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09/07/2017

Is it over for ISIL?

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As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains Analysts say the end of the self-proclaimed caliphate's territorial rule 'does not mean the end of ISIL'.

The battle against ISIL is currently centred in the group's last urban stronghold, Mosul [File: Reuters]

 

 

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue : Alep, chronique d’une révolution impossible Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un LE MONDE |

ISIL is bitterly hostile to the Arab Gulf governments, which suspect it of trying to stoke a Sunni-Shia sectarian confrontation to destabilise and ultimately topple their governments.

Trois ans après l'offensive-éclair qui avait permis aux djihadistes de s'emparer d'un tiers de l'Irak et de près de la moitié de la Syrie, leur territoire se réduit comme peau de chagrin.

Outre Hawija, les djihadistes contrôlent encore trois localités dans la province d'Al-Anbar, dans l'ouest du pays: Anna, Rawa et surtout Al-Qaïm, tout près de la frontière syrienne.

Un officier supérieur irakien dans la région a indiqué à l'AFP que les forces irakiennes s'étaient emparés hier de la ville d'Anna et poursuivaient leur offensive.

n L’Etat islamique acculé à Rakka et Mossoul titrait le Monde, Le crépuscule de l' Etat islamique (EI) a à Mossoul mettait en avant de son coté le Figaro.  L’émergence de l’EI, sous l’égide de son « calife » autoproclamé, Abou Bakr Al-Baghdadi, a marqué un tournant dans l’histoire du djihadisme. Le groupe a voulu contrôler un territoire et établir un Etat, le gérer, et accaparer les richesses qui en découlaient. Ce processus, qui a duré trois ans, s’achève à Mossoul au milieu des cendres et des ruines.

  Is Trump committing war crimes in Iraq and Syria? by Hamid Dabashi Source: Al Jazeera and news agencies 

Le 10 juillet 2017, un soldat des forces irakiennes célèbre l’annonce de la reprise de Mossoul par le gouvernement.  PHOTO FADEL SENNA/AFP

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, s’est rendu à Mossoul pour annoncer que la ville était “libérée” du joug de l’État islamique. Mais cela ne signifie pas la fin de l’organisation terroriste, avertit cet éditorialiste libanais.

» Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul

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Daech recule. L’armée irakienne a repris la semaine dernière le site en ruine de la mosquée Al Nouri à Mossoul, où avait été proclamé le califat a échoué, estiment les experts. / AFP PHOTO / FADEL SENNA - FADEL SENNA/AFPSelon Les Echos - Sponsorisé ·" L’EI a vu ses revenus divisés par 5 en quelques mois et est en passe de perdre ses capitales syrienne et irakienne" dans le post intitulé " Pour quoi l’Etat islamique au bord de l’effondrement militaire et financier "En savoir plus LESECHOS.FR

 

Watch Inside Story: Is the threat from ISIL over?

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A map showing damaged and destroyed areas of Raqqa released by the REACH initiative on July 11 [REACH 2017)

 n Malgré la présence en leur sein d’un noyau dur de combattants aguerris par plus de trois années de lutte contre les djihadistes, et en dépit du degré d’organisation de l’ensemble de leur appareil militaire, les FDS n’auraient pas été en mesure de faire reculer l’EI des centres urbains du nord syrien sans le soutien constant des frappes aériennes de la coalition. A l’été 2016, la ville de Manbij, proche de la frontière avec la Turquie, a également été reprise aux djihadistes au prix d’un lourd bilan pour les populations civiles

Le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, a beau célébrer la “victoire” contre l’État islamique et la “libération” de la ville, la réalité apparaît nettement plus nuancée. Mossoul est en grande partie détruite. Sa population a vécu de multiples traumatismes : trois ans d’occupation djihadiste, puis les bombardements de la coalition internationale, le déplacement de presque 1 million de civils dans des conditions souvent déplorables, sans oublier les exactions commises à leur encontre par les forces loyalistes et miliciennes.

 Baghdadi est vivant selon un chef du renseignement kurde

Le chef des services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien est pratiquement sûr qu'Abou Bakr al Baghdadi, "calife" autoproclamé de l'Etat islamique, est encore en vie et qu'il se trouve au sud de Rakka, en Syrie.

» Lire aussi - Selon l'OSDH, le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait mort

Le mouvement djihadiste, qui vient de perdre Mossoul, dans le nord de l'Irak, après trois ans d'occupation et tente de résister à Rakka, est selon lui en train de changer de stratégie pour se muer en une sorte d'"Al Qaïda sous stéroïdes". Son éradication prendra encore trois ou quatre ans, a-t-il prédit.

 

MIDDLE EAST Turkish and Kurdish forces clash in northern Syria, tensions rise Mounting tensions between Kurdish and Turkish troops in northern Syria have threatened to open a new front in the country’s complex war.

La guerre contre l’EI continue 

En Iran, ces jeunes qui rêvent de faire la guerre en Syrie Des militants liés aux organes de sécurité et de propagande tentent de s’enrôler, mais les places sont convoitées. Louis Imbert (Téhéran, envoyé spécial)  Demande immense » « La guerre en Syrie accélère une division entre les civils et les proches des forces de sécurité : les Gardiens, les bassidjis, les policiers, qui sont de plus en plus idéologisés, relève Said Golkar
Editorial. Malgré la reprise de Mossoul par les forces armées irakiennes, l’organisation Etat islamique reste en mesure de déstabiliser les pays de la région.LE MONDE |

Mais la perte de cet ancrage territorial ne signifie pas la disparition du groupe djihadiste, qui contrôle toujours une vaste bande territoriale le long de la vallée de l’Euphrate, à cheval entre l’Irak et la Syrie, et qui, en muant d’une forme de proto-Etat à une guérilla ou à un réseau terroriste, reste en mesure de déstabiliser les pays de la région et au-delà. La dispersion de plusieurs dizaines, voire de centaines de ses combattants étrangers, jusqu’ici occupés quasi exclusivement à la défense de son territoire, pose plus que jamais la question de leur retour dans leurs pays d’origine et le danger qu’ils y font peser.

UE - Dans tout le monde développé, l'État islamique se restructure sous la forme d'un réseau social cherchant à radicaliser et enrégimenter la jeunesse.

 

L’Etat islamique restera en embuscade

Analyse. Pour le journaliste du « Monde » Madjid Zerrouky, il fait peu de doute que l’EI poursuivra ses efforts visant à saper les fondements d’Etats défaillants, et à approfondir les crises et fractures sociales dans les pays musulmans.« Dawlati baqiya » (« Mon Etat restera »).

A défaut de disparaître, c’est le « califat » qui, aujourd’hui, s’effondre. La reprise de Mossoul acte l’impasse d’une entreprise djihadiste inédite, la tentative d’administrer de vastes territoires. Cette tentative était vouée à l’échec, l’EI s’est bâti sur une dualité intenable : construire un Etat tout en menant une guerre totale au reste du monde. Mais au cours de ses trois dernières années d’existence, le califat d’Al-Baghdadi a paradoxalement assumé cette dualité, en anticipant et préparant sa défaite.

1 500 attaques dans 16 villes d’Irak et de Syrie

 Syrie: 58 combattants du régime tués par l'EI  dans des attaques surprise du groupe Etat islamique contre des barrages dans une zone désertique, rapporte aujourd'hui l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). L’enregistrement a été identifié par SITE Intel Group, spécialisé dans la surveillance des sites Internet islamistes

IS Leader Abu Bakr al-Baghdadi Rallies Fighters in Audio, Calls to Attack Media Centers and HQs of "Ideological War" http://tinyurl.com/y93olaft  

» Lire aussi - Diminué en hommes, Daech reste menaçant  , Irak: assaut lancé pour prendre Hawija à l'EI

Ces attaques ont été menées le jour de la diffusion par l'EI d'un enregistrement audio attribué à son chef, EI) Abou Bakr al-Baghdadi, dans lequel il a appelé ses combattants, en déroute aussi en Irak, à "résister" et à multiplier les attaques contre leurs ennemis. Abou Bakr al-Baghdadi avait appelé hier les combattants de l'EI à "faire preuve de patience et résister face aux infidèles", en référence aux nombreux pays qui le combattent en Irak et en Syrie.

En Irak, la métamorphose de Daech

 - Privé de territoire, l'État islamique se lance dans une campagne d'attentats. Un retour aux années de sang de Zarqaoui.

«Nous entrons dans une nouvelle phase où Daech va se venger de ses pertes en intensifiant ses attaques kamikazes, ses assassinats ciblés et ses enlèvements»

Hisham al-Hashimi, spécialiste de la mouvance terroriste à Bagdad

A lire aussi ISIL posts 'Baghdadi audio' issuing 'resistance' call

«La stratégie que le groupe adopte désormais est celle de l’émirat des talibans après leur défaite en 2001», ajoute-t-il : «passer d’une organisation contrôlant un territoire à un groupe capable d’organiser d’importantes opérations terroristes. Il a pour cela sa grande expertise militaire et sécuritaire et ses importantes capacités financières».

- Pas facile à débusquer

Al-Bagdhadi et les chefs de l’EI «tentent de survivre pour préparer leur retour», confie-t-il à l’AFP. «Ils suivent leur manuel des années 2009-2012 en Irak, au cours desquelles l’organisation qui les avait précédés, l’État islamique en Irak, avait été défaite sur le plan tactique par l’alliance de tribus sunnites et de l’armée américaine mais était parvenue à survivre stratégiquement», jusqu’à se transformer en EI après un changement de chefs et de nom.

Ces confins désertiques ( la vallée de l’Euphrate près des frontières syrienne, irakienne et jordanienne, ) traversés par le grand fleuve, peuplés de tribus sunnites rétives aux pouvoirs centraux, sont son dernier bastion et son dernier espoir de reconstituer, dans la clandestinité, un mouvement de guérilla pour les années à venir.

«La stratégie que le groupe adopte désormais est celle de l’émirat des talibans après leur défaite en 2001», ajoute-t-il : «passer d’une organisation contrôlant un territoire à un groupe capable d’organiser d’importantes opérations terroristes. Il a pour cela sa grande expertise militaire et sécuritaire et ses importantes capacités financières».

La région dans laquelle il se cache est peuplée de tribus sunnites souvent converties de longue date au salafisme, sous l’influence d’imams wahhabites formés en Arabie Saoudite, qui ont accueilli les combattants de l’EI en libérateurs, face à des pouvoirs, à Damas ou à Bagdad, considérés comme hostiles.

Rompu à la clandestinité, méfiant à l’extrême, entouré d’hommes de confiance issus de son clan ou qu’il connait de longue date, «le fantôme» ne sera pas facile à débusquer. La contrebande entre des frontières que rien ne matérialise dans le désert y est une tradition millénaire, comme une féroce résistance à l’autorité de quiconque en dehors des chefs tribaux. C’est dans cette région, juste après l’invasion américaine de 2003, qu’Al Qaïda en Irak avait installé ses principaux camps et centres d’entraînement.

Sentiment d’humiliation

L’EI militairement aux abois, il reste à le défaire idéologiquement. Une bataille qui ne peut être menée sans une réelle reconstruction de ces pays et une participation politique de populations marginalisées depuis des années par les pouvoirs en place. En Irak, la montée en puissance de l’EI, né sur les cendres d’Al-Qaida, qu’on avait déclaré défaite dans les années 2000, est le fruit de la marginalisation des populations sunnites ; des populations étouffées et réprimées par un gouvernement central, revanchard, dominé par la majorité chiite.

En Syrie, l’implosion du pays et la guerre totale menée par Bachar Al-Assad et ses alliés contre les régions insurgées avait là aussi ouvert un boulevard aux radicaux, EI en tête, après deux ans de révolte populaire. La présence massive de forces iraniennes et de milices chiites soutenues par Téhéran dans ces deux pays alimente un clivage chiites-sunnites et ne peut qu’attiser un sentiment d’humiliation dans ces régions.

Lire aussi :   A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé

Si le terrain sur lequel a prospéré l’EI reste inchangé, le terreau sur lequel prospère le radicalisme islamiste au prétexte de la défense des sunnites laisse planer le risque, à terme, d’une « renaissance » djihadiste dans des régions plus « pacifiées » que libérées. Contre le djihadisme, la solution ne peut venir d’un régime qui se voudrait centralisé et dominateur. L’Etat irakien doit désormais assurer aux populations arabes sunnites une pleine citoyenneté.
the Middle East are the real obstacles facing the region.  

» Nicolas Baverez : «L'État islamique n'est pas mort, il mute»  n  READ MORE: As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains

nprès la perte de sa « capitale » irakienne, Mossoul, mi-juillet 2017, l’EI ne contrôlait plus que 2,2 % de son territoire en Irak et 8,3 % en Syrie, selon l’envoyé spécial américain pour la coalition internationale anti-EI, Brett McGurk. Il a depuis cédé Tal-Afar et Hawija, ses derniers bastions urbains en Irak, et est en passe d’être défait à Rakka, sa « capitale » en Syrie.

Les experts estiment que les derniers combattants et cadres de l’EI ont depuis longtemps trouvé refuge dans les villes de la vallée et dans le désert environnant, fait de grottes et de crevasses qui offrent une cache idéale. « Deux mille combattants de l’EI s’y trouvent », estimait, le 7 octobre, le général Robert Sofge, numéro deux de la coalition, à l’AFP.

Cette ultime bataille, si elle met fin au proto-Etat djihadiste, ne signifiera pas la fin de l’EI. Bien qu’amoindrie, l’organisation a recomposé des cellules dormantes dans les zones libérées et se réoriente déjà sur des actions traditionnelles de type guérilla. Le groupe « adopte désormais un mode de fonctionnement d’insurgé, plus de force militaire, analyse le général Sofge. Le défi pour les années à venir en Irak et en Syrie sera celui du travail de police. »

L’EI en a pourtant fait sa signature, sonore ou écrite. Il remonte à l’EII, l’Etat islamique d’Irak d’avant les années 2010, dirigé alors par Abou Omar Al-Baghdadi, le prédécesseur de l’actuel Baghdadi. Il opposait la résilience du groupe à la campagne anti-insurrectionnelle américaine qui, s’appuyant sur des milices sunnites, l’avait alors mis à terre : l’Etat islamique ne disparaîtrait pas, quel que soit le revers qu’il subirait.

Lire aussi :   L’Etat islamique restera en embuscade

A défaut de disparaître, c’est le « califat » qui, aujourd’hui, s’effondre. La reprise de Mossoul acte l’impasse d’une entreprise djihadiste inédite, la tentative d’administrer de vastes territoires. Cette tentative était vouée à l’échec, l’EI s’est bâti sur une dualité intenable : construire un Etat tout en menant une guerre totale au reste du monde. Mais au cours de ses trois dernières années d’existence, le califat d’Al-Baghdadi a paradoxalement assumé cette dualité, en anticipant et préparant sa défaite.

 Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats de l’Etat islamique depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, la deuxième ville du pays et le plus important bastion de l’organisation extrémiste L'État islamique fait plus de 120 morts dans des attentats en Irak et au Pakistan, 

Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. 

» Le Pakistan fait face à des islamistes qu'il ne contrôle plus

A lire sur ce blog & les sites du Groupe Les djihadistes gagnants à un contre cent dans le SinaïComment les Etats-Unis viennent de sauver Daech d’une défaite annoncée en SyrieLes dangers pour l’Europe de la bataille de Mossoul 

Les guerres cachées contre Daech, 10/02/2017-Les guerres cachées contre Daech, FOCUS : "Al-Qaida profite du recul de Daech", Accueil - terrorisme - Is it over for ISIL? - cnikos

COMPTE RENDULes derniers fronts contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie 6 Après avoir contrôlé un tiers des deux pays, le groupe djihadiste est aujourd’hui acculé dans la vallée de l’Euphrate.

Hélène Sallon

COMPTE RENDUL’arme médiatique de l’EI s’enraye L’organe de propagande de l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque de Las Vegas comme celles de Nice, de Londres ou de Paris. Pourtant, aucun lien évident n’a été établi entre ces événements et le groupe djihadiste.Madjid Zerrouky

L’impossible retour des chrétiens de Mossoul , La guerre contre l’EI continue , Irak : neuf mois de combats pour la reprise de Mossoul cartographiés jour par jour , A Mossoul, la « grande victoire » annoncée contre l’Etat islamique , Is it over for ISIL? Par Enkolo dans Accueil le LIRE AUSSI:» Nicolas Baverez : «L'État islamique n'est pas mort, il mute» » Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul , » Lire aussi - Frédéric Pichon : « L'État islamique renaîtra, sous une forme ou une autre » , Daech, naissance d'un Etat terroriste , Les guerres cachées contre Daech Par Enkolo dans Accueil le Monde et terrorisme: De Ben Laden à Daesh documentaire 2016 HD ,  Syria violence at worst level since Aleppo: ICRC , What is left of ISIL in Iraq? by  3 hours ago , Live - Suicide attacks kill Deir Az Zor refugees and Kurds NEWS/SYRIA'S CIVIL WAR

18/06/2017

La guerre des islamismes

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La prise de Mossoul n'est qu'un épisode dans l'histoire de l'éternel retour (sous une forme nouvelle) de l'islamisme comme mouvement capitaliste de crise. Seul un dépassement émancipateur du capitalisme permettra d'en finir définitivement avec l'islamisme ! Une émission d'histoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste, avec une adaptation vidéo de Guillaume Deloison ;)



nHistoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste Une émission de contre-histoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste, avec une critique de ses critiques tronquées (culturaliste, anti-impérialiste, ma...

L'islamisme dans le monde arabe peut être vu comme le reflet inversé du fascisme dans nos " démocraties" européenne. Une sorte de réponse après l'échec de la gauche en Europe et des mouvements nationalistes au proche et moyen orient. Ils progressent sur les tombes des sociétés
 
Defend Europe : les Identitaires à la baille !
14 JUILLET 2017 0  Imprimer ce billet

Questions d'islam par Ghaleb Bencheikh
le dimanche de 7h05 à 8h

 

21/05/2017

Terrorisme, raison d'Etat

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 Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous (aurez) AVEZ la guerre !  http://www.la-presse-anarchiste.net/spip.php?auteur365
 
PDF
 
 Vian et l'autorité :D .........un régal !
ALLONS Z'ENFANTS
 
Mouloudji - Le Conscrit (Boris Vian's Allons z'enfants !)

 

l'Ouest rien de nouveau Le modèle démocratique est aujourd'hui plus l'exception que la norme et son recul contemporain à l’échelle mondiale rappelle la récession des démocraties durant l’entre-deux-guerres. 2 partages

 

Emission du 23/05/2017


Extrait du "Choc des civilisations" de Michel Drac : " Michel Drac - Metapedia  (pages 60 et 61) :

L'idéologie du "choc des civilisations" est à la veille d'être dissimulée sous un discours plus habile, comme en témoignent, par exemple, les récentes déclarations d'Hillary Clinton. En mars 2009, répondant aux journalistes, elle confirma que la terminologie "War on Terror" (guerre au terrorisme) n'est plus utilisée par l'administration Obama. En pratique, la communication américaine semble devoir s'aligner, à l'avenir, sur celle utilisée par le britannique Tony Blair : "combat contre le fanatisme", "promotion des valeurs démocratiques", etc.

Le "choc des civilisations" a appris à se déguiser. Cela ne le rend que plus dangereux".

 


 
L'Europe en danger(s)? - Le dessous des cartes - 05.09.15 (Arte)

 

 Un quart de siècle après la chute du mur de Berlin et la fin de la Guerre froide, l'Union européenne est confrontée à toute une gamme de nouvelles tensions à sa périphérie. Syrie, Irak, Libye, Sahel, Ukraine, Jean-Christophe Victor tente de faire une synthèse de ces nouvelles zones d'insécurité, perçues comme des menaces par les États européen

 
Terrorisme, raison d'Etat (1/2) - ARTE -

 attacks in London A lire 03/07/2016 Qu'est-ce qu'un terroriste ? L

  , #UK L'#EI , #Londres La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert, c'est-à-dire le meilleur moyen de répan­dre la menace au lieu de l'éradiquer. Plus de quinze ans après le 11 septembre 2001, nous en sommes toujours à payer les ­erreurs de l'administration George W. Bush, ce concept de « guerre » qui a fini par embraser la planète. On le sait : Daech est en grande partie né de l'enlisement américain en Afghanistan et en Irak. Par quel mécanisme ?

A lire , Chroniques de l'idiotie triomphante: Terrorisme, guerres, diplomatie ...

Auteur de la remarquable série documentaire Capitalisme (Arte, 2014), Ilan Ziv a interrogé tout ce que les Etats-Unis comptent d'anciens responsables (FBI, CIA, NSA, conseillers de Bush) pour les faire raconter, façon William Karel, ce piège post-11 Septembre : riposte inappropriée, falsifications de preuves, utilisation de la torture, autant de fautes qui ont nourri la rancoeur au Moyen-Orient, alors que le terrorisme doit être traité « avec une longue cuillère », analyse Dominique de Villepin — comprendre : avec subtilité et profondeur. Une démonstration un peu diluée mais très ­rigoureuse des ravages de cette improvisation va-t-en-guerre.

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

Contrairement à ce qui était annoncé, il n'y a pas eu d'effet de cliquet de la globalisation. Small is beautiful: l'OMC est en train d'agoniser au profit de traités bilatéraux, l'Union Européenne se retrouve à 27 et reparle de frontières, les Etats-Unis relocalisent

A lire Seulement un mauvais rêve ?Terrorisme, raison d'Etat Créé le mardi 23 mai 2017

 

George W. Bush en avait banalisé l’usage, autorisant la technique des simulations de noyade – le waterboarding. Donald Trump, lui, « normalise » le sujet. Il le dépouille de toute connotation éthique. La torture, on peut en débattre. Il y a du pour et du contre. C’est affaire de coûts-résultats, un problème technique – pas moral. Au nom du refus du politiquement correct – qu’on finira par regretter –, un tabou tombe : la torture revient. La Torture made in USA [fr] - YouTube :

Portant sur la politique extérieure des États-Unis, le nouveau film de Michael Moore sera présenté au Festival de films de Toronto en septembre .JOURNALDEMONTREAL.COM|PAR STÉPHANE PLANTE

"Ce dernier brûlot du cinéaste cible la politique extérieure américaine. Moore explique la genèse du projet : «La question des États-Unis perpétuant une guerre infinie est quelque chose qui me préoccupe depuis un certain temps et c’est le prétexte nécessaire à une bonne satire. Il y a ce besoin constant d’entretenir l’existence d’un ennemi potentiel afin de garder vivant tout ce complexe militaro-industriel et d’entretenir les entreprises qui en retirent beaucoup d’argent en faisant de très bonnes affaires.»

Fermer Guantánamo était une des promesses électorales de Barack Obama. Située sur une base américaine à Cuba, la prison accueille depuis 2002 les "ennemis combattants" de l'Amérique, dans la guerre lancée par George W. Bush contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001. Aujourd'hui, elle entache l'image des États-Unis. 

Le torchon brûle entre les États-Unis et le Ghana.

Guantánamo Limbo : dans l'enfer de l'oubli | ARTE Info Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - Votre rendez-vous ... - LCP 

Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - vidéo Dailymotion 

 Les politiques de Bush passant outre la convention de Genève, l'ONU , les ont ainsi délégitimés. Ainsi lorsque l'Egypte d'Al Sissi torture des prisonniers dans le Sinaï, il explique sans réfléchir que les Etats Unis l'on fait avant lui. Cela a permis de légitimer la tortures. Nous en voyons les résultats. Turquie. Après 5 jours de soi-disant opération "antiterroriste", on compte déjà 1050 arrestations effectuées par la police turc. 97% d'entre-eux sont kurdes. Et les médias mainstream continuent de parler d'opération contre daesh...

Géopolitique  Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli Genre : Géopolitique Origine : françaisRealisateur :>Christophe Barreyre , Marjolaine Grappe

 nDe Béa Ausardia A propos du dernier film de  Michael Moore a tourné son dernier documentaire en secretLa Torture made in USA [fr] - YouTube :Jacques Ricau, Yannis Youlountas, Indigné De France, Indignés Melun,Révolté Indigné, Karinne Popin's 

 

  

 L’offensive de l’armée irakienne sur Mossoul . La bataille mobilise 100 000 hommes, soit plus de force que l'Irak a jamais déployé. Sur le plan militaire, reprendre la ville à l'EI sera long et très meurtrier.INFOGRAPHIE - A


✔ @SimNasr#UK L'#EI revendiqué l'attentat de #Londres qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire" pic.twitter.com/cjS7rzSNw3"Cellule sécuritaire" = cellule dormante

 Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère. A lire Terrorisme, raison d'EtatCombattants solitaires de Daesch06/06/2017 Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique -

 Opération anti-drogue aux Philippines La police philippine a mené de nouvelles opérations contre des trafiquants de drogue durant la nuit à Manille, Mercredi, la police a annoncé avoir abattu 32 personnes et procédé à 109 arrestations lors d'une série de raids anti-drogue dans la province de Bulacan, proche de Manille. Il s’agit de l’opération la plus meurtrière depuis l’élection de Rodrigo Duterte. Près de 3 500 exécutions en un an

» Lire aussi - Après un an au pouvoir, le président flingueur des Philippines reste populaire

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

 

LIRE AUSSI :» Aux Philippines, la sanglante guerre contre la drogue de « Duterte Harry »

Description : Le Japon est aujourd'hui très connu en France, à travers sa culture populaire - manga, animé - et sa cuisine. Mais que sait-on au juste de cette "face cachée de la lune", située quelque part entre l'extrême-orient et l'extrême-occident ? Au-delà des clichés, ce blog apporte un éclairage sur quelques aspects méconnus de la société, de la vie politique et de la culture populaire dans l'archipel.

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 00:00
La liberté de la presse en chute libre au Japon

 

Gérard Collomb signale que la prorogation de l'état d'urgence "pour une durée limitée" doit "permettre d'adopter les mesures législatives qui permettront ensuite d'en sortir. Il s'agit de répondre aux besoins exprimés par les forces de sécurité".

"Notre logique n'est pas de transposer l'état d'urgence dans le droit commun, mais d'être efficace tout en préservant les libertés de nos concitoyens. Dans un monde où la technologie évolue sans cesse, il est normal que les lois évoluent", souligne Collomb.

Et d'affirmer qu'"aucune disposition ne doit être exclue d'emblée si son utilité pour la protection des Français est avérée".

n EN DIRECT | Des assaillants ont visé des passants au cœur de la capitale britannique à l’aide d’une camionnette puis de couteaux, faisant sept morts et 48 blessés. Trois suspects ont été tués par la police.

» Lire aussi - Attentats : 2016, année noire pour l'Allemagne

Raqqa : à 18h, voici l’essentiel de l’actualité de ce mardi 6 juin. 

 

Face à l'Islam radical, les occidentaux pensent maîtriser la situation.... leur cervelle étant intacte.

Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.Le Monde.fr avec AFP et Reuters Ce genre d’attaques quasi simultanées dans des lieux hautement symboliques est très rare en Iran. Si, par le passé, l’Iran a été confronté à plusieurs reprises à un terrorisme intérieur, notamment du fait de l’organisation des Moudjahidin du peuple ou de groupes armés kurdes, la menace du djihadisme sunnite se fait de plus en plus pressante alors que Téhéran est engagé militairement en première ligne eIrak comme en Syrie contre l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’année, l’EI a multiplié les menaces à l’égard de Téhéran dans le cadre de ce que le groupe djihadiste présente comme une guerre de religion entre sunnites et chiites.

 
L'Europe dégaine sa défense pour 2025 Par Jean-Jacques Mevel Publié
Vue d'artiste du drone Male de surveillance et reconnaissance à longue distance, relancé à Paris, Berlin et Rome après de nombreux déboires.

 

Le Fonds européen de défense (FED), aujourd'hui doté de quelques dizaines de millions d'euros voués à la recherche pure, pourrait grimper jusqu'à 5 milliards afin de "combattre plus efficacement le terrorisme". Correspondant à Bruxelles

Coïncidence? C'est avec le terrorisme en ligne de mire que l'UE dévoilera mercredi une vision articulée de la future défense européenne. Avec des objectifs à l'horizon 2025 et - pour la première fois - de l'argent communautaire sur la table afin de financer la mise au point d'armements.

Le plan, demandé par les capitales, va se retrouver au cœur du débat jusqu'à la fin de l'année au moins, avec un sommet de l'UE dès le 22 juin, puis un Conseil des ministres franco-allemand convoqué le 13 juillet à Paris. L'équation est connue: le Brexit autorise à évacuer dès 2019 le veto britannique à toute défense européenne, au moment précis où Donald Trump jette le doute sur le «parapluie» américain

A lire 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

 
Les pays du Sahel ambitionnent une force de 10.000 hommes contre le terrorisme La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a annoncé lundi à Bamako une aide de 50 millions d'euros pour permettre aux pays du G5 Sahel de créer une force conjointe destinée à lutter contre la menace djihadiste.

 

«Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien !»

Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et dans le sud du pays et le phénomène déborde de plus en plus souvent sur les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Pour Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant, «le nord du Mali est hors contrôle, plongé dans une spirale de violence comme jamais il n'en a connu». «On peut toujours renforcer Barkhane mais quand comprendra-t-on que la solution n'est pas là? Regardez l'Afghanistan et l'Irak! Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien!», poursuivait récemment cet expert connu pour son franc-parler, dans une récente interview au Journal du Mali.

Bagdad, chronique d'une ville emmurée - ARTE ... - YouTube , 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

Plus de 150 Afghans ont été tués dans l'attaque au camion bélier perpétrée mercredi dernier dans la capitale. Le président Ashraf Ghani a lancé ce mardi un «ultimatum» aux talibans, bien que ceux-ci n'aient pas revendiqué cet attentat, le plus meurtrier dans le pays depuis quinze ans.

A lire : LES DERNIERS HOMMES D'ALEP

Le territoire syrien est devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance à essaimer le long de l'« arc des crises ».

des signes inquiétants de la prorogation d'un conflit de basse intensité demeurent: les quantités d'armement déversées par tous les belligérants, souvent en provenance de l'étranger (livraisons russes, iraniennes, mais aussi matériel offensif livré à la rébellion, y compris par les services occidentaux, français mais aussi américains) laissent augurer de potentialités de violence et d'une transformation radicale des conditions de vie à terme dans la région. Pour d'autres nations, la Russie et la Chine notamment, mais aussi pour les pays membres de l'Otan, il y va désormais d'une question de sécurité, le territoire syrien étant devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance de surcroît à essaimer le long de l'«arc des crises», cet anneau qui court du Pakistan à la Côte d'Ivoire désormais.


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 Terrorisme raison d Etat E02


Terrorisme, raison d'Etat 

 
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Terrorisme, raison d’Etat


 
COMPTE RENDU« 1984 » de George Orwell est en tête des ventes aux Etats-Unis 7
Les « faits alternatifs » défendus par la conseillère de Donald Trump ont rappelé des souvenirs de lecture à de nombreux Américains.
Violaine Morin

 
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