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08/04/2017

Syrie. Trump, le monde dans l’inconnu

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Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu

 

 

Jeudi 6 avril, les États-Unis ont lancé des frappes contre une base aérienne du régime de Bachar El-Assad. Ce revirement spectaculaire de Donald Trump, qui se refusait jusqu’ici à toute intervention en Syrie, engendre des risques considérables pour les États-Unis comme pour le Moyen-Orient, estime la presse américaine.LE MONDE | • Mis à jour le

 Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

 

La frappe américaine en Syrie dans la nuit du 6 au 7 avril a pris le régime syrien complètment au dépourvu. Mais celle-ci ne devrait pas changer la dynamique du conflit. « Les Etats-Unis ont finalement brisé le tabou des frappes contre Assad, explique Sinan Hatahet, un analyste syrien proche de l’opposition, mais je crains qu’on en reste là. Pour avoir un véritable effet, les Américains devraient clouer la totalité de l’aviation syrienne au sol. » Le grand quotidien américain rappelle que les actes du gouvernement syrien sont restés impunis depuis le début de laguerre dans ce pays, il y a six ans.

Un coup pour rien de Trump en Syrie ?

Le raid anti-Assad de Trump révèle moins un changement de politique que, au niveau tactique, une absence de contrepoids au Pentagone dans le processus de décision et, au niveau stratégique, une coordination de plus en plus affichée avec Israël.

On aboutit ainsi à une décision plus militaire que politique, dans le choix de la cible et du moment, mais à l’impact plus politique que militaire : 59 missiles de croisière ont été tirés pour six militaires syriens tués (soit un ratio hallucinant de dix missiles pour un mort), l’aéroport de Shayrat ayant vu peu après décoller de nouveau des avions de guerre d’Assad. Le Pentagone avait en effet prévenu la Défense russe, qui avait elle-même mis en garde le régime Assad. Deux avions militaires ont décollé de la base aérienne syrienne frappée aujourd'hui par les Etats-Unis et ont mené des raids dans les environs, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Une telle démonstration de force en trompe l’œil n’aurait eu de sens qu’au service d’une politique claire, ce qui semble loin d’être le cas.

 

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

Les appareils "ont décollé depuis la base d'Al-Chaayrate, qui est de nouveau en partie en service, et ont frappé des cibles près de Palmyre" dans le centre de la Syrie.

L'ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley, a menacé aujourd'hui d'une nouvelle action militaire américaine en Syrie . La Russie a accusé les Etats-Unis aujourd'hui à l'ONU d'avoir violé la loi internationale en frappant militairement le régime de Damas hier soir, après une attaque chimique présumée qui a fait plus de 80 morts.

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

LIRE AUSSI: » Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse , » EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrienSUIVEZ LE LIVE DE L'ÉVÉNEMENT

En direct. Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

Le feu du ciel qui s'est abattu sur les infrastructures militaires syriennes n'était pas le premier coup de glaive du nouveau président des États-Unis. Donald Trump avait précédemment autorisé un raid aéroterrestre controversé sur un fief d'al-Qaida au Yémen. Les frappes de missiles lancées le 6 avril consacrent toutefois une posture offensive inattendue, venant d'un homme qui promouvait «l'Amérique d'abord» et la fin des «aventures extérieures». Le plus dur commence pour le président novice de Washington: quelle suite donner à cette première salve de Tomahawk, et quels écueils menacent une stratégie américaine encore illisible?

“Soixante-dix-sept jours après son intronisation, le président Trump a l’opportunité, mais absolument pas la garantie, de dissiper l’impression de confusion émanant de son administration”, écrit The New York Times dans un éditorial ce vendredi 7 avril. Mais le quotidien américain souligne avant tout les risques engendrés par cette intervention militaire contre le régime de Bachar El-Assad. Le journal en distingue trois principaux : Le magazine Newsweek insiste lui aussi sur les risques engendrés par ces frappes, cette intervention étant “bien plus risquée que ne l’aurait été une opération menée sous Obama, en raison de la présence de troupes russes et de leur équipement militaire – y compris des batteries antiaériennes – en Syrie”. Le journal américain estime à 10 000 le nombre de soldats russes en Syrie et souligne la présence sur place de “forces spéciales, dont certaines travaillent désormais avec les combattants de l’armée iranienne et le Hezbollah”. Et Newsweek de conclure :

Pour Trump, l’attaque de jeudi comporte un risque considérable, de même que toute prochaine action militaire.”

 

Un coup politique

Pour le Boston Globe, , “on aurait dit qu’ils ne parlaient plus du même homme”, écrit le quotidien américain. “Ils méprisaient le président non interventionniste. Désormais, ils veulent se ranger derrière le premier président à lancer une attaque directe en Syrie durant la guerre civile.”

Le journal de Boston revient sur la spectaculaire volte-face de Trump, qui, il y a quelques jours à peine, “semblait satisfait de laisser Bachar El-Assad au pouvoir”.

Ce n’est pas seulement un changement notable pour un président qui avait en tête de placer l’Amérique en retrait des affaires du monde. C’est un moment majeur pour n’importe quel président américain.”

 

Syria's army said six people were killed in the early hours of Friday morning after the US fired nearly 60 Tomahawk missiles at Shayrat airbase, in retaliation for a suspected chemical weapons attack on a rebel-held town that killed scores of civilians earlier this week.

US strikes in Syria: Game changer or deterrent?

Un avis partagé par le magazine de gauche The Nation, qui regrette que “Trump ait lancé des frappes en Syrie sans l’autorisation du Congrès” :

Le concept de guerre post-11 septembre est encore utilisé pour justifier des actions militaires. Et cela est inconstitutionnel.”

Syrie. Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu COURRIER INTERNATIONAL

Syrie : « Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l’escalade »  

Quelles sont les conséquences diplomatiques de la décision de Trump de frapper l’armée syrienne ? Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », a répondu à vos questions

Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l'escalade en Syrie. Américains et Russes sont confrontés au même problème : comment préserver au maximum les structures de l'Etat syrien  – pour ne pas fabriquer une situation à la libyenne – tout en s’efforçant de favoriser un dialogue politique entre le régime et une partie de la rébellion. Les uns et les autres butent sur le symbole que représente dans cette guerre la personne de Bachar Al-Assad. 

Que fera Trump si jamais un autre bombardement chimique a lieu? 
 
C'est ce type d'interrogation qui avait finalement conduit Obama a renoncer à une frappe en 2013. Il spéculait sur le risque d'engrenage au cas où la frappe américaine n'aurait pas dissuadé une deuxième attaque à l'arme chimique. Il y voyait alors la perspective d'une atteinte à la crédibilité et à l'autorité des Etats-Unis.

Les Russes ne peuvent pas dire à la fois "Nous sommes l'allié indéfectible du régime syrien, et sans nous pas de solution" d'un côté, et puis dire, d'un autre côté, "Nous n'y pouvons rien si Damas se lance dans des opérations ou des attaques irresponsables." Cette fois-ci il n'en va pas seulement de la capacité des Etats-Unis à dissuader une deuxième attaque, il en va aussi de la crédibilité de la Russie en Syrie.  

Assad allies vow reprisals against aggression on Syria

Russia, Iran and Lebanon's Hezbollah vow to react to any future 'aggressions against Syria', whoever carries them out.

 nRisk of mass killing rose most in Yemen in 2016: report Yemen rises as Syria tops UK-based rights group's annual 'People's Under Threat' index for third consecutive year.

 

Highest rated countries (2016)1. Syria

2. Somalia 
3. Iraq 
4. Sudan 
5. Afghanistan 
6. South Sudan 
7. Democratic Republic of the Congo 
8. Yemen 
9. Pakistan 
10. Myanmar 
11. Libya 
12. Nigeria 

 

Le rapport a pointé la  Syria  , , Iraq,, Democratic Republic of the Congo.,  Yemen ,  Burundi,( turned violent ) , Cameroon,  Uganda , Nigeria

 Index's top risers in 20171. Yemen

2. Libya
3. Nigeria
4. Burundi
5. Eritrea 
6. Angola
7. Uganda
8. Turkey
9. Cameroon
10. Mozambique
11. Bangladesh
12. Papua New Guinea 

 

  MRG index MRG calculates the index based on a number of indicators, including democracy and governance, conflict data, and displacement, among others. 

 Source: Al Jazeera and news agencies

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 Syrie : mission impossible

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"Disparus, la guerre invisible de Syrie" | ARTE Info

07/03/2017

Syrie : mission impossible

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CNT AIT 71 la photo de CNT AIT 71.
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

 

  "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |  

White House every time for approval.

Do talks on Syria serve any purpose?

 

Source: News agencies 

 
attaque du 19 décembre contre un marché de Noël à Berlin a été revendiquée par Daech, tout comme celle de la veille contre un site touristique de Jordanie.L'organisation djihadiste a par ailleurs profité de l'acharnement de la Russie contre Alep pour reprendre sa progression territoriale en Syrie. Palmyre, « libérée » en mars 2016, est en effet de nouveau entre ses mains. Si les tendances à l'œuvre se confirment en 2017, on doit craindre le pire, entre autres en termes de terrorisme en Europe.L'IMPASSE DE MOSSOUL  Le paradoxe est que la chute d'Alep a favorisé un rapprochement inédit entre la Turquie, la Russie et l'Iran
 
A lire 22 décembre 2016Ce que l'on doit redouter de Daech en 2017

READ MORE: Syrian activists languish in government jails

 

Pour la première fois, la ville russe a été la cible d’une attaque. Une bombe placée dans une rame a fait 14 morts et 49 blessés. Aucune revendication n’a encore été émise. La commission chargée de l'enquête sur l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg a établi que cette dernière avait été provoquée par une bombe, confirmant la thèse d'une attaque terroriste, rapporte l'agence de presse Interfax, aujourd'hui.» Lire aussi - Ce que l'on sait de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg

Pour le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, il est "cynique et mesquin" d'affirmer que cette attentant a été mené en représailles à l'intervention de la Russie en Syrie. Cela reste a confirmé, la population russe n'y croit pas.... En tout cas, ce pose des question. lundi soir 3 avril , parmi la petite foule rassemblée devant la station Place-Sennaïa, la tristesse le disputait à la colère. Un peu à l’écart, Sergueï, 34 ans, traducteur littéraire, exprimait sa pensée dans un français hésitant. « Je ne suis pas conspirationniste mais il faudra qu’un jour, on nous explique pourquoi depuis que ce régime est au pouvoir, on nous tue, on nous explose…cf EI et l'Asie

«Ceux qui soutiennent ce régime peuvent une nouvelle fois mesurer l'ampleur de leur responsabilité politique, stratégique et morale»

En six ans de guerre, qui ont causé des centaines de milliers de morts, entraîné le départ de quelques 12 millions de déplacés et réfugiés, l'ONU n'a rien su faire pour mettre un terme aux combats. Avec pourtant une quinzaine d'agences, des milliers d'employés et plusieurs milliards d'euros de budger, la présente onusienne au chevet de la Syrie n'a pas réussi à apporter la paix, ni à soulager les populations, ni même à éviter la plus grande crise des réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comment expliquer cette impuissance ? Grâce à un accès exclusif aux délégations de l'ONU, Anne Poiret a pu suivre une part des négociations auxquelles elles participent. 

Syrie Mission Impossible (2017 arte) - vidéo Dailymotion

Syrie mission impossible - vidéo Dailymotion :Arte Thema - Syrie : entretien avec Anne Poiret - YouTube

C'est la chronique d'un échec annoncé. Le constat d'impuissance d'une organisation internationale pacificatrice, l'ONU, incapable d'interrompre l'effroyable boucherie syrienne. Le fiasco prend ici un visage, celui de Staffan de Mistura, médiateur des Nations unies : pendant plusieurs semaines, la réalisatrice Anne Poiret a pu suivre ce diplomate dans sa mission — impossible — de négociateur. La singularité de son film tient à ce regard inédit porté en coulisses, levant un coin du voile sur un univers de mots pesés et de pas comptés, où les marges de manoeuvre apparaissent étroites, les périphrases et les euphémismes préférables aux condamnations frontales.

Semblable à un pompier armé d'une pipette face à un brasier, Mistura évolue entre équilibrisme prudent et stratégie de joueur d'échecs, composant avec les rouages complexes de l'ONU, les rapports de force entre membres du Conseil de sécurité — Etats-Unis et Russie... Le contraste est cruellement saisissant entre ce monde feutré, ses atermoiements, ses discussions de la dernière chance immanquablement avortées et la violence insoutenable des images du conflit ; entre le temps long de la diplomatie et l'urgence de la situation humanitaire. Le film déroule son récit dans un fatal compte à rebours dont on connaît l'issue : la chute d'Alep est, le 22 décembre dernier. Avant de donner in fine la parole à ceux qui, tel ce médecin réchappé des bombardements de l'hôpital d'Alep, ont vécu l'horreur de l'intérieur. Renvoyant à la communauté internationale l'image terrible de sa passivité

 iAnkara soutient les rebelles mais est associé à Moscou et Téhéran. Pour le président turc Recep Tayyip Erdogan, il importe de sortir la tête haute de l’isolement et des impérities diplomatiques qui furent les siennes, lui qui ­assurait, il n’y a pas si longtemps, que les jours de Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. Sa priorité n’est plus de voir le ­tyran de Damas partir, mais d’empêcher l’apparition d’une région autonome kurde dans le nord de la Syrie.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ». 
Editorial du « Monde ». 
 
Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions.  


Comment imaginé que cette paix honteuse signé par les russes, le régimes syriens, le gouvernements turcs et une partie de l'opposition modérée va faire arrêter ce cycle de violence débuté il y a 5 ans. La situation est revenu au point de départ avec un gouvernement corrompu, dictatorial et meurtrier au pouvoir,  et alors qu'une population bombardée nuit et jours qui a vu sa famille, ses voisins ou amis massacrés dans des bombardements absurdes" et meurtriers, que la moitié de la population sont des réfugiés internes ou externes, que le tissus sociales et familiales a été rompu alors.... ne voudront pas chercher la vengance.... Elle va prendre d'autres formes plus complexes, et donc plus difficile a arrêter.

 Au moins 86 civils ont été tués ce matin dans une frappe aérienne qui a émis du "gaz toxique" dans une ville du nord-ouest de la Syrie, a indiqu(OSDH).Vladimir Poutine a jugé aujourd'hui "inacceptable" d'accuser sans preuve le régime de Damas d'être responsable de l'attaque chimique présumée qui a fait au moins 86 morts en Syrie, selon un communiqué du Kremlin.Les analyses effectuées sur des blessés ont permis de confirmer que du sarin, un puissant agent neurotoxique, avait bien été utilisé lors d'une attaque .

» Lire aussi - Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse

Après des analyses de sang et d'urine prélevés sur des blessés soignés en Turquie, "il a été établi que du gaz sarin avait été utilisé" lors de cette attaque dans le nord-ouest de la Syrie, imputée par Ankara au régime de Bachar al-Assad, a déclaré Recep Akdag, cité par l'agence de presse progouvernementale Anadolu.

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» Attaque chimique en Syrie : bras de fer entre Moscou et les Occidentaux à l'ONU

 Le régime syrien, qui a reconnu pour la première fois le 23 juillet 2012 posséder des armes chimiques, disposerait de «centaines de tonnes» d'agents chimiques divers, selon le centre d'études sur la non-prolifération à l'Institut Monterey, aux États-Unis. Damas disposerait également de gaz VX, un autre neurotoxique dérivé du sarin, encore plus puissant.

La Syrie fait partie des huit pays dans le monde qui n'ont pas ratifié la Convention de Paris de 1995 interdisant l'usage, mais aussi la mise au point et la fabrication d'armes chimiques, aux côtés de la Corée du Nord, la Somalie, l'Angola, l'Égypte, le Soudan du Sud et Israël.

How to bring Bashar al-Assad to account? – Inside Story

 

Al Jazeera's James Bays, reporting fr

 

Editorial. Le coup de semonce de Washington à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique. Cette décision illustre la volonté d’appliquer à la politique étrangère et de sécurité le principe que Donald Trump a énoncé avec constance en matière économique et commerciale : « America First ». Il s’agit d’affirmer d’abord « l’intérêt vital et national » des Etats-Unis, puis d’essayer de rallier les alliés ensuite.Ce coup de semonce américain à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique.
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» Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

 Après le bombardement d’une base en Syrie,les réactions internationales se succèdent, entre « soutien total » des alliés des Etats-Unis, et condamnation de ses adversaires. 

LIRE AUSSI » Syrie : Washington et Paris n'exigent plus le départ de Bachar El-Assad

Syrie : « Nous sommes face à une attaque délibérée et qui a pour objectif de terroriser »

Olivier Lepick, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, fait le point sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun mardi.Dans la mesure où cette attaque ne présente aucun intérêt militaire, il est clair qu’elle a pour objectif de terroriser la population. Le régime de Bachar Al-Assad, ainsi que d’autres factions combattant en Syrie, sont passés maîtres dans cet exercice. Les Syriens sont, bien entendu, les premières victimes de cette attaque. Les négociations internationales pour aboutir à la paix, comme celles ayant cours à Genève, en sont probablement la deuxième cible. Avec cette attaque, le régime syrien fait la démonstration à la communauté internationale de son impunité totale. Il montre à ses alliés et à ses adversaires qu’il est opposé à la paix et bien décidé à reconquérir par la force l’intégralité du pays 

 
 
 
 
 

Cette alliance de revers, parrainée par la Russie, embarrasse Ankara et ses alliés de l’ASL, et renforce la fragmentation du conflit. Soucieuses de bloquer l’avancée de l’armée turque et de ses alliés rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord de la Syrie, les milices kurdes syriennes (YPG) ont choisi de s’allier au régime de Damas afin d’empêcher les Turcs de gagner du terrain.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ».

 

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

EDITORIAL A Damas, un « abattoir humain » au cœur de la crise syrienne 44 "Disparus, la guerre invisible de Syrie"

Le royaume hachémite est le seul Etat arabe convié aux négociations sur le cessez-le-feu en Syrie organisées par le Kremlin à Astana, au Kazakhstan. Les postes- frontières jordaniens ne rouvriront pas tant que l’armée régulière syrienne n’aura pas repris le contrôle de ses propres terminaux, a ainsi déclaré le chef d’état-major à la BBC. Et les stages de formation que dispense Amman aux insurgés de la région sud visent à les préparer à combattre l’EI et non les forces pro-Damas, a insisté le général.Deux gages qui contredisent la politique de soutien clandestin à l’insurrection, suivie jusque-là par le royaume

Gérées depuis Amman par le Military Operation Center, une cellule de coordination, placée sous l’égide de l’Agence américaine de renseignement (CIA), ces livraisons ont baissé de volume après le début de l’intervention de Moscou en Syrie, à l’automne 2015. En échange, les bombardements russes ont – relativement – épargné les rebelles du front sud. L’intégration de la Jordanie dans le processus d’Astana pourrait conduire à la fermeture définitive de cette filière d’armement. Ce qui ouvrirait la voie, à moyen terme, à la reconquête de la région de Deraa par les forces gouvernementales. Avec la bénédiction tacite de la Jordanie.

COMPTE RENDU Syrie : le difficile exercice d’équilibre de Recep Tayyip Erdogan Marie Jégo (Istanbul, correspondante),  La Jordanie se rapproche de l’axe Moscou-Damas

Alep, chronique d’une révolution impossible Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

 

 

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World

 Tendance, favorable à Damas, Moscou  Téhéran, Hezbollah Libanais , Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra ) et Etat Islamiste

La guerre n’est pas terminée. Le retour en force de l’organisation Etat islamique (EI) à Palmyre indique combien l’opération de reconquête du régime sera longue. Dans le patchwork d’enclaves encore sous son contrôle, la rébellion compte entre 100 000 et 150 000 hommes en armes. Mais éparpillés, divisés, parfois encerclés, ces combattants sont peu susceptibles de renverser la tendance, favorable à Damas, Moscou et Téhéran. 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

 

» Lire aussi - Trump et Nétanyahou enterrent la «solution de deux États» , Pour le Hezbollah, le processus de paix est mortRÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un acteur » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

 

Le groupe Etat islamique, pourtant absent de la bataille d’Alep, en apparaît comme le principal vainqueur et reprend l’offensive à Palmyre, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu. L’historien Jean-Pierre Filiu déplore que la ville syrienne soit toujours sous le contrôle de l’organisation Etat islamique en raison d’un « accord par défaut entre Washington et Moscou ». Soyons clairs résume t'ilc : la chute de Rakka ne règlera pas à elle seule le problème jihadiste en France. Mais tant que Rakka demeure aux mains de Daech, une menace grave pèse sur notre pays. Il est tant d’en tirer enfin toutes les conséquences et de sortir de notre « terrible solitude ». Avant une nouvelle tragédie

Le monde La province d’Idlib deviendrait-elle le pendant syrien de la région yéménite du Hadramaout, où les Etats-Unis multiplient les frappes contre le réseau Al-Qaida ?Idlib, terminus des naufragés de la révolution syrienne Les groupes armés et radicaux y font régner leur ordre.Les rêves d’Hossam Ayash s’y sont brisés.

« Il n’y a plus de révolution ici ou, du moins, plus celle qu’on voulait mener. Il y a la guerre, juge amèrement le jeune homme. Il n’y a pas de règles claires. Il n’y a que la loi du plus fort. » 


12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] 
12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] - vidéo Dailymotion» Deux bombes explosent à Damas, Notre décryptage :   L’ex-Front Al-Nosra, pierre d’achoppement des tentatives de trêves 

Tahrir Al-Cham marque des points importants. Il peaufine sa stratégie visant à se présenter comme la seule force efficace face au camp pro-Assad et comme le défenseur numéro un des sunnites, la communauté majoritaire en Syrie, opposée en grande partie au pouvoir.

 A lire Tahrir al Cham. Encercles par l'etat islamique - Documentaire Arte - 10.02 ... - YouTube

 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion sculé vers Raqqa . Mardi 07 23:50 - 00:45
Daech, paroles de déserteurs Documentaire Daech, paroles de déserteurs 
A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

La rebellion suite a l'accord russo-turc est en voie d'éclatement, de division : Depuis la chute d'Alep-Est, les combats fratricides se multiplient entre groupes rebelles syriens.

C'est une conséquence de la cuisante défaite subie par les rebelles à Alep-Est fin décembre. Le plus puissant des groupes insurgés non djihadistes, les salafistes d'Ahrar al-Cham, vient de fusionner avec cinq autres factions armées dans leur dernier bastion du nord-ouest de la Syrie. Il s'agit de mieux résister aux attaques que leurs ex-amis du Front Fatah al-Cham, l'ex-branche syrienne d'al-Qaida, ont lancées contre eux après leur évacuation d'Alep-Est, fin décembre. Dans la foulée de leur repli dans la région d'Idlib, où Fatah al-Cham est solidement implanté, celui-ci a accusé certains insurgés d'avoir conspiré pour mieux «isoler» ce groupe classé comme «terroriste» par la communauté internationale.

Les griefs portés par les djihadistes du Front Fatah al-Cham contre les autres rebelles sont nombreux. Ils leur reprochent surtout d'avoir communiqué leurs positions aux Américains

 La région d’Idlib est le théâtre d’une offensive des formations djihadistes regroupées au sein de Tahrir Al-Cham contre les modérés de l’Armée syrienne libre.

Syria's Civil War ,United States ,Russia Politics ,Middle East

 

La guerre de Syrie n’est pas finie

Editorial. Une nouvelle phase s’ouvre en Syrie, qui voit Bachar Al-Assad consolider son emprise sur le pays. De quoi entretenir la colère de la majorité sunnite syrienne. LE MONDE |

Les Etats-Unis sont confrontés à cette question : peuvent-ils laisser l’Iran s’implanter militairement en Syrie, là où le terrain est reconquis sur la rébellion syrienne et sur les djihadistes ? Pas question, répondent en chœur les capitales arabes tout comme Israël. La présence de la Russie en Syrie est une vieille tradition. Celle de l’Iran, par milices chiites interposées, ne sera pas tolérée. A un moment, M. Trump pourrait avoir à faire un choix difficile : défendre la cause de ses alliés arabes, saoudiens notamment, ou accepter la mainmise iranienne sur la Syrie.

Lire aussi :   En Syrie, Trump contre l’Iran

Deuxième question : « le cas Bachar ». Si personne ne pose plus son départ comme une précondition à une éventuelle discussion sur l’avenir politique de la Syrie, personne ne se fait d’illusion non plus. Américains et Russes savent que, si le dictateur dispose du soutien incontestable d’une partie de la population, son maintien à terme entretiendra la colère de la majorité sunnite du pays – source d’un perpétuel renouveau djihadiste. La guerre de Syrie n’est pas finie . A l'image de Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l’EI : Ldans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

LIRE AUSSI:

» À Idlib, en Syrie, la guerre est déclarée entre djihadistes et rebellesSyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

 

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» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

Les djihadistes assurent leur emprise sur l’Est syrien en prévision de la chute de Mossoul, leur « capitale » irakienne. Les djihadistes auraient acheminé  des renforts depuis leur « capitale », Rakka.« Capitale bis de l’EI »

 

Syrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

 
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Proche-Orient, Syrie, ONU, bataille diplomatique, Russie
 
ARTE+7 | Syrie : mission impossible
Syrie : mission impossible (2017) - Documentaire - L'essentiel ...

 

Les guerres cachées contre...

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« La chute d’Alep, c’est la victoire de la propagande complotiste »,

« Alep crève, mobilisons-nous ! »,
Poutine, grand vainqueur de la bataille d’Alep,
L’ordre ignominieux d’Alep. Editorial. Bachar Al-Assad, la Russie et l’Iran sont les grands vainqueurs de la bataille pour la deuxième ville de Syrie. Détruite, Alep risque d’être l’objet d’une sordide épuration politico-confessionnelle.
Les débats

05/02/2017

Le monde sous les bombes

 

Flores Magon a partagé sa photo.
 L’image contient peut-être : texte
 
 
 

Théisme, Nationalisme, Capitalisme... Les religions vont bien.
...ni contre l'une ni contre l'autre des religions en particulier, mais contre toutes les religions qui de fait enrégimentent les consciences/vivants dans des idées/relations totalitaires, guerrières et qui laissent perdurer, pour la cause, la soumission/domination et l'exploitation des humains par d'autres.

 

 
Le monde sous les bombes, de Guernica à Hiroshima
 
Commente  A l'heure où Donald Trump reçoit les codes de l'arme nucléaire, France 3 propose de voir le documentaire d'Emmanuel Blanchard, "Le Monde sous les bombes", de Guernica à Hiroshima

C'est quelque chose de finalement très contemporain : on peut gagner une guerre sans mettre le pied dans le pays. 
LE MONDE SOUS LES BOMBES DE GUERNICA A HIROSHIMA

n les   progrès technologiques ont accouché de nouvelles promesses ou plutôt de nouvelles illusions. Sous les bombes, c’est toujours la même terreur".

 "Le bombardement expérimente une autre façon de se battre : c'est l'armée qui se bat contre les civils"


LE MONDE SOUS LES BOMBES DE GUERNICA A HIROSHIMA

LE MONDE SOUS LES BOMBES Documentaire inédit + débat en direct de Sciences Po ,  "Good Kill", un film édifiant sur l'utilisation des drones - 26 avril 2015 

 

  

La voix de Didier Bezace conclut cet implacable documentaire sur des images de survivants dans les ruines d’Alep. Depuis 1937, rien n’aurait donc changé ?

Le 26 avril de cette année-là, en deux heures, 24 bombardiers de la Luftwaffe déversaient 40 tonnes de bombes sur Guernica (7000 habitants), petite ville espagnole apparemment sans grande importance stratégique. La population, paniquée fuit la ville, laissant les troupes de Franco l’occuper. La même année, en Chine, l’invasion japonaise commence par les terribles bombardements de Shanghaï, Nankin et Chongqing, qui détient le triste record de la ville la plus bombardée de la guerre (5000 bombardements et 3000 tonnes de bombes larguées par l'armée japonaise entre 1939 et 1942

ARTE Reportage . Lire la suiteARTE Reportage - videos.arte.tvChine : frappée par la crise, la ville de Wenzhou, célèbre pour ses entreprises prospères, est en pleine débâcle.VIDEOS.ARTE.TV

 

A quoi servent les bombardements de populations civiles ?

 n C’est la question que posent les auteurs de ce remarquable documentaire "Le monde sous les bombes : De Guernica à Hiroshima" – prix Terre(s) d’Histoire au Figra 2017 – qui, de Guernica à Hiroshima en passant par Londres, Dresde, Berlin et Tokyo, analyse la théorie née à l’orée de la Seconde Guerre mondiale selon laquelle, en bombardant les populations civiles, on emporte la victoire plus facilement
 
Les auteurs décortiquent l’engrenage terrifiant qui a mis en mouvement des cerveaux brillants, englouti des richesses inimaginables et tué des millions de civils sans apporter forcément la victoire attendue. Les pays colonisés (Irak, Syrie, Libye, Inde...) servent de laboratoire aux expérimentations des puissances occidentales. En 1911, de son monoplan, l’aviateur italien Giulio Gavotti largue à la main les premières bombes sur des rebelles libyens, et Arthur Harris, futur maître d’œuvre des bombardements britanniques sur les villes allemandes, se vante d’avoir rasé un village entier en quarante-cinq minutes.
 

1,5 million de tonnes de bombes en sept ans de guerre , parmi lesquelles Tokyo, où 100 000 habitants furent tués en une seule nuit.

(Cie des Phares & Balises - 2016)

Tabou

En dépit de ces échecs et de ces carnages, le bombardement est devenu, depuis, l’arme de tous les futurs conflits. Riche d’archives rares et spectaculaires glanées dans de nombreux pays, ce documentaire éclaire un pan de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale largement tabou et méconnu car il pointe la responsabilité alliée dans le bilan terrible des destructions et l’absurdité des bombardements face à des régimes totalitaires comme l’Allemagne nazie ou le Japon de Hirohito, dont les populations se sont retrouvées prises en otage.

 

Un film de Emmanuel Blanchard et Fabrice Salinié. Une production Compagnie des Phares et Balises (www.cpbfilms.com) pour France 3.

A lire "Le monde sous les bombes : De Guernica à Hiroshima" - 25 avril 2017 -

Le président Donald Trump a choisi Mickey Pence comme vice-président.
Même dans vos rêves les plus fous, aviez-vous un jour imaginé que le monde serait dirigé par Mickey & Donald ?...(Camille de VitryLe gouvernement TrumpEtienne de la Boetie
 
 
 

Prêts à changer l'Histoire ? Dirigez vos armées à la victoire. Choisissez de vous spécialiser en combat terrestre, naval, ou aérien. Débloquez des armes secrètes et des technologies et dévastez vos ennemi sous le feu de vos armes nucléaires. Prêt à rejoindre la bataille

 
 

Le président américain a porté ses premiers coups.
Les banquiers de Wall Street se sont aussitôt réjouis
Le directeur du Conseil économique national à la Maison Blanche est l'ancien numéro 2 de Goldman Sachs et il a aussitôt déclaré: "Tout cela n'a rien à voir avec une volonté de leur faire plaisir "
Un des mensonges grossiers du jour...

 
la vidéo de The Hill"
 

  Élection de Donald Trump, réchauffement climatique, montée des nationalismes. Les scientifiques qui indiquent virtuellement depuis 1947 la proximité estimée de la fin du monde ont mis à jour jeudi leur horloge de l'apocalypse.

 
Les scientifiques Lauren Krauss et Thomas Pickering présentent la nouvelle image correspondant à l'horloge apocalyptique lors d'une conférence de presse, jeudi.

Cette célèbre horloge du Bulletin des scientifiques atomiques n'avait plus été aussi près de minuit depuis 63 ans, quand l'URSS a fait exploser sa première bombe à hydrogène en 1953, marquant le début de la course aux armements nucléaires. Les douze coups de ce compteur temporel un peu spécial sont censés correspondre à un cataclysme planétaire.

«C'est une métaphore», décrit le site du Bulletin des scientifiques atomiques, «un rappel des danger auxquels nous devons faire face si nous voulons survivre sur la planète.»

 

 

Le président philippin se dit prêt à une « guerre longue » avec la rébellion communiste

Le gouvernement et la rébellion ont dénoncé un cessez-le-feu en vigueur depuis cinq mois. Rodrigo Duterte a alors mis un terme aux négociations.Le Monde.fr avec AFP |

ALe président philippin Rodrigo Duterte a décidé samedi 4 février d’abandonner des négociations avec la rébellion communiste destinées à mettre fin à des décennies de conflit.

Lire aussi :   Philippines : Rodrigo Duterte, fossoyeur des droits

La rébellion communiste a annoncé cette semaine qu’elle mettait fin à la trêve décrétée unilatéralement par chacune des parties en août lorsqu’elles avaient entamé des négociations de paix à Oslo. Deux jours après, les forces gouvernementales dénonçaient aussi le cessez-le-feu.La rébellion communiste, qui veut renverser le régime capitaliste dans l’archipel, où le fossé entre riches et pauvres est l’un des plus larges d’Asie, dure depuis 1968. Selon l’armée philippine, elle a fait 30 000 morts.


n  Depuis une semaine, Washington et Téhéran échangent des philippiques qui marquent un net refroidissement des relations bilatérales, après un timide dégel consécutif à l’accord sur le nucléaire iranien, en 2015. C’est un duel d’hubris, un affrontement pour l’heure rhétorique, mais dont certains s’inquiètent qu’il ne puisse glisser à terme sur le terrain militaire. Depuis une semaine, les couteaux sont tirés entre le gouvernement Trump et le régime iranien. CNNEn réponse au tir de missile balistique effectué le 29 janvier par Téhéran, jugé « inacceptable » à Washington, les autorités américaines ont durci le ton et pris vendredi une nouvelle série de sanctions financières à l’égard de la République islamique. Politico, The Christian Science MonitorSignalant un changement de cap majeur par rapport à l’ère Obama, marquée par une tentative de rapprochement, le nouveau secrétaire à la défense, James Mattis, a déclaré que l’Iran était « le plus grand Etat soutenant le terrorisme au monde »

L'Iran a décidé aujourd'hui de maintenir la réciprocité en n'accordant plus de visas aux ressortissants américains après le nouveau décret du président Donald Trump interdisant pendant 90 jours l'entrée des Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans, dont l'Iran.

» Lire aussi - Donald Trump signe un décret migratoire atténué

Plus d'un million d'Iraniens vivent aux Etats-Unis et environ 35.000 s'y sont rendus avec un visa en 2015.

Depuis l'investiture de M. Trump le 20 janvier, le ton n'a cessé de monter entre Washington et Téhéran, dont les relations diplomatiques ont été interrompues peu après la révolution islamique de 1979 et l'occupation de l'ambassade américaine à Téhéran.

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La Corée du Nord fait planer le risque d'un conflit en Asie

La Corée du Nord a tiré aujourd'hui une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course dans les eaux japonaises, une "provocation" intolérable pour Tokyo et un nouveau défi pour le président américain Donald Trump. A lire / voir nCorée du Nord : les images du tir de missiles VIDÉO La Corée du Nord affirme que le tir de missiles effectué lundi 6 mars était un exercice en vue de frapper les bases américaines au Japon. Les Etats-Unis ripostent en déployant leur bouclier Thaad. La Chine voit l’installation de ce dispositif d’un mauvais œil, considérant qu’il pourrait réduire l’efficacité de ses propres missile

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pasLes tirs répétés de la Corée du Nord sont un acte de provocation pour notre sécurité", a déclaré M. Abe, parlant de "nouveau degré de menace". "Nous ne pouvons en aucun cas tolérer cela".

En lançant quatre missiles lundi, Pyongyang s'entraînait à pouvoir frapper les bases américaines au Japon. Face à cette escalade, la presse chinoise n'écarte pas la possibilité d'une guerre.La possibilité d'un conflit nucléaire est maintenant dans toutes les têtes en Asie du Nord-est. La Corée du Nord fait en effet peser une menace de plus en plus inquiétante sur ses voisins, mais aussi sur les troupes américaines qui y sont déployées.Cet essai préoccupe d'autant plus les observateurs que quatre engins ont été tirés simultanément - ce qui rend leur interception complexe - et qu'ils sont retombés près des côtes nippones, à moins de 370 kilomètres.s. Alors que Donald Trump, le président américain, a réaffirmé son «engagement à toute épreuve» derrière ses alliés japonais et sud-coréen, le risque d'un dangereux engrenage n'est désormais plus à écarter. Le conseil de sécurité des Nations unies se réunira mercredi, pour discuter de cette crise.

Lire aussi :La Corée du Nord fait planer le risque d'un conflit en Asie , Lire aussi :   La Corée du Nord, menace nucléaire suprême en 2017 ?

Malgré les réticences de la Chine, les Etats-Unis ont entamé dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 mars le déploiement du système de défense antimissile Thaad (Terminal High Altitude Aera Defense) en Corée du Sud. Une décision en réponse au nouveau tir de missiles auquel a procédé Pyongyang dans la matinée de lundi, a expliqué le commandement de l’armée américaine dans le Pacifique (Pacom). La Maison Blanche avait déjà annoncé que la livraison de ce système de défense, d’abord programmé à l’automne, allait être accélérée.

Les tirs de missiles de lundi apparaissent comme une réponse de Pyongyang au début des manœuvres militaires annuelles de la Corée du Sud et des Etats-Unis, la semaine dernière. Kim Jong-un avait alors demandé à ses forces armées « de se tenir en alerte maximale face à la situation dramatique en cours, dans laquelle une véritable guerre pourrait éclater à tout instant », selon KCNA. Il avait insisté pour que ses troupes soient prêtes « à réagirrapidement, prendre position et frapper afin de pouvoir ouvrir le feu et d’annihiler les ennemis dès que l’ordre en serait donné par le comité central du parti ».

 
 
  

M. Hwang a appelé au déploiement "rapide" du bouclier antimissile américain THAAD, projet annoncé l'année dernière par Séoul et Washington et qui suscite la colère de Pékin.

Le mois dernier, la Corée du Nord avait déjà lancé un missile balistique, premier tir du genre depuis octobre et qui était destiné d'après Séoul à tester les réactions de la nouvelle administration du président Trump.

D'après le Nord, cet engin était alimenté par du combustible solide, ce qui raccourcit le temps de ravitaillement comparé au combustible liquide et rend difficile la détection.

 

But I can understand in the case of North Korea, I can understand why [it] is building its nuclear capabilities to face the American aggression, clear aggression."

Will the US try to denuclearise North Korea by force?- Inside Story

 

Source: Reuters news agency Asia Pacific, North Korea, United States, Syria's Civil War,

COMPTE RENDUEntre les Etats-Unis et l’Iran, une escalade pernicieuse

Le président américain Donald Trump a promis aujourd'hui "une hausse historique" del'enveloppe destinée à la Défense dans le prochain budget fédéral dont les grandes priorités devraient être annoncées dans la journée.

"Ce budget respecte ma promesse de protéger les Américains", a-t-il déclaré à la Maison Blanche devant les journalistes, lors d'une rencontre avec des gouverneurs.

 Trump 'seeks $54bn increase' in military budget http://aje.io/wk4k

ithout offering more details.

Au Yémen, les Etats-Unis accélèrent leur campagne contre Al-Qaida

Une vingtaine de frappes aériennes a été menée par les Etats-Unis, jeudi et vendredi, contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA).LE MONDE |


Les Etats-Unis ont mené, jeudi 2 et vendredi 3 mars, au moins une vingtaine de frappes aériennes contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA), la branche de l’organisation au Yémen. Il s’agit d’une accélération de la campagne antiterroriste américaine dans le pays : le commandement militaire régional américain (Centcom) y avait annoncé trente raids pour l’ensemble de l’année 2016.

Washington mène des raids aériens sans précédent contre le groupe djihadiste, au risque de déstabiliser la coalition gouvernementale anti-houthistes. Les Etats-Unis ont mené, entre jeudi 2 et lundi 6 mars, plus de 40 frappes aériennes contre Al-Qaida dans la péninsule Arabique (AQPA), la branche de l’organisation auYémen. Il s’agit de la plus intense série de bombardements depuis le début de l’intervention américaine dans ce pays, en 2002, marquant un net infléchissement opéré par l’administration Trump en matière de lutte contre le terrorisme. Un récent rapport de l’ONU y dénombrait trente raids pour l’ensemble de l’année 2016.


 Illusoire » Le risque de pertes civiles exaspère la population

« Les Etats-Unis croient pouvoir se débarrasser de ce problème par les armes, mais c’est illusoire, estime Elizabeth Kendall, spécialiste du Yémen au Pembroke College à l’université d’Oxford. Ces frappes peuvent être utiles, mais elles doivent être plus prudentes : il est très difficile de faire la part des militants d’AQPA au sein des tribus. »Certaines frappes ont visé des zones habitées, notamment une usine de briques dans la province de Chabwa, vendredi.

 

La Maison Blanche envisage actuellement de donner plus de latitude au Pentagone pour ordonner des opérations antiterroristes hors des zones de guerre où les Etats-Unis sont officiellement engagés (Afghanistan, Irak, Syrie). Le secrétaire à la défense, James Mattis, a présenté le 27 janvier au président Trump une série d’options pour intensifier également la lutte contre l’organisation Etat islamique.
COMPTE RENDU Au Yémen, les Etats-Unis intensifient leur campagne contre Al-Qaida Louis Imbert17/07/2016 La guerre de l'ombre au Sahara", 04/03/2017 EI et l'Asie, 10/02/2017 Les guerres cachées contre Daech

Le président des Etats-Unis a proposé une « hausse historique » des dépenses du Pentagone pour répondre aux menaces d’un monde « dangereux », une augmentation de 54 milliards de dollars compensée par une réduction de l’aide internationale. soit « la proposition de réduction la plus importante depuis les premières années de l’administration Reagan (1981-1989) », d’après Mick Mulvaney, directeur du budget. M. Trump a déclaré : « Nous allons commencer à dépenser pour des infrastructures importantes. Ce n’est pas comme si nous avions le choix : nos routes, nos ponts ne sont pas sûrs, ainsi que nos tunnels. » Il a ajouté : « Nous allons faire plus avec moins et rendre le gouvernement maigre et responsable devant la population. »

 

I

 

le détail des baisses attendues pour le puissant département d’Etat (ministère des affaires étrangères), chargé de la diplomatie américaine, ou encore de l’Agence de protection de l’environnement.

 

Source: Al Jazeera and news agencies

COMPTE RENDU Trump privilégie la dépense militaire et taille ailleurs Edouard Pflimlin (avec AFP et AP) , 

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Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Les Etats-Unis doivent se placer "en tête du peloton" et ils devront pour cela étoffer leur arsenal nucléaire, a déclaré aujourd'hui le président américain, Donald Trump, lors d'un entretien accordé à Reuters.

Selon lui, les capacités nucléaires militaires américaines accusent un retard, alors que la Russie vient de violer le traité sur la non-prolifération des armes atomiques, ce qu'il a déploré. Cette question sera abordée avec son homologue russe, Vladimir Poutine, s'ils se rencontrent, a-t-il dit.

Evoquant la question nord-coréenne, Donald Trump a jugé qu'elle pourrait être résolue "très, très facilement si elle (la Chine) le souhaitait", accentuant ainsi la pression sur Pékin afin que le gouvernement chinois use de son influence sur Pyongyang pour que le régime de Kim Jong-un cesse ses provocations.

Interrogé dans le Bureau ovale, Donald Trump s'est dit "très en colère" vis-à-vis de la Corée du Nord après l'essai balistique auquel elle a procédé le 12 février.

Donald Trump a également abordé l'Union européenne, un projet auquel il s'est dit "totalement favorable" et qu'il juge "formidable".

Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Des secondes liées à Donald Trump : Menaces climatiques et nucléaires

Ils soulignent aussi que les États-Unis et la Russie, qui ensemble détiennent plus de 90% des armes nucléaires dans le monde, sont rivaux sur plusieurs théâtres de conflits comme en Syrie ou en Ukraine et poursuivent une modernisation étendue de leurs forces nucléaires, sans négociation sérieuse sur le contrôle de ces armements. La Corée du Nord a par ailleurs effectué deux nouveaux tests d'explosions nucléaires souterraines et indique clairement poursuivre ses efforts pour se doter de missiles capables de transporter des ogives nucléaires.

» Lire aussi: Pour Donald Trump, le Japon doit se doter de l'arme nucléaire

«La question est de savoir si la fabrique même de la démocratie pourrait être mise en péril en érodant la confiance dans l'intégrité d'une élection», s'est interrogé, lors d'une conférence de presse, Lawrence Krauss, un physicien de l'Université d'État d'Arizona et président du conseil d'administration.

«C'est la première fois que des déclarations faites par une ou deux personnes à de hauts niveaux de responsabilité ont autant d'impact sur notre perception des menaces» Le physicien Lawrence Krauss

 

 
 
 

MILITARY

The 10 countries that export the most major weapons

The global trade in heavy arms has skyrocketed to its highest level since the Cold War.  | Military, Charts

 

Ten countries are responsible for the vast majority of all major arms exports, accounting for 90 percent of global sales, according to  a report  by the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI).

The new study said the  global trade of heavy weapons systems has now reached its highest level since the end of the Cold War in 1991.

The world's top five major arms exporters are the United States, Russia, Germany, France and China. Together, they account for 74 percent of the total volume of exports.

In the Middle East, major arms imports have surged over the past few years, the SIPRI report said. 

Between 2012 and 2016, imports by countries in the region skyrocketed by 86 percent, accounting for 29 percent of global weapons purchases.

Globally, India,  Saudi Arabia and the United Arab Emirates were the most prolific importers of major weapons.

arms trade import export infographic

gloabal arms trade since end of cold war

Source: Al Jazeera News

 nYémen: des femmes en sit-in contre la guerre qui déchire leur pays depuis deux ans, a constaté un photographe de l'AFP. Des sit-in de protestation se sont multipliés à Sanaa, que les rebelles contrôlent depuis qu'ils ont lancé en 2014 leur coup de force contre le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi.

» Lire aussi - Cisjordanie: des Palestiniennes et Israéliennes marchent contre l'occupation

Depuis l'intervention de la coalition arabe en mars 2015 en soutien aux forces pro-Hadi, le conflit au Yémen a fait près de 7.700 morts, majoritairement des civils, et plus de 42.500 blessés, selon l'ONU.

A lire Il est minuit moins deux minutes trente avant la fin du monde Par lefigaro.fr, AFP agence Publié

10 scénarios pour la fin de l'homme - partie 1 sur 2
 
n
vendredi 20 janvier 2017 
par Sonia Devillers

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Rédigé par denge - 17 octobre 2016 -
La fabrique de la désinformation
Créé le mardi 24 janvier 2017 
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