à une idéologie. Celle-ci peut intervenir directement ou indirectement sur tous les faits, gestes et pensées des individus qui composent une société, elle n’est pas la société. L’idéologie peut parler économie, elle peut même n’être qu’économisme, elle n’est pas l’économie, elle n’est pas un mode de production. Le libéralisme n’est pas le capitalisme. Les faits sont plus puissants que les mots. L’idéal économique et politique libéral n’a jamais existé. De même pour l’idéal communiste. Leur influence a changé le monde – pas comme le voulaient la plupart de leurs propagandistes – mais revenir à un corpus, à des pratiques idéales d’avant la faillite est illusoire, justement parce que le monde a changé ! Entre autres, il n’est plus disposé à entendre le même discours.

Soixante-dix ans après, le capitalisme n’est pas guéri des défauts dénoncés par Lippmann. Certains de ses défenseurs, des hommes d’État, ont pu se référer à ses analyses, mais d’autres ont poussé à l’extrême les travers qu’il dénonçait. Quatre-vingt ans après 1929 : 2008. L’ampleur du désastre confirme l’impossibilité d’une refondation du capitalisme. Quant au communisme, la réalité des faits est un repoussoir qu’aucun discours ne peut contrer. Mais s’arrêter là serait simplet. Ce n’est pas une conclusion qui rejetterait ces deux idéologies dans les poubelles de l’histoire. C’est l’intro.
« Le mot “libéral” sera peut-être oublié, ceux qui se font appeler “libéraux” devront peut-être retomber dans un silence humilié, mais les nécessités inhérentes au mode de production n’en contraindront pas moins les hommes à redécouvrir et à restaurer les principes essentiels d’une société libérale. » Et pourquoi pas ? Mais ce mode de production sera-t-il encore capitaliste ? (à suivre)
 

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En conséquence, les gouvernements successifs ont pour mission de réformer le contrat de travail et de diminuer les dépenses liées à la reproduction de la force de travail (santé, enseignement, retraite et aides diverses). Quelques exemple : Le chili, et la Grèce., mais j’aurais pu aussi citez le Québec, le Japon…. : Les raisons de la colère  Les raisons de la colère 1_3 Les raisons de la colère 2_3 Les raisons de la colère 3_3 :

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Un parallèle avec le lanceur d'alerte Karl Marx : Le Capital - travail : L'heure est grave J
 Non, la crise n'est pas finie. Mais quelle crise? Une crise économique? Elle existe en Espagne, en Grèce, en Italie, mais pas encore vraiment chez nous ni en Allemagne….
Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit . Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value


Ca chauffe : À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique

 Je vais vous  donner la conclusion avant de vous donner les faits : la “croissance”, ces 20 dernières années, était en majeure partie fictive. Les roues de l’économie ont tourné de plus en plus vite. Les centres commerciaux étaient pleins. Des maisons ont été construites sur quasiment tous les terrains vagues. Wall Street a encaissé de gros chèques. Mais, dans l’ensemble, c’était une illusion. Comparé à un vrai boom, c’était une contrefaçon. Personne n’est allé nulle part. Le système

Voici ce qu’en dit le New York Times :

“La récente crise économique a laissé la famille américaine médiane de 2010 sans plus de richesse qu’au début des années 90, effaçant près de deux décennies de prospérité accumulée, a déclaré lundi la Réserve fédérale”.

“Une famille hypothétique plus riche que la moitié des familles du pays et plus pauvre que l’autre moitié avait une valeur nette de 77 300 $ en 2010, à comparer avec 126 400 $ en 2007, a déclaré la Fed. Le krach des prix de l’immobilier représentait directement trois quarts de la perte”.

“Les revenus des familles ont également continué à décliner, une tendance qui a commencé avant la crise mais s’est accélérée sur la même période. Le revenu de la famille médiane est passé à 45 800 $ en 2010 contre 49 600 $ en 2007. Tous les chiffres sont ajustés à l’inflation”.

“[...] Bien que les chiffres datent de 18 mois, l’étude met en lumière les problèmes qui continuent de ralentir le rythme de la reprise économique. La Fed a réalisé que les familles de la classe moyenne avaient enregistré le plus gros pourcentage de pertes tant en revenus qu’en patrimoine durant la crise, limitant la capacité et leur volonté de dépenser”.

On pourrait être tenté de penser que ce n’est qu’un recul temporaire… que quand les choses reviendront à la normale.

N’y comptez pas. La richesse des ménages, aux Etats-Unis, repose sur l’immobilier et les salaires. Les prix de l’immobilier pourraient arrêter de chuter, mais il est peu probable qu’ils entament un nouveau marché haussier. Ils vont plutôt répliquer la croissance du PIB, comme ils l’ont toujours fait. On ne peut pas non plus s’attendre à voir les salaires augmenter de manière substantielle.

Pourquoi ? Parce que 15 millions d’Américains n’ont pas d’emploi. Il faudra du temps — pratiquement une éternité, au rythme actuel — avant qu’ils ne soient réabsorbés dans la population active.  « Tant que ce gigantesque “stock” de main-d’œuvre apte au service n’est pas utilisé, ne vous attendez pas à voir les salaires grimper » En d’autres termes, lorsque les choses reviendront à la normale, elles seront ce qu’elles sont actuellement… La bulle était une illusion. La sinistre situation actuelle est une réalité.

▪ Et les riches, dans tout ça…
Paradoxe contradictoire : Le New York Times continue en soulignant que si les autorités avaient laissé M. le Marché faire son travail en 2008-2009, les riches ne seraient pas si riches…

Les données fournissent toutefois une indication que la récession a réduit les inégalités de revenus aux Etats-Unis, au moins temporairement. Le revenu moyen des familles les plus riches a diminué bien plus sévèrement que la médiane, indiquant que ceux qui sont tout au sommet de l’échelle ont perdu au moins quelques échelons”.

Mais ils se récupèrent plus vite, et la baisse a proportionnellement moins d’impact. Ils ont eu de nombreuses aides étatiques. La com, un monstre doux, L’exil fiscal ou le martyr...

D’abord, les autorités néolibérale et la main invisible chère a Adams Smith (précurseur inventeur du néolibéralisme) ont rendu les riches plus riches en créant une économie fictive nourrie par le crédit, où la quantité de crédit a été multipliée par 50 au cours des 50 dernières années. Ensuite, lorsque la bulle de crédit a éclaté, les autorités sont intervenues pour empêcher les riches de perdre leur argent. Et maintenant, les autorités se lamentent sur les “inégalités” dans notre société… et sur le fait qu’elles doivent “y faire quelque chose”.N’en ont-elles pas déjà fait assez ? 

 

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions - indigné révolté : le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, il est menacée par son fonctionnement même.
 
. Cette situation implique un contrôle social accru de l'Etat par un renforcement de la répression : fermeture des frontières, chasse aux sans-papiers, conditions tyranniques d'obtention ou de maintien des allocations de chômage et des minima sociaux, coupures de gaz et d'électricité et expulsions locatives en toutes saisons, enfermement des jeunes déviants... deviennent notre paysage quotidien et suscitent régulièrement des résistances et révoltes de prolétaires subissant l'accroissement de leurs difficultés financières et une répression de plus en plus omniprésente.

 Le risque fascisant : La face identitaire de Toulouse et Michel Drac, La face identitaire de Toulouse ,Michel Drac , le bloc Identitaire , Alain soral,  Festivals, ,

Système politiques et économiques médiatique L’oligarchie des incapables : incompétence et lâcheté, La bourgeoisie telle qu’en elle-même, Les médias et la politique, A voir d'urgence lol : La raison d'Etat, documentaire , enquête de Patrick Benquet sur la francafrique en 2 partie

 Festival Gemme la résistance

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions , Les enjeux énergétiques , Les techniques d'évasion des riches sont de plus en plus efficaces , Sous surveillance par Didier Cros - Indigné Révolté

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif

 Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits - Citizen Khane

 
 
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