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04/07/2014

Bussiness des drones

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God - John Lennon - YouTube : Imagine all the people living life in peace. You may say I'm a dreamer, but I'm not the only one. I hope someday you'll join us, and the world will be as one”

 Petite leçon d'Europe par Jean Gabin dans "Le président"

 

14-18
« On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour des industriels »

 

 

sur le site investig'action - Michel Collon

 

Et pendant que l'Europe se penche sur les sanctions possibles contre Moscou, la France prévoit de livrer des nouveaux appareils à Moscou, en l'occurrence des Mistrals pour une valeur d' 1,2 milliards d'euros. Hasard du calendrier, 400 marin russes sont arrivés hier à St Nazaire pour se familiariser avec leurs nouveaux matériels

 

 Petite leçon d'Europe par Jean Gabin dans "Le président"

 

 La pauvreté est la pire forme de violence. j'aime

 

·                     Vaincre la pauvreté ce n'est pas un geste de charité, c'est un acte de justice. j'aime

 

·                     La pauvreté est le parent de la révolution et du crime. j'aime

 

·                     Si la pauvreté était une banque, il n'y aurait pas de pauvreté. j'aime

 

·                     La pauvreté s'encombre rarement de principes et surtout de contingences. j'aime

 

 

 

Des armes pour le monde Arte 2014 02 04 20 50 

 

Les autorités ont-elles encore une chance dans la lutte contre le trafic d'armes international ?
Diffusé sur Arte le mardi 4 février 2014 à 20:50 - Durée : 1 h 29 :
En dépit des contrôles, les zones de conflit sont inondées d'armes importées illégalement, notamment de l'Allemagne. Cette passionnante enquête nous mène du Mexique au Darfour en passant par la Bosnie-Herzégovine. Ventes record

 

  

 L'UE « Nobel de la guerre »: record de vente d'armes pour les pays de l'Union européenne en 2011  

la guerre mondiale fut essentiellement l'œuvre des hommes d'argent; que ce sont les hauts industriels des différents États de l'Europe qui, tout d'abord la voulurent, la rendirent nécessaire, la firent, la prolongèrent. Ils en firent leur état, mirent en elle leur fortune, en tirèrent d'immenses bénéfices et s'y livrèrent avec tant d'ardeur, qu'ils ruinèrent l'Europe, se ruinèrent eux-mêmes et disloquèrent le monde."

Mais aujourd'hui, j'aimerai vous emmener dans un monde qui n'est plus de la science-fiction que cela. Celui des drones.  


Une question qui est au coeur de l'actualité puisque plusieurs pays européens -- le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Italie -- ont décidé d'intégrer les revenus de la prostitution, la vente d'arme (  Des armes pour le monde Arte  , Ventes record ) et de la drogue dans le calcul du PIB. cf 
Quand le vice les rend plus riches , L'Allemagne et les Drones d'attaques : L'Indigné L'ère des robots traders est arrivée ,

 

 

Alors que David Cameron

 

Il vient d'abandonner sa proposition d'armer les rebelles syriens, le Royaume-Uni a-t-il livré des composants permettant de fabriquer des armes chimiques au régime de Bachar el-Assad Un rapport parlementaire révèle l'exportation par le pays de 12,3 milliards de livres (14 milliards d'euros) d'armement à 25 nations figurant sur sa propre liste de régimes sensibles.

Selon le comité de contrôle des exportations d'armesd e la Chambre des communes, du fluorure de sodium, qui peut servir à la fabrication d'armes chimiques, a été exporté vers la Syrie ces deux dernières années. source : le Figaro du 18/07/2013 

 

A Damas, Assad rejette les propositions de négociations.
- "Négocier, mais pourquoi ?! Tout est sous contrôle".
Sur les panneaux : Bureaux du président ; examens oculaires ; on demande de l'aide.  Ophtalmo et aveugle  

 
Lord of War Bande Annonce VF - YouTube :


Des drones américains armés de missiles s

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

 « Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité. » Victor Hugo

  « Un homme ça s’empêche : il se définit pas simplement par ses prouesses ou ses droits, il se définit aussi par ce que la honte ou le scrupule le retienne de faire. L’homme qui se révolte est aussi un homme qui se résiste » - Albert Camus

 Survolent Bagdad, mais uniquement pour «protéger» le cas échéant les militaires et diplomates américains présents, a indiqué à l’AFP un diplomate américain

 Rapport sur la sécurité intérieur : La menace djihadistes pèse aussi sur l'Europe. Dans un rapport, l'agence de sécurité allemande est particulièrement inquiète face à la montée des islamistes qui gagnent du terrain Le point en Allemagne :

 L'Allemagne et les Drones d'attaques L'Indigné

Ifweweresyrians

 

 

Et si la guerre en Syrie avait lieu en France ? Post de blog Si la France était la Syrie, les habitants d'Avignon et de Cannes seraient tous morts, selon les calculs du projet « If we were Syrian ».

 
Voilà ce qu'a annoncé Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, dimanche dernier : le projet Amazon Prime Air.

Ce qui se cache derrière, ce sont des mini-drones qui remplaceraient les livreurs traditionnels. Principal atout de ces drones : la livraison de votre colis une demi-heure après votre commande. De quoi donner à Amazon un avantage de poids dans la compétition que mènent les sites de commerce électronique pour livrer leurs clients au plus vite. Amazon avait déjà lancé un service Premium (payant) assurant une livraison sous les 24h.

Jeff Bezos en a dévoilé un peu plus sur ce fameux drone, l'Octocopters : équipé de 8 hélices, il sera capable de porter des colis pesant jusqu'à 2,3 kg, ce qui représente 86% des commandes passées sur Amazon. L'Octocopters devrait en outre pouvoir se passer de l'intervention humaine, du moins dans sa phase de vol. Les coordonnées GPS du client permettront au drone de se diriger automatiquement à bon port.

Avouons-le, l'annonce de Bezos tombe à point nommé car lundi dernier était le Cyber Monday, jour pendant lesquels les sites d'ecommerce américains offrent d'attractives réductions à leurs clients. Difficile d'imaginer que le fondateur d'Amazon a choisi le jour précédent cette grande frénésie e-consommatrice par hasard. Les drones d'Amazon ont fait grand bruit et le géant du commerce en ligne s'est offert une publicité gratuite.

Faut-il y voir un lien de cause à effet, en tout cas, les ventes en ligne ont augmenté de 19% par rapport au même jour l'année dernière, et ce sont Amazon et eBay qui en ont le plus profité.

Enorme coup de pub ou pas, l'annonce de Bezos a au moins eu l'avantage de mettre en avant une tendance Ingrid Labuzan .

La robotique en France, et tout particulièrement à la volonté affichée du gouvernement de favoriser la robotique de service. Vous pouvez retrouver ces articles ici et .

Aujourd'hui, je vous propose donc de nous intéresser à cette branche particulière que sont les drones.


Des armées de drones
Le marché des robots de service est depuis des années dominé par le domaine de la défense et de l'exploration. En 2012, les robots de défense représentaient 40% des ventes de robots de services à usage professionnel.

Le point commun à ces deux secteurs : des environnements hostiles. Car c'est un des points forts des robots : leur capacité à intervenir dans des domaines qui sont inaccessibles ou dangereux pour l'homme. Un robot n'a pas besoin d'atmosphère viable ; il peut, s'il est conçu pour cela, résister à des températures extrêmes, à la pression, à la radioactivité ou à toutes autres sortes de pollution. Il ne se ressent pas la peur, obéit au doigt et à l'oeil et, quel que soit son coût, il a moins de valeur qu'une vie humaine.

Les robots se sont donc très rapidement fait une place dans le domaine de la défense. Apparus au cours de la Seconde Guerre mondiale, le premier robot à usage militaire, le Goliath, était utilisé pour transporter des explosifs et les diriger vers les troupes ennemies. Il faut bien reconnaître que l'efficacité de ces premiers robots était vraiment réduite : utilisés sur les plages du débarquement par les Allemands, ils n'ont fait que peu de victimes parmi les alliés.

Robot Goliath
 

Depuis, l'amélioration des capacités d'analyse, de réactivité, d'adaptabilité et de communication, de leur capacité à travailler avec des humains ou d'autres robots leur ont permis de se faire une place de choix dans les armées modernes. Surveillance, repérage, déminage, sécurisation, communication mais aussi attaque, les robots de défense moderne tendent à de plus en plus remplacer et suppléer les forces armées humaines.

Aujourd'hui, voici donc à quoi le Goliath pourrait ressembler : le SnakeBot, un robot serpent développé par l'armée israélienne dont chaque élément peut soit travailler en collaboration avec les autres soit se détacher et agir de manière indépendante. Le SnakeBot est utilisé pour des missions de reconnaissance et d'espionnage ainsi que pour transporter des explosifs.

Robot SnakeBot
 

Les robots sont aujourd'hui présents sur les principaux terrains d'opération. Leur utilisation s'est accélérée ces dernières années, initiée par les armées israélienne et américaine. Les Américains en ont fait un usage très important en Irak et en Afghanistan. Selon le sénateur américain Lindsey Graham, entre 2008 et 2013, les drones de combat américains auraient abattu 4 700 personnes. En une dizaine d'années, la fréquence des frappes menées par des drones américains est passée d'une tous les 40 jours à une tous les 3 jours.

Ce qui laisse entrevoir une refonte en profondeur de la composition des principales armées de la planète... vers la robotisation. Les chiffres précis sont évidemment secret défense mais on estime par exemple que l'armée américaine dispose déjà de 8 000 drones et de 12 000 robots terrestres. Et les robots devraient être de plus en plus présents dans ses rangs : ils représenteront un tiers de ses effectifs d'ici 2020. Ainsi le nombre de drones devrait atteindre les 20 000 unités d'ici là.

En Europe, un des projets de drones militaires le plus avancé est le projet Neuron, mené par la France, l'Italie, la Suède, l'Espagne, la Grèce et la Suisse en collaboration avec Dassault Aviation. Son objectif : doter l'Europe d'un drone de combat furtif -- un avion piloté à partir du sol -- capable de mener des attaques au sol et même des combats aériens.

Evidemment, l'utilisation de plus en plus généralisée des drones pose toute une série de questions, en particulier éthiques, qui devront être résolues dans les années à venir mais aussi techniques puisque comme l'explique à Challenges Patrick Ky, directeur exécutif de l'Agence de sécurité aérienne européenne (AESA) : " Nous avons analysé une soixantaine d'accidents de drones dont les données ont été transmises par l'OTAN et l'US Air Force : 85% ont eu lieu à cause de la perte de contrôle du drone". Tout le comme le mythe de des attaques "chirurgicales", l'utilisation de drone ne signifie en aucun cas la disparition de ce que l'on appelle les pudiquement les "dommages collatéraux".

L'exploration et la surveillance : nouveau terrain de jeu des drones ?
Il y a un autre domaine dans lequel l'utilisation des robots est lui aussi en pleine explosion -- et beaucoup moins controversé : celui de l'exploration.

Pensez au robot Curiosity qui explore la planète Mars depuis 2012. Plus proche de nous, des robots sont ainsi utilisés au coeur de la centrale de Fukushima aux travaux de d'exploration, de sécurisation et de décontamination, à des niveaux de radioactivité mortels pour l'homme.

L'exploration des domaines inconnus -- que ce soit les profondeurs extrêmes des océans ou encore les planètes du système solaire -- passe maintenant par les robots.

En matière de civil, l'exploration, la surveillance et la cartographie sont des domaines dans lesquels les drones ont le plus de chance de rapidement devenir indispensables. Un exemple : la SNCF teste depuis novembre dernier la surveillance de son réseau entre le Gard et le Vaucluse grâce à des drones. Le dispositif pourrait être étendu au reste du territoire dans les années qui viennent.

Ces nouveaux domaines d'application pour les drones civils, et aux sociétés qui vont en profiter.

 

Amazon l'a tout récemment remis sous le feu des projecteurs par la voix de son fondateur Jeff Bezos qui a annoncé travailler sur un projet de livraison de vos colis, par drone, 30 minutes après votre commande. Comme je vous le disais hier, cette annonce constitue un joli coup de pub pour le géant du commerce électronique mais aussi pour les drones civils.

Ces robots avaient déjà conquis le domaine de la défense et qu'ils s'apprêtaient à s'emparer de celui de la surveillance.

Les exemples se multiplient depuis quelques mois. La SNCF a lancé un test grandeur nature de surveillance de son réseau par des drones. Une mission qui était jusque-là accomplie de nuit, par des agents. Le drone a ainsi repéré des microfissures sur le viaduc ferroviaire de Roquemaure emprunté par le TGV Paris-Marseille. Outre la surveillance technique de son réseau, la SNCF compte aussi utiliser ces drones pour lutter contre les vols croissants de câbles.

Si la SNCF s'est lancée dans un tel projet, c'est que, contrairement aux Etats-Unis, la France a autorisé dès 2012 l'accès de son espace aérien aux drones civils. Ne nous emballons pas : leur utilisation est cependant très contrôlée, pas de risque que vous en surpreniez un en train de vous espionnez pendant que vous prenez votre bain -- du moins dans les années qui viennent.

Des drones multifonctions
De l'autre côté de l'Atlantique, les drones civils doivent, pour le moment, rester au sol. Ce qui limite d'autant le projet d'Amazon puisque son projet de drone livreur est tout simplement interdit. Cependant, fin 2015, l'agence de sécurité aérienne américaine pourrait autoriser ces vols aux entreprises souhaitant livrer leurs clients.

Les missions de surveillance et de repérage pourraient rapidement devenir le quotidien des drones dans nombre de pays de la planète. Il suffit d'aller faire un rapide tour sur les sites spécialisées pour découvrir une liste longue comme le bras de missions et de services que pourraient rapidement nous rendre ces petits engins automatiques : surveillances des foules, des forêts, de la météo (non seulement au quotidien mais aussi pour repérer les phénomènes climatiques comme orages, tempêtes et ouragans), surveillance et lutte contre les incendies, des réseaux routiers, de la circulation.

Quelques exemples -- plus ou moins effrayants ou utiles d'ailleurs -- de ces utilisations possibles. Au Brésil, les forces de l'ordre devrait recourir de manière massive aux drones Hermes pour surveiller la foule et les stades pendant la prochaine coupe du monde de football. Evidemment, certains imaginent déjà des drones policiers capables de tirer des balles en caoutchouc ou d'immobiliser des personnes.

C'est dans un autre tout autre domaine que l'ONG allemande Definetz s'est illustrée. Elle a mis au point un drone qui parachute un défibrillateur près des victimes accidents cardiaques. Des chercheurs espagnols utilisent quant à eux des drones pour photographier et cartographier des champs. Objectif : repérer les rangs qui ont besoin d'herbicides pour réduire jusqu'à 70% le volume de produits utilisés.

Et puis il y a les projets de robots livreurs de tacos, burritos, sushis, livres, etc. etc.

Un marché global qui est estimé à 2 milliards d'euros d'ici 2015.

France, nouvelle patrie des drones ?
Et la France dans tout cela ?, vous demandez-vous peut-être. Bonne question, cher lecteur. Eh bien, figurez-vous que nous ne sommes pas si mal situés que cela. Ou du moins que nous avons de grandes ambitions (ce qui est souvent le cas). Il faut dire que l'orgueil national a été titillé par un raté (semi)complet : celui des robots et drones de défense. Heureusement qu'il y a le projet Neuron dont je vous parlais hier pour nous permettre de sauver la face. Même raté avec les robots industriels (qui ont fait l'objet d'une précédente Quotidienne).

Le drone intéresse les entreprises
Qu'à ne cela tienne : la France a décidé de se rattraper avec les robots de service ainsi qu'avec les drones civils. Un pari qui pourrait réussir, du moins pour les drones civils. Premièrement, les entreprises et les équipes de recherche s'intéressent au sujet. L'Hexagone compte ainsi 20 constructeurs homologués de drones et 277 opérateurs autorisés. Parmi elles, des micro-sociétés mais aussi de grands noms comme Parrot ou Thalès. Parmi elles, 80% environ se consacrent à l'audiovisuel. Les prises de vues aériennes du Tour de France ou les survols des sites historiques des émissions culturelles sont déjà filmées grâce à des drones.

Le secteur est d'ailleurs en pleine mutation et réorganisation. Outre la création en 2011 de la Fédération professionnelle des drones civils (FPDC), le secteur se structure progressivement, comme l'expliquait en début de mois Emmanuel de Maistre co-fondateur de l'opérateur Redbird et président de la FPDC au Parisien : "Les constructeurs se structurent et rachètent d'autres PME. Parmi les opérateurs, il y a beaucoup de petites entreprises nées grâce à des indemnités chômage mais bientôt il faudra faire du chiffre d'affaires et tout le monde ne passera pas ce cap. Il y aura aussi des alliances entre opérateurs et des gens qui voudront vendre à des plus gros".

Un coup de pouce réglementaire
Autre atout des drones en France : une législation qui, comme nous l'avons vu, est une des premières à avoir autorisé le vol des drones civils. "L'absence de réglementation freinait le décollage des drones civils et son adoption en avril 2012 a ouvert de nouveaux horizons", confirme Jean-Marc Masenelli, directeur de Survey Copter, une filiale du groupe EADS, à Challenges.

Certes, les drones sont très encadrés. Quatre scénarios d'utilisation de drones ont été définis, dont des vols à moins de 50 m au-dessus du sol et dans un rayon de 1 kilomètre au maximum, hors d'une zone peuplée. De manière générale, aucun drone n'est autorisé à voler au-dessus de 150 m. Et seuls les appareils de petite taille ont été autorisés (25 kg maximum pour les drones pilotés et uniquement 2 kg pour ceux volant de manière complètement autonome). Enfin, les autorisations de vols sont délivrées par la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

Au niveau européen, une législation est attendue pour 2015-2016, et devrait normalement réglementer le vol des drones supérieurs à 25 kg et le vol en plus haute altitude.

Tout le monde veut son drone
Dernière carte à jouer pour le secteur français : un marché en demande, aussi bien dans l'Hexagone qu'à l'international. Parmi les200 nouvelles autorisations délivrées à des opérateurs par la DGAC, 37% concernent des projets d'observation terrestre et de cartographie, 12% de surveillance d'incendies et 13% de surveillance des frontières.

 

Les exemples d'utilisation des drones dans ces domaines se multiplient en effet. En 2012, les pompiers des Landes ont été aidés dans leur lutte contre les incendies par les drones de la société Fly-n-Sense qui leur fournissait des cartes en temps réel de l'avancée des flammes. La société française Delta Drone a été chargée par la station de l'Alpe d'Huez d'effectuer des missions d'inspection du relief. Le partenariat entre plusieurs grandes entreprises et des sociétés spécialisées dans les drones leur a fourni une couverture médiatique supplémentaire. Nous avons vu que la SNCF faisait appel à des drones pour surveiller son réseau. Un exemple que devrait rapidement suivre ERDF avec un projet pilote de surveillance de ses lignes électriques en Rhône-Alpes, grâce aux drones de Delta Drone et en Midi-Pyrénées avec Delair Tech.

Dans les années à venir, plusieurs secteurs devraient tirer la demande. Selon une étude de l'Association internationale pour les systèmes de véhicule sans pilote (Auvsi) sur le marché des drones civils aux Etats-Unis, les deux marchés prometteurs sont l'agriculture et la sécurité publique. Emmanuel de Maistre citait quant à lui, à l'international, la topographie de l'Afrique ou de la surveillance des réseaux d'énergie en Amérique du Sud dans son interview au Parisien.

Ajoutons à cela le marché pas si négligeable des loisirs. La société Parrot a ainsi lance en 2010 son AR Drone, un drone environ 30 cm, piloté par iPhone.

Drone de Parrot
 

Le potentiel est donc là, le marché en pleine mutation et la demande prête à décoller... Reste à savoir comment en profiter.

Plusieurs sociétés françaises se sont déjà fait un nom dans le domaine des drones. EADS bien sûr, ou encore Thalès. Du côté des pure players, Delair Tech (qui devrait afficher un chiffre d'affaires de 700 000 euros cette année et vise plusieurs millions l'année prochaine), Fly-n-Sense, PARROT et DELTA DRONE -- ces deux dernières étant cotées.

Outre ses drones jouets, PARROT vient aussi de se lancer dans les drones à destination des professionnels et a obtenu l'autorisation de la DGAC. Du point de vue des résultats, la société, en pleine transition et diversification, devrait afficher un chiffre d'affaires et une rentabilité en baisse cette année, résultats qui ont déjà bien été intégrés en Bourse, l'action perdant 30% depuis le début de l'année. Pourtant le potentiel est là... et la reprise pourrait se faire d'ici 2015. Un pari sur le long terme donc.

Delta Drone, un fabricant grenoblois de drones, a fait son entrée en Bourse en juin dernier. La société a remporté d'importants contrats ces derniers mois. Le chiffre d'affaires devrait atteindre 400 000 euros et les perspectives sont encourageantes. D'un point de vue boursier, Delta Drone est une micro-capitalisation, avec les dangers que cela comporte. Le titre fait le Yo-Yo depuis son introduction en Bourse. Pour investisseurs ayant le coeur vraiment très bien accroché.

Les leaders du secteur de la robotique, qui peut s'appuyer sur des produits diversifiées : robots de défense, robots domestiques mais aussi, et c'est une nouveauté, des robots médicaux.

 

Des armées de drones Mercredi 04 décembre 2013 Cécile Chevré

La machine à broyer le monde : patronnat,... - ZEC plus Ultra, Zebre en cavale, business du drone youtube

26/04/2014

PISTÉS PAR NOS GÈNES

De la servitude moderne

 

Photo

 

Envoyé par Laura
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

«  C’est l’homme tout entier qui est conditionné au travail productif par l’organisation du travail et hors de l’usine, il garde la même peau et la même tête » citation de Christophe Desjours

La médecine fait mourir plus longtemps » Plutarque

Le stress de ces conditions de travail et de l’ensemble de sa vie sociale sont à l’origine de nouvelles maladies de l’esclave moderne.

Il est malade de sa condition servile et aucune médecine ne pourra jamais remédier à ce mal. Seul la condition la plus complète de la condition dans laquel il vit, peut permettre à l’esclave moderne de se libérer de ses souffrances. La médecine occidentale ne connaît qu’un remède face aux mots dont souffrent les esclaves modernes : la mutilation.  A base de chirurgie, d’antibiotiques, de chimiothérapie que l’on traite les patients de la médecine marchande. On s’attaque au conséquence du mal sans jamais en chercher la cause. Cela se comprend autant que cela s’explique. La recherche amènera à une condamnation sans appel de la médecine et de l’ordre marchand. De même qu’il a transformé tout les détails de notre monde en simple marchandise, le système présent a fait de notre corps une marchandise. Un objet d’étude et d’expérience livré aux apprentis sorcier de la médecine marchande. Les maitres du monde sont déjà prêt a breveté le vivant. Altermonde | dimanche, 20 avril 2014 , L'Indigné | samedi, 26 avril 2014 , L'Indigné Révolté | samedi, 26 avril 2014

De la servitude volontaire ; jeudi, 17 avril 2014

Séquençage complet du génome humain, est le point de départ complet d’une nouvelle stratégie mise en place par le pouvoir. Le décodage génétique n’a d’autre but que détendre et amplifier considérablement les formes de domination. Notre corps lui aussi, après tant d’autre choses nous a échappé.

Un article qui, je le sais déjà, va prêter à la polémique car il aborde un sujet qui fait couler beaucoup d'encre (à raison !) : la manipulation génétique humaine.

 

La Chine invente le clonage de cochon en masse - Huffington Post

 

Beijing Genomics Institute — Wikipédia

 

La Chine veut des tests génétiques pour choisir le QI de ses enfants ...

Une autre vision de la médecine à découvrir

 

Bienvenue À Gattaca part 1 - Vidéo Dailymotion
 
Bienvenue À Gattaca  part 1 , part 2
, part 3 , part 4 , part 5 , part 6 , part 7 ,, Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d'etudes et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine genetique impeccable. Jerome, candidat ideal, voit sa vie detruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, reve de partir pour l'espace. Chacun des deux va permettre a l'autre d'obtenir ce qu'il souhaite en dejouant les lois de Gattaca.

 

 

PISTÉS PAR NOS GÈNES
Un film de Philippe BORREL
2007, 52 mn

voir et agir

Documentaire Pistés par nos gènes - YouTube

 


Des Auvergnats, curieux de leurs lointaines origines, se prêtent volontiers au prélèvement génétique que leur propose un jeune chercheur français de l’université de Pennsylvanie.
Partant de ce qui semble une anecdote, c’est la question d’un fichage « banalisé » de l’ADN qui est posée. Est-ce seulement « pour la science » que cette étude américaine est menée ? En effet, outre le secteur de la santé, ce sont les services de police, les compagnies d’assurances, les cabinets de recrutement qui s’intéressent à notre patrimoine génétique.
Au risque de remettre en cause des droits fondamentaux et de faire des technologies génétiques un outil de contrôle social.

La projection sera suivie d’un débat animé par Antoine GIRARD avec Catherine BOURGAIN, généticienne, auteur de ADN, superstar ou superflic (Seuil), présidente de la Fondation Sciences citoyennes, et Evelyne SIRE-MARIN, magistrate, membre de la Ligue des Droits de l'Homme.

Libre participation aux frais.
N'hésitez pas à faire circule
r

http://www.voiretagir.org/PISTES-PAR-NOS-GENES.html

LCP Assemblée nationale | Docs ad Hoc : PISTE PAR NOS GENES

 

 

J'imagine que ce terme vous évoque en premier lieu L'île du docteur Moreau et autres monstruosités génétiquement modifiées. Mais au-delà des indispensables questions bioéthiques qui se posent (et qui devront être résolues), Ray va vous dévoiler une autre face -- thérapeutique -- de la manipulation génétique. En voici le principe en quelques mots, cette révolution scientifique( révolutions technologique )  se propose de réparer les gènes défectueux responsables d'une maladie plutôt que de lutter contre ses effets...

 

La mort donc, disais-je, est inévitable... Du moins jusqu'à présent

les incroyables statues du Christ voilé réalisé par Giuseppe Sanmartino ou encore de la Pudeur La pudeur d'Antonio Corradini.

  

Mais revenons à nos moutons, et au séquençage génétique. La mort donc, disais-je, est inévitable... Du moins jusqu'à présent.

Google s'attaque... à la grande faucheuse
Il y a quelques mois, la nouvelle a fait grand bruit : Google décidait de s'attaquer... à la mort. Rien que cela. En septembre 2013, la firme américaine annonçait en effet d'une nouvelle entreprise, spécialisée dans les biotechnologies, Calico. Objectif : "se focaliser sur la santé et le bien-être, en particulier le défi du vieillissement et des maladies associées".

Time résumait bien toute l'affaire en titrant : "Google peut-il résoudre la mort ?".

Google avait décidé de mettre toutes les chances de son côté en mettant à la tête de ce nouveau projet Arthur Levinson, l'ancien patron de Genentech, et un des pionniers du secteur des biotechs.

Mais quelle mouche a piqué Google ? Il y a d'abord le défi. La mort, le vieillissement, ce sont effectivement deux problèmes posés à notre entendement humain. Qui ne rêverait pas de pouvoir vivre plus longtemps... voire éternellement. Bon, personnellement, je ne suis pas sûre d'avoir envie de passer des siècles et des siècles sur terre mais certains d'entre vous sont certainement tentés par l'éternité.

Les enjeux économiques de la mort... et de la vie éternelle
Et puis surtout, il y a l'enjeu financier. Selon une étude publiée en 2013 par le cabinet BCC Research et citée par la Tribune, le marché des produits anti-vieillissement devrait représenter 261,9 milliards de dollars fin 2013. Et les perspectives de progression sont telles que la même étude estime qu'il devrait atteindre les 345,8 milliards d'ici 2018. Voilà une bonne raison de s'intéresser à notre vieillissement.

Le marché des produits anti-vieillissement devrait représenter 261,9 milliards de dollars fin 2013

Et 2 000 personnes auraient déjà signé un contrat pour se faire cryogéniser après leur mort. Coût de cette petite folie et de ce pari sur l'éternité ? Entre 30 000 et 200 000 $...

Mais que compte faire Calico ? Sur ce point, aussi bien la société que sa maison-mère sont restées assez floues. Pour ne pas dire complètement mystérieuses...

Voici ce qu'a déclaré Larry Page, le patron de Google sur sa page Google+ après l'annonce de la création de Calico :

"Ces problèmes nous affectent tous, de la diminution de notre mobilité et de notre agilité mentale qui surviennent avec l'âge, jusqu'à des maladies mortelles qui font payer un lourd tribu aux familles. Et même si c'est clairement un pari à long terme, nous croyons pouvoir faire de très bons progrès dans des délais raisonnables".

Une histoire de données personnelles
Ce n'est cependant pas la première fois que Google s'intéresse au domaine de la médecine, et ce pour une très bonne raison : les données. Notre santé, notre ADN, ce sont des données. Et Google est excellent dès qu'il s'agit de récolter, compiler et exploiter des données personnelles. C'est sur cette compétence poussée à l'extrême (le syndrome "BigBrother") que s'est fondée la fortune et le succès du moteur de recherche.

"Ces problèmes nous affectent tous, de la diminution de notre mobilité et de notre agilité mentale qui surviennent avec l'âge, jusqu'à des maladies mortelles qui font payer un lourd tribu aux familles. Et même si c'est clairement un pari à long terme, nous croyons pouvoir faire de très bons progrès dans des délais raisonnables"

Ainsi, Google dispose déjà d'une filiale, 23andMe, spécialisée dans le séquençage génétique. Un domaine vraiment porteur, comme  puisqu'ils ont pu gagner plus de 77% grâce à ILLUMINA, un des grands noms américains du séquençage génétique et la première société à avoir proposé un séquençage complet du génome humain pour moins de 1 000 $ (contre plusieurs dizaines de milliers de dollars pour ses principaux concurrents).

Les précédentes tentatives de Google n'ont pas toutes été des succès. En 2012, le géant américain abandonnait son projet Google Health, un service d'archivage de dossiers médicaux -- qui effectivement posait des problèmes majeurs de protection des données personnelles.

Une incroyable avancée...
Cela fait plusieurs mois donc que Calico se confronte à ces Eldorados que sont la vieillesse et la mort. Et la nouvelle est tombée aujourd'hui : la société est parvenue à ralentir sensiblement le vieillissement d'un rat jusqu'à multiplier par 10 son espérance de vie. Une première étape qui laisse entrevoir un énorme potentiel dans les années qui viennent.

Les précédentes tentatives de Google n'ont pas toutes été des succès. En 2012, le géant américain abandonnait son projet Google Health, un service d'archivage de dossiers médicaux

Selon le communiqué de presse de Calico, la prochaine étape est d'étendre son expérimentation à d'autres races animales pour tenter une phase de test sur un humain d'ici 18 à 22 mois. De quoi espérer un traitement contre le vieillissement et la mort dans les 5 ans à venir ? Peut-être...

Quoi qu'il en soit, cette première avancée fait déjà grand bruit... et donne un énorme avantage à Google et à l'économie américaine. Réagissant à l'annonce de Google, Pékin et Tokyo ont décidé quant à eux d'accroître les budgets dédiés à la lutte contre la mort. Après la course à la lune, c'est aujourd'hui la course à la vie éternelle qui cristallise les confrontations économiques et nationales des grandes puissances mondiales.

Après la course à la lune, c'est aujourd'hui la course à la vie éternelle qui cristallise les confrontations économiques et nationales des grandes puissances mondiales

L'Europe est bien décidée à ne pas être en reste. Notre ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a déclaré que la France devait devenir une grande puissance de la vie éternelle et allait s'en donner les moyens en créant une table ronde de réflexion sur le sujet. Budget mis sur la table... 200 000 euros. A comparer avec le budget alloué par la Chine : 3 milliards de dollars.

Par contre, ce qui est vrai, c'est que la médecine personnalisée et le séquençage génétique sont des axes forts aussi bien de la recherche que de la pratique médicales actuelles. La médecine personnalisée repose sur le principe que chaque traitement doit être adapté au malade, à ses résistances à certains médicaments ou alors à un terrain génétique favorable à tel autre.

La médecine personnalisée et le séquençage génétique sont des axes forts aussi bien de la recherche que de la pratique médicales actuelles

Les promesses de la médecine personnalisée sont de poids : des "traitements plus efficaces", un meilleur taux de guérison ou de rémission, la réduction des effets secondaires et/ou du temps d'hospitalisation, une baisse du nombre de traitements administrés et donc une baisse des coûts médicaux. .

 

Le cauchemar climatisé...   Ce qui est étonnant, avec ces romans antitotalitaires inspirés non seulement par la sauvagerie du fascisme et du stalinisme, mais également par la folie du contrôle total dans les démocraties commerciales, c'est qu'ils continuent d'être remisés au second rayon. En 1953, lorsque Fahrenheit 451 a paru en feuilleton aux Etats-Unis, il faisait pourtant figure de roman très sérieux. Pourquoi cette relégation dans les banlieues de la littérature, dont le seul George Orwell a fini par être extrait ?

 

 

 

Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499 p.

 

  Par ailleurs les progrès continus de la technique, l’automatisation industrielle ont raréfié les emplois productifs et, au nom toujours de l’épanouissement personnel, les Globaliens sont vivement encouragés à « se consacrer à des activités de leur choix » plutôt qu’à chercher un travail. Ils sont alors rémunérés au même titre que s’ils remplissaient un « emploi courant », mais ce revenu garanti, s’il permet de vivre et de bénéficier de nombre des raffinements de la modernité, n’apporte pas une véritable abondance à ses titulaires. " Modèle Allemand" : citoyen actif

 

A lire :
PISTÉS PAR NOS GÈNES- L'Indigné, Écrit par : Altermonde | dimanche, 20 avril 2014

 Faites le deuil du monde d'hier, Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer !Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer !  

 DE LA SERVITUDE MODERNE - YouTube, Crise aux pays des merveilles, Lien entre capitalisme et l’endettement - Antalya, La Finance imaginaire - Hensozu

 

La bourgeoisie telle qu'en elle-même : citoyen actif

 

 

La bourgeoisie telle qu’en elle-même – ZEC plus Ultra, Zebre en cavale

Nous vous invitons retrouver « Un projet de Décroissance

23/02/2014

Et si votre collègue était un robot...

 

 

 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

 


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Comment ? Grâce à sa perception parfaite des cycles économiques et sa découverte du concept de "destruction créatrice".  

Selon lui, "l'évolution capitaliste améliore progressivement le niveau d'existence des masses, non pas en vertu d'une coïncidence, mais de par le fonctionnement même de son mécanisme. L'évolution capitaliste accomplit ce résultat à travers une série de vicissitudes dont la sévérité est proportionnelle à la rapidité du progrès réalisé." 

 

Le cauchemar climatisé...   Ce qui est étonnant, avec ces romans antitotalitaires inspirés non seulement par la sauvagerie du fascisme et du stalinisme, mais également par la folie du contrôle total dans les démocraties commerciales, c'est qu'ils continuent d'être remisés au second rayon. En 1953, lorsque Fahrenheit 451 a paru en feuilleton aux Etats-Unis, il faisait pourtant figure de roman très sérieux. Pourquoi cette relégation dans les banlieues de la littérature, dont le seul George Orwell a fini par être extrait ?

 

Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499 p.

  Par ailleurs les progrès continus de la technique, l’automatisation industrielle ont raréfié les emplois productifs et, au nom toujours de l’épanouissement personnel, les Globaliens sont vivement encouragés à « se consacrer à des activités de leur choix » plutôt qu’à chercher un travail. Ils sont alors rémunérés au même titre que s’ils remplissaient un « emploi courant », mais ce revenu garanti, s’il permet de vivre et de bénéficier de nombre des raffinements de la modernité, n’apporte pas une véritable abondance à ses titulaires. 

 

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La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

 

Celle-ci frappe actuellement les États sous la forme d’une crise budgétaire et de divers programmes d’austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu’il va falloir travailler plus et se serrer la ceinture. Face à cette situation beaucoup se retournent vers l’État comme ce qui permettrait d’imposer des limites aux « dérèglements du marché ».

 

« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.

 

Rappel : Capitalisme et libéralisme : Etude de textes.

La théorie de la valeur

« Le prix réel de chaque chose, ce que chaque chose coûte réellement, à celui qui veut se la procurer, c'est le travail et la peine qu'il doit s'imposer pour l'obtenir. Ce que chaque chose vaut réellement pour celui qui l'a acquise et qui cherche à en disposer ou à l'échanger pour quelque autre objet, c'est la peine et l'embarras que la possession de cette chose peut lui épargner et qu'elle lui permet d'imposer à d'autres personnes. Ce qu'on achète avec de l'argent ou des marchandises est acheté par du travail aussi bien que ce que nous acquérons à la sueur de notre front. Cet argent et ces marchandises nous épargnent dans le fait cette fatigue. Elles contiennent la valeur d'une certaine quantité de travail, que nous échangeons pour ce qui est supposé contenir alors la valeur d'une quantité égale de travail. Le travail a été le premier prix, la monnaie payée pour l'achat primitif de toutes choses. Ce n'est point avec de l'or ou de l'argent, c'est avec du travail que toutes les richesses du monde ont été achetées originairement, et leur valeur pour ceux qui les possèdent et qui cherchent à les échanger contre de nouvelles productions est précisément égale à la quantité de travail qu'elles les mettent en état d'acheter ou de commander. »

Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations. Tome 1, Ch. V., (1776),

La manufacture d’épingles

« J’ai vu une manufacture d’épingles qui n’employait que dix ouvriers, et où, par conséquent, quelques uns d’eux étaient chargés de deux ou trois opérations. Mais quoique la fabrique fût fort pauvre et, par cette raison, mal outillée, cependant, quand ils se mettaient en train, ils venaient à bout de faire entre eux environ douze livres d’épingles par jour. (…) Chaque ouvrier faisant une dixième partie de ce produit peut être considéré comme donnant dans sa journée quatre mille huit cents épingles. Mais s’ils avaient travaillé à part et indépendamment les uns des autres, et s’ils n’avaient pas été façonnés à cette besogne particulière, chacun d’eux assurément n’eût pas fait vingt épingles, peut-être pas une seule, dans sa journée. (…) La division du travail, aussi loin qu’elle peut être portée, amène un accroissement proportionnel dans la puissance productive du travail. »

Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations. Tome 1, Ch. V., (1776),

L'évolution du capitalisme

« La propriété privée, fondée sur le travail personnel, cette propriété qui soude pour ainsi dire le travailleur isolé et autonome aux conditions extérieures du travail, va être supplantée par la propriété capitaliste, fondée sur l'exploitation du travail d'autrui, sur le salariat. Dès que ce procès de transformation a décomposé suffisamment et de fond en comble la vieille société, que les producteurs sont changés en prolétaires, et leurs conditions de travail en capital, qu'enfin le régime capitaliste se soutient par la seule force économique des choses, alors la socialisation ultérieure du travail, ainsi que la métamorphose progressive du sol et des autres moyens de production en instruments socialement exploités, communs, en un mot, l'élimination ultérieure des propriétés privées, va revêtir une nouvelle forme. Ce qui est maintenant à exproprier, ce n'est plus le travailleur indépendant, mais le capitaliste, le chef d'une armée ou d'une escouade de salariés. Cette expropriation s'accomplit par le jeu des lois immanentes de la production capitaliste, lesquelles aboutissent à la concentration des capitaux. Corrélativement à cette centralisation, à l'expropriation du grand nombre des capitalistes par le petit, se développent sur une échelle toujours croissante l'application de la science à la technique, l'exploitation de la terre avec méthode et ensemble, la transformation de l'outil en instruments puissants seulement par l'usage commun, partant l'économie des moyens de production, l'entrelacement de tous les peuples en un marché universel, d'où le caractère international imprimé au régime capitaliste. A mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d'évolution sociale s'accroissent la misère, l'oppression, l'esclavage, la dégradation, l'exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. L'heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés. »

Karl Marx, Le Capital, livre 1, Ed Sociales, p.204-205.

 

  1. L’informatisation et la robotisation ont permis de produire des quantités croissantes de marchandises avec des quantités décroissantes de travail. Le coût du travail par unité de produit ne cesse de diminuer et le prix des produits tend à baisser. Or plus la quantité de travail pour une production donnée diminue, plus le valeur produite par travailleur – sa productivité – doit augmenter pour que la masse de profit réalisable ne diminue pas.
  2. On a donc cet apparent paradoxe que plus la productivité augmente, plus il faut qu’elle augmente encore pour éviter que le volume de profit ne diminue. La course à la productivité tend ainsi à s’accélérer, les effectifs employés à être réduits, la pression sur les personnels à se durcir, le niveau et la masse des salaires à diminuer. Le système évolue vers une limite interne où la production et l’investissement dans la production cessent d’être assez rentables.

 

 

Et si votre collègue était  un robot...

Real Humans - 100% Humain

 

 «Real Humans», le cyber des mondes

> Le robot aménagé
La série reprend tous les fantasmes mythologiques liés au genre, avant même l’apparition du terme.

> «Pour les Japonais, l’humanoïde facilite les interactions sociales»
L’anthropologue Emmanuel Grimaud évoque le rapport aux robots.

 


La robotique industrielle est en train de connaître une révolutions technologique  qui devrait lui ouvrir de nouvelles parts de marché dans les usines : la collaboration homme-machine.

Jusqu'à très récemment, hommes et robots ne collaboraient pas.

La principale raison à cela ? Ces énormes bras articulés sont dangereux pour l'homme ; ils sont donc le plus souvent isolés de leurs collègues humains par des cages ou des grilles. Autant dire que pendant des années, l'idée de voir travailler des hommes main dans la pince avec des robots relevait de la science-fiction.

 

Graphe robot industriel

 

 

 

Les progrès en matière "d'intelligence robotique" ouvrent une voie nouvelle, celle de la collaboration.

Aujourd'hui, les robots sont capables d'identifier la présence d'un humain, de le contourner ou bien d'arrêter leur geste quand celui-ci s'approche de lui. Ils savent aussi s'adapter à des changements de contexte, à des imprévus... Plus légers, plus petits, ils sont programmés pour effectuer des gestes plus lents et précis qui leur permettent d'être sans danger pour leurs collègues humains.

C'est le cas par exemple de Baxter, un robot d'1m82 fabriqué par la société bostonienne Rethink Robotics, et qui est capable d'accomplir des tâches industrielles simples et répétitives, mais surtout de travailler côte à côte avec des humains.

 

Robot Baxter

 

 

 


Baxter est ainsi prévu pour effectuer des mouvements plutôt lents et surtout pour s'arrêter dès qu'un humain s'approche trop près de lui. Un écran de contrôle lui servant de tête indique son "humeur" à ces collègues : s'il n'a pas compris la tâche qui lui a été assignée, s'il est en plein travail, s'il est prêt à passer à une autre tâche, etc.

Cet écran facilite la communication avec ses collègues : Baxter regarde la tâche qu'il accomplit ou se tourne vers vous si vous le touchez.

 

une photo de Andres Sosa.

 

Dernier atout – et non des moindres – de ce robot : sa capacité à apprendre rapidement de nouvelles tâches, sans avoir besoin de recourir à un ingénieur. Grâce à ses caméras intégrées, Baxter peut en effet reproduire les gestes d'un employé et ainsi acquérir de nouvelles compétences. Prix d'achat de ce robot : autour de 22 000 $, ce qui lui permet d'être accessible à des sociétés de taille moyenne et surtout de faire tomber le coût de la main-d'oeuvre autour de 4 $ de l'heure, soit à peu près celui d'un ouvrier chinois.

Evidemment, Baxter n'est pas l'unique exemple de ces robots industriels nouvelle génération. Harvey de Harvest Automation, un robot capable de soulever et transporter des pots de 7 à 10 kg chez les pépiniéristes de gros, éviter les obstacles, et tout cela sans l'intervention d'un opérateur qualifié.

 

Robot Harvey

 

 

 

L'importance fondamentale de la robotique collaborative n'a pas échappé aux Etats qui soutiennent financièrement la recherche et l'investissement des entreprises dans ce sens.

Aux Etats-Unis, la National robotic initiative lancée par Barack Obama en 2011 en a fait une de ses priorités.

De ce côté-ci de l'Atlantique, le projet européen Saphari (Safe and autonomous physical human-aware robot interaction) travaille à la fois à la création de robots industriels capables de travailler avec des humains et, pour les robots de service, sur des machines qui entreraient en contact direct avec les patients. Le chemin est encore long avant que les robots puissent parfaitement intégrer l'environnement humain, mais la recherche dans le domaine est prometteuse.

Enfin, du point de vue normatif, la norme ISO 10218 définit des critères de sécurité pour une collaboration homme-machine dans le cadre industriel. Critères qui définissent par exemple l'amplitude et la vitesse des bras articulés de ces robots.

 

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s’est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination des

produits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l’offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins. C’est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer.

 

Dans un premier temps, l’informatisation a eu pour but de réduire les coûts de production.

Pour éviter que cette réduction des coûts entraîne une baisse correspondante du prix des marchandises, il fallait, dans toute la mesure du possible, soustraire celles-ci aux lois du marché.

 

Cette soustraction consiste à conférer aux marchandises des qualités incomparables grâce auxquelles

elles paraissent sans équivalent et cessent par conséquent d’apparaître comme de simples marchandises.

La valeur commerciale (le prix) des produits devait donc dépendre davantage de leurs qualités immatérielles non mesurables que de leur utilité (valeur d’usage) substantielle. Ces qualités immatérielles – le style, la nouveauté le prestige de la marque, le rareté ou « exclusivité » – devaient conférer aux produits un statut comparable à celui des oeuvres d’art : celles-ci ont une valeur intrinsèque, il n’existe aucun étalon permettant d’établir entre elles un rapport d’équivalence ou « juste prix ». Ce ne sont donc pas de vraies marchandises. Leur prix dépend

de leur rareté, de la réputation du créateur, du désir de l’acheteur éventuel.

 

 Les qualités immaté - rielles incomparables procurent à la firme productrice l’équivalent d’un monopole et la possibilité de s’assurer une rente de nouveauté, de rareté, d’exclusivité. Cette rente masque, compense

et souvent surcompense la diminution de la valeur au sens économique que la baisse des coûts de production entraîne pour les produits en tant que marchandises par essence échangeable entre elles selon leur rapport d’équivalence. Du point de vue économique, l’innovation ne crée donc pas de valeur ; elle est le moyen de créer de la rareté, source de rente, et d’obtenir un surprix au détriment des produits concurrents. La part de la rente dans le prix d’une marchandise peut être dix, vingt ou cinquante fois plus grand que son coût de revient, et cela ne vaut pas seulement pour les articles de luxe ; cela vaut aussi bien pour des articles d’usage courant comme les

baskets, T-shirts, portables, disques, jeans, etc.

 

Or la rente n’est pas de même nature que le profit : elle ne correspond pas à la création d’un surcroît de valeur, d’une plus-value. Elle redistribue la masse totale de le valeur au profit des entreprises rentières et aux dépends des autres ; elle n’augmente pas cette masse 1.

 

Lorsque l’accroissement de la rente devient le but déterminant de la politique des firmes – plus important que le profit qui, lui, se heurte à la limite interne indiquée plus haut – la concurrence entre les firmes porte avant tout sur leur capacité et rapidité d’innovation. C’est d’elle que dépend avant tout la grandeur de leur rente. Elles cherchent donc a se surpasser dans le lancement de nouveaux produits ou modèles ou styles, par l’originalité du design, par l’inventivité de leurs campagnes de marketing, par la « personnalisation » des produits.

 

L’accélération de l’obsolescence, qui va de pair avec la diminution de la durabilité des produits et de la possibilité de les réparer, devient le moyen décisif d’augmenter le volume des ventes. Elle oblige les

firmes à inventer continuellement des besoins et des désirs nouveaux, à conférer aux marchandises une valeur symbolique, sociale, érotique, à diffuser une « culture de la consommation » qui mise sur l’individualisation, la singularisation, la rivalité, la jalousie, bref sur ce que j’ai appelé ailleurs la « socialisation antisociale ».

 

Tout s’oppose dans ce système à l’autonomie des individus ; à leur capacité de réfléchir ensemble à leurs fins communes et à leurs besoins communs ; de se concerter sur la meilleure manière d’éliminer les gaspillages, d’économiser les ressources, d’élaborer ensemble, en tant que producteurs et consommateurs, une norme commune du suffisant – de ce que Jacques Delors appelait une « abondance frugale ». De toute évidence, la rupture avec la

 

1 La valeur travail est une idée d’Adam Smith qui voyait dans le travail la substance commune de toutes les marchandises et pensait que celles-ci s’échangeaient en proportion de la quantité de travail qu’elles contenaient. La valeur travail n’a rien à voir avec ce qu’on entend par là aujourd’hui et qui (chez Dominique Méda entre autres) devrait être désigné comme travail valeur (valeur morale, sociale, idéologique etc.).

 

Marx a affiné et retravaillé la théorie d’Adam Smith. En simplifiant à l’extrême, on peut résumer la notion économique de valeur en disant : une entreprise crée de la valeur dans la mesure où elle produit une marchandise vendable avec du travail pour la rémunération duquel elle met en circulation (crée, distribue,) du pouvoir d’achat. Si son activité n’augmente pas la quantité d’argent en circulation elle ne crée pas de valeur. Si son activité détruit de l’emploi elle détruit de la valeur. La rente de monopole consomme de la valeur créée par ailleurs et se l’approprie. Les services à la personne ne créent pas de valeur mais en redistribuent. tendance au « produire plus, consommer plus » et la redéfinition autonome d’un modèle de vie visant à faire plus et mieux avec moins, suppose la rupture avec une civilisation où on ne produit rien de ce qu’on consomme et ne consomme rien de ce qu’on produit ; où producteurs et consommateurs sont séparés et où chacun s’oppose à lui-même en tant qu’il est toujours l’un et l’autre à la fois ; où tous les besoins et tous les désirs sont rabattus sur le besoin de gagner de l’argent et le désir de gagner plus ; où la possibilité de l’autoproduction pour l’autoconsommation semble hors de portée et ridiculement archaïque – à tort.

 

Et pourtant, la « dictature sur les besoins » perd de sa force. L’emprise que les firmes exercent sur les consommateurs devient plus fragile en dépit de l’explosion des dépenses pour le marketing et la publicité. La tendance à l’autoproduction regagne du terrain en raison du poids croissant qu’ont les contenus immatériels dans la nature des marchandises. Le monopole de l’offre échappe petit à petit au capital.

 

Le chômage s’accroît et la misère comme la barbarie risquent de se répandre de manière dramatique, peut-être entrecoupées par quelques phases de relance. Alors à quoi servent ces considérations désabusées? A quoi sert de marteler que la crise qui a commencé en 2008 risque bien de s’approfondir? Pourquoi s’en réjouir alors que nous risquons d’en subir les conséquences et d’être les premiers touchés? Et ce d’autant plus que le capitalisme a montré jusqu’à présent qu’il pouvait surmonter ses crises. Voire même qu’il était un système en état de « crise permanente ».

 

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En fait, il n’y a pas de contradiction fondamentale entre le fait de dire qu’il y a bien approfondissement de la crise ces dernières années et que le capitalisme est d’une certaine façon une crise permanente : la crise peut être analysée à la fois comme un mode de fonctionnement ordinaire du capitalisme et comme une remise en cause potentielle de sa propre existence. Le capitalisme est ce jeu qui inclut sa contradiction dans sa propre règle, et qui donc pourrait tendre à son abolition, mais la réalité c’est que c’est à la lutte des classes, c’est à nous de le faire.

 

Nb :

le collectif RISCdont les textes affirment le caractère structurel de la crise actuelle du capitalisme. 19h30 : concert des Bécasses + bouffe prix libre.

Objet d’analyse de la Sc Eco:

 

La microéconomie: étude du comportement d’une unité économique individuelle.

n         La macroéconomie: étude du comportement d’une économie donnée.

n         La mésoéconomie: étude d’une branche d’activité donnée.

 

 

 

 
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