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26/06/2015

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance"

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ça pique les yeux

Flores Magon 

 "l'égalité de droit est un mensonge, seul l'égalité sociale et économique compte. 

Si vous êtes né de parents millionnaires vous aurez plus de droit que si vous êtes pauvre d'où le ridicule de certains passage des droits de l'Homme.

"tous étaient égaux, mais certains étaient plus égaux que d'autres" G.Orwell

 
 
la publication de Xavier Delucq. 

A voir maintenant sur France 2 intéressant : On aime beaucoup Le business de la peur

" Bienvenue dans le nouvel ordre sécuritaire, tout droit inspiré des tarés post-911, qui pensent gouverner le monde avec des chars et missiles.
Je pense à Franklin : ceux qui laissent leur liberté pour plus de sécurité n'obtiennent ni sécurité ni liberté.

Le réalisateur Didier Cros a filmé le quotidien d'un chef de section et des surveillants du centre de détention de Châteaudun, dans l'Eure-et-Loir. Il rend compte du fonctionnement d'un système carcéral en perdition, montre la réalité la plus crue d'une prison. L'établissement est organisé selon deux régimes. Au niveau 0 se trouvent les détenus du régime ordinaire : les portes sont fermées. Les niveaux 1 et 2 disposent du régime ouvert, où les prisonniers possèdent la clé de leur cellule et sont libres d'aller et venir. Le moindre faux-pas peut les faire descendre au niveau 0. L'ascencion ou la rétrogradation d'un niveau sont décidées par le chef de section et les surveillants. Ca pue, réveillez vous!
 
Sous surveillance (extrait)
 
 

 Et n’oublions pas :« La guerre, c’est la paix
La liberté, c’est l’esclavage
L’ignorance, c’est la force » (1984 George Orwell)© Pierre Grandmonde 2015

A lire : Dormons tranquilles  PIERREGRANDMONDE.WORDPRESS.COM
 
Etienne De La Boetie - De le servitude volontaire partie 1

" La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l'on consent généreusement à leur donner, s'ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu'ils devront servir. Pour que cette tragédie mêlée d'absurdité ait pu se mettre en place, il a fallu tout d'abord ôter aux membres de cette classe toute conscience de son exploitation et de son aliénation. Voila bien l'étrange modernité de notre époque. Contrairement aux esclaves de l'Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes aujourd'hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir. Ils ignorent par conséquent la révolte qui devrait être la seule réaction légitime des exploités. Ils acceptent sans discuter la vie pitoyable que l'on a construite pour eux. Le renoncement et la résignation sont la source de leur malheur. 
 

la photo de CNT AIT 71.

 

L’arme absolue du pouvoir, dans ce magnifique système, c’est le suffrage universel. C’est-à-dire quand la majorité décide pour les andouilles qu’ont le malheur d’être en moins grand nombre. 
Si la majorité passe son temps à regarder des feuilletons débiles en se goinfrant de pop-corn, on voit le tableau ! Pas trop difficile, dans ce cas-là, de lui faire faire ce qu’on a envie, à la majorité…

Ramseier

  

Photo de Flores Magon, le 5 août, 10:59 · C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !

Bakounine

Flores Magon : «  j'ai trouvé cette citation dans un bouquin que je vais commencer à lire qui à l'air pas mal du tout "LA MAL-MESURE
DE L’HOMME" du biologiste et historien S.Jay Gould. il semble que dans ce livre l'auteur flingue. grâce à l'histoire et la théorie de l'évolution le racisme et l'idée que l'intelligence soit une qualité biologique innée, héréditaire et quantifiable
 ».

 
Loi «antiterroriste».

Sans surprise, c'est du côté de la France insoumise et des Républicains que le vote contre la loi anti terroriste s'est exprimé (pour des raisons contradictoires, rappelons-le). Pas un vote contre en revanche au sein de La République en marche, de la Nouvelle gauche (PS), du MoDem et des Constructifs.

» Lire aussi - Manuel Valls : «L'islamisme, voilà l'ennemi»

Libre échange et grande oreille: Ouverture a Washington pour un accord de libre échange entre les états unis et l'Europe mais les affaires d'espionnages et la crise économique complique les choses.

Négociation avec Big Brother : Il y a eu le scandale de l'exception culturelle, il y a eu le scandale des écoutes téléphoniques.... Bref, l'accord de libre échange entre l'Europe et les Etats Unis ne débute pas sous les meilleurs hospices Mais les négociateurs réunirent a Bruxelles ont encore de belle confrontation en vue, car les points de frictions sont nombreux.

USA/UE : Entre commerce et espionnage : Si la NSA a de grandes oreilles, ce n'est pas que pour traquer les terroristes. Car depuis les ambassades étrangères et européennes, elle espionne l'activité économique de ses amis. Autant dire que la confiance règne sur cette accord de libre échange entre les échanges transatlantiques, Bruxelles exigent des garanties et une meilleur données. Malgré tout, les acteurs majeurs s'accrochent à la feuille de route. Exemple : l'automobile allemande vont mal. Alors les Etats, deuxième commerce après la Grande Bretagne, cela fait rêver. Et la suppression des droits de douanes qui s'élèvent a un milliards d'euros par an réduirait nettement le prix des véhicules.

Stefan Mair , Fédération de l'industrie allemande : "Nous commission Européenne, nous sommes convaincus que c'est une bonne chose pour l'Europe. le libre échange générera plus d'échange et de croissance. Il nous aidera a sortir de la crise. Cela s'annonce bien pour l'Europe."

 

Lutte antiterroriste: "pas une excuse pour torturer" (OMCT)

L'organisation mondiale contre la torture (OMCT), dont le conseil exécutif était réuni à Tunis aujourd'hui, a souligné que la lutte contre le terrorisme à travers le monde n'était pas une excuse pour recourir à la torture.

 » Lire aussi - La France est-elle en pointe avec sa loi antiterroriste ?

 Le Front national peut conduire à la «guerre civile» et son programme est une «arnaque» qui «trompe les gens», a déclaré aujourd'hui Manuel Valls sur France Inter. Il a stygmatiser les abstentionnistes tout en continuant a justifier ses politiques sécuritaire, arbitraires et courtiser le vote FNhaine. Le tout sous un discours jouant habilement la peur avec le mot " guerre civile" cf La France a peur. Mon post sur Facebook .

 

la photo de On sait ce que l'on veut qu'on sache. :Élire librement ses maîtres ne supprime ni les maîtres, ni les esclaves.

 humour 23.jpg

Etat d'urgence / Coup d'état permanent :

Je suis quasiment certain :

En écoutant Valls se matin sur France Inter , répondant a une question de Patrick Cohen : Ne croyez vous pas que nous ne risquons pas de rentrer dans un état d'urgence permanent du fait qu'il peut être prolongé après chaque menaces d'attentats si le régime en place le juge nécessaire. Valls justifiant l'état d'urgence ( interdiction de manifester, perquisition arbitraire, garde a vue prolongée et sans preuves) ainsi que de comparer tout les mouvements sociaux et écologistes comme contraire a l'ordre public.

Le Conseil d'Etat sondé sur des centres de rétention pour les personnes fichées « S » « La loi peut-elle autoriser une privation de liberté des intéressés à titre préventif et prévoir leur rétention dans des centres prévus à cet effet ? », interroge ainsi le texte révélé par le site Lundi Matin, qui confirme les informations publiées samedi par Le Monde (« A Beauvau, certains voudraient interner les fichés S »). Une telle mesure irait ainsi plus loin que le camp des Etats-Unis à Guantanamo, qui ne concerne pas les citoyens américains.

 
 

À partir de ce moment-là je suis obligé de pointer à 9 h, 13 h et 19h30, tous les jours, de rester chez moi entre 20 h et 6 h et de ne pas sortir des limites de la commune de Malakoff jusqu’au 12 décembre. Mon premier pointage a lieu le soir même. Et je continue d’être suivi. Le soir même mon nom apparaît dans le communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme qui se prononce contre mon assignation et me désigne comme « responsable » de la legal team de la coalition climat ; l’info est reprise immédiatement par Libération, la machine,médiatique est lancée."

 
Cela ressemble au scénario de Globalia de Jean Christophe Ruffin . Au sortir de la seconde guerre mondiale, et la guerre froide : des dirigeants d'entreprises ont décidé de créer des marchés communs, ou certes un semblant de liberté parfaite ...Mais avec un prix très cher
 
 Le MONDE SOUS SURVEILLANCE /

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 
 

Le 16 mai 2017 la cybersécurité, Le 13 août 2016 Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! de la servitude moderne - le livre libre acces au livre de la servitude moderne de jean françois brient sur le système totalitaire marchand autrement appelé démocratie libérale appel au changement et à la revolution  DELASERVITUDEMODERNE.ORG

e monde : 60% des gardes à vue dans le cadre de l'état d'urgence ont visé des militants politique

Site internet du ministère de l'intérieur : la "prorogation de l’état de siège" (au lieu de l'état d'urgence). Bravo le lapsus! A croire qu'ils en crèvent d'envie ces connards.

 

Au Royaume-Uni, un sondage effectué par un syndicat enseignant révèle que 85% des établissement scolaires seraient équipés de caméras de vidéosurveillance, aux abords des établissements, mais également dans les couloirs, dans de plus en plus de salles de classe, et, dans 10% des cas, jusque dans les toilettes…

Une étude révèle que, globalement, les élèves britanniques y sont tout aussi fréquemment vidéosurveillés que ne le sont les prisonniers.

A l’approche des États généraux de la sécurité à l’école, qui se dérouleront à la Sorbonne les 7 et 8 avril prochains, et alors que le gouvernement veut “développer beaucoup plus la vidéosurveillance dans les lycées et aux abords“, il n’est pas anodin de remarquer que, si 60% des lycées d’Ile de France sont équipés de systèmes de vidéosurveillance, dans le Val-de-Marne, les trois dernières agressions d’élèves ont eu lieu dans des lycées… équipés de caméras.

… (La taca taca tac tac tiqu’ du portique…), … (De l’école à la prison, un cycle infernal), …. La vidéosurveillance des toilettes fait scandale » je vous laisse découvrir la suie des deux l’article et les trois vidéos

Ces articles, sources et vidéos viennent confirmer, soutenir les dérives de notre système politique, sécuritaire actuelle.

Signe des temps, c’est l’époque qui veut cela. J’ai choisi de reprendre ce bonne article tiré du télérama de cette semaine pour montrer le risque au nom du discours toujours plus protecteurs - sécuritaire de la société -  « Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. » »,

 

Le citoyen du XXIe siècle est au centre de tous les regards, qu'il y consente ou non. Arte Future recense les enjeux et les scandales de la surveillance globale et ouvre le débat sur les menaces qui pèsent sur nos libertés individuelles. le marché de la cyber-sécurité, Le Business de la Cyber- sécurité , TAFTA : "le big brother"?, Seulement un mauvais rêve ?

n Chine: une loi sur la cybersécurité adoptée Le parlement chinois a adopté aujourd'hui une loi controversée sur la cybersécurité, resserrant le contrôle sur la liberté d'expression sur internet, et imposant aux entreprises, y compris étrangères, de coopérer pour "protéger la sécurité nationale".

Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir restreint l'accès aux sites internet étrangers, dont Google, Facebook et Twitter grâce à un blocage très perfectionné, surnommé le "Great Firewall", jeu de mot en anglais qui mélange les termes "Grande Muraille" ("Great Wall") et pare-feu ("firewall"). Des articles, blogs, forums internet ou commentaires sur les réseaux sociaux chinois peuvent également être effacés ou censurés.


 

 

 

 Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 

 

Bruno Leroux et le projet de loi relatif au renseignement - Désintox - ARTE

 

Pourtant, la gauche kurde est aujourd’hui le meilleur rempart contre Daech. Elle lui a infligé des défaites militaires et elle lui oppose une alternative politique, avec un projet de société démocratique, laïque, féministe et écologiste.La cécité que peut provoquée une crise - de surcroît une attaque terroristes - peut désarçonner et créer un effet de mimétisme, voir moutonnier. Nous assistons a une surenchère dans le patriotisme et le nationalisme entre des individus qui s'imagine être dans le vrais en affichant le plus de drapeau et de slogans patriotiques et des dirigeants politiques dans les déclarations sécuritaire, voir pour certains la stigmatisation d'une catégorie - l'islamophobie est en vogue. Peut de déclaration dans les médias pour contrebalancer cette unanimité de façade. 

 

Pénurie? c'est bon signe!

Je vois fleurir beaucoup de drapeaux " je suis belges".... Après le "je suis français" ou " Je suis Paris"

Je suis avec les victimes de terrorismes, de violences policières, de femmes battus, de personnes victimes d'exactions de régimes autoritaires...

Ma liste est trop longue est ne tiendrait pas sur un drapeau.

 
ENTRETIEN « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique » Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.
 
La répression tout azimutes des militants et mouvements sociaux au nom de la lutte contre le terrorisme
 
 

La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

 
 
Les lois antiterroristes sous couvert de défense de la sécurité des concitoyens - peuvent très facilement se retourner contre ces mêmes concitoyens et ainsi être détourner de leurs but originels ou du moins affiché officiellement. C'est pour ces raisons que je ne soutiens pas la gestion de François Hollande, Valls et compagnie dans la gestion de la crise sécuritaire actuelle lié au 11 septembre. 
 
Clairement il y a opportunisme d'état et de répression pour profiter de cet aspirateur des libertés qu'est l'Etat d'Urgence pour faire le ménage dans toute la maison (Zad, alters, résistances citoyennes, gaz de shiste, contestation de Monsanto , que sais-je encore etc etc...).
Après le ménage dans nos acquis sociaux, le ménage dans nos fragiles espaces de parole et d'opinion.
Décidément, il y a de quoi hésiter entre déception et dépit; au moins."

Quand ils sont venus chercher.... je n'ai rien dit
Extrait "Personne ne peut cependant confirmer que l'agent est fiché. Contacté par francetv info, la préfecture de police refuse de communiquer. La RATP, elle, a entamé une procédure de licenciement. "C'est comme si un chauffeur perdait son permis de bus", justifie-t-on."

La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

Militariser la société ? Sûrement pas !

L’« état d’urgence » est une arnaque. Il sera impuissant à stopper des kamikazes. En revanche, il réduit les libertés publiques et entrave la contestation sociale. Ainsi, toutes les manifs sont interdites sauf… les événements commerciaux (matchs de foot, marchés de noël…).

On connaît d’avance les boucs émissaires de ce climat militariste : les quartiers populaires, les migrant-e-s qui fuient la guerre et la misère, la population musulmane qui a déjà subi plusieurs « représailles » racistes depuis les attentats. C’est révoltant.

Refusons cette logique. Contre le djihadisme, contre l’interventionnisme militaire, contre la militarisation de la société, pour les luttes sociales, pour le soutien aux forces progressistes en Afrique et au Moyen- Orient.

 

Les révélations sur l'espionnage de hauts responsables français intervient au moment du vote définitif du très critiqué projet de loi renseignement. Ce «Patriot Act» à la française offre à nos services le même type de pouvoirs que leurs homologues américains.

 

Le symbole fait très mal. La révélation par WikiLeaks et Mediapart d'une mise sur écoute illégale et systématique des principaux responsables français par la NSA ( Documentaire - L'agence Secrète de Renseignement, La NSA (à voir) intervient alors que ce même pouvoir français s’apprête à mettre en œuvre une extension sans précédent des pouvoirs de ses services de renseignement. Malgré l’opposition de la quasi-totalité de la société civile, les députés doivent en effet adopter définitivement le projet de loi renseignement ce mercredi 24 juin, au terme d'une procédure d'urgence imposée par le gouvernement et visant à faire taire toutes les oppositions. Ce texte est construit comme un « Patriot Act » à la française, tant il légalise et systématise une série de pratiques déployées depuis des années par les agences américaines.


Pour ajouter à l’ironie de la situation, la publication de ces rapports d’écoute rédigés par la NSA intervient alors même que le Congrès américain vient de voter le « USA Freedom Act ». Il s'agit du premier texte qui revient sur les mesures d’exception votées après le 11-Septembre en limitant la captation de données téléphoniques sur le sol américain.

 

Suivant le chemin inverse, la France, elle, n’a eu de cesse ces dernières années de renforcer son arsenal sécuritaire, rognant à chaque fois un peu plus sur les libertés individuelles. En décembre 2013, le Parlement adoptait la loi de programmation militaire (LPM), un texte pérennisant la loi antiterroriste votée en 2006 sous Nicolas Sarkozy et étendant les pouvoirs des services en matière de collecte de données sur Internet. Dès cette époque, les défenseurs des libertés numériques dénoncent la mise en place d’un « PRISM français », voire d’une « dictature numérique ».

Moins d’un an plus tard, alors que la LPM n’est même pas encore entièrement entrée en vigueur, le gouvernement donnait un nouveau tour de vis aux libertés sur Internet avec sa loi antiterroriste. Celle-ci a introduit dans le code pénal le délit « d’apologie du terrorisme » qui devient également un nouveau cas de blocage administratif, c’est-à-dire sans contrôle du juge judiciaire, de sites internet. Le texte sanctionne également « l’entreprise terroriste individuelle » qui se caractérise, notamment, par la fréquentation de certains sites. Et il étend enfin les pouvoirs de police dans la lutte contre le terrorisme en facilitant la saisie de données et de documents stockée dans le cloud ou encore le déchiffrement de données chiffrées. Cette fois encore, passant outre les protestations de la quasi-totalité des associations, la loi antiterroriste avait été votée à la quasi-unanimité.

Le projet de loi renseignement, qui doit être définitivement adopté par les députés mercredi 24 juin (les sénateurs l'ont adopté mardi 23), a, lui, été à peine plus discuté même si la majorité a dû faire face à une levée de boucliers sans précédent. « Comment peut-on encore adopter des lois rappelant celles de George W. Bush, qui plus est après les scandales que nous avons connus et les révélations d’Edward Snowden ? Qu'avons-nous fait pour mériter ce traitement antidémocratique ? » s'interrogeait mardi la sénatrice EELV Esther Benbassa, qui a voté contre le texte.

Outre les traditionnelles associations de défense des droits de l’homme, le gouvernement s’est mis à dos une bonne partie des syndicats de la justice, juges et magistrats, ainsi que les professionnels du secteur numérique dont certains ont même menacé de quitter le pays. Plus gênant, la totalité des autorités administratives concernées par le texte en ont critiqué tout ou partie : la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Cette dernière, dans un avis particulièrement sévère (il est à lire ici), s'alarme de la « surveillance de masse » installée par ce texte.

Même si la société civile et certains députés ont été indéniablement beaucoup plus mobilisés que lors des précédents votes, l’adoption du projet de loi renseignement ne fait guère de doute. En première lecture, le texte a été adopté à une majorité écrasante (le détail du scrutin ici), seuls 86 députés sur 566 ayant voté contre. Tout au long des débats, c’est la tendance sécuritaire, emmenée par le tout-puissant rapporteur du texte et président de la commission des lois de l’Assemblée Jean-Jacques Urvoas, qui a eu le dernier mot. L’homme des services du parti socialiste a dirigé le travail des députés d’une main de fer, faisant adopter toute une série d’amendements durcissant encore son texte, parfois même contre l’avis de son propre gouvernement. Les opposants, eux, étaient qualifiés dans l’hémicycle « d’exégètes amateurs ».

Jusqu’à la dernière minute, le gouvernement et Jean-Jacques Urvoas ont tenté de revenir sur les quelques précautions introduites dans leur texte lors du passage au Sénat. Alors que le projet de loi était en commission mixte paritaire, le premier a fait passer un amendement réintroduisant une soi-disant protection des lanceurs d’alerte. Un agent ayant connaissance de faits illégaux ne pourra révéler ceux-ci que dans le cadre d’une procédure secrète devant l’organisme de contrôle des interceptions de sécurité, la CNCTR. De plus, il lui sera interdit de révéler toutes données protégées « au titre du secret de la défense nationale ou susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnels ou des missions des services ». Contrairement à tous les engagements passés, cette disposition fragilisera un peu plus encore la situation des lanceurs d'alerte.

 

Jean-Jacques Urvoas, lui, a tenté de faire adopter un autre amendement de dernière minute, permettant de placer sous surveillance sans aucun contrôle a priori de la CNCTR les étrangers se trouvant sur le sol français. Le gouvernement s’est finalement opposé à cet amendement, face aux réticences de nombreux sénateurs et au cri d'alarme lancé par l’actuel président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), Jean-Marie Delarue. Mais cette manœuvre faite en catimini en dit long sur l’appétit des services secrets.

Les députés et sénateurs qui s’apprêtent à voter le projet de loi renseignement auront peut-être en tête les révélations de WikiLeaks, exemple flagrant des dérives d’un monde du renseignement à qui le monde politique a donné toute latitude. Depuis plus de dix ans, les États-Unis ont payé très cher la législation mise en place par l'administration Bush au nom d'une « guerre globale contre le terrorisme ». La toute-puissance des services américains, si elle n'a en rien empêché les défaites militaires et politiques en série des États-Unis, a durablement ruiné l'image de la grande démocratie américaine.

Après des années de débats, de batailles politiques et de mobilisation de la société civile, les États-Unis commencent tout juste, notamment grâce aux révélations d’Edward Snowden, à prendre conscience des dangers de cet État profond, échappant à tout contrôle politique et citoyen. L'administration Obama tente enfin de faire marche arrière et de reprendre la main sur des services aux prérogatives plus limitées. Le pouvoir français, lui, répète les mêmes erreurs avec plus de dix ans de retard. Sacrifiant au passage nos libertés de citoyens sans que les parlementaires y trouvent rien à redire

 

Enrayer le délitement de la société

Notre société est malade du capitalisme, minée par les inégalités, par le chômage, par la pauvreté, mais aussi par les discriminations.

Parmi ceux et celles que cela révolte, beaucoup (mais trop peu) s’organisent dans des associations, des syndicats, pour agir collectivement sur la situation. Seule une infime minorité de désespérés et de fanatiques rêvent de meurtre… C’est parmi eux que les chefs djihadistes cherchent à recruter.

Face à cela, l’encadrement de la société par l’école et sa « morale républicaine », par le service militaire ou par la religion est d’autant plus illusoire qu’on laisse le capitalisme continuer à ruiner la société. A la question sociale, il n’y a pas de solution morale.

 Comme un être de déjà vu, cf Couvre-feu : Les lois d'urgences - L'indigné RévoltéPour préparer ses attaques, l'État islamique se réfère aux idées de l'auteur de l'«Appel à la résistance islamique mondiale». Il y incite des cellules clandestines indépendantes à agir en Europe pour susciter un climat de guerre civile tandis que les mesures sécuritaires, les discours guerriers et les lois liberticides se répandent.

En Norvège, la droite au seuil du pouvoir

Favori des élections parlementaires de ce lundi, le Parti conservateur pourrait s'allier à l'extrême droite pour gouverner. ( Parti du progrès, parti populiste et anti-immigré)

 

 

 La liberté n’existe que pour ceux qui défendent les impératifs marchands. L’opposition réelle au système dominant est désormais totalement clandestine. Pour ces opposants, la répression est la règle en usage. Et le silence de la majorité des esclaves face à cette répression trouve sa justification dans l’aspiration médiatique et politique à nier le conflit qui existe dans la société réelle.

 

État d’urgence : des dizaines de policiers pour contrôler des joueurs d’harmonica
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Nuage des principaux mots utilisés dans la nouvelle version de la charte de protection des données personnelles de Google.

Les Etats membres de l'Union européenne ont retoqué, jeudi 6 mai (Le Monde.fr avec AFP | , un projet de réglementation pour renforcer la protection des données sur Internet, l'estimant trop pénalisant pour les petites entreprises et encore trop flou pour les particuliers.Par : Anne-Claude Martin | EURACTIV.fr AccueilNews, La Commission européenne met la protection des données en haut de l’agenda

>> Lire nos explications : "Du droit à violer la vie privée des internautes au foyer"

Cette initiative a fait bondir les Etats-Unis, qui n'ont pas de loi informatique et libertés : là-bas, la notion de données personnelles relève d'une logique purement commerciale.

Pour défendre leurs Facebook, Google, Amazon, les Etats-Unis ont lançé la plus importante opération de lobbying qu'ait jamais vue l'Union européenne. L'offensive est telle que 18 ONG américaines ont demandé à leur pays d'arrêter de vouloir ainsi empêcher l'Europe de protéger nos vies privées.

Lire aussi nos explications Sur les données numériques, le fossé grandit entre Europe et Etats-Unis

Les données de masse posent problème

La question du big data pose également certains problèmes relatifs aux droits fondamentaux, selon Paul Nemitz. Le big data implique en effet les questions de sélection, de traitement et de stockage d’importants volumes de données.

>> A lire aussi : Patrick Sensburg : «Le big data est le pétrole du nouveau siècle»

De limiter toujours plus nos libertés. J’avais abordé ce thème dans GO ON, WATCH et mon post FB !, , Globalia de J.C Ruffin – évoqué dans mes articles comme Cameron à l'épreuve du feu : Le 5 octobre 1985, 8 aout 2011 : Triste anniversaire . Un scénario pour le futur, Facebook t’a reconnu, cf vidéosurveillance multiplie les clients... et les profits , Forces et limites de la manifestation, citoyen volontaire, une milice au service de la police ( source blog CAC 69),Pourquoi l’insurrection des consciences ?, Les raisons de la colère, Hervé Kempf - l'oligarchie.

Loi d’amnistie des syndicalistes - ZEC plus Ultra : Le gouvernement vient de refuser cette loi d'amnistie pour les syndicalistes pour des faits concernant la précédente mandature, alors que celle-ci avait été votée par la majorité de gauche du sénat, élus socialistes compris!. Derrière la loi d'amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de ses prédécesseurs dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Le gouvernement envoit un signe politique inquiétant en faveur de la violence patronale. Une façon de les inciter à poursuivre la répression en toute impunité!

 

Rassemblement de luttes, témoignages de militants sanctionnés. 

 avec la présence de Thierry Lepaon Secrétaire Général de la CGT." 

 > document au format PDF:



 Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article905


> Guadeloupe : la politique du mépris - Communiqué de la LDH (février 2009)Le business de la peur : un documentaire salutaire : Ce sondage révèle une chose : A voir maintenant sur France 2 intéressant : On aime beaucoup Le business de la peur

En conclusion : L'agonie de la démocratie parlementaire et des peuples, qu'il faut a tout pris stopper en se mobilisant

Cela nous rappel le 11 septembre 2001 et la dérive autoritaire - augmentation de la surveillance, baisse des libertés individuelles et collectives, les arrestations arbitraires - rappeler vous le scandale de Guantanamo. Ainsi je conseil de lire dans le monde : « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique »Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.Stéphanie Le Bars

 La cécité que peut provoquée une crise - de surcroît une attaque terroristes - peut désarçonner et créer un effet de mimétisme, voir moutonnier. Nous assistons a une surenchère dans le patriotisme et le nationalisme entre des individus qui s'imagine être dans le vrais en affichant le plus de drapeau et de slogans patriotiques et des dirigeants politiques dans les déclarations sécuritaire, voir pour certains la stigmatisation d'une catégorie - l'islamophobie est en vogue. Peut de déclaration dans les médias pour contrebalancer cette unanimité de façade. 

Ces derniers jours, Harouna Attoumani & Adama Traoré sont morts entre les mains de la police française. Deux nouvelles victimes d’une longue série.( Source Paris - Luttes Info) xtrait de la revue Z n°8, Vénissieux) Beaumont-sur-Oise - décès d'Adama Traore 24 ans - La version des proches YOUTU.BE

 
Nous sommes à nouveau en guerre si l'on en croit les journaux. 61% des Français pensent que la menace terroriste est très élevée (contre 5% en 2010). Ils réclament plus de fermeté quitte à y perdre en liberté. De la « fermeté » vis à vis de quoi ou de qui, le sondage relayé par Le Figaro d'aujourd'huine le mentionne pas précisément. Mais les Français veulent « plus de moyens juridiques », plus « d'effectifs de policiers, de gendarmes, de militaires et de services de renseignement ».
 
 Le mythe de notre république constitutionnelle, par exemple, est si séduisant que la plupart des gens refusent de voir plus loin. Il ne s’agit pas que de ça, d’ailleurs. La plupart des gens qui comptent réellement en politique : les faiseurs de tendance, les riches, les marchands d’opinion, les politicards et les arrivistes -- qui font fonctionner le système -- sont payés pour ne pas regarder ce qui se passe de l’autre côté de l’écran. REPORTAGE CHOC 2015 Le MONDE SOUS SURVEILLANCE / https://www.youtube.com/watch?v=qes1DPS4j3I 
 
 
REVOLUTIONPERMANENTE.FR
 

L’empilement des lois antiterroristes selon le Monde Diplomatique 
Depuis 1986, le Parlement français n’a cessé de renforcer l’arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement. Les lois d'urgence décrété par le gouvernement français sous couvert de lutte contre le terrorisme autorise le retour au contrôle aux frontière, le contrôle de tout opposant sous le dossier S allant de S12 à S16 selon le degrés de " dangerosité ( mais il rassemble aussi les hooligans ou tout mouvement jugé comme " dangereux". Les facilités accélérées pour contrôler tout individu peu tomber a point nommer alors que va débuter deux grands sommets ( la Cop 21 et le G20). Cela risque d'augmenter la répression contre tout militants alter - internationaliste, alors que la loi de non rassemblement peu être évoqué. 

De 9 septembre 1986. Première loi ayant pour objet spécifique la« lutte contre le terrorisme ». Définition des infractions « en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ».Les poursuites relèvent de la compétence de magistrats de Paris. Au 13 novembre 2014. Mise en place d’une interdiction administrative de sortie du territoire. Renforcement de la répression de l’apologie du terrorisme. Possibilité de blocage des sites Internet et de recherche de données dans des serveurs situés à l’étranger. Pénalisation des actes préparatoires., nous avons connu 15 empilement de lois sécuritaire pour un résultat plus que médiocre ( enfin cela dépent du quel coté l'on se place). 

 
 
 A lire : L'empilement des lois antiterroristes - Le Monde diplomatique : Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille

 

 

Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue!Créé le jeudi 28 juillet 2016 , Guerre-terrorisme-guerre-terrorisme... Sortir de l'engrenage ALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

Notre dossier

Foursquare : ma liberté contre une ristourne ? par Giuseppe Pierri

Lois européennes sur la vie privée : entre protection et exploitation par Emmanuel Haddad, Federico Iarlori, Katharina Kloss

Facebook, twitter , linkedIn : de l'utilité des réseaux sociaux par Carla En France, trois employés s'en donnent à cœur joie contre leur hiérarchie sur leur mur facebook. Peu après, ils sont licenciés. Entre ces deux évènements, un connecteur logique, le « cafardeur » qui était pourtant leur « ami » sur facebook. Les balances... Sans eux, pas de bon scénario...

 

 

Pour finir une citation de Flores Magon le 1 août, 12:02 · 

 

Que celui qui n'a pas craint d'avancer une vérité scandaleuse ne craigne pas de la soutenir ; s'il a pu la concevoir, il saura la défendre.
Car toute semence contient le germe de son développement. C'est le fond qui manque le moins ; c'est le travail et la confiance en soi qui manquent le plus.

.......................................
Si vous me dites que tous sont esclaves, je vous répondrai que tous désirent la liberté ; 
— que tous sont déshérités, je vous répondrai que tous sont intéressés à la venue de la justice ; — 
si vous me dites qu’ils nient tout ce qui existe, je vous répondrai qu’ils sont sur le point d’affirmer tout ce qui existera.

Ernest CoeurderoyGasLand

 

Ce cas démontre que la théorie des six degrés de séparation (« Six Degrees of Separation ») développée par Stanley Milgram en 1967

Fuites de Wikileaks : portraits peu flatteurs des Européens selon Washington par Argemino Barro

Facebook, polars, RDA : les «balances» sont partout par Emmanuel Haddad

Allemagne: un ministre veut que Facebook soit considéré comme un média

PDF]Cette "loi et explication de la LVP", la loi vie privée, est le ... - Larcier

A lire sur mon blog :

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE - Les receleurs en politique  - De la liberté, de la révolte - Erdogan face au mur du silence  - La Grèce, (sombre) Pythie...  - Le "printemps turc"  - Les chefs  - Une nouvelle dictature... - Le bout de la logique ( suite) - Comment meurent les bateaux - Thatcher & Cie en 2011 : - NOS VIES DISCOUNT  - Ni gauche ni droite - Modèle Japonais généralisé - Le 28 mai 1871 - La bourgeoisie telle qu’en... - La dette ou la vie ! - Les pauvres n’ont pas de...

Pour info :

 
- ci-dessous le récapitulatif par la Coalition Climat 21
- CHAINE HUMAINE à Paris le dimanche 29 novembre confirmée - toutes les modalités sur le site d'Attac : https://france.attac.org/agenda/article/dimanche-29-novem...
- Pour vous inscrire sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1525119174473260/

Le blog de Maxime Combe : "Paris2015 : Changer le système, pas le climat ! (en accès libre)


LIRE AUSSI :

» Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme

» Terrorisme: «La diffusion d'une image violente ou choquante n'est pas forcément une apologie»

Pétition à signer : Laissons les fossiles dans le sol pour en finir avec les crimes climatiques

 PDF]Les lois scélérates de 1893-1894 / par Francis de Pressensé ... - GallicaLes marchands de peur. La... , 60 millions de Français désormais fichés dans une même base de données WWW.EUROP1.FR|DE EUROPE 1 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k836767.pdf

 

 COMPTE RENDU Turquie : assassinat du bâtonnier de Diyarbakir, figure de la cause kurde : Tahir Elçi a été mortellement touché à la tête, samedi, alors qu’il s’apprêtait à faire une déclaration sur les destructions survenues dans le quartier historique de la ville.

Sécurité élevée pour la COP21 - Hensozu

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE - l'indigné Révolté , Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" Par Enkolo dans Accueil le

 

Recensement des joies (ou pas) de l'état d'urgence en France (wiki)État urgence/Recensement — La Quadrature du Net Cette page contient des liens, des situations et des récits comportant de l'islamophobie et faisant état de violences policières. WIKI.LAQUADRATURE.NET

 

21/06/2015

Socialisme et journalisme : l'utopie concrete

 

n

 

LA VERITE ET LA POLITIQUE, au bac de philo



" Le Monde sera Détruit non pas tant à Cause de Ceux qui font le Mal, mais à cause de Ceux qui regardent et laissent Faire.." Albert EINSTEIN..

 

Difficultés et dangers du métier de journaliste

Difficultés et dangers du métier de journaliste

 
 
Visuel des assises du journalisme de Metz

 

 

Retrouvons la chronique des médias en partenariat avec l’hebdomadaire Stratégies. Et pour cette édition, revenons sur les difficultés du métier de journaliste à l’occasion des Assises du journalisme, qui se sont tenues cette semaine à Metz. La rencontre s'est ouverte par un hommage aux envoyés spéciaux de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés à Kidal.

 

Plus de 263 000 signatures en quelques jours et une conférence de presse annoncée pour lundi. Elise Lucet s’élève contre la directive européenne sur le secret des affaires qui menace la liberté de la presse. La présentatrice du JT de 13H et de l’émission Cash Investigation sur France a lancé le 4 juin sur Change.org une pétition, soutenue par le collectif « Informer n’est pas un délit ». Des signatures venant de plusieurs pays de l’Union européenne.

 

Cahiers de doléances : le blasphème en danger ?

 

« Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret (…) Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le » secret des affaires «, dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe », peut-on lire sur Change.org.

 

« Avec la directive « Secret des Affaires », vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil… Et j’en passe », poursuit la pétition. « Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays », plaide encore Elise Lucet.

 

une photo sur le journal de Nathalie Duval.

sans com'... émoticône smile

 

 

 

Lundi, une présentation de la pétition aura lieu à la presse, à la veille de l'examen de la directive en commission du parlement européen.

 

Edwy Plenel et Fabrice Arfi de Médiapart, ou encore Patrick Cohen de France Inter… Plusieurs journalistes soutiennent la pétition de la présentatrice de France 2. Tout comme la députée européenne Eva Joly et Hervé Falciani, le lanceur d’alerte HSBC."SWISSLEAKS" : ENTRETIEN AVEC HERVÉ FALCIANI mardi 23 juin à 22h25 (10 min) Entretien avec l’ancien collaborateur de l’établissement bancaire HSBC, Hervé Falciani, responsable de la plus grande fuite de données bancaires jamais connue. Ce "Edward Snowden du système bancaire" avait livré plus de 100 000 comptes de particuliers, venant de plus de 200 pays différents, aux autorités françaises en 2008. Il est actuellement en fuite.

 

 


La politique et la vérité, le pouvoir et l'argent, la liberté de la presse...
Si à la guerre "on croit mourir pour la patrie on meurt pour des industriels" (Anatole France)
Pour la presse, on croit combattre pour la liberté on libère le mensonge des puissants.
L'ancien représentant de la Grèce au FMI, Panagiotis Roumeliotis, a révélé lors de son audition au comité de la dette, que des journalistes grecs ont assisté à des séminaires financés par le FMI et étaient
invités à présenter le FMI sous un jour favorable.
 
Roumeliotis a également révélé que "Christine Lagarde et d'autres hauts fonctionnaires du FMI l'ont contacté avant mon témoignage devant le comité pour me rappeler que les membres du FMI bénéficient de l'immunité pour leurs actes". 

Xénophobie Business - Hensozu

 

Signez la pétition et partagez la vidéo.

Socialisme : l'utopie, c'est concret


Je ne vais pas disserter simplement clamer un grand OUI cela VA de pair. Parce que "politique" signifie commun, faire ensemble dans l'intérêt commun. Politique c'est citoyenneté et il ne peut y avoir de citoyens égaux sans vérité.
 
Ce qui foire tout c'est que politique est trahit en politicien, en intérêt individuel. Pour agir pour soi, mieux vaut mentir et manipuler. Et ce "pour soi" devient de classe, de la classe des puissants.
Vive la politique et le vérité, elle seule peut être République.
Serge Grossvak


Saint-Simon, Fourier, Raspail... Le philosophe Vincent Bourdeau ravive la ferveur créative des premiers socialistes. Qui fait cruellement défaut à la réflexion politique actuelle.


On les appelle socialistes « utopiques », « romantiques » ou « prémarxistes ». De doux rêveurs, en quelque sorte, imaginant une société idéale et diffusant d'innovantes théories sociales dans une multitude de journaux et revues comme L'Atelier, Le Globe, Le Tocsin des travailleurs ou La Démocratie pacifique. Dans les premières décennies du XIXe siècle, ils ont convoqué toutes les disciplines — économie, sciences, ­philosophie, sociologie encore balbutiante — pour dessiner une société harmonieuse d'où la violence serait bannie et où le progrès ne se développerait pas aux dépens des travailleurs.


Doux rêveurs sans doute, mais qui notaient ­déjà, lucides, que les institutions politiques, bien souvent, ne comprennent rien à la société réelle. Ce qui ne les empêchait pas de prendre le réel à bras-le-corps et d'ouvrir cent pistes fécondes sans jamais perdre de vue, au loin, l'horizon. Vincent Bourdeau, codirecteur du passionnant ouvrage collectif Quand les socialistes inventaient l'avenir, revient sur ce demi-siècle foisonnant... et cruel, quand on le compare aux débats d'aujourd'hui.
 
Saint-Simon (1760-1825), le fondateur du saint-simonisme, a agrégé autour de lui ou inspiré les « premiers socialistes », comme Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865), Pierre Leroux (1797-1871) et bien d'autres. Sur quelles idées ?
Saint-Simon est un aristocrate du XVIIIe siècle qui a participé aux guerres d'indépendance aux Etats-Unis et s'est enrichi sous la Révolution. Il mène ensuite une vie d'étude, assiste en auditeur libre à des cours de physiologie, de médecine ou de physique. Cette fréquentation des savants le conduit à penser qu'il faut réorganiser la société sur un modèle scientifique. Il la voit comme un organisme vivant dont certains organes — des groupes sociaux — sont moribonds, comme l'aristocratie ou le clergé, quand d'autres, les forces vives, vont se développer. Ainsi oppose-t-il les « industriels » aux « oisifs ».
 
Illustration Antoine Corbineau pour Télérama
 
Les « industriels », qui englobent à la fois capitalistes et ouvriers ?
Saint-Simon avait bien vu que, parmi les « industriels », il fallait prêter une attention particulière au sort de la classe la plus nombreuse — artisans et ouvriers —, mais il pensait encore que cette amélioration pouvait découler d'une dynamique productive dont les capitaines d'industrie seraient les animateurs, et auxquels devaient se subordonner les ouvriers. Après la mort du maître, en 1825, certains saint-simoniens affirment qu'il existe des intérêts antagonistes au sein même du « monde industriel ». En avril 1832, Jean Reynaud (1806-1863), polytechnicien et ingénieur des mines, saint-simonien dissident, publie dans la Revue encyclopédique un article intitulé « De la nécessité d'une représentation spéciale pour les prolétaires ». Constatant l'accroissement des inégalités entre ceux qui s'enrichissent et ceux qui s'appauvrissent, il distingue la bourgeoisie du prolétariat, les bourgeois étant décrits comme ceux qui tiennent « l'industrie à leurs gages », ceux qui vivent de l'exploitation non du globe, mais du prolétariat.


Un prolétariat encore hétérogène, comprenant aussi bien ouvriers que petits artisans...
Le modèle dominant reste celui de l'atelier, dans lequel existe une hiérarchie entre maîtres, compagnons, etc. Ce fut d'ailleurs le reproche fait par Karl Marx à ces socialistes — à Proudhon surtout— qu'il accuse d'être nostalgiques d'un monde en voie de disparition. Ces premiers socialistes, chacun à sa manière, retiennent effectivement l'idée d'une maîtrise de l'artisan sur la tâche qu'il effectue, et d'un contrôle des outils de travail, avec lesquels ils entretiennent un rapport intime, personnel. L'ouvrier artisan qui passe d'un emploi à un autre garde ses propres outils. On rencontre ici ce que le sociologue américain Richard Sennett appelle « l'éthique du travail bien fait » : une communauté professionnelle qui possède un savoir-faire, revendique de ­gérer elle-même les processus de production, et même les rapports d'autorité à l'intérieur de ces processus, sans être dépossédée par des injonctions extérieures capitalistiques, financières ou managériales. L'enjeu est autant la défense d'une certaine culture du ­travail, menacée, que la répartition de la richesse. Commence à se dessiner dans les écrits socialistes la source de cette menace : l'exploitation capitaliste.


La grande référence pour ces penseurs reste la Révolution française, mais délestée de sa violence ?
La Révolution française est surtout une référence... parce qu'elle est inachevée à leurs yeux. Et son inachèvement, pour eux, tient à un problème de méthode : elle a manqué d'attention au réel. Les socialistes utopiques traversent une époque de transition, qui exige selon eux une attention soutenue. Ils rejettent la politique pure, qui aborde les questions sociales de façon abstraite. Et les critiques sur les institutions issues de la Révolution française sont assez virulentes. Pierre Leroux a cette formule dans le premier numéro de la Revue sociale, en octobre 1845 : « La politique libérale est morte. » Elle désigne à la fois la Chambre des pairs, établie en 1814 et constituée de membres de la noblesse, et la Chambre des députés. Deux institutions qui poursuivent « la chimère d'une rénovation politique sans rénovation morale, sans idées nouvelles, sans science sociale ». Pour Saint-Simon ou Fourier, la science politique est d'abord une science de la société, une physiologie pour le premier, une physique des passions humaines pour le second.Charles Fourier (1772-1837), à cet égard, est sans doute plus radical encore que Saint-Simon, puisqu'il pense l'organisation de la société, sous la forme de phalanstères, à partir d'un jeu complexe d'harmo­nisation des passions, et redonne toute sa place à une philosophie de la liberté et de l'individu. Même ceux qui prônent un changement de régime politique, les Raspail, Pecqueur, Louis Blanc, etc., veillent toujours à ce que les institutions qu'ils imaginent ne soient pas en complet décalage avec l'épaisseur de la société.
 
Illustration Antoine Corbineau pour Télérama
 
Réflexion toujours d'actualité...
En effet, d'autant que leurs réflexions se prolongent dans deux directions qui agitent encore aujourd'hui le débat politique : comment distribuer le pouvoir à tous les échelons de la société – comment « décentraliser » – en redonnant un poids politique à la commune ou au canton. Mais aussi comment imprimer un mouvement politique d'ensemble à la société. Après la révolution de 1830 débute un grand débat : ne devrait-on pas remplacer la Chambre des pairs par une représentation des professions plus en contact avec la réalité sociale ? Mais comment s'assurer qu'une telle chambre ne dominera pas la discussion politique, dont les orientations ne doivent pas être seulement matérielles, productives, mais aussi spirituelles ?


Le « Progrès », thème central des premiers socialistes, croise philosophie, politique, économie, hygiène, agronomie ou science... Quel foisonnement !
Au-delà des divergences théoriques ou doctrinales, c'est le progrès qui réunit en effet les premiers socialistes. La Révolution, constatent-ils, a engendré une absence de repères – Leroux dit que la société est« en poussière » –, tout doit être reconstruit, certains piliers, comme la religion, n'étant plus en mesure de maintenir l'unité morale. Le projet devient encyclopédique – et, du coup, « utopique » –, liant les différentes disciplines pour embrasser la science du social. Textes anciens, chimie du vivant, histoire des différentes religions sont convoqués dans une formidable effervescence intellectuelle, le progrès technique – chemin de fer, télégraphe ou presse – permettant d'unifier matériellement la société.


Un progrès technique dont les socialistes, dès cette époque puis par la suite, dénonceront le rôle parfois néfaste...
Certains penseurs estiment qu'il n'est pas, par lui-même, porteur d'une dimension morale et spirituelle. Tout au long du XIXe siècle, cette méfiance taraudera les socialistes ou des économistes comme Simonde de Sismondi (1773-1842), qui dénonce les effets délétères du machinisme augmentant la richesse des uns au détriment des autres. Question centrale au moment où la France entre dans la révolution industrielle. Certaines révoltes, comme celle des Canuts à Lyon (en 1831), ont leur importance dans l'émergence des écoles socialistes s'inquiétant du rôle de la machine dans le projet d'émancipation des travailleurs. Mais, là encore, l'écart est grand entre un Fourier, qui propose un modèle phalanstérien ­quasi agrarien – d'où la machine est absente –, et un Pecqueur, qui remporte en 1837 un prix de l'Académie des sciences morales et politiques sur le thème de l'« influence des forces motrices et des moyens de transports » sur « l'économie matérielle, sur la vie civile, sur l'état social et la puissance des nations ». Mais la fascination pour la machine et les prouesses de la production n'est pas tout. Jacques Rancière, dans La Nuit des prolétaires, archives du rêve ouvrier (1981), l'a bien montré : quand on lit les articles d'un journal comme L'Atelier, « organe des intérêts moraux et matériels des ouvriers », rédigé par des ouvriers instruits, les revendications ne portent pas seulement sur le travail, mais aussi sur le temps libre, la possibilité de pouvoir rêver, voire d'être poète.


Les socialistes aujourd'hui manquent-ils d'utopie ?
On répète que la réalité est dure et que les faits sont têtus... La politique devient la gestion de ce qui nous arrive plutôt que la production de phénomènes nouveaux. (  Les premiers socialistes, eux, comprenaient que l'expérimen­tation doit s'appuyer sur une connaissance de l'homme et de la société, et n'ignoraient pas les obstacles. Si l'utopie a un sens, ce n'est pas simplement pour prophétiser que, dans un horizon lointain, se dessine la possibilité d'un monde radieux, mais pour inviter à regarder, dans le monde actuel, ce qui est en cours de réalisation. La multipli­cation des passerelles entre les champs journalistique, universitaire ou politique et celui des mouvements sociaux ou associatifs pourrait nous y aider.


La parole des premiers socialistes, riche et inventive, paraît beaucoup moins verrouillée que celle que nous entendons aujourd'hui...
La forme du parti n'existe pas encore dans le premier XIXe siècle, et ce sont des individualités qui se manifestent : les voix d'un Leroux, d'un Proudhon, d'un Louis Blanc, d'un Ledru-Rollin, d'un Raspail sont immédiatement identifiables. Aujourd'hui, le calcul électoral vise moins à anticiper l'avenir de la société qu'à sonder l'opinion de l'électorat visé. Cela n'implique pas de lui proposer une orientation et de l'élever, mais de lui donner raison. La dimension pédagogique de la politique s'est perdue en route, aujourd'hui démocratie rime plutôt avec flatterie. Et il n'est pas sûr que le peuple aime tant que cela à être flatté..
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Vincent Bourdeau
1995 Ecole normale supérieure de Fontenay - Saint-Cloud
1998 Agrégation de philosophie
2005 Doctorat de philosophie
2006 Les Luddites. Bris de machine, économie politique et histoire (avec F. Jarrige et J. Vincent), éd. Ere.
2015 Codirecteur de Quand les socialistes inventaient l'avenir, 1825-1860, éd. La Découverte.
Les Sentiers de l'Utopie -- le film https://www.youtube.com/watch?v=PW_MakhAnJE
 
 Il existe des structures alternatives, quelques lieux différents peuplés de personnes qui cherchent à vivre autrement


Autrementl  .https://www.youtube.com/watch?v=2uRTRFP7ImI
 

Vivre l'utopie - ils ont réalisé l'anarchisme 

Histoire du syndicalisme français, pdv CGT

 

 
 Entretien
Socialisme : l'utopie, c'est concret

Propos recueillis par Gilles HeuréPublié le 15/06/2015.
Illustration Antoine Corbineau pour Télérama

Difficultés et dangers du métier de journalistePar Amaury de Rochegonde - Diffusion : samedi 9 novembre 2013

24/04/2015

« La sécurité est la première des libertés. "

 

 

« La sécurité est la première des libertés. »

 

Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes.
 

sa photo.
 

"Pensez ! Mais vous ne pouvez pas penser, parce que vous avez des administrateurs à élire, parce que vous avez des ministres à introniser, parce que vous avez besoin de parlements, parce que vous ne pouvez pas vivre sans gouvernement, parce que vous ne pouvez pas vivre sans chefs.
...
Pensez ! Vous n'avez besoin de rien d'autre.
Laissez d'un cœur apaisé et insouciant s'effondrer la vie économique; elle ne m'a pas apporté le bonheur et elle ne vous l'apportera pas non plus."

B. TRAVEN

 

Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499  

« Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d'abuser de leur liberté, c'est-à-dire d'empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C'EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c'est la liberté. La sécurité c'est la protection. La protection c'est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C'EST LA LIBERTÉ

Terrorisme d'État - Wikipédia : Le terrorisme d'État consiste en l'exercice illégitime par l'État de son monopole de la violence à partir du moment où cette violence est d'une part en contradiction avec le contrat décrit par Thomas Hobbes selon lequel l'individu accepte d'abdiquer une partie de sa liberté en échange de la protection de l'État et qu'elle ne vise pas au maintien, menacé, de l'État mais à un accroissement de ses prérogatives. Le terrorisme d'État est donc un enjeu taxinomique puisqu'il met en cause non seulement l'image protectrice de l'État mais aussi la nature des rapports que l'État entretient avec la violence

 Invasion Los Angeles part 1 - vidéo Dailymotion Invasion Los Angeles (They Live) est un film américain de science-fiction réalisé par John Carpenter, sorti en 1988. Il s'inspire de la nouvelle Les Fascinateurs(Eight O'Clock in the Morning1) de Ray Faraday NelsonThey Live 1988 | Full Movie - YouTube 

Errant dans Los Angeles à la recherche d'un travail, John Nada, ouvrier au chômage, découvre un étonnant trafic de lunettes. Une fois posées sur le nez, elles permettent de détecter d'épouvantables extraterrestres décidés à prendre le contrôle de la planète.  LAND OF THE DEAD - Bande annonce - VF - YouTube, THE LIVING DEAD Full Movie LIKE WALKING DEAD & ZOMBIELAND .Il faut surtout voir cela comme une métaphore de notre société. C'est le même genre que They Live) avec une critique a travers les lignes de la société capitaliste et consumériste

 , Land of the Dead (2005) FRENCH Film Complet en Francais  Il faut surtout voir cela comme une métaphore de notre société.

 
 

« La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

« La sécurité est la première des libertés », a répété Manuel Valls ce jeudi 19 novembre à l’Assemblée nationale. Et de compléter : « C’est pourquoi d’autres libertés pourront être limitées. »

 

...stupid society...Vals.... de gauche ?... Démocrate ?...... pour la liberté d'expression ? ....

Avec les 1er, 8 mai et Noël tombant un week-end et un jour ouvré supplémentaire, cette nouvelle année est propice à l'activité.
Ainsi, l'Insee anticipe un impact positif sur le PIB de l'ordre de 0,11%.
Pour lire l'article, cliquez ici.
 

Décryptage“La sécurité est la première des libertés” : de Le Pen à Valls, la formule s'est imposée dans le débat politique : L'actu Médias / NetAttentats du 13 novembrelibertés publiquesManuel Vallspolitiqueterrorisme

En 1981, quand Alain Peyrefitte faisait de la sécurité la première des libertés, Pierre Mauroy inversait la proposition. Depuis, la gauche, à commencer par Manuel Valls, a adopté cette posture hier affichée par le FN.

De la bouche d’un gaulliste à celle d’un Premier ministre socialiste. En passant par une affiche de Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen dans les bras, pour les régionales en Paca, en 1992. « La sécurité, première des libertés » est une formule qui a fait du chemin, avant d’être reprise par Manuel Valls le 13 avril, dans l’hémicycle, pour défendre le controversé projet de loi sur le renseignement.

 L'affiche du Front national en 1992

L’affiche du Front national en 1992 (FranceTVinfo.fr)

Associée à la droite et l’extrême droite jusqu’aux années 90, l’expression n’est aujourd’hui plus du tout discriminante et constitue, comme le notait Libération en 2013 après une sortie d’Estrosi sur le sujet, « un poncif du débat public » depuis vingt ans. Il n’y a qu’à voir sa fréquence dans les débats parlementaires et les questions écrites (dédicace à toi, Eric Ciotti). Il faut dire que le sujet se prête particulièrement bien aux finasseries dialectiques. C’est d’ailleurs un classique du bac philo.

Du temps de Pierre Mauroy

L’image (caricaturée) d’une gauche, défenseur des libertés publiques et rétive à l’autorité, qui fait face à une droite partisane de l’ordre, de la propriété et de la sécurité, n’est aujourd’hui plus aussi claire. Elle l’a pourtant été : ainsi, au gaulliste Alain Peyrefitte, qui répète que « la sécurité est la première des libertés » lors de l’examen de sa loi « Sécurité et Liberté », le socialiste Pierre Mauroy rétorque, en mars 1981 :

« Pour la droite, la première liberté, c’est la sécurité. Nous inversons la proposition : pour nous, la première sécurité est la liberté. »

La loi portée par Peyrefitte, alors garde des Sceaux, comprenait, selon ses détracteurs, 95 fois le mot « sécurité » et 5 fois le mot « liberté ». Ce débat – passionné – est généralement utilisé pour dater le début du débat « sécuritaire ». Ce mot entre d’ailleurs dans le vocabulaire au début des années 80. A l’époque, la gauche, vent debout contre la droite « liberticide », demande son abrogation lorsqu’elle arrive au pouvoir. C’était un engagement de campagne de Mitterrand (n° 52).

A l’époque, Peyrefitte réussit (page 15 du PDF) déjà l’exploit de la synthèse. Non, liberté et sécurité ne sont pas antagonistes :

« Certains feignent de penser que tout renforcement de la sécurité se fait aux dépens de la liberté ; et qu’en revanche, il faut se résoudre à payer toute extension des libertés par une croissance de l’insécurité. Dieu merci, il n’en est rien ! Le gouvernement ne vous propose pas de résoudre la quadrature du cercle. Liberté et sécurité sont solidaires : voilà le vrai. La sécurité est la première des libertés. »

 

Jospinade

Là, comme dans tant d’autres domaines, la frontière entre la droite et les socialistes va tendre à s’estomper.

C’est en 1997 qu’au Parti socialiste, le tournant sécuritaire a pris forme. A l’époque, l’insécurité est un thème à la mode. Lors d’un colloque organisé par le gouvernement de Lionel Jospin, à Villepinte, le ministre de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, s’efforce de démonter l’équation supposée entre « gauche » et « laxisme » avec des formules chocs tels que « dur avec le crime, dur avec les causes du crime » (page 5 du PDF).

Le « Che » est connu pour son amour de l’ordre républicain, mais il s’appuie en l’occurrence sur la déclaration de politique générale de Jospin, qui le 19 juin de la même année, affirmait (page 2 du PDF) :

« La sécurité, garante de la liberté, est un droit fondamental de la personne humaine. »

C’est même une priorité de son gouvernement (derrière le chômage, quand même). La formule ne quittera plus le PS, comme en 2009, dans la bouche du maire de Lyon, Gérard Collomb – proche de la ligne Valls.

Retour en 1789

Pour justifier cette pirouette sémantique, la gauche fait appel à la fameuse Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, texte révolutionnaire s’il en est, qui fait figurer la « sûreté » parmi les droits naturels et imprescriptibles de l’homme dans son article 2 :

« Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Mais sécurité n’est pas sûreté. L’ancien ministre de la Justice socialiste Robert Badinter le rappelle dans un entretien au Monde, en janvier 2004 :

« Ce qui est consacré dans la Déclaration des droits de l’homme, c’est la sûreté, c’est-à-dire l’assurance, pour le citoyen, que le pouvoir de l’Etat ne s’exercera pas sur lui de façon arbitraire et excessive. Le droit à la sûreté, c’est la garantie des libertés individuelles du citoyen. »

Le célèbre avocat-blogueur Maitre Eolas ne dit pas autre chose lorsqu’il invite à « relire la notice » – la DDHC.

« La première des libertés » sert de figure rhétorique pour demander toujours plus :

  • LOPSI  : « La sécurité, première des libertés » est le slogan de ce projet de loi, dès sa sortie du Conseil des ministres, en juillet 2002 (présidence Chirac).
  • LOPPSI : « La sécurité représente la première des libertés. Ce projet de loi a pour ambition de permettre l’application pleine et entière de ce droit légitimement revendiqué par les Français. » (Eric Ciotti, rapporteur, en décembre 2010, présidence Sarkozy).
  • Responsabilité pénale des parents de mineurs délinquants : « Parce que le droit à la sûreté proclamé par la Déclaration de 1789 est la première des libertés, il nous appartient d’adapter notre législation pénale sur la responsabilité parentale, conscients que la répression est une composante essentielle de la prévention. » (proposition de loi de députés UMP, en avril 2000)

Qui a dit ?

Bref, pas très malin pour les socialistes. D’ailleurs, les meilleures critiques de la formule, ce sont eux-mêmes, les socialistes. Ainsi, Jean-Jacques Urvoas, président PS de la commission des Lois, a un jour (lointain) écrit sur son blog :

« C’est l’occasion pour moi de dire que je ne comprends pas le slogan répété à satiété selon lequel “la sécurité serait la première des libertés”. [...] Si je suis de gauche, c’est d’abord parce que je veux vivre dans un pays libre ! [...] Et s’il faut conjuguer la sécurité avec notre devise républicaine, alors affirmons que “ la sécurité est la garantie de l’égalité ”. Voilà le combat historique de la gauche ! »

Et Moscovici, qui n’est pas à une contradiction près (il a été le « dépensier » ministre des Finances français avant de devenir l’« austère » commissaire européen), s’enflamme dans son livre « Défaite interdite » (Flammarion, mai 2011) :

« [...] La gauche [doit] assumer son approche particulière de la sécurité, faite d’un balancement équilibré entre prévention et sanction. Il nous faudra pour cela mettre le doigt sur les errements sécuritaires de la droite, dénoncer l’idée que “la sécurité est la première des libertés”, comme le répète sans cesse Nicolas Sarkozy. Non, la première des libertés , en vérité, c’est bien la liberté elle-même : un Etat démocratique ne saurait accepter que les moyens mis en œuvre pour assurer la sécurité soient attentatoires aux libertés. »

Manuel Valls lui-même, dans son livre « Sécurité : la gauche peut tout changer » (éditions du Moment), sorti en avril 2011, écrivait que « l’opposition affichée systématiquement entre sécurité et liberté [lui paraissait] toujours un peu creuse. » Tout en moquant :

« Ceux qui tentent d’échapper à ce piège idéologique en affirmant, rapidement, que la sécurité est la première des libertés. »

Il n’en conclut pas moins :

« L’institution policière [...] a favorisé l’émancipation de l’individu. »

Enfin, les fameuses boîtes noires du gouvernement nécessitent une modélisation mathématique des comportements. Elles induisent une vision du monde basée sur des corrélations statistiques. Cette grille mécaniste permet carrément à Christian Estrosi, dans un amendement (9 avril), de proposer la création d’une « infraction reposant sur des faisceaux d’indices concordants » afin de mettre « hors d’état de nuire, les individus soupçonnés d’être de potentiels terroristes avant qu’ils ne passent à l’action. »

l n'en conclut pas moins :


« L'institution policière [...] a favorisé l'émancipation de l'individu. »


Enfin, les fameuses boîtes noires du gouvernement nécessitent une modélisation mathématique des comportements. Elles induisent une vision du monde basée sur des corrélations statistiques. Cette grille mécaniste permet carrément à Christian Estrosi, dans un amendement (9 avril), de proposer la création d'une « infraction reposant sur des faisceaux d'indices concordants » afin de mettre « hors d'état de nuire, les individus soupçonnés d'être de potentiels terroristes avant qu'ils ne passent à l'action. »

 

MINORITY REPORT -Bande-annonce - Minority Report 2002  -  cf  : La loi de Santé : un passage en force dès le 19 novembre - Actusoins 


On n'est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est COMPLÈTEMENT nié. Bye, bye la liberté.
“La sécurité est la première des libertés” : de Le Pen à Valls, la ...

Transmise de génération en génération comme une chanson de geste politique, ballotée dans tous les coins de l'échiquier politique, la-sécurité-première-des-libertés est en réalité une grossière erreur d’appréciation. Présentée comme un héritage direct de la Révolution française, elle ressemble surtout à un contre-sens historique. En 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen affirme le droit inaliénable à la sûreté, qui protège le citoyen de l’arbitraire de l’Etat, et l’immunise contre les arrestations ou les emprisonnement arbitraires. En 2015, la sécurité, son glissement sémantique, c’est précisément l’inverse. Et c'est inquiétant.

24/04/2015 « La sécurité est la première des libertés. "

"C'est une décision très difficile mais, à mon grand regret, nous n'avons pas le choix", faute d'aide de la part du ministère, a déclaré Nir Barkat, cité par le communiqué de ses services.
Il a précisé que 170 employés dans le nettoyage avaient déjà reçu leurs lettres de licenciement. Les secteurs de la culture, de la protection sociale, de l'éducation et de la sécurité seront aussi touchés.
 
Cette annonce vient contredire une autre Israël: aide conséquente pour les Arabes israéliens
 
 

Interpellation,
Je pensais que la sagesse devait me conduire à m’exprimer sur la déchéance de la nationalité au lendemain de l’expression du Président de la République du 31 décembre. Mais la publication, ce jour, d’un sondage tendant à prouver que près de 9 Français sur 10 seraient favorables à inscrire la déchéance de la nationalité dans la révision constitutionnelle me conduit maintenant, à dire, combien un tel choix, non seulement m’apparait à ... Lire la suite

 A lire Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

Terrorisme d’Etat : Europol, la gauche et les anarchistes - source non- Fides  le lundi 29 avril 2013

- Pour la France, les bureaucrates ont décidé de mentionner à cette rubrique "un nombre d’incidents motivés par l’expulsion de demandeurs d’asile", et concluent plus généralement leur analyse des menaces (p29) par "en 2011, des anarchistes ont rejoint les rangs des protestations en France et en Italie lors de manifestations contre la construction du futur aéroport de Notre Dame des Landes à Nantes et la ligne de train à grande vitesse en Italie en Val de Susa". En réalité, c’est presque mot pour mot la déclaration du ministre de l’intérieur Manuel Valls lors d’une conférence de presse le 5 novembre 2012 après une réunion ministérielle sur l’organisation internationale de la police Interpol : "[ce dernier] a aussi préconisé davantage de coopération face "aux formes de violence provenant de l’ultra-gauche, de mouvements d’anarchistes ou d’autonomes", en citant "des groupes violents" gravitant autour de projets comme la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ou l’aéroport de Notre Dame des Landes en France" (AFP, 06/11/2012). Le copié/collé en kit des sous-Bauer de ministère, en quelque sorte. 

Repris de Brèves du Désordre 

13 novembre 2015, par sa lutte antiterroristes

Le discours qui reviens régulièrement en autre est l'admiration devant Israël par un certains nombres de politiciens l, après les attentats du 13 novembre 2015, par sa lutte antiterroristes depuis 30 ans en lui copiant ses méthodes sécuritaires, comme la volonté de mettre des hommes en civil armé dans les avions. C

 Après toutes ces années d'efforts pour éradiquer l'idéalisme, l'utopisme, le réalisme et romantisme révolutionnaire. Afin de maintenir la tensions lié au risque terroriste , on doit diffuser régulièrement des attaques avérées ou nom comme à Munich  est revenu au niveau où il se situait "avant les menaces d'attentats" du passage au Nouvel An et n'est plus considéré comme imminent, a annoncé le chef de la police locale.

"Globalement j'évalue la situation à Munich" en matière de risque terroriste "comme étant celle qui prévalait avant ces menaces concrètes d'attentats", ayant conduit notamment à évacuer deux gares de la région au moment du réveillon du Nouvel An, a déclaré à la presse Hubertus Andrä.

"Selon les derniers éléments de l'enquête, il n'y a pas de danger concret d'attentat à Munich", a ajouté la police munichoise dans un communiqué.

L'alerte avait été donnée dans la soirée après que autorités allemandes eurent reçu des indications de deux services de renseignement étrangers "de pays amis", a souligné le responsable policier, sans donner plus de détail.
 
Autres nouvelles de ces fêtes : Moins d'accidents liés aux pétards à Strasbourg  Les services d'urgences de Strasbourg ont constaté une nette baisse du nombre des victimes des pétards pour cette nuit de la Saint-Sylvestre, signe que les campagnes de prévention semblent porter leurs fruits. 
 
"Cette année a été beaucoup plus calme que les précédentes", a déclaré Philippe Liverneaux, responsable du service SOS Mains des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, basé à Illkirch-Graffenstaden, qui n'a reçu que trois personnes blessées par des pétards au cours de la nuit. Sur ces trois personnes, une seule, un enfant de 7 ans ayant ramassé un pétard qui lui a explosé dans la main, était gravement atteint.Cette année, les services de l'Etat avaient mis en place un encadrement encore plus drastique qu'à l'accoutumé des pétards an Alsace, où la tradition consistant à célébrer le Nouvel An à grand renfort d'explosions est bien enracinée. L'usage des pétards, même les plus petits, est interdit lors des "grands rassemblements" de personnes jusqu'au 15 janvier en Alsace-Moselle, une disposition décidée dans le contexte des attentats de Paris."
 

3 façons parmi tant d'autres de relater un fait divers.... comme quoi il est important de croiser les sources d'infos...

  
Il est intéressant de voir comment nos chères politiciens utilisent leurs larges prérogatives antiterroristes et leurs communications afin de "protéger efficacement" la population.
 
L'attentat du 13 octobre a suscité l'émotion, de l'indignation, tout ce qui est habituel. Le gouvernements s'est engagé a punir les coupables. De grandes avancées dans l'enquête sur les réseaux terroristes sont annoncés. Et pourtant il y a une gène. 
 
Comme Baikal, je suis épris de liberté. On le voit il est facile sous couvert de lutte contre le terrorisme, de mettre en place toujours plus de  contrôle nom de la sécurité. La liberté est un dommage collatérale, ou devrais je dire la liberté collective, la solidarité, l'entraide. La seule liberté autorisé est la société de consommation. Les actes terroristes réel ou provoqué n’entraîne de contrôle des mouvements des citoyens que pour les moyens à un producteur-consommateur .

À en croire certains thuriféraires du libéralisme, contester cette idéologie s'apparente à minima à de l'angélisme, au pire à une complicité active avec le terrorisme.
Le «diplo» nous en fait une petite synthèse :A lire Etat d’urgence éditoriale MONDE-DIPLOMATIQUE.FR 

 
 Par Rue89
Franco-Péruvien, -Gabonais, -Tunisien, -Algérien, -Portugais, -Américain.... tous racontent un bout de leur histoire et expriment une déception, une colère ou une inquiétude quant à l’avenir. Le débat sur la déchéance de nationalité s’est déplacé sur les réseaux sociaux. Sur Twitter notamment, où des binationaux déçus ont utilisé le hashtag ...

On n’est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est complètement nié. Bye, bye la liberté.

Suite aux attentats et aux derniers rassemblements dispersés par les forces de l'ordre , je me suis rappelé de ces musiques et les paroles d'un très bon livres : Globalia de Jean Christophe Ruffin ( vous trouvez un extrait de son interview plus bas) 
 
 

Le business de la peur : un documentaire salutaire
 
Cash Investigation consacré au « Business de la peur », que l'on peut revoir sur le Pluzz ou bien sur Youtube. Cette enquête a été réalisée notamment par deux journalistes indépendants, Jean-Marc Manach et Jean-Pierre Canet. L'émission se présente ainsi : « La menace terroriste est devenue une réalité qui inquiète de nombreux Français. Ce climat de peur fait les affaires du secteur de la sécurité, qui pèse aujourd'hui dix milliards d'euros. Cash investigation révèle les dessous de ce business qui a le vent en poupe. Certains industriels sont par exemple prêts à manipuler les statistiques pour faire gonfler leur bénéfices. L'enquête présentée par Elise Lucet montre également les failles de la biométrie, présentée comme la solution miracle. Gros plan également sur les caméras de surveillance, qui ont envahi le paysage urbain. Plus de 40 000 objectifs surveillent les villes de France et, depuis peu, les petites communes rurales. Mais ces caméras sont-elles vraiment efficace ? ».

Penseurs du monde occidental " . Chez FIDES 2005.

Renaud société tu m'auras pas

ACAB !

Victime de violences policières, il n'aurait eu que le suicide comme ultime recours pour porter sur la place publique la question des violences policières aux USA.

 
Liberation : " Le fondateur de Debian, un système d'exploitation libre pour ordinateur, avait 42 ans". 
 
 

L'AG des opposants à l'aéroport vient de décider de riposter à l'annonce de l'audience en expulsion le 13 janvier des habitants et paysans historiques :

LA GRANDE JOURNÉE DE MOBILISATION SUR LA ZAD DE NOTRE-DAME DES LANDES, INITIALEMENT PRÉVUE LE 16 JANVIER, EST AVANCÉE AU SAMEDI 9 JANVIER !

Venez nombreux/ses !

 
Bonne année les amis : Je souhaite plein de solidarité, fraternité et liberté ainsi que plein de bisous . Ne cédons pas à la peur et mieux vaut perdre sa sécurité que sa liberté. Un pied de nez au discours officiel 
 
 
 
 
 
 

 Globalia. JC Ruffin Par Enkolo dans Accueil le Jean Christophe Rufin pour son livre Globalia, 19/01/2013 Afrique : 50 ans d’indépendance : http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/tag/francafrique, 04/01/2015 La Torture made in USA :  Les marchands de peur. La bande à Bauer et l'idéologie sécuritaire ... > "A propos de la Syrie" - Alain Gresh 23 février 2012 - Nouvelles d'Orient  - Les blogs du Diplo, Globalia. JC Ruffin Par Enkolo dans Accueil le

 
 
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