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23/12/2017

Tax Cut

 

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Nous voulons nous attaquer d'un certain discours, le discours dominant de la crise, qui nous explique que ses causes résident dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'un autre. En réalité, ce qui est en jeu est une crise du capitalisme lui-même. Les conséquences de cette crise seront terribles, mais elles pourraient aussi mettre en question le capitalisme - ou plutôt devenir l'occasion de le faire - jusqu'à ses fondements mêmes.

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 Fiscalité, Trump trace sa loi du plus fort. Approuvée dans la hâte par le Sénat, la réforme voulue par le président américain est censée venir en aide aux travailleurs et aux «oubliés». En réalité, ce texte, qui doit repasser au Congrès, regorge de mesures aux lourdes conséquences sociales et environnementales.

'Trumponomics': Putting America first

Un juge fédéral de Seattle a partiellement bloqué samedi les dernières restrictions mises en place par le président Donald Trump à propos de l'accueil des réfugiés. Le 24 octobre, l'administration Trump a de facto interrompu l'accueil des réfugiés venant de 11 pays pour une période de 90 jours qui expire fin janvier, le temps d'examiner le contexte en matière de sécurité.

Analyse. L’hiver arrive-t-il déjà pour le trumpisme ? Le « cadeau de Noël » pour ses concitoyens que constitue selon le président des Etats-Unis l’adoption d’une réforme fiscale radicale dans son ampleur va lui permettre de conclure l’année sur une note triomphale. Elle ne masquera cependant pas les fissures embarrassantes apparues à l’occasion de l’élection sénatoriale partielle dans l’Alabama, mardi 12 décembre.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés

Cette dernière est sans doute en grande partie la conclusion d’une incroyable série de défaillances républicaines sur cette terre fermement conservatrice. Le président des Etats-Unis a pris un pari risqué en se portant à la rescousse d’un candidat particulièrement controversé : un chrétien fondamentalisme affaibli par des accusations de harcèlement sexuel sur mineures il y a quatre décennies. Il l’a perdu pour avoir sous-estimé la puissance de la vague déclenchée par le scandale Harvey Weinstein. Mais d’autres ressorts, plus inquiétants pour le président, peuvent également expliquer la défaite.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés : républicains classiques attachés à la réduction de l’Etat fédéral, laissés-pour-compte de la mondialisation en quête au contraire de protections étatiques contre le libre-échange et l’immigration. La magie d’un verbe populiste dénonçant les méfaits supposés d’une élite et d’un système faisait office de ciment. Outsider « qui dit ce qu’il pense », indifférent aux normes, le « président-Twitter » a joué de l’effet de souffle de sa pratique non conventionnelle du pouvoir pour échapper aux contradictions de sa coalition.

Source Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines COURRIERINTERNATIONAL.COM 

 Président Trump, semaine 46 : le populiste qui ne donnait qu’aux riches

Le président américain avait promis, lors de la campagne, de « rendre fous les conservateurs ». Il n’avait pas précisé qu’il s’agissait de les rendre fous de bonheur.

 En janvier, le président dénonçait « les politiciens » qui avaient prospéré aux dépens des petites gens. En décembre, la majorité des membres du Congrès qui déclare au moins un million de dollars de fortune profitera au maximum des dispositions de cette réforme fiscale. Il a fallu un chantage du sénateur républicain Marco Rubio pour que les familles modestes avec enfants soient un peu mieux traitées. La redistribution de revenu qui, aux Etats-Unis, profite aux riches depuis Ronald Reagan, a un bel avenir.

Dérégulation tous azimuts

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) subit de plein fouet l’offensive de  la Maison Blanche pour saper la préservation  de la nature et du climat au profit de l’industrie.

 

Le candidat Donald Trump s’y était engagé dès février 2016 : « Le département de la protection environnementale : nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses formes », même si on conservera « quelques friandises ». Promesse tenue : sous la houlette de Scott Pruitt, climatosceptique notoire de l’Oklahoma, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) se saborde consciencieusement et démantèle les régulations environnementales adoptées sous Barack Obama.

Pour cela, il faut agir sur les hommes. Scott Pruitt mène donc une véritable guérilla contre des fonctionnaires et des scientifiques qui lui sont hostiles. Dans une atmosphère paranoïaque, il a fait déminer pour 3 000 dollars (2 500 euros) son bureau pour vérifier qu’il n’y avait pas de micro caché et s’est fait financer pour 25 000 dollars une cabine de télécommunications sécurisée pour pouvoir s’entretenir confidentiellement avec la Maison Blanche. Victime de menaces et sous protection policière rapprochée, Scott Pruitt agit sur quatre axes : découragement des salariés, voire intimidation, même s’il n’y est officiellement pour rien ; recomposition des comités scientifiques en y nommant des défenseurs des industries polluantes ; réduction au silence des scientifiques ; sabrage du budget et des effectifs.

  A lire Accueil /Etats Unis, racisme /'America First', really?, 17 décembre 2017Les inégalités explosent, Merci trump...

Les salariés intimidés par une officine ultraconservatrice

La syndicaliste Nicole Cantello, par exemple, raconte sa mésaventure. Ce 15 février, cette avocate salariée de l’EPA depuis vingt-six ans est devant son ordinateur. Soudain, elle voit apparaître une demande de recherche de ses courriels : tous ceux qui mentionnent le nom de Pruitt. Cette requête ne tombe pas par hasard. Dix jours plus tôt, le 6 février, elle a organisé une manifestation à Chicago contre la nomination par Donald Trump de M. Pruitt.

Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.


Ici plus qu’ailleurs, l’histoire des Etats-Unis imprègne les mentalités. L’Amérique s’est construite sur la difficile conquête de l’Ouest. Contre une « mère nature » plus qu’hostile. La mémoire collective est nourrie de combats fondateurs et surtout victorieux. Comme lorsque dans les années 1830, quand les soldats américains pénétrèrent en Floride, avec ses marais, ses moustiques et ses ouragans, ils en conclurent qu’ils feraient mieux de laisser cette terre aux Indiens. Pourtant, à force de drainage et d’air conditionné, les Américains en firent « un paradis qui n’aurait jamais dû exister », selon l’expression du journaliste Michael Grunwald.

 

 La crise de la dette publique en Europe et les perspectives d'un défaut grec, désormais très réelles, en sont la preuve. La finance n'est pas la cause de la crise; la finance est, au contraire, ce qui a permis à la contradiction récurrente du capitalisme de différer son explosion depuis si longtemps.

 

Aujourd'hui, cette contradiction frappe les Etats sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous sommes au-dessus de nos moyens, que nous allons devoir travailler plus fort et nous serrer la ceinture. Dans cette situation, beaucoup se tournent vers l'État, espérant qu'il imposera des limites aux «excès du marché».

 

"Avec plus d'Etat pour réguler la finance, nous serons en mesure de construire une économie plus sociale et plus prospère." Mais la solution antilibérale rencontre un obstacle évident [1]: l'Etat n'est pas opposé à la sphère de l'économie. Son rapport à l'économie est celui de l'interdépendance totale. La raison est simple: il faut de l'argent pour financer

21 décembre 2017 IDIOCRACY

13/12/2017

Nouvelle conférence sur les changements climatiques

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GENEVE MULTICULTURELLE - GENEVE ANTIFA ! a ajouté une photo à l’album ÉCOLOGIE (vignettes, photos, etc).
 
  Message d'orange OrangeSponsorisé ·: " Rejoignez le mouvement ! Pour la COP21, faites un éco-geste en supprimant vos e-mails inutiles lors des e-cleaning days"  cf Orange e-cleaning days : Moins d’e-mails tockés, moins d’énergie gaspillée. En savoir plus ORAN.GE/ECD 1,1k mentions J’aime79 commentaires275 partages ,  Crowdfunding ( cf Crowdfunding, économie solidaire communautaire mondiale , une solutions a la crise du ou des système politique ou économique capitaliste ?
 
une vision exacte des choses et comme aurait dit Brassens "j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste"
 

 

Géopolitis

Lorsque Donald Trump se retire de l'accord de Paris et annonce des coupes massives dans le budget de l'environnement, la Chine confirme son virage vert. Elle entend investir à court terme 360 milliards de dollars dans les énergies renouvelables. Le pari est immense car l'Empire du Milieu consomme à lui seul la moitié du charbon de la planète. Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 12 novembre 2017. Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis

 

 

  12 nov.  Plus La  ça vous dit quelque chose ? La Terre est pas sortie de l'auberge...

COP23: Washington défend les énergies fossiles, vives critiques

La Maison-Blanche organise lundi soir à la conférence climat de l'ONU à Bonn une réunion pour défendre "le rôle des énergies fossiles" dans la lutte contre le réchauffement climatique, une initiative critiquée par les défenseurs des énergies vertes réunis à la COP23. "Les Etats-Unis s'efforcent de continuer à travailler étroitement avec les autres (pays) pour les aider à accéder à des énergies fossiles plus propres et efficaces".

» LIRE AUSSI - «Nous mettons en péril notre avenir» : 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète

L'initiative est d'ores et déjà critiquée au sein de ce forum, les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement, étant liées pour 3/4 aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). Il se déroule le jour de la publication d'un rapport montrant une hausse en 2017 des émissions de CO2 liées aux énergies fossiles, après trois ans de stabilité. Frank Bainimarama, le premier ministre de Fidji, président de la COP23, a accueilli fraîchement l'initiative américaine de lundi. Les Etats-Unis "crachent à la figure des victimes du changement climatique", en faisant la promotion des énergies fossiles, a réagi l'ONG Les Amis de la Terre. "Le charbon propre" ça n'existe pas, a dit Piers Forster, climatologue à l'université de Leeds: "Le charbon n'est pas propre, il est dangereux", a-t-il souligné dans une déclaration au Science Media Centre de Londres.

State of Denial: Trump vs climate change : État de déni: Trump vs changement climatique

What does a Trump administration mean for science and environmental policy as science vs politics debates intensify?

 Science & TechnologyUnited StatesEnvironmentDonald Trump

 
 
 
Au cours des premiers jours de la présidence de Donald Trump, les militants écologistes et les scientifiques ont regardé avec inquiétude les données de l'administration Obama sur le climate change - changement climatique simplement disparaître des sites Web du gouvernement.

Soudainement, en tant que scientifique sur les lignes de front, vous vous trouvez dans un monde complètement différent - pour lequel vous n'avez pas été formé, où vous êtes personnellement dénigré.

Michael Mann, climatologue

C'était la première d'une série de mesures qui indiquaient clairement que cette administration adopterait une approche très différente de celle de son prédécesseur pour faire face au réchauffement de la planète.

Pour les républicains, avoir un ami à la Maison Blanche signifie qu'ils ont maintenant une porte ouverte pour annuler les règlements clés qui seront une aubaine pour l'industrie de l'energy.

C'est un chemin qu'ils avaient construit bien avant l'arrivée de Trump, les républicains niant non seulement que les humains augmentent le réchauffement climatique - mais accusant les scientifiques de mentir au public.

Alors qu'une nouvelle administration prend le pouvoir à Washington, Phil Torres explore ce que l'ère Trump signifiera pour la communauté scientifique - et l'avenir de la planète.

 
 

Fault Lines - State of Denial - YouTube

Source: Al Jazeera

  10 hil y a 10 heures Plus Les mots utilisés par les scientifiques dans ce cri d'alarme sont forts. Soyons à la hauteur des enjeux. Agissons maintenant... ou jamais !   

» 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète
Dans un appel publié par la revue Bioscience et relayé en français par Le Monde, 15.000 scientifiques de 184 pays soulignent l'état alarmant des indicateurs de l'état de la planète et appellent à agir concrètement contre «une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité». publié en français dans Le Monde

 

Accord sur le climat: les points clés  

 

  1. La  s'ouvre aujourd'hui à Bonn, sur fond de signes alarmants pour le  

 

De la servitude moderne,
 

De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011 . l. L’endettement de l’Etat :  cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 n Cri d’alarme sur l’état de la planète : « Notre mode de développement est en cause autant que la croissance démographique » 

Posté par drazic754 à  -  -

03/12/2017

Life of the Party

 

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L'humanité s'est allée suffisamment longtemps, trop longtemps gouverner, et que la source de ses malheurs ne résident pas dans tel ou tel forme de gouvernement mais dans le principe et dans le fait même du gouvernement. quel qu'il soit.
Bakounine

Cela fait un peu plus d'un an que Donald Trump a remporté l'élection présidentielle américaine et a secoué le pays et son système politique.

Depuis lors, il a réussi à renverser presque toutes les conventions politiques, avec ses déclarations imprévisibles et ses tweets qui plongent Washington et le pays dans le chaos presque quotidiennement.

L’ex-conseiller du président a annoncé qu’il coopérait avec la justice. La Maison Blanche cherche à minimiser son rôle dans l’administration Trump. 

Le renseignement américain accuse depuis octobre 2016 la Russie, qui le nie, d’avoir interféré dans la présidentielle américaine, notamment en piratant des sites démocrates. Donald Trump a toujours démenti la moindre coopération avec Moscou. Un procureur spécial nommé en mai, Robert Mueller, ancien directeur de la police fédérale, est chargé de l’enquête. Que peut révéler Michael Flynn au procureur spécial dans le cadre d’un marché visant à obtenir une peine plus légère ? C’est désormais la principale interrogation d’une enquête qui a déjà conduit à l’inculpation, en octobre, de trois autres personnes ayant participé à différents titres à la campagne de M. Trump dont l’un de ses directeurs, Paul Manafort

Lire :   Si vous n’avez pas bien suivi l’affaire Trump-Russie…

La crainte de révélations

La mise en cause de Michael Flynn donne en outre un écho particulier à plusieurs interventions du président. Un jour après sa démission, le 14 février, Donald Trump aurait suggéré au directeur du FBI, James Comey, d’arrêter les poursuites visant son ancien conseiller du fait de ses mensonges. « C’est un bon gars (…) J’espère que vous pourrez trouver une façon d’abandonner cela, de lâcher Flynn », aurait indiqué M. Trump selon le compte-rendu dressé par l’ancien patron de la police fédérale, contesté par la Maison Blanche.

Président Trump, semaine 44 : cadeaux de Noël

Le président des Etats-Unis multiplie les références à l’essence religieuse de cette fête de fin d’année. Une posture destinée à son électorat, qui pourrait se sentir légitimement floué par les récentes mesures portées par son administration. En savoir plus sur le Monde  . Dans son discours et actes, le chef d’Etat est revenu sur le thème agité par la frange la plus radicale de la droite évangélique américaine et des plus aisés. 

« Aucun pays n’a fait plus que les Etats-Unis et notre générosité perdurera. Mais nos décisions sur les politiques d’immigration doivent toujours être prises par les Américains et les seuls Américains. Nous déciderons de la meilleure manière de contrôlernos frontières et qui sera autorisé à entrer dans notre pays. L’approche mondiale de la Déclaration de New York est juste incompatible avec la souveraineté américaine. »us la présidence républicaine de Donald Trump, les Etats-Unis se sont déjà retirés de plusieurs engagements pris sous l’administration de son prédécesseur Barack Obama, comme notamment l’Accord de Paris sur le climat. Plus récemment, le locataire de la Maison Blanche a décidé de retirer le pays de l’Unesco, l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture.


Promesse phare du candidat à la Maison Blanche, la réforme fiscale adoptée par le Sénat samedi 2 décembre ne fait que confirmer que le milliardaire se fiche des pauvres et des classes moyennes, estime The New York Times.

A lire 

 
Ingérence russe : Michael Flynn, ancien conseiller de Trump, reconnaît avoir menti au FBI 47
 

Life of the Party: American Politics in the Trump Era

A year into the Trump administration, how have GOP and Democrat identities changed and what does it mean for the US?

29 Nov 2017 18:19 GMT Donald TrumpUnited StatesPolitics

 

 

Il a également laissé les deux principaux partis politiques en lambeaux, avec leur identité mise en pièces. La turbulence que Trump a amenée à Washington a forcé les Républicains et les Démocrates à se demander qui ils sont vraiment.

Les deux parties ont une crise d'identité en ce moment. Et, si rien d'autre, Trump a clarifié les lignes de bataille.

Steve Phillips, fondateur, Démocratie en couleur

"Ces deux partis politiques sont épuisés intellectuellement et on ne sait pas très bien ce qu'ils représentent, je pense que la plupart des Nebraskans pensent que ces partis sont vraiment peu inspirés et peu impressionnants et nous devons refaire quelque chose de fondamental dans ce pays", dit Nebraska. sénateur Ben Sasse.

Dans leur commerce pour le pouvoir, les républicains ont perdu le contrôle de leur parti à Trump, et l'extrême droite de leur base électorale. Les explosions publiques de Trump avec des membres du Parti républicain (GOP) ne sont pas passées inaperçues non plus. Plus récemment, une querelle Twitter avec le sénateur du Tennessee, Bob Corker, a fait la une des journaux internationaux, soulignant la fragilité de la fondation du parti.

Corker, une ancienne connaissance du golf de Trump, a déclaré que la Maison Blanche devenait une «garderie pour adultes», faisant allusion aux tweets du compte officiel POTUS autour des sensibilités croissantes entre les États-Unis et la North Korea.

"On pourrait penser qu'il aspirerait à être le président des États-Unis et agir comme un président des États-Unis", a déclaré M. Corker. "Mais tu sais, ça ne va pas être le cas, apparemment."

La débâcle en cours d'inconduite sexuelle avec le candidat du sénat Alabama Roy Moore a également démontré une profonde méfiance et des différences au sein du parti républicain, avec les républicains traditionnels d'établissement et les branches d'extrême-droite du parti prenant des positions opposées.

Moore, un ancien juge de l'État de l'Alabama, est connu non seulement pour les récentes allégations d'inconduite, mais aussi pour avoir été écarté deux fois du poste prestigieux pour avoir désobéi aux décisions de la Cour suprême. Ceux-ci comprennent la législation sur le mariage entre conjoints de même sexe et la destruction d'une statue des Dix Commandements qu'il avait installée dans un bâtiment du gouvernement, affirmant qu'il voulait «ramener Dieu dans la loi».

Il rassemble également les électeurs sur l'une des questions les plus controversées du pays - les immigrants sans-papiers.

Moore peut être sur la frange politique, mais, à bien des égards, il correspond au modèle que Trump a construit: un candidat brandwasser qui n'était pas soutenu par les chefs de parti, mais, dans un champ de candidats d'établissement, les électeurs républicains ont fait son candidat .

"Les républicains ne mènent pas une guerre civile sur la politique.Je pense que ces sénateurs reconnaissent ... le parti qu'ils représentent changent sous leurs pieds pendant que nous parlons, et ils se rendent compte que vous ne pouvez pas critiquer Trump et toutes les choses qu'il Ils sont en désaccord avec toutes les positions avec lesquelles ils ne sont pas d'accord et ils remportent une primaire républicaine, c'est vraiment une crise d'identité », explique Amber Phillips, rédacteur pour le Washington Post.

Alors que les Républicains essaient de comprendre ce que leur parti est en train de devenir, cette année a également été pleine de défis pour les Démocrates, avec le parti qui n'a pas encore entièrement compris comment et pourquoi Hillary Clinton a perdu. Dans la période précédant les élections, presque tous les principaux prévisionnistes de vote aux États-Unis avaient placé une victoire de Clinton dans la fourchette de 70-99%.

Cependant, les démocrates avaient découvert leur propre division du parti longtemps avant la perte dramatique, quand le démocrate-socialiste Bernie Sanders décrit lui-même a réussi à défier sérieusement un politicien établi comme Hillary Clinton. La marque de démocrate de Clinton est décrite comme une sorte d'aile gauche, républicaine compromettante, tandis que Sanders représentait le concept d'une «gauche idéaliste».

Sanders semble avoir révélé certains des désirs intérieurs des électeurs démocrates, mais le problème pour les chefs de partis est de savoir comment concilier cela à l'époque de Trump.

"Ils veulent vraiment dire qu'ils ne sont pas Trump, mais veulent-ils aussi dire que nous sommes quelque chose de vraiment différent?" Voilà ce que nous sommes, et c'est ce qu'ils se battent, est-ce que tu cours contre Trump? littéralement jalonner un ensemble de positions qui vous offrent une alternative claire, pas seulement à Trump, mais à la politique qui vous a donné Trump? Et c'est une chose beaucoup plus profonde, beaucoup plus fondamentale », explique John Nichols, rédacteur des affaires nationales pour The Nation .

Fault Lines examine comment Donald Trump a influencé la politique américaine et les fractures qu'il a exposées dans le pays et ses partis politiques. Nous examinons également la perte d'identité du GOP et des Démocrates, et examinons ce que leurs stratégies de reconstruction signifient pour l'avenir politique du pays.

Source: Al Jazeera

 
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