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15/07/2017

La guerre de demain?

 
 

Qui célebre les guerres passées, prépare les suivantes.A bas toutes les armées

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Toujours plus loin, plus haut 

La raison d'état (1977) film en francais 

14 juillet 1993 Salut Léo. On "restera aujourd'hui dans notre lit douillet" (Georges B). A bas l'armée, toutes les armées !
A lire sur Léo Ferré l'excellente étude de Max Leroy à l'Atelier de création libertaire : Les Orages libertaires, Politique de Léo Ferré 

Dom Lecolo a ajouté 9 photos.

onc, nombre de mes amis s'offusquent qu'on écoute pas assez les militaires ??? ... non rien !

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Stanley Kubrick : Dr Folamour - YouTube

 

Docteur Folamour (VF) - YouTube

Les Armées Privées Dans la cible (La guerre en CDD) Spéciale Investigation

L’ardoise ne va pas manquer de provoquer la colère dans la communauté éducative. 331 millions d’économies sont à l’ordre du jour dès 2017 sur les lignes budgétaires qui concernent l’enseignement supérieur, la vie étudiante et la recherche, d’après deux projets de décret du gouvernement, que Le Monde a pu consulter.

Un défilé joyeux pour célébrer les valeurs de la République ? Eva Joly le proposait en 2012. Les réactions avaient alors été très brutale. Et si l'eurodéputée écologiste avait raison ?

 
Macron: "aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté" pour chercher à renouer la confiance avec les militaires au lendemain de l'éviction de leur chef pour cause de désaccord budgétaire, a déclaré qu'"aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté".

Le chef de l'État s'est engagé à porter à 2% du PIB l'effort de défense d'ici à 2025 mais, en attendant, 850 millions d'euros d'économies ont été réclamés aux armées cette année, dans un contexte de restrictions budgétaires générales.

Signe de sa volonté de soigner les armées, ulcérées par les coupes budgétaires annoncées pour cette année, le chef de l'État est accompagné du nouveau chef d'état-major des Armées, le général François Lecointre, nommé hier dans la foulée de la démission du général Pierre de Villiers.

Dans l' EDITORIALDéfense : l’équation budgétaire insoluble 11 . Après la démission du chef d’état major des armées, Pierre de Villiers, Emmanuel Macron va devoir dire clairement si « le pacte de sécurité » l’emporte, ou non, sur « le pacte de stabilité ».

En procédant à un revirement sur la politique fiscale, après le discours de politique générale du premier ministre, Edouard Philippe, M. Macron a ouvert la voie à des coupes claires dans les dépenses publiques pour compenser les allégements fiscaux. Lorsque ces coupes ont visé le budget de la défense, le général de Villiers s’est cabré.

la même équation selonle Monde  : celle de l’adéquation entre les ambitions militaires de la France, puissance nucléaire, présente sur de multiples théâtres opérationnels à l’étranger, et ses moyens. Cette équation, devenue manifestement insoluble, est à la source du psychodrame politique qui vient de se jouer.Face à l’irruption du terrorisme de masse, le président François Hollande avait décrété que le « pacte de sécurité » l’emportait sur le « pacte de stabilité ». Son successeur doit se prononcer sur cette priorité.

La démission de Pierre de Villiers ne serait “que la première des multiples crises menaçant de mettre fin à la lune de miel présidentielle”, prévient Politico, qui évoque“un été des mécontents” auquel Macron devra bientôt faire face.

La rébellion de De Villiers marque le premier test de l’autorité de Macron sur son territoire. C’est aussi un avant-goût de ce que le président devra affronter, lui qui veut réformer le droit du travail et le régime des retraites, tout en alignant les finances du pays sur les règles de l’Union européenne.”

, Vu de l’étranger. La guerre éclair au sommet de l’État français annonce un “été des mécontents”

LIRE AUSSI:

» Démission du général de Villiers : «Emmanuel Macron a confondu communication et commandement»» «Armées : Macron tourne le dos à l'histoire» , 

De nouvelles images du principal site nucléaire en Corée du Nord montrent que Pyongyang a apparemment produit pour son programme d'armement plus de plutonium qu'estimé jusqu'alors, indique le site internet "38 North", alors que les ambitions militaires du régime communiste font monter la tension dans la région.
 
 
Ce site internet, qui fait autorité concernant la Corée du Nord et dépend de l'université Johns Hopkins à Washington, a rapporté vendredi que des images thermiques du centre nucléaire de Yongbyon laissent penser que Pyongyang a retraité des barres de combustible au moins deux fois entre septembre 2016 et juin.
 
"Il y a eu apparemment au moins deux campagnes non déclarées de retraitement pour produire une quantité indéterminée de plutonium qui pourrait augmenter davantage les réserves d'armes nucléaires de la Corée du Nord", selon "38 North". La Corée du Nord avait désactivé le réacteur de Yongbyon en 2007 dans le cadre d'un accord échangeant désarmement contre aide humanitaire. Mais Pyongyang a commencé des travaux de rénovation du site après son troisième essai nucléaire en 2013.
 
 
Une hausse de l'activité thermique a également été relevée dans l'usine d'enrichissement d'uranium de ce site, mais sans qu'il soit possible d'en déterminer la cause. Les chercheurs estiment aussi que le site ne produirait pas de tritium, un des composants clés pour la fabrication de bombes thermonucléaires.
 
Corée du Nord : le dernier test de missile, un « avertissement » adressé aux Etats-Unis

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un affirme que son pays a désormais la capacité de frapper « tout le territoire américain ». Le Monde.fr avec AFP | La Corée du Nord a déclaré, dimanche 30 juillet, que son dernier test de missile était un « sévère avertissement » lancé aux Etats-Unis, qui veulent mettre en place de nouvelles sanctions contre Pyongyang. Le régime nord-coréen a ajouté qu’il riposterait en cas de provocations militaires de Washington.

Lire aussi :   Tir de missile nord-coréen : Corée du Sud, Japon et Etats-Unis disposent des moyens d’une « dissuasion globale »

Vendredi, la Corée du Nord a effectué son deuxième test de missile balistique intercontinental (ICBM) en moins d’un mois. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a affirmé que son pays avait désormais la capacité de frapper « tout le territoire américain ».

La « responsabilité spéciale » de Pyongyang, Pékin et Moscou

 Selon des experts, ce test était plus puissant que le premier du genre, réalisé le 4 juillet. Ils considèrent dorénavant que les missiles nord-coréens peuvent théoriquement atteindre la côte est des Etats-Unis. Dans ce contexte de crise, l’armée américaine a annoncé dimanche avoir testé avec succès l’interception d’un missile balistique à portée intermédiaire.

 
Depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un fin 2011, la Corée du Nord a considérablement accéléré le développement de ses programmes nucléaire et balistique, pourtant interdits par la communauté internationale. La Corée du Nord a réalisé cinq essais nucléaires depuis 2006, dont deux depuis janvier 2016 et a réalisé début juillet le lancement historique d'un missile intercontinental.
 
 
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L'imposante loi sur la défense nationale (NDAA), adoptée vendredi par la Chambre des représentants, comporte un amendement prévoyant la création du "Space Corps", en faisant basculer des fonctions actuellement chapeautées par l'US Air Force pour les placer sous un commandement distinct.
 
 
Il est peu probable néanmoins que cette nouvelle branche soit créée immédiatement puisque la version du Sénat de la NDAA ne contient pas cette mesure. "A une époque où nous essayons de rassembler les fonctions de combat du ministère, je ne souhaite pas ajouter un service séparé qui, selon toutes probabilités, offrirait une approche plus étroite et même étriquée aux opérations spatiales", a écrit le ministre de la Défense James Mattis, dans une lettre adressée cette semaine au parlementaire républicain Michael Turner, également opposé à la création de cette branche. La ministre de l'Air Force Heather Wilson a fait savoir qu'elle était aussi contre cette mesure, estimant que cela "nous ferait aller en réalité dans la mauvaise direction, nous ralentirait".
 
Mais cette initiative de membres du Congrès a mis en lumière la grande dépendance de l'armée envers les technologies spatiales pour mener ses guerres. Les systèmes GPS sont intégrés dans de nombreux équipements militaires, et un maillage de satellites et autres appareils placés en orbite fournissent en permanence des informations cruciales à l'armée pour ses missions.
 
 

 n Alors que les scientifiques s'inquiètent du développement "d'armes autonomes" ou d'intelligence artificielle porté par les militaires, L'Express propose une sélection des films et livres que ces derniers devraient connaitre avant de franchir la ligne.

Les progrès fulgurants dans la robotique et l'intelligence artificielle(I.A.) inquiètent de plus en plus les grands scientifiques et simples citoyens du monde. Particulièrement quand on les applique au domaine militaire. Dernier exemple en date, la lettre ouverte signée par plus de 1000 experts de renommée mondiale -dont le physicien Stephen Hawking, l'entrepreneur Elon Musk et le linguiste Noam Chomsky

>> Lire aussi: "Intelligence artificielle" militaire: pourquoi les scientifiques s'inquiètent 

Terminator, les robots-tueurs contrôlés par Skynet

Impossible, aussi, de ne pas évoquer la série Terminator, de James Cameron, particulièrement pertinente aujourd'hui. Dans ce futur imaginaire, les robots-tueurs traquent et exterminent les derniers représentants de la race humaine. La cause? Skynet, l'intelligence artificielle mais néanmoins malfaisante et dominatrice créée par l'armée américaine qui a pris le contrôle de toutes les "armes autonomes" des militaires.

Terminator 2: Judgment Day - The Resistance vs Skynet (Opening Battle of Movie) 1080p

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  n L'ouvrier et la machine Créé le samedi 11 juin 2016 18:02, Akira

Le seul moyen d'éviter ce scénario apocalyptique serait alors de ne jamais créer d'I.A. offensive ni, évidemment, "d'armes autonomes" ou entièrement informatisées, comme les robots ou les drones. Un conseil que les militaires ne prennent apparemment pas en compte aujourd'hui. Les Marteaux de Vulcains, paru en 1960, imagine u

USA: vote pour une armée de l'espace La Chambre des représentants a approuvé vendredi la création d'une nouvelle branche de l'armée américaine -surnommée "Corps de l'espace"- qui serait chargée de gérer les opérations spatiales.

 
 
Cette mesure a rencontré de vives réticences au sein de l'administration du président Donald Trump, où l'on estime qu'il n'est pas nécessaire d'alourdir la bureaucratie militaire. L'armée américaine compte déjà quatre branches: terre, marine, air et corps expéditionnaire des Marines. Mais ses partisans et des parlementaires estiment qu'étant donné les actifs de l'armée dans le domaine spatial et son importante dépendance envers les satellites, il est nécessaire de mettre en place une branche pour les protéger et les contrôler.
 

Robots-tueurs: ces oeuvres de science-fiction que les militaires ...Liste des robots au cinéma — Wikipédia

LIRE AUSSI
 
 

10/06/2017

Isolement du Qatar : conséquence

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Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère.

... la mascarade des États théocratiques islamistes !

 
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L'#ArabieSaoudite et plusieurs de ses alliés ont rompu avec le #Qatar accusé de soutenir certains #terroristes !

Le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a appelé aujourd'hui l'Arabie saoudite et d'autres pays du Golfe a alléger le blocus imposé au Qatar, affirmant qu'il gênait la lutte contre le groupe État islamique dans la région.

ECLAIRAGE

Lundi, l’Arabie saoudite a fermé les bureaux d’Al-Jazeera dans le pays après avoir rompu ses liens diplomatiques avec le Qatar, que Riyad accuse de « soutenir le terrorisme » mais surtout de se rapprocher de leur grand rival régional l’Iran. Ses voisins du Bahreïn, des Emirats arabes unis, du Yémen et de l’Egypte en ont fait de même.

« Victime collatérale »

Depuis le 5 juin, Riyad, Abou Dhabi et leurs alliés ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent le pays de complaisance à l’égard des islamistes et de Téhéran. Il s’agit de la plus grave crise frappant le Conseil de coopération du Golfe, composé de l’Arabie saoudite, de Bahreïn, des Emirats Arabes unis, du Koweït, d’Oman et du Qatar, depuis sa création, en 1981.

Riyad a annoncé la fermeture de toutes ses frontières, aériennes, maritimes et terrestres avec la presqu’île « pour protéger sa sécurité nationale ». Le Qatar a également été exclu de la coalition militaire arabe qui combat depuis deux ans au Yémen, sous commandement saoudien.

Pourquoi une telle rupture ? Quelles sont les conséquences de cet isolement ? Notre journaliste Marc Semo a répondu aux questions d’internautes en Facebook Live.

>> Retrouvez l’intégralité de l’interview LE MONDE TRENDING Qatar diplomatic crisis: All the latest updates Middle East ,Qatar, Saudi Arabia , UAE

Le #Qatar est désormais isolé face à une coalition menée par les#Saoudiens sur fond de revirement #americain par rapport aux #iraniens :http://www.courrierinternational.com/…/crise-dans-le-golf...

Tensions préexistantes

La récente crise médiatico-politique a rallumé la mèche de la discorde au sein du camp sunnite. Mais elle n’a fait que révéler les tensions préexistantes entre d’une part le Qatar et d’autre part Riyad et ses alliés, dont les stratégies sur la scène régionale sont souvent en compétition.

L'Egypte accuse le Qatar d'avoir versé une rançon à un "groupe terroriste" lié au groupe Etat islamique afin de faire libérer des membres de sa famille royale détenus en Irak. Intervenant lors d'un débat au Conseil sur la menace terroriste, l'ambassadeur adjoint égyptien à l'ONU Ihab Moustafa a accusé le Qatar "d'avoir versé jusqu'à un milliard de dollars à un groupe terroriste actif en Irak pour faire libérer des membres de sa famille royale capturés et détenus en Irak alors qu'ils participaient à une chasse".

Si cette accusation était prouvée, ce serait "un soutien clair au terrorisme", a-t-il affirmé en précisant que le groupe était "lié à Daesh" (le groupe Etat islamique). Il a rappelé que plusieurs résolutions de l'ONU invitent les pays membres à ne pas verser de telles rançons, ni faire de concessions politiques aux groupes terroristes.Le diplomate n'a pas donné de preuves ni de détails, se contentant d'affirmer que "toute la presse en parle". "Nous proposons, a-t-il déclaré, que le Conseil de sécurité ouvre une enquête complète sur cet incident et d'autres incidents similaires".

L'Egypte, de même que l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, qu'ils accusent de "terrorisme".

FEATURESQATARQatar-Gulf rift: The Iran factor Saudi-led severance of diplomatic ties with Qatar tests unity among GCC members as leaders call for dialogue. Source: Al Jazeera News

What's behind the diplomatic breakdown in the Gulf? – Inside Story

 

FEATURESQATARQatar-Gulf rift: The Iran factor Saudi-led severance of diplomatic ties with Qatar tests unity among GCC members as leaders call for dialogue.

Le soutien inconditionnel envers l’émirat pourrait accroître l’isolement d’Ankara.Marie Jégo (Istanbul, correspondante) Deux raisons principales du soutien turque au Qatar sont : a cela : La première : Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, l’émir du Qatar, fut l’un des premiers dirigeants, avec Vladimir Poutine, à apporter son soutien au numéro un turc au moment du putsch raté
La deuxieme : Les compagnies turques sont très présentes au Qatar, avec des contrats de construction d’une valeur de plus de 13 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros). La perspective de devoir se porter au secours de l’émirat sous embargo réjouit fortement les exportateurs turcs.

ANALYSELa Turquie prend le parti du Qatar, mis au ban  par Riyad et ses alliés L


Qatar's ambassador to US discusses diplomatic crisis

On Thursday, even as diplomacy

Qatar's ambassador to US discusses diplomatic crisis
 

Source: Al Jazeera News

 

GCC nations issue more threats against Qatar Gulf crisis continues to escalate despite efforts by US and Kuwait to calm rising tensions among GCC member states.

"The Ministry of Defence is always on alert to protect the borders of the state of Qatar from a 360-degree approach - land, sea and air - 24 hours a day, every day of the year," said a ministry statement sent to Al Jazeera. 

Can the GCC still be relevant? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies : United Arab Emirates Bahrain Saudi Arabia

Saudi-led bloc issues 'terror list'

Joint statement lists 59 individuals and 12 organisations on 'terror list'.L'Arabie saoudite et ses alliés, qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, ont publié aujourd'hui une liste de personnes et organisations qui seraient liées à des activités "terroristes" soutenues, selon eux, par le Qatar.Cela démontre que le Qatar "affirme d'un côté lutter contre le terrorisme alors que d'un autre il soutient, finance et héberge des organisations terroristes", ajoute la même source. » Lire aussi - Le Qatar mis en quarantaine par ses voisins du Golfe 

Le Qatar a rejeté vendredi les accusations "infondées" contenues dans la liste publiée dans la nuit par l'Arabie saoudite et ses alliés des "terroristes" soutenus, selon eux, par Doha.

"Le récent communiqué publié par l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte (...) confirme une nouvelle fois des accusations infondées", a réagi le gouvernement qatari dans un communiqué. Ces quatre pays ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec Doha.

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme

 
Alors que Riyad et ses alliés tournent le dos au Qatar en l'accusant de soutenir le terrorisme, une enquête gouvernementale britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite dans le financement de l'extrémisme religieux au Royaume-Uni.

Au lendemain de l'attentat de Londres, faisant sept morts et une cinquantaine de blessés, l'Egypte et des pays du Golfe, emmenés par l'Arabie saoudite, ont interrompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent notamment Doha de "soutien au terrorisme", notamment à Al-Qaïda, l'Etat islamique et aux Frères musulmans (confrérie classée "terroriste" par l'Egypte et des pays du Golfe).

Une justification pour le moins étonnante, car des dirigeants etdes sujets du royaume wahhabite ont fait l'objet d'accusations similaires. D'ailleurs, en Grande-Bretagne, une enquête du ministère de l'Intérieur concernant le financement des groupes extrémistes islamistes sur le sol britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite, selon la presse.

3,5 milliards de dollars de livres sterling le contenu de "très sensible", selon The Guardian. et rappelle The Independent.

L'axe du "Mal"

Les déclarations du président américain, Donald Trump, lors de sa tournée diplomatique au Moyen-Orient deux semaines plus tôt, définissant un axe du "Mal" composé de l'Etat islamique et de l'Iran, ont pu jouer dans le déclenchement de cette crise entre les monarchies du Golfe.

 
 
 

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme Par Jean-Christophe Catalon  | 

Riyad étend son influence par le biais de l’aide humanitaire versée au Fonds d’urgence des Nations unies et à travers ses institutions et universités islamiques.

 


INFOGRAPHIEArabie saoudite : un expansionnisme religieux mondial VISUEL INTERACTIF

Putin warns Gulf crisis imperils Syria peace efforts In a phone conversation with the Saudi king, the Russian leader cautioned against anti-Qatar measures.

Late last month, Putin met the Saudi Deputy Crown Prince Mohammed bin Salman in the Russian capital of Moscow for talks on the Syrian conflict as well as cutting oil production.

Can diplomacy solve the crisis in the Gulf? – Inside Story

 

Source: News agencies

Middle East Russia Europe Politics Saudi Arabia

 

08/04/2017

Syrie. Trump, le monde dans l’inconnu

n

Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu

 

 

Jeudi 6 avril, les États-Unis ont lancé des frappes contre une base aérienne du régime de Bachar El-Assad. Ce revirement spectaculaire de Donald Trump, qui se refusait jusqu’ici à toute intervention en Syrie, engendre des risques considérables pour les États-Unis comme pour le Moyen-Orient, estime la presse américaine.LE MONDE | • Mis à jour le

 Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

 

La frappe américaine en Syrie dans la nuit du 6 au 7 avril a pris le régime syrien complètment au dépourvu. Mais celle-ci ne devrait pas changer la dynamique du conflit. « Les Etats-Unis ont finalement brisé le tabou des frappes contre Assad, explique Sinan Hatahet, un analyste syrien proche de l’opposition, mais je crains qu’on en reste là. Pour avoir un véritable effet, les Américains devraient clouer la totalité de l’aviation syrienne au sol. » Le grand quotidien américain rappelle que les actes du gouvernement syrien sont restés impunis depuis le début de laguerre dans ce pays, il y a six ans.

Un coup pour rien de Trump en Syrie ?

Le raid anti-Assad de Trump révèle moins un changement de politique que, au niveau tactique, une absence de contrepoids au Pentagone dans le processus de décision et, au niveau stratégique, une coordination de plus en plus affichée avec Israël.

On aboutit ainsi à une décision plus militaire que politique, dans le choix de la cible et du moment, mais à l’impact plus politique que militaire : 59 missiles de croisière ont été tirés pour six militaires syriens tués (soit un ratio hallucinant de dix missiles pour un mort), l’aéroport de Shayrat ayant vu peu après décoller de nouveau des avions de guerre d’Assad. Le Pentagone avait en effet prévenu la Défense russe, qui avait elle-même mis en garde le régime Assad. Deux avions militaires ont décollé de la base aérienne syrienne frappée aujourd'hui par les Etats-Unis et ont mené des raids dans les environs, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Une telle démonstration de force en trompe l’œil n’aurait eu de sens qu’au service d’une politique claire, ce qui semble loin d’être le cas.

 

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

Les appareils "ont décollé depuis la base d'Al-Chaayrate, qui est de nouveau en partie en service, et ont frappé des cibles près de Palmyre" dans le centre de la Syrie.

L'ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley, a menacé aujourd'hui d'une nouvelle action militaire américaine en Syrie . La Russie a accusé les Etats-Unis aujourd'hui à l'ONU d'avoir violé la loi internationale en frappant militairement le régime de Damas hier soir, après une attaque chimique présumée qui a fait plus de 80 morts.

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

LIRE AUSSI: » Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse , » EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrienSUIVEZ LE LIVE DE L'ÉVÉNEMENT

En direct. Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

Le feu du ciel qui s'est abattu sur les infrastructures militaires syriennes n'était pas le premier coup de glaive du nouveau président des États-Unis. Donald Trump avait précédemment autorisé un raid aéroterrestre controversé sur un fief d'al-Qaida au Yémen. Les frappes de missiles lancées le 6 avril consacrent toutefois une posture offensive inattendue, venant d'un homme qui promouvait «l'Amérique d'abord» et la fin des «aventures extérieures». Le plus dur commence pour le président novice de Washington: quelle suite donner à cette première salve de Tomahawk, et quels écueils menacent une stratégie américaine encore illisible?

“Soixante-dix-sept jours après son intronisation, le président Trump a l’opportunité, mais absolument pas la garantie, de dissiper l’impression de confusion émanant de son administration”, écrit The New York Times dans un éditorial ce vendredi 7 avril. Mais le quotidien américain souligne avant tout les risques engendrés par cette intervention militaire contre le régime de Bachar El-Assad. Le journal en distingue trois principaux : Le magazine Newsweek insiste lui aussi sur les risques engendrés par ces frappes, cette intervention étant “bien plus risquée que ne l’aurait été une opération menée sous Obama, en raison de la présence de troupes russes et de leur équipement militaire – y compris des batteries antiaériennes – en Syrie”. Le journal américain estime à 10 000 le nombre de soldats russes en Syrie et souligne la présence sur place de “forces spéciales, dont certaines travaillent désormais avec les combattants de l’armée iranienne et le Hezbollah”. Et Newsweek de conclure :

Pour Trump, l’attaque de jeudi comporte un risque considérable, de même que toute prochaine action militaire.”

 

Un coup politique

Pour le Boston Globe, , “on aurait dit qu’ils ne parlaient plus du même homme”, écrit le quotidien américain. “Ils méprisaient le président non interventionniste. Désormais, ils veulent se ranger derrière le premier président à lancer une attaque directe en Syrie durant la guerre civile.”

Le journal de Boston revient sur la spectaculaire volte-face de Trump, qui, il y a quelques jours à peine, “semblait satisfait de laisser Bachar El-Assad au pouvoir”.

Ce n’est pas seulement un changement notable pour un président qui avait en tête de placer l’Amérique en retrait des affaires du monde. C’est un moment majeur pour n’importe quel président américain.”

 

Syria's army said six people were killed in the early hours of Friday morning after the US fired nearly 60 Tomahawk missiles at Shayrat airbase, in retaliation for a suspected chemical weapons attack on a rebel-held town that killed scores of civilians earlier this week.

US strikes in Syria: Game changer or deterrent?

Un avis partagé par le magazine de gauche The Nation, qui regrette que “Trump ait lancé des frappes en Syrie sans l’autorisation du Congrès” :

Le concept de guerre post-11 septembre est encore utilisé pour justifier des actions militaires. Et cela est inconstitutionnel.”

Syrie. Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu COURRIER INTERNATIONAL

Syrie : « Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l’escalade »  

Quelles sont les conséquences diplomatiques de la décision de Trump de frapper l’armée syrienne ? Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », a répondu à vos questions

Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l'escalade en Syrie. Américains et Russes sont confrontés au même problème : comment préserver au maximum les structures de l'Etat syrien  – pour ne pas fabriquer une situation à la libyenne – tout en s’efforçant de favoriser un dialogue politique entre le régime et une partie de la rébellion. Les uns et les autres butent sur le symbole que représente dans cette guerre la personne de Bachar Al-Assad. 

Que fera Trump si jamais un autre bombardement chimique a lieu? 
 
C'est ce type d'interrogation qui avait finalement conduit Obama a renoncer à une frappe en 2013. Il spéculait sur le risque d'engrenage au cas où la frappe américaine n'aurait pas dissuadé une deuxième attaque à l'arme chimique. Il y voyait alors la perspective d'une atteinte à la crédibilité et à l'autorité des Etats-Unis.

Les Russes ne peuvent pas dire à la fois "Nous sommes l'allié indéfectible du régime syrien, et sans nous pas de solution" d'un côté, et puis dire, d'un autre côté, "Nous n'y pouvons rien si Damas se lance dans des opérations ou des attaques irresponsables." Cette fois-ci il n'en va pas seulement de la capacité des Etats-Unis à dissuader une deuxième attaque, il en va aussi de la crédibilité de la Russie en Syrie.  

Assad allies vow reprisals against aggression on Syria

Russia, Iran and Lebanon's Hezbollah vow to react to any future 'aggressions against Syria', whoever carries them out.

 nRisk of mass killing rose most in Yemen in 2016: report Yemen rises as Syria tops UK-based rights group's annual 'People's Under Threat' index for third consecutive year.

 

Highest rated countries (2016)1. Syria

2. Somalia 
3. Iraq 
4. Sudan 
5. Afghanistan 
6. South Sudan 
7. Democratic Republic of the Congo 
8. Yemen 
9. Pakistan 
10. Myanmar 
11. Libya 
12. Nigeria 

 

Le rapport a pointé la  Syria  , , Iraq,, Democratic Republic of the Congo.,  Yemen ,  Burundi,( turned violent ) , Cameroon,  Uganda , Nigeria

 Index's top risers in 20171. Yemen

2. Libya
3. Nigeria
4. Burundi
5. Eritrea 
6. Angola
7. Uganda
8. Turkey
9. Cameroon
10. Mozambique
11. Bangladesh
12. Papua New Guinea 

 

  MRG index MRG calculates the index based on a number of indicators, including democracy and governance, conflict data, and displacement, among others. 

 Source: Al Jazeera and news agencies

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 Syrie : mission impossible

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