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03/11/2017

Le terrorisme, cet invité envahissant

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Attentat de New York: l'auteur présumé peut-il être condamné à la peine de mort?

Au procès Merah, l'heure du réquisitoire a sonné

Nicolas Hernandez Cointot  Notre société connait des dérives, surtout lorsqu'il est question de terrorisme et que la personne a des " origines arabes" Françoise Duthu Dérives dérives .. quels temps! Il faut écouter Dupont-Moretti sur Inter ce matin, une leçon de justice, d’humanité et de démocratie.

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

Très bonne chronique de Nicole Ferroni :Le terrorisme, cet invité envahissant - Le billet de Nicole Ferroni
 

 

https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks 

Pour réussir,Les médias, ensuite, devraient relativiser les événements et éviter de basculer dans l’hystérie. Le théâtre de la terreur ne peut fonctionner sans publicité.

Or malheureusement, les médias ne font souvent que fournir cette publicité gratuitement:

Le troisième front, enfin, est celui de notre imagination à tous. Les terroristes tiennent notre imagination captive, et l’utilisent contre nous.... C’est notre propre terreur intérieure qui incite les médias à traiter obsessionnellement du terrorisme et le gouvernement à réagir de façon démesurée.

 


 

Très bonne chronique de Nicole Ferroni https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks

Eric Dupond-Moretti, avocat d'Abdelkader Merah, est l'invité de Nicolas Demorand à 8h20. Il répond aux questions des auditeurs à partir de 8h40.

Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris.

 

Ecouter :
 

 n Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris. Eric Dupond Moretti, son avocat, s'exprime pour la première fois sur ce dossier, au lendemain de la sentence.

» Pourquoi la cour n'a pas retenu la complicité d'assassinats pour Merah

Condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs, le frère de Mohamed Merah n'a pas été reconnu coupable de complicité d'assassinats. S'il existe «des actes préparatoires», la cour d'assises spéciale estime qu'il n'y a pas de preuves qu'il ait apporté une «aide ou une assistance» à son cadet.

VIDÉO - 15'37 - INTERACTIV'

Le procès Merah entre dans sa dernière ligne droite. Après quatre semaines d’audience, de témoignages, d’interrogatoires, de plaidoiries de parties civiles, place au réquisitoire de l’avocate générale. Elle devrait, en toute logique, réclamer la condamnation des deux accusés Abdelkader Merah et Fettah Malki.

Je ne crois en aucune vertu de la prison ..ceci dit, il y a des gens qui y sont pour moins que ça. De plus, lui, il est bien dans le système, donc c'est la suite logique.

 Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

Les philosophes Michel Onfray et Tony Ferri, le député Noël Mamère, l'ancien président de l'Observatoire international des prisons Gabriel Mouesca, les avocats Lucie Davy et Yannis Lantheaume ou encore l'ancien détenu Philippe El Shennawy se prononcent pour que  « soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré »

 

« Les principes qui ont fondé la prison étaient des principes philanthropiques : le délinquant, pendant son incarcération, allait réfléchir, s'amender, se régénérer. L'histoire a eu raison de ces pénibles calembredaines. On ne peut bâtir que sur une absolue rigueur intellectuelle, or l'emprisonnement repose sur l'espoir que ça ira mieux après, c'est-à-dire sur rien d'intelligible. » Lorsque Catherine Baker écrit ces mots en mars 1984, 38 600 personnes sont détenues dans les prisons françaises. Trente ans plus tard, elles sont près de 69 000 et la durée moyenne de leur incarcération a plus que doublé (de 5,5 mois en 1984 à plus de 12 mois en 2014).

Incapables de rassurer une opinion publique toujours plus demandeuse de sécurité, les politiques menées depuis un demi-siècle ont conduit à enfermer toujours davantage, l'État-providence se muant peu à peu en État-pénitence. Des plans de construction de places de prison se sont  frénétiquement succédé, leurs promoteurs garantissant invariablement la fin d’une surpopulation carcérale chronique et une humanisation des conditions de détention. De fait, la surpopulation a continué de croître parallèlement à l’extension du parc carcéral. Et en guise d’humanisation, la froide asepsie, les criardes couleurs et la surveillance électronique sont venues remplacer la crasse et les dortoirs insalubres. Mais une cage « dorée » demeure une cage. Et le détenu, ou le désormais « usager » du service public pénitentiaire, reste un hamster qui tourne dans cette cage. Pour employer son temps : rien ou presque. Parfois un travail répétitif et sous-payé. Le courrier ? Lu et contrôlé. Les visites ? Filtrées, rationnées et surveillées. En cas d'incartade : le mitard, véritable cachot où le détenu est ravalé au rang d'animal. Pour les récalcitrants, les détenus particulièrement surveillés ? L'isolement, torture blanche qui détruit peu à peu. La liste n'est jamais close. « Ce n'est pas le lieu ici de répéter ces évidences : l'incarcération rend fou, rend malade, rend dur et avide », écrivait Catherine Baker. Un paradoxe puisque « nul ne désire vivre dans un monde que d'aucuns, en prenant le risque d'enfermer des hommes, rendent plus menaçant encore qu'il ne l'est ».

La peine fondamentale du prisonnier, c'est l'écoulement inexorable d'un temps vide. C'est le sentiment de la déperdition d'un temps qui ronge le corps et l'esprit. Et le reste – surpopulation, isolement, quartier disciplinaire – n'est qu'une suite de variations sur ce thème, avec pour résultat de faire mourir à petit feu celui ou celle que la société a mis au rebut. L'emprisonné tue le temps mais c'est le temps qui le tue. Il vieillit sans avoir réellement vécu et quand il sort, on dit qu'il a fait son temps. Avoir fait son temps, c'est aussi être usé, cassé. Plus tragiquement que tout homme, le prisonnier est la carcasse du temps.

Lorsque que le temps, justement, de la sortie est venu, il lui faut alors réapprendre à vivre : réapprendre l'autonomie quand pendant des mois ou des années, il a été placé en position de dépendance pour la réalisation du moindre de ses gestes et déplacements, perdant tout libre arbitre et la possibilité d’agir sur son quotidien. Réapprendre les façons de vivre du « dehors » quand pendant si longtemps, il n'a vécu que sous les lois si particulières de l’univers carcéral. Réapprendre à aimer, à toucher quand pendant des années, il a été privé de tout contact physique. Réapprendre jusqu'à ouvrir les portes quand pendant des années, il ne les a vu que se fermer sur lui. Réapprendre enfin à s'épanouir quand pourtant, peut-être, il ne l'a jamais été.

Des instances internationales des droits de l'homme aux associations qui interviennent en milieu carcéral, en passant par l'Observatoire international des prisons, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou encore les quelques parlementaires qui exercent leur droit de visite, de nombreuses voix s'élèvent, depuis si longtemps, pour dénoncer la situation dans les prisons françaises. Nicolas Sarkozy considérait en son temps qu'elles n'étaient pas moins qu'une « honte pour la République ». Christiane Taubira les a décrites comme « pleines mais vides de sens ». Et alors on entend qu'il convient de les réformer, qu'il est nécessaire et urgent de repenser la prison, son rôle et ses fonctions dans le dispositif pénal, ou encore son organisation. « Le réformisme n'est pas, à proprement parler, idiot, mais impossible » estimait Catherine Baker : « Moins la prison punit, moins elle répond à sa vocation. Reprocher à la prison d'être trop pénible, c'est reprocher à un hôpital de trop bien soigner. »

La prison est par excellence ce qu'il ne faut pas tenter de réformer mais bien supprimer. En premier lieu parce que l’institution carcérale est telle que toute avancée se paye par un recul. Les avocats arrivent ainsi en commission de discipline ? S’ensuit l’instauration des régimes « différenciés », permettant d’isoler certains détenus sans passer par la procédure disciplinaire. Faire ensuite le choix de son abolition parce qu'elle porte en elle une implacable logique d'exclusion, achevant de marginaliser et de paupériser ceux qui, souvent en grande précarité, en rupture sociale et familiale, y sont envoyés. Impossible à réformer car sa violence intrinsèque génère, à l'intérieur de ceux que l'on enferme, haine et rancœur à l'égard de l'autre et de la société toute entière : autant de sentiments que tout corps social a intérêt à éviter d'engendrer. La supprimer définitivement car l’emprisonnement, toutes les études le démontrent, échoue inexorablement à prévenir la récidive et coûte à la société bien plus qu’il ne lui apporte. La détruire enfin car elle est un symbole. Appendice verrouillé de nos sociétés, elle n'est rien d'autre que le concentré de tous leurs défauts. L'isolement, la solitude et la séparation poussées à leur extrémité. Dehors, l'espace public, l'urbanisme, l'architecture, les transports ont de plus en plus des allures carcérales. Dehors encore, le travail, les relations sociales de plus en plus marquées par la marchandisation produisent enfermement, névroses et désespoir.

La France a été la première en Europe à abolir la torture malgré des esprits précautionneux qui s'exclamaient à l'époque que sans elle, la justice française serait désarmée et que les bons sujets seraient livrés aux scélérats. Elle a aussi été parmi les premiers pays du monde à abolir l'esclavage, ce crime contre l'humanité encore perpétré sur le territoire national il y a moins de 200 ans. En 1981, l'abolition de la peine de mort paraissait sociologiquement inéluctable. Alors même que la France a été l'un des derniers pays en Europe occidentale à proscrire cette négation absolue de la valeur de l’être humain, son résultat fut paradoxal. Loin de résoudre un problème moral et politique placé sous la bannière des droits de l'homme, l'abolition de la peine de mort n'a pas mis fin à une logique d'élimination, toujours à l’œuvre dans notre pays. Ceux que l'on appelle aujourd'hui les « longues peines » ne sont autres que des condamnés à une peine de mort lente, une peine de mort sociale. Venue entériner un vaste mouvement de société dans lequel la sensiblerie se dispute à l'hypocrisie, l'abolition de la peine de mort constitua ainsi moins l'avènement symbolique de la gauche que celui signant une interruption de sa pensée. Elle n'a en tous les cas mis fin ni à la mort (depuis 1977 et l'exécution du dernier condamné à mort, plus de 3 000 personnes se sont suicidées en détention), ni à la peine dans les prisons.

Nous affirmons qu'au XXIe siècle, enfermer quelqu'un, ce n'est pas le punir : c'est agir par paresse et par prolongement d'un système archaïque, dépassé et inadapté aux sociétés postmodernes. Nous exigeons que soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré. Nous prétendons qu'il ne se passera pas longtemps avant que la prison apparaisse aux yeux des vivants comme le signe irrécusable de l’état de brutalité, d’arriération des mœurs et des sensibilités dans lequel vivait l’humanité au XXe siècle, et encore au début du XXIe. Et refusons que la Justice continue à condamner à des peines de prison en notre nom.

Philippe Bouvet, professeur d'histoire-géographie et père de détenu, 
Alain Cangina, président de l'association Renaître PJ2R
Audrey Chenu, ex-prisonnière et auteur de Girlfight
Lucie Davy, avocate,
Philippe El Shennawy, ancien détenu, 
Tony Ferri, philosophe, 
Samuel Gautier, documentariste, 
Yannis Lantheaume, avocat, 
Jacques Lesage de La Haye, écrivain et psychologue, 
Le taulard inconnu, détenu dans une prison française et auteur du blog du même nom sur Rue89Lyon
Thierry Lodé, biologiste, 
Noël Mamère, député, 
Gabriel Mouesca, ancien président de l'OIP, 
Yann Moulier-Boutang, économiste et essayiste, 
Michel Onfray, philosophe,
Antoine Pâris, journaliste.

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

 

A lire aussi L’Ouzbékistan, foyer de radicalisme

 A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017, LA STRATÉGIE DE LA MOUCHE: POURQUOI LE TERRORISME EST-IL EFFICACE ? - Bibliolibé 3 Novembre 2017

01/11/2017

L'Egypte

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« Chaque mot, chaque ligne, a été écrit, contre le totalitarisme et pour le socialisme démocratique et libertaire tel que je le conçois. »
 
 

Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé aujourd'hui ( 13 juin 2017) à Alger leurs ministres des Affaires étrangères.

Macron déroule le tapis rouge

Pour le président de la dictature militaire égyptienne...

...  la publication de Gast On Ly

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et plein air

 Paris, Le Caire, ventes d'armes et droits de l'homme | AFP.com AFP.COM

Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, 62 ans, est un militaire de carrière, né dans une famille modeste et pieuse de petits commerçants cairotes. Il fait son école de guerre aux États-Unis. La révolution anti-Moubarak de janvier 2011 le trouve directeur du renseignement militaire. Il est choisi par le président Mohammed Morsi (issu des Frères musulmans) pour devenir à l'été 2012 le commandant en chef des forces armées égyptiennes. Lesquelles déposent un an plus tard le président Morsi. En 2014, al-Sissi est élu président de l'Égypte au suffrage universel..

La renaissance des tensions actuelles fait dire que le complexe militaro-industriel est derrière tout ça :

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Attendu lundi 23 octobre à Paris pour sa première visite en France Abdel Fattah Al-Sissi est en visite en France pendant trois jours, où il doit notamment rencontrer Emmanuel Macron a accordé un entretien au Figaro. 

«Pour empêcher l'État d'être noyauté par cette organisation terroriste que sont les Frères musulmans, plus de 30 millions d'Égyptiens sont descendus dans la rue en ce début d'été 2013»

 Alors qu’il doit rencontrer son homologue français Emmanuel Macron mardi, près d’une dizaine de mouvements ont dénoncé lundi, lors d’une conférence de presse commune, les violences dont fait l’objet, selon eux, la société civile égyptienne. « L’Egypte est un pays dans lequel les gens ont peur », a lancé Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme.

Lire aussi :   L’Egypte pratique la torture « à la chaîne »

Selon Human Rights Watch (HRW), des dizaines de milliers d’opposants ont été arrêtés depuis l’arrivée au pouvoir en 2014 de M. Al-Sissi. L’organisation accuse notamment les forces de sécurité égyptiennes d’avoir recours à la torture de « façon systématique ».

Pour Bénédicte Jeannerod, responsable de HRW pour la France, le président français Emmanuel Macron « ne devrait pas poursuivre la scandaleuse politique de tolérance de la France envers le gouvernement répressif » égyptien.

« Une forme d’action serait d’indiquer au président Al-Sissi que sa visite doit être l’occasion d’un réexamen du soutien de la France à l’Egypte et que ce soutien, qu’il soit militaire, économique ou politique, sera conditionné à une amélioration des droits de l’homme dans le pays. »« Il y aura un focus particulier sur la question de la loi sur les ONG et la liberté d’association. Tous les sujets seront abordés sans tabou. »

L’Egypte du président Sissi, qui vient de prolonger pour trois mois l’état d’urgence déclaré en avril, est devenue en effet un « tombeau » des droits de l’homme : avec 60 000 arrestations ou inculpations depuis 2013 visant toute voix dissidente, des Frères musulmans aux mouvements de la gauche démocratique, en passant par les syndicalistes indépendants, militants associatifs, journalistes, aucun secteur de la société civile n’est épargné

'Respond with brute force': Sisi's narrative on Sinai

In the wake of the Sinai attack, is Egypt's media taking cues from Sisi's government? Plus, Mugabe's media legacy. Media, Sinai Peninsula, Abdel Fattah el-Sisi, Middle East, Egypt, bombing of a mosque

 

 

Lire aussi :   Fusillade meurtrière en Egypte

Egypte: 13 "terroristes" tués lors d'une opération dans le sud du pays, une semaine après des affrontements meurtriers entre forces de sécurité et insurgés, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Lors d'une opération de contrôle d'une ferme suspectée d'abriter une "cellule terroriste" dans la province d'el-Wadi el-Gedid (sud-ouest), la police "a été surprise par des coups de feu et a dû riposter", a indiqué le ministère dans un communiqué. 

Le 20 octobre, 16 policiers ont été tués dans des combats avec des islamistes dans le désert occidental égyptien, selon un bilan officiel. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée. Les autorités ont mené ces derniers jours des opérations de surveillance dans les localités reculées des gouvernorats de Giza et de Haute-Egypte. Il n'était pas clair dans l'immédiat si les personnes tuées vendredi étaient directement liées à l'attaque du 20 octobre.

Depuis 2013 et la chute du président islamiste Mohamed Morsi, les forces de sécurité affrontent divers groupes extrémistes. Province du Sinaï, qui a prêté allégeance au groupe Etat islamique en 2014, est particulièrement actif dans le nord du Sinaï.

Il vient de subir l’un de ses pires revers dans sa « guerre contre le terrorisme ». 

"Plus inquiétant encore, dans le Nord du Sinaï, plus de 6000 "terroristes" auraient été tués ces dernières années selon les autorités, alors que le groupe Wilayet Sina, affilié à l'Etat islamique pour le Sinaï, n'est crédité que d'un millier de combattants... Le nombre disproportionné de victimes, majoritairement civiles, ne peut que servir la propagande du groupe terroriste. Et lui permettre de recruter davantage de djihadistes. De combien d'exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et de bavures les forces de sécurité égyptiennes se sont-elles rendues coupables dans cette région et au-delà?Et pour quels résultats?De 261 en 2013, le nombre d'attaques terroristes dans le nord du Sinaï est passé à 681 en 2016."

 

n Chaques victimes civiles, voir djihadistes a la fois de(s) coalition anti djiadistes mais aussi menée par des régimes soit disant soutiens a "l'occident", renforce "l'armée du califat"... Chaque " victimes tuées, dix nouvelles se créer....

Un groupe djihadiste non connu a revendiqué l'attaque meurtrière ayant coûté la vie à au moins 16 policiers le 20 octobre, selon un communiqué relayé aujourd'hui sur les réseaux sociaux.

Dans un communiqué, le supposé groupe Ansar al-Islam a indiqué que l'un de ses chefs, Emad al-Din Abdel Hamid, avait été tué dans des frappes aériennes de l'armée égyptienne menées en représailles à l'attaque. Le communiqué n'a pas pu être vérifié de manière indépendante.

L'armée a indiqué cette semaine avoir pourchassé et tué tous les assaillants et libéré un officier de police pris en otage durant l'embuscade.

 

WATCH

 Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a promis de répondre avec une "force brutale" après l'attaque contre une mosquée qui a coûté la vie aujourd'hui à au moins 235 personnes dans le nord du Sinaï.

"Les forces armées et la police vengeront nos martyrs et ramèneront la sécurité et la stabilité avec force très prochainement", a-t-il déclaré lors d'un discours télévisé très ferme.

The silence in Sinai: Covering Egypt's 'war on terror'

Local media reports said that attackers planted explosives and then opened fire on worshippers while the sermon was under way.

 

WATCH

 

Is Egypt's security crackdown working?

"Monsieur Macron, le soutien aveugle à Al-Sissi doit cesser" HUFFINGTONPOST.FR ,

n Egypte d’Al Sissi 

24 novembre 2017 L'Egypte d'Al Sissi

France Etat d'urgence, vu de l'intérieur

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 une photo.

 

 

ça fait ch....

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Attentats de Paris, l’onde de choc

J'ai enfin compris le sens de ce dessin mystérieux : en matière de sécurité publique l'opinion est très volatile !

 

 

 n lecture du matin... malheureusement toujours d'actualité. Dans son dernier ouvrage, le politologue revient sur sa vision de l’islam politique comme une réaction identitaire à la domination coloniale


 

EN DIRECT - Le chauffeur d'une camionnette a fauché des cyclistes et des passants mardi à Manhattan, faisant huit morts et 11 blessés, dans le premier attentat meurtrier à New York depuis 2001. Le maire de New York, Bill de Blasio, a condamné «un acte de terrorisme particulièrement lâche».

 Un Ouzbek de 29 ans, auteur présumé de l’attaque qui a fait huit morts mardi à Manhattan, « s’est radicalisé aux Etats-Unis », où il vit depuis 2010. Le Monde Des images filmées par des témoins racontent l’attaque terroriste à la voiture bélier à New York. Huit personnes ont été tuées et onze blessées vu par 39 K vues - 235235 - 50 partages

Toutefois, ces éléments nous interpellent sur ce pays d'Asie centrale. Selon un article de La Croix d'avril dernier, l'ancienne république soviétique est minée par des courants de types djihadistes. "Réprimés chez eux, ces islamistes extrémistes combattent à l'étranger", écrit le journal dans cet article.

Sombres perspectives, corruption et chappe de plomb sur la société civile - Source Le Monde

L'Ouzbekistan est un des pays les plus fermé du monde, ce qui a occassioné une migration de sa popultion pour ces même raison. Une partie est allé en Arabie Saoudite se réfugier, et a appris le wallabisme salafiste. Une bonne partie du contingeant de l'EI provient des ex province de Russie ( Téchthénie - deux guerre meutrière - un dictateur a la solde de Moscou et une islamisation des militants tchéchène faute de perspective politique  - Ouzbékistan...). Ce n'est donc pas étonnant de les retrouver dans des actes de terrorisme.

ISIL: Target Russia

'4,000 Russians fight for ISIL' / 4000 milles Russes partis combattre pour Daesch

 NEWS/EUROPE HHow Russia spawned more ISIL fighters than most nations

Au lendemain du 13 novembre, le pays est sous le choc. François Hollande décrète l'état d'urgence pour douze jours. Prolongé par le Parlement le 20 novembre pour trois mois, il a à nouveau été prorogé, en janvier, jusqu'au 26 mai. Serge Moati et Yoann Gillet entreprennent de décrypter les mécanismes de cet état d'exception, institué par la loi pendant la guerre d'Algérie en 1955.

 

France Etat d'urgence, vu de l'intérieur ARTE

"Une vingtaine de personnes" seront assignées à résidence dans le cadre de la nouvelle loi anterroriste, a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, alors que 41 personnes étaient assignées à résidence dans le cadre de l'état d'urgence qui prend fin mercredi.

L'assignation à résidence "va concerner peut-être une vingtaine de personnes et ces vingt personnes nous allons les surveiller", a estimé le ministre de l'Intérieur sur BFMTV. Ces personnes devront "pointer tous les jours au commissariat ou une gendarmerie", a-t-il précisé.

Collomb n'exclut pas de «revenir à l'état d'urgence» en cas d'attentat de "meurtre de masse", la France pourrait de nouveau avoir recours au régime exceptionnel de l'état d'urgence, qui prend fin mercredi pour être remplacé par une loi antiterroriste.

"S'il y avait un meurtre de masse - ce qu'on a pu connaître au moment du Bataclan - c'est possible qu'on soit obligé de le remettre mais nous allons faire en sorte que nous puissions gérer des situations de crise. Si elle devenait (la situation) extrêmement dramatique, nous pourrions revenir à cet état d'urgence", a-t-il affirmé mercredi à BFMTV.


L'état d'urgence est-il nécessaire ? Ce sujet, qui ressemble à l'intitulé d'une dissertation de préparation à l'ENA, divise le pays depuis les attentats du 13 novembre. En bon conteur, Serge Moati raconte ce que cache cette mesure d'exception — et pourtant sans cesse renouvelée — dont le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, juge lui-même qu'elle doit être utilisée « avec une infinie précaution ». En quoi facilite-t-elle la lutte contre le terrorisme ? En quoi menace-t-elle l'Etat de droit ?
 
Le documentariste se livre à un bilan qu'il estime « mitigé » (3 300 perquisitions pour 35 condamnations entre janvier et mai 2016), confiant plutôt la parole aux maillons (sinon aux soutiens) de cet état d'urgence : policiers du Raid, gendarmes aux frontières, responsable du Renseignement... Chacun explique son rôle, tente de couper court aux fantasmes (« On ne va pas créer un Guantánamo à Belle-Ile », persifle le coordinateur de la lutte antiterroriste), sans justifier non plus les assignations à résidence abusives. Ce qu'il en ressort ? Une mesure plus symbolique qu'efficace, qui a surtout permis aux Stups d'arrêter quelques gros trafiquants de drogue... —
 
 Face à ces mesures d'exception sensées durer douze jours, finalement prolongées et prolongées encore, une question se posait : jusqu'où étions-nous prêts à aller pour assurer notre sécurité ? « Etat d'urgence, vu de l'Intérieur » est une immersion au cœur d'un ministère – celui de l'Intérieur – au plus près des policiers, des gendarmes, des responsables des services des renseignements et des coordinateurs de la lutte anti-terroriste, afin de regarder de près, de très près comment s'organise cet état d'urgence qui au fil du temps soulève de plus en plus de questions, de doutes et de polémiques dans la société civile. Sur fond de révision constitutionnelle et de la très controversée déchéance de nationalité, on y découvre un Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur et des cultes, qui tente de rassurer et de fédérer des communautés de plus en plus inquiètes et stigmatisées. C'est une histoire de notre temps, d'une France qui se cherche, plus que jamais, entre sécurité et libertés.      


de Serge Moati, en collaboration avec Yoann Gillet – ARTE GEIE / La Compagnie du Belvédère / Baozi Prod – France 2016

 
A lire France : Etat d'urgence, vu de l'intérieur | ARTE Info  
France : état d'urgence, vu de l'intérieur - L'essentiel - Télérama.fr

 

Nicolas Hernandez Cointot La société fonctionne sur le contrôle des mouvements.... Parfois elle a besoin de relancer le contrôle, le sentiment qu'elle contrôle et rassurer les braves électeurs en leurs mixant un mélange de stimulus favorisant la consommation ou la peur..... Cela leur permet de maintenir les murs d'une société ou sinon les gens se rebeller face aux manquent de programmes politiques, de perspectives, d'inégalité de classe.... Au Etat Unis, après le terrorisme islamique, le deuxième ennemis sont les écologistes.... Cela montre bien la partialité du jugement des Etats

 

 

Intéressantes interviews sur le terrorisme et sa gestion par les puissances occidentales, médias et citoyens du terrorisme suite a l'attentat cette nuit à New York William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York. https://www.franceinter.fr/emissi…/…/le-7-9-01-novembre-2... 

William Bourdon, avocat, président-fondateur de l’association Sherpa,est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50. Le politologue Bertrand Badie est l'un des invités de Nicolas Demorand au lendemain de l'attaque mortelle à New York.
 
Wiliam Bourdon - Bertrand Badie FRANCEINTER.FR 
 
 

William Bourdon : "Le contrôle judiciaire va être un contrôle qui va, neuf fois sur dix, être une fiction"  - 1 réponse - 1111 Retweets - 1313 j'aime

n A lire Attentat de New York : le suspect serait un Ouzbek arrivé aux États-Unis en 2010

 

William Bourdon a notamment dénoncé l'idée sous-jacente diffusée par les politiques français qu'au motif de la sécurité, on pouvait peu à peu déroger à la convention européenne des Droits de l'Homme.

Impliqué dans la question du retour de djihadistes sur le territoire français, parce qu'il défend une famille qui s'était installée en territoire occupé par l'organisation État islamique, William Bourdon a dénoncé les propos de la ministre des Armées Florence Parly qui laisser sous-entendre son indifférence à une "peine de mort larvée", en cas décès de ressortissants français dans les combats contre l'EI.

EN DIRECT - Attentat de New York : Trump ordonne un renforcement du contrôle des étrangers

Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons. "


 
 Jehan Jonas - Flic de Paris (1967) YOUTUBE.COM 
 

n  Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue!

via Yannis Youlountas

 

Rappelons que les "anarcho-libertaires" sont un peu comme les communo-communistes, à la différence que leur drapeau est plutôt noir-noir que rouge-rouge.

Selon nos informations, plusieurs lénino-léninistes, trosko-troskistes, guévaro-guévaristes et même des appelo-appelistes seraient également sous surveillo-surveillance.

Une source proche du dossier précise que l'extrême-gauchisme de gauche, politiquement situé tout au fond à gauche de l'ultra-gauche gauchisée, est, plus que jamais, dans le collimateur de la police policière et des plus importants services de renseignements ultra-secrets chercho-investigatoires spécialisés dans la redondance superfétatoire du pléonasme amplificateur de la menace d'extrême-gauche ultra-gauchiste anarcho-libertaire.

 

FRANCEINTER.FR
 
 
  

UHT
Ultime Hyper Totale gauche
À gauche de la gauche de la gauche de l'extrême gauche 

(merci @laparisiennelib !)


n
Attentats de Paris, l'onde de choc
L'empilement des lois antiterroristes
Depuis 1986, le Parlement français n'a cessé de renforcer l'arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.



Bernard Le Gall Le terrorisme politique est bien protégé !
Nicolas Hernandez Cointot Disons en tout cas qu'il sert beaucoup d'intérêt différents aux nom de la lutte anti terroristes

 

 

L’empilement des lois antiterroristes

Depuis 1986, le Parlement français n’a cessé de renforcer l’arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement.

A lire L’empilement des lois antiterroristes - Monde diplomatique


 

Vers un état d'urgence permanent ?

 
 

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