La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

27.01.2012

La crise de l'Euro, c'est la crise du modèle occidental

Thème de cet article : Crise de la zone euro : sortir de l’ambiguïté

 

Bonjour,

Photo 058.jpgEn 89, le communisme s'est effondré, mais le capitalisme occidental n'était guère en meilleure forme et depuis, cela a été une fuite en avant, propulsée par les anglo-saxons qui règlent les déséquilibres de leur système par des "purges" financières qui peuvent être mortelles pour beaucoup comme lors de la crise de 29. Ils ont l'art, grâce à leur dollar roi, d'exporter leurs problèmes sur l'Europe qui, divisée, subit.

Je suis d'accord avec ce jeune financier qui annonce la fin du système. Je crois que la mondialisation entamé au XVe/XVIe au moment des grandes découvertes est achevée, qu'un nouveau monde va voir le jour évidemment avec des soubresauts terribles.

Le modèle occidental n'est pas exportable, économiquement et écologiquement, que ce n'est pas une catastrophe si on s'attèle à la tâche et qu'on est assez lucide se préparer à vivre autrement. C'est à dire que l'on va devoir prendre en compte un certain nombre de facteurs. Par exemple les déchets: les poubelles taxées au poids (ce qui pratiquement déjà dans certains pays d'Europe), les éco-taxes sur des produits polluants comme les sacs et objets plastiques, ou les "consignes " ou éco-taxes récupérables sur les objets apportés dans un lieu précis où recycler etc...

Guide de marché pour les projets carbone

Citation source Criard

 

 : « Les marchés du carbone sont en pleine expansion aujourd’hui – mais ces marchés recouvrent des réalités différentes parfois difficiles à déchiffrer. Les projets forestiers, et notamment les projets de boisement et de reboisement permettent de lutter contre les changements climatiques en absorbant des quantités de gaz carbonique pour les stocker dans leur biomasse au travers du processus de photosynthèse. Par ce fait, ces projets sont éligibles au Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) du protocole de Kyoto – et peuvent générer des crédits carbone échangeables sur les marchés du carbone. Des projets peuvent également être mis en oeuvre et vendre des crédits carbone sur les marchés réglementés hors Kyoto et sur les marchés volontaires »

 

Des escrocs investissent le marché du carbone - LeMonde.fr : « Londres, correspondant - Le marché européen du gaz carbonique connaît une sérieuse déconvenue : une fraude vient d'être démantelée en Angleterre par la douane britannique (HMRC), collaborant à travers Europol avec les services douaniers de France et des Pays-Bas. Neuf personnes ont été arrêtées, mercredi 19 août à Londres, suspectées d'avoir détourné 38 millions de livres (44 millions d'euros) en fraudant sur la TVA. "Je ne suis pas sûr que ce soit la fin de l'histoire", dit un opérateur sur la place de Paris ». « La concentration des arrestations dans l'ouest de Londres et dans le Kent, zones prospères où vivent de nombreux traders, ainsi que leur mise en liberté provisoire en échange d'une lourde caution attestent que les suspects sont de bons connaisseurs de ce marché ». « La fraude s'est opérée sur le marché européen des émissions de gaz carbonique (ETS, Emissions Trading Scheme »

Nous ne pouvons nous reposer sur l’idée keynésienne de réglementation du carbone. Le système ne peut se réguler, il doit être changé. Toute volonté de réguler le système mènera a une impasse, car le système essayera de «  filouter » de détourner ces normes afin de continuer a maximiser ses profits, tout en évitant de le remettre en question.

On est inventif : ces désordres peuvent donner l'occasion de créer de nouvelles activités économique, sociale et politique pour la jeune génération, d'inventer de nouveaux produits à partir de matériaux recyclés, des idées de mobilisations et d’économie sociale.

Par ailleurs internet est une découverte majeure qui va aider à transformer notre univers dans les aspects du quotidien.

Qu'en pensez-vous ? Bonne journée,

En savoir plus : article mis en ligne sur blog : ici  (La précarité a une histoire - www.la-bas.org - -bas si j'y suis) voir l'émission du Mercredi 18 Janvier ›, D'une crise à l'autre, le chômage 1880-1940 ,

31 mars 2012 : Début du compte à rebours de la faillite ? France en faillite, élection 2012, crise financière de 2008, la dette, environnement, néolibéralisme, activistes,

27.07.2011

Crowdfunding, économie solidaire communautaire mondiale , une solutions a la crise du ou des système politique ou économique capitaliste ?

La dette publique, une affaire rentable.jpg« Tant que ce sont les banques privés qui émettent la monnaie et non possibilité de dévalué la monnaie, il n’y a pas d’espoir » d’André – Jacques Holbecq : Interview de André-Jacques Holbecq sur ICI et Maintenant : La dette des Etats. Essayons de sortir de la logique de prédation de la finance et de l’économie.  Une émission sur ICI et Maintenant 95.2O Le blog des éditions Yves Michel - article : La dette publique : Interview d’André-Jacques Holbe ( interview)

 

Un retour sur le contexte : Faillite de la première économie du monde ? ,  voir Chronique SPECIALE CRISE DES DETTES suite a l’aggravation en Europe et Etats Unis , 2013, année où les Etats-Unis cesseront de payer leurs factures? Interview de André-Jacques Holbecq sur ICI et Effet Dominos continue concernant les dettes étatiques     La semaine prochaine nous aurons plus de recul sur le contexte économique, avec un particulier une vraie première salve en France, pour commencer à dresser un vrai bilan de ce premier semestre » « Ce qu'il faut comprendre, c'est que ce n'est pas un gentil krach dans une petite crisounette. "C'est grave, ce qui est en train de se passer

 

Chypre, nouvelle cible des agences de notation Inquiète de l’exposition du pays au système financier grec, l’agence Moody’s a décidé d’abaisser la note de la dette souveraine chypriote, l’Espagne qui vent comme la Grèce une partie de ses biens publique.

 

J'ai discuté sur des alternatives a l'économie, finance, management prédatrice avec des amis. Je vais développer la thématique du Crowdfunding - Ekopedia et de l’économie solidaire communautaire face au système prédateur du management ( surtout du système français), de la finance globale et des politiciens.

 

Citation posté par un ami que je partage : « Un système qui parie sur des hypothèses virtuelles de croissance n'est pas viable.. ce qui c'est passé au USA en est la représentation on à mentis en laissant croire à des ménages qui avaient, alors, des revenus suffisants , que le crédit à taux variable proposé alors à ces familles , serait largement couvert par les perspectives de croissances exponentielles de leurs revenus si par humm malchance , l'accident survenait une autre famille se fera un plaisir de reprendre la suite...le hic c'est que personne ne repris ..... ces perspectives ne sont pas suffisantes localement??? qu'a cela ne tienne, nous irons les chercher ailleurs..(.ressources). pour cela les pays du nord ...ont puisé et .puisons encore nos ressources dans ce ,ces pays,comme l'Afrique qui sont, étrangement, depuis que nous y somme ...des pays """en voie de développement"" je passe sur les moyens employés, guerres ,renversements ,que l'on sait très bien vendre ..alors me direz vous pourrait il exister d' autre manière de concevoir l'économie .....OUI...une économie qui mettrait l'humain (réel)au coeur de ses projets avant le matériel (virtuel)qui lui assure un confort parier sur le développement ,sur les idées,sur l'innovation ,sur la création ,que sais je...!! et sur la paix qui est une ressource inépuisable, mais bien plus créatrice de richesses et de grandeur que les guerres, des trafics, des paradis fiscaux dont la bassesse est le vecteur même de la propre autodestruction du système qu'il à mis en place.... qui pariait en quelque sorte .....sur sa mort ....en cela il a gagné ...........oui tous le monde rêve d'une grotte bien à elle,lui sans voir que tout ce qui l'entoure lui appartient déjà...reste à ces toutes (ous) ne pas s'en faire déposséder ou se le laisser détruire .........bien amicalement »

Les idées de l’économie solidaire avec les microcrédit a eu de bonne chose, mais a aussi entrainer de grave dérives en Inde ( des taux variables exponentielle), un risque croissant d’endettement.

 

Qu’est ce que c’est Crowdfunding - Ekopedia « Le Crowdfunding[1] est une approche permettant le financement de projets en faisant appel à un grand nombre de personnes ordinaires (internautes, réseaux de contact, amis, etc.) pour faire de petits investissements. Une fois cumulés, ces investissements permettront de financer des projets qui auraient potentiellement eu de la difficulté à recevoir un financement traditionnel (banques, investisseurs, etc.). Grâce aux réseaux sociaux et aux communautés en ligne, il devient aujourd'hui facile et peu coûteux de rejoindre un grand nombre de personnes potentiellement intéressées à soutenir des projets

 

L'approche reçoit actuellement l'attention du public, en particulier des producteurs de cinéma indépendant [2][3]. Toutefois, le principe de faire appel à un grand nombre de personnes pour faire de petits investissements (ou dons) existe depuis longtemps, notamment dans le domaine caritatif.

Crowdfunding est utilisé pour répondre à une grande variété de besoins: secours aux sinistrés, journalisme citoyen, artistes cherchant le soutien, campagnes politiques, etc.

Il n'existe pas de version francophone à l'expression "Crowd funding", mais on peut la traduire en: "financement collectif" ou "financement par la foule" (en anglais on parle également de « crowdsourcing » ou crowdsourced capital »).

 

Cela ressemble aux projets citoyens des villes en transition (Le mouvement des Villes en Transition: Extrait du site français Villes et Communautés en Transition : De la dépendance au pétrole à la résilience des communautés Le mouvement de Transition est né en Grande-Bretagne en septembre 2006 dans la petite ville de Totnes. L'enseignant en permaculture Rob Hopkins (voir son blogue, en anglais) avait créé le modèle de Transition avec ses étudiants dans la ville de Kinsale en Irlande un an auparavant. Les onglets ci-dessus reprennent la structure du livre The Transition Handbook écrit par Hopkins. Vous pouvez y explorer l'essentiel du modèle de Transition. Il y a aujourd'hui plus de 250 initiatives officielles de Transition dans une quinzaine de pays (voir la liste officielle) réunies dans le réseau de Transition (Transition Network

 

Pour en savoir plus : Le "Crowdfunding", ou "financement collectif solidaire", de retour ..., Production communautaire - Wikipédia, Le crowdfunding : nouveau financement ... - Alternatives Economiques

15.07.2011

Documentaire : Prêt a jeter - Obsolescence Programmée ( vidéos)

L'Histoire des Choses ( a story of stuff :  Texte : Deux documentaires programmés sur ARTE, sur le sujet : Prêt a jeté - Obsolescence Programmée et Détruire pour consommer toujours plus (durée de 43 min 39) : Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu'il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu'au Ghana, on s'exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d’hier. "Idéal économique des bourgeois est d'augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs. (Jules Barbey d'Aurevilly)". Avant il fallait une grande guerre, pour que les capitalismes progresse, maintenant avec l'obsolescence programmé, plus besoin

Dans le premier documenentaire,  Aborde le terme de l’obsolescence programmé avec l’histoire de l’ampoule. L’ampoule original a débuté a Chelby dans l’Oahio en 1890, par Adolphe Jaillet.  Le documentaire commence «  Comment se produit simple est il devenu la première victime de l’obsolescence programmé. Noel 1924 (  : Le premier cartel international : PHEABUS (rassemblait les principaux cartels Européens et Etats Unis, ainsi que d’ancienne colonie  d’’Afrique). Leur but a été de se partager le gâteau, d’échanger des licences et des brevets, La scène du «  Bon Anniversaire a une ampoule » est cocasse.

Les différentes dates (sur les ampoules, secteur automobile) :

-          1924 / Durée de 2500 heures à 1000 heures

-          1925 : Collectif des Milers est créé pour réduire par des moyens techniques.

-          2005 : Helmut Hoge : historien allemand  des ampoules électriques : OSRAM, … Appuyer par une liste de 1929

-          Dans les années 40, le cartel a atteint son but : amener a une durée standart de 1000 heures

-          1953 : La cour prononce sur la longévité des ampoules: Général Electric est ces associés sont contraint de lever. Mais a eu très peu d’effet.

-          Phébus a souvent changé de nom : International électricité cartel.

-          Développer avec l’économie de consommation. Avec henry Ford et la stratégie unique, puis général Motor avec le concept du » Model Annuel » (but changer de model tout les 3 ans). Ford a proposé chaque année un model, faisant exploser le secteur.

-          1929 : société de consommation frappée par la crise de 1929 ( «  On ne fait plus de queue pour acheter, mais pour trouver de l’emploi). 1933, Lancement du New Deal et grand investissement dans le secteur public. Bernard Lordon propose l’Obsolescence programmé obligatoire (apparition de la date limite). Finalement, elle ne

-          L’idée réapparait dans les années 5O, mais a une différence capital : Au lieu de l’imposer, elle reposerait sur la séduction du consommateur ( cf brook Steven) cf Planned obsolescence - Wikipedia, the free encyclopedia - [ Traduire cette page ] C'est la stratégie du différé

 

Dans le deuxième, Interview de Serge Latouche, un des écrivains les plus et John Thackara, désigner et philosophe, Boris Knuff, designer industriel et Gilde Slade ; auteur de . «  Les critiques des objecteurs de croissance se basent sur le fait qu’elle n’est pas viable a long terme, qu’elle se base sur une contradiction flagrante : Celui qui croit de façon sans cesse est soit un fous, sois un économiste. » L’économie de croissance, est une économie qui n’a plus qu’un mur, qui va a toute vitesse et qui soit va dans un mur, soit dans un précipice. S'appuie sur des sources design views : product death - date, a desirable concept?,. les dilemmes entre des ingénieurs qui cherchent a progresser, créer des produits solides et durables avec les patrons de l'industrie. Cela a créer des dilemmes entre les ingénieurs de la première vague et ceux ayant adhérer à l'économie de marché. L'obsolescence programmé est enseigné dans les écoles de design. Cette prise de conscience sont évoqués dans les films " Mort d'un Commis Voyageur", les temps moderne - de Charlie Chaplin, Mon Oncle et Traffic - de Tati.

Cela rentre dans les stratégie 3 et 4 |3| La stratégie du dégradé –différé, |5| S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge, |6| Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion, 10| Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes. de « Les stratégies et techniques employées pour la manipulation de l'opinion publique et de la société »  Ecouter également 10 principes de contrôle de la société

Retour sur ce débat avec l'émission d'Arrêt sur images du 8 avril 2011, intitulée "Décroissance, au-delà des clichés. Dans  L'armée des 12 singes - La scène de l'asile dans son délire paranoïaque, Bratt Pitt a des mots assez juste sur cette société de consommation qui nous ( extrait ; «  Des jeux, encore des jeux : des jeux pour te légumiser » ou «  Malheureux saint d’esprit ». « Je dirais que si tu es ici, c’est uniquement à cause système : C’est la télévision, prit, la pub : On est plus productif, on ne sert plus a rien. Tout est automatique, c’est quoi notre rôle maintenant. On est des consommateurs Jim. Si tu dépense un max tu sera un bon citoyen. Mais si tu ne dépense pas grand chef, rien : Tu es un malade mentale… Ils énumèrent tous les objets de consommations.

Voir les documentaires liés : e Prêt à jeter - Ready to throw (durée 1:13:46), Ajoutée à la file d'attente La Stratégie du Choc (durée 1:18:51), Voir aussi   Ajoutée à la file d'attente Zapping du 16 février 2011  (durée 7:27) , The Good Consumer - VOSTFR ( durée 5:28)

Voir  La dictature de l'immédiateté : La vie meilleure, mode d'emploi : La grande mode des boutiques éphémères : La mer plastique : Face a la dérive du capitalisme, une solution : La sobriété heureuse, Le capitalisme culturel, crise du capitalisme, De la servitude moderne - bande annonce 1

17.04.2011

Vidéo : Croissance or not croissance, is that the question ? ( Alternatives Economiques n° 301 - avril 2011 )

Faut-il choisir entre croissance verte et décroissance ? La première notion est portée par les grands partis de gouvernement, qui défendent l'idée qu'on pourrait rendre l'économie soutenable tout en continuant à la faire croître, pour autant que le contenu de l'activité soit modifié. La seconde, défendue surtout par des écologistes, considère qu'on ne pourra atteindre les objectifs souhaitables sans rompre avec la logique du toujours plus que porte le capitalisme. Article ICI

Cette alternative fait sens quand on rentre dans le concret : faut-il produire des agrocarburants ou réduire la consommation d'essence ? Mais sur le plan strictement économique, le débat n'a guère de sens. En effet, dès qu'on se place dans le long terme, le concept de croissance lui-même ne permet pas de rendre compte des évolutions de l'activité économique. Surtout lorsque celle-ci subit en plus des transformations majeures, ce qui serait le cas si nous nous engagions dans une conversion écologique de notre modèle productif. La croissance mesure en effet la différence entre la valeur de la production à deux périodes distinctes, inflation déduite. Pour mesurer cette dernière, on compare le prix des biens et des services en début et en fin de période. Ce qui ne pose pas de trop gros problèmes à court terme dans la mesure où les productions demeurent en grande partie comparables d'une année sur l'autre. En revanche, à long terme, ce n'est plus le cas.

Du coup, la notion d'inflation comme celle de croissance perdent leur sens parce que la nature même des biens et des services produits se modifie. La question majeure est donc moins de savoir si l'économie va ou non croître à long terme, que de voir s'il est ou non possible de la rendre soutenable tout en assurant une vie décente à l'ensemble de l'humanité sur notre petite planète.

 Retour sur ce débat avec l'émission d'Arrêt sur images du 8 avril 2011, intitulée "Décroissance, au-delà des clichés".

Avec Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives économiques, qui explique ce mois-ci qu'il faut "changer de modèle", Paul Ariès, auteur de La simplicité volontaire - Contre le mythe de l'abondance (éd. La Découverte), et Xavier Timbeau, économiste à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). Voir la discution sur FB

22.08.2010

Tribune de Yves Cochet : Quel projet pour E=D=A urope Ecologie ? Dire la vérité et assumer =D=A la décroissance

Tribune parue dans Le Monde daté du mardi 17 août :

*Quel projet pour Europe Ecologie ?* /Dire la vérité et assumer la décroissance

 

 

La situation se résume en une phrase : l'économie mondiale se contracte tendanciellement, mais personne ne pense ou ne gère cette décroissance-là. Ou en une autre phrase : aucun gouvernement, aucune organisation internationale (FMI, OCDE...), aucun institut universitaire établi ne publie d'étude qui ne prévoit pas un retour à une croissance économique continue.

 

Le député de Paris, Yves Cochet, à l'Assemblée nationale, le 25 juin 2002. <http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/16/quel-projet-pour-europe-ecologie_1399408_3232.html#ens_id=1399102> 

 

 

Comment expliquer cet aveuglement général autrement que par l'attachement irrationnel des dirigeants économiques et politiques à la croissance comme panacée universelle ? Bien que l'hypothèse de la décroissance objective - correspondant fidèlement aux faits matériels (déplétion des ressources, catastrophes écologiques) - soit plus explicative du mouvement réel du monde que toute théorie de la reprise possible, les responsables de droite comme de gauche continuent d'imaginer des plans à l'ancienne pour retrouver la croissance perdue.

 

L'unique politique publique mise en oeuvre partout, de type keynésien, est de gagner du temps en imprimant plus de monnaie ou en empruntant plus pour quelque relance, en espérant qu'une nouvelle croissance future permettra de rembourser les dettes présentes. Cela marchait jadis, ça ne marche plus aujourd'hui : nous vivons l'époque où la croissance rencontre les limites de la planète.

 

Les évolutions aux Etats-Unis illustrent notre propos. La récession promet une fin d'année difficile pour le peuple américain, alors même que la "relance" du président Obama est censée être à son apogée. Malgré le maquillage des statistiques par Washington, la dégradation de la situation des ménages se poursuit : le chômage réel est de l'ordre de 20 %, les saisies immobilières continuent, le surendettement s'accroît, le déficit fédéral et celui des Etats se creusent. Comme en Grèce, mais avec un tout autre retentissement international, le gouvernement Obama sera bientôt contraint à un plan d'austérité budgétaire et à une hausse de la pression fiscale. Le mythe de l'indestructible croissance américaine s'effondrera et, avec lui, la majeure partie du système financier international.

 

C'est dans ce paysage de décroissance que doit s'élaborer le projet d'Europe Ecologie <http://www.lemonde.fr/sujet/a03d/europe-ecologie.html> pour la décennie 2010-2020, autour de trois exigences : dire la vérité, garantir la justice, proposer une vision.

 

Nous n'aimons pas la vérité. Mais les faits n'ont que faire de notre déni. Les sombres perspectives économiques et, surtout, l'immensité du désastre écologique et géologique qui s'avance doivent être reconnues, partagées et diffusées par toute formation politique sérieuse, c'est-à-dire débarrassée de l'hypocrisie de programmes qui se résument tous à : /"Votez pour nous, ça ira mieux demain."/ S'il est une "politique autrement", sa première qualité est d'annoncer le plus probable - une longue récession -, non de vendre une illusion - la croissance retrouvée.

 

Dans cette optique, on ne pourra éviter le chaos social que par un effort inédit de justice basé sur deux objectifs : un travail pour tous, un revenu pour tous. Pour atteindre le premier, il nous faut reprendre les attributs qui ont permis le succès de la réduction du temps de travail en 1998 : qu'elle soit massive, rapide et générale. La proposition d'une semaine de 28 heures en quatre jours est la plus adaptée à la situation actuelle. Pour s'avancer vers le second objectif, la proposition d'un revenu d'existence élevé, universel, inconditionnel et individuel répond à la question des discontinuités dans les carrières professionnelles et organise la sécurité économique à partir de la personne et non du statut social. Une société écologiquement sobre est aussi une société plus solidaire, dans laquelle chacun est libéré de la crainte d'être exclu.

 

C'est dans la critique de la centralité du travail rémunéré que nous trouverons les bases d'une nouvelle vision du devenir humain. La propagande contemporaine ne cesse de rabâcher que /"travailler plus, pour gagner plus, pour consommer plus"/ est la voie vers le bonheur. Le productivisme travailliste et consumériste serait jouissif, tandis que l'écologie décroissantiste serait synonyme de frustration, de renoncement, de mortification.

 

Le contraire est vrai, assurément. Les activités qui ne relèvent pas du travail, du calcul en vue de l'accomplissement d'une tâche, de l'obtention d'un résultat, bref de l'esprit productiviste, ces activités sont les plus épanouissantes parce qu'elles sont effectuées pour elles-mêmes, non comme moyens en vue d'une fin. Ce sont des dépenses qui ne mènent nulle part, n'ont aucune utilité, ne sont pas conditionnées par une demande quelconque : ce sont des dépenses souveraines, improductives, insubordonnées. C'est par cette réorientation du désir que nous sortirons du travaillisme. On peut vivre mieux en travaillant et en consommant moins.

 

Quelle est l'amorce, la motivation, l'excitation qui détrônera les valeurs du productivisme au profit de celles de l'écologie ? Notre réponse, après George Bataille <http://www.lemonde.fr/sujet/724e/george-bataille.html>, est : la propension à la dépense libre. Disqualifier ainsi la puissance, l'utilitarisme et la surconsommation pour faire de l'écologie, de la sobriété et de la décroissance une mode, un esprit du temps, un nouvel imaginaire collectif, telle est notre vision.

 

La gravité et l'imminence des bouleversements incitent à penser que le temps d'une transition douce par des solutions graduelles est loin derrière nous, lorsque des scientifiques ont commencé à sonner l'alarme au sujet des folies financières, de la dérive de l'effet de serre et du pic pétrolier. Cependant, nous pouvons encore construire une décroissance prospère. Si vous pensez qu'une telle réorientation de civilisation est difficile en période de récession économique, imaginez à quel point ce le sera plus tard, après la dislocation du système financier, la raréfaction de l'énergie disponible et les perturbations liées au changement climatique.

 

*Yves Cochet, député de Paris (Verts), ancien ministre*

09.03.2010

L’écosophie : qu’est ce que c’est ?

L'écosophie, qu'est que c'est ? Je pense que tout acte que l'on fait a un impact que ce soit sur son entourage sur soi alors pourquoi pas sur la biosphère. Les négateurs (climats...) se voilent la face pour ne pas prendre ces responsabilités. L'Homme a ce défaut de vouloir toujours remettre a plus tard les problèmes, les sujets qui pourraient remettre en cause son comportement. Cela va aussi pour les bouleversements climatiques

Des bons films, que ce soit des polars, des films dramatiques, science fiction ou comédies ; doivent amener a réfléchir sur notre société : C’est le cas de L'effet papillon, The Usual Suspects -, des films de sciences fiction / horreur (
The thing ( John carpenter): dénonce la parano anti communisme aux états Unis), Dead zone ( John carpenter) avec Christopher Walken ou encore l’Armée des douze singes. Bienvenu a Gattaca, Welcome…. Il y en a beaucoup. THE THING (Complete Blood Test Scene) - Kurt Russell


Dans 
L'armée des 12 singes - La scène de l'asile dans son délire paranoïaque, Bratt Pitt a des mots assez juste sur cette société de consommation qui nous ( extrait ; «  Des jeux, encore des jeux : des jeux pour te légumiser » ou «  Malheureux saint d’esprit ». « Je dirais que si tu est ici, c’est uniquement à cause système : C’est la télévision, prit, la pub : On est plus productif, on ne sert plus a rien. Tout est automatique, c’est quoi notre rôle maintenant. On est des consommateurs Jim. Si tu dépense un max tu sera un bon citoyen. Mais si tu ne dépense pas grand chef, rien : Tu es un malade mentale… Ils énumèrent tout les objets de consommations.»

14.02.2010

La difficulté a mettre en place une économie de fonctionalité dans les entreprises.

"Vers une économie de fonctionnalité (vendre un service plutôt qu’un bien)".

Citation de
VAMPOUILLE Michel : « Pendant la phase d'élaboration du programme j'avais proposé que plutôt que de distribuer des chèques pour l'achat d'équipements électroménagers nous nous engagions vers la promotion de cette économie de la fonctionnalité en aidant à la création de systèmes de service : pourquoi ne pas inciter à la location d’électroménagers par l'intermédiaire par exemple de structures  d’économie solidaires !Et pourquoi pas la location d'équipements collectifs (particulièrement en machines à laver) dans les logements collectifs comme ca existe dans tant d'autres pays. »

 

. Je penses qu'il reste du travail concernant la mise en place et faire comprendre aux entreprises les bénéfices a changer de mode de production et de conscience.

 

Le symbole de notre société absurde : l’incroyable succès du jetable : Le Bic. Depuis soixante ans, la firme française résiste vaillamment aux concurrents chinois et américains. En restant fidèle à la ­devise de son fondateur : faire simple, solide et pas cher.ET JETABLE !!!

 

Passé maître dans l’art de l’utilisation de notre gout pour le jetable et le pas cher, il s’attaqua en 1973 au briquet jetable, inventé par Feudor, puis au rasoir à lames rechargeables développé par Gillette. A chaque fois, un tabac. Le point commun avec les stylos? Des produits basiques, vendus à des prix canon grâce à des volumes énormes de production. «Le principe est resté le même, pas question de renier nos racines», explique le président du conseil d’administration, Bruno Bich, 63 ans, fils du baron, et résident depuis peu de Key Biscayne, la banlieue chic de Miami

 

Cliquez ICI ; Voir La dictature de l'immédiateté : La vie meilleure, mode d'emploi : La grande mode des boutiques éphémères : La mer plastique : Face a la dérive du capitalisme, une solution : La sobriété heureuse :

 

 

25.01.2010

La dictature de l'immédiateté

Dans un monde saturé de stimuli où la publicité, la consommation, la télévision, des technologies toujours plus nombreuses et invasives... nous invitent à vivre en mode "présent", comment penser l'avenir ? Comment cette urgence normalisée s'est imposée ? Quelle conséquence a-t-elle sur notre façon de vivre et d'être ensemble, sur notre environnement, sur notre planète ?

Ce livre décrit un monde -notre monde- dans lequel se côtoient des millions d'électrons libres soumis à des milliers d'accélérateurs de particules. Chaque individu est ainsi contraint d'accélérer le pas et se conformer à ce rythme surhumain ou disparaître.

Présentialisme : Idéologie qui s’impose grâce à la négation de toute durée, privilégiant l’amnésie et l’immédiateté à toute construction politique, sociale et culturelle durable. Globalisation et présentialisme débouchent sur un individu incapable de s’enraciner dans le temps et dans l’espace, inapte à contester le monde mirifique de la consommation, de la technologie et de la télévision.

Présentialiste : Individu par excès alternant surtension et dépression; aspire à n’être que son propre reflet déformé par et pour le regard des autres, renonçant à être pour avoir, repu de trop plein et reclus dans un « trop seul ». Une humanité en solde au milieu d’une vie.com… L’homme du présent ne se plonge plus dans un passé riche d’avenir et a la prétention de se passer d’avenir.

Sarkozysme : Partie émergée de l’iceberg présentialiste. Illustre jusqu’à la caricature ce culte du présent. Partout, tout le temps, ici, maintenant, le locataire de l’Elysée est présent… il est LE Présent. Cet hyper-président est avant tout l’omni-présent. Il est le principal ordonnateur d’un nouvel Etat… d’urgence.

L'AUTEUR : Stephen Kerckhove est délégué général de
l’association Agir pour l’Environnement. Activiste et militant écologiste, il mène des campagnes de mobilisation citoyenne ciblant les responsables politiques et décideurs économiques, alliant happening et lobbying plus institutionnel

 

Nous devons revenir dans un monde plus sein ou la solidarité, le respect de l'individu et de l'écosystème soit enfin pris en compte. Et si l'avenir était alternatif ! Des pensées aux pratiques, des modes de vie aux modes de consommations, on voit naître aujourd’hui un mouvement de fond qui mène chacun à tout reconsidérer « autrement ».
Proposer pour soi-même et les autres des chemins plus étroits mais plus sûrs pour l’environnement et la biodiversité. Cela suppose de décrypter les informations qu’on nous livre et de partager nos expertises.

Comment réinventer la solidarité dans notre société? Une conférence a lieu le 4 Février 2010 de 18 00 à 21 00 : Emplacement : au Grand Rex Rue : 1, bd Poissonnière à  Paris voir ICI . Pour vous inscrire et bénéficier des 50 places réservées à Colibris, merci de remplir ce formulaire, en indiquant le code invitation COLIBRIS.

 

Si vous avez des idées ou mettre votre compte rendu de la conférence, n’hésitez pas. Par exemple, pensez vous que la sociocratie ( gouvernance par consentement) et l'écosophie ( wikipédia, Ekopédia, vidéo et entretien  )puissent être la solution.

 

23.01.2010

La vie meilleure, mode d'emploi


"Préserver la planète pour les générations suivantes, partager les ressources, choisir au quotidien de n’être “ni maître ni esclave”, comme le suggérait le poète Khalil Gibran, c’est possible. C’est ce dont témoignent une multitude d’initiatives individuelles et collectives menées aux quatre coins du monde, dont la presse internationale se fait l’écho. Partout des femmes et des hommes réinventent leur vie, transforment leur quartier, renoncent à la voiture ou en restreignent l’usage, consomment autrement, travaillent moins et différemment. Et pas seulement parce qu’ils y sont contraints par la récession. Cette “crise de plus” s’accompagne d’une prise de conscience. La parole, les idées, semblent libérées, comme le montrent des intellectuels tels que l’Américain Amitai Etzioni ou le Philippin Walden Bello. Et la solidarité, la gentillesse et la lenteur retrouvent toute leur place après avoir été reléguées au rang de niaiseries par des décennies d’individualisme forcené. Cet élan est-il voué à rester marginal ou annonce-t-il un changement en profondeur ? Espérons que les politiques sauront le prendre en compte et s’attaquer aux énormes défis économiques, alimentaires et climatiques." Courrier International Hors-Série octobre-novembre-décembre 2009

Le texte ci-dessus présente le Hors-Série de Courrier International que je vous recommande vivement.
Sous les 4 thèmes (Arrêter, Réfléchir, Bouger, Inventer) cette revue nous fait part des très nombreuses expériences dans le monde entier témoignant du changement de modèle face à la crise.

Ci-joint le sommaire de cette revue :
sommaire-HS-crise-2009-03.pdf

 

 

20.01.2010

L'Histoire des Choses

L'Histoire des Choses ( a story of stuff :  Texte)
D'où viennent les choses que nous achetons? Où vont-elles quand on les jette ? Annie Leonard a voyagé à travers le monde pendant dix ans pour le comprendre. L'histoire des choses est un documentaire américain animé montrant avec pertinence et pédagogie le cycle de vie de nos objets. De l'extraction des ressources naturelles, à la production, à la distribution, à la consommation et à l'élimination. Avec humour, il nous invite à réfléchir sur le système actuel et à le repenser pour l'avenir de notre chère planète.
Documentaire |
L'Histoire des Choses : Produits toxique : BFR ( 5’38’’), Absolucence planifié et absolucence perçue( 12’50’’)

 

Ce Documentaire  pourrait être un moyen, en le mettant dans les  programmes scolaires de vraiment s'intéresser à l'écologie et c'est un bon exemple de transversalité des connaissances, car ainsi on parle d'histoire d'économie, de géographie.  De tels doc permettent de comprendre les problèmes dans leur ensemble et d'avoir une vision globale du problème. C’est instructif est serait idéal pour sensibiliser les petites et grandes classes aux défis sociaux et environnementaux. Qu’en penses vous ?

 

NB : Je vous invite a écouter et voir sur reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 

Toutes les notes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu