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16/01/2018

Poutine contre les USA

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J’suis un bohême, un révolté
J’ai tout scié : Patrie, Famille,
Et m’dégoût’ la vieille société,
Faut s’vend’ pour avoir la croustille.
J’aurais pu dev’nir un bandit,
Mon aïeul était royaliste.
J’ai brûlé mes lett’ de crédit,
J’suis anarchiste.

Paul Paillette

« Il » pourrait être bon, généreux, raisonnable, juste… Sauf qu'« il » n'est souvent qu'abus, corruption, et égoïsme. « Il » soumet, donne l'illusion de la toute-puissance, écrase avec une force terrifiante et réduit au silence.
 
VIDÉO Robert Mueller, à la tête de l'enquête sur l'ingérence présumée de la Russie dans l'élection présidentielle américaine de 2016, a assigné à comparaître devant le grand jury l'ex-conseiller de Trump, déjà entendu ce mardi par une commission de la Chambre des représentants.
 
 
Comment la Russie a interféré dans l'élection présidentielle ...

Le 8 novembre 2016, à la surprise générale, Donald Trump remportait l’élection présidentielle américaine. Un an plus tard, les services secrets américains en ont la conviction : la Russie de Vladimir Poutine a cherché à influencer cette élection, et ce, avec la possible collaboration d’un des candidats. Les agents russes sont intervenus outre-Atlantique à au moins deux niveaux : la propagande sur les réseaux sociaux, d’une part, le piratage et la divulgation des e-mails du Parti démocrate, d’autre part. Récit en vidéo. dans le monde.

 

Rétrospective de « l’ère Poutine » retraçant avec exactitude la manière dont la Russie s’est ingérée dans l’élection présidentielle américaine 2016, cette enquête en deux parties met au jour la vulnérabilité de la première puissance mondiale.

L'intrusion russe dans les rouages de l'élection présidentielle américaine pour faire battre Hillary Clinton est-elle avérée ? En janvier 2017, trois semaines avant l'intronisation de Donald Trump à la Maison-Blanche, les agences de renseignement américaines ont publié un rapport accusant le président russe Vladimir Poutine d'avoir planifié des cyberattaques coordonnées afin d'influer sur le cours de la campagne, sans toutefois en livrer les preuves, «classifiées», selon le jargon en vigueur. Près d'un an plus tard, au fil d'une enquête de six mois pour laquelle elle a interviewé au total cinquante-six sources, l'équipe de «Frontline» accrédite ces accusations.

Les relations entre les Etats-Unis et la Russie n'ont cessé de se détériorer pour s'enflammer, fin 2013, à propos de l'Ukraine et du soutien affiché de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton au mouvement de Maïdan. Lors de l'invasion de la Crimée, Vladimir Poutine teste le camp occidental parvenant grâce à cette offensive faite de désinformation et d'agression militaire, à imposer le fait accompli. Les agences de renseignement américaines estiment que le coup suivant s'est joué avant l'élection, notamment grâce aux cyberattaques qui ont permis de s'emparer de milliers de mails internes du Democratic National Council, la plus haute instance du Parti démocrate, rendus publics par Wikileaks.

Les interactions entre le locataire de la Maison-Blanche et l'homme fort du Kremlin sont scrutées à la loupe en raison en particulier de l'enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle américaine.

ingérence présumée de la Russie dans l'élection présidentielle américaine de 2016. États-Unis: Steve Bannon entendu par une commission parlementaire Steve Bannon, ancien conseiller en stratégie de Donald Trump, doit être entendu ce mardi à huis clos par une commission de la Chambre des représentants dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence présumée de la Russie dans l'élection présidentielle am

Le même jour, une information exclusive du New York Times a fait l'effet d'une bombe: selon le quotidien new-yorkais, l'ancien conseiller en stratégie de Donald Trump aurait reçu la semaine passée une assignation à comparaître du procureur spécial Robert Mueller, en charge de l'enquête russe.

À lire l'édito de notre rédactrice en chef publié dans notre nouveau magazine Sans Frontières. http://www.magazinesansfrontieres.com/…/edito-le-pouvoir....

  
Édito: Le pouvoir

« Il » est une arme redoutable.

« Il » pourrait être bon, généreux, raisonnable, juste… Sauf qu’« il » n’est souvent qu’abus, corruption, et égoïsme. « Il » soumet, donne l’illusion de la toute-puissance, écrase avec une force terrifiante et réduit au silence.

Très peu de choses sont équitablement partagées dans le monde. Malheureusement, les dégâts causés par le pouvoir le sont. Les exemples de l’universalité de sa puissance étouffante ont défrayé les manchettes ces derniers mois. Que ce soit dans le local de la photocopieuse d’une entreprise de communication au Canada, dans le bureau de direction d’un syndicat en France ou encore dans les couloirs obscurs d’un centre de détention pour migrants en Libye, « il » est un terreau fertile pour les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, une de ses œuvres préférées.

Les agresser est facile, rapide, et si glorifiant pour l’ego – son double incestueux. Naturel et instinctif, oseront dire certains.

Heureusement, certains autres ont levé le poing et pointé un doigt sur « lui ». Une, puis deux, puis des dizaines d’enquêtes journalistiques – le vrai journalisme existe encore, alléluia ! – ont fait état de ses dérives. Réelles, destructrices, avilissantes.

Mais dans ce vacarme, certes nécessaire, utile et parfois confus, il est de notre responsabilité collective d’entendre le silence. Celui de ceux – surtout de celles – qui se taisent. Par pudeur, par culpabilité, par honte ou par incapacité d’accès aux projecteurs médiatiques. Les millions de victimes silencieuses de tous les continents, autant les plus vulnérables que les plus marginalisées.

Ces victimes qui regardent le bateau de l’indignation passer, avec son lot de vagues et de remous, mais dont on sait que les cliquetis d’agitation se feront de plus en plus sourds. C’est comme ça. Ça l’a toujours été. Le temps fait oublier les horreurs. Sinon, l’humanité n’aurait pas survécu à ses démons.

Le pire, c’est que le pouvoir semble indispensable. « Il » est la voie que les hommes ont choisie pour organiser au mieux leur contrat social. Mais comme tout ce qui les touche, « il » est corruptible et son abus devient trop souvent systématique.

Une fois décrite cette réalité, aujourd’hui impossible à nier, ne reste plus qu’à espérer un changement total de paradigmes, de volontés politiques et de modèle sociétal. Un nouvel idéal, en somme.

Voir se transformer le bourdonnement actuel en une réelle dynamique constructive.

Pour qu’« il » devienne « nous ».

Zora Ait El Machkouri 
Rédactrice en chef 
Magazine sans frontières 

 

 

Poutine contre les USA (1-2) - La Russie et les élections ... - Dailymotion

 Poutine contre les USA (2-2) - Un assaut contre la ... - Dailymotion

Poutine contre les USA La Russie et les elections US - Dailymotion

 Mardi 16 20:50 - 21:45 Poutine contre les USA  
Documentaire Réalisé par Michael Kirk Fiche programme
 
MAGAZINESANSFRONTIERES.COM
 
 
 
16 janvier 2018 poutine contre les usa
Poutine contre les US Indigné Révolté

15/01/2018

La guerre des boutons

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Merci a Xavier Delucq

 
Aucun texte alternatif disponible.
 

La guerre des boutons   la publication de Xavier Delucq.


 
The Dead Zone - Official Trailer : The Dead Zone pt 1 https://www.youtube.com/watch?v=Urkbs9mylg0 :  the best adaptation of a King novel ever! Donald Trump IS Greg Stillson! Scary


 

 The Dead Zone (1983 Comment ne pas voir en Greg Stillonun TrUMP ? Greg Stillson, candidat à la Maison-Blanche, est un fou criminel, grand admirateur de Hitler et d'autres maniaques de l'extermination. Quand il sera élu, ce sera l'Apocalypse. Un seul homme le sait : John Smith, car il est doué d'un étrange pouvoir qui lui attire pas mal d'ennuis, il devine l'avenir. Il n'y a rien de réjouissant à cela. Il peut prévoir les accidents, les catastrophes, les hécatombes. On ne le croit pas, ou alors on le croit trop.
John Smith n'a encore rien dit de ses prémonitions. Pourtant, le candidat à la présidence des États-Unis est un dément. Que fera John Smith pour son pays ? Lire aussi :   Comment Donald Trump pourrait gagner
 

Donald Trump in The Dead Zone - YouTube

 

ACCUEIL MONDE Fausse alerte au missile à Hawaï : Donald Trump, le «va-t-en guerre», premier responsable?

DIPLOMATIE L’archipel américain, à portée de missiles de la Corée du Nord, a vécu de longues minutes d’angoisse samedi matin...

 
 

 

  • Un vent de panique a secoué l’archipel d’Hawaï samedi lorsque la population a reçu un message d’alerte les invitant à se mettre à l’abri, dans l’imminence de l’arrivée d’un missile balistique.
  • Cette fausse alerte révèle l’état de tension qui existe dans l’archipel, parmi les territoires américains les plus proches de la Corée du Nord, alors que les tensions entre Donald Trump et Kim Jong-un s’aggravent.
  • La pression retombée, les critiques fusaient sur les réseaux sociaux à l’encontre de Donald Trump à qui on reproche, par ses invectives régulières, de mettre de l’huile sur le feu sur le dossier nord-coréen.

« YOU DID THIS ». Écrite en lettres capitales comme pour en accentuer la force, cette pique contre Donald Trump conclut le tweet au vitriol de Jamie Lee Curtis samedi matin. L’actrice américaine (True LiesUn poisson nommé Wanda) réagit au vent de panique générale qui a secoué l' État de Hawaï quelques minutes plus tôt, après que les habitants de l’archipel ont reçu sur leurs smartphones vers 8 h (19 h à Paris) un message d’alerte les prévenant de l’arrivée imminente d’un missile balistique. « Mettez-vous immédiatement à l’abri. Ce n’est pas un exercice », prévenait le message, lui aussi en lettres capitales.

 

This Hawaii missle scare is on YOU Mr. Trump. The real FEAR that mothers & fathers & children felt is on YOU. It is on YOUR ARROGANCE. HUBRIS. NARCISSISM. RAGE. EGO. IMMATURITY and your UNSTABLE IDIOCY. Shame on your hate filled self. YOU DID THIS!

 
 
« Votre arrogance, orgueil, narcissisme, rage, égocentrisme, immaturité »

S’ensuivra un vent de panique immortalisé par des vidéos postées sur les réseaux sociaux, puis un deuxième message, de longues minutes plus tard, prévenant d’une fausse alerte. « Quelqu’un a appuyé sur le mauvais bouton », expliquera ensuite en conférence de presse David Ige, le gouverneur de Hawaï.

L’incident se serait produit lors de la relève d’une équipe de l’EMA, l’agence locale de gestion des événements d’urgence, alors que les employés suivaient la procédure habituelle pour vérifier que le système était opérationnel. 

>> Lire aussi: Les deux Corées conviennent de tenir des négociations militaires pour abaisser la tension

Incident clos ? Pas tant que ça sur les réseaux sociaux. On en revient alors à Jamie Lee Curtis et à son tweet assassin à l’encontre de Donald Trump. « La crainte d’une attaque par missile à Hawaï est de votre faute M. Tump, lance l’actrice. La peur réelle que ressentent les mères, les pères et les enfants est de votre faute. C’est la cause de votre arrogance, orgueil, narcissisme, rage, égocentrisme, immaturité et votre idiotie. » L’acteur Jim Carrey, présent ce week-end à Hawaï où il possède une propriété, y est lui aussi allé de son message vindicatif. « Je me suis réveillé ce matin à Hawaï avec dix minutes à vivre. C’était une fausse alerte, mais un véritable avertissement psychique. Si nous permettons à ce Gomorra solitaire [Donald Trump] et à son congrès républicain corrompu de continuer à aliéner le monde, nous nous dirigeons vers de la souffrance au-delà de toute imagination. »

 

I woke up this morning in Hawaii with ten minutes to live. It was a false alarm, but a real psychic warning. If we allow this one-man Gomorrah and his corrupt Republican congress to continue alienating the world we are headed for suffering beyond all imagination. ;^

 

Hawaï sur les nerfs

Cette fausse alerte a réveillé des menaces tenaces qui pèsent au-dessus des Américains à mesure que la crise diplomatique entre Pyongyang et Washington s’aggrave. « La perception d’une menace nucléaire s’est accrue en 2017 aux Etats-Unis, commence Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), enseignant à Sciences Po Paris et spécialiste de la Chine et des deux Corées. Elle s’est accrue d’abord du fait du développement des capacités nucléaires nord-coréennes. » Comme il l’avait annoncé, Kim Jong-un a mené tout au long de l’année 2017 une série d’essais nucléaires et de tirs de missiles pour améliorer la force de frappe nucléaire de son pays. « La Corée du Nord a ainsi testé trois types de nouveaux missiles, lesHwasong-12, 14 et 15, reprend Antoine Bondaz. Les deux derniers, Hwasong-14 et Hwansong-15, sont de portée intercontinentale. Le dernier permet même à la Corée du Nord de frapper théoriquement l’ensemble du territoire américain. »

Rien ne dit que la Corée du Nord soit aujourd’hui en mesure de placer une ogive nucléaire sur ces missiles intercontinentaux. Quoi qu’il en soit, Hawaï, à « seulement » 7 500 kilomètres de Pyongyang et qui héberge une importante structure de commandement militaire, se prépare au pire depuis plusieurs mois. Le 29 novembre dernier, l’agence Reuters rapportait que l’archipel, qui compte un peu plus de 1,4 million d’habitants, avait remis en service une sirène d’alerte datant de la guerre froide et inactive depuis trente ans. Ce même système d’alarme qui aurait capoté ce week-end.

Des invectives « contre-productives »

Dans ce contexte, Donald Trump ne calme pas le jeu depuis son investiture à la tête de la présidence des Etats-Unis. « Lors de la campagne présidentielle, il avait pourtant déclaré qu’il inviterait Kim Jong-un à venir manger un burger à la Maison-Blanche, rappelle Juliette Morillot, historienne et experte de la péninsule coréenne, coauteur de La Corée du Nord en 100 questions (éditions Tallandier). Depuis, le discours a radicalement changé et Donald Trump ne cesse désormais d’invectiver la Corée du Nord et son dirigeant sur les réseaux sociaux. » Sur Twitter, Trump qualifie ainsi Kim Jong-un de « Little Rocket Man », et s’enorgueillissait le 2 janvier d’avoir lui aussi un bouton nucléaire « beaucoup plus gros et plus puissant » que celui de Kim Jong-un. « Et il fonctionne », avait-il précisé.

Ces réactions, que beaucoup diraient puériles, vont de pair avec la nouvelle stratégie que souhaite mettre en place Donald Trump dans le dossier nord-coréen. La politique de « patience stratégique », voulue par son prédécesseur Barack Obama et axée pour l’essentiel sur des sanctions économiques, n’a pas réussi à faire renoncer la Corée du Nord à son programme nucléaire. « Sous Obama, la Corée du Nord n’avait pas encore de missiles à portée intermédiaire et à portée intercontinentale, explique Antoine Bondaz. La perception de la menace n’était pas la même, les Etats-Unis n’avaient pas obtenu l’accord de la Chine et de la Russie pour durcir drastiquement les sanctions et, sans doute aussi, l’administration Obama n’a pas suffisamment pris au sérieux Kim Jong-un, tout jeune dirigeant lorsqu’il arrive au pouvoir en 2011. »

Donald Trump passe pour le « va-t-en guerre »

Depuis, Donald Trump a décidé de changer de braquet et d’opter pour une stratégie plus active mettant Pyongyang sous pression maximale. « Si elle est accompagnée d’un dialogue, cette stratégie pourrait fonctionner, estime Antoine Bondaz. Les Américains considèrent la Corée du Nord comme une menace directe pour leur territoire. » Voilà pour la stratégie officielle, celle de l’administration Trump. Reste à expliquer les invectives que le président américain lance régulièrement sur les réseaux sociaux. Là, Antoine Bondaz sèche. « Clairement, elles sont contre-productives, observe-t-il. Elles légitiment le régime de Pyongyang et inquiète une partie des alliés américains. » Juliette Morillot abonde dans ce sens : « En Corée du Sud, on s’inquiète moins de la Corée du Nord, menace à laquelle ils ont appris à faire face, qu’à Donald Trump et ses déclarations imprévisibles. C’est finalement plus Donald Trump que Kim Jong-un qui passe pour le va-t-en guerre. »

La fausse alerte à Hawaï en est l’illustration concrète. Sur les réseaux sociaux, une fois la pression tombée, des internautes posent la question : « Qu’est-ce qui est le pire ? Que Donald Trump soit plongé dans une partie de golf pendant que tout l’archipel était sous la menace d’une attaque ? Ou que tout le monde justement se félicite qu’il soit justement injoignable ? »

The Dead Zone - Greg Stillson - YouTube

THE DEAD ZONE 1983 STEPHEN KING FILM AUF DEUTSCH

 un lien.Donald Trump n’exclut pas une attaque nucléaire sur l’Europe Partager LESECHOS.FR

The Dead Zone Movie 1983 - full movie

13/01/2018

Bouche trou

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Bouche trou

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Trump. Donald Trump était dans la tourmente ce vendredi après avoir dénoncé lors d'une réunion à la Maison Blanche l'immigration en provenance de «pays de merde», des propos qu'il a partiellement contestés mais qui ont suscité une vague d'indignation à travers le monde.
 
Au tour du gouvernement haïtien d'être «profondément indigné et choqué» par les propos de Trump qualifiant de «pays de merde» plusieurs nations africaines ainsi que la nation des Caraïbes. «Le gouvernement haïtien condamne avec la plus grande fermeté ces propos odieux et abjects qui, s'ils étaient avérés, seraient, à tous égards, inacceptables car ils reflèteraient une vision simpliste et raciste totalement erronée», écrit le gouvernement.

Les Haïtiens jugent aujourd'hui avec un dédain certain les propos insultants de Donald Trump à l'encontre de leur pays. Des paroles qui ont, pour certains, des relents de racisme lié à la prise d'indépendance de la première République noire de l'histoire.

"C'est un cerveau dérangé", soupire Roberson Alphonse. "Evidemment cela froisse notre fierté: même dans ses excuses qui n'en sont pas vraiment, il utilise des mots pour blesser en rappelant encore "pays pauvre", regrette le citoyen de Port-au-Prince. Il n'y aurait pas de moment approprié pour qualifier un Etat de "pays de merde" mais les propos de Donald Trump tombent au plus mal en Haïti: le pays commémore, ce 12 janvier, la tragédie du séisme de 2010 qui a causé la mort de plus de 200.000 personnes.

» LIRE AUSSI : Donald Trump ne veut pas d'immigrés venant de «pays de merde»

 
Pays de merde.

Le gouvernement du Salvador a condamné vendredi les propos prêtés à Donald Trump qualifiant une série de nations de «pays de merde» et demandé «le respect». «Le Salvador demande le respect pour son peuple noble et courageux», a déclaré le président Salvador Sanchez Ceren lors d'un événement en public. Les termes employés par le président américain «heurtent la dignité» des Salvadoriens, a-t-il ajouté, soulignant que son pays rejetait «ce type d'affirmations».

 

Les ambassadeurs de 54 pays africains à l'ONU ont exigé vendredi, dans un communiqué au langage très fort, "rétractations" et "excuses" au président américain Donald Trump après ses propos rapportés la veille sur l'immigration en provenance de "pays de merde".

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Après une réunion d'urgence, le groupe se dit "extrêmement choqué" et "condamne les remarques scandaleuses, racistes et xénophobes" de Donald Trump telles que rapportées par les médias. "Pour une fois on est unis", a souligné un ambassadeur à l'AFP, sous couvert d'anonymat.

» LIRE AUSSI - Martin Fourcade dénonce la «stupide théorie» de Trump sur «les pays de merde»

Aussi regrettable qu'elle soit, la déclaration insultante de Donald Trump pourrait constituer un élan pour un sursaut national. "C'est un moment opportun pour que tous les Haïtiens commencent à prendre conscience de la façon dont d'autres personnes nous voient. Trump lui ose parler mais c'est aussi la réflexion de beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autres gens dans le monde", estime Erol Josué.

Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?

Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.  Etat islamique

« La guerre devient publique »

 « Puisse le mandat de Trump être le début d’une division de l’Amérique et le temps de la désintégration », conclut Abou Mohammed Al-Maqdissi

« Trump révèle la vraie mentalité des Américains, leur racisme et leur haine contre l’islam et les Arabes. Tout ceci ne fait qu’exposer au grand jour ce que ses prédécesseurs ne faisaient que masquer », ajoutait Abou Mohammed Al-Maqdissi.

En Syrie, le Front Fatah Al-Cham a vite trouvé, le 9 novembre, une vertu à l’élection du nouveau président américain, celle, visiblement, de lui alléger la tâche : « A partir d’aujourd’hui, nous n’aurons plus besoin de diffuser des communiqués exposant les machinations de l’Occident, il nous suffira de retweeter les déclarations de Trump », ironisait Hamza Al-Karibi, un responsable du groupe.

US admits civilians were "likely" killed in a US raid in Yemen and children may have been among the deadhttp://

aje.io/mdtn 

Donald Trump l’a dépouillée de toute connotation éthique. Jamais un président américain en exercice, au moins depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, n’avait, devant des journalistes du monde entier, livré une telle opinion.LE MONDE | 

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12 novembre 2017 lA MARQUE TRUMP

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