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26/03/2016

le projet EuropaCity

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 Bonjour

 

En France, près de trois milliards de personnes franchissent les portes des centres commerciaux chaque année. Des dizaines sont en construction. Les promoteurs immobiliers rivalisent d'ingéniosité pour en concevoir de toujours plus grands. Mais le modèle français, importé des Etats-Unis dans les années 1960, se fissure. La consommation ne suit pas toujours. Des friches apparaissent un peu partout dans l'Hexagone et inquiètent les élus. Des citoyens lancent des recours pour empêcher leur ouverture.

Centres commerciaux : la grande illusion - Documentaire 2015

N’oubliez pas de la partager avec vos connaissances en diffusant le lien ci-dessous :

http://nonaeuropacity.wesign.it/fr

Vous pouvez également faire un don pour soutenir. 

Imaginé depuis plusieurs années par le groupe Auchan, le projet EuropaCity est sur le point de devenir réalité. Le débat public portant sur la construction de cette ville artificielle entièrement dédiée à la consommation et aux loisirs vient de s’ouvrir. Retour en images sur un chantier hors du commun.

80 hectares de superficie sur lesquels s’étaleront 23.000 mètres carrés de commerces, 20.000 mètres carrés de restaurants, des salles de spectacle, un aquarium… et même, accrochez-vous, une piste de ski. Bienvenue à EuropaCity, le projet immobilier de tous les superlatifs que le groupe Auchan entend implanter d’ici 2024 à Gonesse dans le nord-est de Paris. 

Dix ans après les premiers plans, le débat public portant sur ce chantier unique en son genre s’est ouvert jeudi. Non sans s’attirer les foudres de nombreux opposants locaux qui lui reprochent notamment de mettre en péril les terres agricoles.

Il faut dire aussi que l’implantation soudaine de ce projet pharaonique à 3,1 milliards d’euros – financés par l’enseigne d’hyper et le groupe immobilier chinois Wanda – a de quoi déboussoler. Centre commercial ? Parc d’attraction ? EuropaCity est un véritable ovni qui ne ressemble à rien de ce qu’on connaît.

Si Auchan aime à définir le lieu comme un futur quartier de vie, avec ses centres d’expo, ses rues, ses transports, ses espaces verts, sa ferme urbaine… le nouvel ensemble sera, aussi et surtout, un temple de la consommation qui vise à attirer près de 31 millions de visiteurs chaque année. Placé sur une zone stratégique, le site bénéficiera à terme de la future ligne de métro du Grand Paris qui le placera à 24 minutes de la gare Saint-Lazare et 7 minutes de l’aéroport Charles de Gaulle. Et pour que chaque touriste soit incité à prolonger son séjour, la ville artificielle accueillera 2.700 chambres d’hôtels ! On s’y voit déjà…

 En attendant, découvrez, en images, à quoi ressemblera le projet

Guillaume Chazouillères 

Au coeur d’EuropaCity, futur temple la consommation hors normes aux portes de Paris ! 17/03/16 à 17:12

économie et communisme anarchiste : CONSOMMATION ET PRODUCTION

Globalia de Jean Christophe Ruffin - l'indigné révolté

Articles de l-indigne taggés "Globalia" - l'indigné - Skyrock ...

22/02/2016

Merci patron

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Les charlots - Merci patron.avi : Les charlots qui, à mes yeux, font partie des grands comiques français, rendent "hommage" au patronnat

 
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A lire : Le prix a payerLa Domination policière - Mathieu RigousteÊtre GOUVERNÉ, c'est ....


La finance imaginaire a un visage :  Ainsi le monde diplomatique citait : Les socialistes européens dénoncent souvent avec virulence la finance, qui règne sans partage sur le globe et qu'il conviendrait de mieux réguler. Encore faudrait-il savoir de quoi et de qui l'on parle ; car l'image désincarnée des « marchés » a pour effet de laisser dans l'ombre les bénéficiaires de la crise et des mesures d'austérité en cours.
 écouter: Geoffrey GeuensLa finance imaginaire 
Là-bas si j'y suis par Daniel Mermet, 26.03.2012

a photo de Liberationdans le groupe Daniel Mermet - les AMG.

Le milliardaire, qui paie relativement moins d'impôts que ses employés, appelle Obama à « arrêter de cajoler les riches ». hum, Bizarre. Surtout qu'il est en plein dans ce système que nous dénonçons. "Warren Buffett  soutient Goldman Sachs et son patron, "La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat " ( photo)  

warren buffett,société,économie,payer,plus d'impôts

n Warren Buffett, l'homme qui voulait payer plus d'impôts

 Le gouvernement n'exclut pas un report de la présentation en conseil des ministres du projet de loi sur la réforme du travail pour mener à terme un dernier round de consultation avec les partenaires sociaux et, éventuellement, amender le texte. "C'est dans l'air, ce n'est pas exclu", a déclaré aujourd'hui un député de la majorité.

La CFDT, dont le gouvernement souhaite le soutien, considère que le temps d'une concertation approfondie "doit être pris" et juge "irréaliste" d'envisager une présentation du texte en conseil des ministres le 9 mars. Une position exprimée hier par une délégation de la CFDT reçue par la ministre du Travail, Myriam El Khomri , qui a répondu "qu'elle allait voir", a déclaré celle qui la dirigeait, Véronique Descacq.

Le projet de loi sur la réforme du travail, salué par le Medef, a en effet été critiqué par l'ensemble des grandes centrales syndicales, ainsi que par une partie de la majorité parlementaire et du patronat. Les syndicats et les détracteurs du texte à gauche le jugent trop déséquilibré en faveur des entreprises. Mais ils divergent fortement dans leur appréciation du texte.

 

Plutôt curieux de la part d'un gouvernement socialiste, non? Cela vous surprend?

Il n'y a pas de logique particulière à chercher, ce gouvernement est sincèrement en accord avec ce que dit le Medef. François Hollande croit réellement qu'en faisant travailler plus les gens et en les protégeant moins, il y aura plus de croissance. Et cela même si un quart des salariés déclarent souffrir au travail. 

» INTERVIEW - «Ce gouvernement est en accord avec ce que dit le Medef»  

 

Les oppositions à la loi Travail se multiplient dans la majorité 
Alors que la loi El Khomri suscite de nombreuses critiques chez les syndicatsau sein de la gauche et parmi les Français pour rejeter un éventuel 49-3. François Hollande ( Pour lire l'article, cliquez ici. ), un internaute a eu la drôle d'idée de publier une série d'animation japonaise, Shingeki no Kiuyjin - avec sous-titrage français - pour expliquer ce projet de loi. ". 

VIDÉO - La loi El Khomri expliquée dans un dessin animé japonais

 

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« Miners going into the slope », Hazelton, Pennsylvania, 1906

Le patronat et Nicolas Sarkozy en rêvaient, MM. François Hollande et Manuel Valls l’ont fait : si, par hypothèse funeste, le projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » (sic) devait voir le jour, le code du travail ressortirait en miettes. (Le texte complet peut être téléchargé par exemple sur le site de l’Ugict-CGT). « L’objectif,précise la ministre du travail Myriam El Khomri dans un entretien auxEchos (18 février 2016), est de s’adapter aux besoins des entreprises ». On s’en doutait un peu — encore qu’il s’agisse d’une étrange vision des entreprises, réduites à leurs seules sphères dirigeantes.

Bien sûr, il ne s’agit que d’un projet et tout peut encore bouger. Le pouvoir excelle dans les manœuvres consistant à laisser fuiter les dispositions les plus folles pour ensuite accréditer l’idée que le pire a été évité. Ainsi il a laissé courir le bruit que les heures supplémentaires ne seraient plus rémunérées pour finalement décider un plancher obligatoire de 10 %. Tout le monde crie victoire alors que jusqu’à présent la norme était de 25 %, sauf quelques exceptions !

Roi de l’entourloupe, le président de la République assure ne pas toucher aux fondamentaux : contrat de travail à durée indéterminée qui reste la règle et la semaine de 35 heures qui demeure la norme légale. Mais il transforme ces deux principes en coquilles vides. Si les mots restent, la protection des salariés disparaît et avec elle l’égalité de traitement des citoyens devant la loi.

Jusqu’à présent, le principe fondamental du droit du travail donnait la priorité aux lois édictées par les élus de la République à moins qu’un accord à un niveau inférieur (branche, entreprise) se révèle plus favorable au salarié. Désormais, un accord dans une entreprise prévaut sur la loi, même s’il est défavorable à ce dernier. Singulière conception de l’« égalité réelle » ! Cette disposition fondamentale permettra au prochain président de la République d’amputer ce qui restera (encore) des droits des travailleurs.

Quant au fameux contrat de travail à durée indéterminée (CDI) maintenu dans la loi, il pourra être rompu à tout moment en cas « de réorganisation de l’entreprise » ou de « conquête de marché ». Au delà de ces situations somme toute très fréquentes, la direction n’aura même plus à se justifier : il lui suffira de payer trois mois de salaire pour les employés embauchés depuis moins de deux ans, six pour les moins de cinq ans, etc. La notion même de licenciement abusif disparaît de fait. Le patron qui paye peut se séparer de son salarié sans risque de pénalité supplémentaire.

Même tour de passe-passe pour les 35 heures. Entre les dérogations, un décompte du temps de travail et le paiement au rabais des heures supplémentaires, la réforme Aubry va passer aux oubliettes…

Après une lecture rapide des 131 pages de ce nouveau code du travail, on peut retenir les dispositions concernant la durée du travail, la réforme des prud’hommes (le prochain numéro du Monde diplomatique, en kiosques le 2 mars, y consacrera un article), l’élargissement du droit de licencier et de réduire autoritairement les salaires, le moindre paiement des heures supplémentaires, etc.

Le patron décide de la durée du travail

Ce nouveau code reprend les principes édictés par M. Robert Badinter, qui a fait sienne la formule la plus libérale que l’on puisse imaginer, dès l’article 1 : « Les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail. Des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées (…) par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise. » Lesquelles sont définies par les actionnaires et les directions d’entreprise. Tout en découle.

La journée de travail de 10 heures, qui était jusqu’à présent l’exception, pourra se généraliser en « période d’activité accrue » ou « pour des motifs liés à l’organisation de l’entreprise ». Elle pourra même s’élever à 12 heures. Jusqu’alors, les dérogations exigeaient une autorisation administrative. Désormais, il suffira d’un accord d’entreprise — dont le recours sera facilité (lire plus loin).

Même principe pour la durée hebdomadaire, laquelle pourra grimper jusqu’à 46 heures en moyenne pendant 16 semaines par an (au lieu de 12 aujourd’hui) et même atteindre 48 heures « en cas de surcroît d’activité », sans autre précision. Un simple accord d’entreprise suffira. Le gouvernement ne renonce pas au plafond des 60 heures réclamé par les entreprises mais il l’encadre quand même d’une autorisation de l’inspection du travail.

Instauré lors de la loi Aubry sur la réduction du temps de travail (RTT), le forfait-jours, qui permet de s’émanciper de la durée légale quotidienne, était réservé aux grandes entreprises et principalement aux cadres (50 % d’entre eux). Le système sera étendu aux entreprises de moins de 50 salariés (sans distinction de fonction). Les charges de travail au quotidien pourront franchir toutes les barrières car, dans la pratique, elles ne seront plus contrôlables.

D’autant que les 11 heures de repos quotidiennes consécutives obligatoire sautent. Elles pourront être « fractionnées » !

De plus, « le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail n’est pas un temps de travail effectif », sauf s’il dépasse le « temps normal ». On appréciera la précision de la formule.

Sécuriser les licenciements

Grâce à M. Nicolas Sarkozy, il y avait déjà la « rupture conventionnelle » (2 millions depuis sa création en juin 2008), faux nez qui cache souvent un moyen de pression patronale pour se séparer d’un salarié. Grâce à quelques syndicats, comme la CFDT et la CGC, qui avaient signé l’accord national interprofessionnel (ANI), et à M. Hollande, qui a concocté la loi dite de « sécurisation de l’emploi », le patronat pouvait réduire les salaires, augmenter le temps de travail et bien sûr licencier « en cas de difficultés économiques », dont l’interprétation était laissée aux juges. Le texte désormais les définit : une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires« pendant plusieurs trimestres consécutifs » (cela peut donc être deux trimestres), des « pertes d’exploitation pendant plusieurs mois ou une importante dégradation de la trésorerie ». Et ce, « au niveau de l’entreprise » (et non du groupe). Il suffit pour les grosses sociétés de présenter les comptes de leur filiale en déficit (un jeu d’enfant) pour que tout soit possible. Exit le droit au reclassement des salariés licenciés.

En fait le patronat a obtenu ce qu’il réclamait depuis la nuit des temps : le droit de licencier sans entrave.

A ces causes dites défensives de licenciements, s’ajoute la possibilité de jeter les salariés dehors en cas « de mutations technologiques » ou de simple « réorganisation de l’entreprise ». Le travailleur qui refuse une mutation à l’autre bout de la France ou une baisse de salaire, ou encore une augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire, sera tout simplement licencié (auparavant, il avait droit au statut de licencié économique) ; il garde ses droits au chômage mais perd celui du reclassement.

En fait le patronat a obtenu ce qu’il réclamait depuis la nuit des temps : le droit de licencier sans entrave.

Ligoter les prud’hommes

Le patron pourra même licencier « sans cause réelle et sérieuse », il lui suffira de payer une indemnité forfaitaire fixée à l’avance, quel que soit le dommage subi par le travailleur. Celle-ci est d’emblée fixée à 3 mois de salaire pour 2 ans d’ancienneté, 6 mois entre 2 et 4 ans, 9 mois entre 5 et 9 ans, 12 mois de 10 à 20 ans, 15 mois pour les plus de 20 ans. Ainsi, un salarié jugé plus assez productif ou trop ouvertement revendicatif peut être jeté sur le carreau à n’importe quel moment.

Travailler plus pour gagner moins

Les heures supplémentaires pourront être majorées de 10 % — et non plus 25 % de plus pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Il suffit d’un accord d’entreprise. Pour un salarié payé au Smic, l’employeur devra débourser moins de 1 euro par heure supplémentaire (0,96 euro contre 2,4 euros en vertu de la loi précédente). Une broutille qui le poussera à y recourir au lieu d’embaucher. Quant aux salariés, ils verront leur pouvoir d’achat baisser.

L’entreprise au-dessus de la loi

C’est sans doute le changement le plus important. Malgré les déclarations tonitruantes à la gloire de la République et de ses principes, la loi passe au second plan même quand elle protège mieux les salariés. C’est l’accord d’entreprise qui prime. La loi Macron (lire « Le choix du toujours moins »,Le Monde diplomatique, avril 2015) avait déjà introduit cette disposition, mais elle restait exceptionnelle. Elle deviendra la règle.

Certes, cet accord devra être majoritaire, c’est-à-dire signé par des syndicats représentant plus de la moitié des salariés lors des élections professionnelles. Mais si ce n’est pas le cas, les syndicats minoritaires (au moins 30 % des voix) pourront recourir au referendum auprès des salariés. Et le pouvoir de vanter cette démocratie directe en jouant le petit peuple des travailleurs contre les élus syndicaux, forcément bornés.

Bien entendu, la consultation des travailleurs n’est pas en soi condamnable. Mais la question posée n’est pas définie collectivement, loin s’en faut. Si des syndicats minoritaires peuvent impulser la consultation, son contenu demeure entre les mains du patronat et prend souvent l’allure d’un chantage où les salariés ont le choix entre Charybde et Scylla : soit accepter de travailler plus et/ou gagner moins, soit perdre leur emploi… Chez Bosch, à Vénissieux, les salariés avaient accepté en 2004 de travailler 36 heures payées 35 et de renoncer à une partie des majorations pour travail de nuit ; leurs sacrifices n’ont servi qu’à rendre la société plus présentable : leur usine a été vendue en 2010, et plus de 100 emplois ont disparu. Même scénario chez General Motors à Strasbourg, Continental à Clairoix, Dunlop à Amiens…

Les commentateurs vantent souvent les référendums chez Smart, où 56 % des salariés ont répondu favorablement à la hausse du temps de travail (pour la même rémunération) réclamée par l’actionnaire au nom de la défense de l’investissement et de la non-délocalisation. Mais ils oublient de préciser que si 74 % des 385 cadres consultés ont approuvé l’accord, seuls 39 % des 367 ouvriers les ont imités, car ce sont eux qui ont les charges de travail les plus éprouvantes. Faut-il rappeler qu’un cadre vit six ans de plus qu’un ouvrier ? Avec la nouvelle loi, les ouvriers se verront imposer l’intensification de leurs tâches.

D’une entreprise à l’autre, les salariés ayant une même qualification auront des droits fort différents. On pourrait même imaginer des travailleurs aux statuts totalement divergents sur un chantier avec plusieurs sous-traitants. En fait, comme l’explique fort bien le spécialiste du travail Pascal Lokiec, « cela conduit potentiellement au dumping social et complexifie la situation du salarié qui changera de droit applicable en même temps qu’il changera d’entreprise (1) ». Quant à l’emploi, il restera à quai ou encore plus sûrement plongera. Comme le montrent toutes les études, ce n’est pas la prétendue « rigidité » du code du travail qui fait le chômage, mais le manque de débouchés.

Les élus socialistes aux ordres

Tout comme il oppose les travailleurs aux syndicats, les juges aux technocrates (qui seraient les mieux à même de fixer les pénalités patronale aux prud’hommes ou de définir les licenciements économiques), M. Hollande cherche à opposer les élus parlementaires au peuple français. Assuré avec ces orientations ultralibérales de ne pas bénéficier des voix des députés du Front de gauche et d’une partie des Verts pour faire passer sa loi, le chef de l’Etat réclame des élus socialistes qu’ils s’inclinent (même avec des états d’âme). Il menace donc d’employer la force du 49-3 — une disposition constitutionnelle qu’il qualifiait autrefois (avec lucidité) de« brutalité » et de « déni de démocratie ». La boucle est bouclée.

Martine Bulard

Elle se déroule en deux temps : un face à face avec Elisabeth Quin et un invité qui analysent « La Une du Jour ». Suit le « Grand angle de 28' » où Elisabeth Quin, avec à ses côtés nos journalistes Renaud Dély et Nadia Daam, reçoit trois invités pour parler du dossier d'actualité du jour.
L'émission sera enrichie par quatre sujets supplémentaires : le « Une du jour » de Julien Dugast, le « Rappel des faits » de Sandrine Le Calvez, le « Journal du temps » de Bruno Gaudenzi et « Désintox ».
A la fin de ce plateau, Juan Gomez nous livre sa chronique internationale « Vu d'ailleurs ».

avec Michelle Crépin et 13 autres personnes.

 

Aujourd'hui :

Le coup de pression du patronat, le grand chantage qui dure depuis plus de trente ans, voir plus.Compétitivité : 98 grands patrons font monter la pression avant le rapport Gallois : Les grands patrons français, dont une majorité de gauche, ont fait monter dimanche  la pression sur le dossier de la compétitivité en présentant leur propre version de ce que devrait être le "pacte" élaboré par le gouvernement pour relancer l'économie du pays. Les patrons de l'Association française des entreprises privées (Afep),
 
Une baisse de 30 milliards d'euros de cotisations sociales sur deux ans

Pour l'exploration des gaz de schiste

Compétitivité oui, choc non selon Pierre Moscovici

Interrogé  dimanche, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a repris les termes du chef de l'Etat: "Il faut absolument agir sur la compétitivé, mais pas par un choc", a-t-il commenté, en préconisant sur Canal Plus "une trajectoire continue dans le temps

Louis Schweitzer : "Pas de changement du jour au lendemain

Beaucoup de patrons de gauche

 

L’article 312-10 du Code pénal dispose que :

 

« Le chantage est le fait d'obtenir, en menaçant de révéler ou d'imputer des faits de nature à porter atteinte à l'honneur ou à la considération, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque

 

Thibault dénonce "un chantage éhonté du patronat" pour la - Le Point :

Au Japon, la droite fait du chantage à la faillite - Libération : Budget. L’opposition bloque le vote d’une loi de finance, menaçant l’archipel de cessation de paiement. Le neoliberalisme et son impasse :

Compétitivité : Les patrons en font-ils trop ?

Une entende entre Jean Quatremer - wikipedia ( Il travaille pour le quotidien français Libération) depuis 1984 ) déjà mis en cause dans l'article de Frédéric Lordon sur le conspirationisme, défend l'idéologie du capitalisme ( néolibéral), les plans sociaux, le manque de compétitivité de la France, des aides sociales trop élevé qui pose problème ( "En fait c’est là la chose que Jean Quatremer a visiblement du mal à comprendre – déficience par quoi d’ailleurs il verse immanquablement dans le conspirationnisme, qu’il dénonçait chez les autres à l’époque où « tout allait bien » (pour lui) –, les crises s’expliquent moins par la malignité des agents que par l’arrivée aux limites des structures" )  . Il y a ainsi une entende qui frise la comédie noir avec Ted Stander wikipedia : écrivain et essayiste américain : Ces livres, écrits en français, se veulent entre l'essai polémique et l'humour. Il s'y interroge sur, selon lui, le lien entre un certain déclin français et le trop-plein d'État-providence Site Internet officiel de Ted Stanger :

 

  • France : la vie à crédit, Ted Stanger (États-Unis) avec Bruno Girodon, Documentaire France2, (passé sur France2, dans l'émission Un œil sur la planète, Lundi 26 février 2007, à 23h10).
  • Comment ça va, cow-boy ?, Ted Stanger, (diffusé sur France2, le 18 octobre 2004).

 

France: Une vie à crédit - Vidéo Dailymotion  - 17 min)

Cette semaine, le bras de fer entre le patronat et le gouvernement s’est indéniablement intensifié. Surfant sur le récent succès du mouvement d’entrepreneurs baptisés les « pigeons » et à quelques jours de la remise du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, les grands patrons entendent bien faire monter la pression sur l’exécutif. En effet, ils demandent à l’État de réaliser 60 milliards d’euros d’économies au cours des cinq prochaines années, tout en préconisant une baisse du coût du travail de 30 milliards d'euros sur deux ans, financée par une augmentation de la TVA et une réduction des dépenses publiques. Une missive qui fait polémique alors que François Hollande a promis non pas un « choc », mais un « pacte » de compétitivité de l’économie française.

 

Etats-Unis : Tempête dans les urnes

Trois jours après le passage meurtrier de l’Ouragan Sandy sur la côte est des Etats-Unis, la campagne présidentielle américaine redémarre. À quelques jours du fameux verdict et après avoir été immobilisés par la tempête, les deux candidats à la Maison-Blanche sillonnent de nombreux États encore indécis, dont notamment le fameux « swing state » de l’Ohio, ultime champ de bataille de ce marathon électoral. Si les sondages semblent favoriser le président sortant grâce à son avance dans les États les plus décisifs de la carte électorale, les scores restent très serrés. Barack Obama - Mitt Romney qui prendra la tête de la première puissance mondiale le 6 novembre prochain ? Après une campagne des plus mouvementée, l’issue du scrutin crucial reste incertaine…

 

Elisabeth Quin accueille pour en débattre : Cécile Philippe, économiste et fondatrice de l’Institut économique Molinari, Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles pour « Libération », mais aussi l’écrivain et essayiste américain Ted Stanger, et la dessinatrice Coco.


Revoir 28 minutes en replay, diffusé sur ARTE le 02-11-2012 à 20:06, Compétitivité : "Il faut un effort dans la durée" - Le Nouvel Observateur

Cecile Philippe a écrit :

 

 

 
Citation : 
 
« Les faucheurs d’OGM menacent le progrès de la science au nom d’une vision conservatrice de l’agriculture »[3].
 
Oeuvre :
  1. Cécile Philippe et Pascal Canfin sur RFI, 30 octobre 2007
  2. Organisation de l'Institut Constant
  3. Cécile Philippe, La terre est foutue, p. 16
En savoir plus :

 

(France, 2012, 26mn)
ARTE F


Date de première diffusion : Hier, 20h06

conclusion de fin :

Comprendre l'idéologie du capitalisme ( néolibéral) avec une interview de Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD] - YouTube : Entretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).
Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004.

 

Déluge de bombes sur le code du travail
par Martine Bulard, 19 février 2016

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Déluge de bombes sur le code du travail -  'lIndigné Révolté
 
« Si les peuples ne bougent pas, il y aura une guerre générale »Annie Lacroix-Riz est professeur d’histoire contemporaine. Elle était à Montpellier le 18 mai. L’occasion d’évoquer le rôle des élites économiques françaises dans la défaite de 1940. Et de faire le lien entre la crise des années 30 et celle d’aujourd’hui. Pour elle, celle-ci « est bien plus grave que les crises précédentes
 
Le « sommet » de la CGT rallié à l’Europe ? l’analyse de Philippe Cordat, secrétaire de l’Union régionale CGT de la région Centre Interview de Philippe CORDAT secrétaire général de l’Union régionale CGT de la région Centre (qui regroupe 6 départements : le Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre, l’Indre et Loire, le Loire et Cher et le Loiret).dans Bastille République Nations (BRN) mensuel daté du 17 septembre 2012

17/01/2016

Davos, cette farce

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 Davos, cette farce venue d’un autre monde

 Stephff • 21/01/2016Davos, cette farce venue d’un autre monde : Davos, cette farce venue d’un autre monde


pas besoin de complot ,quand les intérêts convergent .Ces gens ont été dans les memes universités ,vont dans les mêmes conseils d administration, dans les meme clubs, ils ont des intérêts communs ils n ont pas besoin de se réunir pour savoir ce qui est bon pour eux.
Georges Carlin

Yannis Youlountas  la publication de Yannis Youlountas.

Hier soir, pendant que sa police repoussait les manifestants à l'extérieur de la Foire internationale de Thessalonique, Tsipras a fait son discours sur la "poursuite des réformes". A l'instar de Macron en France, il s'est basé sur le dogme le plus absurde du capitalisme : "la théorie du ruissellement".

Riche idée

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Un gouvernement qui favorise le patronat

Pour les syndicats, il n’y a plus de doute: le gouvernement favorisera les plus aisés et le patronat pendant 5 ans. Avec la réforme de l’ISF, les derniers bénéficieront de 18 milliards de cadeaux fiscaux aux dépends des plus défavorisés qui voient les APL réduites, la CSG augmentée de 1,7% et les dépenses publiques réduites de 15 milliards d’euros.

Mais selon les syndicats le pire reste à venir: Emmanuel Macron prévoit d’autres réformes sociales dans les mois à venir concernant l’assurance chômage, la formation professionnelles et les retraites.

une photo.  la photo de Laurent Guignon.

 
 
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 Théorie du ruissellement Par Enkolo dans Accueil le

Ce que nous voulons attaquer, c'est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle doivent être recherchées dans le capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'une maladie plus profonde et que c'est en fait une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront vraiment terribles, mais peut-être aussi l'occasion de contester le capitalisme sur son propre terrain.

De l'extrême droite à l'extrême gauche, aujourd'hui nous entendons le même discours partout: l'économie réelle serait saine, seul un système financier qui a échappé à tout contrôle mettrait en danger l'économie mondiale. Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu'un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes, qui jouirait vraiment d'un état de santé parfait. Puisque, en fait, ces grands menteurs ont un trésor bien caché qui devrait être trouvé, puis redistribué parmi tous les pauvres. C'est la raison pour laquelle, de gauche à droite, il est proposé de limiter les exonérations fiscales et de trouver de l'argent caché pour le réinstaller dans les États.

Ce discours s'incline de différentes façons selon lequel les courtiers sont désignés comme le seul responsable ou le parti pris des agences de notation financière est dénoncé, ce qui accuse encore le thermomètre en cas de fièvre. Mais surtout, "c'est la faute du système financier et de l'endettement", ou comment confondre la maladie avec le symptôme. Maintenant, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n'y a pas d'une part une économie qui produit de la richesse et, d'autre part, une économie virtuelle, un système financier parasitaire; Il s'agit des deux côtés de la même réalité. Du début de l'économie capitaliste, cela ne peut pas fonctionner sans finances, c'est-à-dire le crédit, les marchés boursiers, la spéculation.

Quels que soient les leaders, ils se moquent de nous lorsqu'ils exigent un contrôle rigoureux de la spéculation, car c'est tout le système qui, au stade actuel, a besoin de spéculation et de crédit. Les raisons les plus profondes de la crise actuelle ne doivent pas être recherchées du côté de la spéculation, ni du côté de l'endettement. Les récents revers financiers: la crise des subprimes, la crise de la dette, le marché boursier récurrent, le rôle des agences de notation, la menace de faillite des États ... tout cela est l'expression d'une crise Du capitalisme lui-même.

En fait, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d'une part, il faut réduire (ou au moins limiter) les salaires pour réduire les coûts de production et maintenir les bénéfices. D'autre part, les consommateurs doivent avoir suffisamment de revenus pour acheter les produits produits.

Après la Seconde Guerre mondiale, dans les pays d'Europe occidentale, d'Amérique du Nord et du Japon, l'expansion rapide de l'économie a permis de contenir et de développer les effets négatifs de cette contradiction. Les salaires ont été augmentés, mais la production a encore augmenté. Ils sont devenus des vendeurs dans de nombreux secteurs qui n'étaient pas auparavant, comme c'est le cas aujourd'hui avec l'éducation, la santé ou la sécurité. À moindre coût (en raison de l'effet de l'industrialisation et de la massification), un plus grand nombre de produits ont été fournis et favorisés par les prolétaires tout en conservant les bénéfices. Afin de développer la production de cette façon, la consommation devait absorber l'ensemble de la société, avec tout ce qu'elle signifiait: la publicité, la manipulation du désir, la production d'une grande quantité de déchets destinés à satisfaire les besoins sociaux. D'autre part, on appelait alors «le tiers monde» sous une domination coloniale ou post-coloniale qui permettait d'exploiter ses matières premières.

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu'il a provoquée. Les délocalisations des industries et des services ont donc réduit le coût de la main-d'œuvre dans le monde entier. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qui est la dépense publique (et la dette publique) ou privée. Mais ce même système est épuisé, comme en témoigne la crise qui a débuté en 2007. L'accident de 2008 ne peut être réparé que par une expansion massive de l'endettement de l'État.
Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l'expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de chute grecque, désormais très réelles, en sont la preuve. Le système financier n'est pas la cause de la crise, au contraire, c'est lui qui a permis à la crise, provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme, d'exploser si tard.

À l'heure actuelle, tout cela frappe les États sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Dans toute l'Europe, on nous dit que nous vivons au-dessus de nos moyens, que nous devrons travailler plus fort et resserrer nos ceintures. Face à cette situation, beaucoup se tournent vers l'état comme s'il s'agissait de qui permet d'imposer des limites aux «désalignements du marché».

"Avec plus de pouvoir d'Etat pour diriger / contrôler le système financier, nous pourrions construire une économie plus sociale et plus prospère". Mais le discours anti-libéral s'oppose à des preuves

1 Antiliberales rêve de revenir à un état qui les protégeait du capitalisme, en dépit du fait que la fonction de l'État est d'assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions, sa politique conduit simplement à de nouvelles formes de patriotisme économique, à des mesures plus ou moins protectionnistes pour tenter de prévenir la relocalisation et même le nationalisme. : L'Etat n'est pas qui s'oppose à la sphère de l'économie, est dans une relation d'interdépendance totale avec l'économie. La raison en est simple: vous devez utiliser l'argent pour financer vos projets. Lorsque l'économie commence à ralentir, elle limite et atténue son action. Avec la réduction de ses moyens financiers, l'État est réduit à la gestion de la pauvreté de plus en plus répressive.

Concrètement aujourd'hui, les États ont seulement deux options à choisir entre deux politiques: l'austérité ou la création monétaire drastiques, c'est-à-dire la fabrication de billets de banque. Le premier conduit à une récession violente, la seconde à l'explosion de l'inflation incontrôlable.

Le chômage se développe, et la misère et la barbarie risquent de s'étendre de façon spectaculaire, peut-être interrompue par certaines phases de réactivation.
Alors, à quoi servent ces considérations de découragement? Qu'allez-vous insister pour que la crise qui a débuté en 2008 risque de devenir plus profonde? Pourquoi se réjouir lorsque nous risquons de subir ses conséquences et d'être le premier affecté? Et plus encore lorsque le capitalisme a montré jusqu'à maintenant qu'il pourrait surmonter ses crises. Même cela était un système en "crise permanente".

En fait, il n'y a pas de contradiction fondamentale entre dire que la crise s'est approfondie ces dernières années et que le capitalisme est en quelque sorte une crise permanente: la crise peut être analysée en même temps qu'un mode de fonctionnement ordinaire du capitalisme et Possibilité de repenser leur propre existence. Le capitalisme est ce jeu qui comprend sa contradiction dans ses propres règles, et qui pourrait donc avoir tendance à sa propre abolition, mais la réalité est que c'est la lutte de classe, c'est nous qui devons le faire.

Il est clair que la crise actuelle pourrait être résolue par des moyens historiquement utilisés par ce système dans des contextes comparables: guerre (s), destruction massive des moyens de production et de la population active. Cela pourrait aussi durer longtemps dans un processus continu d'appauvrissement pour la plupart d'entre nous, agité par des explosions mortes, même des conflits tout-contre-ensemble (concurrence entre groupes, racisme ...).

Cependant, on peut aussi penser que, pendant une crise prolongée et sérieuse, les automatismes sociaux, les habitudes, l'affaiblissement et la disparition. Beaucoup de gens pourraient repenser ce qu'ils considéreraient comme naturel, inévitable. Et, en effet, les crises sont les moments les plus propices à l'interrogation du capitalisme.

Alors, pourquoi cette analyse (qui est plus ou moins la seule chose confirmée aujourd'hui par la crise récente) est-elle si peu attentive? Pourquoi est-il si difficile d'admettre aujourd'hui que notre système est épuisé? Tout d'abord, personne ne veut vraiment imaginer la fin du capitalisme. La seule idée soulève la panique. Tout le monde pense qu'ils ont très peu d'argent, mais ils se sentent tous menacés. Maintenant, c'est l'argent, mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l'État qui doivent être attaqués.

La disparition de cette société représente une telle agitation que ce n'est pas nécessairement doucement. Cependant, nous ne sommes pas condamnés à essayer de sauver l'économie qui nous émerveille et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour rien, mais pour un monde sans État et sans classes, un monde pour tous, sans exploitation ni domination.

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 1) Les anti libéraux rêvent  de revenir à un état qui les protège du capitalisme malgré le fait que la fonction de l'État est d'assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions, sa politique conduit simplement à de nouvelles formes de patriotisme économique, à des mesures plus ou moins protectionnistes pour tenter de prévenir la relocalisation et même le nationalisme.

International bulletin about crisis – Paris

Les riches sont plus riches, et après ?

 

Les nouveaux pauvres : La crise provoque-t-elle de nouvelles pauvretés ? Les effets économiques, un temps amorti par le système social français, affectent désormais les personnes en situation fragile. Les conséquences sont d'une ampleur sans précédent, rapporte l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale. Quelles sont les initiatives sur le terrain ? La rédaction de KTO vous propose état des lieux et réflexion : 90 minutes en direct, pour stimuler les actions de proximité.
Emission du 18/03/2010
 
 

18/03/2010
 
 

 

Depuis

Depuis 2008, nous sommes rentrés dans une crise du capitalisme d’une ampleur comparable à la crise de 1929. Si une série de phénomènes déjà bien présents : endettement massif, pauvreté, chômage, etc, s’accélèrent, la perspective de changements importants et rapides de notre mode de vie s’ouvrent dans une mesure qu’il est encore difficile d’estimer. Une chose est sûre : comme le récitaient en cœur les médias britanniques durant les émeutes de l’été 2011, le business doit continuer.

 - Le Japon à l'envers   Contact   Partager ce blog 
Sans-abris à Ôsaka, avril 2012 (DR/Mathieu Gaulène) Comprendre le capitalisme japonais - citoyen actif - Les blogs : Capitalisme et racisme - International Bolshevik Tendency :, Conférence-débat > "Haïti, problèmes et perspectives un an après le séisme" avec Camille Chalmers

 

Rapport d’Oxfam : les riches sont plus riches, et après ?  COST • 18/01/2016 Blue Monday : l’enfer, c’est la joie des autres

 

C'est normal, les riches c'est fait pour être très riches et pauvres très pauvres !

Les tenants de la théorie du « ruissellement » ou « trickle down » ( Trickle Down Economics Explained: US History Review - Keith Hughes, Trickle Down Economics Explained: US History Review - Keith Hughes) ) , selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à la croissance, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaire international (FMI) contestent ouvertement cette approche. Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée lundi 15 juin, ils établissent au contraire que, plus la fortune des riches s’accroît, moins forte est la croissance.

 

A lire : Enquête. Londres : la gentrification est-elle l’ennemie du peuple ?ENQUÊTESROYAUME-UNITHE GUARDIAN - LONDRES

 

Lorsque la part de gâteau des 20 % les plus aisés augmente de 1 %, le produit intérieur brut (PIB) progresse moins (– 0,08 point) dans les cinq ans qui suivent. Autrement dit, les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas, contrairement aux convictions des économistes néolibéraux qui défendirent les politiques de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan et les baisses d’impôt pour les hauts et très hauts revenus.

 

En revanche, une augmentation de même importance (+ 1 %) de la part des revenus détenue par les 20 % les plus pauvres est associée à une croissance plus forte de 0,38 point.

 

En 1972, Boyer, alors jeune professeur de biochimie, assiste à une conférence sur les plasmides durant laquelle il fait une rencontre déterminante dans sa vie : celle de son confrère Stanley Cohen. Robert Swanson Elias Roth .

Les dérives des algorithmes financiers, conséquences de la dérives néolibérales Des algorithmes financiers qui présentent de gros risques.

« Dans le monde financier, la vitesse est une arme. Si vous faites des échanges financiers à haute fréquence ou que vous essayez de voir comment ceux-ci se comportent, il vous faut de bons algorithmes, de bons processeurs et surtout un très bon réseau. Et pour gagner quelques millisecondes, il faut être proche de l'internet. Or, tout le monde pense que l'internet est un réseau également et équitablement distribué. Mais ce n'est pas si vrai »

 

Source  Kevin Slavin : « il nous faut dresser l’Atlas des algorithmes contemporains »

Qui est Joe Granville ?
Revenons sur l'homme. Joe Granville est un célèbre technicien de marché américain. Il est à l'origine de l'OBV (On Balance Volume). Cet indicateur technique permet de mesurer la force d'une tendance grâce à la pondération des volumes.

Sa méthode de calcul: on additionne les volumes de la séance à l'OBV de la veille si la séance est haussière (clôture plus haute que le cours d'ouverture) -- on les soustrait à l'OBV précédent dans le cas d'une séance baissière. Or, comme tout le monde le sait, sur les marchés les volumes doivent accompagner la tendance. L'indicateur OBV permet donc de légitimer ou non la tendance observée sur les cours.

Tout intervenant de marché, analyste, trader ou même journaliste mesure la performance des ses conseils par un track record.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les avis sont partagés sur la pertinence des prédictions de Joe Granville. C'est notamment le cas de Mark Hulbert. Cet homme est le fondateur d'un portail (HFD, Hulbert Financial Digest) qui traque les performances de plus de 160 lettres ou sites financiers américains depuis plus de quarante ans. Ses commentaires à l'égard de Joe Granville ne sont guères flatteurs. En effet, Joe Granville arrive dans le bas du classement des performances depuis 25 ans. Selon les calculs, il ressort en perte moyenne annualisée de 20% sur la période.



« En fait, de tels chiffres s'expliquent tout simplement par le profil de Joe Granville. L'idée de ces "interventions" est souvent de prédire l'"exceptionnel". Il a donc souvent tort. Par contre, quand il a raison, les gains sont à la mesure des risques pris. C'est d'ailleurs ainsi que la lettre de Joe Granville est arrivée en tête du hit parade du "HFD" pendant deux années depuis 1980. N'oublions pas non plus qu'il avait également vu juste en 2009 en prédisant deux années de hausse des marchés . Il y a donc du pour et du contre dans la méthode de Granville. Les spéculateurs l'apprécieront tandis que les investisseurs de moyen terme ne verront en lui qu'un illuminé».


Développement : l'alternative au libéralisme- Alternative économique

Il existe des alternatives crédibles aux politiques néolibérales qui permettent de promouvoir un développement économique rapide qui soit équitable, stable et durable"assènent d'emblée Ha-Joon Chang, de l'université de Cambridge, et Ilene Grabel, de l'université de Denver. Leur petit livre arrive à nous en convaincre, véritable manuel des alternatives à la mondialisation libérale.

 

Reclaiming development. An Alternative Economic Policy Manual, par Ha-Joon Chang et Ilene Grable
Zed Books, 2004, 224 p., 9,99 £.

 

Ha-Joon Chang - Wikipédia

Liens externes

 

Pour réduire les inégalités, les experts du FMI recommandent dans les pays émergents et en développement de donner aux plus pauvres accès aux services financiers. Dans les pays avancés, l’accent doit être mis sur le développement du capital humain et des compétences et sur une politique fiscale plus redistributive, par le biais des impôts sur la fortune et la propriété, ainsi que sur une fiscalité des revenus plus progressive

 

« Du protectionnisme au libre-échangisme, une conversion », Ha-Joon Chang, Le Monde diplomatique, 06/2003 (en français) , "Le libéralisme garantit l'échec du Sud" : entretien avec Ha-Joon Chang dans Alternatives internationales, 09/2005 (en français) "Les paradoxes économiques de Ha-Joon Chang" : présentation de 23 Things They Don't Tell You About Capitalism dans Trends.be 10/2010 (en français)Conférence de Ha-Joon Chang sur son livre 23 Things They Don't Tell You About Capitalism (VO avec sous-titres français)Site personnel de Ha-Joon Chang (en anglais)Articles de Ha-Joon Chang dans le Guardian (en anglais)

Les idées développées dans le monde : Réduire les inégalités pour soutenir la croissance

 Cette corrélation positive vaut aussi pour la classe moyenne

 Lire aussi : On n’en a pas fini avec les inégalités
1 % de la population mondiale détient la moitié de la richesse

L’assouplissement du marché du travail favorise les inégalités

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