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20/11/2016

Pourquoi parler de "crise" ?

 

 

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

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Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

 

De l’extrême droite à l’extrême gauche, on entend partout aujourd’hui un même discours: l’économie réelle serait saine, seule une finance ayant échappé à tout contrôle mettrait en danger l’économie mondiale.

 

 

Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu’un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes qui seraient en réalité en parfaite santé. Car, en fait, ces gros menteurs ont un trésor bien caché qu’il faudrait trouver pour ensuite le redistribuer à tous les pauvres. C’est pourquoi de la gauche à la droite on propose de raboter les niches fiscales et de trouver l’argent caché pour le réinjecter dans les États. cf : pensée complotiste d'A. Soral, théorie du complot

 

 

 

Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

 

Photo 154.jpgLes dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.une photo de Cathy PG. : "ahahahahaa!!! Ils n'ont rien de mieux en Italie, la patrie de tant de génies?????"

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.
 
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction On augmentait les salaires, mais on augmentait plus encore la production. On rendait marchands de nombreux secteurs qui ne l’étaient pas auparavant, comme aujourd’hui on est en train de le faire avec l’éducation, la santé ou la sécurité. On fournissait à coûts plus bas (par l’effet de l’industrialisation et de la massification) une foule de produits plus nombreux, et qui faisaient vivre les prolétaires tout en maintenant les bénéfices. Pour développer la production de cette manière, il fallait que la consommation envahisse la société entière, avec tout ce que cela signifie: publicité, manipulation du désir, production d’une foule de saloperies destinées à satisfaire des besoins socialement créés.f L'histoire secrète du patronat ; de 1945 à nos jours , Globalia de Jean Christophe RuffinGlobalia de Jean Christophe Ruffin, Rencontre avec Jean-Christophe Rufin, à l'occasion de la parution de Globalia
 
Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.
 
Celle-ci frappe actuellement les États sous la forme d’une crise budgétaire et de divers programmes d’austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu’il va falloir travailler plus et se serrer la ceinture. Face à cette situation beaucoup se retournent vers l’État comme ce qui permettrait d’imposer des limites aux « dérèglements du marché ».
 
« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.
 
 

Les différentes structures du système capitaliste

 

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Le nouveau capitalisme

 

« Le capitalisme est en train de se transformer et connaît une nouvelle étape dans son évolution historique : c’est le passage du « capitalisme fordiste », qui a prévalu dans l’après-guerre, au nouveau « capitalisme actionnarial » (…)

 

La crise du capitalisme « fordiste » de l’après-guerre

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une nouvelle organisation de l’économie se met en place aux Etats-Unis et en Europe. Ce nouveau « régime de croissance », qualifié de « fordiste » par l’école de la Régulation, repose sur 4 piliers principaux :

·         Le rapport salarial « fordiste », organisant le partage des gains de productivité issus des principes tayloriens de l’organisation scientifique du travail sur la base d’un compromis capital/travail. Ce compromis est le fruit de négociations entre patronat et syndicats au niveau des branches et des entreprises. Il a permis une hausse rapide des salaires ;

·         Des politiques économiques actives, budgétaires et monétaires, dont l’objectif est d’assurer une progression régulière de la demande adressée aux entreprises ;

·         L’Etat-providence, c’est-à-dire un système de protection sociale fondé sur la solidarité entre les classes sociales et entre les générations ;

·         Des systèmes financiers administrés, destinés à assurer le financement de l’accumulation du capital productif par endettement bancaire à des taux d’intérêt faibles et contrôlés par les autorités monétaires.

Cet environnement institutionnel a contribué à créer un contexte économique et social d’une grande stabilité, particulièrement favorable à l’accumulation du capital industriel et à la croissance de la production : c’est la période des Trente glorieuses. La croissance est alors soutenue par la progression de la demande (…) et surtout par la progression du pouvoir d’achat des salaires découlant de leur indexation sur les gains de productivité et sur les prix. Enfin, la fixation administrative des taux d’intérêt garantit aux entreprises un coût du capital stable et bas, ce qui stimule l’investissement.

Ce régime de croissance rapide s’est essoufflé à partir des années 1970 avec le ralentissement de la croissance et la montée de l’inflation. La décélération des gains de productivité a été un facteur décisif et est allée de pair avec une baisse des profits des entreprises. Cette évolution résulte de la perte d’efficacité des méthodes tayloriennes d’organisation du travail ainsi que de la montée des conflits sociaux à propos de la distribution des revenus, conflits qui créent des tensions inflationnistes. Les événements de 1968 et l’échec des accords de Grenelle en France en sont l’illustration.

La crise du capitalisme fordiste résulte aussi de la déstabilisation du Système monétaire international (SMI). Les rythmes d’inflation différant selon les pays, le régime de changes fixes – qui assurait la stabilité des monnaies entre elles dans le cadre du SMI de Bretton Woods – est remplacé par un système de changes flexibles en 1973. Cette crise du SMI vient fragiliser (…) les économies [qui] deviennent de plus en plus interdépendantes. C’est le début du processus de mondialisation. (…)

 

 

Les débuts du « capitalisme actionnarial »

A partir de la fin des années 1970, en réaction à la crise du régime fordiste, les politiques économiques changent de cap dans les principaux pays industrialisés. Ces politiquent prennent place dans trois domaines principaux : une nouvelle régulation macroéconomiques, la libéralisation du système financier et, en France, la privatisation de la quasi-totalité des grandes entreprises industrielles et financières.

 

Les principaux piliers du régime fordiste sont remis en cause. Les politiques de rigueur salariale déconnectent l’évolution des salaires de celle des gains de productivité, les politiques de libéralisation et de privatisation font reculer la régulation publique et les réformes financières bouleversent la logique du système financier : l’économie d’endettement administrée fait place à une économie de marchés financiers libéralisée. A la suite de ces choix politiques et idéologiques, un nouveau régime de croissance se met progressivement en place : le « capitalisme actionnarial », dans lequel la finance de marché joue un rôle central. La création de richesse financière par les entreprises en constitue le cœur. (…) Ses principales caractéristiques sont : (…) le rôle primordial des marchés d’actions et des investisseurs (…), la prépondérance de la logique actionnariale induisant de nouvelles formes de gouvernement d’entreprise ; (…) la perte d’autonomie des politiques économiques face aux marchés financiers (…) »

 

Extraits de D. Plihon (2003), Le nouveau capitalisme, Paris, La Découverte, coll. Repères, pp. 48-

 

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer. 
 
La disparition de cette société représente un tel bouleversement qu’on ne l’envisage pas nécessairement avec légèreté. Mais nous ne sommes pas condamnés à tenter de sauver l’économie qui chancelle et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour le néant, mais pour un monde  un monde pour toutes et tous, sans exploitation ni domination.
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[1] Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.

 L'extrême droite en Ukraine

Des groupes néo-nazis ukrainiens sont regroupés dans la formation nationaliste d’extrême droite Pravy Sektor(Secteur de droite) qui est à l'intiative des violences lors des manifestations pro-UE "EuroMaïden". Pour Jean-Marie Chauvier, ceux qu'on appelle  par euphémisme les jeunes " volontaires de l’autodéfense" sont en fait de véritables commandos levés par l’extrême droite dans son bastion de Galicie.

Collectif de la Revue Internationale Sur la Crise – Paris


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Observez le CAC 40, qui compte entre autres Total et son milliard d'euros de bénéfices mensuels, dont la valeur était de 7 000 points en l'an 2000 pour une valeur de seulement 3 500 points treize ans plus tard, soit 50% de baisse sur la période. Il n'est pas le seul indice boursier à avoir "plongé" au niveau mondial... ce qui ne durera pas.

Mais d'autres actifs doivent faire partie de votre patrimoine, tels les SCPI (sociétés civiles de placements immobiliers) de grande qualité, payées cash et/ou à crédit, sans oublier les maisons de retraites médicalisées, qui, avec la fiscalité du LMNP (loueur en meublé non-professionnel) vous feront profiter de plusieurs réductions d'impôts et d'une récupération de TVA.

Pour comprendre comment nous sommes arrivés dans les difficultés actuelle de la crise de la dette, de la hausse du chomage, de la récession  en France et en Europe et à plus long terme du ralentissement mondial ( et peut être blocage) de l'économie mondiale, il faut comprendre les différentes théories et iédologies qui ont façonné notre environnement :

- Les fondements du système mondial

- Les principaux échanges de bien et service

 

Ces principes permettents a des initiés dans des banques, des funds de pensions, des Etats.... d'investir au meilleures couts, de rentabiliser aux maximum leurs fonds et de le revendre après bénéfice pour maintenir ( les 7 à 8% promis aux clients pendant la crise.



Comme nous l'avons déjà écrit, les personnes qui vont payer la crise sont celles qui placent de l'argent à 2% ou 3% dans une inflation réelle de 6%, 10% ou 15%...

Photo 095.jpgC

source : 2013, l'optimisme est permis ! | La Chronique Agora

Impasse de la « compétitivité »

Il faut en effet tout le pouvoir de distorsion de la vue néolibérale du monde pour persister à voir dans la situation économique présente une crise d’offre, (...)

. La crise qui suit un choc financier comme celui de 2007-2008 n’est pas une crise d’offre, mais une crise de demande par contraction du crédit, une crise d’effondrement cumulatif de l’investissement et de la consommation par incapacité des agents à renouveler leurs financements ordinaires ((....) ajouter de la récession à la récession. (....) .

En premier lieu, le commerce extérieur des Etats européens étant : les stratégies de compétitivité sont des stratégies non-coopératives, puisqu’elles visent à la constitution d’un avantage unilatéral, (....)Bien sûr « nullité » ne s’entend pas pour tout le monde puisque entre temps les entreprises engrangent méthodiquement les avantages (les régressions) qui leur ont été concédés sous couleur d’une « compétitivité » dont l’amélioration est en fait totalement étrangère aux données réelles du problème. On n’en revient donc pas de l’énormité des conquêtes patronales,

Croissance économique : l'OCDE abaisse ses prévisions - Euronews

01/11/2016

Les nouveaux chiens de gardes

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La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage..."

L’image contient peut-être : 1 personne , texte

A lire Nouveau Parti d'Emmanuel...

 

C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes! Bakounine

 Toujours se méfier des médias bourgeois qui hésiterons a tous nous faire passer pour des casseurs
 
"La social-démocratie, c'est le projet d'un capitalisme régulé dans l'équilibre des intérêts entre salariés et patrons. C'est cette idée que producteurs et entrepreneurs jouent un rôle complémentaire, et que la lutte de classe ne doit jamais franchir la ligne jaune de « l'intérêt général ». Un intérêt général qui se révèle systématiquement être l'intérêt du capital.
Selon cette acception, le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts sont les trois principaux p artis sociaux-démocrates en France. Avec des nuances dans la radicalité et dans le degré d'intégration au système mais avec, in fine, une vision et un objectif commun."
 

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actuellement au cinéma

 
 
 
 


« La pensée bourgeoise dit toujours au Peuple : " Croyez-moi sur parole ; ce que je vous annonce est vrai. Tous les penseurs que je nourris ont travaillé pour vous. Vous n'êtes pas en état de repenser toutes leurs difficultés, de repasser par leurs chemins, mais vous pouvez croire les résultats de ces hommes désintéressés et purs. De ces hommes marqués d'un grand signe, ces hommes qui détiennent à l'écart des hommes du commun pour qui ils travaillent, les secrets de la vérité et de la justice. " »Croyez-moi sur parole... ZEC plus Ultra dimanche, 23 mars 2014

 

Paul Nizan - Les Chiens de garde

 

( Les "Nouveaux chiens de garde" / Les 10 premières minutes
 

 

 

Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari, David Pujadas, Alain Duhamel, Jean-Pierre Pernaut, Christine Ockrent, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin, Alain Minc, Bernard-Henri Lévy, Christophe Barbier, Michel Field ...
Les nouveaux gardiens de l'ordre établi sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques. Lorsque l'information est produite par les grands groupes industriels du Cac40, la presse peut-elle encore jouer un rôle de contre-pouvoir démocratique ?
  
Dieu merci, nous ne sommes plus au temps de l'ORTF où le Ministre de l'Information venait à la télé présenter "sa" nouvelle formule du journal.

Sorti en 1997, "Les nouveaux chiens de garde" s'est vendu à 250 000 exemplaires sans que son auteur (Serge Halimi) ait concédé le moindre passage en télé.

En 1932, les chiens de garde que Paul Nizan prenait pour cible étaient les philosophes au service du pouvoir. Ceux de Serge Halimi sont les éminents journalistes et les médiacrates au service des puissances d'argent. Le livre est devenu un film qui sort mercredi 11 janvier.
Aujourd'hui, heureusement, les journalistes sont indépendants. Vraiment ?

Avec Jean Gadrey (économiste) Michel Naudy (journaliste au placard) Gilles Balbastre (réalisateur) et Serge Halimi.
"Les Nouveaux chiens de garde" (2011), un film réalisé par Gilles Balbastre, Yannick Kergoat

Les Nouveaux chiens de garde - YouTube

 

 


 

En 1932, l'écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s'imposaient en véritables gardiens de l'ordre établi.
Aujourd'hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l'ordre social. Sur le mode sardonique, LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.A l'affiche : Six extraits commentés des "Nouveaux chiens de garde"
Deux jours avant la sortie des “Nouveaux chiens de garde”, de Yannick Kergoat et Gilles Balbastre, pamphlet qui dénonce les connivences entre journalistes et politiques, nous vous proposons d'en regarder six séquences commentées.

 
TELERAMA: Chien de garde de l'idéologie dominante : TV lobotomie

 
Neuvième jour de grève à iTélé contre l'arrivée de Jean-Marc Morandini sur la chaîne. Boulogne-Billancourt, le 25 octobre 2016
 
 
Après de nouvelles discussions infructueuses entre la direction de la chaîne d’info et ses salariés, la grève a été reconduite jusqu’à demain, vendredi 28 octobre, 11h30. A lire aussi“iTélé, c’est une petite rédaction qui se bat dignement”A lire aussiAffaire Morandini : iTélé en grève contre “le management par la terreur”A lire aussiiTélé : retour sur six mois de chaos
 
Ceci explique cela 
 
Dans l Les médias et la politique  - citoyen actif « Les médias ont un sens étrange de la hiérarchie de l'information
 
Les médias et la politique
 

Voilà pourquoi les médias,sont pour la loi travail, contre la grève, contre la CGT etc....ils représentent à eux seul l'oligarchie médiatique qui fait et défait les pouvoirs politiques à sa convenance sauf.... s'ils refusent de s'y prêter ! la photo de Téléramala publication de LE ZAPPING."La grève n'est un plaisir pour personne"Le Zapping en intégralité ➤ http://bit.ly/1RRapFh 

 NB : 11 septembre : le déclin des médiasFLOP : France télévision, la nouvelle téléréalité après TF1 et M6 , WikiLeaks : enquête sur un contre-pouvoir , A-t-on encore besoin des journalistes?

 
Bizarre aucun média ne parle de l abolition des 35 h faites par le sénat cette nuit ! On préfère parler météo !Un Plantu qui parle, dessin du jour par Soulcié ebx.sh/1rVPa0e
 
 
 
Sur France Inter Grève de l'humour, la matinale prise en otage
lire (ré)écouter cette émissiondisponible jusqu'au 19/02/2019 06h55
s’abonner au podcast via iTunes s’abonner au podcast via RSS Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice font la grève de l'humour ce matin. Dominique Seux est leur otage : pour la peine il doit chanter l'Internationale...
 
 
 
 
 FLOP : France télévision, la nouvelle téléréalité après TF1 et M6 ( google)

Emission de médiocre qualité, erreurs de casting, diktat de l’audimat… Un an après l’arrivé de de son PDG, Rémy Pflimlin,  France télévisions continue de chercher sa voie. Dans ce climat social tendu, la rentrée s’annonce difficile. La dictature de l'immédiateté dans toute son intégralité

Extrait : « Avec Pflimlin, c’est la restructuration permanente, dont on peine a voir la finalité. Les gens sont déboussolés » de Marc Chauvelot, de la CGT ou « Pire audience de l’histoire de France 3, avec «  L’étoffe des champions » avec Raymond Domenech.A été déprogrammé. Dans la série des récents fiascos : «  qui vient camper ? » sur France 3, animé par Christine Bravo, « Une semaine sans les femmes », émission qui a marqué l’incursion de France 2 dans la télé-réalité.

 

Jamais on n’aura vu des grilles de télé devenir si brusquement insignifiante, et pourtant c’est bien sur le service public que cela se passe cet été. Entre recyclage des vedettes has been et présentateurs maison, on est gâté. Certes, il y a longtemps que les patron de l’audiovisuel sont davantage préoccupé par l’audimat que par la qualité des programmes qu’ils diffusent, mais a ma connaissance, aucune nouvelle émissions estivales n’a rencontré le succès escompté.

Qu’a-t-il bien pu se passer ? C’est vrai que la réforme sur la suppression de la publicité sur France Télévisions, le PDG de l’entreprise, Rémy Pfimfgin, a été nommé par Nicolas Sarkozy…. Mais cela n’a sans doute aucun lien avec la révolution des programmes, car le même Sarkozy promettait une révolution culturelle » et assurait que l’exigence du service public n’était pas de qualité. Alors le mystère reste entier….

Toujours est il qu’a force de révolutions culturelles plus grand-chose, hormis le logo en haut à droite de l’écran, ne distingue les chaines de France télévisions de TF1.

Pour en savoir plus : Lisez l'excellent article de Libération signé par Raphaël Garrigos & Isabelle Roberts intitulé: "de La poudre de Perlin Pflimlin, :"Rémy Pflimlin pourrit l'ambiance avec l'audience...."

« Avec

Sur le télérama.fr : Rémy  Pflimlin répondra a vos questions le 20 septembre a 17h30  lors d’un Tchat

 
 
Actionnaires, annonceurs : le club des nouveaux censeurs

A la télévision désormais, on pratique l'autocensure, par précaution. Pas question pour les chaînes de perdre des budgets publicitaires, surtout en période de crise… ni de se mettre à dos une icone médiatique. Politique, entreprises, sport, culture : les portes des rédactions se sont entrebâillées sur d'étonnantes révélations. “Télérama” a mené l'enquête, et retrouvé d'embarrassants documents. Attention, sur le site, à 13h, des extraits de reportages sulfureux que vous n'avez aucune chance de voir à la télévision !  A lire et à voir, La Télé Libre sur Internet

 

TF1 veut interrompre ses JT par de la pub Les journaux télévisés de TF1 pourraient bientôt être interrompus par de la publicité d'aprèsBFM Business. C'est du moins le souhait de la chaîne qui devra, pour cela, obtenir le feu vert du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel).

Actuellement, "la diffusion de journaux télévisés dont la durée est inférieure à 30 minutes ne peut être interrompue par des messages publicitaires", d'après une convention passée entre TF1 et le gendarme de l'audiovisuel.  La filiale du groupe Bouygues souhaite que cette interdiction soit supprimée.

Cette demande, de la part de la Une, intervient dans le cadre du renouvellement de son autorisation d'émettre qui expire en 2018.

LIRE AUSSI:

» TF1 fait des économies pour rester dans les clous en 2016

Extraits

Une censure politique moins frontale « Ordonner la suppression d’une révélation gênante
est devenu impossible. Elle réapparaîtra ailleurs, démultipliée par la puissance d’Internet » « Désormais, tout se joue en coulisses. C’est une censure à bas bruit, invisible des téléspectateurs. Le sous-texte est clair : on ne touche pas aux gros annonceurs »

Touche pas à mon spot Coupure dans des reportages d’investigation « Décembre 2001, une enquête intitulée « L’euro fait-il flamber les prix ? «   : « Le marché publicitaire est en baisse. On ne peut pas scier la branche sur laquelle on est assis » puis en 2005 « Boom du discount »,  “Renault n’est pas le charcutier du coin de la rue”, expliqua le directeur de l’information de M6 à une journaliste. C'est vrai, il est leur 18e annonceur »

« La télévision publique use de sa liberté. On aimerait qu’elle en abuse. Pas encore assez d’enquêtes sur la finance et les grandes entreprises » et avec  Loto, la grande saga des jeux de grattage »

Des chaînes publiques moins soumises, mais avec un coût ; Les salaires sur M6 et surtout TF1 sont de 25 à 50% plus élevés. « Le prix des renoncements professionnels », explique un transfuge  « La télévision publique use de sa liberté. On aimerait qu’elle en abuse. Pas encore assez d’enquêtes sur la finance et les grandes entreprises »

 

Mercato des médias 2016 : ceux qui partent, ceux qui restent RÉCAP' | C'est la débâcle à Canal+ et Europe 1, LCI et TF1 font le plein et le service public se maintient… Mais que deviennent Léa Salamé, Marie Drucker et Yann Barthès ? Et tous les autres ? Découvrez notre carte interactive pour tout comprendre (ou presque) sur les changements de la rentrée à la radio et à la télé.changements de la rentrée à la radio et à la télé.

   

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67% DES FRANÇAIS ONT UNE MAUVAISE OPINION DE PHILIPPE MARTINEZ, VRAIMENT ?

Pour le JT deFRANCE 2, qui relayait le 30 mai un sondage Odoxa pour Le Parisien, « 67% des Français ont une mauvaise opinion » du secrétaire général de la CGT Confédération Générale du Travail.

 

 
 
la vidéo de France Inter.t si le MEDEF confondait lutte des classes et lutte des kalach ?Guillaume Meurice a voulu en savoir plus.la publication de Acrimed - Action-Critique-Médias

La série de grèves dans le secteur pétrolier et les actions des chauffeurs routiers n’ont pas manqué de provoquer la colère des tauliers des grands médias. Sans surprise, leurs avis sont unanimes : les grèves sont irresponsables, insupportables, et elles doivent cesser au plus vite.

Reste-t-il encore une once de débat contradictoire au sein des grands médias ? Il est permis d’en douter…
 
 
"En plein état d’urgence, la chienlit fait tache d’huile."
ACRIMED.ORG
 
 Voici une tribune parue dans la presse bourgeoise signée par plusieurs personnes. Elle ont toutes en commun le fait d'avoir été blessées mutilées par un flashball aux mains de la police. Ainsi, plusieurs d'entre eux ont perdu un oeil, simplement parce...
 
 
 
AL-MONTPELLIER.OVER-BLOG.COM|PAR AL MONTPELLIER la photo de Les répliques intellectuelles.la photo de ParaFox TV  avec Bruno Le Maire à ParisBruno Le Maire veut contrôler les comptes bancaires de tout bénéficiaire du RSA. (puisqu’ils sont payés par nos impôts)Alors nous demandons le contrôle mensuel des comptes bancaires de tout élu ! (puisqu’ils sont payés par nos impôts)  la publication de Bob Solo.
 
"En réaction à cette énième saloperie raciste (01/06), les commentaires fusent :"Comme l’apprentissage de l'anglais conduit à l'abus de thé et de porridge.""Je me disais bien que l'apprentissage de l'espagnol m'avait rendu légèrement franquiste... Merci Bruno je serai vigilant à l'avenir.""Et que dire du mandarin...""Sa théorie est pertinente : lui a choisi langue de bois 1ère langue et il est devenu con.""Si tu fais portugais, tu deviens maçon et si tu fais italien, mafieux... ""Un de mes cousins a fait allemand en première langue, alors il a épousé une allemande, ne mange que de la choucroute, n'écoute que Wagner et ne lit que Goethe. Bref, on l'a perdu."Citons Woody Allen : "Quand j'écoute du Wagner, j'ai envie d'envahir la Pologne."A votre tour, soyez créatifs. ;-)la publication de Renzo Renz dans le groupe Daniel Mermet - les AMG.la vidéo de France InterHUMOUR - Sophia Aram, aka Ludovine de la Malbaise, a eu un orgasme en écoutant Éric Zemmour parler d'intégration...
 
 
 
 
 
Non moi je m'en fous un peu des médias en fait, l'important c'est le rapport de force et la radicalisation de la lutte sociale. Ce qu'en pensent les médias ou l'"opinion publique", je m'en fous un peu, l'important c'est le rapport de force avec l'État.

Là, il y aura la pénurie d'essence j'espère bientôt et ça va dans ta logique nous "mettre a dos les médias et l'opinion publique mais encore une fois le but d'une lutte c'est pas de plaire et d'être consensuel mais de bloquer l'économie pour faire plier le gouvernement.

La lutte sociale existe sans être médiatisée d'ailleurs enfin bref.

Moi autrement, les flics c'est pas trop un boulot que j'aime tant que ça personnellement. Même si c'est vrai, certains sont pires que d'autres. Combien d'entre eux ont démissionné quand le pouvoir est passé à Vichy ? Quasiment aucun. Ils ont raflé des enfants juifs pour les envoyer aux camps de la mort, appliqué les ordres. Il y a eu aucune démission massive et là si le pouvoir passe à l'extrême-droite ce sera pareil. D'ailleurs, le FN a été très acclamée dans leur manif de fachos.

Après, bon c'est des êtres humains et je condamne tout meurtre. Mais là le but c'était de cramer leur bagnole pas de les tuer.

Surtout CRS, matraquer, gazer, c'est pas glorieux comme boulot quand même non ?

Tiens, un ptit slogan de manif qu'on entend parfois "Gendarme, flic et militaire, qu'est-ce qu'on ferait pas, pour un salaire !" émoticône grin'
 
 
 
 "Ligne directe", la nouvelle émission des Observateurs
Les Observateurs de France 24 lancent une nouvelle émission mensuelle : "Ligne directe". Le principe reste le même. Julien Pain et son équipe reçoivent directement les messages, photos, vidéos des internautes et enquêtent sur les problèmes partagés. Nouveauté, ce magazine inclut du reportage dans les pays d'où provient l'information. Voir la suite
 
 
 
un lien.Quand la police lyonnaise arrose, frappe et interpelle pour faire de belles images pour TF1 Des flics avec des caméras HD à la main, ça interrogeait tout le monde pendant la…Partager REBELLYON.INFO
 La contestation
 http://www.monde-diplomatique.fr/2003/09/BALBASTRE/10459
 

02/07/2016

Quand ils sont venus...

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Quand ils sont venus, je n'ai rien dit

Quand ils sont venus... (Avignon 2014 / France Culture) Extrait de l'émission "Des idées sous les platanes" du 16 juillet. Une émission de Xavier de La Porte, sur France Culture, réalisée en Avignon.
Durant tout le festival, ils nous ont offert une tribune quotidienne pour parler de notre lutte.
Grand merci à eux !

 "Jamais je n'oublierai cette nuit, la première nuit de camp qui a fait de ma vie une nuit longue et sept fois verrouillée"

Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, rescapé de la Shoah, s'éteint à 87 ans.

Pour l'évoquer, Claude Lanzmann sera demain à 7h45 l'invité du 6/9.

 

Ce texte, très connu, est encore tellement (trop) d'actualité ! Lecture par la Coordination Nationale des intermittents et précaires, France Culture, Avignon 2014. trois évènements récents pour justifier de cette phrase 

 
 
 
 

Révolte contre l’expulsion d’un Algérien

"Ce n’est pas la première fois que le centre de rétention de Vincennes est détruit suite à un mouvement de révolte. En 2008 déjà, suite à la mort d’un des leurs laissé mourir sans soin par les flics qui gardent le centre, les retenus (c’est ainsi que l’administration appelle les personnes enfermées dans les centres de rétention) s’étaient révoltés et le centre avait entièrement brûlé. Cette année là, 6 mois de protestation et de lutte s’étaient enchaînés."

un lien.


 "ménard au secours du gouvernement ? -Sa police municipale (milice) interpelle, plaque au sol, et menotte les jeunes communistes qui collaient des affiches contre la loi Travail" MM

Lors du conseil municipal du 17 mai 2016 le Maire de Béziers, qui n'est jamais le dernier pour se vautrer dans la boue des plus basses attaques politiques, accusait publiquement notre camarade Jean Couquet d'avoir tagué sur les murs de la ville. Jean est le fils d'Aimé Couquet, conseiller municipal et communautaire communiste et premier opposant à la politique conduite par Robert Ménard. Souvent à court d'arguments le Maire, qui n'hésite pas depuis son élection à répondre par l'insulte, a franchi un pas que nous ne saurions tolérer, que tous les démocrates et républicains de notre ville doivent condamner fermement.

Que reproche exactement Robert Ménard à notre camarade ? Le soir du 16 mai 2016, plusieurs camarades et sympathisants du Mouvement des Jeunes Communistes sont allés afficher en ville afin d'appeler à la manifestation pour le retrait de la loi travail qui se tenait le lendemain. Avec une violence inouïe et jamais vue dans notre ville, les équipes de nuit de la Police Municipale ont interpellé Jean et une jeune camarade qui n'avait pas commis d'autres tords que de coller des affiches. Menotté, plaqué au sol et conduit au poste comme un délinquant, il en est ressorti sans être inquiété quelques dizaines de minutes plus tard, sans avoir eu à signer le moindre procès-verbal. Que sont donc les éléments prétendument détenus par le Maire, selon ses dires en conseil municipal ? Qu'a pu justifier une telle interpellation, alors que dans un centre-ville truffé de caméras de sécurité, la moindre preuve de culpabilité aurait été immédiatement utilisée à charge ?

Robert Ménard, qui soutient publiquement la loi travail, a t-il voulu donner un coup de pouce au gouvernement socialiste, qu'il critique au possible sauf quand il s'agit d'acter la régression sociale ? Est-ce pour cela qu'il semble se réjouir du désengagement de l’État en matière de sécurité publique et qu'il utilise sa milice municipale pour criminaliser le mouvement social ? Ou bien, au vu de son incapacité à contrer Aimé Couquet politiquement, a t-il voulu créer un nouveau buzz ?

Quoi qu'il en soit de ses raisons, que seul lui dans sa basse conception de l'élu et de l'action politique doit comprendre, ces accusations publiques ne sont ni plus ni moins que de la diffamation. Lors du conseil municipal du 28 juin, il a refusé de présenter la moindre excuse publique.

C'est à Aimé et Jean Couquet de décider des suites à donner à cette affaire, dans ce combat ils reçoivent toute la solidarité et le soutien des Jeunes Communistes de Béziers.

Les Jeunes Communistes de Béziers

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester

Martin Niemöller

Information complémentaire :

Un des reproches fait aux camarades concernant l'affichage a été d'avoir collé sur l'ancien cinéma Palace avenue St Saens...

Visiblement, quand c'est les fachos qui y collent quelques jours plus tard, les caméras de sécurité ne fonctionnent plus et la Police Municipale n'interpelle plus !

Soutien à nos camarades accusés à tort par Robert Ménard
Tag(s) : #béziers, #MJCF, #luttes, #soutien
Quand ils sont venus, je n'ai rien dit

 

 Quand ils sont venus...Par Enkolo dans Accueil le 2 Juillet 2016 
Quand ils sont venus... par Citoyenactif le 02/07/2016

 Quand ils sont venus... sur citizen khane

Quand ils sont venus, je n'ai rien ditCréé le mercredi 29 juin 2016 

 

 
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