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18/08/2013

Un héros ordinaire

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Un héros ordinaire

 

Les vrais héros n’endossent pas leur armure pour protéger le royaume ; ils prennent la plume pour le critiquer. Ce ne sont pas des défenseurs des libertés individuelles et collectives, pouvant critiquer les Institutions lorsque celles ci dérivaient vers l'autoritarisme. . Comme Sophocle. Et Edward Snowden. Le Financial Times : 

"Durant son second discours d’investiture, le président Barack Obama en a appelé à ‘Nous, le Peuple’ pour protéger les idéaux américains de liberté individuelle et d’égalité. Lorsqu’ Edward Snowden a révélé l’existence des programmes de surveillance secrets de la NSA, il répondait à cet appel. Tout comme les ‘Pères fondateurs’ des Etats-Unis, il défiait également les iniquités d’un gouvernement de plus en plus intrusif. M. Obama devrait donc mettre fin aux démarches visant à l’arrêter et offrir à M. Snowden un pardon complet".

Bradley Manning - lundi, 05 août 2013

"Souvent, la meilleure source d'information sur le gaspillage, les fraudes et les abus d'un gouvernement est un employé en poste dans ce gouvernement, soucieux de l'intérêt public et prêt à témoigner. De tels actes de courage et de patriotisme, qui peuvent parfois sauver des vies et souvent économiser l'argent du contribuable, devraient être encouragés et non pas étouffés."

Barack Obama

"La juge militaire Denise Lind a déclaré  que Bradley Manning, la source de très nombreux documents publiés pas WikiLeaks, n'était pas coupable de "collusion avec l'ennemi", le plus grave des 22 chefs d'accusation portés contre le soldat de 25 ans, pour lequel il encourait la prison à vie. Le jeune homme a toutefois été reconnu coupable de plusieurs violations de la loi sur l'espionnage et de vol de documents.

Le Monde & AFP

 

Incarcéré depuis juillet 2010, Bradley Manning est accusé d'avoir transmis des milliers de documents confidentiels au site WikiLeaks - et tout particulièrement une vidéo secrète montrant une attaque héliportée à Bagdad qui a fait une douzaine de morts civils, dont deux journalistes de Reuters

 "Le calvaire du soldat Manning "- The New York Times - Sur le site du Courrier International.

> Les États-Unis sont accusés de traitements inhumains envers le soldat lié à l'affaire Wikileaks - Amnesty international

> Démission du porte-parole du département d'Etat pour avoir critiqué le traitement infligé à Manning, L'Express

> Texte sur l'importance des informateurs publié sur le site officiel du Président Obama (en anglais):http://change.gov/agenda/ethics_agenda/

> WikiLeaks : Manning inculpé de collusion avec l'ennemi - site du  NouvelObs:

> "
Obama: pas de pitié pour les informateurs" , selon l'AFP - Arret sur imges

"M. Yglesias et M. Walt ont raison : le terrorisme conventionnel ne représente pas une menace majeure pour les Etats-Unis et leurs citoyens [...] mais il y a peu de chances que nous nous calmions au sujet du terrorisme parce que trop de gens font tout pour que nous restions angoissés. Au moins trois parties gagneraient à attiser, plutôt que minimiser, nos réactions aux pics de terrorisme. La première, c’est les médias, qui gagnent de l’audience en faisant grimper l’anxiété sur les attaques terroristes. La deuxième, ce sont les politiciens cherchant des avantages pour leurs partis… Enfin, le troisième partie essayant d’exacerber nos réactions aux attentats est les terroristes eux-mêmes, qui se sont généralement montré très efficaces pour choisir des cibles provoquant une vaste couverture médiatique".

 ▪ Soyons plus précis…
L’auteur a oublié les principaux soutiens du fantasme terroriste : Les intérets privés. Le New York Times nous en dit plus :

 "L’employeur d’Edward J. Snowden [l'auteur des révélations sur le système de surveillance américain, ndlr.], Booz Allen Hamilton, est devenu l’une des corporations les plus grandes et les plus profitables des Etats-Unis quasiment en ne répondant aux besoins que d’un seul client : le gouvernement américain".

"Au cours de la dernière décennie, une bonne partie de la croissance de l’entreprise a été générée par la vente d’expertise, de technologie et de main-d’oeuvre à l’Agence américaine de sécurité (NSA) et autres agences fédérales de renseignement. Booz Allen a gagné 1,3 milliard de dollars, 23% des revenus totaux de l’entreprise, grâce à son activité de renseignement durant son plus récent exercice fiscal".

 

"Preuve des relations étroites existant entre l’entreprise et le gouvernement, James R. Clapper Jr., directeur du renseignement de l’administration Obama, est un ancien cadre de Booz Allen. La personne qui était à ce poste sous l’administration Bush, John M. McConnell, travaille désormais pour Booz Allen".

Assurément, il y a beaucoup d’objections de principe contre l’usage des drones dans une guerre. Mais il y a également au moins une objection logique et pratique : l’avantage américain dans la technologie des drones n’est que temporaire, tandis que le précédent créé en envoyant des drones au-delà des frontières pour faire pleuvoir la mort sur des personnes sélectionnées est permanent.

Un paradoxe :  *" Ce qui signifie que la guerre, d’un point de vue commercial, n’avait d’intérêt pour personne mais le sentiment continuel d'insécurité oui. Un auteur et conférencier populaire a dit à son public que la guerre faisait partie du passé ; qu’il était impossible pour des pays modernes d’entrer en guerre les uns contre les autres puisque qu’ils dépendaient largement de la production des uns et des autres

 

 Et dans l’histoire nationale, une réaction stupide en chasse une autre. Ce que nous avions à craindre avant, c’était une attaque terroriste mondiale qui pouvait porter atteinte à notre liberté. Aujourd’hui, nous abandonnons volontiers notre liberté, parce que l’on nous dit que c’est pour notre bien

 

 

Certaines décisions sont plus faciles que d’autres

Allemagne : risques d'espionnage industriel - videos.arte.tv :


Des héros ordinaires mis aux piloris

Des héros ordinaires mis aux piloris

- l'indigné Révolté

10/05/2013

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama”

 

« Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité. » Victor Hugo

 

 

 

 
 
, un scénario Globalien : La reprise en édition de poche du livre de Jean-Christophe Rufininvite à lire ou à relire

, un scénario Globalien : La reprise en édition de poche du livre de Jean-Christophe Rufin invite à lire ou à relire cet ouvrage plutôt ambitieux, à mi-chemin entre fiction futuriste et analyse sans concession des sociétés démocratiques modernes

 

La description de l’économie de Globalia n’est guère précise. On apprend simplement qu’elle est dominée par les monopoles et de ce fait étroitement contrôlée par une poignée de chefs d’entreprises mondiales. L’influence qu’ils exercent collectivement est pratiquement sans limites, au point de déposséder les institutions démocratiques de la réalité du pouvoir. L’abstention lors des consultations électorales est généralisée. ... ( pas si loin en effet : Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde , : lobbies industriels guerres secrètes ,, enquête , gaz de schisme, Gaz, pétrole : guerres secrètes : Spécial investigation Magazine d'information )

 

Le terrorisme, spontané ou provoqué, justifie que les autorités chargées de la « Protection sociale » disposent d’un pouvoir absolu. Cette exception remarquable aux principes affichés de la société globalienne est théorisée ainsi dans le livre :

 

« Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. 

 

La privatisation de la guerre s’est aggravée avec Obama : Elections américaines | Robert Greenwald, réalisateur et producteur de films militants, dénonce “l'emprise croissante des entreprises privées sur les conflits”. Un business douteux que Barack Obama a laissé prospérer cf l'idéologie sécuritaire , les contrats liés aux drones américain qui survolent le Pakistan et font des dégâts  dans la population civile..

 

D’un côté, ces dirigeants clament qu’il ne faut pas réduire le budget de la défense parce que cela mettrait en danger la sécurité nationale, et de l'autre, ils exploitent le business de la guerre, donc il est difficile d’accorder une quelconque valeur à leur parole. Toutes ces questions apparaissent d’autant moins dans le débat public que ceux qui vivent de la guerre sont très intelligents, se débrouillent pour rester discrets, en toute légalité. Il faut donc alerter le contribuable sur le fait qu’une partie de ses impôts passe dans le salaire des PDG de l’armement...

 

  

 

Des drones financiers
Par Dan Denning

Il y a deux semaines environ, Wired Magazine a rapporté qu'une attaque de drones américains au Pakistan avait fait huit morts. C'était la sixième attaque de drones par les Américains au Pakistan en huit jours, avec au moins 35 personnes tuées selon les rapports.

(Soit dit en passant, il ne faut pas oublier que le nombre de civils tués par des attaques de drones est certainement plus élevé qu'on ne le dit. Sous la définition de "frappe signature" (signature strike) créée par le gouvernement Obama, tout adulte mâle proche d'un terroriste ou d'un militant connu [ou suspecté] est une cible autorisée. Après tout, si vous vous trouvez à 20 mètres d'un terroriste, vous êtes sans doute vous-même un terroriste. Par conséquent votre mort n'est pas enregistrée comme perte de civil).

Naturellement, tout le monde ne s'oppose pas à l'utilisation des drones. Mais les précédents que l'administration Obama est en train de créer auront des ramifications à long terme sur la façon dont les autres nations utiliseront les drones. Les Américains ne seraient sans doute pas ravis de voir des pays ennemis utiliser les drones "à la manière américaine".

Utiliser des drones Predator pour exterminer des terroristes présumés à des milliers de kilomètres de chez soi est un procédé "extrajudiciaire", c'est-à-dire qu'une poignée de personnes au-dessus du lot décident qui mérite d'être tué. Depuis son arrivée au pouvoir en 2008, Obama a largement étendu l'usage des drones initié par George Bush. On a compté plus de 300 attaques de drones américains depuis 2008, avec 2 500 victimes estimées.

 

Si l'on n'entend guère parler de la guerre des drones, c'est parce que cette guerre a l'appui des deux partis aux Etats-Unis. Peut-être parce que l'imaginaire populaire à propos des drones est si délicieusement high-tech et antiseptique. Selon cet imaginaire, les drones volent de manière invisible dans les hauteurs célestes d'où ils conduisent des "exécutions ciblées" et chirurgicales des méchants. Mieux encore, les drones opèrent toutes leurs mises à mort précises et stratégiquement essentielles sans avoir à "toucher terre".

Assurément, il y a beaucoup d'objections de principe contre l'usage des drones dans une guerre. Mais il y a également au moins une objection logique et pratique : l'avantage américain dans la technologie des drones n'est que temporaire, tandis que le précédent créé en envoyant des drones au-delà des frontières pour faire pleuvoir la mort sur des personnes sélectionnées est permanent.

Bientôt, tout le monde utilisera des drones... pour tuer qui il voudra. Toutefois, il nous semble qu'un problème encore plus grave est en jeu : l'automatisation et la mécanisation toujours plus grandes de notre vie quotidienne. Les drones n'en sont qu'un exemple.

 

source : Des drones financiers | La Chronique Agora

 

Je donne la conclusion a Jean- Christophe Ruffin ( auteur de Globalia, que j'ai lu et apprécié) : le scénario, entretien de JC Ruffin, autre sujets similaires 

 

Une réflexion qui repose sur deux idées principales : d'abord, imaginer l'évolution possible des rapports Nord-Sud, sujet que je connais assez bien puisque, par profession, je voyage entre pays riches et pays pauvres. Ensuite, explorer l'inattendu des démocraties, qui, après avoir triomphé dans les années 1990, commencent à révéler de plus en plus un caractère sinon totalitaire, du moins pas si paradisiaque qu'on le prétend. Tocqueville, d'ailleurs, s'était déjà interrogé sur ce paradoxe de l'évolution démocratique

 

Globalia, société qui prône l'harmonie universelle, s'impose aussi par le chaos…

  Jean-Christophe Rufin : C'est un système mou qui a besoin d'un ennemi pour exister. Regardez ce que vient de se passer en Irak : on a assisté à la destructuration d'un pays qui n'était certes pas une démocratie, mais qui était fortement structuré et qu'on a plongé dans le chaos total.

 

 Si l'on systématise ce comportement, cela donne Globalia  Globalia est-il un cri d'alarme ? Un avertissement ?

  Jean-Christophe Rufin : Peut-être une sorte d'état des lieux avant la catastrophe ! Mais ce n'est pas un essai, c'est d'abord un roman. Disons que c'est un cri d'alarme sans prescription : il y a un diagnostic, mais pas de traitement

 

 
 
 

 

la privatisation de la guerre sécurité globale ( google)

 

Société militaire privée - Wikipédia

 

 : Une société militaire privée (SMP) est une société fournissant des services dans le domaine de la sécurité et de la défense à des gouvernements, organisations internationales, ONG ou entreprises privées; en 2012, la désignation officielle française est entreprise de services de sécurité et de défense

 

le film Irak for sale relatif à l’emprise croissante des entreprises privées sur les conflits

 

surveillance : rapport sur les rassemblements de personnes - citoyenactif : Les marchands de peur. La bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire

 

 

 

En lire plus dessus : la privatisation de la guerre, privatisation, surveillance, l'idéologie sécuritaire, alain bauer, les marchands de la peur, obama, mercenaires, sociétés militaires privées, globalia, jc ruffin, La Guerre de l'ombre , Quand Valls nous fait danser !, GO ON, WATCH ME ! , : finance, économie, société, la financiarisation de l'économie mondiale, «noire finance», déréglementation, hedge funds, les produits dérivés, vladimir poutine, rex tillerson, le patron d'exxonmobille gazier russe, gazprom, lobby pétroliers, la finance imaginaire, serge halimi, le grand bond en arrièrenéolibéralisme, nuit au bien être, histoire, l'industrie pétrolière

 

06/02/2013

État libéral dégénéré

C’et pas nous, c’est eux… Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine
 

. La plus grande économie du monde, lors de la période la plus inventive et la plus dynamique de l’histoire de l’humanité, est le reflet d’un système néolibéral « Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits » dans un système de planète finie..Elle consiste aussi a mettre toujours plus de pression.

 

 

 

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès »

Pour y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales…) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte…).

Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur

État libéral dégénéré

 
« […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. »
C’est ce qu’écrivait Walter Lippmann dans les années 1930. Je découvre l’auteur, et l’existence d’un courant de pensée « néolibéral » bien éloigné de l’image qu’on a tracé de lui dans les milieux de gauche. Je ne vais pas discuter aujourd’hui du contenu de La Cité libre, mais de la surprenante impression de « déjà-vu, déjà-lu » qui m’est apparue à la lecture de ces lignes.

« Ils se sont certainement trompés partout où les conclusions auxquelles ils sont parvenus contredisent leur point de vue originel et viennent à l’encontre de leurs buts. »

Lippmann voulait refonder le libéralisme au nom du libéralisme.

« Le développement du libéralisme récent a eu toutes ces conséquences négatives, et le caractère doctrinaire des derniers libéraux n’a pas permis un réexamen approfondi de leurs erreurs. »

Serge Audier, dans Néo-libéralismes, parle de Lippmann :
 
« Pour le comprendre, il faut renoncer à élucider le sens du libéralisme à partir de ce qu’il est finalement devenu – une idéologie conduisant à l’échec économique et à la souffrance sociale des masses. C’est en vérité une toute autre philosophie qui animait jadis les “pionniers libéraux” dont il faut se remémorer la ferveur évangélique qu’ils mettaient à prêcher que le libre échange était un nouveau bienfait pour l’humanité entière. Aux sources morales et politiques du libéralisme, il n’y a pas le cynisme d’une minorité avide et indifférente aux fléaux sociaux, mais bien un mouvement généreux, fidèle aux plus hauts idéaux universalistes d’émancipation du monde moderne… »

Cela vous rappelle quelque chose ? Au même moment, dans cette fin des années 1930, Léon Trotsky tente de refonder le communisme au nom du communisme.

« Une fois figé dans ses propres erreurs, le libéralisme attira naturellement un nombre excessif d’arrivistes et d’opportunistes médiocres, et rebuta les hommes généreux, braves et clairvoyants. »

Le communisme, devenu stalinisme, attira lui aussi un nombre d’excessifs et de médiocres opportunistes. C’est ce que Trotsky dénonce, avec quasiment les mêmes termes, dans la « promotion Lénine » qui permet à Staline d’intégrer des milliers d’individus au sein du parti, et d’y noyer les quelques survivants de la vieille garde bolchevik.

Bon, où je veux en venir ? Ce n’est pas seulement pour ce parallèle et cette simultanéité. C’est aussi pour leur commun échec. On ne peut réduire un pays, une société, des masses d’individus, à une idéologie. Celle-ci peut intervenir directement ou indirectement sur tous les faits, gestes et pensées des individus qui composent une société, elle n’est pas la société. L’idéologie peut parler économie, elle peut même n’être qu’économisme, elle n’est pas l’économie, elle n’est pas un mode de production. Le libéralisme n’est pas le capitalisme. Les faits sont plus puissants que les mots. L’idéal économique et politique libéral n’a jamais existé. De même pour l’idéal communiste. Leur influence a changé le monde – pas comme le voulaient la plupart de leurs propagandistes – mais revenir à un corpus, à des pratiques idéales d’avant la faillite est illusoire, justement parce que le monde a changé ! Entre autres, il n’est plus disposé à entendre le même discours.

Soixante-dix ans après, le capitalisme n’est pas guéri des défauts dénoncés par Lippmann. Certains de ses défenseurs, des hommes d’État, ont pu se référer à ses analyses, mais d’autres ont poussé à l’extrême les travers qu’il dénonçait. Quatre-vingt ans après 1929 : 2008. L’ampleur du désastre confirme l’impossibilité d’une refondation du capitalisme. Quant au communisme, la réalité des faits est un repoussoir qu’aucun discours ne peut contrer. Mais s’arrêter là serait simplet. Ce n’est pas une conclusion qui rejetterait ces deux idéologies dans les poubelles de l’histoire. C’est l’intro.
« Le mot “libéral” sera peut-être oublié, ceux qui se font appeler “libéraux” devront peut-être retomber dans un silence humilié, mais les nécessités inhérentes au mode de production n’en contraindront pas moins les hommes à redécouvrir et à restaurer les principes essentiels d’une société libérale. » Et pourquoi pas ? Mais ce mode de production sera-t-il encore capitaliste ? (à suivre)
 

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En conséquence, les gouvernements successifs ont pour mission de réformer le contrat de travail et de diminuer les dépenses liées à la reproduction de la force de travail (santé, enseignement, retraite et aides diverses). Quelques exemple : Le chili, et la Grèce., mais j’aurais pu aussi citez le Québec, le Japon…. : Les raisons de la colère  Les raisons de la colère 1_3 Les raisons de la colère 2_3 Les raisons de la colère 3_3 :

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Un parallèle avec le lanceur d'alerte Karl Marx : Le Capital - travail : L'heure est grave J
 Non, la crise n'est pas finie. Mais quelle crise? Une crise économique? Elle existe en Espagne, en Grèce, en Italie, mais pas encore vraiment chez nous ni en Allemagne….
Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit . Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value


Ca chauffe : À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique

 Je vais vous  donner la conclusion avant de vous donner les faits : la “croissance”, ces 20 dernières années, était en majeure partie fictive. Les roues de l’économie ont tourné de plus en plus vite. Les centres commerciaux étaient pleins. Des maisons ont été construites sur quasiment tous les terrains vagues. Wall Street a encaissé de gros chèques. Mais, dans l’ensemble, c’était une illusion. Comparé à un vrai boom, c’était une contrefaçon. Personne n’est allé nulle part. Le système

Voici ce qu’en dit le New York Times :

“La récente crise économique a laissé la famille américaine médiane de 2010 sans plus de richesse qu’au début des années 90, effaçant près de deux décennies de prospérité accumulée, a déclaré lundi la Réserve fédérale”.

“Une famille hypothétique plus riche que la moitié des familles du pays et plus pauvre que l’autre moitié avait une valeur nette de 77 300 $ en 2010, à comparer avec 126 400 $ en 2007, a déclaré la Fed. Le krach des prix de l’immobilier représentait directement trois quarts de la perte”.

“Les revenus des familles ont également continué à décliner, une tendance qui a commencé avant la crise mais s’est accélérée sur la même période. Le revenu de la famille médiane est passé à 45 800 $ en 2010 contre 49 600 $ en 2007. Tous les chiffres sont ajustés à l’inflation”.

“[...] Bien que les chiffres datent de 18 mois, l’étude met en lumière les problèmes qui continuent de ralentir le rythme de la reprise économique. La Fed a réalisé que les familles de la classe moyenne avaient enregistré le plus gros pourcentage de pertes tant en revenus qu’en patrimoine durant la crise, limitant la capacité et leur volonté de dépenser”.

On pourrait être tenté de penser que ce n’est qu’un recul temporaire… que quand les choses reviendront à la normale.

N’y comptez pas. La richesse des ménages, aux Etats-Unis, repose sur l’immobilier et les salaires. Les prix de l’immobilier pourraient arrêter de chuter, mais il est peu probable qu’ils entament un nouveau marché haussier. Ils vont plutôt répliquer la croissance du PIB, comme ils l’ont toujours fait. On ne peut pas non plus s’attendre à voir les salaires augmenter de manière substantielle.

Pourquoi ? Parce que 15 millions d’Américains n’ont pas d’emploi. Il faudra du temps — pratiquement une éternité, au rythme actuel — avant qu’ils ne soient réabsorbés dans la population active.  « Tant que ce gigantesque “stock” de main-d’œuvre apte au service n’est pas utilisé, ne vous attendez pas à voir les salaires grimper » En d’autres termes, lorsque les choses reviendront à la normale, elles seront ce qu’elles sont actuellement… La bulle était une illusion. La sinistre situation actuelle est une réalité.

▪ Et les riches, dans tout ça…
Paradoxe contradictoire : Le New York Times continue en soulignant que si les autorités avaient laissé M. le Marché faire son travail en 2008-2009, les riches ne seraient pas si riches…

Les données fournissent toutefois une indication que la récession a réduit les inégalités de revenus aux Etats-Unis, au moins temporairement. Le revenu moyen des familles les plus riches a diminué bien plus sévèrement que la médiane, indiquant que ceux qui sont tout au sommet de l’échelle ont perdu au moins quelques échelons”.

Mais ils se récupèrent plus vite, et la baisse a proportionnellement moins d’impact. Ils ont eu de nombreuses aides étatiques. La com, un monstre doux, L’exil fiscal ou le martyr...

D’abord, les autorités néolibérale et la main invisible chère a Adams Smith (précurseur inventeur du néolibéralisme) ont rendu les riches plus riches en créant une économie fictive nourrie par le crédit, où la quantité de crédit a été multipliée par 50 au cours des 50 dernières années. Ensuite, lorsque la bulle de crédit a éclaté, les autorités sont intervenues pour empêcher les riches de perdre leur argent. Et maintenant, les autorités se lamentent sur les “inégalités” dans notre société… et sur le fait qu’elles doivent “y faire quelque chose”.N’en ont-elles pas déjà fait assez ? 

 

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions - indigné révolté : le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, il est menacée par son fonctionnement même.
 
. Cette situation implique un contrôle social accru de l'Etat par un renforcement de la répression : fermeture des frontières, chasse aux sans-papiers, conditions tyranniques d'obtention ou de maintien des allocations de chômage et des minima sociaux, coupures de gaz et d'électricité et expulsions locatives en toutes saisons, enfermement des jeunes déviants... deviennent notre paysage quotidien et suscitent régulièrement des résistances et révoltes de prolétaires subissant l'accroissement de leurs difficultés financières et une répression de plus en plus omniprésente.

 Le risque fascisant : La face identitaire de Toulouse et Michel Drac, La face identitaire de Toulouse ,Michel Drac , le bloc Identitaire , Alain soral,  Festivals, ,

Système politiques et économiques médiatique L’oligarchie des incapables : incompétence et lâcheté, La bourgeoisie telle qu’en elle-même, Les médias et la politique, A voir d'urgence lol : La raison d'Etat, documentaire , enquête de Patrick Benquet sur la francafrique en 2 partie

 Festival Gemme la résistance

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions , Les enjeux énergétiques , Les techniques d'évasion des riches sont de plus en plus efficaces , Sous surveillance par Didier Cros - Indigné Révolté

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif

 Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits - Citizen Khane

 
 
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