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17/12/2016

Poutine, le nouvel empire

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Jeux de pouvoirs

"La liberté et le bien-être - justes aspirations - sont choses gênantes pour les requins et les vautours du Capital et de l'Autorité. Ce qui est bon pour l'opprimé est mauvais pour l'oppresseur.

L'expropriation ne peut se faire qu'en écrasant la loi et non en la subissant.
ricardo flores magon

 

 

Jeux de pouvoirs - documentaire - YouTubeARTE+7 | Jeux de pouvoirs


 
"Dès mon plus jeune âge, la première chose que j'ai perçue autour de moi, c'est la souffrance, non seulement celle de notre famille, mais aussi celle de mes voisins. Par intuition, j'étais déjà un rebelle. Je crois que mon destin s'est décidé alors."
Buenaventura Durruti.

Pendant la plus grande partie de l'histoire de l'humanité, les dirigeants qui étaient en position d'exercer le pouvoir étaient responsables de leurs actes, du moins pas intouchables. Le problème auquel nous devons faire face aujourd'hui est que nos responsables politiques et chefs d'entreprise ne sont pas tenus pour responsables de leurs actes. L'économiste Thomas Sowell le résume :
"Il est difficile d'imaginer une façon plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de mettre ces décisions entre les mains de personnes qui n'en tireront pas les conséquences en cas d'erreur".

Lorsque les responsables politiques ou les décideurs économiques échouent, le pire qui puisse leur arriver est de ne pas être réélus ni renouvelés. Ils deviendront par la suite lobbyistes, conseillers ou consultants, donnant des conférences, gagnant ainsi de fortes sommes en plus de leur pension.

Personne dit qu' ils sont tous pourris à l' origine. ils sont juste a l'image du système qu ils défendent, c est a dire que la pourriture fait parti de la fonction même. la personne la mieux intentionné du monde de par la structure du capitalisme , finirait par être un salopard comme les autres a leur place et puis niveau simpliste dire que critiquer les politiciens c est d extrême droite ça se pose là. car il me semble qu une base de l extrême droite c est l'état fort, et que appeler a voter c est bien défendre l'état

 
 
L’image contient peut-être : texte
 

A la télé ce soir : les rêves de grandeur de Vladimir Poutine

Notre choix du soir. Deux documentaires dessinent le profil, la politique et les ambitions d’expansion du président russe (sur France 2 à 20 h 55).LE MONDE TELEVISION |  Par Daniel Psenny DOCUMENTAIRES SURFRANCE 2 À 20 

 
 
 
Avec l’intervention de son armée en Syrie et son veto diplomatique à l’ONU pour trouver une solution à ce conflit, la Russie est revenue au centre de la scène internationale. Après avoir été marginalisée et souvent méprisée par les dirigeants occidentaux, la Fédération russe veut maintenant redéfinir – à sa manière – les grands équilibres géo-stratégiques issus de la fin de la guerre froide.
 


 
ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu
 
Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
L'actualité en 2012 est décidément géostratégique, après avoir été politique en 2011 avec les “indignés” et les “printemps arabes”( En quoi c'est une crise. , néolibéralisme : dates et noms, La constituante en marche! ) . Pour comprendre ce qui se passe, un retour en arrière s'impose. Car la situation présente évoque ce qu'on a appelé le Grand Jeu, une lutte sourde entre la Russie et la Grande-Bretagne tout au long du XIXe siècle. Ces deux puissances coloniales voulaient alors contrôler l'Asie centrale, ses richesses minières et, pour Moscou, son accès à la mer. Coups bas, espionnage, renversements de potentats locaux étaient le lot commun de ces contrées, avec la Perse déjà au cœur du conflit
 
Aujourd'hui, le Grand Jeu se joue principalement entre les Etats-Unis et la Chine, avec la Russie comme appoint. Il ne s'agit plus de coloniser des territoires, ni de richesses minières, mais de zones d'influence et de pétrole. Les régions en jeu sont presque les mêmes qu'autrefois : l'Iran et le Moyen-Orient, et dans une moindre mesure l'Asie centrale. Mais d'autres zones peuvent intéresser les puissances, l'Afrique notamment et toujours l'Extrême-Orient. L'internationalisation du néolibéralisme ! : De la guerre froide au Grand Jeu , De la guerre froide au Grand Jeu : La bataille de l'énergie, La Chine et la guerre des monnaies ( cliquer ici) , Pendant que la bataille de l'énergie fait rage ( Eau (: La guerre de l'eau), Spéculation sur le bien commun ... , les peuples souffrent L'eau, un enjeu du XXIe siècle

 

Poutine, le nouvel empire - Reportage complet - 15/12/2016  ). France 2 : le doc choc : POUTINE , le nouvel empire

Russie/Ukraine: l'UE prolonge les sanctions

L'Union européenne a prolongé aujourd'hui pour une nouvelle période de six mois, jusqu'au 31 juillet 2017, ses sanctions économiques prises en 2014 contre la Russie dans le cadre du conflit ukrainien, selon une décision formelle adoptée à l'unanimité des 28 pays membres.Les 28 chefs d'Etat et de gouvernement avaient approuvé cette reconduction lors du Conseil européen du 15 décembre "après avoir évalué la mise en oeuvre des accords de Minsk", a rappelé dans un communiqué le Conseil de l'UE. Ces accords, censés mettre fin au conflit dans l'est de l'Ukraine, ne sont toujours pas respectés.

Lors de sa dernière conférence de presse de l'année à la Maison-Blanche, le président américain a mis cause son homologue russe dans les piratages informatiques qui ont perturbé l'élection présidentielle américaine. Il est revenu sur l'implication de Moscou dans le conflit syrien, et a taxé la Russie de «petit pays».

LIRE AUSSI :» Un sommet européen dans l'ombre du Kremlin» Barack Obama annonce des représailles après le piratage russe de la présidentiellePoutine, le nouvel empire , La cyber-sécurité-guerreLe gouvernement Trump,  L'oeil de Moscou -Relents de guerre froideSyrie, dans l'enfer d'AlepObama tire à boulets rouges sur Poutine et la Russie

Selon Pavel Felgenhauer, un analyste spécialisé dans la défense, Moscou chercherait ainsi à endosser un rôle de pacificateur et redorer en Russie le blason d'un Vladimir Poutine par ailleurs confronté au conflit en Ukraine

"La Russie accentue la pression, fait du chantage", dit-il, soulignant que la proposition russe de former une coalition contre l'Etat islamique qui inclurait Bachar al Assad n'a eu que peu d'écho. "Ils veulent qu'on les prenne plus au sérieux", dit il, "ou qu'ils (les occidentaux) soient dans la crainte que Moscou utilise ses armes sur place à d'autres fins."

"Les sanctions relèvent d'un pari : celui d'un changement radical d'attitude du pouvoir russe. Si ce pari échoue, le durcissement des sanctions ne fera que radicaliser le nationalisme russe. Il aggravera la situation économique de l'Ukraine et pénalisera l'industrie européenne". - Paul Quilès est ancien ministre de la défense et ancien président de la Commission de la défense de l'Assemblé nationale

Il y a cent ans, une crise locale avait dégénéré en conflagration générale, parce que les « petites torches » des conflits, que dénonçait Jaurès juste avant sa mort , avaient fini par allumer l'incendie.

 

 Le mystère Poutine - Reportage complet - 15/12/2016

 

 


 
Les milliards de Moscou - Documentaire ARTE HD
Si la guerre froide est finie, dans certains secteurs, la tension monte entre l'est et l'ouest de l'Europe. De Londres à Moscou en passant par Berlin, .

Documentaire Les milliards de Moscou Russia reportage enquête inedit 2015 HD Documentaire Les milliards de Moscou Russia reportage enquête inedit 2015 .

 

Arte Documentaire & Les milliards de Moscou
 
 
Russie, enquête sur un État Mafieux *** (Documentaire 2016)
Russie, enquete sur un état Mafieux 
Au commande du plus grand pays au monde, Vladimir Poutine doit faire face a une crise économique russe sans précédent. 
Certes les sanctions occidentales et la dégradation des indices économiques n'ont pas facilité les choses.
Mais où sont passé les milliards de Moscou?
Quelles stratégies vont utilisé les russes afin de rendre à la Russie sa grandeur et son influence mondiale?

 

 Eux détenteur du pouvoir, devront se servir des instruments du pouvoirs : armée, moraliste, mouchards et policiers. Depuis plus de 3000 ans, le poète hindou Maha Bharata à formulé sur ce sujet l'expérience des siècles :
 
«  L'homme qui roule dans un char ne sera jamais l'ami de l'homme qui marche à pied ! »
 
Le principe d'autorité – c'est ainsi que la chose se nomme – exige que le supérieur n'ait jamais tort, et que dans ces paroles, il est le dernier mot. Mais il faut que les ordres soient observés. Cela simplifie tout : plus besoin d'hésitation, de raisonnement, d'hésitations, de débats , de structures. Les affaires marchent alors toutes seules, mal ou bien. Et quand le maitre n'est plus là pour commander, n'a ton pas des formules toutes faites, des ordres, des décrets ou des lois, édictés aussi par des maitres absolus ou des législateurs à plusieurs degrès.

 

Un bateau sans boussole dans l'immensité de l'océan, voilà ce qu'est le révolutionnaire qui ne compte qu'avec son arme et sa bravoure. Le bateau peut lutter contre les vagues et le vent ; mais, comment s'orienter pour arriver au port, s'il lui manque la boussole ?
Ainsi, le révolutionnaire peut se maintenir en rébellion; mais s'il lui manque l'idée directrice de son action, il ne sera rien d'autre qu'un bateau sans boussole.

... Et cette idée, entendez-le bien, doit être l'émancipation économique et sociale"
ricardo flore magon
 
Donc la conquête du pouvoir ne peut servir qu'à  en prolongé la durée avec celle de l'esclavage existant/ correspondant

 


Parabellum - Cayenne (Clip + Paroles) 

 



Donald Trump, l'empire d'un président
Publié le 11/12/2016 à 21:04 par saltabank

La Finance imaginaire

les rêves de grandeur de Vladimir Poutine

L'incroyable histoire de la téléréalité, société : l'essentiel - Télérama.frGame2: Winter

12/10/2016

Relents de guerre froide

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Flores Magon

« l'antimilitarisme ouvrier n'a pas sa source dans une horreur abstraite ou sentimentale de la guerre et de l'armée ; il a sa source dans la lutte de classe ; il est né de l'expérience des grèves et des luttes, où toujours, en face de lui, l'ouvrier rencontre l'armée, gardienne du Capital et gardienne de l'Ordre, en sorte qu'elle lui est apparue comme un simple prolongement de l'atelier capitaliste, et par conséquent comme le symbole vivant de sa servitude.
un communard »
( peut être Jules Vallès)


 Les sales majestés - Champs d'honneur

Ce sont les même enculés qui nous envois combattre notre prochain. Mais je ne regrette, je ne serais plus un assassin. J'aurais mieux fait de déserter, et je meurs lentement alors que je n'ai pas 20 ans. Mais je ne regrette rien, je ne serais plus un assassin.Les sales majestés - Champs d'honneur

 

Le cynisme des vainqueurs



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ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu

 

Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord…

 L’actualité en 2012 - 2016 est décidément géostratégique,aprèsavoirété politique en 2011 avec les “indignés” et les “printemps arabes” . Pour comprendre ce qui se passe, un retour en arrière s’impose. Car la situation présente évoque ce qu’on a appelé le Grand Jeu, une lutte sourde entre la Russie et la Grande-Bretagne tout au long du XIXe siècle. Ces deux puissances coloniales voulaient alors contrôler l’Asie centrale, ses richesses minières et, pour Moscou, son accès à la mer. Coups bas, espionnage, renversements de potentats locaux étaient le lot commun de ces contrées, avec la Perse déjà au cœur du conflit


 
Guerre Froide dans le Grand Nord (Documentaire) - vidéo Dailymotion Sous l'administration Reagan, à la fin de la guerre froide, les opération de désinformation ont été mise a pied pour affaiblir leur grand rival, l'URSS. Il existait même un "comité des opérations de leurre" !
Des témoins clés témoignent. Passionant. 

A lire Guerre Froide dans le Grand Nord Créé le vendredi 28 octobre 2016

 

Aujourd’hui, le Grand Jeu se joue principalement entre les Etats-Unis et la Chine, avec la Russie comme appoint. Il ne s’agit plus de coloniser des territoires, ni de richesses minières, mais de zones d’influence et de pétrole ( voir Batailles pour l'énergie : crise de la dette, La Chine..., La Chine ne veut plus...) . Les régions en jeu sont presque les mêmes qu’autrefois : l’Iran et le Moyen-Orient, et dans une moindre mesure l’Asie centrale. Mais d’autres zones peuvent intéresser les puissances, l’Afrique (Afrique : un attrait pour...) notamment et toujours l’Extrême-Orient.

 

Syrie, Pakistan / Inde, Yemen, Iran / Arabie Saoudite.... Les grandes puissances jouent un jeu de guerre froide meutrier.... Des conflits régionaux se superposent aux conflits entre grandes puissances ( exemple Turquie / Irak )

La guerre entre l'Inde et le Pakistan aura-t-elle lieu ? INFOGRAPHIE - Les échanges de tirs se multiplient à la frontière entre les deux pays. Le gouvernement pakistanais a menacé de recourir à l'arme atomique si l'armée indienne pénétrait sur son territoire. Dernier évenement en date dans la région Inde: 1 diplomate pakistanais "espion" expulsé L'Inde a annoncé aujourd'hui l'expulsion prochaine d'un membre de l'ambassade du Pakistan à New Delhi pour "espionnage", a indiqué un responsable du ministère des affaires étrangères indien. Cet incident survient dans une période de tensions accrues entre les deux puissances nucléaires d'Asie du Sud autour de la région contestée du Cachemire.

Samedi 8 octobre, des frappes aériennes ont touché une grande cérémonie funéraire  ». Photos En Syrie, des crimes de guerre en série En plus de cinq ans de guerre, les. L'oeil de Moscou - , Jour J . ALEP / Paris brûle encore, 24/09/2016 

« Risque de guerre régionale »

Le président turc est sorti de ses gonds en réaction à sa mise à l’écart de la bataille contre la « capitale » irakienne de l’organisation Etat islamique.
 Le ton est monté d’un cran début octobre, après le vote du Parlement turc autorisant l’armée à intervenir en Irak et en Syrie. Convocations réciproques des ambassadeurs, menaces de Bagdad de porter la question de la présence militaire turque devant le Conseil de sécurité de l’ONU, déclarations acrimonieuses se sont multipliées.« L’aventure turque risque de tourner à la guerre régionale », a prévenu le premier ministre irakien, le chiite Haïder Al-Abadi, après le vote.

’organisation Etat islamique (EI) va-t-elle se battre pour Mossoul, son dernier bastion irakien ? Avant la bataille prévue pour la reprise de la métropole du nord de l’Irak, une vingtaine de responsables de l’EI ont été tués par la coalition.

Les raids aériens de la coalition s’intensifient, tandis qu’une offensive terrestre des forces présentes sur place semble imminente. L’enjeu aura également lieu après la bataille, sans que l’on puisse présager à l’avance de l’avenir des sunnites d’Irak. Les explications de Christophe Ayad, chef du service International au Monde.

Tension USA / Iran au Yemen : Les États-Unis ont pour la première fois tiré des missiles contre les rebelles pro-iraniens houthistes.

Deux navires de guerre iraniens ont été envoyés dans le golfe d'Aden, a annoncé jeudi à Téhéran l'agence semi-officielle Tasnim. L'Iran établit ainsi une présence militaire au large du Yémen, alors que l'armée américaine vient de lancer pour la première fois des missiles de croisière contre les rebelles pro-iraniens houthistes au Yémen. Jeudi matin, sur ordre de Barack Obama, des Tomahawk, tirés depuis le destroyerUSS Nitze, ont détruit trois stations radar sur la côte de la mer Rouge. «Des frappes limitées de légitime défense pour protéger nos personnels, nos navires et notre liberté de navigation sur cette voie maritime importante», a indiqué le Pentagone, en référence au détroit de Bab al-Mandab par où transite une part importante du trafic maritime mondial.


Docteur Folamour : Devenu complètement fou, un général américain envoie des bombarder l'URSS. Réaliser deux ans après la crise des missiles de Cuba, cette farce macabre demeure le film le plus drôle de Kubrick. Peter Sellers, dans un triple rôle, est époustouflant.
 

n . Le docteur folamour de Kubrick évoque le coté belliqueux des généraux, lesavant nazis naturalisé américain qui ne peut que difficilement se retenir de faire le salut Hitlérien.  
The Making of "Dr. Strangelove"

 

Les visées de Moscou

 La Russie envisage de rétablir une présence militaire au Vietnam et à Cuba, où elle disposait de bases, rapportent aujourd'hui des agences de presse russe citant Nikolaï Pankov, vice-ministre de la Défense.

Les deux minorités font front commun contre les discriminations en vue des législatives.La minorité polonaise de Lituanie joue la carte russe selon Le Monde 

Les visées sur l'Europe, en utilisant des mouvements d'extrême droite pour imposer ces intérêts économiques et sa vision rétrogrades de la société. Front National : L'oeil de Moscou - Spécial Investigation - YouTubL'oeil de Moscou -

Après la crise ukrainienne, le conflit syrien a fait voler en éclats les tentatives de rapprochement entre les États-Unis et la Russie. Profitant de la faiblesse américaine, Vladimir Poutine impose son tempo, et la tension diplomatique s'exacerbe. 

Ainsi le monde titrait "La France et la Russie plongées dans une « nouvelle guerre froide » 18 "Pour éviter le sujet de la Syrie, Vladimir Poutine, qui devait inaugurer à Paris, le 19 octobre, le nouveau centre spirituel et culturel russe, ne fera finalement pas le déplacement. Ainsi pour Hollande « Poutine est un leader qui joue sur la scène internationale selon ses propres règles, poursuit-il. Une semaine après le plutonium [l’annonce par Moscou de la suspension du traité russo-américain sur le recyclage de l’élément radioactif], il confirme qu’il a commencé une guerre froide avec l’Occident. C’est une crise à long terme. »
 

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 Selon Le Monde diplo On s’en veut un peu de paraître sacrifier à nouveau (1) au culte du tsar de la Sainte Russie, Lire Alexeï Malachenko, « Le pari syrien de Moscou », Le Monde diplomatique,novembre 2015. La paix belliqueuseAlep, l’apocalypse

Ambiance de guerre froide

La crise opposant l'Occident à la Russie  sur la Syrie ravive les peurs soviétiques d'une attaque imminente des États-Unis.

Selon un article publié jeudi par la très officielle agence de presse RIA Novosti, «les États-Unis préparent un nouveau plan Barbarossa» d'invasion de la Russie. Comme Hitler, il y a soixante-quinze ans. L'unique source de RIA Novosti? Un imaginaire «conseiller principal du Pentagone», sorti des tréfonds d'Internet, affirmant que le conflit tant attendu entre l'Otan et Moscou se soldera en «dix à vingt jours» au profit de Washington. Et ceci pour une raison simple: le budget militaire de l'Alliance «est dix fois supérieur à celui de la Russie».

Toute la diplomatie de Barack Obama indique le plus souvent le contraire. Mais Vladimir Poutine conforte sa position, intérieure et extérieure, en entretenant cette fiction d’un complot occidental piloté depuis Washington et qui expliquerait chacune des situations conflictuelles de l’heure : de la Géorgie à lUkraine, en passant par le Moyen-Orient. Il durcit tous les fronts : manœuvres et provocations répétées aux frontières de l’OTAN ; déploiement de missiles nucléaires dans l’enclave de Kaliningrad ; arrêt de la collaboration avec les Etats-Unis en matière de désarmement nucléaire, notamment.

Moscou renforce ses bases aériennes en Syrie La Douma a voté un accord russo-syrien accordant à l'armée russe le droit d'utiliser indéfiniement la base de Hmeimim. 

 

Accord secret

Cet accord avait été secrètement signé à Damas en août 2015, un mois avant le début des opérations russes en Syrie, et dévoilé seulement en janvier 2016 au milieu d'autres annonces du «Journal officiel». Sa ratification coïncide avec la multiplication de fuites dans la presse russe faisant état de l'arrivée à Hmeimim, d'avions d'attaque SU-25, censés accompagner une offensive terrestre. Parallèlement, Moscou vient d'annoncer le déploiement de batteries de défense anti-aérienne S 300 sur sa base portuaire de Tartous: autant de mises en garde adressées à Washington, où la Maison-Blanche affirme étudier des options non diplomatiques. La «portée» de ces engins peut «constituer une surprise pour tout aéronef non identifié» a menacé un haut gradé russe, Igor Konachenkov.

Le Nouveau Nationalisme russe

La politique de la Russie ressemble a celle menée par le régime nazis. Les Russes sont profondément nationalistes et rève de revenche sur l'occident sur lequel surfe Vladimir Poutine. A lire Marlène Laruelle, Le Nouveau Nationalisme russe le nouveau livre de Marlène Laruelle propose – c’est son sous-titre – « des repères pour comprendre » l’évolution de ces deux courants, depuis la chute de l’URSS jusqu’à aujourd’hui. L’historienne estime que la « frénésie nationaliste » russe a paradoxalement pour source la quête d’une certaine normalité : il s’agit d’assurer la cohésion sociale et de légitimer les élites, ce qui, d’après cet ouvrage, ne pourrait se faire qu’en réhabilitant le patriotisme. Ce dernier point est contestable, mais l’auteur a raison de souligner qu’en Russie, le nationalisme n’est pas propre à la seule extrême droite, qu’il s’étend à l’ensemble du pays et est même « la langue politique majeure […] au sens où tous les partis la pratiquent ».La politique de la Russie ressemble a celle menée par le régime nazis. Les Russes sont profondément nationalistes et rève de revenche sur l'occident sur lequel surfe Vladimir Poutine

Are Russia and the US entering a new Cold War?

The Kremlin is talking up its military might as the Americans accuse the Russians of war crimes in Syria.

 

The Cold War is a phrase which recalls decades-old fears of nuclear war and mutually assured destruction.

Some argue that a new, more dangerous Cold War has begun because of rising tensions between the US and Russian governments.

Relations have sunk after recent statements. US diplomats ended talks with their Russian counterparts about peace in Syria.

The Americans also called for Russians to be investigated for war crimes in Syria.

Sergei Lavrov, Russia's foreign minister, says aggressive "Russophobia" lies at the heart of US policy, which poses a threat to Russian national security.

Is confrontation inevitable?

Presenter: Hazem Sika

Guests:

Sergey Strokan - columnist for the Russian newspaper Kommersant

Kurt Volker - former US ambassador to NATO and executive director at the McCain Institute for International Leadership

Igor Sutyagin - senior research fellow, Royal United Services Institute

Source: Al Jazeera News

Politics, Europe, US & Canada, Russia, United States

14 juillet : Fête des tueurs : citoyen actifDrones Tueurs et Guerres...

"This is, so far, the biggest crackdown against miscreants." http://aje.io/tefc

L(in)sécurité : Un champ de bataille ( 2) - L'indigné révolté 
Accueil - Enkolo

globalia : citoyen actif
globalia - citizen khane

PDF]H5 Fiche Dr Folamour

 14 juillet : fête des tueursL'oeil de Moscou -

11/09/2016

fragile le cessez-le-feu

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Bonjour !

 

Barack Obama a proclamé avec le plus grand sérieux à la convention démocrate de Philadelphie qu’il reviendrait à Hillary Clinton de défaire Daech. En transmettant ce lourd fardeau à son éventuelle héritière, Obama se comporte une fois encore de manière aussi irresponsable que son propre prédécesseur, George W. Bush.La seconde erreur est d'avoir laissé la situation en Syrie s'embourber avec la multiplication des acteurs locaux, régionaux et internationaux aux intérêts contradictoires

 
 
Here is a closer look at the truce deal set to begin on Monday http://aje.io/4bmf , UPDATE: The death toll from today's air strikes in Idlib and Aleppo now stands above 80 http://aje.io/4yha "A violation by the regime should be met with a perhaps military response," said the HNC's Bassma Kodmani http://aje.io/8qmm
 
 
"Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."Winston Churchill  Déclaration à Chamberlain propos des Accords de Munich :  - Discours du Président Edouard Daladier au Bourget le 1er octobre 1938,
 
L'accord de Munich (1938) Seconde Guerre Mondiale Les Accords de Munich. 2000 ans d'histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Jean-Pierre Azéma (historien). 15.01.2009 Les jeux d'Hitler Une relecture bien salutaire pour voir les lâchetés, les complaisances des diplomaties occidentales, américaine, russes, syrienne et chinoise....
 
L'impuissance et / ou lâcheté des occidentaux associé aux cynisme et à l'esprit de conquête des Russes a radicalisé une opposition syrienne qui se sent abandonné par les diplomatie et par peur de mourir de faim, de froid, sous les bombes  et de maladie sous les sièges impitoyable du régime syrien se tourne vers les djihadistes comme dernier recours.  En derniers recours, l'externalisation du conflit syriens des américains qui se désengagent vers la Russie va faire le jeux des plus radicaux, dont l'ex Front Al Nosra et Daesch qui devraient sortir grand vainqueur de cette impasse politique, militaire et diplomatique.
 
 
A Luxembourg, l’Europe sanctionne des officiels syriens, pas la Russie

Les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis lundi, estiment que « le fait de viser délibérément » des hôpitaux, des écoles et des infrastructures essentielles pourrait « équivaloir à des crimes de guerre. En désaccord sur d’éventuelles sanctions contre la Russie pour son rôle dans les bombardements meurtriers d’Alep, les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Luxembourg, lundi 17 octobre, ont, en revanche, approuvé le principe de nouvelles mesures restrictives contre « des individus et des entités » qui soutiennent le régime de Bachar Al-Assad. Avec le faible espoir - faute de conviction - qu’une telle mesure servira à quelque chose. 

Un précédent accord qui n'a pas tenu plus d'une semaine

Le régime syrien approuve l'accord de trêve russo-américain qui doit entrer en vigueur lundi entre régime et rebelles, a rapporté l'agence officielle Sana, citant des "sources informées". 

"Le gouvernement syrien a approuvé l'accord russo-américain (...) dont l'un des objectifs est de parvenir à une solution politique à la crise en Syrie", a indiqué l'agence, précisant qu'il "y aura une cessation des hostilités dans la ville d'Alep pour des raisons humanitaires".

Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov, dont les pays soutiennent des camps adverses en Syrie, ont annoncé vendredi soir cet accord sur une trêve qui doit débuter lundi dans ce pays déchiré par cinq ans de guerre.  Le début de la trêve coïncidera avec l'Aïd el-Adha, la grande fête musulmane du sacrifice.

L’accord sur la Syrie scellé à Genève entre le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, est semé d’embûches. Son annonce surprise, au milieu de la nuit, a suscité sur les réseaux sociaux un flot de commentaires sceptiques, voire cyniques. « Personne ne sera dupé par sept jours de calme. Les Syriens ont besoin d’une paix de longue durée et d’une véritable transition politique pour se sentir concernés », a écrit Kenan Rahmani, une figure de la twittosphère anti-Assad.

Le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine

La déclaration finale dit aussi que « le fait de viser délibérément des hôpitaux, le personnel médical, des écoles et des infrastructures essentielles, ainsi que l’utilisation de barils d’explosif, de bombes à fragmentation et d’armes chimiques, pourraient équivaloir à des crimes de guerre » Des propos maintes fois répétés alors que c’est un constat « glaçant », selon la formule du ministre belge Didier Reynders, qui a, en réalité, été dressé : l’action diplomatique touche peut-être à ses limites face à la catastrophe humanitaire et à la volonté de Damas et de ses alliés de changer radicalement la donne sur le terrain.
La grande crainte des Occidentaux étant que leur but soit de faire à tout prix tomber la ville, ce qui pourrait n’être qu’une question de semaines, selon Staffan de Mistura, l’envoyé spécial des Nations unies, présent à la réunion de Luxembourg. Des officiels européens dressent même le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine, ce qui représenterait le premier défi majeur pour celle, ou celui, qui succédera à Barack Obama.
En savoir plus ( Le Monde)  s

 

Une dizaine de groupes rebelles en Syrie ont annoncé ce lundi qu'ils suspendaient toute discussion liée aux pouparlers de paix prévus à Astana, en réponse aux "violations" par le régime de la trêve en vigueur depuis quatre jours.

"Ces violatons se poursuivant, les factions rebelles annoncent (...) le gel de toute discussion liée aux négociations d'Astana", ont-ils indiqué dans un communiqué, en référence aux pourparlers de paix que doivent parrainer fin janvier au Kazakhstan la Russie, alliée du régime de Damas et la Turquie, soutien de la rébellion.

LIRE AUSSI :
» Quel nouveau monde après la chute d'Alep ?

Cinq ans et demi de guerre tous azimuts entre une multitude d’acteurs aux intérêts contraires ont produit sur le terrain un tel chaos qu’on voit mal comment de simples documents diplomatiques, élaborés dans le secret d’un salon genevois, pourraient ramener le calme en Syrie. Le précédent cessez-le-feu, conclu par les deux hommes en février, avait été violé quasi immédiatement, et s’était définitivement effondré après un mois, sous les coups conjugués des troupes loyalistes, pro-Assad et des djihadistes du Front Al-Nosra, la branche locale d’Al-Qaida

 La grande ville martyre du nord du pays, dont les 300 000 habitants des quartiers orientaux, aux mains de la rébellion, sont bombardés depuis quatre ans, est un parfait concentré du maelström syrien. Dans cette métropole s’enchevêtrent toutes les dimensions de cette guerre inextricable, à la fois nationale (l’insurrection anti-Assad), régionale (l’Iran rival de lArabie saoudite et de laTurquie) et internationale (l’antagonisme Etats-Unis - Russie).

« Alep est la clé, le levier, témoigne Sinan Hatahet, analyste au think tank Omran, basé à Istanbul. Si le cessez-le-feu fonctionne là-bas, il fonctionnera sur tout le territoire. Et s’il doit s’effondrer, c’est d’abord là que cela se produira. »

Eight-hour pause in fighting announced for later this week as EU says assault on Syrian city could amount to war crimes. source Al Jazeera

"The latest assessment from the aid agencies [however] is that 12 hours is needed so work is needed to find common ground."

More peace talks over Syria, but can they end the war?

 

More than 430 people have been killed in bombardment on the eastern half since the government announced its offensive to retake Aleppo on September 22, the SOHR said.

Another 82 people have died in rebel fire on government-held neighbourhoods in the west.

Further west in Aleppo province, Russian raids killed 23 people in the village of Uwaijal on Monday, said the SOHR.

 

Démilitarisation de la route du Castello

Les chances d’un apaisement de longue durée paraissent minimes. Certes, aucun acteur, hormis les djihadistes du Front Fatah Al-Cham – l’ex-Front Al-Nosra, qui dit avoir rompu ses liens avec Al-Qaida mais reste considéré par Moscou et Washington comme un groupe terroriste –, ne s’est permis de dire ouvertement non au secrétaire d’Etat américain John Kerry et au ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, les concepteurs du projet de trêve négocié à Genève. Mais les communiqués publiés depuis son annonce sont remplis au mieux d’arrière-pensées, au pire de critiques en forme de rejet inavoué

« Un piège militaire destiné à nous tuer encore plus »

Echaudés par l’échec d’une précédente trêve, en février, instantanément violée par les avions du régime, les rebelles déplorent l’absence de mécanismes de sanctions en cas de non-respect des clauses du nouvel arrangement. C’est un « piège militaire destiné à nous tuer encore plus », a vitupéré sur Twitter Ahmed Al-Saoud, le commandant de la Division 13, un groupe estampillé ASL.

 

Selon Al Jazeera "Air strikes killed more than 80 people in rebel-held areas of Idlib and Aleppo on Saturday, just hours after Russia and the US announced a deal intended to put a stop to more than five years of fighting"

Ce qui est sur c'est qu'il y a un exces de violence dans une guerre particulièrement meutrière. Chacun essayant d'engranger le plus de victoire avant un ennieme cessé le feu

 « Si le cessez-le-feu avait été annoncé quand la route de Ramoussah était encore ouverte, il n’y aurait pas eu toutes ces hésitations, analyse Mohamed Kanjo, du centre d’études Orient, basé à Gaziantep, en Turquie. Pour les rebelles, accepter la trêve, cela équivaut à donner Alep au régime. » « Tout le monde va parier sans le dire sur l’échec de cet accord, côté régime comme côté opposition », prédit l’analyste Sinan Hatahet, qui ne croit pas que le gouvernement turc lâchera les rebelles : « Même s’il donne la priorité à son combat contre l’EI et les Kurdes, Ankara garde une marge de manœuvre. »

Après une possible accalmie de quelques jours, le risque est donc grand que le front de Ramoussah s’embrase de nouveau. Le président syrien Bachar Al-Assad, qui clame son intention derétablir son pouvoir sur l’ensemble du territoire, ne peut pas laisser la deuxième ville du pays lui échapper. Sans la reprendre, il ne pourra jamais revendiquer la victoire. Quant aux rebelles, ils jouent leur survie. Une expulsion de la partie est d’Alep réduirait leur mouvement à une simple guérilla dispersée dans quelques poches rurales. Et leur ferait perdre, lentement mais sûrement, l’oreille de la communauté internationale.

CONVERGENCE Le sort du cessez-le-feu en Syrie se joue à AleLE MONDE |

Syrie : l’appel d’Hollande, le silence d’Obama

Pour le dernier discours de leurs mandats respectifs aux Nations unies, les chefs d’Etat français et américain ont marqué leurs différences d’approche du conflit syrien.

« Ambiance dramatique »

Mais même si la diplomatie française compte évoquer cette question lors des discussions au Conseil de sécurité, elle n’est, pour le moment, guère suivie. Tout est bloqué, Moscou continuant d’appuyer Damas envers et contre tout. « Ce serait pourtant dans l’intérêt même de la Russie de faire pression sur le régime, car son soutien ne permettra pas la reconquête de la Syrie, mais va précipiter sa partition et un chaos encore plus grand », a dit le président français.

Impasse totale

Le Français, qui s’adressait là à ses pairs pour la dernière fois de son quinquennat, a, lui, lancé un vibrant appel afin que « cette tragédie ne reste pas comme une honte pour la communauté internationale »« Ce sont les Nations unies qui ont été frappées, mais cela n’a eu aucune conséquence, c’est une nouvelle illustration de la faiblesse totale de la communauté internationale », a déploré Riyad Hijab, le coordinateur du Haut Conseil des négociations, principal représentant de l’opposition syrienne.

Syrie : les quartiers d’Alep-Ouest sous le feu de l’artillerie rebelle

Une cinquantaine de civils ont péri dans la partie gouvernementale de la ville, dans une attaque que la Coalition nationale syrienne refuse de condamner.


De la guerre, les habitants des quartiers ouest d’Alep, sous contrôle gouvernemental, n’ont longtemps vu que les colonnes de fumée, s’élevant sur l’autre moitié de la ville, pilonnée par l’aviation syrienne ou russe. La majorité d’entre eux, en dehors d’accès de tension passagers, dus à un tir de mortier ou de sniper, n’étaient affectés qu’indirectement par le conflit. Mais depuis le lancement de l’offensive rebelle visant à briser le siège des quartiers est, vendredi 28 octobre, Alep-Ouest est entré de plain-pied dans la guerre.

L’offensive est orchestrée par lArmée de la conquête, une coalition du Front Fatah Al-Cham (ex-Front Al-Nosra), lié à Al-Qaida, et Ahrar Al-Cham, un puissant groupe salafiste. Plusieurs factions de l’Armée syrienne libre (ASL), la branche dite « modérée » de l’insurrection, participent elles aussi aux combats. Au mois d’août, lors d’une première tentative destinée à casser l’encerclement des quartiers est, les assaillants avaient porté leur attaque sur le secteur de Ramoussah, une zone relativement dépeuplée, au sud de la ville, distante d’à peine 5 km des rebelles.

Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, s’est dit « horrifié et choqué » par le bilan de cette attaque à l’artillerie lourde

Cette fois-ci, dans l’espoir de prendre ses adversaires à contre-pied, l’Armée de la conquête a ciblé des quartiers plus éloignés, Dahyat Al-Assad et Hamdaniya, sur le flanc sud-ouest de la ville. Durant les deux premières années de la guerre à Alep, déclenchée par la conquête des quartiers Est par les insurgés en 2012, la situation à l’ouest est restée relativement calme. Des mortiers artisanaux et des bonbonnes de gaz bourrées d’explosifs ont commencé à s’abattre sur ces districts à partir de 2013, de façon sporadique, puis plus régulière, causant un nombre croissant de victimes.

Tirs plus soutenus et meurtriers

Au début de cette année, les tirs sur l’ouest sont devenus plus soutenus et meurtriers, parallèlement à l’intensification des raids aériens sur l’est. Aux mois de février, mai et septembre, de violentes salves de mortiers et de roquettes se sont écrasées sur les quartiers tenus par l’armée, sans faire toutefois autant de victimes que les bombardements des Soukhoï russes, au pouvoir de destruction incomparablement supérieur.

« Les responsables de ces tirs pensent qu’ils mettent le régime sous pression, explique Bassel Al-Junaidy, un analyste syrien basé à Gaziantep, dans le sud de la Turquie. On a tenté de les raisonner. Mais dans le contexte actuel, avec la pluie de bombes larguées par les Russes, plus personne ne nous écoute. »

Les derniers scrupules des rebelles ont été balayés par la pression du siège de leurs quartiers. La peur d’une lente agonie, comme celle qu’ont connue Daraya et Mouadhamiya, des banlieues de Damas, asphyxiées pendant quatre ans, avant que leurs défenseurs ne finissent par baisser les armes. « Si vous étiez à la place des civils d’Alep [Est], tenaillés par la faim et bombardés par un régime criminel, vous aussi vous brandiriez le drapeau des djihadistes, clame Modar Shekho, un infirmier des quartiers Est joint par WhatsApp. Les gens soutiennent ceux qui les soutiennent. »

Interrogé par Le Monde, Abdelahad Astepho, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale plate-forme politique anti-Assad, a assuré « condamner toutes les morts de civils, quelle qu’en soit l’origine ». Mardi soir, le site Internet de la CNS ne contenait cependant aucune désapprobation officielle des tirs de missiles Grad sur Hamdaniya et Dahyat Al-Assad. Dans un communiqué, son président, Anas Al-Abdah, applaudissait au contraire les « valeureux combattants d’Alep ». Source Le Monde 

Pour Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris) sur son blog En Syrie, Poutine veut miser sur la carte djihadiste POST DE BLOG L’enlisement de la campagne russe en Syrie amène Poutine à miser de plus en plus sur la carte jihadiste, quitte à en exagérer la menace. Vladimir Poutine est contraint d’admettre qu’il n’a atteint aucun de ses objectifs de guerre en Syrie, et ce malgré l’extrême violence des bombardements qu’il a ordonnés sur Alep-Est. Les quelque 250.000 habitants de ces quartiers contrôlés par les forces révolutionnaires ont refusé l’offre russe d’évacuation « humanitaire ». Et une coalition insurgée tente même, à partir de la province d’Idlib, de briser le siège d’Alep-Est, comme elle avait pu le faire brièvement en août dernier.

SAUVER ALEP POUR SAUVER LA SYRIE OU POUR SAUVER ASSAD ?

La campagne aérienne menée durant de longues semaines par la Russie contre Alep-Est et ses alentours a été d’une intensité sans précédent, avec ciblage systématique d’institutions civiles, scolaires et médicales. Le débat sur de tels crimes de guerre n’est pas prêt d’être clos. Mais un simple regard sur la carte ci-dessus des frappes russes les plus récentes prouve qu’elles ont épargné le territoire contrôlé par Daech (en zone grise sur ce document établi par l’Institute for the Study of War de Washington).



 ENTRE WASHINGTON ET MOSCOU AU PROFIT DE DAECH

. Dans l’intervalle, les Etats-Unis se bornent à remporter des « victoires » en trompe-l’œil, dont le coût exorbitant pour la population civile (arabe et sunnite) alimente la propagande et le recrutement de Daech.

 Et d’affirmer ( Riyad Hijab ) que « les Russes poursuivent toujours la même stratégie et instrumentalisent les résolutions du Conseil de sécurité, les accords de cessez-le-feu et le processus de Genève pour consolider les positions du régime sur le terrain ».

Comme si cette politique n’était pas assez désastreuse, Washington est en passe de se rallier aux objectifs de guerre de Moscou en Syrie. L’administration Poutine n’a pas reculé devant plusieurs épreuves de force sur le terrain, avec même bombardements de positions américaines, pour imposer ses vues à la Maison Blanche. Une officialisation de la coopération russo-américaine n’aurait qu’un effet limité dans la lutte à court terme contre Daech. Elle serait en revanche catastrophique pour les forces révolutionnaires, ainsi sommées, comme dans Alep encerclé, de se rallier aux djihadistes, de capituler devant Assad ou de périr, moins dans les combats que dans d’impitoyables sièges.

Rappelons que ces mêmes révolutionnaires d’Alep, aujourd’hui menacés de liquidation, avaient dès janvier 2014 libéré leur ville de l’emprise de Daech. La convergence entre Moscou et Washington en Syrie vise donc pratiquement à détruire cette troisième voie entre Assad et Daech, pour le plus grand bénéfice de l’organisation djihadiste. Alep-Est avait été « libérée » de Daech, dès janvier 2014, par ces mêmes forces révolutionnaires sur lesquelles s’acharne aujourd’hui la Russie. En outre, la victoire majeure remportée contre Daech ces dernières semaines par des milices syriennes, soutenues par la Turquie, permet enfin de clore le corridor de passage des terroristes depuis le Jihadistan vers l’Europe. Donc, non seulement la Russie bombarde les alliés potentiellement les plus solides dans la lutte contre Daech, mais elle ne contribue en rien aux succès remportés contre les partisans de Baghdadi à quelques dizaines de kilomètres à vol d’oiseau de ses propres positions.

Un tel cessez-le-feu doit se fonder sur l’échec avéré de toutes les options militaires suivies par les uns comme par les autres. Et s’appuyer sur une forme de « paix des braves » entre Syriens de l’Est comme de l’Ouest de la ville. Il faut neutraliser toutes les interventions extérieures, celles de la Russie, de l’Iran et de ses milices affidées au profit d’Assad, mais aussi celle des jihadistes étrangers du côté insurgé (la contre-offensive rebelle a été ouverte, le 28 octobre, par un triple attentat-suicide perpétré par des jihadistes de nationalité saoudienne, égyptienne et turque).

Alep doit être sauvé. A tout prix. Et maintenant.

Le risques des retours ou des radicalisés sur place : Bastille Day  - YouTube cf Le MONDE SOUS SURVEILLANCE / , Le MONDE SOUS SURVEILLANCE Par Enkolo dans Accueil le

Berlin craint la présence sur son sol de plus de 500 islamistes

Plus de 500 activistes islamistes sont présents sur le sol allemand et sont susceptible de commettre des attentats, a prévenu samedi le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière.

Lors d'un entretien accordé au journal Bild, Thomas de Maizière a estimé à au moins 520 le nombre "d'assaillants potentiels" présents dans un pays où les forces de sécurité sont en état d'alerte depuis les deux attaques commises en juillet par des individus se réclamant de l'Etat islamique. Selon lui, 360 autres personnes sont connues des autorités en raison de leur liens avec des assaillants potentiels. De nombreux Allemands redoutent que des combattants appartenant à l'EI se soient glissés dans les rangs des réfugiés et migrants arrivés l'année dernière en provenance de Syrie, d'Afrique du Nord et d'Asie.
 
 

"Russia has made it clear that this

 
 

Sources :

Comme le lancement du programme Apollo vers la Lune en 1961, l'idée de "Mars" donnerait au moins à l'humanité un cap mobilisateur positif.
 

nTrafic d'art -Créé le mardi 06 septembre 2016"Voyage en barbarie"Créé le samedi 03 septembre 2016 , Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 2, Au nom du Temple Créé le lundi 15 août 2016 11:15, Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! Créé le jeudi 28 juillet 2016, Combattants solitaires de DaeschCréé le lundi 04 juillet 2016

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