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23/12/2016

La fin des Ottomans

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On vous met un p'ti classique, juste pour le plaisir.

Rock

 
3 pour éviter toutes récupérations,pas de drapeaux,pas de leader...on a pas besoin de "représentants" car il n'y a pas à négocier...retrait de cette loi,et c'est tout...et tout ceux qui essaieront d'en tirer une gloire,de la notoriété ou même du fric ne sont pas nos amis...3

La fin des Ottomans (1/2) - bande-annonce - ARTE /mardi 22 mars 2016 de 20:55 à 21:50 sur Arte

La fin des Ottomans - Les nations contre l'Empire - Partie 1/2 - YouTube

 

A partir de 1821, date du soulèvement grec, jusqu'aux guerres balkaniques de 1912-1913, l'Empire ottoman se retire définitivement d'Europe, ce qui met un terme à près de cinq siècles de présence dans les Balkans. Cette histoire commune a été celle d'une coexistence complexe entre peuples chrétiens, musulmans et juifs, organisés par «millets», ou communautés confessionnelles. Les appartenances religieuses n'en cristallisent pas moins des identités nationales rigides et exclusives. Serbes, Grecs et Bulgares notamment, en pâtissent encore aujourd'hui, plus de quinze ans après la fin des guerres de Yougoslavie.

L'Empire ottoman, affaibli, entre en guerre en 1914 aux côtés des Empires allemand et austro-hongrois. C'est dans ce contexte de repli que se déroule l'extermination des Arméniens, premier génocide du XXe siècle. Peu de temps après, les aspirations nationales gagnent les peuples arabes, las du joug ottoman. Britanniques et Français exploitent cette soif d'autonomie pour asseoir leur mainmise sur le Proche-Orient, au mépris des promesses faites durant la Grande Guerre.

La fin des Ottomans - Le Moyen-Orient en éclats - Partie 2/2

 

 Le Moyen-Orient en éclats - samedi 02 avril 2016
Les nations contre l'Empire - samedi 02 avril 2016

L'Empire Ottoman Part 1/6

 

 

Non, répond l'historien Jean-Pierre Filiu. La Syrie, l'Egypte, la Tunisie… ont connu eux aussi leur siècle des Lumières, “la Nahda”, au XIXe siècle, faite d'émancipation politique et intellectuelle. Entretien.

Un nouveau monde arabe est en train de naître sous nos yeux — dans le bruit, la fureur et le sang. Son histoire est liée à la nôtre, une histoire faite, depuis l'expédition d'Egypte de Napoléon (1798), de brutalité, de promesses trahies et de manipulations. Les horreurs d'aujourd'hui ne seraient donc que la continuation logique de celles d'hier ? En partie seulement. Car une autre histoire s'est développée en parallèle, ­depuis le XIXe siècle, celle des « Lumières arabes » — la Nahda — faite d'éman­cipation politique et intellectuelle. Jean-Pierre Filiu, professeur en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po, la raconte dans un livre engagé et passionnant, Les Arabes, leur destin et le nôtre.

Qu'est-ce que le monde arabe en 1800 ?

C'est un territoire privé de souve­raineté, soumis à l'autorité formelle de l'Empire ottoman, excepté les royaumes du Maroc, du Yémen et d'Oman. En termes de population, les quelque quinze millions d'Arabes, dont quatre pour la seule Egypte, sont ­moitié moins nombreux que les Français. La mégalopole du Caire peut se comparer à Constantinople, alors que Tunis, Damas ou Alep comptent chacune quelque cent mille habitants.

Comment l'identité arabe se définit-elle ?

A l'époque, l'affirmation de l'arabité ne va pas de soi, on se reconnaît avant tout comme musulman. Le XIXe siècle voit pourtant le développement d'une Renaissance arabe, la Nahda, selon un processus similaire à celui que l'Europe a connu au cours des Lumières, puis de l'émergence des nationalismes. Une élite éclairée s'affirme arabe contre la domination ottomane, perçue com­me décadente et oppressive, et contre l'intervention occidentale — marquée par l'expédition d'Egypte (1798) et l'occupation de l'Algérie (dès 1830). Des dynasties modernisatrices imposent leur souveraineté, en Tunisie et en Egypte, celle-ci mettant l'accent sur l'Etat (dans ses fonctions régaliennes), celle-là sur la Constitution (fondatrice du pacte social, en Tunisie). Ces deux pays deviendront les piliers de la Nahda.

 

 

 

Quels rôles jouent nationalisme et islamisme dans cette émancipation ?

Au XIXe siècle, ces catégories que l'on nous présente aujourd'hui comme distinctes, voire incompatibles, sont extrêmement fluides. On peut être un arabe nationaliste tout en brandissant le flambeau de l'islam contre les Turcs présentés comme de « mauvais musulmans ». Les Arabes chrétiens, alors dans une phase d'expansion démo­graphique qu'on a du mal à ima­giner de nos jours — ils font plus d'enfants que les musulmans —, revendiquent parfois le prophète Mohamed comme champion de l'arabité !

La Première Guerre mondiale marque un tournant dans cette Renaissance ?

A la faveur du conflit, ces courants islamiste et nationaliste convergent en la personne du gouverneur de la Mecque (choisi par les Ottomans), le chérif Hussein. C'est un descendant du Prophète par la lignée la moins contestable, celle des Hachémites. Et c'est lui qui mène la « Révolte arabe » contre l'Empire ottoman, en s'alliant avec les Français et les Britanniques, qui lui ont promis la création d'un royaume arabe indépendant... et vont piétiner cette alliance. Pour les Arabes, c'est une triple humiliation. Ils sont entrés en guerre comme des alliés, on les traite comme des supplétifs (jusqu'au fameux Lawrence, qui prétend leur apprendre la guérilla !). S'ajoute le mensonge : à peine les puissances européennes ­ont-elles fait leur promesse à Hussein qu'elles s'entendent secrètement pour se partager le Moyen-Orient à ses dépens. Pire : les Britanniques promettent aux sionistes l'établissement d'un foyer juif en Palestine ! Si on avait ­voulu être sûrs de s'aliéner les élites arabes, on ne s'y serait pas pris autrement...

Est-ce un coup d'arrêt pour la Nahda ?

Cette trahison des alliés envers Hussein va déboucher sur l'instauration des mandats en Syrie et au Liban, en Palestine et en Irak, chef-d'œuvre de paternalisme colonial. Nous parlons ici de Damas, d'Alep, de Bagdad — des villes qui ont enfanté la civilisation, en termes d'organisation sociale, d'écriture ou de commerce ! L'idée qu'une puissance européenne prétende leur enseigner ce que doit être un pays civilisé est un nouvel affront pour les Arabes. D'autant que ces derniers se sont pliés aux règles du jeu démocratique, en organisant des élections, en travaillant à une Constitution, bref en se réclamant de l'autodétermination promue par l'Europe elle-même. Comment réagit cette dernière ? En leur envoyant la troupe, pour s'assurer de leur soumission. C'est à ce moment-là que nous avons perdu les Arabes — en tout cas ceux qui, fidèles à la Nahda, espéraient se libérer.

 

 

 

La trahison envers Hussein ouvre aussi la route de la Mecque à la famille Saoud...

C'est-à-dire à la seule force arabe de l'époque réfractaire à la Nahda — les wah­habites. Les puissances européennes offrent ainsi une légitimité inespérée aux tenants d'un islam rigoriste... alors même qu'on ne trouve aucune trace des Saoud dans la geste du Prophète. Or, ce pacte « wahhabite » établi en 1744 entre le prêcheur Mohamed Abdelwahhab et les Saoud est l'alliance du sabre et du goupillon, une alliance inédite dans le monde arabe, où jamais une tribu et un clerc ne s'étaient associés pour créer un Etat. C'est chose faite avec la fondation, en 1932, de l'Arabie saoudite, le seul pays du monde dont les ressortissants sont désignés par le nom de la dynastie régnante...

Ces échecs ne mettent pas fin à la Nahda...

En effet, l'imprimerie, les échanges, l'éducation continuent de s'étendre, et la diaspora arabe d'essaimer en Europe et en Amérique du Nord... Quant à l'effervescence politique, certains partis de l'entre-deux-guerres, comme le Destour en Tunisie, le Wafd en Egypte, les partis nationalistes en Syrie et, dans une moindre mesure, en Irak et au Liban prolongent l'esprit de la Nahda. Malheureusement, ces élites nationalistes, empêchées par les puissances européennes de faire accéder leurs pays à une souveraineté pleine et entière, vont bientôt être dénoncées par de nouveaux partis plus modernes et radicaux, qui les accusent de pactiser avec l'occupant. Et cette surenchère nationaliste prend souvent la forme de l'islamisme. Pour les Frères musulmans, apparus en 1928, il faut ainsi remobi­liser la nation arabe et islamique contre l'élite « corrompue » du Wafd. On retrouve la même dénonciation des élites chez le Néo-Destour de Bour­guiba, le parti Baas en Syrie, et les partis communistes qui surgissent alors. Tous ces partis sont autoritaires, adoptent des structures de type léniniste et se nourrissent de la fin des mandats européens et de la Nakba — la « catastrophe », comme on appelle la création de l'Etat juif et l'exode des Palestiniens en 1948. L'indépendance chèrement acquise de la Syrie, en 1946, est ainsi détournée trois ans plus tard par un putsch du chef d'état-major, prélude à un détournement généralisé des indépendances arabes par des dictatures militarisées.

Quel rôle a joué la création d'Israël dans les développements qui ont suivi ?

Selon moi, la Nakba a toute sa place, mais rien que sa place dans les malheurs du monde arabe. A la trahison des aspirations légitimes des Arabes à la fin de la Première Guerre mondiale s'est effectivement ajouté l'abandon de la population arabe de Palestine — une des plus éduquées, voire occidentalisées de la région —, transformée en non-peuple, en conglomérat de réfugiés. Cette négation du droit du peuple palestinien à l'autodétermination est aussi le fait des cliques militaires arabes qui utilisent la « cause palestinienne » à leur profit exclusif. L'important, pour elles, est de rester « branchées » sur un système international qui leur garantit rente financière et livraisons d'armes, qu'elles soient pro-Washington et en paix avec Israël, comme l'Egypte depuis 1979, ou pro-Moscou et « hostiles » à Israël, comme la Syrie des Assad. Pendant des décennies, la Palestine sera ainsi niée par Israël et manipulée par ses « alliés » arabes.

Le terrorisme islamiste ne conteste-t-il pas la sujétion de ces cliques militaires aux intérêts occidentaux ?

Nulle part les djihadistes ne sont une alternative digne de ce nom. La ligne de partage dans le monde arabe passe entre ceux qui reconnaissent le peuple comme source de la souveraineté et ceux qui le refusent. Il y a des islamistes, des nationalistes et des laïques des deux côtés. Le président Sissi en Egypte et le chef de Daech, Baghdadi, n'ont pas plus de respect l'un que l'autre pour la souveraineté populaire — d'ailleurs, ils ont tous deux déclenché d'effroyables attaques contre la moindre forme de contestation. La vraie question, pour les pays occidentaux, n'est pas de choisir entre un dictateur et des terroristes, mais de soutenir l'établissement de la démocratie dans le monde arabe. Si nous disons « tout sauf Daech », au risque de soutenir des tyrans, nous aurons Daech puissance 10.

Qu'en est-il des tensions entre chiites et sunnites, qui déchirent aujourd'hui le monde arabe ?

L'historien se doit d'introduire la distinction entre la réalité des tensions confessionnelles et leur caractère supposé « éternel ». Ces tensions existent, mais affirmer qu'il y aurait une guerre entre chiites et sunnites depuis l'aube de l'islam, et faire de cette rivalité religieuse la clé du Moyen-Orient contemporain obscurcit le débat au lieu de l'éclairer. Il y a eu des phases de concorde, des moments où les sunnites se massacraient entre eux... Bref, il faut revenir à l'Histoire, et réexaminer à sa lumière la question du pouvoir dans ces pays. Djihadistes comme dictateurs ont en effet un intérêt partagé à ce que nous ne comprenions plus rien à ce qu'il se passe dans le monde arabe. Or, il y a deux enjeux cruciaux, aujourd'hui, pour les pays européens, à mieux appréhender cette région : les migrations et le terrorisme. Bachar al-Assad et consorts sont des machines à produire du djihadisme et des réfugiés : ils ont cyniquement nourri le djihad pour mieux se poser, aux yeux de l'Occident, en rempart contre l'islam radical. Il faut donc anticiper la refondation d'un ordre juste et démocratique là-bas, sous peine de payer ici même le prix de telles impasses. Ce n'est pas une utopie : le mouvement de libération des Arabes est une vague de fond. Chercher à l'entraver ne peut qu'alimenter le cauchemar. Pour eux depuis des années, et demain, sans doute, pour nous.

piqué à Laure Gheron-Lichan

Que se passe-t-il aux Nations-Unies quand une mouche tombe dans une tasse de café ?
- L’ Italien jette la tasse et s’en va.
- Le Français jette la mouche et boit le café.
- Le Chinois mange la mouche et jette le café.
- Le Russe boit le café avec la mouche; c’est un extra sans frais supplémentaire …
- L’ Israélien vend le café au français, la mouche à la Chine et achète pour lui-même une nouvelle tasse de café.
Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans le café.
- Le Palestinien accuse Israël d’avoir mis une mouche dans son café, dénonce l’agression à l’ONU, fait une demande de prêt aux Nations-Unies pour financer l’achat d’une nouvelle tasse de café, utilise l’argent pour acheter des explosifs … Et puis il fait sauter la cafétéria où … l’Italien, le Français, le Chinois et le Russe sont tous en train d’expliquer à l’Israélien qu’il doit donner sa tasse de café au Palestinien …

Aucun texte alternatif disponible.

28/08/2016

Juifs arabes : si loin si proche

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Photo de Je n'ai pas de copain imaginaire.

"Qui lit pense, qui pense raisonne."
Victor Hugo ; L'homme qui rit (1869)
Et oh, la rentrée approche, fini les guili-guili, du sérieux

 

 

 

 

 

(Documentaire FR) Juifs et musulmans: Si loin, si proches ...

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (1/4) | ARTE

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (3/4) | ARTE

 

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (4/4) | ARTE

 

 

Juifs et musulmans, une mémoire si proche - Le Monde

 

 

 

 

 

À Beit Shemesh, la loi des Haredim

Une manifestation de juifs ultraorthodoxes réclamant la séparation stricte des hommes et des femmes, à Beit Shemesh en décembre 2011.

AVANT-PREMIÈREREPORTAGE - À mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv, la ville de Beit Shemesh est devenue le symbole de la difficile coexistence entre les ultraorthodoxes et les autres composantes de la société israélienne. Le chef de l'État Reuven Rivlin s'inquiète des risques de «tribalisation» du pays.

L'avertissement, formulé en Hébreu et imprimé en gros caractères au sommet d'une façade, ne peut échapper à personne. «Vous êtes priées d'entrer dans notre quartier vêtues d'une tenue pudique, c'est-à-dire avec une jupe et des manches longues», annonce-t-il au seuil de la «casbah» de Beit Shemesh. Ce surnom, employé avec une dérision mêlée d'amertume par une poignée de résidents insoumis, désigne le faubourg ultraorthodoxe réputé le plus «dur» de cette ville située à mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv.

Plusieurs milliers de religieux hassidiques font régner ici un ordre à part, fruit d'une interprétation stricte de la Loi juive et largement émancipé du droit israélien

a publication de Stéphane Nouzarède.
 
 
Photo de Stéphane Nouzarède.

Banski : œuvres sur le mur Israélo - Palestinien . Ou mur de la honte . Projet " Santa's ghetto ". Je le poste car une amie m'y a fait repenser ( au sujet de l'article des inrocks comme quoi Banski serait un des membres du groupe massive attack ) .

Il a fait grincer des dents .... Moi j'avais aimé cette œuvre type du street art .

 
Photo de Iza Zi.
Photo de Iza Zi.
Photo de Iza Zi.
Photo de Iza Zi.

 

19/07/2014
Au nom du Temple - citoyenactif

Au nom du TempleCréé le lundi 15 août 2016

Pierre Bourdieu sur l'EtatCréé le mercredi 21 août 2013

27/07/2016

Pourquoi il ne faut pas confondre djihadistes et salafistes

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le constat fait par mohamed sifaoui il y a un an............. toujours plus d'actualité? Est ce vraiment le cas : 

 
RELIGION - La communauté internationale et singulièrement les grandes démocraties, font preuve d'incohérence et manquent cruellement de courage…
HUFFINGTONPOST.FR
 
Le mouvement clandestin nationaliste corse du FLNC du 22 octobre avertit aujourd'hui dans un communiqué les "islamistes radicaux de Corse" que toute attaque de leur part déclencherait "une réponse déterminée, sans aucun état d'âme".

Dans ce texte transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa "démilitarisation", adresse aussi un "message à l'État français", qui aurait, "si un drame devait se produire chez nous (...), une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Les nationalistes assurent enfin, sans plus de précision, "avoir permis au mois de juin de déjouer un attentat sur notre territoire dans un lieu fréquenté par le public".
 
Nicolas Hernandez Cela ressemble plus a une surenchère qui va donner raison a Daesch.... Peut être un moyen aussi au FLNC de revenir devant les médias.
 
" La surenchère dégueulasse, sans scrupules, donne la nausée, chauffe l’opinion publique jusqu’à lui faire perdre (ce n’est pas gagné) toute raison, tout sang froid. Tout fait ventre politicien. Ils et elles hurlent à « l’union nationale », autre piège mortel, attentatoire à des libertés déjà bien malmenées. Autre bâillon ! "un
 
Le nombres d'attaques isolés faites de jeunes loup solitaire, d'islamisme radicaux, de tueurs de masses sans idéologie particulière ou de déséquilibré dans ce climat de méfiance et de psychose risque de continuer. La police allemande a annoncé avoir évacué ce mercredi un grand centre commercial de Brême, au nord de l'Allemagne, en raison d'un suspect en fuite. L'individu serait un Algérien de 19 ans qui a quitté un établissement psychiatrique. Toutefois, les forces de l'ordre ont précisé qu'il ne s'agissait pas "d'une opération antiterroriste" et qu'il n'y "a aucun signe de danger". Il y a un effet de mimétisme dans un climat de psychose ou l'on retrouve des auteurs liés / revendiquées du terrorisme, ceux fasciné par des crimes de masse, les psychopathes et déséquilibrés et ceux réglant un différents passionnels, envers un collègue de travail.... Pour la majorité, le fait que la psychose s'installe et que les médias sont braqués dessus leurs donne leurs heures de gloire.
 
 Nicolas Hernandez  Incroyable mais vrai! Un fake.... je me suis que cela ne lui ressemblait pas de réflechir et de tenir un minimum d'honneteté dans ses propos
 n EDITORIALRésister à la stratégie de la haine 179 Par leur profanation, les assassins cherchaient la colère et les représailles, ils espéraient la vengeance aveugle qui placerait le pays sous l’empire de leur haine. Jusqu’à présent, les Français ont résisté à toute tentation de riposte violente.
 
France Culture
Pour la première fois, plusieurs médias de grande portée, écrit et audiovisuel, décident de changer leur façon de traiter les auteurs d'attentats en France. Avec un débat également alimenté par des psychanalystes, philosophes et politiques. BFMTV, Le Monde ou RFI ont décidé de ne plus publier de photos des auteurs d'attentats. Une question qui se pose aussi pour leurs noms, et un débat au-delà du monde des médias.
 

tu sais tres bien que cela ne suffit pas pour mettre hors la loi les salafistes. tu me prends pour un imbécile? dis le franchement." .

Pour le pape, « le monde est en guerre », mais ce n’est pas une « guerre de religions » ( le Monde) Eclipsée par l’Etat islamique, la menace d’Al-Qaida reste vivace Alliée aux talibans, l’organisation a consolidé ses bases dans la région afghano-pakistanaise et renforcé sa présence en Afrique et en Asie, faisant craindre un nouvel acte terroriste majeur. ( Le Monde), DÉCRYPTAGE Les chrétiens d’Orient, cibles des djihadistes et otages des pouvoirs L’organisation Etat islamique cherche un effet politique en déstabilisant les Etats et en provoquant l’Occident. Un prêtre a été assassiné mardi dans l’attaque d’une église à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. ANALYSE La France, « maillon faible » de l’Europe pour les djihadistes 51

L’Hexagone, de nouveau visée par un attentat mardi à Saint-Etienne-du-Rouvray, est une cible de choix en raison de son passé colonial en Afrique et de sa participation à la coalition anti-EI. 

. Juste qu'il y a trois courants principaux courants dans le salafisme ( Le salafisme « cheikhite » ou quiétiste  un centré sur l'individu, la vie privé Al Sahwa al Islamiya (« le Réveil islamique » politisé cherchant a étendre sa foi mais par des moyens " légaux, élections, actions sociale, maillage du terrain politique ) , et l'autre Le salafisme « jihadiste »( le plus dangreux). On peut interdire une orgtanisation, mais difficile d'interdire une idéologie. Autrement dit, faut il enfermer tout les salafisme sur le principle qu'ils suivent un islam ultra rigorisme mais sans pour autant faire de la prédication. ISLAM – Salafisme, jihadisme

Extrait Racine : de salaf, « ancêtres » ou « pieux prédécesseurs », quête de l’authenticité et retour à la pureté des sources. Ce concept appartient à l’islam sunnite.
Au contraire de l’islamisme, le salafisme n’est donc ni un mouvement religieux à revendication politique, ni une organisation à proprement parler, plutôt une tendance de « régénération » de la foi et de réislamisation de la société. Un salafiste peut être considéré comme un musulman « ultra-orthodoxe ».
a cLe probeme est la surenchère médiatique,

 
ANTOINESFEIR.NET
 

Bon un article pour aller plus loin, mais je ne fais pas de l'angélisme extrait : " Des perquisitions et des appels à lutter contre le salafisme se sont multipliés depuis les attentats du 13 novembre. Salafisme et djihadisme sont pourtant deux choses distinctes. Les confondre pourrait être contreproductif, avertissent des experts. "

Voila je cherchais le terme pour les définir : la majorité peuvent être comparer a des amish : " Ce sont un peu les Amish de l'islam". Je suis athée et toute forme réactionnaire me débecte, mais Bon réac surement mais est ce une raison de les emprisonner? Autre chose que j'ai déjà lu, mais je n'arrivais pas a bien l'exprimer ! " Les salafistes quiétistes opèrent sur un registre très différent de celui des djihadistes: ils rejettent l'action violente et sont d'ailleurs régulièrement attaqués par l'EI sur les réseaux sociaux, puisque leur littérature constitue une forme de concurrence à sa propagande. Ils ciblent le même public selon les deux chercheurs. "Les prêches des salafistes peuvent poser un problème quant à nos valeurs, ajoute Raphaël Liogier, mais ce n'est pas une question de sécurité nationale."

Les djihadistes, islamisés... en surface

Les djihadistes sont dans une logique différente. Les terroristes du 13 novembre sont dans une logique de bandes de quartier. Ils sont liés par des expériences communes, souvent violentes, expliquait la semaine dernière à L'Express Alain Grignard, commissaire à la division antiterroriste de la police fédérale belge, spécialiste de ces milieux. Ce ne sont pas des islamistes radicaux, mais des radicaux islamisés." La plupart sont passés par la délinquance, la consommation de drogue ou d'alcool. En rupture avec la société, fragilisés, ils ont une soif de revanche, de vengeance exploitée par Daech. Ils s'identifient à l'islam justement parce que l'islam est stigmatisé par une large frange de la société, des politiques et des médias. 

VIDEO. Jihadisme : de Vesoul à Raqqa - Francetv info

 Samir Amghar ne croit pas que les mosquées salafistes ont joué un rôle dans le passage à la violence des djihadistes français: "Les services de renseignements et les responsables de ces mosquées ont fait le ménage il y a plusieurs années déjà, explique-t-il à L'Express. "Plutôt que de perquisitionner les mosquées, la priorité devrait être de rechercher les planques des djihadistes, ajoute Raphaël Liogier. Ce n'est pas dans les mosquées qu'ils se rencontrent, et ce n'est pas là qu'ils se cachent." 

nDu danger d'entretenir la confusion

Pour autant, en s'appuyant sur son travail de terrain, le chercheur ne partage pas le point de vue selon lequel le passage au djihadisme serait quasiment déconnecté du religieux. Dans la grande majorité des cas, souligne-t-il, les individus concernés s'islamisent et plongent dans la violence en même temps. Il s'agit d'un phénomène concomitant. 

Reste que "s'en prendre aux mosquées salafistes pour couper l'herbe sous le pied de quelques individus dangereux, c'est comme si dans les années 1970, pour lutter contre Action directe, on avait interdit la LCR ou le PCF", souligne Samir Amghar. C'est inutile et cela pourrait même être contre-productif. En stigmatisant ainsi l'islam, assure Raphaël Liogier, on renforce la perception d'un complot anti-musulman et on risque de provoquer, chez des individus instables, ce que, précisément, on cherche à éviter."  

Pour tout ceux qui vote FN , un rappelhttps://www.facebook.com/le.purfi/photos/a.10150644292532...

 
Photo de PURFI.

* Professeur à l'institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et auteur du Complexe de Suez: le vrai déclin français 

 
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