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26/08/2014

Europe à vendre

 

 

Flores Magon
 
 
Mais qu’est-ce qu’est réellement la démocratie ? Terme dérivé du grec « dêmokratia »   basé sur « dêmos » le peuple et « kratos » le pouvoir, la démocratie est la doctrine politique d’après laquelle la souveraineté doit appartenir à l’ensemble des citoyens. La démocratie renvoie à trois réalités distinctes. La démocratie est avant tout un mode d’organisation des pouvoirs (auto gouvernance du peuple). 

Ensuite c’est un exercice du pouvoir qui garantit des droits subjectifs aux individus (principalement la liberté). Pour finir, la démocratie tend à se rapprocher d’un idéal égalitaire. Ainsi, le pouvoir n’est pas détenu par une petite portion de l’ensemble des citoyens mais par l’ensemble. Alors qu’à Athènes, dans les périodes antiques, seuls les citoyens (16 % environ de la population d’Athènes) pouvaient participer au pouvoir politique ; aujourd’hui, en France, tous les Français sont capables de voter. Cependant, le fait qu’une majorité contrôle le pouvoir n’est pas forcément une bonne chose Les Dérives De La Démocratie

 

Les limites et dérives de la démocratie : Jacques Maritain : « la tragédie des démocraties modernes est qu elles n ont pas réussi à réaliser la démocratie

They Live

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L’illusion du choix
La démocratie parlementaire et participative est devenue à la mode au XIX siècle. Probablement parce qu’il est plus facile de pressurer et escroquer un citoyen qu’un sujet. Le véritable génie de la démocratie moderne, c’est qu’elle fait croire au citoyen que le gouvernement et son fonctionnement sont, d’une manière ou d’une autre, le produit de ses propres aspirations

 

 

l'eau, un marché sous pression [B. Baumié, B. Cazedepats, C. Simon _ 2014] 
mardi 05 août à 20h50 (90 min)
 Europe à vendre :

mardi 26 août à 20h50 (73 min)

Rediffusion vendredi 29.08 à 8h55

Rediffusion samedi 06.09 à 10h30

 

TRAILER EUROPE A VENDRE - YouTube

Avec la crise, la privatisation des biens publics s’accélère partout en Europe. Une enquête édifiante, tant la crise semble pouvoir justifier la vente à la "découpe" des patrimoines naturels et culturels par des municipalités, régions et gouvernements soucieux de renflouer leurs caisses.

 Montagnes à vendre dans le Tyrol oriental pour 121 000 euros ! En 2011 en Autriche, l’annonce suscite aussitôt la convoitise de sociétés, à condition que les deux sommets (2 600 mètres d’altitude), propriété de l'Agence immobilière fédérale (BIG), une institution publique, portent leur nom. C’est en découvrant cette aberration que le réalisateur entreprend un tour d’Europe pour évaluer la privatisation en cours des biens publics. Un état des lieux stupéfiant, tant la crise justifie la vente à la "découpe" du patrimoine naturel et culturel par des municipalités, régions et gouvernements soucieux de renflouer leurs caisses. En Irlande, l’État, au bord de la banqueroute pour avoir épongé les dettes des grandes banques, est prêt à brader toutes les forêts de l’île, mobilisant des milliers de personnes en colère.

 Cynisme tranquille

 À Paris, c’est l’hôtel de la Marine, place de la Concorde, que France Domaine souhaitait céder pour un bail de 99 ans à des investisseurs privés, avant de renoncer face à l’opposition au projet. Berlusconi, lui, envisageait même de privatiser les vestiges de l’Antiquité, y compris le Colisée, dont la restauration, urgente, est aujourd’hui financée par Diego Della Valle, le PDG de Tod’s. Berlin craint de perdre la mémoire de son Mur, sous la pression de la spéculation immobilière, et la Grèce, encouragée par la troïka (FMI, Banque centrale européenne, Commission européenne) met en vente des terres et îles vierges, convoitées par des chaînes du luxe, des promoteurs et des milliardaires. Entre cynisme tranquille des uns et résistance fragile des autres, une enquête éclairante sur un phénomène qui menace la liberté des citoyens de l’UE à décider de l'aménagement de leur espace public, urbain ou naturel.

vente à la découpe,

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Europe à vendre - YouTube : Grèce, année zéro sur Arte 01/07/2014 - YouTube  

 L'argent roi - Vidéo Ina.fr

 Résister à l'argent-roi - Le Monde

 

Images correspondant à l'argent roi

 

Avantages et inconvénients de la démocratie

 

Globalia de Jean Christophe...

Qu’est ce que la démocratie?

Les marchands de peur.

La finance imaginaire : citoyen actif - Les blogs

 

They Live Full Length Movie 1988 - YouTube :

13/07/2014

Grèce, année zéro

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 « Ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait possible n'ont jamais avancé d'un seul pas. »
Mikhaïl Bakounine

 

Le cauchemar climatisé...  Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499 p.  Des utopies négatives

 

arte Thema 20/10: Grèce, le jour d'après

n

 « Les débiteurs grecs endettés en euro, à l'instar des Argentins ayant emprunté en dollar, ont au-dessus de leur tête la même épée de Damoclès qui s'est abattue sur les Argentins. Les 72 milliards d'euros (officiellement) qui ont fui la Grèce ces deux dernières années (900 millions pour la seule journée du 14 mai dernier) et les 97 milliards d'euros qui ont fui l'Espagne depuis janvier 2012 – après une "fuite" de 50 milliards d'euros en 2011 – montrent que les acteurs économiques anticipent d'ores et déjà un scenario à l'Argentine ».

 

En effet eux ils ont compris.  ‎1 milliard 400 000 000 d'indiens et ils arrivent à s'organiser contre les clans du pouvoir !Un aperçu des interdépendances entre les états membre de la zone euro, de plus en plus important a comprendre alors que « la crise » financière, puis économique, puis de la dette, pour finir par une crise de la zone euro et demain  peut être du monde.

 Le terme de MES : Mécanisme Européen de Stabilité) est très symbolique de notre système. Stabilité pour qui ? Le peuple ? Certainement pas, il serait même plutôt synonyme de désordre, de soumission. Alors pour le système en place ? Oui, car c’est ce que j’appellerais les gardes fous du néolibéralisme avec une situation de solvabilité à moyen terme suite à la mise en place des dispositifs non conventionnels publics (UE-FESF-FMI), privés  et à la mise en place des tours de prestidigitation de la Banque centrale européenne.

La panoplie du coup d'État: LOLF, RGPP, Chorus, Mécanisme Européen de Stabilité

L’Europe s’apprête à « « Aider la Grèce » ? (Le Monde diplomatique)) » en date du 3 mai 2010  comme le Fonds monétaire international (FMI) a autrefois « aidé » l’Argentine, la Russie…. Toutefois, charité bien ordonnée commence par soi-même : la France et l’Allemagne, pour ne citer que ces deux pays, vont emprunter plusieurs milliards d’euros sur les marchés financiers, à un taux très modéré, afin de prêter aussitôt cette somme aux Grecs, à un taux plus élevé. Est-ce cela qu’on appelle la « solidarité européenne ?  » .

 

  1. Eric Woerth, ministre français des affaires sociales (et ancien ministre du budget), a expliqué les choses le 29 avril dernier sur France Inter: « En aidant la Grèce, on s’aide nous-mêmes. Les 6 milliards [d’euros prêtés à la Grèce par la France] on ne les a pas trouvés dans les caisses de l’Etat. On les emprunte à un taux d’environ 1,4 ou 1,5 % et on les prête aux Grecs à environ 5 %. Donc nous ferons un gain là-dessus. C’est bon pour le pays, c’est bon pour la Grèce, c’est surtout bon pour la zone euro. Il faut rassurer les marchés. C’est toujours comme ça, il faut rassurer les marchés. [...] Il faut rassurer, il faut tendre un filet de sécurité public. »

 

 Car, sous couvert d’aider ce pays, en lui infligeant une de ces « thérapies de choc » dont le FMI, pas si nouveau que ça en vérité, a le secret, il s’agit aussi de permettre à Athènes de payer ses créanciers. Au nombre desquels des institutions financières françaises et allemandes…

 

On peut s’inspirer de l’Argentine (politique économique mis en place)

En 2001, après des années d'ultralibéralisme, l'Argentine est au bord de la banqueroute. « Aujourd'hui, elle affiche une croissance de 8 % par an et une situation de quasi plein emploi. Comment le pays a t-il réussi à se relever en une décennie à peine ? Pour ce dernier numéro, Le monde en marche dissèque les rouages de ce « miracle économique » orchestré par le président Nestor Kirchner, puis son épouse Cristina. Ignorant les préconisations d'austérité du FMI, le gouvernement a, dès 2003, dévalué la monnaie, tout en menant parallèlement une politique sociale axée sur la solidarité nationale et la redistribution des richesses...».

Revenir sur la notion de crise et ces conséquences ( inéhrente au système néolibérale), la construction de la zone euro monétaire Circonstances aggravantes – Wikipedia :

L’AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE

 Les états avaient le choix entre Se serrer la ceinture ou creuser les déficits , ils ont choisi de se serrer la ceinture, ils auront à la fois à se serrer la ceinture et un creusement des déficits. Pour repprendre le parallèle avec la citation de churchill : «  ils avaient le choix entre la honte et la guerre. Ils ont choisi la honte, ils auront la honte et la guerre ».

 :  » Le commencement de la fin « Les politiques font du business, il est normal que les agences de notation fassent de la politique. Elles ont  aussi ce talent particulier de transformer des situations gérables en crises inextricables :  Irlande, Grèce, et Portugal en ont fait les frais. C’est au tour des États-Unis  de connaître la joies du cercle vicieux créé par les pronostics de l’opinion financière

1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon ) > Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance

 Le cercle vicieux : Hausse du chômage, baisse du PIB, baisse des revenus et de la consommation, hausse du nombre de faillite (cas actuelle de beaucoup de pays de la zone euro et industrialisés dont l’Allemagne)

 

Aux cours actuels, plus aucune mine d'or, d'argent ou de platinoïdes n'est rentable sur la planète. Toute l'industrie minière subit le ralentissement de la demande de la Chine et -- on l'oublie trop facilement -- de la Corée du Sud, de Taïwan ou SingapourLe Brésil, l'Australie, l'Afrique du Sud et l'Indonésie sont les premières affectées. Le Brésil et l'Indonésie subissent d'ailleurs la double peine d'un effondrement parallèle du cours des céréales de première nécessité (blé, riz, soja, maïs) et des soft commodities en général. Un phénomène contre-intuitif... puisque l'expansion démographique planétaire se poursuit tandis que les surfaces cultivées ont tendance à stagner.

 

▪ Quand l'Occident est victime aussi
La chute ne s'arrête pas aux métaux ni aux "commos", cependant, et ne menace pas que les BRIC et autres pays en voie de développement exportateurs de produits de base.

 

Nous assistons à un processus de déflation mondial qui n'épargne aucun produit de la terre, qu'il soit rare ou abondant, qu'il soit recyclable à l'infini ou périssable sous 48 heures.

Tout ce qui peut être considéré comme tangible suscite une fuite ou une abstention systématique de la part des investisseurs. Les prix chutent partout  -- y compris dans des secteurs bénéficiant d'une hyper-mécanisation et où la rentabilité est optimale.

 

Ce constat n'est pas nouveau. Ce qui change l'équation, c'est que beaucoup d'insolvables se recrutent désormais dans les pays développés et plus seulement en Afrique subsaharienne ou en Argentine.

L'exemple de la Grèce est de ce point de vue particulièrement éclairant. Il ne se limite pas à la nourriture ou au cuivre et à l'acier (du fait de l'arrêt complet du secteur immobilier et de la construction d'infrastructures) mais s'étend jusqu'aux médicaments.

Même syndrome aux Etats-Unis avec des dizaines de millions d'Américains sortis du système, au propre comme au figuré : sans emploi et sans espoir d'en retrouver un, sans domicile fixe, sans existence statistique, sans accès à des soins de qualité.

▪ Vive les bulles !  Le triomphe du virtuel!
En ce qui concerne ceux qui possèdent beaucoup d'argent -- et surtout ceux qui captent l'essentiel des liquidités imprimées par les banques centrales --, ils manifestent un appétit insatiable pour ce qui est virtuel, déconnecté de l'économie réelle.

Aucun actif financier ne progresse plus vite qu'une biotech récemment introduite en bourse qui ne détient encore aucun brevet exploitable, ne bénéficie d'aucune autorisation de vente de la FDA... et ne réalise aucun chiffre d'affaires.

En France, la performance des biotech du cru 2015 est de +50% ; certaines introduites en 2014 affichent déjà des +150% à +200%.

Symétriquement, la plupart des mines d'or ont perdu entre 50% et 60% au cours des 12 derniers mois. Les grands trusts miniers (Anglo-American, BHP, Rio Tinto, Amplats, etc.) se retrouvent acculés à enclencher des plans de licenciements massifs semaine après semaine.

L'esprit des dot.com flotte de nouveau sur les marchés. Le triomphe du virtuel,de la fausse valeur découlant de la fausse monnaie semble désormais total. Si les financiers shootés au QE

Ceci explique cela...

 

.Grèce, année zéro sur Arte 01/07/2014 - YouTube :Ce documentaire, qui raconte pourquoi la Grèce a fait faillite et comment elle essaye de construire un Etat fonctionnel, a été tourné entre septembre 2013 et avril 2014. Avec mon réalisateur Pierre Bourgeois, nous sommes allés trois fois en Grèce pendant une semaine. Vous verrez que ce film met à mal un certain nombre de légendes sur ce pays et sur les raisons de sa faillite. 
1.       Grèce, année zéro
2.       Alex the Greek - Episode 1
3.       Alex the Greek - Episode 2
4.       New Diaspora - Les Grecs à l'étranger
5.       New Diaspora : Yannis Arvanitis en Tunisie
6.       New Diaspora : George Mitrakas aux Pays-Bas
7.       Une chronologie de la crise
8.       Webdoc : Les ruines du monde grec
9.       Participez au débat ! 

 . Un taux de chômage endémique important. Le taux de chômage hellénique atteint 28%, un des plus hauts d’Europe avec l’Espagne. Ce qui explique d’ailleurs le gain de compétitivité enregistré par le pays, la pression sur les salaires étant à son maximum. Comme dans le reste de l’Europe, ce sont les jeunes qui sont le plus touchés, avec un chômage à près de 65%. 2 jeunes Grecs sur 3 ne trouvent pas à s’employer…


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Chômage : a-t-on vraiment tout essayé ? 

 

L'l'évolution capitaliste améliore progressivement le niveau d'existence des masses, non pas en vertu d'une coïncidence, mais de par le fonctionnement même de son mécanisme. L'évolution capitaliste accomplit ce résultat à travers une série de vicissitudes dont la sévérité est proportionnelle à la rapidité du progrès réalisé."

 

La situation actuelle de la Grèce :Le secteur tertiaire grec représente à lui seul 71% du PNB, le tourisme en représentant 15%. Ce n'est pas l'huile d'olive (agriculture : 7% du PNB) ou l'industrie (22% du PNB – aujourd'hui plus que 7%) qui sortiront la Grèce de cette situation catastrophique même en recouvrant une certaine compétitivité par rapport aux autres pays européens.

Il n'existe aucun exemple d'un pays endetté au-delà de la racine des cheveux qui s'en soit sorti sans dévaluer sa monnaie. Le problème grec est simple : le pays a perdu "sa souveraineté et ne peut plus agir sur le levier monétaire. J'entends souvent argumenter qu'une dévaluation serait catastrophique pour les débiteurs qui se sont endettés en euro et qui rembourseraient dès lors en monnaie nationale. La crise argentine apporte beaucoup de réponse à ces arguments.*Il semblerait ainsi qu’un grand nombre d'experts se prononcent à la place des Grecs en projetant leur propre grille de lecture qui fait la part belle aux opinions des quartiers d'affaires huppés de Londres et de Francfort.Ils feignent d'ignorer – ou alors c'est une preuve d'aveuglement manifeste – que les Grecs ayant un peu de patrimoine n'ont plus grand chose à perdre de la répudiation de l'euro : des millions de Grecs ont des comptes en devises à l'étranger et d'après des estimations concordantes, la délocalisation de leur épargne avec l'équivalent de 1,5 fois le PIB grec ventilé entre la Suisse, Londres, l'Italie... et une myriade de paradis fiscaux..( le figaro  3 juin 2011, courrier International - 26 10 2011 , le Monde en date du extrait : « La décision de fermer les banques et d'instaurer un contrôle des capitaux n’est pas une surprise. Depuis 2010, plus de 80 milliards d’euros ont quitté le pays, et le mouvement s’est encore accéléré après l’annonce d’un référendum vendredi par Alexis Tspiras, appelant les Grecs à se prononcer pour ou contre la poursuite du plan d’aide européen et des réformes" , Pour RTL , ce serait : 400 millions d'euros ont quitté le pays durant la seule journée du lundi 15 juin

 

 

 

La Grèce, nouvelle Argentine ?On peut s’inspirer de l’Argentine 

En 2001, après des années d'ultralibéralisme, l'Argentine est au bord de la banqueroute. « Aujourd'hui, elle affiche une croissance de 8 % par an et une situation de quasi plein emploi. Comment le pays a t-il réussi à se relever en une décennie à peine ? Pour ce dernier numéro, Le monde en marche dissèque les rouages de ce « miracle économique » orchestré par le président Nestor Kirchner, puis son épouse Cristina. Ignorant les préconisations d'austérité du FMI, le gouvernement a, dès 2003, dévalué la monnaie, tout en menant parallèlement une politique sociale axée sur la solidarité nationale et la redistribution des richesses...».

Revenir sur la notion de crise et ces conséquences ( inéhrente au système néolibérale), la construction de la zone euro monétaire Circonstances aggravantes – Wikipedia :


La Grèce est dans une situation assez semblable à celle de l'Argentine. Les débiteurs grecs endettés en euro, à l'instar des argentins ayant emprunté en dollar, ont au-dessus de leur tête la même épée de Damoclès qui s'est abattue sur les Argentins. Les 72 milliards d'euros (officiellement) qui ont fui la Grèce ces deux dernières années (900 millions pour la seule journée du 14 mai 2012) montrent que les acteurs économiques anticipent d'ores et déjà un scénario identique à celui de l'Argentine.

Quand l'Argentine faisait faillite

L'Argentine de la fin des années 90 était dans une situation très semblable à celle de la Grèce :
- une monnaie, le peso (1), dont elle n'avait plus la maîtrise depuis son arrimage au dollar américain (2) ;
- un endettement massif de l'Etat central, résultat d'années de l'effondrement des recettes fiscales ;
- un endettement important des ménages et des entreprises en dollar américain à des taux faibles et sans rapport avec la réalité économique du pays ;
- une corruption généralisée et une évasion fiscale institutionnalisée complètent le tableau à merveille ;
- enfin si Clearstream a été suspecté d'avoir jouer un rôle dans l'évaporation suspecte des financements du Fonds monétaire international octroyés à l'Argentine, Goldman Sachs a clairement aidé les gouvernements grecs successifs à développer une "comptabilité créative" aux seules fins de masquer la réalité de la situation financière hellénique.

Il ne s'agit pas de retracer ici dans le détail le déroulement de la crise argentine mais de montrer le parallèle et les différences qui existent entre cette situation et celle que vit la Grèce aujourd'hui.
Après 10 années d'arrimage du peso au dollar américain l'économie argentine est mise à genou par les conséquences concomitantes de l'appréciation du dollar et de la dépréciation du real brésilien.

Les mesures de rigueur demandées par le FMI plonge le pays dans une récession encore plus profonde. Après l'échec de la recherche d'une solution politique le Fonds suspend son financement initiant un mouvement de panique des épargnants qui se précipitent pour récupérer leurs économies en dollars, le peso étant toujours convertible au taux de 1 pour 1.

Cette panique pousse le gouvernement à prendre des mesures de limitation des retraits et de gel des dépôts transformant la panique des épargnants.

Fin 2001 l'Argentine fait défaut sur 75% de sa dette souveraine. Elle sera renégociée à 30% de sa valeur nominale initiale et rééchelonnée en 2005.

Début 2002, après un peu plus de 10 années d'arrimage au dollar, le peso est dévalué de 40% puis s'effondre dès qu'il devient flottant entraînant une flambée inflationniste. Le coup de grâce est donné par la décision imposant la convertibilité en pesos de tous les avoirs détenus en dollar. Le manque de liquidités et le dérapage des prix font la part belle au troc et aux monnaies de substitution.

Après ce traitement de choc, l'économie argentine connaît un retour progressif à la stabilité grâce notamment à une compétitivité retrouvée du fait de la dévaluation de sa monnaie et de la dégradation importante du pouvoir d'achat des consommateurs qui pèse favorablement sur la balance commerciale en freinant les importations.

L'Argentine de la fin des années 1990 était dans une situation très semblable à celle de la Grèce /: La voie argentine pour la Grèce ?, La «drachmatisation» de la situation grecque | Slate ....
Après dix années d'arrimage du peso au dollar américain, l'économie argentine est mise à genoux par les conséquences concomitantes de l'appréciation du dollar et de la dépréciation du real brésilien.
Les mesures de rigueur demandées par le FMI plongent le pays dans une récession encore plus profonde. Après l'échec de la recherche d'une solution politique, le FMI suspend son financement initiant un mouvement de panique des épargnants qui se précipitent pour récupérer leurs économies en dollar, le peso étant toujours convertible au taux de 1 pour 1. Cette panique pousse le gouvernement à prendre des mesures de limitation des retraits et de gel des dépôts, transformant la panique des épargnants en colère voire en quasi-guerre civile.

 

Il semblerait ainsi qu’un grand nombre d'experts se prononcent à la place des Grecs en projetant leur propre grille de lecture qui fait la part belle aux opinions des quartiers d'affaires huppés de Londres et de Francfort

Fin 2001, l'Argentine fait défaut sur 75% de sa dette souveraine. Elle sera renégociée à 30% de sa valeur nominale initiale et rééchelonnée en 2005.Début 2002, après un peu plus de dix années d'arrimage au dollar, le peso est dévalué de 40% puis s'effondre dès qu'il devient flottant, entraînant une flambée inflationniste. Le coup de grâce est donné par la décision imposant la convertibilité en peso de tous les avoirs détenus en dollar. Le manque de liquidités et le dérapage des prix font la part belle au troc et aux monnaies de substitution.

Argentine : dix ans de currency board

En 1991, l’Argentine a adopté un currency board (ou caisse d’émission) comme régime de changes. Ce régime donne de la crédibilité pour défendre un taux de change fixe mais implique de renoncer à toute autonomie pour la politique monétaire. 

Le bilan du currency-board argentin apparaît a posteriori controversé. Le choix de l’Argentine était dicté en 1991par deux priorités absolues : la lutte contre l’hyper-inflation et la restauration de la confiance des marchés internationaux. 

Sur ces deux fronts, le currency board semble avoir, dans les premières années qui ont suivi son instauration, 

fait preuve d’une indéniable efficacité. Cependant, le maintien prolongé de ce système de change a renforcé la vulnérabilité de l’Argentine aux chocs extérieurs, vulnérabilité révélée notamment au moment de la crise mexicain eet de la crise brésilienne. 

Les réformes récentes visent à restaurer la compétitivité et à réduire drastiquement le déficit budgétaire pour stabiliser une dette publique en forte croissance. Elles sont jugées peu crédibles par les créanciers internationaux. Confronté à un risque de défaut, le gouvernement a engagé une restructuration de la dette qui s’avère très difficile. Parmi les solutions débattues pour sortir de la crise actuelle, la dévaluation et la dollarisation apparaissent comme des solutions radicales qui présentent toutes les deux des risques importants.Après ce traitement de choc, l'économie argentine connaît un retour progressif à la stabilité grâce notamment à une compétitivité retrouvée – du fait de la dévaluation de sa monnaie et de la dégradation importante du pouvoir d'achat des consommateurs –, ce qui pèse favorablement sur la balance commerciale en freinant les importations.

 A lire PDF]Le Currency Board à travers l'expérience de l'Argentine - CepiiSurprise argentine - Alternatives Economiques

 

 

Il semblerait ainsi qu’un grand nombre d'experts se prononcent à la place des Grecs en projetant leur propre grille de lecture qui fait la part belle aux opinions des quartiers d'affaires huppés de Londres et de Francfort

Les Grecs ayant un peu de patrimoine n'ont plus grand chose à perdre de la répudiation de l'euro : des millions de Grecs ont des comptes en devises à l'étranger et d'après des estimations concordantes, la délocalisation de leur épargne avec l'équivalent de 1,5 fois le PIB grec ventilé entre la Suisse, Londres, l'Italie... et une myriade de paradis fiscaux.( le figaro  3 juin 2011, courrier International - 26 10 2011 , le Monde en date du extrait : « La décision de fermer les banques et d'instaurer un contrôle des capitaux n’est pas une surprise. Depuis 2010, plus de 80 milliards d’euros ont quitté le pays, et le mouvement s’est encore accéléré après l’annonce d’un référendum vendredi par Alexis Tspiras, appelant les Grecs à se prononcer pour ou contre la poursuite du plan d’aide européen et des réformes" , Pour RTL , ce serait : 400 millions d'euros ont quitté le pays durant la seule journée du lundi 15 juin

La Grèce, nouvelle Argentine ?
La Grèce est dans une situation assez semblable à celle de l'Argentine. Les débiteurs grecs endettés en euro, à l'instar des argentins ayant emprunté en dollar, ont au-dessus de leur tête la même épée de Damoclès qui s'est abattue sur les Argentins. Les 72 milliards d'euros (officiellement) qui ont fui la Grèce ces deux dernières années (900 millions pour la seule journée du 14 mai 2012) montrent que les acteurs économiques anticipent d'ores et déjà un scénario identique à celui de l'Argentine.

Cependant il existent des avis  contradictoires : Pour le figaro : « Grexit : le faux bon exemple argentin : « La crise traversée par l'Argentine en décembre 2001 présente des similitudes avec le cas grec mais le défaut de paiement du pays sud-américain a pu être surmonté dans un environnement économique et politique très différent ».

 

Après avoir épuisé toutes les garanties de qualité acceptable qu'elles pouvaient apportées à la BCE pour obtenir de la liquidité, les banques grecques se sont tournées vers la banque centrale de Grèce pour être financées en échange de garantie de qualité douteuse (3). Après avoir épuisé aussi cette source nos dirigeants européens -- choisis sur le seul critère d'une imagination fertile -- ont fait émettre, au profit des banques grecques, 18 milliards d'euros d'obligations par le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Personne n'ignore aujourd'hui que le FESF est lui-même financé et garanti par les membres endettés de la Zone euro. Avec ces 18 milliards d'obligations, les banques grecques peuvent maintenant se représenter pour obtenir des liquidités au guichet de la BCE comme si de rien n'était... jusqu'à la prochaine fois.

Quels sont les points d'achoppement ? Le fond du problème est le suivant : la Grèce est en récession depuis maintenant plus de 5 ans. Sa dette atteint 190% du PIB.

La Troïka a imposé à la Grèce comme deux principaux objectifs :
- d'atteindre un excédent budgétaire primaire, c'est-à-dire avant paiement des intérêts de la dette, de 4,5% d'ici à 2014

- réduire sa dette à 120% du PIB d'ici à 2020.

  Ce que l'on sait, par contre, c'est que le scénario détaillé d'un Grexit a été préparé par la Commission européenne. Ce qui ne veut pas dire qu'une sortie de la Grèce de la Zone euro est actée -- cela serait trop simple. la crise grecque sera citée en exemple de l'échec du projet européen... Un projet qui s'inscrit sur plus d'un demi-siècle et que j'espère que nous parviendrons à préserver et changer radicalement contre les logiques néolibérales. La Crise Grecque - Une Faillite Européenne

 Les objectifs fixés à la Grèce sont intenables. D'après des chiffres par Reuters, de manière officieuse, la Troïka reconnaît que le pays pourra, au mieux, réduire sa dette à 144% du PIB en 2020, et à 134% en 2022. Très loin de la limite fixée.Mais officiellement, la Troïka continue de prétendre que les objectifs pourront être atteints grâce aux coupes budgétaires.

Dernière variable à examiner : faut-il ou pas laisser la Grèce sortir de la zone euro. Officiellement, ce n'est pas une solution envisagée. Officieusement, comme d'habitude, un tel scénario a été vu et revu par tous les Etats, créanciers et banques concernés de près ou de loin par les affres helléniques.Si la Troïka décide de maintenir la Grèce dans la zone euro et maintient ses objectifs budgétaires (même en les assouplissants), il faudra rayer une bonne partie des dettes grecques.

Le problème est que les différentes parties impliquées ne sont pas parvenues à se mettre d'accord. Elles ont décidé de repousser leur décision au 20 novembre, soit 4 jours après l'échéance à laquelle la Grèce doit rembourser 5 milliards d'intérêts.

Une remarque au passage : où la Grèce va-t-elle trouver les 5 milliards nécessaires ? Jean-Claude Junker, président de l'Eurogroup, a eu une phrase mémorable : "Je ne vous dirai pas comment, mais il n'y aura pas de problème le 16 novembre". Vous apprécierez la transparence de cette déclaration. La solution a été effectivement trouvée : la Grèce vient de lever près de 5 milliards sur les marchés obligataires. Comme si encore plus de dettes était la solution, mais passons...

 

Charge à elle de tout mettre en oeuvre pour satisfaire cette exigence. Seulement voilà, alors que le recul de l'économie grecque est attendu à 6,5% cette année et 3,5% l'année prochaine, rares sont ceux qui pensent que ces objectifs sont réalistes. D'autant plus que les derniers chiffres laissent entrevoir une baisse du PIB encore plus importante. En effet, après un recul de 6,3% au second trimestre, le PIB grec a de nouveau baissé de 7,3% sur un an au troisième trimestre.

Si bien que certains, menés par Jean-Claude Junker, plaident pour un rallongement de deux ans du délai fixé à la Grèce. Le pays aurait donc jusqu'en 2016 pour atteindre les 4,5% d'excédent budgétaire primaire – ce qui a été accepté par tous. Et jusqu'en 2022 pour atteindre un ratio dette/PIB de 120%

Que se passe-t-il en Grèce ? La Grèce, a été mise sous tutelle financière du conseil de famille, la zone euro, qui s'est associé sur ce coup-là – au FMI et à la BCE.

La Grèce, ne peut survivre dans la zone euro néolibéral, est de faire sortir ce pays de l'Union monétaire. En retrouvant une monnaie dont elle aura la maîtrise, et après une inévitable dévaluation, Ce ne sera pas la panacée ; Blog / "Le Grand Bond en arrière 

L’un des problèmes grecs: le pays a perdu sa souveraineté et ne peut plus agir sur le levier monétaire. . La crise argentine apporte beaucoup de réponses à ces arguments
- une monnaie, le peso, dont elle n'avait plus la maîtrise depuis son arrimage au dollar américain ;
- un endettement massif de l'Etat central, résultat d'années de laxisme / corruption politique et de l'effondrement des recettes fiscales lié a la corruption au plus haut de l'Etat ;
- un endettement important des ménages et des entreprises en dollar américain à des taux faibles et sans rapport avec la réalité économique du pays. Une corruption généralisée et une évasion fiscale institutionnalisée complètent le tableau à merveille. Il ne s'agit pas de retracer ici dans le détail le déroulement de la crise argentine mais de montrer le parallèle saisissant qui existe entre cette situation et celle que vit la Grèce aujourd'hui.

  Documentaire - Grèce - le temps des sacrifices

n

 

Dans un rticle placé le 26 juil 2010, par Julien Teil (Toulouse) http://www.mecanopolis.org/?p=18923 La cure d’austérité drastique à laquelle la Grèce est sommée de se soumettre trouve son modèle dans les politiques d’ajustement structurels qui ont été imposées par le FMI aux pays du sud après la crise de la dette déclenchée par la remontée des taux de la Fed en 1982, note l’économiste Bernard Conte. A l’époque, comme aujourd’hui, la véritable difficulté consistait à faire accepter aux peuples de supporter le coût de la crise Mais depuis lors, les politiques permettant de faire passer ces purges amères ont été peaufinées, prévient-il, rappelant que l’OCDE a rédigé à toutes fins utiles un guide décrivant les stratégies à employer en de telles circonstances. On peut par exemple y lire que « si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement. » Cela ne vous évoque rien ? 

 

A lire La Grèce préfigure la Tiers-Mondialisation de l’Europe

 

Dans l'expression "crise de l'euro" que l'on retrouve dans tous les médias, le mot "euro" ne désigne pas la devise. La monnaie commune n'est pas en crise si l'on en juge par sa remarquable stabilité depuis plusieurs semaines.

 

Les états avaient le choix entre Se serrer la ceinture ou creuser les déficits , ils ont choisi de se serrer la ceinture, ils auront à la fois à se serrer la ceinture et un creusement des déficits. Pour repprendre le parallèle avec la citation de churchill : " ils avaient le choix entre la honte et la guerre. Ils ont choisi la honte, ils auront la honte et la guerre".

 

La grêce connait la même situation que l'argentine et du Krach énorme qui a suivi suite aux retraits massifs des capitaux étrangers (fond de pension voir Attac 45 (De la financiarisation de l’économie mondiale à la crise économique, par Nicolas Cléquin (janv. 2009) ) et les conséquences :

 

Tout d’abord une volatilité extrême des capitaux … Ensuite, un chantage important à la fuite des capitaux… L’instabilité se manifeste également par des délocalisations qui touchent aussi le Mexique (vers la Chine) ou l’Afrique du nord vers l’Asie du sud… L’abandon de régions entières de la planète : les pays regroupant les 3 milliards d’habitants les plus pauvres bénéficient d’à peine 1% des flux financiers… Et enfin une instabilité économique énorme…)

 

. voir Du déficit au défaut de paiement, comment la Grèce peut faire sombrer la zone euro

 

Sans croissance, point de salut ! répètent à l'envi les gouvernements européens. Mais à long terme, faut-il réellement faire de l'augmentation du PIB l'alpha et l'oméga du progrès humain ? Aujourd'hui, le PIB comme instrument de mesure de la richesse est de plus en plus contesté, nous obligeant à imaginer de nouveaux indicateurs et à nous interroger plus profondément sur le contenu même de la richesse

 

 

La plus grande source de danger pour les marchés financiers réside dans l'expansion de l'agitation sociale. Le plus souvent, les populations des pays en crise tiennent pour responsable de leurs malheurs leur propre gouvernement. "De ce fait, les politiciens qui veulent se faire réélire sont plus enclins à creuser encore les déficits plutôt que de maintenir une politique d'austérité ferme et repousse ainsi le règlement du problème du surendettement sur les futures générations".

 

 

Parler continuellement de crises comporte un grand danger : s'y habituer. Cela veut dire que les gens vont penser que, finalement, la situation n'est pas si grave puisqu'elle dure sans vraiment de conséquences. Cet état d'esprit ne pourra que freiner la mise en place des réformes et conduira inévitablement à la prochaine crise sur les marchés obligataires.

 

C'est là tout le paradoxe : si vous diminuez les dépenses de l'Etat, l'économie souffre. Le budget des ménages est réduit. L'économie souffre encore davantage. L'Etat a moins de revenus. Il réduit davantage ses dépenses les dépenses sociales et privatisent... et la faillite arrive encore plus vite ! Le point de non retour est atteint

 

Le " Modèle capitaliste" a vécu. On nous sort que les BRIC peuvent prendre le relais d'une croissance des pays occidentaux malades. et que le système capitaliste vivant par cycle (court ou l'ong), la croissance devrait revenir en Europe après de nombreuses "casses sociales inévitables" car les pays ont été trop dépensés, trop mauvaise gestion ou que le manque de compétitivité nuit à la croissance du pays. C'est oublié que depuis 30 ans, " l'état providence" hérité du fordisme, qui au passage n'a jamais été généreux pour les salariés a été détricoté par les réformes ou mesures des gouvernements de droites et de gauches en Europe ( A partir de 1980 : Reagan au Etats Unis, Tchatcher en Angleterre et Mitterrand en France)

 

Ce qu'il faut comprendre absolument, c'est que la Grèce n'a pas voté non à l'euro/l'Union européenne. Elle a dit non à l'austérité.

Dans les faits, elle demande aux autorités de réexaminer la situation, de revenir à la table des négociations, de réfléchir encore, de trouver, en deux mots, une meilleure solution. Ce qui ne signifie pas qu'un Grexit sera évité... mais que s'il a lieu, il ne trouvera pas son origine en Grèce.

Vous connaissez notre point de vue sur la question, cher lecteur : les autorités politiques et bancaires ainsi que l'orthodoxie néolibéral depuis trente ans par nos chèr - e-s politiciens , Serge Halimi - «L'ère des Restaurations» [HD], Serge Halimi - La Collusion Politique/Média [HD]

 Les marchés obligataires seront d'une importance cruciale dans la suite des événements -- nous restons à l'affût sur ce front-là, et nous vous tiendrons bien entendu au courant. Mais Tsiparas devrait les rassurer. Certes, il a tenu un référendum donnant la voie au peuple, cependant il a continuer a donner des gages de sa bonne fois en demandant la démission de son ministre de la finance, juger trop turbulent par les membres de l'Eurogroupe. Cela montre qu'il va essayer de négocier en diminuant les impacts demander par les créanciers ( Etats et Banques).

 

n

« Ainsi donc, le groupe anarchiste grec Kathodon (https://www.facebook.com/yyoulount…/posts/101533753857127...) avait raison ?

 

  
 La peste brune relève la tète dans cette Grèce en crise terminale. Y a–t-il quelqu’un pour l’arrêter ?...

 

De Yannis Youlountas : Le néo-nazi Yorgos Roupakias vient d'être libéré, sans même avoir été jugé.

LE POUVOIR TOUCHE LE FOND EN GRÈCE : TSIPRAS LAISSE SORTIR DE PRISON L'ASSASSIN DE PAVLOS FYSSAS, N'AYANT PAS ANTICIPÉ LA DURÉE MAXIMALE LÉGALE DE DÉTENTION PRÉVENTIVE (30 MOIS) n JE LUTTE DONC JE SUIS (version longue)

 

 

 

Le parti grec d’extrême droite Chryssi Avgi a prononcé des menaces non dissimulées à l'encontre d'une éminente journaliste grecque. Tenue au courant de la situation hier, la Commission européenne a réaffirmé son engagement envers le respect de la liberté de la presse, mais a renvoyé la balle dans le camp des autorités grecques."

Le parti Chryssi Avgi (Aube dorée) a remporté 6,97 % des votes et 21 sièges au parlement grec lors des élections législatives de ce dimanche (voir « Contexte »). Cette formation politique a proféré des menaces de mort à l'encontre de Xenia Kounalaki, rédactrice du département d'actualité étrangère de l'éminent journal grec Kathimerini. Ces menaces ont déclenché une série de réactions quant à la résurgence de l'extrémisme néonazi

L'UE tarde à réagir

L'influence du discours virulent de Chryssi Avgi contre les immigrés et le FMI, souvent accompagné de défilés de milices du parti dans les quartiers les plus dangereux d'Athènes, s'est accrue plus rapidement que ses partisans ne l'avaient prévu

 

Grèce : Quelles suites à la victoire du « non » ?

Lors du référendum organisé par le gouvernement Tsipras le 5 juillet 2015, le peuple grec a massivement dit « non » au plan d’accord soumis par la Troïka (la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international) lors de la réunion de l’Eurogroupe du 25 juin 2015.Le « oui » était soutenu par la quasi totalité des dirigeants européens ainsi que par les médias bourgeoisYannis Youlountas

Vous vous en doutez, l'actualité de ce week-end me laisse un amer goût de cendre dans la bouche. Athènes rejoint les demandes des créanciers sur presque tous les points. Décryptage >> 

Alors que l’économie du pays est au bord du précipice ( " Grèce, année zéro :  : Grèce, année zéro sur Arte 01/07/2014 - YouTube :) , les Grecs est allé voter. Mais en appelant à un référendum le 5 juillet, Alexis Tsipras a pris le risque de diviser le peuple grec et de précipiter la rupture avec les pays de la zone euro. Entre Athènes, Berlin et Bruxelles, les points de vue semblent irréconciliables, comme en témoigne la presse européenne.

 

La guerre des images et des médias a jouer encore son role dans ces élections en vue de faire pencher l’opinion d’un coté ou de l’autre. Il faut dire que les enjeux étaient « importants ». Cette guerre d’image a permis a l’Eurogroupe de limiter la « défaite » dans l’opinion en alarmant une partie de la droite et du patronat grec comme en témoigne cet article publié dans le Monde : « Sur l’île grecque d’Hydra, les hôteliers déplorent un référendum « perdant-perdant »  Les professionnels du tourisme espèrent une victoire du oui et se plaignent d’une crise qui nuit au tourisme. Ou encore le Télérama titrant : Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum ou encore le compte rendu d'ARTE : " L’avenir de la Grèce selon les journaux européens"

 Ce lundi, l’observatoire des médias Acrimed a publié une savoureuse compilation du "meilleur du pire de l’information sur le référendum", qui montre le mépris affiché par une grande partie des quotidiens et chaînes de télévision hexagonaux à l’égard de l’initiative du premier ministre grec. L'émission ARTE Journal a d’ailleurs elle aussi été épinglée par le site internet de l’hebdomadaire Télérama pour ses saillies contre "l’indiscipline des Grecs". -

 

Aucun doute : les « sources » de Jean Quatremer sont fiables

Ou encore : 

Le directeur adjoint du "Le Monde" est plus qu'un génie. Il est aussi un très grand visionnaire qui s'appui sur une solide aptitude à l'investigation, à l'analyse et sur une capacité de travail et de synthèse monumentale... Si si...

 « Il faudra penser à prendre en photo le bulletin Non en sortant de l'isoloir, pour bien montrer à noschefs qu'on a laissé le “Oui" dans l'urne », ironisait en direct un animateur de la chaîne privée Skaï, il y a quelques jours. Que sous-entendait-il ? Que sa direction lui imposait son vote au référendum? Evidemment non, mais qu’en tout cas, sur sa chaîne, comme sur toutes les autres télés privées du pays, il n’existe ces jours-ci qu’une ligne éditoriale possible : le oui au référendum et à l’application des mesures d’austérité de la Troïka.

Depuis le 26 juin et l’annonce, par le premier ministre Alexis Tsipras, de la tenue d’un référendum sur un nouveau plan d’austérité, c'est peu dire que, sur Skaï comme chez ses concurrentes Antenna, Mega et les autres, le non et ses défenseurs n'ont pas droit de cité. « A grands coups d'émissions spéciales et de débats totalement orientés, c'est une propagande pro-oui que les six chaînes privées du pays déploient à longueur de journée », explique Marianna Karakoulaki, journaliste indépendante. Elle, comme nombre de journalistes et de citoyens, n'ont de cesse de dénoncer depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux (surtout Twitter), cette désinformation assumée.

 

En face, les méthodes employées sont dignes des médias de républiques bananières. Pour illustrer un reportage sur la prétendue panique des citoyens dans les banques, la chaîne Mega n’hésite pas à utiliser des images vieilles de trois ans, tournées à l'étranger. Mis face à l'énormité de la chose par des internautes, Michael Laganis, l'un des auteurs du reportage, s'est excusé avec désinvolture : « Comme vous voudrez madame. Nous faisons tous des erreurs. Merci pour votre remarque. »

 

Alors qu'elles devraient offrir une campagne équitable, comme elles y sont légalement obligées, les chaînes privés ont complètement banni le non de leurs programmes. On n'aura pu y voir quasiment aucune image des nombreuses manifestations qui, à Athènes ou à Thessalonique, ont conspué le texte de la Troïka.

 

Un internaute a comptabilisé les temps d'antenne, sur les journées des 29 et 30 juin, sur cinq chaînes privées (Mega, Skaï, Antenna, Star et Alpha TV). Le résultat est tellement déséquilibré qu'il prête à rire. Au total, huit minutes sur l'ensemble des cinq canaux pour le non (cercle de gauche), contre quarante-sept minutes pour le oui (cercle de droite).

 

A gauche, le temps d'antenne des manifestations pour le non, à droite, celui des manifestations pour le non.

 

Mention spéciale à la chaîne Skaï qui a réussi l’exploit ne pas dédier une seule seconde au non, et appelle ouvertement à voter pour le oui sur son compte Twitter, à grands renfort de spots vidéos catastrophistes. A l’appui de cette cécité, toute la journée, le mot « terreur » revient dans la bouche des animateurs et des intervenants, qui agitent le spectre d'une sortie de la zone euro et des conséquences désastreuses qu'elle aurait, selon eux, sur le pays.

 

 

Un spot de propagande pour le oui, diffusé via le compte Twitter de la chaîne Skaï.

 

 

Alors même qu'Alexis Tsipras a rappelé que « le référendum de dimanche ne porte pas sur la place du pays dans la zone euro » mais sur la volonté des Grecs d'adopter ou non le nouveau plan d'austérité de la Troïka, les chaînes privées s'entêtent à réduire la consultation à cette interprétation grossière du problème.

Pourquoi ? « Tous les propriétaires des chaînes privées en Grèce sont des hommes d'affaires qui possèdent des entreprises dans tous les secteurs, du bâtiment aux mines d'or, en passant par des compagnies maritimes, explique Nikos Smyrnaios, universitaire et spécialiste des médias grecs. Tous ont des intérêts à sauvegarder et ont beaucoup à perdre en cas de sortie de la zone euro. » 

 Permalien de l'image intégrée

Even if all Greek to you: obvious how greek media are owned by 7 oligarch families and why such #greekmediapropaganda

Une manière de faire chuter le gouvernement Tsipras

Depuis des semaines, le « Grexit » – une sortie de la Grèce de la zone euro et le retour à la drachme –, est agité comme une menace par la Troïka dans ses négociations avec Athènes pour imposer à la Grèce son plan d'austérité. Mais les magnats à la tête des chaînes privées voient aussi là une manière de faire chuter le gouvernement Tsipras – qui a promis de remettre sa démission en cas de victoire du oui. Tsipras est très hostile à leur égard, contrairement aux gouvernements précédents avec qui ils avaient l'habitude d'avancer main dans la main.

Dans ce marasme, la presse papier grecque ne sort pas du lot, bien au contraire. L'Espresso Star, un tabloïd appartenant au même propriétaire que la chaîne privée Star, s’est fait largement brocarder pour avoir publié la semaine dernière, à la une, une image archirebattue du séisme de 1999 en Turquie.

  

Hormis les titres pro-Syriza, il ne faut pas compter sur les autres journaux de la presse papier comme To Vima, Ta Nea (de droite) ou Protothema (populiste) pour pointer ces aberrations. Au final, seule la chaîne publique Ert, récemment rouverte par Syriza, respecte un réel pluralisme : 4 minutes 50 pour le oui, contre 4 minutes 37 pour le non.

Pour échapper à cette propagande, il faut se tourner vers le Net. Sur Twitter, des citoyens réunis depuis plusieurs jours autour du hashtag #greekmediapropaganda répertorient et dénoncent quotidiennement la désinformation en marche. Un Tumblr sur le même thème a été créé. Mais ces citoyens, pas dupes, sont pour la plupart des jeunes. « Or, cette propagande vise essentiellement les personnes âgées ou isolées, qui ne s'informent qu'à travers la télévision », explique Marianna Karakoulaki.

Avec les anarcho-syndicalistes grecs, Alternative libertaire appelle à « transformer la défaite du capital en une victoire réelle de la classe ouvrière ». Il faut socialiser les banques, confisquer les entreprises qui ont fait du chantage au salaire et procédé à des lock-out déguisés, et les placer sous le contrôle des travailleuses et des travailleurs. Rompre avec le capitalisme est la seule façon de sortir de la crise.

En Grèce, ce référendum a marqué un profond clivage de classe. Pendant une semaine, le pays a vécu au rythme des manifestations pro-oui et pro-non. Le oui était ardemment défendu par les classes possédantes, par la jeunesse dorée, par le Medef grec allié à la bureaucratie syndicale de la GSEE, par le Pasok (social-démocratie) et par la droite, était martelé sans discontinuer par les télévisions privées, était réclamé par les banques et les entreprises, dont certaines ont même fait du chantage au versement des salaires...

 

Le non a été porté par les classes populaires et défendu par les forces politiques et syndicales qui défendent ses intérêts, dont les anarcho-syndicalistes. Les souverainistes et les néonazis d’Aube dorée ont également appelé à voter non, mais la mobilisation de rue a principalement fait exister le non « social » et marginalisé le non nationaliste.

Une victoire du oui aurait été catastrophique

Après avoir beaucoup cédé lors de négociations interminables, sans avoir quasiment rien obtenu, et après avoir constamment revu à la baisse les ambitions déjà timorées du programme de Thessalonique, Alexis Tsipras, menacé d’être lâché par une partie de son électorat et par la base de Syriza, n’avait d’autre choix que de faire prendre à son gouvernement un bain de souveraineté populaire.

Le changement ne viendra pas d’un gouvernement de gauche plus ou moins radical

Si on peut se réjouir du camouflet infligé aux défenseurs de l’austérité en Europe, nous gardons en tête que ce référendum n’est absolument pas une fin en soi et que ce n’est pas cela qui empêchera les capitalistes européens de poursuivre leur offensive... ni les capitalistes russes ou chinois de vouloir arracher leur part du gâteau !

Le gouvernement Tsipras aura beau se démener pour parvenir à un accord moins désastreux, aucune amélioration durable des conditions de vie du prolétariat grec ne pourra être obtenue tant que le système capitaliste, fondé sur la loi du profit, restera en place.

Le changement ne viendra pas d’un gouvernement de gauche plus ou moins radical, il viendra de la capacité des travailleurs et des travailleuses à s’unir et à s’organiser de manière autonome pour abattre le pouvoir capitaliste et remettre les richesses dans les mains de celles et ceux qui les produisent.

Les anarcho-syndicalistes grecs appellent à une scission dans la GSEE, pour refonder un syndicalisme de lutte

 

Au nom d'Athènes

fiction réalisé en 2012 par Fabrice Hourlier  Samedi 24 novembre 2012 de 20:45 à 21:40 sur Arte
Au nom d'Athènes : liste des épisodes

Divine Salamine - mercredi 28 novembre 2012
Vaincre à Marathon - mercredi 28 novembre 2012
avec David AtrakchiSamedi 24 novembre 2012 de 20:45 à 21:40 sur Arte
Voir dans la grille
 

On aime beaucoup Divine Salamine

Samedi 24 novembre 2012 de 20:45 à 21:40 sur Arte avec Duret Marc.

6 juillet 2015 par Secrétariat international / 997 vues

 Version imprimable 

Alternative libertaire, le 5 juillet 2015

 DIRECT. Crise grecque: Les partisans du «non» manifestent place Syntagma

En savoir plus
« La Grèce, année zéro », le tournage

Jean Quatremer revient pour ARTE Info sur les enjeux et le tournage de « Grèce, année zéro ».

Plus d' interviews sur ARTE Info

Coûteux, inutile et irresponsable

 coluche, quand je serais grand



Je suis un révolutionnaire et le resterai jusqu'à mon dernier soupir.
Je veux être toujours aux côtés de mes frères, les pauvres et non du côté des riches ni des politiciens, qui sont les exploitants des pauvres.
Si le peuple avait un jour la très mauvaise idée de me demander d'être son gouverneur, je lui dirai: «Je ne suis pas né pour être bourreau. Cherchez-en un autre !»

ricardo flores magon

 

Editorial  


Un défi ardu, mais un défi à relever  (article en accès libre)
Marc Chevallier
"Contre le chômage, tout a été essayé", affirmait sans ambages le président de la République François Mitterrand en 1993, alors que le chômage dépassait pour la première fois les 10 % de la population active. Lire la suite 

  La société malade du chômage  
Le chômage existe depuis l'Antiquité
Entretien avec Yves Zoberman, historien
Le chômage tel que nous le connaissons est apparu avec le salariat au XIXe siècle. Mais Périclès s'inquiétait déjà des hommes sans ouvrage. Genèse d'un fléau social.

Les trois âges de l'emploi
Denis Clerc
Après le plein-emploi du début des Trente Glorieuses, la situation s'est peu à peu dégradée sur le marché du travail, avant de s'enfoncer dans un chômage de masse. Histoire d'un retournement de situation.

Comment l'Europe (mal)traite ses chômeurs
Le sort réservé aux demandeurs d'emploi est plus ou moins enviable d'un pays à l'autre. Mais, presque partout, leurs droits ont tendance à diminuer.

Les frontières floues d'un fléau
Didier Demazière, directeur de recherche au CNRS et sociologue au Centre de sociologie des organisations (CNRS/Sciences-Po)
La définition officielle du chômage ne prend en compte que les personnes privées d'emploi et en recherche active. La réalité est plus complexe.

Trois ou cinq millions de chômeurs ?  (article en accès libre)
La manière de l'Insee comme celle de Pôle emploi de mesurer le chômage sous-estiment sa réalité et celle du sous-emploi. Lire la suite   

Sauve qui peut !, Ce soir Enfants forçats, Le chomage a une histoire, Andre Gorz, Laboratoire et cobayes, Le poison grec, Hollande, vrai changement?, Les "marchands de doute" ? L'Europe au bord du suicide !, ‘Les Vivants et les Morts’ 

Sur mon blog :  Silence au pauvre ! , REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE , Quoi encore, la Syrie ? , Un héros ordinaire , L'eau, source de la discorde ? , De la liberté, de la révolte,

Le fascisme rouge , Etat 2 Guerre , Terrorisme d'État, Grèce, année zéro

Message caché des films " d'horreurs ou d'épouvantes" , À bas les chefs ! , "le changement dans la continuité" , coluche, quand je serais grand ,10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire : citoyen actifLe chomage a une histoire : citoyen actif

 Tant qu'il y aura des profits

 l'économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c'est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.: l'économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c'est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation. Actionaria Le Salon de la BourseActionaria : L'investissement en bourse

 n[Paradis fiscaux et judiciaires] : Archives

Actionaria 2011 - Agora des Présidents : NATIXIS

 

SOURCE  : Faut-il débrancher la Grèce ? | La Quotidienne d'Agora

 une photo de Delphine Blanchart. 

La dangereuse accoutumance aux crises
 Eberhardt Unger Dr. Eberhardt Unger est un économiste indépendant, fort de plus de 30 ans d'expérience des marchés et de l'économie. Vous pouvez retrouver ses analyses sur le site www.fairesearch.de.

L'AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE - l'indigné

L'AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE - source blog citoyenactif

La Grèce, (sombre) Pythie de l'Europe
 Cécile Chevré

Faut-il débrancher la Grèce ?
Cécile Chevré 

Mardi 4 juin 2013

grece - citizen khane

SOURCE  : Faut-il débrancher la Grèce ? | La Quotidienne d'AgoraLa Grèce, (sombre) Pythie de l'Europe | La Quotidienne de la ...

.geants.du.net.ennemis.d.etat.

19/06/2014

Are you at risk?

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La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

 

« Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité. » Victor Hugo

 

 

 « Un homme ça s’empêche : il se définit pas simplement par ses prouesses ou ses droits, il se définit aussi par ce que la honte ou le scrupule le retienne de faire. L’homme qui se révolte est aussi un homme qui se résiste » - Albert Camus

 

 

 

Le terrorisme, spontané ou provoqué, justifie que les autorités chargées de la « Protection sociale » disposent d’un pouvoir absolu. Cette exception remarquable aux principes affichés de la société globalienne est théorisée ainsi dans le livre :

 

« Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. 

 

Rapport sur la sécurité intérieur :

La menace djihadistes pèse aussi sur l'Europe. Dans un rapport, l'agence de sécurité allemande est particulièrement inquiète face à la montée des islamistes qui gagnent du terrain Le point en Allemagne :

 

Retour en Europe, comme chaque années l'agence allemande des renseignements interne dresse le bilan des "agressions extrémistes" . Le constat est inquiétant. Les actes violents de l'extrême droite iont grimpé de 20 % , ceux de l'extrême gauche de 26% . Autre points noir dans ce rapport : la mouvance islamiste. En moins d'un an, plus de 260 d citoyens allemands ou partant du sol allemand se sont rendu en Syrie. L'Allemagne est elle un grand pourvoyeur de djihadistes? Quelle rôle joue t'elle dans ce processus. Des éléments d'explications :

Mehdi Nemmouche, du braquage à la guerre sainte

Par Haydée Sabéran

La Syrie, terreau à jihadistes

Par Marc Semo

 

La menace islamiste en Allemagne :

 

la privatisation de la guerre, privatisation, surveillance, l'idéologie sécuritaire, alain bauer, les marchands de la peur, obama, mercenaires, sociétés militaires privées, globalia, jc ruffin, la guerre de l'ombre, quand valls nous fait danser !, go on, watch me !, : finance, économie, lobbies industriels, guerres secrètes, enquête, gaz de schisme, gaz, pétrole : guerres secrètes , spécial investigation

 

Le rapport prtésenté aujourd'hui à Berlin fait état de nouveaux dangers. Selon se rapport, l'islamisme radical de l'EIIL est la menace la plus importante qui pèse aujourd'hui sur la sécurité intérieur de l'Allemagne et de l'Europe. En offrant un terrain propice aux propagande, la guerre en Irak et en Syrie joue un role centrale. 270 islamistes d'Allemagne ont rejoins les combats sur le terrain

 

Thomas de Maizière, ministre allemand de l'intérieur : " Ce dangers extrême est de voir revenir des combattants près à en découdre est devenu un danger mortel et concret pour toute l'Europe. Les mouvements de retour concerne aussi l'Allemagne. C'est pourquoi se phénomène nous inquiète tout particulièrement"

 

Comme l'a démontré l'attentat du musée juif de Bruxelles fin mai («Le danger d’un 11 Septembre européen est réel»  Marc SEMO)   , ils ne sont pas lié à une organisation en particulier et se déplacent dans toute l'Europe. A son retour de Syrie, le tueur de Bruxelles avait transité par l'aéroport de Francfort. L'auteur des tueries de Montauban et de Toulouse avait abattu sept personnes après avoir été formé au Pakistan. Pour empêcher que de telle drame se reproduise, les autorité allemande mise sur les moyens de surveillance et ceux malgré le scandale de la NSA

 

Thomas de Maizière : " Dans le même temps, nous sommes et nous ne nous en cachons pas qu'une coopération avec nos amis de leurs renseignement est indispensable pour garantir la sécurité de nos citoyens et des citoyens de notre pays.

 

Allemagne : l'islam perçu comme une menace - YouTube

 

En Allemagne, les islamistes connaissent une popularité grandissante. Ils seraient actuellement plus de 43 000 sur le territoire. C'est surtout le spectre salafisme la plus virulente qui inquiète les autorités.

 

La clé du problème est-elle en Syrie ?

 Sans aucun doute. Les programmes de prévention, comme ceux que vient de lancer la France, tout comme les mesures de contrôle vis-à-vis de ceux qui reviennent, ne sont que des palliatifs. Il faut prendre le mal à la racine, car le nombre des volontaires partant combattre en Syrie continue d’augmenter et le pire est à venir Le «boucher de Damas» se pose comme le rempart contre Al-Qaeda, avec le soutien des Russes et un écho croissant dans les opinions occidentales. Si, après avoir abandonné tacitement les Syriens luttant contre le régime, les Occidentaux les abandonnent ouvertement, le choc en retour sera terrible. Cela ne peut qu’alimenter la rhétorique de ces groupes et leur dénonciation de l’hypocrisie des Occidentaux. Combattre le djihadistes en envoyant des drones contre Al-Bagdhadi ne sera pas non plus efficace. Seule la coalition anti-Bachar lutte efficacement contre l’EIIL. Et seul un succès de la révolution syrienne peut nous prémunir face à ce danger qui monte.

 

La guerre civile en cours en Syrie a atteint "un point critique, menaçant toute la région", a indiqué aujourd'hui la Commission internationale d'enquête indépendante sur la Syrie, en présentant sa dernière mise à jour devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève.

 

"Il y a une escalade de la violence sans précédent en Syrie", a déclaré M. Paulo Sergio Pinheiro, son président, en ajoutant que cette violence était une menace pour toute la région

Le problème, a ajouté Mme del Ponte, c'est que nous avons besoin d'une volonté politique" pour la création d'un tribunal chargé de juger les auteurs de crime de guerre, car sinon, ce sera "une tragédie pour la justice internationale". La Chine et la Russie ont opposé le mois dernier leur véto à un projet de résolution du Conseil de sécurité , soutenue par 65 pays, pour saisir la Cour Pénale Internationale sur les crimes commis en Syrie

Les enquêtes menées ont renforcé la thèse selon laquelle la principale cause des pertes civiles, des déplacements massifs de population, est le ciblage délibéré des civils, ainsi que des attaques sans discrimination et l'imposition punitive de sièges et de blocus", indique le rapport. La Commission a mené plus de 3.000 interviews faisant état d'un nombre "massif de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité". La Commission a pu établir la "culpabilité de centaines d'auteurs", et 4 listes confidentielles, avec ces noms, ont déjà été remises au Conseil des droits de l'homme.
La Commission a également mis en garde contre les conséquences de ce conflit qui dure depuis 3 ans. "Plus ce conflit s'éternise, plus grand est le risque que les souffrances de millions de personnes soient occultées par des statistiques", a indiqué M. Pinheiro

Les Etats se foutent de nous !!

  "Ce qu'on appelle, non sans quelque niaiserie, la mondialisation doit être diagnostiqué comme un effort collatéral massif de la subordination de l'économie au marché financier central représenté par les Bourses." 

 

Jean-Luc Gréau

 

 

 

 Des armes pour le monde Arte 2014 02 04 20 50  Les autorités ont-elles encore une chance dans la lutte contre le trafic d'armes international ?
Diffusé sur Arte le mardi 4 février 2014 à 20:50 - Durée : 1 h 29

D’un côté, ces dirigeants clament qu’il ne faut pas réduire le budget de la défense parce que cela mettrait en danger la sécurité nationale, et de l'autre, ils exploitent le business de la guerre, donc il est difficile d’accorder une quelconque valeur à leur parole. Toutes ces questions apparaissent d’autant moins dans le débat public que ceux qui vivent de la guerre sont très intelligents, se débrouillent pour rester discrets, en toute légalité. Il faut donc alerter le contribuable sur le fait qu’une partie de ses impôts passe dans le salaire des PDG de l’armement...

 

 

 

 

 

Pendant la dernière campagne électorale, les sociaux démocrates dont l'actuel ministre Gabriel s'était engagé pour que les exportations d'armement diminuent. Embarasser, le premier ministre a donné la parole a son secretaire d'état qui tente a son tour de désarger son ministre de ses responsabilités

 

 

 

Steffan Kapeerer, - Wikipedia  ministre de l'économie : "

 

Les ventes d'armes ne sont pas que du ressort du ministère de l'économie, mais aussi du ministère des affaires étrangères et de la défense . Si chaque décisions continuent d'être prises au cas par cas

 

 

 

 

 

Qoui qu'il en soit, les ventes d'armements made in Germany maintiennent l'Allemagne au rang d'exportateur mondiaux derrière les Etats Unis et la Russie.

 

 

 

Le fusil d'assaut allemand "G3" par Heckler & Koch (HK G3) est l'un des plus importants produits d'exportation.  :

 

 

 

 

 

 

 

A lire aussi 

Jean-Pierre Filiu, de Sciences-Po, pointe la montée en puissance des intégristes de l’EIIL en Syrie.

Très bon connaisseur de la Syrie, Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences-Po Paris (1), est considéré comme un des meilleurs spécialistes d’Al-Qaeda.

 

  

PDF]  Sécurité intérieure et Europe élargie - Ministère de la Défense

[PDF]  Le regard des Européens sur l'Islam - Ifop

 

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La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama

 

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Le retrait précipité des Américains au Moyen-Orient Pour Ken Weinstein, président d’un think-tank conservateur, Washington devra s’investir dans la lutte contre les djihadistes qui menacent l’Irak, même si cela est contraire aux objectifs diplomatiques que s’est fixé Barack Obama.

 La guerre de l’EIIL contre l’Iran ne concerne ni la France, ni l’Occident :L’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) est engagé dans un combat régional. Gare à ne pas mondialiser son engagement en intervenant dans la région, affirme Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes.

 

 

Les documentaires : 

24 heures à Alep, reportage exclusif en Syrie - YouTube 19 mois d'un conflit sanglant et toujours pas la moindre issue de paix en Syrie. Vue la bataille impitoyable que se livrent les insurgés de l'Armée syrienne libre et les forces loyalistes depuis plus de deux mois, à Alep, cette situation ne semble pas en mesure d'évoluer dans l'immédiat 

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :  

Syrie, dans l'enfer d'Alep (Ligne de Front) - YouTube :

Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : 

Documentaire - Le crépuscule des Assad (Syrie - Arte)  

Syrie - Dans l'enfer de la répression :

 

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