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09/04/2017

La fin des chrétiens d'Orient ?

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on nous parlent rarement des non croyants que l'on tuent .et encore moins qui comme moi sont contre toute forme de religion le considérant comme secte .je suis un libre penseur anarchiste libre .je ne juge pas je dit ce que je pense au non de ma liberté

discrimination des non-croyants, athées, agnostiques etc par le monde.
Tout en sachant qu'un(e) non croyant ( ou un(e) apostat) peut être condamné à mort dans encore beaucoup de pays.

https://fr.wikipedia.org/…/Discrimination_contre_les_ath%...

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Maronites, coptes, chaldéens, syriaques... vous ne savez peut-être pas situer ces communautés chrétiennes sur une carte du Moyen-Orient. Hâtez-vous de voir ce documentaire avant qu'elles aient entièrement disparu. Alors qu'ils représentaient un habitant sur quatre de la région au début du XXe siècle, les chrétiens d'Orient ne sont plus...Lire la suite de la critique
 
La fin des chrétiens d'Orient ? - ARTE - YouTube

 

Minée par les persécutions, l'exil et le recul de ses droits, la communauté chrétienne va-t-elle disparaître du Moyen-Orient ? Un saisissant panorama de sa fragile condition dans cinq pays : l'Irak, la Syrie, la Turquie, l'Égypte et le Liban.Minée par les persécutions et l'exil, la communauté chrétienne va-t-elle disparaître du Moyen-Orient ?Minée par les persécutions, l'exil et le recul de ses droits, la communauté chrétienne va-t-elle disparaître du Moyen-Orient ? Un saisissant panorama de sa fragile condition dans cinq pays : l'Irak, la Syrie, la Turquie, l'Égypte et le Liban.Réalisation : Didier Martiny(France, 2015, 87mn) ARTE FPlus d'informations :http://www.arte.tv/guide/fr/060824-000-A/la-fin-des-chret...
 
é.» Egypte: un attentat fait au moins 22 morts dans une église copte

» Égypte : l'EI revendique les deux attentats contre des églises coptes Un premier attentat  à Tanta, au nord du Caire, avant qu'une seconde explosion  devant une autre église copte à Alexandrie. 

OPINION: Sinai insurgency - An enduring riskREAD MORE: Egypt's Coptic Christians flee Sinai after killings

Source: Al Jazeera News Middle East Egypt War & Conflict

e président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a demandé  à l'armée de déployer des forces pour protéger les "infrastructures vitales" du pays, après des attentats meurtriers revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) contre deux églises coptes. L Ces nouvelles attaques contre les chrétiens égyptiens interviennent quatre mois après un attentat suicide spectaculaire, revendiqué par l'EI contre l'église Saint-Pierre et Saint-Paul du Caire. Vingt-neuf personnes avaient péri. Les Coptes orthodoxes d'Egypte représentent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient, constituant 10% des 92 millions d'Egyptiens, et l'une des plus anciennes.

Inside Story: Why is Egypt's Christian minority targeted?

 

L’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué dans la journée ces deux attentats. La branche égyptienne du groupe djihadiste avait récemment appelé à viser la communauté copte. La communauté chrétienne des coptes d’Egypte est régulièrement la cible d’attaques. Cet attentat survient avant une visite du pape François prévue les 28 et 29 avril en Egypte et quatre mois après une attaque, menée par un kamikaze, qui avait fait une trentaine de morts dans une église copte du Caire. En la revendiquant, l’organisation djihadiste Etat islamique avait affirmé sa détermination à continuer les attaques contre « tout infidèle ou apostat en Egypte et partout ».
 

Des centaines de chrétiens d'Irak se sont rendus dimanche à Qaraqosh pour célébrer les Rameaux dans les ruines d'une église incendiée par les djihadistes de l'Etat islamique pendant l'occupation de la ville. Une procession dans les rues de Qaraqosh derrière une banderole proclamant: "En temps de guerre nous apportons la paix". 

Même si l'EI a été chassé de la ville, les chrétiens savent que leur communauté aura bien du mal à renouer avec son histoire deux fois millénaire dans la région.

Pourquoi les Coptes égyptiens sont une cible prioritaire des islamistes

90% des Chrétiens d'Orient sont égyptiens, rappelle Marc Fromager, le directeur de l'AED. L'Egypte est le verrou permettant la jonction entre le Moyen-Orient et l'Afrique, qui permettrait d'établir le califat rêvé des islamistes.

Le président al-Sissi a immédiatement décrété trois mois d'état d'urgence. C'est un signe fort envoyé vers la communauté chrétienne mais c'est également l'indication d'une juste évaluation de la situation: l'Egypte est en guerre! Les Frères musulmans, les divers groupes islamistes et, sur le devant de la scène, l'Etat islamique, lui ont déclaré la guerre.

Leur objectif est multiple mais consiste avant tout à prendre le pouvoir en vue de récréer le Califat. Outre les opérations militaires et terroristes pour prendre le contrôle du territoire, leur stratégie passe également par une certaine homogénéisation de la population - elle doit non seulement être musulmane mais également acquise à l'islam radical revendiqué par ces groupes. Cela se traduit par la conversion ou l'exclusion des minorités religieuses, dont bien sûr les chrétiens.

La terreur de l'Etat islamique et des groupes islamistes affidés consiste donc entre autres à éradiquer la présence chrétienne au Moyen-Orient. Sur l'Irak et la Syrie, le projet est déjà bien avancé. C'est maintenant le tour de l'Egypte dont on peut imaginer que les attentats ne font que commencer. Pourquoi l'Egypte et pourquoi maintenant?

 
“Vers la disparition des chrétiens d'Orient?” – une ... - Dailymotion

 La pression supplémentaire - ou enfin réelle - qui s'exerce sur l'Etat islamique en Syrie, mais surtout en Irak, les pousse à accélérer leur investissement sur le terrain égyptien, l'idée ayant toujours été d'opérer la jonction entre le Moyen-Orient et l'Afrique, que ce soit par la Libye - et notre destruction du pays leur a bien rendu service - ou par la Bande sahélo-saharienne. Or, l'Egypte est le verrou qui empêche pour le moment cette jonction.

L'Egypte, réservoir démographique des Chrétiens d'Orient

90% des chrétiens d'Orient sont donc égyptiens et on comprend mieux pourquoi ils constitueront de plus en plus une cible prioritaire pour l'Etat islamique.

Seuls 1,5% des fonctionnaires égyptiens sont chrétiens. Vous avez dix fois moins de chances de trouver du travail lorsque vous êtes chrétien.

Si les chrétiens excédés finissaient par se révolter contre les autorités égyptiennes, l'Etat islamique aurait fait d'une pierre deux coups: fragiliser le gouvernement égyptien dont il veut récupérer le pouvoir et accélérer la disparition des chrétiens dont la réaction susciterait un surcroît de violence à leur encontre.On peut donc imaginer que, non seulement ces attentats ne seront pas les derniers mais que la pression à l'encontre des chrétiens en Egypte ira en s'aggravant, si tant est que ce soit possible au vu d'une situation déjà très tendue

 

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La fin des chrétiens d'Orient ? | ARTE Info

EN IMAGES - Les chrétiens irakiens célèbrent les Rameaux près de Mossoul

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» Syrie: les négociations politiques en panne sèche
» La trêve en Syrie ne tient plus
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 Mardi 17 20:55 - 22:30 La fin des chrétiens d'Orient
La fin des chrétiens d'Orient ? | ARTE


Documentaire
Réalisé en 2016 par  Didier Martiny
Fiche programme
 
Le 06 mars 2017 à 22h28
La fin des chrétiens d'Orient ?

"et l'homme créa les dieux"

Middle East Egypt ISIS

07/03/2017

Syrie : mission impossible

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CNT AIT 71 la photo de CNT AIT 71.
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

 

  "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |  

White House every time for approval.

Do talks on Syria serve any purpose?

 

Source: News agencies 

 
attaque du 19 décembre contre un marché de Noël à Berlin a été revendiquée par Daech, tout comme celle de la veille contre un site touristique de Jordanie.L'organisation djihadiste a par ailleurs profité de l'acharnement de la Russie contre Alep pour reprendre sa progression territoriale en Syrie. Palmyre, « libérée » en mars 2016, est en effet de nouveau entre ses mains. Si les tendances à l'œuvre se confirment en 2017, on doit craindre le pire, entre autres en termes de terrorisme en Europe.L'IMPASSE DE MOSSOUL  Le paradoxe est que la chute d'Alep a favorisé un rapprochement inédit entre la Turquie, la Russie et l'Iran
 
A lire 22 décembre 2016Ce que l'on doit redouter de Daech en 2017

READ MORE: Syrian activists languish in government jails

 

Pour la première fois, la ville russe a été la cible d’une attaque. Une bombe placée dans une rame a fait 14 morts et 49 blessés. Aucune revendication n’a encore été émise. La commission chargée de l'enquête sur l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg a établi que cette dernière avait été provoquée par une bombe, confirmant la thèse d'une attaque terroriste, rapporte l'agence de presse Interfax, aujourd'hui.» Lire aussi - Ce que l'on sait de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg

Pour le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, il est "cynique et mesquin" d'affirmer que cette attentant a été mené en représailles à l'intervention de la Russie en Syrie. Cela reste a confirmé, la population russe n'y croit pas.... En tout cas, ce pose des question. lundi soir 3 avril , parmi la petite foule rassemblée devant la station Place-Sennaïa, la tristesse le disputait à la colère. Un peu à l’écart, Sergueï, 34 ans, traducteur littéraire, exprimait sa pensée dans un français hésitant. « Je ne suis pas conspirationniste mais il faudra qu’un jour, on nous explique pourquoi depuis que ce régime est au pouvoir, on nous tue, on nous explose…cf EI et l'Asie

«Ceux qui soutiennent ce régime peuvent une nouvelle fois mesurer l'ampleur de leur responsabilité politique, stratégique et morale»

En six ans de guerre, qui ont causé des centaines de milliers de morts, entraîné le départ de quelques 12 millions de déplacés et réfugiés, l'ONU n'a rien su faire pour mettre un terme aux combats. Avec pourtant une quinzaine d'agences, des milliers d'employés et plusieurs milliards d'euros de budger, la présente onusienne au chevet de la Syrie n'a pas réussi à apporter la paix, ni à soulager les populations, ni même à éviter la plus grande crise des réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comment expliquer cette impuissance ? Grâce à un accès exclusif aux délégations de l'ONU, Anne Poiret a pu suivre une part des négociations auxquelles elles participent. 

Syrie Mission Impossible (2017 arte) - vidéo Dailymotion

Syrie mission impossible - vidéo Dailymotion :Arte Thema - Syrie : entretien avec Anne Poiret - YouTube

C'est la chronique d'un échec annoncé. Le constat d'impuissance d'une organisation internationale pacificatrice, l'ONU, incapable d'interrompre l'effroyable boucherie syrienne. Le fiasco prend ici un visage, celui de Staffan de Mistura, médiateur des Nations unies : pendant plusieurs semaines, la réalisatrice Anne Poiret a pu suivre ce diplomate dans sa mission — impossible — de négociateur. La singularité de son film tient à ce regard inédit porté en coulisses, levant un coin du voile sur un univers de mots pesés et de pas comptés, où les marges de manoeuvre apparaissent étroites, les périphrases et les euphémismes préférables aux condamnations frontales.

Semblable à un pompier armé d'une pipette face à un brasier, Mistura évolue entre équilibrisme prudent et stratégie de joueur d'échecs, composant avec les rouages complexes de l'ONU, les rapports de force entre membres du Conseil de sécurité — Etats-Unis et Russie... Le contraste est cruellement saisissant entre ce monde feutré, ses atermoiements, ses discussions de la dernière chance immanquablement avortées et la violence insoutenable des images du conflit ; entre le temps long de la diplomatie et l'urgence de la situation humanitaire. Le film déroule son récit dans un fatal compte à rebours dont on connaît l'issue : la chute d'Alep est, le 22 décembre dernier. Avant de donner in fine la parole à ceux qui, tel ce médecin réchappé des bombardements de l'hôpital d'Alep, ont vécu l'horreur de l'intérieur. Renvoyant à la communauté internationale l'image terrible de sa passivité

 iAnkara soutient les rebelles mais est associé à Moscou et Téhéran. Pour le président turc Recep Tayyip Erdogan, il importe de sortir la tête haute de l’isolement et des impérities diplomatiques qui furent les siennes, lui qui ­assurait, il n’y a pas si longtemps, que les jours de Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. Sa priorité n’est plus de voir le ­tyran de Damas partir, mais d’empêcher l’apparition d’une région autonome kurde dans le nord de la Syrie.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ». 
Editorial du « Monde ». 
 
Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions.  


Comment imaginé que cette paix honteuse signé par les russes, le régimes syriens, le gouvernements turcs et une partie de l'opposition modérée va faire arrêter ce cycle de violence débuté il y a 5 ans. La situation est revenu au point de départ avec un gouvernement corrompu, dictatorial et meurtrier au pouvoir,  et alors qu'une population bombardée nuit et jours qui a vu sa famille, ses voisins ou amis massacrés dans des bombardements absurdes" et meurtriers, que la moitié de la population sont des réfugiés internes ou externes, que le tissus sociales et familiales a été rompu alors.... ne voudront pas chercher la vengance.... Elle va prendre d'autres formes plus complexes, et donc plus difficile a arrêter.

 Au moins 86 civils ont été tués ce matin dans une frappe aérienne qui a émis du "gaz toxique" dans une ville du nord-ouest de la Syrie, a indiqu(OSDH).Vladimir Poutine a jugé aujourd'hui "inacceptable" d'accuser sans preuve le régime de Damas d'être responsable de l'attaque chimique présumée qui a fait au moins 86 morts en Syrie, selon un communiqué du Kremlin.Les analyses effectuées sur des blessés ont permis de confirmer que du sarin, un puissant agent neurotoxique, avait bien été utilisé lors d'une attaque .

» Lire aussi - Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse

Après des analyses de sang et d'urine prélevés sur des blessés soignés en Turquie, "il a été établi que du gaz sarin avait été utilisé" lors de cette attaque dans le nord-ouest de la Syrie, imputée par Ankara au régime de Bachar al-Assad, a déclaré Recep Akdag, cité par l'agence de presse progouvernementale Anadolu.

LIRE AUSSI:

» Attaque chimique en Syrie : bras de fer entre Moscou et les Occidentaux à l'ONU

 Le régime syrien, qui a reconnu pour la première fois le 23 juillet 2012 posséder des armes chimiques, disposerait de «centaines de tonnes» d'agents chimiques divers, selon le centre d'études sur la non-prolifération à l'Institut Monterey, aux États-Unis. Damas disposerait également de gaz VX, un autre neurotoxique dérivé du sarin, encore plus puissant.

La Syrie fait partie des huit pays dans le monde qui n'ont pas ratifié la Convention de Paris de 1995 interdisant l'usage, mais aussi la mise au point et la fabrication d'armes chimiques, aux côtés de la Corée du Nord, la Somalie, l'Angola, l'Égypte, le Soudan du Sud et Israël.

How to bring Bashar al-Assad to account? – Inside Story

 

Al Jazeera's James Bays, reporting fr

 

Editorial. Le coup de semonce de Washington à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique. Cette décision illustre la volonté d’appliquer à la politique étrangère et de sécurité le principe que Donald Trump a énoncé avec constance en matière économique et commerciale : « America First ». Il s’agit d’affirmer d’abord « l’intérêt vital et national » des Etats-Unis, puis d’essayer de rallier les alliés ensuite.Ce coup de semonce américain à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique.
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» Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

 Après le bombardement d’une base en Syrie,les réactions internationales se succèdent, entre « soutien total » des alliés des Etats-Unis, et condamnation de ses adversaires. 

LIRE AUSSI » Syrie : Washington et Paris n'exigent plus le départ de Bachar El-Assad

Syrie : « Nous sommes face à une attaque délibérée et qui a pour objectif de terroriser »

Olivier Lepick, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, fait le point sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun mardi.Dans la mesure où cette attaque ne présente aucun intérêt militaire, il est clair qu’elle a pour objectif de terroriser la population. Le régime de Bachar Al-Assad, ainsi que d’autres factions combattant en Syrie, sont passés maîtres dans cet exercice. Les Syriens sont, bien entendu, les premières victimes de cette attaque. Les négociations internationales pour aboutir à la paix, comme celles ayant cours à Genève, en sont probablement la deuxième cible. Avec cette attaque, le régime syrien fait la démonstration à la communauté internationale de son impunité totale. Il montre à ses alliés et à ses adversaires qu’il est opposé à la paix et bien décidé à reconquérir par la force l’intégralité du pays 

 
 
 
 
 

Cette alliance de revers, parrainée par la Russie, embarrasse Ankara et ses alliés de l’ASL, et renforce la fragmentation du conflit. Soucieuses de bloquer l’avancée de l’armée turque et de ses alliés rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord de la Syrie, les milices kurdes syriennes (YPG) ont choisi de s’allier au régime de Damas afin d’empêcher les Turcs de gagner du terrain.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ».

 

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

EDITORIAL A Damas, un « abattoir humain » au cœur de la crise syrienne 44 "Disparus, la guerre invisible de Syrie"

Le royaume hachémite est le seul Etat arabe convié aux négociations sur le cessez-le-feu en Syrie organisées par le Kremlin à Astana, au Kazakhstan. Les postes- frontières jordaniens ne rouvriront pas tant que l’armée régulière syrienne n’aura pas repris le contrôle de ses propres terminaux, a ainsi déclaré le chef d’état-major à la BBC. Et les stages de formation que dispense Amman aux insurgés de la région sud visent à les préparer à combattre l’EI et non les forces pro-Damas, a insisté le général.Deux gages qui contredisent la politique de soutien clandestin à l’insurrection, suivie jusque-là par le royaume

Gérées depuis Amman par le Military Operation Center, une cellule de coordination, placée sous l’égide de l’Agence américaine de renseignement (CIA), ces livraisons ont baissé de volume après le début de l’intervention de Moscou en Syrie, à l’automne 2015. En échange, les bombardements russes ont – relativement – épargné les rebelles du front sud. L’intégration de la Jordanie dans le processus d’Astana pourrait conduire à la fermeture définitive de cette filière d’armement. Ce qui ouvrirait la voie, à moyen terme, à la reconquête de la région de Deraa par les forces gouvernementales. Avec la bénédiction tacite de la Jordanie.

COMPTE RENDU Syrie : le difficile exercice d’équilibre de Recep Tayyip Erdogan Marie Jégo (Istanbul, correspondante),  La Jordanie se rapproche de l’axe Moscou-Damas

Alep, chronique d’une révolution impossible Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

 

 

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World

 Tendance, favorable à Damas, Moscou  Téhéran, Hezbollah Libanais , Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra ) et Etat Islamiste

La guerre n’est pas terminée. Le retour en force de l’organisation Etat islamique (EI) à Palmyre indique combien l’opération de reconquête du régime sera longue. Dans le patchwork d’enclaves encore sous son contrôle, la rébellion compte entre 100 000 et 150 000 hommes en armes. Mais éparpillés, divisés, parfois encerclés, ces combattants sont peu susceptibles de renverser la tendance, favorable à Damas, Moscou et Téhéran. 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

 

» Lire aussi - Trump et Nétanyahou enterrent la «solution de deux États» , Pour le Hezbollah, le processus de paix est mortRÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un acteur » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

 

Le groupe Etat islamique, pourtant absent de la bataille d’Alep, en apparaît comme le principal vainqueur et reprend l’offensive à Palmyre, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu. L’historien Jean-Pierre Filiu déplore que la ville syrienne soit toujours sous le contrôle de l’organisation Etat islamique en raison d’un « accord par défaut entre Washington et Moscou ». Soyons clairs résume t'ilc : la chute de Rakka ne règlera pas à elle seule le problème jihadiste en France. Mais tant que Rakka demeure aux mains de Daech, une menace grave pèse sur notre pays. Il est tant d’en tirer enfin toutes les conséquences et de sortir de notre « terrible solitude ». Avant une nouvelle tragédie

Le monde La province d’Idlib deviendrait-elle le pendant syrien de la région yéménite du Hadramaout, où les Etats-Unis multiplient les frappes contre le réseau Al-Qaida ?Idlib, terminus des naufragés de la révolution syrienne Les groupes armés et radicaux y font régner leur ordre.Les rêves d’Hossam Ayash s’y sont brisés.

« Il n’y a plus de révolution ici ou, du moins, plus celle qu’on voulait mener. Il y a la guerre, juge amèrement le jeune homme. Il n’y a pas de règles claires. Il n’y a que la loi du plus fort. » 


12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] 
12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] - vidéo Dailymotion» Deux bombes explosent à Damas, Notre décryptage :   L’ex-Front Al-Nosra, pierre d’achoppement des tentatives de trêves 

Tahrir Al-Cham marque des points importants. Il peaufine sa stratégie visant à se présenter comme la seule force efficace face au camp pro-Assad et comme le défenseur numéro un des sunnites, la communauté majoritaire en Syrie, opposée en grande partie au pouvoir.

 A lire Tahrir al Cham. Encercles par l'etat islamique - Documentaire Arte - 10.02 ... - YouTube

 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion sculé vers Raqqa . Mardi 07 23:50 - 00:45
Daech, paroles de déserteurs Documentaire Daech, paroles de déserteurs 
A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

La rebellion suite a l'accord russo-turc est en voie d'éclatement, de division : Depuis la chute d'Alep-Est, les combats fratricides se multiplient entre groupes rebelles syriens.

C'est une conséquence de la cuisante défaite subie par les rebelles à Alep-Est fin décembre. Le plus puissant des groupes insurgés non djihadistes, les salafistes d'Ahrar al-Cham, vient de fusionner avec cinq autres factions armées dans leur dernier bastion du nord-ouest de la Syrie. Il s'agit de mieux résister aux attaques que leurs ex-amis du Front Fatah al-Cham, l'ex-branche syrienne d'al-Qaida, ont lancées contre eux après leur évacuation d'Alep-Est, fin décembre. Dans la foulée de leur repli dans la région d'Idlib, où Fatah al-Cham est solidement implanté, celui-ci a accusé certains insurgés d'avoir conspiré pour mieux «isoler» ce groupe classé comme «terroriste» par la communauté internationale.

Les griefs portés par les djihadistes du Front Fatah al-Cham contre les autres rebelles sont nombreux. Ils leur reprochent surtout d'avoir communiqué leurs positions aux Américains

 La région d’Idlib est le théâtre d’une offensive des formations djihadistes regroupées au sein de Tahrir Al-Cham contre les modérés de l’Armée syrienne libre.

Syria's Civil War ,United States ,Russia Politics ,Middle East

 

La guerre de Syrie n’est pas finie

Editorial. Une nouvelle phase s’ouvre en Syrie, qui voit Bachar Al-Assad consolider son emprise sur le pays. De quoi entretenir la colère de la majorité sunnite syrienne. LE MONDE |

Les Etats-Unis sont confrontés à cette question : peuvent-ils laisser l’Iran s’implanter militairement en Syrie, là où le terrain est reconquis sur la rébellion syrienne et sur les djihadistes ? Pas question, répondent en chœur les capitales arabes tout comme Israël. La présence de la Russie en Syrie est une vieille tradition. Celle de l’Iran, par milices chiites interposées, ne sera pas tolérée. A un moment, M. Trump pourrait avoir à faire un choix difficile : défendre la cause de ses alliés arabes, saoudiens notamment, ou accepter la mainmise iranienne sur la Syrie.

Lire aussi :   En Syrie, Trump contre l’Iran

Deuxième question : « le cas Bachar ». Si personne ne pose plus son départ comme une précondition à une éventuelle discussion sur l’avenir politique de la Syrie, personne ne se fait d’illusion non plus. Américains et Russes savent que, si le dictateur dispose du soutien incontestable d’une partie de la population, son maintien à terme entretiendra la colère de la majorité sunnite du pays – source d’un perpétuel renouveau djihadiste. La guerre de Syrie n’est pas finie . A l'image de Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l’EI : Ldans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

LIRE AUSSI:

» À Idlib, en Syrie, la guerre est déclarée entre djihadistes et rebellesSyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

 

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» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

Les djihadistes assurent leur emprise sur l’Est syrien en prévision de la chute de Mossoul, leur « capitale » irakienne. Les djihadistes auraient acheminé  des renforts depuis leur « capitale », Rakka.« Capitale bis de l’EI »

 

Syrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

 
Syrie : mission impossible - ARTE - YouTube


Proche-Orient, Syrie, ONU, bataille diplomatique, Russie
 
ARTE+7 | Syrie : mission impossible
Syrie : mission impossible (2017) - Documentaire - L'essentiel ...

 

Les guerres cachées contre...

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« La chute d’Alep, c’est la victoire de la propagande complotiste »,

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Poutine, grand vainqueur de la bataille d’Alep,
L’ordre ignominieux d’Alep. Editorial. Bachar Al-Assad, la Russie et l’Iran sont les grands vainqueurs de la bataille pour la deuxième ville de Syrie. Détruite, Alep risque d’être l’objet d’une sordide épuration politico-confessionnelle.
Les débats

26/02/2017

Pakistan - Inde

 

Le Pakistan compte désormais officiellementn Pakistan: plus de 207 millions d'habitants, selon les résultats préliminaires d'un recensement mené au printemps, soit une hausse de 63% par rapport au dernier décompte effectué il y a 19 ans.

Les résultats publiés ce soir sur le site internet du Bureau des statistiques du Pakistan (PBS) montrent un taux de croissance annuel moyen de 2,4% depuis 1998, date à laquelle le dernier recensement avait fait état d'une population de 132,35 millions de personnes.

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 Les résultats du décompte mené de mars à juin devraient aussi permettre de mieux mesurer le poids démographique des minorités dans la république islamique. Il faudra encore plusieurs mois pour analyser le détail des données récoltées.

Le recensement devrait servir de base pour modifier la carte électorale des élections législatives prévues en 2018, la répartition des sièges entre les provinces à l'Assemblée nationale, ou encore la distribution des fonds fédéraux lors des prochains budgets.

 
Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. Pendant plus de trente ans, le Pakistan a inspiré, entraîné, soutenu, financé, protégé et instrumentalisé différents groupes islamistes radicaux. Ces djihadistes, dont les plus connus sont les talibans afghans, étaient autant d'armes au service des intérêts stratégiques pakistanais, contre l'Inde dans la région disputée du Cachemire ou en Afghanistan pour donner au Pakistan une profondeur stratégique accrue. L'ISI, les puissants services secrets pakistanais, était le grand ordonnateur de ce jeu complexe, qu'il pratiquait sans toujours en référer aux gouvernements en place à Islamabad.
 

La chute des talibans afghans en 2001 n'a pas interrompu ces manœuvres, et les États-Unis ont eu beau faire, cajoler ou menacer, Islamabad est resté un allié bien peu fiable dans le jeu régional, offrant asile aux talibans et à al-Qaida, tout en poursuivant avec une vigueur variable certains groupes djihadistes.

Cette politique s'est finalement retournée contre ses instigateurs. Le Pakistan fait aujourd'hui face sur son propre territoire à une version pakistanaise des talibans afghans qu'il a contribué à créer et a abrité. L'armée pakistanaise est engagée dans une guerre brutale dans les mêmes vallées de la province de la Frontière du Nord-Ouest, où les Britanniques livraient à l'époque impériale de «splendides petites guerres» contre les Pathans. La version moderne n'a rien de splendide: elle est vicieuse et cruelle, comme vient de le montrer l'attaque de Lahore.

Voici encore trois ans, les États-Unis et les pays voisins du Pakistan émettaient les plus grands doutes sur la volonté d'Islamabad de lutter contre ses talibans, et soupçonnaient l'ISI de continuer à manipuler en coulisses l'organisation. Ce n'est plus le cas. L'armée pakistanaise a commencé sérieusement à s'attaquer à sa version des talibans. Les offensives dans les agences du Nord-Waziristan et de Khyber ont été de grande envergure. Beaucoup de cadres se sont réfugiés en Afghanistan.

Autre signal de changement: la coopération entre les États-Unis et les militaires pakistanais, au point mort depuis l'opération contre Ben Laden en 2011, s'est récemment améliorée. Les Américains ont lancé plusieurs attaques de drones sur le territoire afghan contre des chefs talibans pakistanais, et ont accepté de livrer au Pakistan Latif Mehsud, un responsable taliban capturé l'année dernière en Afghanistan.

Mais il est peut-être déjà trop tard pour Islamabad pour reprendre le contrôle de son territoire. Comme l'Arabie saoudite, qui se voit dépassée dans son fondamentalisme par l'État islamique, le Pakistan, pays créé au nom de l'islam et dont les dirigeants ont systématiquement instrumentalisé la religion à des fins politiques, se voit finalement concurrencé par plus radicaux que lui.

 
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ongoing violence in the province has fuelled concern about security for projects in the $57bn China Pakistan Economic Corridor, a transport and energy link planned to run from western China to Pakistan's southern deep-water port of Gwadar.

INSIDE STORY: Pakistan's sectarian tensions
 
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