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09/05/2016

Des sociologues atterrés par Ouest-France, prennent la défense de Nantes Révoltée

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Monia Jaafar à Le Canard Enchainé

Bonjour canetons !

 

Des sociologues atterrés par Ouest-France, prennent la défense de Nantes Révoltée

L'article pitoyable de Ouest-France qui présentait la page Nantes Révoltée comme le "bras armé de l'ultra-gauche" continue à faire du bruit. Des sociologues de l'université de Nantes ont publié une lettre ouverte à Ouest-France - envoyée à la rédaction - pour critiquer l'infect travail du journal policier. Ils se disent "atterrés" par le texte paru dans le quotidien.

On les embrasse, et on pense aussi à Laura Jarry, journaliste de Ouest-France sans qui nous n'aurions jamais reçu d'aussi éminents soutiens.

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Lettre ouverte à la rédaction du quotidien Ouest-France

Par un collectif de sociologues nantais atterrés

 

L’article intitulé « Comment Nantes Révoltée donne le ton des manifs » paru dans Ouest-France le 3 mai 2016 a profondément choqué de nombreux acteurs du mouvement nantais de protestation contre la réforme du Code du travail (éd. Nantes, p. 9). Il a également courroucé les quelques observateurs qui, comme nous, le suivent avec assiduité, y compris en amont des manifestations elles-mêmes. En effet, cet article très faiblement étayé par des faits précis et vérifiés sombre clairement dans la diffamation à plusieurs reprises. Et plus particulièrement lorsqu’en contradiction flagrante avec sa photographie d’illustration, il évoque les « chefs » qui se positionnent systématiquement « trois rangs derrière les plus jeunes qu’ils laissent s’énerver devant ». Ou pire encore, quand le soin de conclure est laissé aux bonnes grâces d’« un policier » dont les propos se trouvent retranscrits sans la moindre vérification journalistique de leur éventuelle validité. L’« analyse » (sic) du mouvement social en cours proposée par ce policier anonyme va jusqu’à expliquer avec certitude que Nantes Révoltée missionne ses « lieutenants » pour recruter « dans les lycées des jeunes influençables » aux fins de les envoyer ensuite après formation « en première ligne face aux forces de l’ordre ». Non seulement ces propos sont inexacts et donc mensongers, mais leur reprise sans le moindre contrôle conduit Ouest-France à postuler que la jeunesse qui manifeste en ce moment serait une jeunesse manipulable et explicitement manipulée localement par Nantes Révoltée. Ce qui est loin d’être démontré dans l’article incriminé tant font défaut les constats et les preuves qui permettraient d’attester sans contestation possible que Nantes Révoltée est bel et bien le « bras armé de l’ultra gauche », tel que cela est d’ailleurs asséné à la une de l’édition du 3 mai 2016.

En tant que sociologues de profession ayant suivi les onze manifestations qui se sont tenues à Nantes depuis deux mois au plus près des manifestants jeunes et moins jeunes, des syndicats et des dispositifs policiers, une telle présentation particulièrement erronée du rôle et des activités de Nantes Révoltée ne peut être admise sans réaction de notre part. L’usage d’une rhétorique du récit qui emprunte au registre militaire (« bras armé », « chefs »…) pour créer un effet de réalité propre à stigmatiser le groupe en le rejetant du côté de l’action clandestine et de la manipulation ne saurait à nos yeux suppléer l’absence d’un travail minimal d’enquête journalistique, au sens noble de l’expression. Certes, nous ne disposons pas à ce jour du temps de recul nécessaire pour être en mesure d’opposer sur le champ une analyse sociologique rigoureuse fondée sur nos propres observations collectivement réalisées. Nous n’ignorons pas non plus qu’à la différence des sociologues qui bénéficient d’un temps long pour développer et solidifier leurs interprétations, les journalistes sont nécessairement soumis à l’urgence et au temps court du commentaire « à chaud ». Pour autant, au regard des contre-vérités identifiées, il nous apparaît relever de notre devoir professionnel d’analystes du monde social d’inviter la rédaction d’Ouest-France à davantage de mesure dans le traitement de l’information et dans le contrôle éditorial des articles qu’elle laisse paraître sur le thème des manifestations nantaises. Plutôt que de s’inscrire dans la perspective simplificatrice d’un improbable repérage des chefs et des meneurs qui seraient responsables des débordements constatés « en marge » de ces manifestations, un plus grand sérieux journalistique ne devrait-il pas déontologiquement s’imposer ? En commençant, par exemple, par se demander si le propre des groupes du type « anars », « autonomes » et autres « déters » qui se renouvellent à Nantes depuis une trentaine d’années ne serait pas, justement, qu’ils n’ont pas de « chefs » ni davantage de pratiques explicites et coordonnées de recrutement ? Si tel était le cas, il y a en effet bien longtemps que la police et la justice auraient identifié, interpellé et jugé ces « chefs », preuves judiciaires accumulées à l’appui. Quoi qu’il en soit, pour un quotidien dont la devise est « Justice et Liberté », il nous paraît tout à fait irresponsable d’avoir ainsi proposé aux Nantais une explication particulièrement réductrice et partiale de la réalité sociale fort complexe d’un mouvement protestataire multiforme tel celui qu’agrège aujourd’hui Nantes-Révoltée et ses 20 900 sympathisants déclarés sur Facebook. Ceci dans le prolongement d’une longue série historique de groupements du même type qui prospéraient antérieurement dans l’agglomération nantaise alors même que les fondateurs de Nantes Révoltée n’étaient pas encore nés.

Pour terminer, nous ne manquerons pas de remarquer que la photographie associée à l’article sur le thème sur l’extrême-droite nantaise, également paru en p. 9 de l’édition du 3 mai 2016, s’est attachée à présenter des visages efficacement « floutés ». Juste à côté, celle qui illustrait les propos tenus sur Nantes Révoltée laissait pour sa part apparaître le visage des participants des premiers rangs d’une récente manifestation sans la moindre correction d’image. Ce traitement ouvertement différencié n’a pas manqué, lui aussi, de choquer profondément ni d’offrir une bien piètre image du métier de journaliste en confortant de ce fait les représentations spontanées que s’en font nombre des jeunes protestataires du moment.

 

Nantes, le 6 mai 2016

Collectif de sociologues nantais atterrés

Voir l’article sur http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/comment-nantes-revoltee-donne-le-ton-des-manifs-4203268

30/04/2016

"A la manif parmi les casseurs. Témoignage."

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a photo de Thibault Delferiere.
 Photo de Thibault Delferiere.
 << La France est un pays de flic, à chaque coin de rue y'en a 100, pour faire régner l'ordre public ils assassinent impunément >>. Il est loin ce texte mais plus que jamais d'actualité ; toutes ces agressions de manifestants et étudiants, et surtout les meurtres des Zyed, Bouna, Rémi, Amine et centaines d'autres victimes devraient faire fermer la grande gueule moisie d'un Renaud devenu indigne de son époque comme de son passé.
 LE BILLET DE FRANÇOIS MOREL Le billet de Francois Morel sur Renault

 Dans une photo à l’album Contre la loi travail, 2016."Ils cessent d'être des hommes pour devenir des soldats, ce sont des automates enrégimentés, numérotés et poussés par une volonté qui leur est étrangère." Mikhail Bakounine

 
 

Combien de crânes ouverts et autres blessures graves, d’hospitalisations comme de points de suture, de tirs de flashballs, d’insultes, de menaces, d’arrestations jusque devant les lycées, de gardes à vue et de procès, avant que nous ne cessions de tolérer cela ? Combien de Malik Oussekine, combien de Rémi Fraisse, finiront-ils par s’autoriser, combien d’Amine Bentounsi, de Zyed Benna, de Bouna Traoré et de violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires surviendront encore, si nous ne mettons pas un terme à cette mécanique aussi sinistre qu’indigne ?

Une telle violence exprime bel et bien l’infini mépris à l’égard de ces jeunes que François Hollande avait prétendu mettre au cœur de son mandat" Un pouvoir qui matraque la jeunesse est faible et méprisable LIBERATION.FR

 

 

Le témoignage d'une infirmière en manif le 28 avril à Paris Manif de jeudi : « J’allais d’urgence en urgence » Aline *, jeune infirmière présente à la Nuit Debout, a vu de près les nombreux blessés de la manifestation du jeudi 28 avril. Une trentaine de personnes étaient mobilisées pour soigner les blessés … GAZETTEDEBOUT.ORG

 
 

 A la manif parmi les casseurs. Témoignage.

J’ai pensé à Renaud, Renaud le mec d’aujourd’hui tout attendri pour un flic qui pleure. Moi aussi j’ai vu un flic pleurer. Je vous raconterai. Et puis moi aussi j’ai pleuré mais je ne laisserai le mystère : j’ai pris du gaz plein la gueule, les yeux, la gorge. 3 fois !
 
J’ai tout vu, pont d’Austerlitz, j’étais devant sur le trottoir face aux “black block”. J’étais là parce que j’ai retrouvé 3 mecs supers ! Je les avais connu sales mômes à l’adolescence. Des mômes de banlieue, de Villetaneuse, chiant et attachants. Maintenant ce sont de super trentenaires et ils participent à la révolte de la jeunesse. Vraiment des mecs bien, des mecs conscients... Et donc, ils m’entrainent devant.
 
Les “black block” sont une cinquantaine et paraissent très jeunes pour la majorité. Ils ont des slogans pas sympas pour la “flicaille”, ça c’est sûr mais jusqu’au pont d’Austerlitz rien de plus grave. Autour, à quelques pas, autant de policiers (CRS, Gendarmes ? oublié de vérifier) bien casqués. Et puis ceux en civil (une bonne dizaine). Pourquoi en civil alors qu’ils ont tous le même sac à dos, un casque léger dès que ça chauffe ? Et puis quelques autres flics en civil, plus discrets avec des autocollants syndicaux mais une proximité et une attitude qui fait qu’ils sont vite repérés.
 
Jusqu’au pont d’Austerlitz, pas de casse, nada... Pourtant la tension est forte, la police est à 2 pas des “black block”. Et au pont tout dégénère. La police entre dans la manif, lâche les gaz, un nuage. La baston peut commencer.
 
Saloperie de gaz ! Qu’est-ce que ça pique cette saloperie ! D’abord les yeux, puis la gorge lorsque j’ai parlé pour expliquer à une personne qu’elle devait rebrousser chemin, ça devenait irrespirable. Plein de monde sort les masques (papier, tissus, quelques uns plus sophistiqués). Les lunettes de piscine, de ski sont géniales, j’ai regretté de ne pas en avoir). Je croise une inconnue qui me pulvérise un liquide dans les yeux (j’ai oublié de lui dire merci, elle en méritait 1000 !)
 
Quel ordre ont reçu les flics ? C’est infâme. Ca ne peut qu’être volontaire. Sûr, ça plombe l’ambiance de la manif ! C’était le premier but. La manipulation des infos également. BFM s’est régalé. Mais ce n’est pas fini. Ce n’était que le premier gazage.
 
Enfin on passe le pont. On a fait peut être 100m et blocage à nouveau. Blocage devant. Blocage sur les côtés avec interdiction de passer (pour quelle raison de sécurité ?). Et blocage derrière à nouveau sur le pont. Derrière ça pète fort. Grenade assourdissantes, nuage de gaz. Et nous dans la sourricière. C’était prévu, j’avais vu les flics mettre le masque à gaz. J’avais cherché un abri. A ce moment j’étais avec un vieil ami, ancien prof de fac, 70 ans. Il n’y a pas d’âge pour prendre sa dose de gaz. J’ai eu peur pour lui.
Et la colère prend ce vieil ami. Il va invectiver ces flics en armure, ces hommes aux ordres de la honte. Il y a de la colère, plein de colère. Et arrive d’autres hommes, eux aussi les cheveux gris, eux aussi de l’âge avancé. Et là, comme ça, se crie notre écoeurement, notre indignation. Je me souviens avoir dit que c’était une honte pour la République, que le flic français qui avait arrêté mon père pour les nazis était leur digne père. Et purée, surprise, ils étaient mal ces flics, que ce qu’ils faisaient était une honte pour leur uniforme. Oui, mal. Il restait un peu de conscience humaine sous ces têtes casquées. Le plus jeune ne pouvait plus nous regarder. Il montrait une réelle émotion. J’ai vu des tarés après, bien heureux de montrer leur virile force, leur mépris... Mais ce n’est pas tous...
 
Et la manif reprend. Il fallait en vouloir, être décidé. On repart. On arrive place de la Nation. Je ne me souviens plus pourquoi mais je ne suis plus tout à fait dans la tête de la manif. Quelques traces ici aussi des échauffourées mais les musiques retentissent, les tam tam et les danses de fin de manif qui annoncent que la place va rester à la manif encore un bout de temps. Il fait soleil et beaucoup de monde est assis autour de la place. C’est agréable. La rue vers l’hopital des Diaconesses est bloquée par la Police mais nous n’y faisons pas attention. Je m’assois également et je rédige quelques commentaires destinés à ma page Facebook. Les manifestants de Sud Rail arrivent. Je regarde si mon voisin s’y trouve. Et là, tout d’un coup, une pluie de grenades. Ca fume de partout autour de moi, autour de nous. Pourquoi cet énorme déclenchement ? Il y avait encore des manifestants qui passaient entre la Police et la place. Ca ne laissait pas beaucoup de possibilité de provoquer les flics ! Du gaz partout. Il faut se tirer, marcher, et les yeux brulent et ne demandent qu’à se fermer. Vers la statue centrale c’est un peu moins exposé. Un type doit calmer ses chiens et leur met un vêtement sur la tête. Il y a des gamins parmi nous... Des gamins ! Leurs parents se croyaient dans un pays libre... Je vois des jeunes, lunettes et écharpes sur la bouche, donner des coups de pieds dans les grenades de gaz (petites, plates et lachant leurs gaz au milieu de nous).
 
Ces attaques à la grenade sont coordonnées. Je découvre du centre que toutes les rues sont barrées par la police casquée. Et voila qu’à tour de rôle ça part de toutes les issues (sauf la rue de l’arrivée de la manif par où je finirai par repartir). Et j’ai vu des CRS sourire, méprisants devant nos galères à sortir de cet enfermement. J’ai vu un jeune homme (la trentaine) protester de ne pouvoir passer pour partir et ce faire alpaguer comme pas possible : projeté contre un mur, insulté. Courageux homme qui ne lâche pas, que j’entends crier “vas y frappe, j’ai pas peur. Frappe”... Malaise. Ce n’est pas prévu dans les manuels de CRS qu’un type est pret à se faire frapper pour garder sa dignité... Je reste à regarder, s’il faut témoigner. Je cris juste “c’est une honte”... Au bout d’un temps qui me parait très long, le type peut partir libre.
 
Je veux prendre le Métro. Les grilles sont tirées ! Impossible ! Les premiers crient “collabos”. Dedans aussi des manifestants protestent. Dégueulasse !
 
Hé Renaud, arrête de chialer avec un flic. En tout cas pas quand il est en uniforme, pas quand il est aux ordres. Seulement lorsqu’il redevient homme.
 
 
 
 

[VIDEO] A la mairie d’Amiens, des manifestants contre la loi travail violemment évacués par la police

Ils étaient plus de 200 à occuper une salle de la mairie d’Amiens ce jeudi 28 avril après la manifestation contre la loi travail. Etudiants, travailleurs, intermittents : ceux-ci voulaient avoir une salle de ce qu’il considère devoir être la « Maison du Peuple ». La maire de la ville a alors rapidement fait appel aux CRS qui sont intervenus moins de 4h après l’occupation. Une évacuation violente, comme en témoigne la vidéo ci-dessous où l’on dénombre plusieurs blessés : un bras cassé, un nez cassé, des points de suture sur le crâne et beaucoup de bleus sur les corps. Les forces de répression ont également dégradé la salle, ce pourquoi la maire cherche à faire poursuivre les occupants. Petite leçon de « démocratie locale » en images.

Lire le communiqué du Comité de Mobilisation des Jeunes d’Amiens : 

propos dans  l’article  de erge Grossvak : l’article de Serge Grossvak.le 28/04/2016 avec un gout persistant de gaz dans la gorge.
A la manif parmi les casseurs. Témoignage.
 

APRÈS LES BRUTALITÉS POLICIÈRES, VOICI LA RÉPRESSION !

Les manifestations du 1er mai ont été l'occasion pour le pouvoir dirigeant les forces de l'ordre de passer un cap dans l'intimidation des manifestants en coupant délibéremment le cortège parisien.

Après les violences policières voici maintenant offciellement la répression ! L'heure est à la défense de la liberté d'expression et du droit de contestation au pays des Droits de l'Homme !

ne tiendrait pas sur un drapeau.

Donc en conclusion des violences policière  un lien"Maintenant, je sais que les "forces de l'ordre" ne sont pas et ne seront jamais nos alliées !"  REBELLYON.INFO

 

Et nous n'avons pas oublié les tas d'urgences !!

 pour éviter toutes récupérations,pas de drapeaux,pas de leader...on a pas besoin de "représentants" car il n'y a pas à négocier...retrait de cette loi,et c'est tout...et tout ceux qui essaieront d'en tirer une gloire,de la notoriété ou même du fric ne sont pas nos amis...

 LA CONVERGENCE C'EST MAINTENANT !

A l'issue des manifestations du 28 avril, Nuit Debout a convié les syndicats à leur assemblée générale sur le thème de la loi Travail et de la convergence entre les mouvements, coordinations, travailleurs en lutte, organisations syndicales…

L'occasion pour Info'Com-CGT et la CNT de prendre la parole et de proposer une veritable jonction, dans le respect des identités et pratiques de chacun, afin d'élargir la mobilisation pour obtenir le retrait de la Loi Travail. Lire notre déclaration ici : http://goo.gl/W9crNI

 
CNT Région Parisienne a ajouté une vidéo : Convergence des luttes_Nuit Debout

Intervention de la CNT le 28 avril 2016 dans le cadre de la convergence des luttes, syndicats et mouvement Nuit debout

A partir de 17h. Soirée à prix libre. Les bénéfices permettront de soutenir les victimes de la répression des mouvements sociaux en cours.
PARIS-LUTTES.INFO
 

A Montpellier, la mobilisation lycéenne continue malgré la nouvelle stratégie policière
Annoncée massivement sur les réseaux sociaux, cette nouvelle journée de mobilisation lycéenne contre la Loi Travail a fait les frais d'une nouvelle stratégie policière, visant davantage à l 'étouffement du mouvement à la racine plutôt qu'à la répression des manifestations. En utilisant à leur tour les réseaux sociaux pour surveiller et empêcher les lycéens de bloquer leur établissement, la police espère atteindre durablement la détermination de celles et ceux qui luttent contre la misère sociale. En réalité, la détermination est restée intacte. Désormais, le mouvement lycéen doit prendre des formes plus spontanées et plus imprévisibles pour non seulement perdurer, mais aussi pour se développer et monter en puissance.

 la publication de Nova Claire Lee. ' Une réussite cette action matinale
 
 
 
A lire aussi :
 
un lienJeunesse, où en est la mobilisation ? / France Inter Plus de mois après les premières mobilisations des Lycéens et étudiants, où en est la jeunesse française ?FRANCEINTER.FR
A Montpellier, la mobilisation lycéenne continue malgré la nouvelle stratégie policière Publié le | 2 Commentaires
Révoltes urbaines, au-delà des préjugés! , "Le meilleur des monde"BLACK BLOCK RIOT L'indigné Révolté

Ce n'est pas le cas voir l'inverse qui se passeLes forçats de l’intérim / France Inter L'inversion de la courbe du chômage, voulue par François Hollande, ne vient pas. Mais il y a une forme d'emploi qui est repartie fortement à la hausse depuis un an, après quelques années de baisse, c'est l'intérim. Faut-il s'en réjouir ? FRANCEINTER.FR

 
la vidéo de Nantes Révoltée."Que s'est-il passé le 28 avril à Nantes ?a publication de Julien Salingue.
 
 

J'hésite à y aller. La cause est noble, mais malheureusement le même jour il y a déjà la grande marche du Medef contre la pauvreté, le pique-nique Monsanto contre les OGM, et le meeting de Bolloré contre la Françafrique. Difficile de choisir...

 
la photo de Rebellyon. Aujourd'hui dans les médias on ne parle que de flics blessés. Hier, dans la rue, ce n'est pas ce que nous avons vécu. un lienVIDEO. Des policiers frappent des manifestants en marge du cortège parisien Dans une vidéo, un photographe indépendant montre de nouvelles violences…Partager MSN.COM
 
 
la photo de Cécile Chiummo.Merci de m'accepter dans ce groupe. Je suis bouleversée, révoltée !!! Voici le résultat de la Manif d'aujourd'hui à Marseille : Hector l'ami de ma fille a reçu un flash ball de la police sur le Bld Baille !!! Les flics s'en prennent à des gamins de 15 ans !!! Il devait voir un médecin cet après-midi avec son père. Je vous tiendrai au courant.

 

Révoltes urbaines, au-delà des préjugés (La tentation de l'émeute + Les raisons de la colère) Quand les déshérités ou héritiers de la misère laissent exploser leur colère.

la publication de Prenez le Pouvoir : Des violences et des provocations policières ont été signalées dans toute la France. Il s'agit d'une tentative de briser le mouvement contre la loi El-Khomri, en traitant les militants et les manifestants comme des délinquants. Les manifestations et les rassemblements de la classe ouvrière et de la jeunesse ne doivent pas se laisser intimider par cette répression et doivent s'organiser pour résister aux provocations de la police ou de tout autre agresseur !
la photo de A.C.A.B :  la publication de Rebellyon .

en France."La Domination policière - Mathieu Rigouste  L-INDIGNE.SKYROCK.COM|PAR L-INDIGNE

La domination policière. Une violence industrielle. La domination policière. Une violence…
YOUTUBE.COM
 

En ce moment sur France Inter :Autogestion et vigilance citoyenne / France Inter FRANCEINTER.FR

 
 Violence policière contre la révolution : Mai 68 : 10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire : citoyen actif : Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique)
Doc Extrait 1981 2012 des Nanterre aux Voltaire DES « NANTERRE » AUX « VOLTAIRE » Ou… YOUTUBE.COM
 

23/04/2016

Le roman noir des Hauts-de-Seine

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 sa photo.

 

et oui les classiques ça volent un peu plus haut que maitre Gims ou Booba

 
 
Photo de Flores Magon.
 
 
 
Un rapport sur les dépenses de l’Etat pour ses anciens présidents et premiers ministres est attendu. Les trois ex-présidents coûtent quelque 6 millions par an en frais. Et hors indemnité
TDG.CH
 

 é la vidéo de JLM 2017.

Règlement de compte, corruption…. Un fief sans foi ni loi.

Le Far West ? Pas si loin


 
Documentaire- Le roman noir des Hauts-de-Seine

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L'éloquente saga des hauts de Seine, fief de la droite qui en a fait le terrain privilégié de ses arrangement avec la loi. Ne pas rater le témoignage hallucinant des barons locaux. Cette saga n'a rien a envié aux bons western. 

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Il était une fois dans l'ouest Le roman noir des Hauts-de-Seine


 

 

'anarchisme
L'anarchisme est un mouvement politique dont l'objectif est de construire une organisation sociale sans hiérarchie ni domination, sur la base de la libre coopération entre individus.
Le meilleur exemple historique d'une société anarchiste est l'Espagne libertaire de 1936 décrite dans le documentaire Vivre l'utopie.

J’ai compris que la liberté ne doit pas être uniquement le but abstrait d’aspirations et d’actions abstraites mais qu’elle doit être toujours présente dans la vie et pénétrer, animer et élever les détails les plus infimes de la vie.
Les femmes sont presque partout des esclaves et nous-mêmes sommes les esclaves de leur esclavage; sans leur libération, sans leur liberté totale et illimitée, notre liberté est impossible; et sans liberté il n’y a ni beauté, ni dignité, ni véritable amour. L’homme n’aime que dans la mesure où il désire et appelle la liberté et l’indépendance de l’autre - une indépendance totale par rapport à tout et même et surtout par rapport à lui-même.

L’amour est l’union d’êtres libres et seul cet amour élève, anoblit l’homme. Tout autre amour rabaisse l’opprimé et l’oppresseur et est source de dépravation.

BAKOUNINE 1848

 
 
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