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14/12/2016

Le gouvernement Trump

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la photo de Flores Magon.  Pour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ? 

 

par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,
 
 Quel est les points qui rassemblent Fillon, Poutine et Trump? La révolution conservatrice, populiste , démagogique et réactionnaire. Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».
 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

 

 
A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégorie
 
Enquête sur le fonctionnement – et les dysfonctionnements – du nouveau pouvoir qui s’est installé à Washington, au sein du premier cercle des conseillers de Donald Trump. Déclarations fracassantes, luttes d’influence, confrontations idéologiques… : en s’appuyant sur de multiples sources à l’intérieur de l’administration, le film tente de déchiffrer l’avenir du pays, qui se joue derrière des portes closes. Au centre de cette enquête se trouve Steve Bannon, magnat de la presse « alt-right » (d’extrême droite), devenu le principal conseiller politique à la Maison-Blanche. Début avril, Donald Trump a voulu montrer qu’il prenait ses distances avec celui qu’on présente comme son éminence grise, notamment en le démettant de ses fonctions au Conseil national de sécurité. Mais comment interpréter ce petit coup de théâtre ? On doit en tout cas à Steve Bannon le caractère offensif du discours présidentiel d’investiture, ainsi que le « décret antimusulmans » du 27 janvier, retoqué depuis. Afin de mieux comprendre ses positions idéologiques, le film explore son passé de conseiller militaire dans la Marine américaine, puis de banquier chez Goldman Sachs, et surtout son rôle à la tête du site Breitbart News Network, devenu l’un des principaux relais médiatiques de la droite extrême et des ultraconservateurs. Passant au crible son parcours ainsi que ceux de deux autres hommes clés de l’administration Trump, le jeune conseiller politique Stephen Miller et le ministre de la Justice Jeff Sessions, le documentariste Michael Kirk explicite la vision qui préside aujourd’hui aux destinées de l’Amérique – et du monde.
 
 David Duke, le mauvais génie de Donald Trump L'ancien leader du Ku Klux Klan, présent samedi lors des violences à Charlottesville, a une longue histoire commune avec le président américain, qui a pourtant nié le connaître à plusieurs reprises. Il  n'a pas changé, depuis le temps où il paradait à la tête des «Chevaliers du Ku Klux Klan», dans son État de Louisiane. À 67 ans, David Duke a vieilli, bien sûr, son visage s'est émacié, ses tempes rousses grisonnent, mais la chirurgie esthétique fait des miracles et il n'a rien perdu de ses talents d'imprécateur, ni de harangueur antisémite.
Boston: Un monument en mémoire des victimes de l'Holocauste vandalisé
 
Mais après son vote en faveur de la guerre en Irak, j'ai promis de ne plus jamais voter pour elle" malgré ses nombreux polémiques affichés racistes, sexistes populistes. Cependant les scandales et bourdes concernant sa femmee "après la controverse sur le discours de Melania Trump" et le cas de Manafort, un conseiller de Trump connu de la justice française :http://www.lesechos.fr/…/0211146849610-trump-paul-manafor...# pourrait changer la donne. Experimenté mais contesté c'est ce qui ressort de se personnage.
 
Le cas Paul Manafort

Visé par une enquête de corruption politique en Ukraine, Paul Manafort avait été mis en retrait mercredi par le candidat républicain .Le directeur de campagne de Donald Trump, l'influent Paul Manafort, aurait été le bénéficiaire de versements illégaux de millions de dollars en liquide de la part de l'ancien président ukrainien Victor Ianoukovitch, affirme le New York Times.Le nom de M. Manafort, stratège républicain depuis les années 1970 recruté pour mettre la campagne de Donald Trump en ordre de marche vers la Maison Blanche, figure sur des livres de compte secrets actuellement aux mains d'enquêteurs gouvernementaux ukrainiens, rapporte le New York Times.Paul Manafort s'en va. Il n'est plus le «président» de la campagne de Donald Trump. Le candidat républicain à la Maison-Blanche avait fait appel au stratège américain fin mars pour professionnaliser sa campagne

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Il est assez inhabituel qu'un président élu confie les rennes de son équipe de transition à son colistier. Le choix de Mike Pence pour orchestrer l administration Trump  Pence est aussi un héraut de la droite conservatrice, connu pour ses positions intransigeantes contre l'avortement et le mariage gay. Après avoir défendu une loi qui aurait permis à des commerces de refuser des clients gays souhaitant se marier, au nom de la liberté religieuse, il avait toutefois dû s'incliner, les juges fédéraux refusant cette exception au nom du principe de non-discrimination.

Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

C’est la ligne dure de « l’Amérique d’abord » qui se confirme ; elle paraît tourner la page du libre-échange et bien au-delà, parce qu’elle prévoit d’associer un tournant protectionniste avec la libéralisation d’une finance pourtant honnie il y a peu. C’est la conjonction de ces deux politiques qui doit le plus nous inquiéter.

La volonté d’instaurer un isolationnisme commercial – et, donc, de mettre en cause la mondialisation – n’est évidemment pas neutre. C’est le signe que les Etats-Unis renoncent à être partout le porte-drapeau du libre-échange. Mais qui connaît l’histoire de la politique commerciale américaine peut le comprendre aisément. Le fameux Rapport sur les manufactures, d’Alexander Hamilton, publié en 1791, fut la véritable bible du protectionnisme industriel.  

Son futur secrétaire d’Etat, M. Tillerson, a été choisi parce qu’il est « réellement l’un des grands hommes d’affaires de ce monde », a expliqué le président élu dans un Tweet : tout est dit. Les talents demandés aux membres de l’équipe Trump ne sont ni politiques ni idéologiques, mais ceux de praticiens et d’hommes d’affaires, à l’image du futur président lui-même. A l’exception de deux femmes – les milliardaires Betsy DeVos, à l’éducation, et Elaine Chao, fille d’armateur, aux transports, comme il se doit –, d’un Noir, le neurochirurgien Ben Carson, au logement, cette administration est d’abord masculine, blanche et riche.

En politique extérieure, deux orientations se dessinent : une ligne dure avec la Chine, qui, en quelques jours, a dû encaisser la remise en cause de la politique de la « Chine unique », et un rapprochement avec Taïwan, ainsi que des Tweets vengeurs sur sa politique commerciale et la militarisation de la mer de Chine méridionale ; et un assouplissement probable à l’égard de la Russie.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

Etats-Unis : les arrestations de clandestins s’accélèrent

L’administration Trump a donné toute latitude à la police de l’immigration pour multiplier les reconduites à la frontière. Les arrestations visent de plus en plus les clandestins sans passé criminel.LE MONDE | « Les familles sont séparées en silence »cf lire Vol spécial Arte

 
Avec l’officialisation, mardi 13 décembre, du choix de Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil, pour diriger la diplomatie américaine, la future administration Trump est désormais presque au complet. Composée par un novice en politique auteur d’une magistrale OPA inamicale sur le Parti républicain, elle était attendue avec d’autant plus de curiosité que M. Trump s’est contenté pendant la campagne de mots d’ordre assez généraux. 
sa photo dans le groupe j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.
 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 

 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

L'équipe de transition de Donald Trump, déjà remaniée vendredi, a enregistré mardi un nouveau départ, sur fond de dissensions qui menacent d'interférer avec le processus de transition.Après Chris Christie, écarté vendredi au profit de Mike Pence pour le poste de président de l'équipe, le modéré Mike Rogers un temps pressenti pour diriger la CIA a quitté mardi l'équipe de transition de Donald Trump.Ancien représentant du Michigan, Mike Rogers était chargé des questions de sécurité nationale au sein de l'équipe.Ce changement pourrait freiner le travail avec la Maison blanche. Les équipes de Donald Trump doivent fournir de nouveaux documents avant que des réunions ne puissent être organisées, agence par agence, pour assurer la transition, a annoncé une porte-parole de la Maison blanche après avoir accusé réception d'un premier texte.Donald Trump aurait choisi les responsables économiques de son futur gouvernement, a annoncé mardi son allié de longue date, l'investisseur Carl Icahn. Le trésorier de campagne et ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchin est pressenti au Trésor tandis que le milliardaire Wilbur Ross irait lui au département du Commerce

Donald Trump a formellement confié le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure de sa future administration au général des Marines à la retraite John Kelly, a annoncé aujourd'hui son équipe de transition dans un communiqué.

Le général Kelly, ancien chef du Commandement Sud de l'armée américaine, qui couvre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes, aura pour mission prioritaire de "mettre fin à l'immigration illégale et de sécuriser nos frontières", lit-on dans le communiqué.

Il devra aussi améliorer les relations entre les agences de renseignement et les forces de sécurité, ajoute l'équipe de Donald Trump.

John Kelly est le troisième officier supérieur à la retraite à intégrer le gouvernement du président élu. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, avait auparavant choisi Michael Flynn comme conseiller national à la sécurité et James Mattis comme secrétaire à la Défense.

Avec la nomination, mardi 13 décembre, du PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, à la tête de la diplomatie américaine, la future équipe de M. Trump est pratiquement au complet. Cinq semaines de transition du haut de la Trump Tower ont donné une idée de la méthode Trump en politique : désordonnée et imprévisible, elle foule aux pieds les promesses de campagne et donne la priorité à l’efficacité individuelle de chacun, quitte à ce que les positions des uns et des autres soient en totale contradiction.Trump officialise la nomination de Rick Perry à l'Energie : Donald Trump a officialisé aujourd'hui le choix de Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, à la tête du département de l'Energie de la future administration fédérale des Etats-Unis. Le département de l'Energie est chargé de la politique énergétique des Etats-Unis et supervise le programme nucléaire militaire du pays.Avec Perry, qui avait proposé en 2012 de supprimer le département d'Energie, c'est un défenseur supplémentaire de l'industrie des hydrocarbures qui est nommé dans la future administration.L'ex-gouverneur siège au conseil d'administration de la société texane Energy Transfer Partners, la compagnie chargée du chantier Dakota Access Pipeline dans le Dakota du Nord, bloqué par un mouvement de contestation emmené par les indiens de la tribu sioux de Standing Rock. Il se range aussi parmi les climatosceptiques, estimant que les études scientifiques sur le changement climatique sont "fluctuantes". Trump nomme Ryan Zinke à l'Intérieur un ancien militaire et fervent partisan de l'exploitation du charbon, au poste de secrétaire à l'Intérieur, où il aura notamment sous son autorité les parcs nationaux américains.

Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

 
 
Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris
 
 Donald Trump ne fait pas exception, en dépit de son discours hostile aux élites, annonçant d’emblée l’arrivée de trois anciens « Goldman boys » à des postes-clés. S’il est une entreprise qui est sortie gagnante de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, c’est bien la banque d’affaires Goldman Sachs, dont le cours en Bourse s’est amélioré d’un tiers depuis le 8 novembre. Institution financière réputée, Goldman Sachs a longtemps été le lieu d’où venaient et où atterrissaient les hauts fonctionnaires, du Trésor en particulier, suivant la dynamique desrevolving doors (« portes tambour », en français, c’est-à-dire le passage du public au privé).
 
 
 
Elon Musk (Tesla Motors), Tim Cook (Apple), Jeff Bezos (Amazon), Sheryl… 
MASHABLE.FRANCE24.COM|DE MASHABLE FR la publication de Mashable FR.
 

 

C’est le cas, par exemple, à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, sur le chan­gement climatique ou sur le commerce mondial. On cherche en vain, ici, une ligne politique directrice, une vision cohérente, en dehors de la ligne « America First ». Le président Trump se chargera sans doute lui-même d’aplanir les divergences, le moment venu.

Progressive advocates and some politicians say selection of top adviser shows Trump ‘intends to carry racism and antisemitism straight to the White House’

 

Lire aussi :   La diplomatie de Donald Trump placée sous le signe des ruptures, Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

Trump fait appel au milliardaire Carl Icahn et à l'économiste Peter Navarro Donald Trump a nommé le milliardaire et homme d'affaires américain Carl Icahn conseiller spécial chargé de la simplification des "règles excessives" qui pèsent sur les entreprises américaines, a annoncé mercredi son équipe de transition.

 
Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a par ailleurs désigné l'économiste Peter Navarro, qui préconise une ligne dure face à l'expansion de la Chine, à la tête du Conseil du commerce national, une structure nouvellement créée dépendant de la Maison blanche.
 
Icahn, opposé à la loi bancaire Dodd-Frank
 
Carl Icahn, qui est âgé de 80 ans, ne sera pas rattaché à l'administration fédérale et n'aura non plus de missions spécifiques mais interviendra en tant que conseiller spécial sur des domaines comme la régulation financière ou les règles environnementales. Il ne sera pas rémunéré pour ses conseils, a précisé un membre de l'équipe Trump.
 
"Il est temps de nous libérer de la régulation excessive et de laisser nos entrepreneurs faire ce qu'ils font le mieux: créer des emplois et soutenir les communautés", souligne Icahn dans un communiqué diffusé par l'équipe de transition.
 
Icahn, qui juge que la loi bancaire Dodd-Frank adoptée en 2010 est allée "trop loin" dans les normes imposées à Wall Street, a également exprimé son opposition aux obligations réglementaires en matière d'énergies renouvelables. Ses préconisations seront surveillées de près, Icahn détenant notamment des parts dans l'assureur American International Group et dans les raffineries CVR Energy
 
Un "faucon" contre la Chine
 
Lors de la campagne électorale, Trump avait soulevé l'idée de lui confier le soin de négocier de meilleures relations commerciales avec la Chine. Ce dossier sera suivi de près par Peter Navarro, qui va prendre la tête d'un nouveau Conseil du commerce national auprès de la Maison blanche. Agé de 67 ans, cet économiste qui fut conseiller de Trump durant la campagne prône une redéfinition des relations commerciales et politiques avec la Chine.
 
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont un essai au titre limpide, adapté ensuite en documentaire, "Death by China: How America Lost its Manufacturing Base" (La mort provoquée par la Chine: comment l'Amérique a perdu sa base industrielle), dans lequel il décrit la menace chinoise sur l'économie américaine et l'ambition de Pékin de devenir la puissance économique et militaire dominante en Asie.
 
Un "visionnaire" qui sera à même de "mener des politiques commerciales qui réduiront notre déficit commercial, porteront notre croissance et contribueront à stopper l'exode des emplois loin de nos côtes", dit de lui l'équipe Trump dans le communiqué annonçant sa nomination. Navarro défend également un engagement accru des Etats-Unis avec Taïwan que la Chine interdit à ses partenaires de reconnaître diplomatiquement et appelle à remettre en cause le "principe de Chine unique" défendue par Pékin, sans pour autant proposer de reconnaître Taïwan. "Il n'est pas nécessaire de titiller inutilement le panda", dit-il.
 
Sa nomination pourrait accentuer l'inquiétude de Pékin, déjà troublé depuis que Trump a rompu le mois dernier avec une tradition établie depuis 1979 aux Etats-Unis en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et en s'interrogeant à voix haute sur la pertinence de la politique de "Chine unique".
 
"J'ai lu il y a quelques années un des livres de Peter sur les problèmes commerciaux de l'Amérique et j'ai été impressionné par la clarté de ses arguments et l'exhaustivité de ses recherches. Il a consigné de façon visionnaire les torts infligés par la mondialisation aux travailleurs américains et dégagé une voie pour rétablir notre classe moyenne", a déclaré Trump.
 
Après avoir investi dans des pans entiers de l’industrie mondiale, les Chinois se pressent dans le monde de la culture. Leurs secteurs de prédilection ? Le cinéma, notamment hollywoodien, et le marché de l’art.
 
Mario Tavella, PDG de Sotheby’s France et coprésident de Sotheby’s Europe, se veut très optimiste :
 
« Je suis ravi, un actionnaire chinois est bienvenu. La Chine fait partie de notre stratégie, c’est la mondialisation, les ventes à Hong Kong sont devenues incontournables », explique-t-il au Monde.

 
 
 
 
THEGUARDIAN.COM|PAR DAVID SMITH

Lire aussi :   La firme ultraconservatrice de Donald Trump L’équipe hétéroclite du président élu respecte la feuille de route la plus à droite du Parti républicain.Le grand basculement...Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Dans les deux cas, ces changements radicaux vont avoir des conséquences pratiques importantes pour l’Europe, en termes de sécurité, de commerce et d’économie. Pour les entreprises occidentales, quel va être l’impact d’inévitables tensions sino-américaines ? Comment les gouvernements européens vont-ils gérer une éventuelle levée des sanctions contre la Russie, qui sont – peut-être faut-il le rappeler à M. Trump – des sanctions euro-américaines ?

Les électeurs américains ont choisi Donald Trump. Le reste du monde n’a pas été consulté. C’est pourtant avec ce président-là qu’il va falloir travailler. Attachez vos ceintures.Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde l. Au passage, notons que les mesures fiscales de M. Trump, qui s’est fait élire sur la promesse de protéger les plus fragiles, doperaient les revenus des 1 % les plus riches de 13,5 %, contre seulement 4,1 % pour le reste de la population.

 

« La plupart de ces baisses d’impôts ne sont pas financées et, donc, elles ne passeront pas l’obstacle du Congrès », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics. Or, l’étroitesse de la majorité républicaine au Sénat va contraindre le futur président à passer des compromis avec les démocrates. Quant au Parti républicain, également majoritaire à la Chambre, il a lui-même ses propres divergences avec M. Trump.

« On se trouve dans un cas de figure inédit, avec l’un des présidents américains les plus inexpérimentés sur le plan politique de toute l’histoire. Il va falloir que, tôt ou tard, il revienne sur terre en réalisant que gouverner, c’est négocier, ce qui devrait l’amener à revoir à la baisse ses ambitions », insiste M. Daco.


Ainsi, l’expulsion de 11,5 millions d’immigrés clandestins sur la durée du mandat apparaît peu réaliste. A la fois en termes de rythme, de coût pour le budget, mais aussi sur le plan macroéconomique. Car, qu’on le veuille ou non, ce serait autant de consommateurs en moins. Avec un certain cynisme, le Parti républicain sait également que l’économie américaine serait handicapée si elle devait se priver du jour au lendemain de cette main-d’œuvre bon marché. D’autant que les Américains que M. Trump a promis de prendre sous son aile protectrice ne sont pas forcément prêts à les remplacer au pied levé.

 

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
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Tournée Générale - 6 milliards
 
 

 



Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »

L’équipe Trump : attachez vos ceintures !

 Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fortune cachée de Poutine 1-2 Créé le dimanche 11 décembre 2016, LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016, «Le monde selon Trump»Les acteurs clés de l'administration atypique de Donald Trump ORTRAITS - Pour diriger les États-Unis à partir du 20 janvier, le président américain élu a choisi une équipe de fidèles, composée notamment de conservateurs purs et durs, de riches businessmen et de généraux.

Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info

VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ?

L’homme qui murmure a l’oreille de Trump, L'HOMME QUI MURMURE A L'OREILLE DE TRUMP 17 DÉCEMBRE 2017

The Dead Zone -Créé le mercredi 04 mai 2016, Tournée Générale - 6 milliards Créé le jeudi 05 mai 2016, Miss Helium - Tolerance zero Créé le mercredi 04 mai 2016, Des souvenirsCréé le mardi 03 mai 2016

09/11/2016

Quel président pour l'Amérique ?

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Quel président pour l'Amérique ? Clinton contre Trump - ARTE Documentaire 2016 HD
 

 

 “How the US elections work

 

 

« Tout ce qui n'est pas donné est perdu.»
Proverbe indien

--- Lettre à nos cousins d'Amérique ---

La politique est essentiellement l’art de la manipulation des apparences, du faux-semblant, du stratagème, des jeux à trois bandes, du coup d’État permanent, de la mauvaise foi et de la domination, bref : du mensonge efficace. Quoi de plus logique que d’élire comme président un menteur patenté. Ceux qui voient dans cette élection le triomphe d’une politique de la « post-vérité » parce que le vainqueur du jour ne s’est jamais soucié de « respecter les faits » tentent lamentablement d’occulter l’évidence que s’il a été élu, c’est précisément parce qu’il incarnait la vérité de la politique, la vérité de son mensonge. Ce qui rend la gauche partout haïssable, c’est de mentir sur le mensonge en faisant de la politique avec des bons sentiments. Chaque fois que la gauche s’en est pris à l’obscénité de Trump, elle n’a donné à entendre que le caractère faux-cul de son propre moralisme. La retenue dont la gauche se prévaut est aussi bien retenue de la vérité, qui éternise le règne du mensonge. C’est ainsi que Trump est devenu, pour certains, le nom de la fin du mensonge. Il leur manque seulement d’avoir lu Gracian, qui disait de l’homme de cour : « Quand son artifice est connu, il raffine sa dissimulation, en se servant de la vérité même pour tromper. Il change de jeu et de batterie pour changer de ruse. Son artifice est de n’en avoir plus. »

 
Trump est élu. Trêve de bavardages.
LUNDI.AM

ller voter, j'ai l'impression de voir un crocodile entrer chez un maroquinier !

 Chapitre II : La servitude moderne "Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles." William Shakespeare

 "traitement effrayant des femmes par Trump, son passé raciste, ses attaques contre les immigrés ou ses blagues sur les handicapés"
 

LA HAINE Bande Annonce

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.
La Haine, Hubert 

« Ces primaires, c'est Rome saccageant Carthage »

Paul Begala, analyste démocrate #‎SGUARDU‬

"Des millions de gens seront tentés de devenir marionnettistes et de choisir Trump dans le seul but de brouiller les cartes et voir ce qui arrivera." 
 

Nous avons besoin de nouvelles encourageantes parce que le monde actuel est un tas de merde, parce qu'il est pénible de survivre d'un chèque de paie à l'autre, et parce que notre quota de mauvaises nouvelles est atteint. C'est la raison pour laquelle notre état mental passe au neutre lorsqu'une nouvelle menace fait son apparition.

Il manque une raison, peut-être.. Parce que Poutine y voit son propre intérêt. Et il n'est pas le seul. Trump, c'est au niveau mondial la fin de la superpuissance USA, au prix du chaos probable. :-(

 

 

De la servitude moderne,1ère partie (sur 3De la servitude moderne, 2ème partie (sur 3)De la servitude moderne, 3ème partie (sur 3 , De la servitude moderne - Arpinux, Victoire de TRUMP? Par Enkolo dans Accueil le

Présidentielle américaine : le scrutin de tous les dangers Des risques de perturbations ou des résultats serrés pourraient compliquer le verdict des urnes mardi soir.

REPORTAGE - Les «millenials» (18-34 ans) renâclent à se mobiliser massivement pour le camp démocrate comme ils le firent en 2008 et 2012.Au cœur de cet Etat-clé où Hillary Clinton et Donald Trump se tiennent dans un mouchoir de poche, le chef de l'État, surfant une popularité grandissante, veut faire la différence pour la candidate démocrate, avec un enthousiasme palpable. Ce côté «cool» et cet humour ravageur qui manquent désespérément à la candidate démocrate, empêtrée dans l'enquête sur sa messagerie privée rouverte par le FBI, doivent donner un coup de fouet à une campagne sans élan, d'une fragilité remarquable face à un adversaire pourtant controversé.

France Culture

La conquête de la Maison blanche par Donald Trump s'est aussi construite sur les talents d'orateur du candidat. Analyse sémantique grâce à un expert en données. Le futur président des États-Unis a construit sa victoire sur un discours fait de phrases courtes et de mots brefs répétés 7 à 8 fois lors de ses meetings. Analyse d'un phrasé qui a fait mouche.

Les mots de Donald Trump FRANCECULTURE.FR

Élections américaines : une campagne sous le signe du rejet et de la peur

82 % des électeurs se disent «dégoûtés» par cette bataille d'une violence inouïe pour la Maison-Blanche. 

 

Selon les sondages, 70 % des Américains ont confiance dans leur système électoral. Mais plus de 40 % des électeurs de Trump en doutent et plus d'un quart ne serait pas prêt à accepter sa défaite. La tension ambiante a été illustrée cette semaine par l'incendie d'une église noire dans le Mississippi sur laquelle avait été peint: «Vote Trump». n USA: enquête sur l'incendie d'une église noire Etats-Unis: deux policiers tués dans l'Iowa  a rapporté la chaîne de télévision américaine NBC.

Dans son discours d’investiture, le candidat républicain a actionné tous les leviers de la peur, de la démagogie et du ressentiment.Donald Trump, candidat de l’apocalypse Dans son discours d’investiture à la convention de Cleveland, le candidat républicain a actionné tous les leviers de la peur, de la démagogie et du ressentiment note le chroniqueur E.J. Dionne dans les colonnes du Washington PostThe New York Times souligne également dans son éditorial la campagne “fondée sur la peur” du candidat. Violence et chaos Pour le Los Angeles Times, le discours de Donald Trump à Cleveland était inquiétant à plus d’un titre et Une longue nuit sans fin Et The Washington Post de conclure, dans une longue analyse sur la vision apocalyptique du candidat, “là où Ronald Reagan promettait [dans les années 1980] ‘un nouveau matin en Amérique’, Trump ne propose, lui, qu’une longue nuit sans fin”.

La campagne présidentielle aux Etats-Unis est pourtant bien pauvre sur le sujet, entre les outrances de Donald Trump, qui accuse Obama d’avoir contribué à la fondation de Daech, et la défausse de l’actuel président, qui se dit confiant dans les chances d’Hillary Clinton de venir enfin à bout de Daech. Il n’est donc pas inutile de souligner les mensonges de l’administration Obama sur l’état de la menace jihadiste selon Jean-Pierre Filiu : « L’Amérique d’Obama ment sur la menace djihadiste » POST DE BLOG 
 
Donné en tête dans les sondages américains, de nombreux journaux américains a l'image du HUNTINGTON HUFFINGTONPOST.FR " Cinq raisons pour lesquelles Trump va gagner Je dois avouer que j'aime bien Hillary Clinton. Je crois qu'elle est la cible de critiques non méritées.
 

Election américaine: l'Elysée n'avait envisagé que la victoire de Clinton

La veille des résultats, les conseillers de François Hollande n'ont préparé qu'une seule lettre de félicitation adressée à Hillary Clinton, rapporte ce mercredi RTL. La tradition veut que l'Elysée salue l'élection du nouveau président des Etats-Unis par une lettre rendue publique, rédigée par la cellule diplomatique. Mais ils n'ont manifestement pas envisagé l'hypothèse d'une victoire de Donald Trump. Election américaine: la ministre allemande de la défense parle d'un "choc énorme"

La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, a estimé que la perspective d'une victoire du candidat républicain Donald Trump à la présidentielle américaine représentait un "choc énorme".

» EN DIRECT – Suivez notre live de l’élection présidentielle américaine en temps réel

Blanc, masculin et peu diplômé : telles sont les données sociologiques dominantes de l’électorat qui a porté le candidat républicain à la Maison Blanche. ( Source Le Monde) habitant en milieu rural et âgé de plus de 45 ans. Ce portrait-robot, assez conforme à celui de l’électeur républicain lors des élections de ces dernières années, ne dit pas tout de la sociologie des votants qui ont préféré le candidat républicain à son adversaire démocrate. Ni des surprises qui expliquent en partie cette victoire mal anticipée par les instituts de sondage.Comme le souligne le Pew Research Center, qui a analysé les sondages sortis des urnes réalisés par Edison Research for the National Election Poll, le fossé existant entre électeurs républicains et démocrates, notamment en termes de sexe et de niveau de diplômes, s’est encore creusé

 

 le scénario : similitudes avec le Brexit

 

BFM TV :

23h : "Les chances pour Trump de gagner sont infimes pour ne pas dire inexistantes"

2h: "En gagant la Floride, Trump peut prétendre à la présidence"

6h : "Il faudrait un miracle pour que Clinton gagne"

 

Les sondages et les marchés pariaient assez largement sur une victoire du camp du "in". La victoire des partisans du "out" avait donc profondément déstabilisé les marchés, et précipité la livre et les actions vers les bas . A quelques heures des élections présidentielles américaines, la situation est, selon Jim, similaire. Les marchés ne sont pas préparés à une victoire de Trump et ont déjà intégré celle de Clinton

Hillary Clinton représentait la continuité économique aux yeux des marchés. Donald Trump représente un saut dans l'inconnu et certains craignent un virage protectionniste des Etats-Unis.

 Voici quelques développements sur la crise de la dette, en zone Euro d'abord, puis aux USA ensuite ( lire sur le sujet, de nombreux liens montrant l’aggravation : Dette Américaine : Le Trésor joue sa dernière carte – France soir, Les risques du gonflement de la dette américaine - LExpansion.com)

L Amérique en faillite : :. L'amérique en faillite 1-2 Au Coeur De La Maison Blanche Barack Obama - Indigné révolté I LOVE DEMOCRACY USA EXTRAIT 1 - YouTube  .Le Rêve Américain - sous-titré français- partie 1/2 - YouTube  https://www.youtube.com/watch?v=uN8aDopGYUE  Mardi 1er ocotbre 20h45 sur France 5 

Une chose est sûre : comme le récitaient en cœur les médias britanniques durant les émeutes de l’été 2011, le business doit continuer.

 

Elections présidentielles américaines., Lire aussi :   Trump président : à Londres, la City n’a rien vu venir

 

Pour lire notre article, cliquez ici.

 
 

Les élus républicains de la Chambre des représentants des Etats-Unis ont voté aujourd'hui sans surprise pour reconduire Paul Ryan à la tête de l'institution, dans la foulée de leur victoire aux élections du 8 novembre, selon le groupe parlementaire.

Sans opposition des ultra-conservateurs issus du Tea Party, Paul Ryan, 46 ans, a été désigné à l'unanimité par ses pairs lors d'un vote à huis clos au Capitole comme candidat officiel du parti majoritaire pour le poste de président de la chambre basse du Congrès ("speaker"), fonction qu'il occupe depuis environ un an.

Each sugar cube represents one electoral college vote: blue food dye for a Democrat win, red food dye for a Republican win. Source: Al Jazeera News : READ MORE: All of Al Jazeera's US election coverage

la photo de STREET ART UTOPIA.
À l’instanthttps://www.facebook.com/streetartutopia/photos/a.3118201...

 

 

Le succès paradoxal du milliardaire dans l’électorat ouvrier replace sa victoire dans une tradition américaine : ethniciser les conflits de classe pour mieux s’en débarrasser. 

you have no one to blame but yourselves. You screwed . You cheated. We all lose  504504 Retweets 972972 likes

 

«Guerre commerciale»

M. Poutine a "exprimé l'espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique" et "a dit être certain qu'un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington", a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

 

 

As Americans voted to elect their new president, Al Jazeera asked people from across the

"

LIRE AUSSI
» Donald Trump devient le 45ème président des États-Unis"Melancholia": l'apocalypse selon Lars von Trier -

Melancholia": l'apocalypse selon Lars von Trier -Melancholia (2011) - Official Trailer [HD] - YouTube
 apocalypse now.
POUR

C'est une histoire qui commence par la fin : la fin du monde. Cinq minutes d'ouverture, sur les notes déchirantes de Tristan et Iseult, pendant lesquelles Lars von Trier présente tous les motifs du récit avec une puissance symbolique rare. Ces cinq minutes renversantes lancent, en majesté, le film le plus accompli du cinéaste danois.
Flash-back en deux mouvements sur les derniers jours de l'humanité

Melancholia - Opening sequence

-Melancholia (2011) - Official Trailer [HD] - YouTube

 Melancholia Extrait 2
Melancholia Extrait 3 
Melancholia Extrait 4

 n Ryan Gosling/Kirsten Dunst 2010 Full Movie Rated R Drama Romance Bluray

 

nTrois femmes à abattre Créé le lundi 04 avril 2016, cE SOIR Melancholia par Lars von Trier - , la servitude moderne - l'indigné révoltéLa science fiction Créé le dimanche 12 août, Ma vision de la liberté Créé le mercredi 25 juillet 2012, documentaires et film sur la peste brune Créé le mardi 10 juillet 2012

Bakounine !!!! http://www.brasiersetcerisiers.antifa-net.fr/le-pouvoir.../

 
BRASIERSETCERISIERS.ANTIFA-NET.FR
Victoire de TRUMP?

24/07/2016

Afghanistan, le prix de la vengeance

Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : 

 "Our government is weak and ineffective in comparison to other governments, we've just begun ... But the big corruption, the hundreds of millions of dollars of corruption, it was not Afghan. Now everybody knows that. It was foreign. ... The contracts, the subcontracts, the blind contracts given to people, money thrown around to buy loyalties, money thrown around to buy submissiveness of Afghan government officials, to policies and designs that the Afghans would not agree to. That was the major part of corruption..."
Hamid Karzai, 07 October 2013

Il y a onze ans, les Etats-Unis, suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l'ombre d'un doute. Comme un acte de légitime défense, après les attaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n'a résisté à l'épreuve des faits. 
Ben Laden ? Retrouvé et tué, ailleurs, au Pakistan. 
Al Qaeda et talibans ? Un amalgame construit de toute pièce par les faucons américains. 
Le sort des femmes afghanes ? Un alibi pour vendre la guerre aux opinions. 

Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines, cadres talibans, seigneurs de guerre afghans, négociateurs de l'ONU, dirigeants pakistanais, responsables des ONG, racontent et démontent l'engrenage d'une guerre qui n'avait d'autre motif que la pulsion de vengeance américaine. 

 

Afghanistan, le prix de la vengeance ( et fin)

 A voir Le poison Afghan - l'opium. Envoyé spécial partie 2 sur 2 - YouTube , Les barons de la drogue (afghanistan) (1/3) - vidéo Dailymotion l’itinéraire de l’héroïne à travers le monde HC HANNE COUDERE, PHOTOS: JIM HUYLEBROEK May 2 2016, 7:00am Un voyage de l'Afghanistan à l'Iran, en passant par la Turquie et l'Europe de l'Est, en compagnie d'agriculteurs, de toxicomanes et d'experts.

 


Onze années pendant lesquelles l'Occident a tout promis à l'Afghanistan pour ne laisser que corruption généralisée, illusions perdues, des milliers de morts et des talibans plus puissants que jamais. Afghanistan: le vice-président accusé de viol La justice afghane a ouvert, à la suite de vives critiques des Occidentaux, une enquête visant le vice-président, le général Dostum, accusé d'avoir fait séquestrer et violer un rival politique. Abdul Rachid Dostum, un ancien chef de guerre dont le nom est associé à une série de crimes, est accusé d'avoir ordonné à sa garde personnelle de capturer son rival Ahmad Ishchi, un ancien gouverneur, lors d'un bouzkachi, une joute guerrière traditionnelle à cheval autour d'une carcasse de chèvre.

Mais Dostum "est beaucoup trop puissant pour être poursuivi ou renvoyé", a expliqué le politologue afghan Ahmad Saeedi. "Le président est pressé d'agir mais Dostrum a beaucoup de soutiens et d'influence, ce que le gouvernement ne peut ignorer".

L'affaire illustre la brutalité et l'impunité des chefs de guerre passés aux responsabilités, qui minent les efforts des Occidentaux pour pacifier et rebâtir le pays. Le général Dostum est connu pour ses accès de colère et son passé plus que trouble. En 2001, il avait fait prisonniers des milliers de talibans qui ont été ensuite exécutés ou sont morts asphyxiés dans les conteneurs où ses troupes les avaient entassés.


Le dessous des cartes - Afghanistan : l'impossible transition - 23 février 2013

 


L'Afghanistan fut une cible idéale. C'est devenu un volcan.

Le tribunal anti-corruption afghan a entamé ses travaux avec les premières audiences publiques à Kaboul, le début d'un long chemin vers la transparence dans l'un des pays les plus corrompus au monde, où les attentes sont immenses.

Il regrette "l'impatience" des Afghans: "Certaines affaires prennent des années: pour amener un ministre en justice, il faut des preuves et arrêter les personnes impliquées. Si on va trop vite, on perdra".
De plus, à très haut niveau les témoins craignent pour leurs proches: "la mafia est au coeur du gouvernement", accuse-t-il.

"C'est un défi considérable, nous attendons de réels changements. La corruption est le problème de base" confirme à l'AFP l'ambassadeur de l'Union Européenne, Franz-Michael Mellbin.

Il évoque les nombreux "employés fantômes" des ministères et même de l'armée ou de la police dont quelqu'un, quelque part, touche pourtant le salaire versé par la communauté internationale.

consider judges the judiciary the most corrupt segment of their society.

corrupt officials Afghanistan

Les Talibans appelent le Président Donald Trump ce jeudi a revoir la stratégie de la guerre en Afhanistan et tenir des pourparlait de paix directement avec eux au lieu d'encourager la " corruption" des politiciens.La guerre en Afghanistan est devenu la plus longue et la plus couteuse depuis la guerre du vietnam. 

READ MORE: SIGAR questions millions spent in Afghanistan

Erik Prince, fondateur de la société de sécurité privé Blackwater, a offert ses services de force militaire privé pour l'Afghanistan, proposant un plan de deux ans afin de remplacer les troupes américaines, qui pourrait être replacé par l'armée d'environ 5000 fournisseurs, qui pourraient se joindre a eux dans le combat contre les Talibans. Cependant les Talibans disent que la privatisation de la guerre pourrait être une grave erreur.

Les Armées Privées Dans la cible (La guerre en CDD) Spéciale Investigation L'Armée De Métal, Les Robots De Guerre [Documentaire Technologie ...

 

Daily Corruption

Face à la pression des talibans, le Pentagone affirme qu'il est indispensable de continuer d'aider l'armée afghane. Mais, huit ans après Obama, Trump a, au fond, un peu les mêmes réserves.

S'il y a une chose que Donald Trump a critiquée vertement dans le bilan de son prédécesseur pendant sa campagne, c'est son retrait d'Irak en 2011, alors que les militaires américains avaient guerroyé des années pour y stabiliser la situation et y constituer un poing dissuasif. En abandonnant le terrain, Obama a donné naissance à l'État islamique, n'a cessé de tempêter le milliardaire de New York lors de ses meetings.

On aurait pu penser que, vu cette position claire et nette, Donald Trump n'aurait, par contraste, pas d'états d'âme à soutenir les demandes insistantes de ses généraux pour le renforcement du contingent américain en terre afghane.  Afghanistan: record de victimes civiles

Selon " Corruption in Afghanistan - GlobalSecurity.org ", FOREIGN POLICY AND SECURITY : Tackling Corruption in Afghanistan: It’s Now or Never Posted on

L'Afghanistan fut une cible idéale. C'est devenu un volcan. ​​​​​​​

"C'est un défi considérable, nous attendons de réels changements. La corruption est le problème de base" confirme à l'AFP l'ambassadeur de l'Union Européenne, Franz-Michael Mellbin.

Ce qui est sur, c'est que la lutte par des bombardement aérien et la mise en place d'un gouvernement " ami" des occidentaux ne règle pas les problemes sur le long terme. L’Afghanistan est un triste exemple.  Afghanistan: des dizaines de morts après des offensives talibanes Les récentes offensives des talibans eAfghanistan, dont Kunduz (nord) et le Helmand (sud), ont fait des dizaines de morts et disparus parmi les forces régulières, et contraint des milliers de civils à fuir, selon des responsables.

Le président afghan Ashraf Ghani a lancé aujourd'hui un ultimatum aux talibans, les appelant à saisir la "dernière chance" pour la paix, quelques jours après un attentat dévastateur dans la capitale dont le bilan dépasse désormais 150 morts.

L'opinion publique est de plus en plus remontée contre le président Ghani en raison d'une détérioration catastrophique de la situation sécuritaire. Des protestataires ont appelé à la démission de son gouvernement lors de manifestations émaillées de violences ces derniers jours.

» Lire aussi - L'armée afghane humiliée après l'attaque d'une base militaire,

Le Pentagone aurait omis de signaler des raids aériens menés par l'armée américaine sur plusieurs années en Irak, en Syrie et en Afghanistan contre des islamistes, rapporte dimanche le Military Times.» Lire aussi - Afghanistan: une série d'attentats fait au moins 50 morts  comment l’ambassadeur allemand a sauvé son personnel 

Cela témoigne d’une détérioration de la situation sécuritaire en Afghanistan, où talibans et djihadistes ayant fait allégeance à l’organisation Etat islamique multiplient actes de terrorisme et enlèvements. Harun Najafizada a dû travailler ce jour-là, depuis le bureau d’une autre chaîne, pour que « le monde entier ressente cette injustice, cette violation des droits de l’homme en Afghanistan » 

Deux posts Propos recueillis par Jacques Follorou (Kaboul, envoyé spécial) le 22.07.2017. . L’Afghanistan s’enfonce dans la crise politique et Afghanistan : « Nous réagirons face à la dérive dictatoriale du président Ghani » montre les difficultés grandissantes pour assurer la sécurité et l'échec des troupes internationales en Afghanistan

L’attentat meurtrier du 31 mai et ses suites ont attisé les divisions entre les camps tadjik et pachtoun. LE MONDE |

« Une ligne rouge a été franchie, on ne pourra pas revenir en arrière », jure Ahmad Walli Massoud, figure du Jamiat et plus jeune frère du fameux commandant Massoud, assassiné en 2001 dans un attentat suicide organisé par des djihadistes apparentés à Al-Qaida. Présent aux funérailles le 3 juin, il assure que « la perception de la population, notamment tadjike, soit une majorité du pays, a changé. Il existe désormais une immense défiance à l’égard du président Ashraf Ghani, rendu responsable de l’absence de toute avancée du pays, et dont la politique ethnique en faveur de la communauté pachtoune dont il est issu est désormais une évidence ».
« Il va y avoir une profonde confrontation et il faut se préparer à la chute de ce gouvernement », prédit M. Massoud.

Afghanistan : « Nous réagirons face à la dérive dictatoriale du président Ghani »

Salahuddin Rabbani dirige la diplomatie afghane et le principal parti tadjik. Il reproche au président d’exercer un pouvoir exclusif, voire d’attiser la crise. LE MONDE |

REPORTAGE Kaboul sous l’emprise de la peur et du désespoir » Lire aussi - L'Afghanistan, une réalité oubliée  http://aje.io/zu5v 

 That was an increase of about 35 percent from all of 2015, when 5,000 members of the security forces were killed.

 

Source: Al Jazeera News

Afghanistan, le prix de la vengeanceCréé le samedi 27 juin 2015, Daech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015,  Afghanistan: la justice anti-corruption s'attaque aux puissants >L'actu>International

 

Ce qui est sur, c'est que la lutte par des bombardement aérien et la mise en place d'un gouvernement " ami" des occidentaux ne règle pas les problemes sur le long terme. L’Afghanistan est un triste exemple.  Afghanistan: des dizaines de morts après des offensives talibanes Les récentes offensives des talibans en Afghanistan, dont Kunduz (nord) et le Helmand (sud), ont fait des dizaines de morts et disparus parmi les forces régulières, et contraint des milliers de civils à fuir, selon des responsables.

Le président afghan Ashraf Ghani a lancé aujourd'hui un ultimatum aux talibans, les appelant à saisir la "dernière chance" pour la paix, quelques jours après un attentat dévastateur dans la capitale dont le bilan dépasse désormais 150 morts.

L'opinion publique est de plus en plus remontée contre le président Ghani en raison d'une détérioration catastrophique de la situation sécuritaire. Des protestataires ont appelé à la démission de son gouvernement lors de manifestations émaillées de violences ces derniers jours.

» Lire aussi - L'armée afghane humiliée après l'attaque d'une base militaire,

 

 

nAfghanistan: Washington demande à l'Otan un millier de soldats » Lire aussi - Donald Trump s'emploie à reprendre la main

Afghanistan: The Fall Of Helmand - People and Power

 Source: News agencies

 

 Le district de Maiwand, dans une zone particulièrement exposée, à 80 km à l’ouest de Kandahar et à proximité (une vingtaine de kilomètres environ) de la limite avec le Helmand, la « province du pavot », dont les talibans contrôlent les deux tiers. La province de Paktiya et le sud-est en général, comme Kandahar et le Helmand, ont une frontière commune avec le Pakistan et sont considérées comme des places fortes des talibans et autres éléments armés en lutte contre le gouvernement central.

 

Source: Al Jazeera News And Agencies

Des luttes complexes contre L'EI du fait des intérêts personnels des belligérants dans le conflits  
Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie.... Et demain, je sais ou.... Le constat est le même.
 
LIRE AUSSI :

» La Libye

Une partie des "soldats du Califat" ne pouvant se rendre dans la zone Irak - Syrie, se sont repliés en Afghanistan ou ils espèrent créer un nouveau califa appelé le "Grand Khorasan", une région historique comprenant l'Afghanistan, le Pakistan, l'Iran et l'Asie centrale/.Les talibans afghans déclarent qu'ils ont mis en œuvre des unités spéciales pour mener la guerre contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI, Daech) qui remet en question la dominance des talibans dans la région.


Le début du bras de fer entre les Taliban et dasch 


 
 

Filmmakers: Najibullah Quraishi and Jamie Doran : L'État islamique tient à préserver sa carte afghane INFOGRAPHIE -  Spécial Afghanistan partie n°2 (20 septembre 2001,ARTE) Contre toute attente, le groupe terroriste est parvenu à maintenir ses positions dans plusieurs provinces de ce pays emblématique dans l’imaginaire djihadiste. Les ordres venant de Syrie montrent que Daech tient à conserver cette éventuelle base de repli. Voilà presque deux ans que l‘État islamique a pris pied en Afghanistan. En janvier 2015, les combattants de Daech officialisent les premières cellules dans la province de Helmand, au sud, et dans l’est du pays. À l’époque, les observateurs ne donnent pas cher de leur peau. La plupart sont d‘anciens talibans afghans et pakistanais en rupture de ban avec leur ancien mouvement, et les services de renseignement américain et afghan tentent de tuer dans l’œuf cette nouvelle menace.

 

Daech s'empare de la forteresse afghane de Ben Laden

Les grottes de Tora Bora, dernier refuge d'Oussama Ben Laden en Afghanistan, sont tombées aux mains de l'État islamique

Compétition entre al-Qaida et Daech

Les talibans affrontent régulièrement l'EI depuis l'apparition de ce dernier sur le territoire afghan en 2015, mais les deux groupes s'allient aussi parfois pour attaquer les forces afghanes, selon des sources de sécurité.

Une région incontrôlable

Depuis plusieurs mois, les talibans et Daech se combattaient dans cette zone stratégique à la frontière pakistanaise, sur laquelle «il n'y a aucun contrôle gouvernemental», rapportait récemment à l'AFP un habitant de Tora Bora. .

Si certaines familles ont réussi à fuir, la majorité des habitants de la région se retrouvent livrés aux islamistes. Ils ont essayé de reprendre le réseau de grottes aux islamistes avec l'aide de la police locale et de l'armée afghane, sans succès. Reste à savoir si l'armée américaine, qui devrait recevoir d'ici les prochains mois de nouveaux renforts, repartira à nouveau à l'assaut de la forteresse islamiste de Tora Bora.

Kabul deplores exclusion from trilateral meeting

Russia, China and Pakistan meet in Moscow to discuss "growing ISIL threat" in Afghanistan - the third in a series

For their part, the representatives from Russia, China and Pakistan at the Moscow meeting said the influence of Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) group was growing in Afghanistan and that the security situation there was deteriorating.

Is there a way forward in Afghanistan?

 

US not invited 

Along with Afghanistan, the US, which still has nearly 10,000 troops in Afghanistan more than 15 years after the Taliban was toppled, was not invited to the Moscow talks. Officials in Kabul and Washington have said that Russia is deepening its ties with the Taliban, but Russia has rejected the claims.

Washington et Moscou divergent sur l’Afghanistan La Russie, contre les Etats-Unis, prône une alliance avec les talibans pour combattre l’EI dans la région. LE MONDE |  | Par Julien Bouissou (Kaboul, envoyé spécial) 

Bombarder l’organisation Etat islamique (EI) en Afghanistan ou se rapprocher des talibans pour l’éliminer ? Washington et Moscou divergent sur la stratégie à adopter. Au lendemain du largage, par les Etats-Unis, de la plus puissante bombe non nucléaire jamais utilisée par leur armée, dans plusieurs districts afghans contrôlée par l’EI, Moscou a accueilli, vendredi 14 avril, une conférence internationale sur l’Afghanistan.

La Russie prône une reprise du dialogue avec les talibans, dont les intérêts « coïncident », selon le terme employé par le diplomate russe Zamir Kaboulov, avec ceux de Moscou dans la lutte contre l’EI. Contrairement aux talibans, qui n’ont pas l’ambition de mener un djihad global, l’EI pourrait abriter en Afghanistan des combattants menaçant de frapper l’Asie centrale.

En quelques jours, la menace de l’EI en Afghanistan a pourtant éclipsé celle des talibans, au moins sur la scène diplomatique internationale. Depuis l'intervention étrangère de 2001, jamais l'insurrection n'avait tué autant que ces deux dernières années.

 

 

Taliban kills scores in Afghanistan's Paktia and Ghazniamid Karzai: US colluded with ISIL in Afghanistan

 
 
 
 
La BBC estime que Daech a du mal à devenir la force principale parmi d'autres groupes radicaux. Mais s'il arrive à le faire, cela rendrait impossible le processus de paix en Afghanistan. Dans ce cas-là, l'instabilité pourrait répandre aux autres pays. Si les pays de la région n'acceptent pas un programme d'actions communes, leur avenir s'imagine assez morne.
 
Spécial Afghanistan partie n°2 (20 septembre 2001,ARTE)

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

LIRE AUSSI :

» Trump pris dans l'engrenage afghan

» L'armée afghane humiliée après l'attaque d'une base militaire : 

»Afghanistan, le prix de la vengeance - citizenkhane

La corruption gangrène toujours l'Afghanistan - Le Monde

Afghanistan: au moins 43 soldats tués - Taliban attack kills dozens of soldiers in Kandahar - Afghanistan : attaque meurtrière contre une base militaire revendiquée par les talibans cet attentat est le troisième revendiqué par les talibans en quarante-huit heures contre les forces gouvernementalesDeux attentats font près de soixante morts en Afghanistan Les deux attaques de ce vendredi - l'une contre la minorité chiite à Kaboul, l'autre contre une mosquée sunnite dans le centre du pays - clôturent une semaine sanglante à travers le pays. Plusieurs dizaines de morts dans deux attaques de mosquée en Afghanistan Depuis l’été 2016, la minorité chiite d’Afghanistan est particulièrement visée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), composé d’extrémistes sunnites. Afghanistan : 15 soldats tués à Kaboul

Terrorisme, raison d'Etat (1/2) - ARTE - YouTube La « mère de toutes les bombes »


PDF]Corruption in Conflict: Lessons from the US Experience in Afghanistan

Afghanistan United States Asia Taliban War & Conflict

Afghanistan, le prix de la vengeance Par Enkolo dans Accueil le 22 Août 2017

Afghanistan, le prix de la vengeance

Afghanistan, le prix de la vengeance - l'indigné

AFGHANISTAN, LE PRIX DE LA VENGEANCE

Military blunders continue after MSF Kunduz bombing

 lire 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance , A voir Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : A lire Terrorisme, raison d'Etat , COMPTE RENDU 2 400 morts, 20 000 blessés, 840 milliards de dollars : le lourd bilan américain en Afghanistan 41 Le président Donald Trump a annoncé des renforts de troupes dans le pays, où l’armée américaine est présente depuis 2001.

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