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04/06/2017

l'intelligence artificielle

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« Au XVIIe siècle, on parlait du livre comme on parle de l’intelligence artificielle aujourd’hui »

L’écrivaine américaine Louisa Hall signe un roman, « Rêves de machines », qui évoque l’éclosion des consciences mécaniques et ses conséquences pour les humains.LE MONDE DES LIVRES |  Dans Rêves de machines, son premier roman traduit en France, elle entrelace cinq voix retraçant l’histoire de l’intelligence artificielle, du XVIIe siècle à un avenir – proche ? – où les robots seront non seulement plus brillants, mais aussi plus sensibles que leurs inventeurs, en passant par le Britannique Alan Turing (1912-1954) et les pionniers de l’informatique.

Le jour ou la réalité a dépassé la science fiction

 

Rêves de machines (Speak), de Louisa Hall, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Papot, Gallimard, « Du monde entier », 384 p., 22 €.

"Intelligence artificielle Ces machines qui nous veulent du bien "

De nombreux film ont traité de l'intelligence artificielle. A.I. Intelligence artificielle est un film de science-fiction américain réalisé par Steven Spielberg et sorti en 2001, sur une idée de Stanley Kubrick. Il est adapté de la nouvelle de Brian Aldiss, Les Supertoys durent tout l'été.Wikipédia AI de Steven Spielberg - Analyse du film By Dav Bow Man (Intelligence Artificielle)

 
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Innocence ( Ghost in the shell ) débute par une citation paraphrasée de L'Ève future de Auguste de Villiers de l'Isle-Adam  : « Si nos dieux et nos espoirs ne sont rien d'autre que des phénomènes scientifiques, alors notre amour est également scientifique1. ».

  Innocence est un film d’animation japonais de Mamoru Oshii, sorti en 2004. L’appellation Ghost in the Shell 2 a été opérée pour des raisons commerciales lors de la distribution américaine du film en référence à Ghost in the Shell sorti en 1995. Wikipédia

 

Bienvenue à Gattaca est un film américain d'anticipation réalisé par Andrew Niccol, sorti en 1997. Wikipédia

L'Homme bicentenaire est un film germano-américain réalisé par Chris Columbus, sorti en 1999. WikipédiaChappie, stylisé CHAPPiE, est un film américano-mexicain de science-fiction coécrit et réalisé par Neill Blomkamp, sorti en 2015. Wikipédia

Ex machina est un film de science-fiction britannique coécrit et réalisé par Alex Garland, sorti en 2015. Il est récompensé pour l'Oscar des meilleurs effets visuels à la 88ᵉ cérémonie des Oscars en 2016. Wikipédia

 

 Ex Machina 2015 - full movie

 

Ce film se rapproche de l'actualité. Ainsi Gin Liu Chou et 2 autres personnes ont partagé un lien.

Un nouveau rapport montre l’ensemble des façons dont les robots sexuels pourraient être utilisés dans la société. HUMANOIDES.FR

Blade Runner est un film américain de science-fiction réalisé par Ridley Scott et sorti en 1982. Son scénario s'inspire assez librement du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? écrit par Philip K. Dick, à qui le film est dédié. Wikipédia Blade Runner - Final scene, "Tears in Rain" Monologue (HD) Blade Runner Final Cut 1997 Full Movie Online Watch Blade Runner (Complete Deleted Scenes/Lost Footage)

 

 Moon est un film de science-fiction britannique écrit et réalisé par Duncan Jones, sorti en 2009. Ce film est présenté pour la première fois au festival du film de Sundance, le 23 janvier 2009. Wikipédia. Tron : L’Héritage est un film de science-fiction américain en 3D réalisé par Joseph Kosinski et sorti en 2010. Produit par Walt Disney Pictures, il est une suite à Tron.Wikipédia

De Siri au robot aspirateur en passant par les objets connectés, l'IA est partout ! Mais au fait, qu'est-ce que l'intelligence artificielle ? A quoi sert-elle vraiment ? Finira-t-elle par rendre l'humanité obsolète ?...

L’Institut National de l’Audiovisuel (INA) propose un challenge inédit à l’occasion de la deuxième édition du Paris Virtual Film Festival ! #iQ Avec sa thématique « Invente(r) le hors champ », l’institut souhaite en effet recréer en réalité virtuelle tout ce qui se passe autour du cadre dans lequel ont été filmées des vidéos historiques. Recréer un plateau télé de débat politique, une foule…

 

Intel France Sponsorisé L'expérience #VR durant l'#E32017 fut assez intense ! Oculus#Intel#Corei712 commentaires 23 partages 136 K vues 152152 


eXistenZ part 1 of 10 - YouTube

 La réalité dépasse la science fiction :La science fiction possède un peu d' avance sur la littérature générale en terme en terme d'observation du monde, poursuit Romain Lucazeau. Y compris pas mal d'année en arrière : les romans de H.G.Wells traitent de la question de la modernité. La machine a exploré le temps (1985) questionne sur l'avenir de l'humanité, avec un portrait clivé entre deux classes. La guerre des Monde ( 1898) imagine l'impact avec des extraterrestre mais aussi des guerres bactériologiques. , l'Ile du docteur Moreau ( 1896) parle des mutation génétiques. Manque l''intelligence artificielle qui arrivera plus tard avec Isaac Asimov".

 

24/05/2017 Le présent s’écrit au futur16/11/2016 Jeux vidéo : les nouveaux maîtres du monde

C’est il y a tout juste 60 ans, lors de la conférence de Dartmouth, que naît l’expression « intelligence artificielle ». Après des débuts enthousiasmants, la recherche a fini par mettre de côté cette discipline, face à la difficulté colossale de la tâche. Depuis, l’IA a parcouru beaucoup de chemin : grâce à de nouvelles technologies d’apprentissage automatique, des moyens de calculs plus puissants, et l’accès à des données massives,  elle fait désormais entièrement partie de notre quotidien : des assistants personnels au robot aspirateur, en passant par les algorithmes de guidage des voitures et autres objets connectés, elle est partout !

  1. Pour y voir plus clair
  2. Evolutions et enjeux
  3. Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle ?
  4. Quelques applications concrètes aujourd’hui

À l’occasion de la 10e édition du Forum Netexplo, les 26 et 27 avril au Palais de l’Unesco, à Paris, Thierry Happe, cofondateur de l’Observatoire Netexplo, dévoile les grandes tendances de l’innovation de l’année, résultat de la captation de 2.000 projets par le réseau mondial d’experts et d’enseignants du monde académique. Pour La Tribune, il décrypte les dix opportunités à suivre pour les entreprises.

L’intelligence artificielle, une responsabilité collective | Marjolaine Grondin | TEDxParis


 
 Dans un futur proche, notre société pourrait connaitre de profond bouleversement technologique, des 
 L'intelligence artificielle, une responsabilité collective | Marjolaine Grondin | TEDxParis

 n The Net 1995 Full Movie

Le jour où l'intelligence artificielle a dépassé "le meilleur humain"

La semaine dernière a vu l'intelligence artificielle (IA) se hisser à un niveau jamais vu. Le programme AlphaGo, développé par Google DeepMind, a battu le meilleur joueur du monde au jeu de go, le Chinois Ke Jie.

Cette victoire est symbolique car le jeu de go est un des jeux les plus complexes qui existe. Il a, à l'instar de la traduction automatisée, longtemps représenté un horizon inaccessible pour l'IA.

Savoir que les machines sont désormais capables de battre les humains sur le terrain de l'abstraction et de l'anticipation est le signe que l'IA progresse vite – plus vite que les spécialistes ne l'espéraient il y encore quelques années.


Déjà évoqué, en janvier, les domaines de prédilection de l'intelligence artificielle. La particularité des applications actuelles de l'IA est d'être fondée sur la méthode historique de traitement des problèmes : la force brute.

Les premiers algorithmes d'IA s'appuyaient sur ce qui fait l'intérêt des ordinateurs : leur rapidité et leur capacité à exécuter des opérations prévues à l'avance des milliards de fois par seconde.

Lorsqu'il s'agit de gérer du trafic ferroviaire ou trouver une information au milieu d'une gigantesque base de données, évaluer bêtement – et rapidement – toutes les possibilités est souvent plus efficace que d'utiliser le cerveau humain malgré son intelligence.

C'est d'ailleurs avec cette méthode que l'ordinateur Deep Blue d'IBM a battu le champion du monde d'échecs Gary Kasparov en 1997. Cette victoire avait marqué, à l'époque, un premier jalon : l'ordinateur bête et bien programmé s'avérait plus efficace que l'homme, même pour jouer aux échecs.

Le talent et l'expérience de Kasparov ne pouvaient rien face aux milliers de parties analysées par l'ordinateur. A chaque coup joué, Deep Blue pouvait évaluer l'état du plateau de jeu et anticiper les meilleurs déplacements à jouer. Avec plus de 700 000 parties mémorisées, il avait au préalable établi ses priorités pour augmenter les chances de victoire. Une intelligence toute relative, certes, mais néanmoins efficace lorsqu'exécutée par un super-calculateur capable de simuler 200 millions de coups par seconde.

Ce type d'algorithme, suffisant pour battre les meilleurs humains aux échecs, était toutefois perdant face aux joueurs de go — même peu expérimentés.

La raison ? La complexité incomparable du jeu de go par rapport au jeu d'échecs. Envisager toutes les variables possibles à chaque coup joué est impossible. Malgré l'augmentation exponentielle des capacités de calcul qui avait encore cours dans les années 2000, personne n'imaginait pouvoir appliquer avec succès la force brute pour dépasser l'inventivité humaine.

Le salut est venu des progrès des algorithmes de machine learning (apprentissage automatique). Aujourd'hui, les ordinateurs ne se contentent plus de mémoriser et d'analyser les données : ils fabriquent des modèles internes qu'ils appliquent aux situations nouvelles.

L'aspect étrange des algorithmes d'apprentissage actuels est qu'ils n'utilisent pas nécessairement les mêmes critères de décision que les humains. Les informaticiens ne cherchent plus à reproduire le processus décisionnel de notre cerveau en plus rapide ; ils laissent à l'ordinateur la possibilité d'établir ses propres règles.

Depuis que les algorithmes d'intelligence artificielle sont écrits de cette manière, leurs progrès ne sont plus limités par la puissance des puces électroniques qui les exécutent.

Un super-calculateur DeepBlue construit sur l'état de l'art actuel de la micro-électronique n'aurait pu battre le Chinois Ke Jie. C'est le passage du muscle (le microprocesseur) au cerveau (l'algorithme) qui a permis à AlphaGo de réaliser l'impossible.

AlphaGo : ce génie incompris
Maintenant que les ordinateurs ont la possibilité de prendre leurs décisions en fonction de critères qui leur sont propres, leur comportement n'est plus une simple synthèse du meilleur dont les humains sont capables. Il s'agit d'une logique à part entière ; elle peut même nous sembler incompréhensible.

Vous vous en doutez, les parties jouées par AlphaGo contre ses adversaires humains sont scrutées en temps réel par une armée d'experts. Auparavant, les meilleurs joueurs s'extasiaient lorsqu'un ordinateur sortait de son chapeau un coup "bien pensé". Il était fréquent de s'extasier devant la répartie d'un algorithme comme on peut être admiratif devant la puissance d'une machine.

La dernière partie jouée par AlphaGo a été un peu différente. Certains coups joués par le programme ont pris les analystes de court. A plusieurs reprises, l'ordinateur a joué en dépit de tout bon sens... ce qui ne l'a pas empêché de gagner.

AlphaGo s'est en fait appuyé sur une toute nouvelle logique, aujourd'hui inconnue des joueurs de go et incompréhensible dans le feu de l'action.

Avec une victoire 3-0, sa supériorité est incontestable. Les Hommes vont désormais pouvoir étudier à tête reposée ces nouvelles méthodes de jeu et, chose nouvelle, apprendre de l'ordinateur.

Le début d'une nouvelle ère de l'IA
La victoire des algorithmes au go ouvre de nouvelles perspectives. L'intelligence artificielle pourrait bien être applicable à des problèmes bien plus complexes que nous le pensions – et ce bien plus tôt que prévu.

Nous avons déjà parlé in extenso des voitures autonomes et de leurs besoins en IA. Les algorithmes actuels se montrent déjà, dans certaines conditions, plus performants que les êtres humains sur les tâches de reconnaissance d'obstacles et de conduite.

Avec les progrès en machine learning, il n'est pas interdit d'espérer que les voitures autonomes finissent par être très supérieures à leurs concepteurs en termes de fiabilité et de sécurité. La question des accidents pourrait devenir un vieux souvenir et le fait de prendre le volant un dangereux anachronisme.

La nouvelle de la victoire d'AlphaGo coïncide, hasard de calendrier, avec une note de Bloomberg qui annonce qu'Apple travaillerait, en secret, à l'élaboration d'une puce électronique dédiée à l'intelligence artificielle.

Ce co-processeur, au nom évocateur d'Apple Neural Engine, permettrait d'ajouter à tous les objets du quotidien la capacité d'effectuer des tâches spécifiques à l'IA pour un surcoût dérisoire.

La connectivité à Internet est devenue commune dans tous les produits électroniques ; l'intelligence artificielle pourrait suivre le même chemin. Elle ne serait plus l'apanage des grandes firmes et des laboratoires de recherche, mais pourrait être intégrée aux produits les plus ordinaires.

Les implications, notamment en termes de sécurité, seraient immenses. Les ordinateurs, téléphones, voitures et la plus banale des serrures pourraient reconnaitre sans ambiguïté un utilisateur qui se présente à eux.

Faut-il avoir peur du développement de l'intelligence artificielle ? Laurent Alexandre,chirurgien-urologue et fondateur de DNA Vision et de Doctissimo, apporte lors du forum Futurapolis son analyse sur la question.

 
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Matrix ou La Matrice est un film australo-américain de science-fiction, un « cyberfilm», réalisé par Les Wachowski et sorti en 1999. Wikipédia

Des chercheurs et ingénieurs ont, une fois de plus, réalisé ce que tous les spécialistes qualifiaient d'impossible il y a 20 ans seulement... D'autant que cet événement restera une parenthèse dans l'histoire des progrès de la technologie : Google DeepMind a d'ores et déjà annoncé la retraite d'AlphaGo pour se consacrer à de nouveaux défis.

Regards sur le Numérique

Multilingues, armés d’intelligence artificielle et d’écrans tactiles : les policiers de demain ?Les premiers robots-policiers au monde circulent depuis la fin du mois de mai dans les rues de Dubaï.

Intelligence artificielle - L'influx  - PAR EDITH

Le jour où l'intelligence artificielle a dépassé le meilleur humain
Etienne Henri 

14/08/2016 "Comment vivre avec les robots "

real humans : citoyen actif

La Fontaine de Jouvence 

Notre avenir en pièces détachées Créé le mercredi 17 mai 2017  03/05/2015 Globalia. JC Ruffin, Le meilleur des Mondes Par Enkolo dansAccueil le révolutions technologiqueLa montée en puissance des robots (intelligence artificielle)They Live, Hackers, mondes virtuels et histoires d’amour : Internet vu par la SF Par Enkolo dans Accueil le 16/11/2016 Jeux vidéo : les nouveaux maîtres du monde

 

14/08/2016

"Comment vivre avec les robots "

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 n Rudes sont les étapes, elles ne seront point éternelles ; ce qui est éternel c'est le progrès, mettant sur l'horizon un idéal nouveau, quand a été atteint celui qui la veille semblait utopie." Louise Michel (Londres, 20 Mai 1898)

Documentaire "Comment vivre avec les robots " 720p 20/10/13

 

 


 
Dans le cadre du 4ème Festival du Film Restauré "Toute la mémoire du monde" Hors les murs du 03 février au 08 mars 2016, organisé par la Cinémathèque Française, l'Agence pour le Développement Régional du Cinéma (ADRC) et l'Association Française des Cinémas d'Art et d'Essai (AFCAE).

Cette année, le cinéaste Paul Verhoeven était l'invité d'honneur du festival. Après le succès de ses films néerlandais, abrupts et provocants, Paul Verhoeven s'impose dès le milieu des années 1980 à Hollywood comme un maître de films d'action où il allie grand spectacle et ambition philosophique.

Nous vous proposons ici de (re)découvrir 3 des ses plus emblématiques films de science-fiction, dans leur version numérique restaurée.ROBOCOP, Total Recall 1990, 

ROBOCOP de Paul Verhoven (1987) RoboCop: The Human factor - Fan edit ht , Ciné Melon : Robocop, Paul Verhoeven, 1987

 


20h30 : STARSHIP TROOPERS de Paul Verhoven (1997) 
Décidant d'une carrière américaine pour échapper aux critiques du vieux continent et travailler avec de plus importants budgets, Verhoeven doit faire ses preuves avec un scénario de science- fiction, Robocop (1987). Le film connaît un énorme succès et son mélange de satire politique et d'effets spéciaux, d'extrême violence, de chairs torturées et de métal lissé, annonce la nou- velle manière spectaculaire et populaire du cinéaste...
 
Detroit est en proie au crime organisé. Suite à une fusillade, l'officier de police James Murphy est laissé pour mort. Il devient le parfait cobaye pour la création d'une nouvelle arme : Robocop, mi-homme, mi-robot.

 

En quoi l'intelligence artificielle serait-elle meilleure que les humains ? Principalement dans sa capacité à ingérer et à brasser une énorme quantité d'informations. La littérature scientifique est abondante, trop abondante pour un esprit humain. Pas une journée sans que des dizaines d'études, d'analyses, d'articles ne soient publiés. Aucun humain ne peut lire toutes ces nouvelles informations ; seule la machine peut le faire. L'IA permettrait donc des diagnostics intégrant les dernières découvertes, mais aura du mal à remplacer l'analyse humaine.
 
Le plus probable est que le diagnostic fait par la machine soit un support, une base et un complément au diagnostic humain. En clair, je ne pense pas que les médecins seront remplacés par des intelligences artificielles dans les années à venir... et heureusement.
 
Le rôle de l'intelligence artificielle ne s'arrête pas au diagnostic. En avril dernier, IBM annonçait une collaboration avec l'American Cancer Society, l'association américaine de lutte contre le cancer.
Watson, toujours lui, sera utilisé comme interlocuteur avec les patients atteints d'un cancer. Ayant intégré leur dossier médical, Watson sera capable de répondre à leurs questions sur leur maladie, les symptômes ou l'évolution de leur traitement. C'est, en quelque sorte, une extension au domaine de l'oncologie des capacités de réponses dont a fait preuve Watson en participant à Jeopardy.

Recall 1990 Part1 https://www.youtube.com/watch?v=Z6byu97ykpw
Total Recall Movie 1990 ✪✪✪ Arnold schwarzenegger 

SOCHAUX , CADENCES EN CHAINES .

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Swedish TV Program Shows Women In Charge & Men Are Trash - Even Robots Are Superior To Men.

  

 

 

Real Humans 2012
Season 1 Episode:1 Season 1 Episode 2

 

Action Movies Robot Hindi Movie HD With English Sub - Best Bollywood Movie

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Mon flic, ce robot PARIS-LUTTES.INFO
 
24/04/2015
« La sécurité est la première des libertés. "
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Mon flic, ce robotCréé le mercredi 08 juin 2016, 
eXistenZ Créé le mardi 02 août 2016

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real humans : citoyen actif

L'ouvrier et la machineCréé le samedi 11 juin 2016

01/07/2015

Enquête Séries françaises

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Enquête

Séries : les scénaristes français voudraient se lâcher, mais...

 

Dans l'univers impitoyable des scénaristes, peu d'élus. Parmi les valeurs montantes ou confirmées : Audrey Fouché, Benjamin Dupas, Frederic Krivine, Anne Landois, Fanny Herrero.

 

© Iannis Giakoumopoulos pour Télérama

Portée par l'élan des meilleures séries d'outre-Atlantique, une nouvelle génération d'auteurs rêve de bousculer la fiction télévisée hexagonale. Comment vaincront-ils la frilosité des chaînes grand public ?

Evidemment, aucun d'eux ne cite Navarro. Lorsque, en novembre dernier, les dix étudiants de la première ­promo « création de séries TV » de la Femis résument, lors d'une cérémonie publique, le scénario original qu'ils ­viennent d'écrire, ils le comparent à Buffy contre les vampires, Breaking Bad ou Shameless. Cette nouvelle génération a le mérite de voir grand. Ces jeunes ont boulotté Game of thrones, House of Cards, True Detective, ont assisté aux master class du gourou du scénario John Truby et ­rêvent d'incarner une nouvelle vague française, rompue aux méthodes américaines, capable de pondre du divertissement de pointe – et pourquoi pas, un jour, un chef-d'œuvre comme Les Soprano...

Ils sont heureusement plus de dix dans le pays. Fondé il y a vingt ans, le Conservatoire européen d'écriture audiovisuelle (CEEA) a formé plus de 200 scénaristes aguerris. Auxquels se greffe une meute d'autodidactes sérivores. Ecrire pour la télévision n'a jamais fait autant fantasmer : Canal+ croule sous les propositions et TF1 reçoit plus de 600 projets par an.

 

“Cela fait dix ans que je travaille dans le secteur et il n'y a pas une seule série à laquelle j'aie participé dont je sois fier.”

 

 

Côté téléspectateurs, pourtant, on peine à s'extasier. Certaines séries de Canal+, comme Les Revenantsou Engrenages – les seules comparables en termes d'exigence aux standards des chaînes câblées américaines –, restent des exceptions. Manifestement, le rêve américain a ses limites. Un diplômé de la première promo de la Femis a été recruté à Plus belle la vie (France 3), un autre écrit pour Profilage (TF1). Et la majorité des auteurs rongent leur frein en participant à l'écriture des dialogues de Camping Paradis, Nos chers voisins ou Candice Renoir...

 

« Je suis complètement déprimé, confie l'un des scénaristes parmi la vingtaine que nous avons sondés. Cela fait dix ans que je travaille dans le secteur et il n'y a pas une seule série à laquelle j'aie participé dont je sois fier. » De fait, les débouchés offerts par Canal+ et Arte restent marginaux dans la fiction télé. Les trois quarts des investissements viennent de TF1, France 2 et France 3. Seulement douze à quinze nouvelles séries originales sont lancées chaque année, toutes chaînes confondues. Et pour y accéder, mieux vaut s'être déjà fait un nom. « En France, on ne verra jamais un diffuseur prendre un scénario écrit par un total inconnu, comme HBO l'a fait avec True Detective», explique Frédéric Chancel, scénariste pour TF1. « Pour réussir, un jeune auteur a plutôt intérêt à aller se bourrer la gueule dans un festival près d'un scénariste renommé pour essayer de l'embarquer dans son projet. » Sans compter que les chaînes ont tendance à multiplier les coproductions internationales ou les collaborations avec les showrunners – ces super auteurs garants de la ligne et de la cohérence d'une série, de l'écriture au montage – étrangers : sur les quatre nouvelles séries de Canal+ en 2015, une seule est écrite par un Français — Le Bureau des légendes, d'Eric Rochant.

 

200 projets soutenus par le CNC, 2 diffusés

 

Celui qui rêvait, tout juste diplômé, d'offrir le Mad Men français ou de devenir le prochain Nic Pizzolatto (True Detective) est prié de rentrer gentiment chez lui. La preuve en un chiffre : sur les 200 projets de séries télé dont l'écriture et le développement ont été soutenus par le Fonds d'aide à l'innovation du CNC en dix ans – avec des représentants des chaînes dans le jury –, seules deux ont été diffusées à l'antenne, le ­format court Vestiaires et la série Tiger Lily, avec Lio, sur France 2. Le reste n'a jamais trouvé preneur. Jugé trop fantaisiste, ou déconnecté du marché. Des centaines de projets assez avancés croupissent ainsi dans les tiroirs. De quoi fantasmer sur de possibles pépites oubliées sous des couches de poussière...

« Vous surestimez ce qu'on reçoit, se défend Marie Guillaumond, directrice de la fiction à TF1. Les bons projets ne tombent pas du ciel. En France, on a beaucoup de talents, mais le génie est rare. Si vous imaginez qu'on m'envoie chaque semaine par courrier un scénario incroyable tout prêt dans une enveloppe, vous vivez dans le monde de Oui-Oui. »

Pas de violence, pas de sexe, pas de drogue, pas de politique...

Bien entendu, les scénaristes, eux, font entendre un son de cloche différent : « Les diffuseurs tiennent un double discours qui me rend dingue », peste un auteur qui, comme tant d'autres, préfère témoigner anonymement. « On nous dit : “Lâchez-vous”, et puis on se fait raboter tout ce qui dépasse. » Comme elles financent 80 % de la production, les grandes chaînes ne se privent pas d'imposer leurs règles. Si Canal+ et Arte offrent une certaine souplesse, le jeune scénariste fan de Weeds ou de Breaking bad déchante rapidement en découvrant la liste des sujets qui fâchent sur TF1 ou sur le service public : pas de violence, de sexe, de drogue... Et prière d'y aller mollo sur les questions politiques, bioéthiques, etc.

Diffusée début 2013, Tiger Lily a été expurgée de ses aspects les plus « rock » – jugés trop clivants par France 2. Conçue au départ comme l'histoire d'une bande d'ex-pop­stars un brin déglinguées, la série a viré au remake pâlot de Desperate Housewives. Un autre projet a capoté : France 3 ­refusait d'intégrer un personnage de psychanalyste. Motif : « C'est trop élitiste, notre public ne va pas chez le psy ! »

 

Et le casting impose... Anthony Delon

 

Gommer les aspérités ou les différences est devenu un réflexe : à l'origine, le héros chirurgien de la série Interventions, diffusée en novembre sur TF1, devait être un jeune médecin, élevé à la Ddass, qui transcendait ses origines d'enfant d'immigré. Sauf qu'au dernier moment, le casting a imposé... Anthony Delon, obligeant les scénaristes à réécrire les épisodes dans l'urgence (et sabordant tout l'enjeu de la série).

Le formatage se joue à tous les niveaux. « Dans toutes les histoires, on nous demande de rajouter un peu de thriller, du suspense », déplorent la majorité des auteurs rencontrés. Une chronique sociale se voit subitement flanquée d'un tueur en série, avant que la chaîne juge l'ensemble « trop sombre » et la métamorphose en comédie. Autres exemples entendus : un héros de 55 ans transformé en héroïne de 20 ans, une relation crypto-gay entre deux hommes qui se mue en entraide fraternelle à la Joséphine, ange gardien, etc.

“N'oubliez pas qu'on écrit pour des vieux !”

Les chaînes le reconnaissent : « Diffuser un drame intimiste comme Six Feet under serait compliqué sur notre antenne, concède Thierry Sorel, patron de la fiction de France 2. Notre vocation est de rassembler quatre millions de téléspectateurs en prime time. » Mais, pour lui, les choses évoluent : « Les séries françaises ne sont plus aussi timorées qu'avant », affirme-t-il, mettant en avant « le héros alcoolique de Boulevard du Palais » (sic), quand TF1 se flatte d'« évoquer le djihad dans un épisode d'Alice Nevers » (re-sic). « Notre boulot, c'est d'accompagner la créativité des auteurs sans les censurer », explique Marie Guillaumond, de TF1.

Les jeunes scénaristes ne captent pas le même message. « Tu te crois sur HBO ? » s'est vu rétorquer un auteur travaillant pour France 2 à propos d'une scène pourtant anodine. A la direction de France 3, on rappelle à l'envi : « N'oubliez pas qu'on écrit pour des vieux ! » Résultat, certains ont intégré la consigne. « En dix ans, mes mécanismes d'autocensure ont été multipliés par 200 », explique un ancien scénariste de Plus belle la vie.

 

“Les diffuseurs réfléchissent deux ans pour savoir s'il faut y aller ou pas. Et attendent en général des choses qu'ils ont déjà vues”

 

 

Partout, le même constat : les chaînes « ont peur de leur ombre » et les conseillers de programmes tremblent pour leur job. « Aux Etats-Unis, la concurrence est si féroce que vous êtes obligé d'innover. Alors qu'ici, c'est l'inverse : vous restez à votre poste si vous ne faites pas trop de vagues », se marre le scénariste Duong Dang-thai (Le Bureau des légendes). Cette frilosité engendre des délais de développement interminables. « Les diffuseurs réfléchissent deux ans pour savoir s'il faut y aller ou pas. Et attendent en général des choses qu'ils ont déjà vues », raconte un jeune auteur de Canal+.

 

A force de faire la navette entre les chaînes et la production, les cerveaux s'épuisent : « Notre boulot, c'est d'être payés des clopinettes pour réécrire 25 fois le scénario, selon les caprices d'un chargé de programmes », déplore une plume d'Arte. Quand ils ne se font pas éjecter en plein milieu de la vingt-quatrième version... Même une pointure comme Emmanuel Carrère (embauché sur Les Revenants) a fini par ­jeter l'éponge, ainsi qu'il le raconte dans les premières pages de son roman Le Royaume : « Je supportais moins bien [...] de passer constamment des examens devant des petits jeunes gens à barbe de trois jours qui avaient l'âge de mes fils et faisaient des moues blasées devant ce que nous écrivions. »

Des textes plus subtils

Sous-financé, fastidieux, interminable, ce processus de développement se révèle foncièrement contre-productif : « On en arrive à des aberrations, constate Guilhem Cottet, ­délégué général de la Guilde des scénaristes. C'est surréaliste que le remake américain des Revenants soit diffusé sur Netflix avant même que la saison 2 française n'arrive sur Canal+ ! »

 

Heureusement, la situation n'est pas figée. De-ci de-là, des auteurs parviennent à imposer des textes plus subtils, des registres plus sophistiqués : le soap à suspense dans les cuisines d'un restaurant (Chefs, France 2) ou le thriller familial à la Broadchurch (Disparue, France 2). Les scénaristes se professionnalisent, leur savoir-faire s'affine. En 2004, Plus belle la vie a ouvert la voie aux ateliers d'écriture, avec une organisation très hiérarchisée et un rythme de production industriel, à l'américaine. Techniques employées depuis dans Un village français ou Le Bureau des légendes, sous la supervision d'un showrunner (Frédéric Krivine, Eric Rochant).

 

Les jeunes s'organisent en collectifs

De leur côté, les plus jeunes ont compris l'intérêt de s'organiser en collectifs (le SAS, la Mafia Princesse, la Squadra...) pour « forger un langage commun », « échanger », « se sentir moins seul », « rationaliser les questions d'organisation ». Et tenter d'améliorer le statut de l'auteur, qui reste extrêmement précaire : pas d'intermittence, pas de chômage, et des « pitchs » (l'argument de la série) payés souvent au rabais. « C'est le combat de notre génération », dit Fanny Herrero, 40 ans, cofondatrice du SAS. Valeur montante du scénario français, comme Benjamin Dupas (son coauteur dans Un village français et Kaboul Kitchen) ou Audrey Fouché (Borgia), elle fait partie d'une jeune garde optimiste et tout-­terrain, rodée aux techniques collectives, qui, en dépit des obstacles, commence à faire entendre sa voix.

 

Dans les ­petits groupes qui se forment aujourd'hui, on sait qu'il faut être capable d'exécuter de la commande, de faire ses armes sur des séries grand public, comme l'a fait l'Américain Matthew Weiner, passé par la sitcom bas de gamme Une fille à scandales, avant d'écrire pour Les Soprano, puis de développer plus tard son génial Mad Men. « Il ne peut pas y avoir une génération spontanée de showrunners », explique Emmanuel Daucé, producteur d'Un village français. « On n'est pas au casino. Une chaîne ne va pas confier 50 millions d'euros comme ça à un débutant. Les scénaristes ont besoin de se faire la main, un peu comme les compagnons : il faut faire son tour de France avant de réaliser un chef-d'œuvre. »

 

Enquête

 

Séries : les scénaristes français voudraient se lâcher, mais...

 

 
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