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14.01.2012

LE PÉRIL CLIMATIQUE A LAISSÉ PLACE AU BUSINESS CLIMATIQUE

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 12 janvier 2012.


Le sommet sur le climat qui s’est tenu à Durban en Afrique du Sud s’est terminé le 10 décembre 2011. En saluant l’accord conclu entre les 200 pays qui y participaient comme un nouveau pacte mondial devant entrer en vigueur en 2020, ce Sommet a « touché le fond » pour l’association « Les Amis de la Terre ».

Afin de pouvoir rendre compte de la signification de cet accord a minima, il convient de replacer les décisions prises à Durban dans la perspective des engagements pris lors des précédentes conférences internationales de Copenhague en 2009 et de Cancun en 2010. Cette lecture en perspective montre comment le péril climatique à l’échelle planétaire n’est plus une priorité pour la diplomatie climatique, mais qu’elle a laissé la place au business climatique.

(…)

Pour imprimer ou lire la suite, cliquez ici
·         ·         L’après pétrole : Le pétrole d'algues?Pétrole et gaz de schiste, une guerre pour 2012, Le cercle vicieux, Serge Halimi : Les nouveaux chiens de garde, Occuper Durban et la COP17..., Contre l'apartheid..., G8-G20 en France : enjeux,..., Forum Social Mondial : de..., Cochabamba (presque) en..., Sommet de Copenhague et après

 

13.12.2011

Contre l'apartheid climatique : 10 000 manifestants en Afrique du Sud

Bonsoir,

Le retrait du Canada de se retirer du protocole de Kyoto, même si il s’engage sur le sommet de Durban. N’est ce pas contradictoire. La raison officiel : Comme les grands industriels/ pollueurs ne l’ont pas ratifier, un gros pollueur se retirent. Ce n’est pas de bonne augure, surtout que si ils se sont engagé sur la face émergé de l’iceberg, on ne sait pas si cela sera suivit d’accord contraignant. On prend les mêmes plus quelques autres et on recommence.

 

contre l'apartheid climatique,10 000 manifestants,afrique du sud

Durban (Afrique du Sud), terre de contraste. D'un coté, l'atonie, l'inertie et l'entre-soi des négociations officielles qui abandonnent le protocole de Kyoto (voir ici) sans pourvoir aux financements nécessaires (voir ici). 

De l'autre, la détermination et le dynamisme populaire d'un mouvement pour la justice climatique qui s'étend, s'enracine et se consolide. 

 

Ce samedi 3 décembre, journée d'action globale pour le climat, plus de 10 000 personnes ont arpenté les rues de Durban jusqu'au centre de négociations officielles, interpellant vertement les négociateurs. 

Retour écrit et en images : 

Contre l’apartheid climatique : 10 000 manifestants en Afrique du Sud

N'hésitez pas à diffuser ce message

Pour votre information. 


Pas de dérobade au prétexte d'un « mandat de Durban! » ( communiqué de Maxime Combe)

 

Attac France et l'Aitec, engagés dans la coalition Climate Justice Now, s'associent à cet appel de plus de 50 organisations Pas de dérobade au prétexte d'un "mandat de Durban", qui précise les raisons d'un refus de tout résultat ici à Durban qui bloquerait "le processus à de faibles ambitions et à l'inaction pour des années, condamnant des milliards de personnes en Afrique et partout dans le monde à subir les pires impacts du réchauffement climatique". 

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Pas de dérobade au prétexte d'un « mandat de Durban » !

En tant que société civile africaine, mouvements sociaux et alliés internationaux, nous rejetons l'appel de nombreux pays développés pour un soi-disant «mandat de Durban» visant à lancer de nouvelles négociations pour définir un futur cadre juridique sur le climat.

Un nouveau mandat pour un nouveau traité qui prenne la place du Protocole de Kyoto devrait être compris pour ce qu'il est vraiment : les pays riches reviennent sur leurs pas et renient les obligations qui les dérangent, au détriment des pauvres et de la planète. Alors que les pays développés peuvent apparaître comme progressistes en demandant un mandat pour négocier un nouveau traité juridiquement contraignant, la vérité est que ce n'est rien de plus qu'une tentative voilée de tuer le Protocole de Kyoto et d'échapper à leurs obligations d'atténuation supplémentaires qu'ils devraient prendre, en vertu du mandat existant déjà dans le protocole lui-même et dans l'accord de 2005, pour négocier des réductions supplémentaires des émissions. Aboutir sur une déclaration politique annonçant la poursuite du protocole de Kyoto revient, en pratique, à l'enterrer. Ce ne sera rien de plus qu'un amendement formel légal et un processus de ratification qui aboutiront sur une coquille vide du Protocole de Kyoto.

Convenir d'un nouveau mandat signifierait que toute action est effectivement retardée de cinq à dix ans. Un nouveau traité va prendre plusieurs années de négociations et plusieurs années nécessaires à sa ratification. De plus, il n'y a aucune assurance que les pays qui ont renié l'architecture juridique existante, comme les Etats-Unis, seront d'accord pour ratifier un nouvel accord, ni que cet accord ne soit pas un système faible et inefficace « d'engagements volontaires ».

Les pays développés doivent de toute urgence accroître leurs objectifs de réduction d'émissions. Comme les derniers rapports de l'Agence internationale de l'énergie l'indiquent clairement, des réductions drastiques des émissions sont aujourd'hui nécessaires pour avoir une chance réelle de limiter la hausse de la température à 1,5°C. Les actuelles promesses de réduction d'émissions vont nous conduire à une augmentation de température de 5°C. Pour l'Afrique, cela signifie 7 ou 8°C de réchauffement et d'inimaginables souffrances humaines. C'est pourquoi une approche basée sur des engagements volontaires avec des règles de vérification faibles, plutôt que l'approche du Protocole de Kyoto, ses engagements juridiquement contraignants et des règles internationales qui donnent un sens à ces engagements, est totalement insuffisante pour assurer les réductions nécessaires d'émissions.

Alors que de nombreux pays développés conditionnent toute action ultérieure, y compris accomplir leurs obligations juridiquement contraignantes à travers une deuxième période d'engagement du Protocole de Kyoto, à des actions plus importantes de la part des économies émergentes, les promesses des pays en développement sont déjà bien plus importantes que les engagements pris par les pays développés. En fait, si l'on prend en compte tous les échappatoires existants et l'utilisation des marchés du carbone, les pays développés pourraient au final ne pas contribuer à la réduction des émissions d'ici 2020.

Alors que de nombreux pays développés cherchent à mettre fin au protocole de Kyoto, ils tentent simultanément de conserver et étendre les éléments du protocole de Kyoto qui ont leur faveur, comme les Mécanismes de Développement Propres (MDP), en les intégrant dans un nouvel accord et en déplaçant leurs propres responsabilités sur les pays en développement. Sans réduction d'émissions juridiquement contraignantes sous le Protocole de Kyoto, les pays développés ne doivent pas être autorisés à avoir accès aux marchés du carbone. En outre, avec l'effondrement du prix du carbone, les engagements dérisoires de réduction d'émissions des pays développés, il n'y a pas de justification à la poursuite des MDP ou à la création de nouveaux mécanismes de marché.

Les pays développés doivent augmenter leur ambition et cesser de blâmer les autres pays qui ont beaucoup moins contribué à la crise climatique, mais qui cependant se sont engagés sur des actions bien plus importantes. Les pays en développement sont à la hauteur de leurs promesses faites à Bali, tandis que les pays développés tentent de réécrire les règles du jeu pour éviter de satisfaire à leurs obligations.

Les pays développés refusent également aux pays en développement les financements et technologies nécessaires pour résoudre la crise climatique. La mise à disposition par les pays développés de financements aux pays en développement est une obligation en soi. Cela ne doit pas être utilisé comme monnaie d'échange dans les négociations de Durban, et les pays développés ne doivent pas les faire miroiter aux pays pauvres comme un pot de vin pour obtenir un mauvais accord en termes d'atténuation. Le même raisonnement s'applique à la mise en place du Fonds vert pour le climat. La réussite de Durban dépend du fait que le Fonds vert pour le climat ne soit pas transformé en une coquille vide et inefficace.

Nous n'accepterons pas un « mandat de Durban » ou tout autre résultat qui verrouille le processus à de faibles ambitions et à l'inaction pour des années, et qui condamne des milliards de personnes en Afrique et partout dans le monde à subir les pires impacts du réchauffement de la planète.

Premiers signataires :

Africa Trade Network
Alternative Information Development Centre
Democratic Left Front
Friends of the Earth International
groundWork, Friends of the Earth, South Africa
Jubilee South (Asia Pacific)
Pan African Climate Justice Alliance
Rural Women’s Alliance
South Durban Community Environmental Alliance
Southern African Faith Communities' Environment Institute
Third World Network
Trust for Community Outreach and Education
Institute for Agriculture and Trade Policy
Philippine Movement for Climate Justice
Fairwatch – Italy
Greenovation Hub
Earth Day for Almost Extinct Animals
KRuHA – Indonesia; people’s coalition for the right to water
Focus on the Global South
African Biodiversity Network
Polaris Institute, Canada
IBON International
The Peoples Movement on Climate Change
Ecologistas en Acción - Spain
ATTAC – France

Aitec
Council of Canadians
Centre for Civil Society Environmental Justice Project (Durban)
Unitarian Universalist Association of Congregations
College of the Atlantic
Earth in Brackets
Labour,Health and Human Rights Development Centre
Institute for Sustainable Development, Addis Ababa, Ethiopia
Center for 21st Century Issues (C21st), Nigeria
Gender, Environment and Climate Action Network  (GECAN), Nigeria
Economic Justice Network of the Fellowship of Christian Councils in Southern Africa
International Institute for Climate Action Theory
Center for Biological Diversity
Umphilo waManzi
International Forum on Globalization
CRBM (Italy)
Gender Action
International Foundation for African Children (IFAC)
Occupational and Environmental Health, Nelson R. Mandela School of Medicine
ActionAid International
The Zygote Project
Center for Environmental Concerns – Philippines
Centre for Civil Society Environmental Justice Project
Syabangena Medea
Energy and Climate Policy Institute Korea 

29.11.2011

Occuper Durban et la COP17 pour débloquer les négociations ?

Bonjour.

Climat : faibles espoirs à Durban28/11 Les négociations internationales sur l’avenir du protocole de Kyoto s’ouvrent en Afrique du Sud pour deux semaines. La probabilité de trouver une issue globale à cet accord, qui s’achève en 2012, est quasiment inexistante ( cf « Le climat est pris en otage par le G2 Chine/Etats-Unis » - Réchauffement climatique - Environnemen, Référendum mondial climat sondage d'opinion pétitions )

Ce lundi 28 novembre s'ouvre une nouvelle conférence internationale sur le climat à Durban (Afrique du Sud).
Voici quelques documents d'analyse et de compréhension :

N'hésitez pas à diffuser ces articles, à les publier sur des sites ou dans les réseaux sociaux.

Bonne réception.

NB : L’accord sur la directive efficacité énergétique repoussé à 2012

22.11.2011

A la veille de Durban, bilan et perspectives des négociations climat par Pablo Solon

Bonsoir

A la veille de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur le climat (COP-17) qui se tiendra du 28 novembre au 9 décembre 2011 à Durban (Afrique du Sud), l'association Alter-Echos (www.alter-echos.org) poursuit son travail d'information sur les enjeux climatiques. Après l'interview de Patrick Bond Durban, une nouvelle "conférence des pollueurs" ?, voici la traduction d'un article de Pablo Solon, ancien négociateur en chef sur le changement climatique et Ambassadeur aux Nations-Unies de la Bolivie.


A la veille de Durban, bilan et perspectives des négociations climat par Pablo Solon

Rappel : vidéo Après Cancun, comment construire le mouvement pour la justice climatique ?

N'hésitez pas à diffuser largement cet article et cette vidéo.

Amicalement

Un village d'indiens yanomami menacé par les chercheurs d'or

19.11.2011

Climat : Durban, une nouvelle « conférence des pollueurs » ?

Bonjour,


A moins de 15 jours de la nouvelle conférence de l'ONU sur le climat qui se déroulera à Durban (Afrique du Sud) du 28 novembre au 9 décembre, Patrick Bond, économiste et professeur à l’université de KwaZulu-Natal, impliqué dans le mouvement pour la justice climatique, revient dans l'interview réalisée par Alter-Echos (www.alter-echos.org) sur les enjeux de Durban, la situation en Afrique du Sud, les liens avec le G20, ses attentes vis-à-vis des mouvements et populations du Nord, etc... Il se demande notamment s'il ne faut pas "bloquer la route des négociateurs des pays du Nord fin novembre afin de marquer le coup et affirmer clairement que le monde en a marre de la Conférence des Pollueurs ?".

Climat : Durban, une nouvelle « conférence des pollueurs » ?

Cette interview est publiée avec la vidéo Après Cancun, comment construire le mouvement pour la justice climatique ? que vous pouvez retrouver directement ici.

N'hésitez pas à diffuser largement cet article et cette vidéo.

27.10.2011

Message : Urgence Climatique Justice Sociale – Durban risque d’enterrer Kyoto

Durban risque d’enterrer Kyoto

Du 1er au 7 octobre, s’est tenu à Panama City un dernier round de négociations avant la conférence internationale sur le climat qui aura lieu du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud). Si le sommet de Cancun avait entériné le pseudo-accord de Copenhague, Durban risque d’enterrer le protocole de Kyoto. Plus d'infos ici.

Dans le même temps les fausses solutions avancent :

Face à cela, comme l'explique cette vidéo Comment construire le mouvement pour la justice climatique ?, les mobilisations locales et nationales essentielles pour transformer le rapport de force.

A Panama s'est également tenu un sommet alternatif dont voici la déclaration finale.

La Via Campesina, syndicat international paysan, appelle à se mobiliser pour Durban, notamment lors de la journée mondiale d'action du 3 décembre.

 

Gaz et huiles de schiste : 3 permis abrogés, première victoire, la lutte continue jusqu'à la transition énergétique !

 

C'est bien sous l'effet d'une incroyable mobilisation, qui ne se réduit pas qu'à la France comme le laissent entendre industriels et certains politiques (voir ici), qu'une loi d'interdiction de la fracturation hydraulique a été votée puis que trois permis ont été abrogés. Comme l'ont montré les initiatives du 23 Octobre, les mobilisations citoyennes sont toujours là, pour obtenir le retrait de tous les permis et une véritable transition énergétique. Pour cela, de nombreux documents ou déclarations existent et devraient alimenter ces débats :

 

L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, véritable aberration, est devenu un enjeu national !

Après le succès du rassemblement des 8, 9 et 10 juillet à Notre-Dame-des-Landes, la coordination des opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne laisse pas tomber la pression mise au niveau national, notamment dans cette période pré-présidentielle. Seront organisés :

 

Initiatives locales

Sur le site nous essayons de relayer les initiatives locales dont nous sommes informés. Ainsi en a-t-il été des rencontres de la relocalisation à Paris et Champigny des 24 et 25 septembre ou du 2ème Forum des alternatives locales en Auvergne du 30 septembre au 2 Octobre.

N'hésitez pas à transmettre vos initiatives, remarques ou suggestions sur le mail sixheures.ucjs@gmail.com

26.06.2011

Notre-Dame-des-Landes] Village autogéré sur la ZAD en juillet

À L’OCCASION DE LA TENUE EN FRANCE DU G8 ET DU G20, APPEL À CONVERGENCE DES LUTTES ANTICAPITALISTES LORS D’UN VILLAGE AUTOGÉRÉ, DU 11 JUILLET 2011 À LA FIN DU MOIS (AU MOINS !)

POURQUOI CETTE MOBILISATION ?

La nocivité du capitalisme n’est plus à démontrer. Après des décennies d’analyses politiques et de débats interminables nous savons combien ses effets sont violents, autant à l’égard des peuples que de leur environnement. Les « élites » économiques et politiques se sont arrangées pour instaurer et maintenir un système servant leurs intérêts. La machine est rodée. Elle se renforce et nous ressentons toujours plus la rage et le besoin de nous insurger contre ce monde qui ne nous correspond pas.

Notre lutte contre le capitalisme n’en est pas à ses débuts. Au-delà des actions locales et individuelles, ce combat a souvent pris la forme de nombreux rassemblements et campements internationaux contre le G8 et le G20. En parallèle de ces contre-sommets, partout en Europe la pratique des campements thématiques s’est développée : les camps No Border, les Camps Action Climat et aujourd’hui les campements de résistance.

Le constat tiré des contre-sommets nous a montré que la pression du temps et la répression nous gênaient dans la réalisation de nos objectifs. Depuis quelques temps, la volonté de sortir des schémas de luttes classiques émerge. Il nous faut utiliser des temporalités et des lieux différents que ceux décidés et utilisés par les gouvernements lors des contre-sommets. Nous souhaitons, surtout, sortir de la simple critique et nous concentrer sur la convergence internationale, l’échange et le partage de pratiques pour la solidification de nos réseaux.

C’est pour toutes ces raisons, et après un bilan critique des mobilisations passées, que les participant.es aux réunions de préparation des contre-sommets des G8 et G20 (Dijon, novembre 2010 et Paris, février et avril 2011), réuni.es dans un collectif informel, NoG2011, ont voulu changer les modes d’organisation et faire naître un projet qui soit quelque peu différent des contre-sommets ou des camps habituels.

Le premier temps de cette mobilisation, celui des actions décentralisées contre le G8, s’est déroulé les 26 et 27 mai 2011. Dans près d’une trentaine de villes et 6 pays différents, des actions ont exprimé notre refus de ce monde qu’ils prétendent nous imposer.

LE VILLAGE AUTOGÉRÉ, sur la ZAD, À PARTIR DU 11 JUILLET 2011

Y’a la construction d’un aéroport à empêcher peut-être ? Ou pourquoi nous souhaitons lier la mobilisation internationale contre les G8/G20 en France à la lutte en cours sur la ZAD

La Zone À Defendre (ZAD) Au nord de Nantes existe depuis 40 ans le projet de détruire 2000 ha de bocages pour construire un deuxième aéroport parfaitement inutile. L’objectif à terme est de bétonner toute la région, pour le plus grand profit des industriels ! Depuis le Camp Action Climat de 2009 un appel à occuper la zone a été lancé : de plus en plus nombreuses sont les personnes ayant répondu à cet appel et ont rejoint la lutte locale.

Le village doit pour nous être un moment de lien entre cette lutte locale et la lutte plus globale contre le capitalisme. À nous d’enrichir cette lutte, d’apprendre et d’échanger avec celleux qui la mènent. Au delà de l’expérience autogestionnaire, du vivre ensemble sans dieu ni maîtres, nous espérons contribuer à développer les infrastructures locales et inciter les personnes qui le souhaitent à y rester investies.

Par ailleurs ce village se veut aussi un « entre sommets ». Réaliser des actions décentralisées nous paraît important, pour autant pour en tirer des expériences nous avons besoin d’un temps collectif d’analyse de ce qui aura été entrepris. Le village permet ce temps de partage ainsi que la préparation collective de la mobilisation contre le G20 en novembre. En se dégageant de la nasse policière le village doit se donner de l’air ! En prenant du temps en plus on multiplie les possibilités d’ateliers, débats, échanges pratiques et théoriques. Par ailleurs en prenant le temps de se rencontrer, de construire des liens ensemble, on prépare aussi des mobilisations futures plus efficaces !

Enfin ce village sera un espace ouvert et festif, ou seront proposés concerts, espaces jeux et enfants et bien sûr cuisines collectives à prix libre et bars.

AGENDA :

1er au 8 juillet : semaine de préparation du village, récupération du matériel sur la ZAD

9 juillet : investissement du terrain pour le montage

11 juillet : ouverture officielle du village

Le centre de convergence du 1er au 11 juillet sera le squat l’Inter-Minables, à Nantes, au 117 route de Rennes. Venez nombreu.ses aider à finaliser le projet ! Le 9 juillet commencera le montage sur un terrain de la ZAD, pour ouvrir officiellement le 11 juillet. Projet collectif le village ne fonctionnera que collectivement, emparez-vous-en, amenez vos ateliers, préparez les débats qui vous tiennent à cœur, faites tourner l’info autour de vous !

POUR TOUT CONTACT

nog2011.noblogs.org  source Indymédia

30.04.2011

G8-G20 en France : enjeux, propositions et mobilisations (VIDEO)

Bonjour,

A l'occasion du Forum Social Mondial de Dakar, Alter-Echos (www.alter-echos.org) a interviewé des représentants de la société civile de chaque continent sur les enjeux des prochains G8 (26 et 27 mai à Deauville) et G20 (3 et 4 novembre à Cannes).

Parmi eux, Naomi Klein, Pablo Solon, Susan George, etc... reviennent sur l'illégitimité de ces instances, sur les diverses crises auxquelles nous sommes confrontés et sur les revendications et propositions du mouvement altermondialiste :

G8-G20 en France : enjeux, propositions et mobilisations

D'une durée totale de 17 minutes (découpée en 4 parties autonomes), cette vidéo, réalisée pour Attac et l'Aitec, peut notamment être utilisée pour introduire des débats publics.

N'hésitez pas à diffuser ce message.

24.04.2011

Cochabamba +1 contre les sables bitumineux et les gaz de schiste.

Bonjour

Un an après la conférence des peuples de Cochabamba, Alternatives Québec et Canadian Dimension ont organisé les 15, 16 et 17 avril 2011 à Montréal une rencontre « Cochabamba +1 pour la justice climatique et les alternatives écologiques ». Alter-Echos y était :

Cochabamba +1 contre les sables bitumineux et les gaz de schiste. de Maxime Combes


N'hésitez pas à diffuser si vous le jugez utile.

Maxime COMBES
maxime.combes@gmail.com
skype : maxime.combes
Projet Echo des Alternatives : http://www.alter-echos.org

25.01.2011

Forum Social Mondial : de Détroit à Dakar, le défi des ressources naturelles

Bonjour,


La course aux ressources naturelles, qu’elles soient énergétiques, minérales ou agricoles, s’amplifie. Avec leurs lots de guerres et de désastres sociaux, environnementaux et démocratiques.

A Détroit, en juin 2009, lors du
Forum Social des Etats-Unis,, nous avions réalisé une vidéo de 8 minutes pour le programme Une Seule Planète dans la perspective du Forum Social Mondial de Dakar, qui revient sur quelques questions essentielles :

  • Quelle « gestion » des ressources naturelles ? Quel rôle des populations locales, des populations indigènes ?
  • Les ressources naturelles, des marchandises comme les autres ou des biens publics ?
  • Gestion soutenable des ressources naturelles ou résilience des populations ?
  • Etc...

A visionner ici :

Forum Social Mondial : de Détroit à Dakar, le défi des ressources naturelles

 

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