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11/04/2017

Ni Dieu, ni maître, une histoire de l'anarchisme

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“Dès qu’il y a domination, sous quelque forme qu’elle soit, les gens se révoltent et s’y opposent.” Tancrède Ramonet "Et l’on est alors devant une critique du capitalisme et de la verticalité du pouvoir. »
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Moustaki et Martha Contreiras - "Sans la nommer" (la révolution permanente) 1981
 


 
Georges moustaki- Sans la nommeri dieu ni maître” : la foisonnante histoire de l’anarchisme sur Arte

Le réalisateur Tancrède Ramonet a imaginé une ambitieuse fresque documentaire sur le mouvement anarchiste à travers le monde, diffusée mardi 11 avril sur Arte.

« Il existait bien des histoires mondiales du fascisme, du communisme, du féminisme. Mais rien sur l’anarchisme »,s’étonne encore Tancrède Ramonet.

Très bon documentaire ce soir sur ARTE : Comprendre les raisons de l'anarchisme et son but de liberté face a des ordres tyraniques cyniques et absurdes Comprendre l'histoire, l'origine l'anarchisme  votre publication.

1ère partie : La Volupté de la destruction (1840-1914)
2ème partie : La Mémoire des vaincus (1911-1945)

La volupté de la destruction (1840-1914)

 

 

De la Commune de Paris, en 1871, à la grève générale de 1906, de l'émergence des Bourses du travail à celle des grandes organisations syndicales, des premiers votes féminins aux communautés de vie alternative, de l'éducation populaire à la mise en place d'écoles libertaires, le mouvement anarchiste suscite des expériences révolutionnaires inédites et se révèle l'un des principaux promoteurs des grandes avancées sociales. De Ravachol à Bonnot, de l'assassinat de Sadi Carnot (1894) à celui d'Umberto Ier d'Italie (1900), ce film rappelle que la «propagande par le fait» que choisissent certains anarchistes inaugure un terrorisme international qui cible avec succès les sommets de l'Etat, mais contribue à forger sa légende noire.

Mardi 11 20:50 - 22:05 Ni Dieu, ni maître, une histoire de l'anarchisme Documentaire Réalisé en 2016 par  Tancrède Ramonet

La mémoire des vaincus (1911-1945)

 

 

Au sortir de la Première Guerre mondiale, dans une Europe exsangue, l'anarchisme semble avoir perdu l'essentiel de son influence. Mais les révolutions mexicaine, puis russe, ont vu appliquer ses mots d'ordre à une échelle inédite, même si l'échec de la première, et la prise du pouvoir par les bolcheviks à Saint-Pétersbourg pour la seconde, ont rejeté à nouveau parmi les vaincus des milliers de ses militants. Dans cet entre-deux-guerres où, très vite, les totalitarismes fasciste et soviétique se font face, l'anarchisme reste fort en Amérique. En 1927, l'exécution des deux militants Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti suscite une immense réprobation des deux côtés de l'Atlantique. Puis, au printemps 1936, l'élection en Espagne d'un gouvernement de Front populaire va permettre aux anarchistes d'écrire l'une des pages les plus marquantes de leur histoire.

 
 
Ni Dieu ni Maître, une histoire de l'anarchisme [Documentaire RTS]
 1ère partie : La Volupté de la destruction (1840-1914)
2ème partie : La Mémoire des vaincus (1911-1945)

 
NI DIEU NI MAÎTRE, UNE HISTOIRE DE L'ANARCHISME - YouTube (1/2) Arte

 

A voir

Ni dieu ni maître : une histoire de l'anarchisme. Mardi 11 avril à 20h50 sur Arte (en deux parties).

Le nombre de ceux qui se disent anarchistes est tellement grand aujourd'hui et sous le nom d'anarchie on expose

des doctrines tellement divergentes et contradictoires, que nous aurions vraiment tort de nous étonner lorsque le public, nullement familiarisé avec nos idées, ne pouvant distinguer du premier coup les grandes différences qui se cachent sous le même mot, demeure indifférent vis-à-vis de notre propagande et nous témoigne aussi de la défiance.

Nous ne pouvons naturellement empêcher les autres de se donner le nom qu'ils choisissent, quant à renoncer nousmêmes à nous appeler anarchistes, cela ne servirait à rien, car le public croirait tout simplement que nous avons tourné casaque. Tout ce que nous pouvons et devons faire, c'est de nous distinguer nettement de ceux qui ont une conception de l'anarchie différente de la nôtre, et qui tirent de cette même conception théorique des conséquences pratiques absolument opposées à celles que nous en tirons. Et la distinction doit résulter de l'exposition claire de nos idées, et de la répétition franche et incessante de notre opinion sur tous les faits qui sont en contradiction avec nos idées et notre morale, sans égards pour une personne ou un parti quelconque. Car cette prétendue solidarité de parti entre des gens qui n'appartenaient ou n'auraient pu appartenir au même parti, a été précisément l'une des causes

principales de la confusion. Or, nous sommes arrivés à un tel point, que beaucoup exaltent chez les camarades les mêmes actions qu'ils reprochent aux bourgeois, et il semble que leur unique critère du bien ou du mal consiste à savoir si l'auteur de tel ou tel acte se dit ou ne se dit pas anarchiste. Un grand nombre d'erreurs ont amené les uns à se contredire ouvertement dans la pratique avec les principes qu'ils professent théoriquement, et les autres à supporter de telles contradictions ; de même qu'un grand nombre de causes ont amené au milieu de nous des gens qui au fond se

moquent du socialisme, de l'anarchie et de tout ce qui dépasse les intérêts de leurs personnes.

Je ne puis entreprendre ici un examen méthodique et complet de toutes ces erreurs, aussi me bornerai-je à traiter de celles qui m'ont le plus frappé.

 
(2/2) Arte
 

 

Parlons avant tout de la morale.

 

Il n'est pas rare de trouver des anarchistes qui nient la morale. Tout d'abord, ce n'est qu'une simple façon de parler pour établir qu'au point de vue théorique ils n'admettent pas une morale absolue, éternelle et immuable, et que, dans la pratique, ils se révoltent contre la morale bourgeoise, sanctionnant l'exploitation des masses et frappant tous les actes qui lèsent ou menacent les intérêts des privilégiés. Puis, peu à peu, comme il arrive dans bien des cas, ils prennent la figure rhétorique pour l'expression exacte de la vérité. Ils oublient que, dans la morale courante, à côté des règles inculquées par les prêtres et les patrons pour assurer leur domination, il s'en trouve d'autres qui en forment même la majeure partie et la plus substantielle, sans lesquelles toute coexistence sociale serait impossible ; - ils oublient que se révolter contre toute règle imposée par la force ne veut nullement dire renoncer à toute retenue morale et à tout sentiment d'obligation envers les autres ; - ils oublient que pour

combattre raisonnablement une morale, il faut lui opposer, en théorie et en pratique, une morale supérieure : et ils finissent quelquefois, leur tempérament et les circonstances aidant, par devenir immoraux dans le sens absolu du mot, c'est-à-dire des hommes sans règle de conduite, sans critère pour se guider dans leurs actions, qui cèdent passivement à l'impulsion du moment. Aujourd'hui, ils se privent de pain pour secourir un camarade ; demain, ils tueront un homme pour aller au lupanar ! La morale est la règle de conduite que chaque homme considère comme bonne. On peut trouver mauvaise la morale dominante de telle époque, tel pays ou telle société, et nous trouvons en effet la morale bourgeoise plus que mauvaise ; mais on ne saurait concevoir une société sans une morale quelconque, ni un homme conscient qui n'ait aucun critère pour juger de ce qui est bien et de ce qui est mal pour soi-même et les autres.

Lorsque nous combattons la société actuelle nous opposons, à la morale bourgeoise individualiste, la morale de la lutte et de la solidarité, et nous cherchons à établir des institutions qui correspondent à notre conception des rapports entre les hommes. S’il en était autrement, pourquoi ne trouverions-nous pas juste que les bourgeois exploitent le peuple ?

 

Une autre affirmation nuisible, sincère chez les uns, mais qui, pour d'autres, n'est qu'une excuse, c'est que le milieu social actuel ne permet pas d’être moraux, et que, par conséquent, il est inutile de tenter des efforts destinés à rester sans succès ; le mieux, c'est de tirer des circonstances actuelles le plus possible pour soi-même sans se soucier du prochain, sauf à changer de vie lorsque l'organisation sociale aura changé aussi. Certainement, tout anarchiste, tout socialiste, comprend les fatalités économiques qui obligent aujourd'hui l'homme à lutter contre l'homme ; et il voit, en bon observateur, l'impuissance de la révolte personnelle contre la force prépondérante du milieu social.

Mais il est également vrai que, sans la révolte de l'individu, s'associant à d'autres individus révoltés pour résister au milieu et chercher à le transformer, ce milieu ne changerait jamais. Nous sommes, tous sans exception, obligés de vivre, plus ou moins, en contradiction avec nos idées ; mais nous sommes anarchistes précisément dans la mesure que nous souffrons de cette contradiction et que nous tâchons, autant que possible, de la rendre moins grande. Le jour où nous nous adapterions au milieu, nous n'aurions plus naturellement l'envie de le transformer et nous deviendrions de simples bourgeois ; bourgeois sans argent peut-être ; mais non moins bourgeois pour cela dans les actes et dans les intentions.

Errico Malatesta

 

Histoire de l'anarchie Emission de radio "Histoire de Savoir" consacrée à l'histoire de l'anarchie sur Radio Campus Bruxelles (92.1) avec un membre d'Alternative Libertaire Bruxelles.
Arte Mardi 11 22:05 - 23:20Ni Dieu, ni maître, une histoire de l'anarchismeDocumentaire Réalisé en 2016 par  Tancrède Ramonet
 
Ni dieu ni maître, une histoire de l'anarchisme Créé le dimanche 04 décembre 2016Lénine, une autre histoire de la révolution russe Créé le samedi 11 mars 2017, Du devoir de la désobéissance civile - Créé le mardi 07 février 2017 , Les faussaires de l'Histoire France ..Créé le lundi 06 février 2017
 

Les jeux d'Hitler Créé le mardi 23 août 2016

Ken Loach, un cinéaste en colèreCréé le mercredi 26 octobre 2016 , PARIS : SOUS LES PAVÉS LA RAGE Créé le mardi 20 septembre 2016

Sous le signe libertaire Créé le lundi 22 août 2016

OBÉIR, C'EST MOURIR Créé le jeudi 21 juillet 2016

11/03/2017

Lénine, une autre histoire de la révolution russe

 
 
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Mars 1921: révolte de Kronstadt

Dénonçant la dictature, les insurgés organisent par la base et refusent le pouvoir de partis politiques.

La répression organisé par Lénine et Troski sera sanguinaire

Kronstadt incarne la liberté face aux tyrans

 
  "Lénine, une autre histoire de la révolution russe" Contre Histoire de la Révolution russe, ce film montre un Lénine dépassé par les événements. Bien loin de la légende du visionnaire relayée par le cinéma et la peinture.

 "Lénine, une autre histoire de la révolution russe", sur Arte - L'instant Télé
 
 
 
Le documentaire de Cédric Tourbe, diffusé mardi soir sur Arte dans le cadre de la Thema “Centenaire de la Révolution russe”, est à revoir pendant 30 jours sur Arte+7.
 

Lénine, une autre histoire de la révolution russe - ARTE

 

 

 

occasion du centenaire de la révolution russe de 1917, Cédric Tourbe retrace la chronologie d'une année dont le dénouement fit basculer l'histoire du xxe siècle. Ce mouvement révolutionnaire abattit le régime tsariste en février 1917 et aboutit, trois mois après la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre, à la naissance du premier régime communiste de l'Histoire.
 
A voir La tragédie des Brigades...
 
  
Rare video from Pyotr Kropotkin's funeral (1921)
 

Jeunesse Anarchiste - révolution internationale
L'enterrement de Pierre Kropotkine, militant et penseur des débuts du communisme libertaire.
Il s'agit de la dernière démonstration de force du mouvement anarchiste moscovite, et, plus globalement, soviétique. 

Tout les régimes se valent, c'est a dire qu'ils ne valent rien. Etienne de la Boetie

sa publication.
 
 
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Alain Gaudin
 

toute ressemblance avec des personnes existantes n'est pas fortuite !!! J’aime Erdogan, l'ivresse du pouvoir”Hollande : pacte avec le Medef , Le criminel, c'est l'électeurLa raison d'EtatProgramme de Emmanuel MacronLes gangsters et la République Créé le dimanche 09 octobre 2016

 
L’histoire du suffrage universel n’est-elle pas là pour le dire ? — Tant que la bourgeoisie a craint que le suffrage universel ne devînt entre les mains du peuple une arme qui pût être tournée contre les privilégiés, elle l’a combattu avec acharnement. Mais le jour où il lui a été prouvé, en 1848, que le suffrage universel n’est pas à craindre, et qu’au contraire on mène très bien un peuple à la baguette avec le suffrage universel, elle l’a accepté d’emblée. Maintenant, c’est la bourgeoisie elle-même qui s’en fait le défenseur, parce qu’elle comprend que c’est une arme, excellente pour maintenir sa domination, mais absolument impuissante contre les privilèges de la bourgeoisie.
 
De même pour la liberté de la presse
. — Quel a été l’argument le plus concluant, aux yeux de la bourgeoisie en faveur de la liberté de la presse ? — Son impuissance ! Oui, son impuissance : l’impuissance de la presse. « Jadis — on brûlait les sorciers, parce qu’on avait la bêtise de les croire tout-puissants ; maintenant, on fait la même bêtise par rapport à la presse, parce qu’on la croit, elle aussi, toute-puissante. Mais il n’en est rien : elle est tout aussi impuissante que les sorciers du Moyen Âge. Donc plus de persécutions de la presse ! » Et lorsque les bourgeois discutent maintenant entre eux sur la liberté de la presse, quels arguments avancent-ils en sa faveur ? — « Voyez, disent-ils, l’Angleterre, la Suisse, les États-Unis. La presse y est libre, et cependant l’exploitation capitaliste y est mieux établie que dans toute autre contrée, le règne du Capital y est plus sûr que partout ailleurs. Laissez se produire, ajoutent-ils, les doctrines dangereuses. N’avons-nous pas tous les moyens d’étouffer la voix de leurs journaux sans avoir recours à la violence ? Et puis, si un jour, dans un moment d’effervescence, la presse révolutionnaire devenait une arme dangereuse, — eh bien ! ce jour-là on aura bien le temps de la raser d’un seul coup sous un prétexte quelconque. »
 
Pour la liberté de réunion, même raisonnement.
— « Donnons pleine liberté de réunion, dit la bourgeoisie : — elle ne portera pas atteinte à nos privilèges. Ce que nous devons craindre, ce sont les réunions secrètes, et les réunions publiques sont le meilleur moyen de les paralyser. Mais, si, dans un moment de surexcitation, les réunions publiques devenaient dangereuses, eh bien, nous aurons toujours les moyens de les supprimer, puisque nous possédons la force gouvernementale. »
 
« L’inviolabilité du domicile ?
— Parbleu ! inscrivez-la dans les codes, criez-la par-dessus les toits » ! disent les malins de la bourgeoisie. — « Nous ne voulons pas que des agents viennent nous surprendre dans notre petit ménage. Mais, nous instituerons un cabinet noir pour surveiller les suspects ; nous peuplerons le pays de mouchards, nous ferons la liste des hommes dangereux, et nous les surveillerons de près. Et, quand nous aurons flairé un jour que ça se gâte, alors allons-y drument, fichons-nous de l’inviolabilité, arrêtons les gens dans leurs lits, perquisitionnons, fouillons ! Mais surtout, allons-y hardiment, et s’il y en a qui crient trop fort, coffrons-les aussi et disons aux autres : ”Que voulez-vous, messieurs ! À la guerre comme à la guerre !” On nous applaudira ! »
 
« Le secret de la correspondance ?
— Dites partout, écrivez, criez que la correspondance est inviolable. Si le chef d’un bureau de village ouvre une lettre par curiosité, destituez-le immédiatement, écrivez en grosses lettres : ”Quel monstre ! quel criminel !” Prenez garde que les petits secrets que nous nous disons les uns les autres dans nos lettres ne puissent être divulgués. Mais si nous avons vent d’un complot tramé contre nos privilèges, — alors ne nous gênons pas : ouvrons toutes les lettres, nommons mille employés pour cela, s’il le faut, et si quelqu’un s’avise de protester, répondons franchement, comme un ministre anglais l’a fait dernièrement aux applaudissements du Parlement : — ”Oui, messieurs, c’est le coeur serré et avec le plus profond dégoût que nous faisons ouvrir les lettres ; mais c’est exclusivement parce que la patrie (c’est-à-dire, l’aristocratie et la bourgeoisie) est en danger !” »
Voilà à quoi se réduisent ces soi-disant libertés politiques.
 
Liberté de la presse et de réunion, inviolabilité du domicile et de tout le reste, ne sont respectées que si le peuple n’en fait pas usage contre les classes privilégiées. Mais, le jour où il commence à s’en servir pour saper les privilèges, — ces soi-disant libertés sont jetées par-dessus bord.
Cela est bien naturel. L’homme n’a de droits que ceux qu’il a acquis de haute lutte. Il n’a de droits que ceux qu’il est prêt à défendre à chaque instant, les armes à la main.
P KROPOTKINE
extrait de “Parole d’un Révolté” 1885
 
Documentaire
Regardez en replay “Lénine, une autre histoire de la Révolution russe” Yohav Oremiatzki  Publié le 01/03/2017. 

27/12/2016

The Story of Skinhead with Don Letts

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Skinhead (des mots anglais skin « peau » et head « tête » : « cuir chevelu – à nu ») désigne à l'origine un jeune prolétaire britannique aux cheveux tondus ou non. Le phénomène skinhead est né au Royaume-Uni à la fin des années 1960. Il est apparenté à la mouvance modernist (les mods). Sa bande-son originale fut le early reggae, le ska et la soul américaine1.

À la fois mode vestimentaire et musicale, cette première vague skinhead n'est rattachée à aucun mouvement politique tout en étant fortement influencée par ses origines ouvrières. En s'étendant au reste du monde dix ans plus tard, le phénomène skinhead a connu des évolutions importantes.

À l'origine les skinheads n'étaient en aucun cas des militants politiques ou syndicaux. Leurs points communs étaient leur origine sociale modeste, leur amour de la musique noire, en particulier jamaïcaine, et leur goût pour la bagarre. Cette mode rassemblait aussi bien des blancs que des noirs. C'est avec l'apparition du punk rock en 1977, et surtout du chômage qui frappe de plein fouet l'Europe à la fin des années 1970, que le mouvement skinhead se scinde, et qu'une partie des skinheads est séduite par les textes néonazis de la seconde formation du groupe britannique Skrewdriver, tandis que d'autres se tournent vers l'extrême gauche.

Actuellement, les skinheads sont nombreux à travers le monde, mais profondément divisés, tant par leurs références musicales, que par leurs attaches idéologiques. Le clivage principal demeure l'opposition politique, entre une tendance marquée par l'extrême droite, les apolitiques d'autre part, et l'extrême gauche par ailleurs. Il n'existe pas de mouvement global skinhead mais une mouvance hétérogène. Cette mouvance peut être définie et comprise comme un ensemble de références musicales et vestimentaires revendiquées en partie ou en totalité par des groupes d'individus aux comportements et aux idées très différents 2.

"skinhead story by don letts" par don letts, don letts est le jamaicain qui a été avec les sex pistols et a couvert tout le mouvement punk et a été leur pote, et réalisateur de "the punk rock story"

The Story of Skinhead with Don Letts

The Story of Skinhead with Don Letts BBC documentary 2016

22:43 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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