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08/07/2018

Une société Liquide

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Nicolas Hernandez Cointot voir : un avant gout du meilleur des mondes, un roman d'anticipation dystopique, écrit en 1931 par Aldous Huxley. : "Silicon Valley Project, empire du futur. " Je commence une chronique . Cela m'est déjà arrivé quelques fois et j'ai toujours eu la force de m’arrêter au cours de la première année . Le rendez-vous hebdomadaire corrode . Cette fois , je m'arrêterais peut-être avant , je fais juste un essai . "

Avec ses mots , Umberto Eco inaugure en 1985 , sa chronique " la bustina di Minerva " ( la pochette de Minerve ) , qu'il tiendra dans le journal " l'Espresso " pendant plus de 30 ans , jusqu'à la veille de sa disparition . De ce rendez-vous hebdomadaire , " Chroniques d'une société liquide " rassemble quelques-uns des textes publiés entre 2000 et 2015 . Umberto Eco y livre sa vision du monde à travers de brèves réflexions empreintes d'humour , d'érudition et d'une rare acuité .


Empruntant au sociologue Zygmunt Bauman le concept de " société liquide " , il interroge le monde contemporain et en dessine avec malice et ironie les visages les plus familiers : les mascarades des politiques , l’obsession de visibilité que nous semblons tous ( ou presque ) partager , la vie en symbiose que nous entretenons avec nos téléphones portables , la mauvaise éducation et bien d'autres encore .....
Cette anthologie préparée par l'auteur ,et publiée de manière posthume témoigne , une fois encore , de la justesse du regard qu'Umberto Eco portait sur notre époque et confirme son talent de visionnaire amusé .

 La notion de «société liquide» est aujourd’hui tombée dans le langage courant, en tout cas le langage médiatique, sans doute parce qu’elle est vraiment pertinente et permet d’indiquer en un seul mot les caractéristiques des sociétés contemporaines. Zygmunt Bauman l’emploie dans un sens précis. Une société est dite moderne-liquide si les situations dans lesquelles les hommes se trouvent et agissent se modifient avant même que leurs façons d’agir ne réussissent à se consolider en procédures et habitudes. Elle est apparue lorsque, à l’ère solide des producteurs, s’est substituée l’ère liquide des consommateurs, qui a fluidifié la vie elle-même, une vie frénétique, incertaine, précaire, rendant l’individu incapable de tirer un enseignement durable de ses propres expériences parce que le cadre et les conditions dans lesquelles elles se sont déroulées changent sans cesse. 

Les faits ont eu lieu le 1er juillet dernier dans le Jura et sont rapportés par France 3 Bourgogne-Franche Comté. Près du lac de Chalain sur la commune de Fontenu, deux hommes sont parvenus à voler un camion de pompiers en intervention. De plus, ils ont filmé leur méfait et ont publié la vidéo sur les réseaux sociaux.

Selon France 3, le camion a rapidement été retrouvé et une plainte a été déposée. Une enquête est ouverte. Le compte Twitter qui avait hébergé la vidéo a été supprimé.

Les pompiers ont indiqué : "Nous sommes obligés de laisser tourner les véhicules de secours pendant les interventions pour tenir en charge certains équipements et assurer au mieux le confort des personnes prises en charge". Au moment du vol, ils intervenaient pour secourir un homme qui avait chuté sur les rochers.

Samedi soir, l'auteur présumé de ce vol a assumé son geste dans une nouvelle vidéo.

Contrôle CAF en caméra cachée : il interpelle le contrôleur à la fin !


Trois raisons de relire Umberto Eco : 
Érudition, curiosité, pugnacité, telles sont quelques unes des qualités d'Umberto Eco décédé à Milan le 19 février à l'âge de 84 ans.
Jusqu'à son 3 dernier souffle, ce bibliophile averti lutta contre la dématérialisation et pour le papier. En veilleur humaniste, l'auteur de La Guerre du faux gardait un oeil vigilant sur le grand barnum de la Toile, prompt à dénoncer ses errements, tout en réitérant sa foi dans l'avenir de l'imprimé (N'espérez pas vous débarrasser des livres, avec son compère Jean-Claude Carrière) et en alertant le monde sur les dérives de la presse (Numéro zéro). 


Chroniques d'une société liquide
Après À reculons comme une écrevisse et Comment voyager avec un saumon, voici la dernière anthologie conçue et retravaillée par l'auteur de son vivant, à partir de ses chroniques parues dans  L'Espresso entre 2000 et 2015. Nous n'y retrouvons pas seulement son gai savoir, son esprit et son humour, mais la plus stimulante des boussoles pour penser notre monde.
Empruntant au sociologue Zygmunt Bauman le concept de « société liquide », Eco interroge avec malice les visages les plus familiers de nos temps modernes : la mascarade des politiques, la dérive sensationnaliste des médias, la tyrannie du spectacle de soi, les appendices techniques dont nous sommes devenus les esclaves consentants, les ravages du complotisme et du conspirationnisme, l'avachissement de la civilité, le triomphe de la bêtise...
Mêlant érudition et anecdotes vécues, procédant par rapprochements inattendus et raccourcis fulgurants, ce nouvel opus est une jubilatoire leçon d'intelligence. Les réflexions sur la pantalonnade berlusconnienne anticipent la post-vérité de Trump et les considérations sur la violence préfigurent le règne de la terreur que nous connaissons désormais en Europe.
Par où les billets d'un grand visionnaire deviennent un commentaire prophétique de notre actualité quotidienne, présente et à venir...

Chroniques d'une société liquide


Trois raisons de relire Umberto Eco - L'Express

Zygmunt Bauman, il avait vu la «société liquide» - Libération

Silicon Valley Project, empire du futur

16/11/2017

Solitude volontaire

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rpst d aujourdhui : https://www.youtube.com/watch?v=zaHXdG_jvJ8


" A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque" - Henri Beyle dit stendale
 
 

 

n L'actualité passe tellement vite de nos jours, si tu vas te chercher une bière au frigo tu rates une guerre!


Brève de comptoir

 

Dans un monde saturé de stimuli où la publicité, la consommation, la télévision, des technologies toujours plus nombreuses et invasives... nous invitent à vivre en mode "présent", comment penser l'avenir ? Comment cette urgence normalisée s'est imposée ? Quelle conséquence a-t-elle sur notre façon de vivre et d'être ensemble, sur notre environnement, sur notre planète ?

Traitée de "pute", de "boloss" : Marion, 13 ans, s'est suicidée

La terrible histoire de Marion, insultée au collège et sur Facebook, poussée au suicide, est devenue un symbole du harcèlement scolaire. 


Silence encore quand Nora Fraisse, soudain prise de panique, est rentrée précipitamment chez elle vers 13h30, laissant la voiture en marche avec ses petits à l'intérieur. Elle hurlait. "Marion, Marion !" La porte de sa chambre était bloquée. Nora Fraisse l'a poussée violemment et découvert son enfant pendue par un foulard au portemanteau. Une fois détaché, le corps frêle est tombé. La mère, en ligne avec les médecins du Samu, a tenté de ranimer sa fille. En vain. Marion, 13 ans, est morte, le 13 février 2013.
 
"Ma vie a basculé. Et personne ne l'a compris" : Parle. - Court-métrage sur le harcèlement scolaire : 
HARCELEMENT FATAL. histoire vraie. film complet en VF. 1993 - Abusé(e) - Film - (Violences scolaires, harcèlement...)Un Jeu soit disant marrant - court métrage harcèlement Collège Périers


 

Court Métrage - Solitude

Des tableaux ironiques pour distinguer drague et harcèlement Voir l'image sur Twitter , Le harcèlement sexuel au travail, on en est où ? Le Moment Meurice

 

 La solitude moderne

Voici un livre qui se propose de parler de la solitude en parlant de la société ; un livre qui précise ce que signifie le fait d’aimer être seul ; un livre qui s’adresse au voyageur qui est en nous et sollicite notre sens de la justice ; un livre, enfin, qui nous invite à repenser la solitude volontaire pour y voir d’abord, et avant tout, une expérience de liberté et un ressort critique.

On ne donne aucune recette de bonheur. On ne conseille pas non plus de choisir entre la contemplation et l’action, la sagesse et la politique.

Pour définir un bon usage de la solitude, on se demande plutôt : que fuyons-nous dans le voyage ? Que trouvons-nous dans la solitude ? Que veut dire être à soi ? La société nous suffit-elle ? Quel genre de citoyen est le solitaire ? Peut-on se rendre solidaire quand on est solitaire ? Pourquoi faut-il croire en la nature ?

https://www.facebook.com/flores.magon.5/posts/16977507169...

IDÉES Seul avec tous : “La solitude est un rempart contre l’isolement”
 
Dans son essai, “Solitude volontaire”, le philosophe Olivier Remaud réexamine la pratique de la solitude en la rattachant à volonté de participer à la vie sociale. Seuls et tous ensemble.

A la différence de la “servitude volontaire”, dont La Boétie identifiait en 1574 les pernicieux mécanismes à l’œuvre en chacun des hommes, la solitude volontaire invite à un usage pratique de la liberté et de la critique sociale. “Une expérience de la liberté et un ressort critique” : c’est l’hypothèse que fait le philosophe Olivier Remaud dans son essai Solitude volontaire, réflexion stimulante sur ce besoin de disparaître, souvent associé à un désir de retrait de la vie de la cité, alors même qu’il faudrait le comprendre comme un désir d’inclusion, de participation, simplement décalée, à la communauté humaine. Dans un retournement de la volonté même, la solitude s’oppose à la servitude en ce qu’elle cherche à se prémunir de ses effets cachés : être seul, c’est d’une certaine manière s’accrocher à l’idée de sa liberté.

Se pourrait-il que la solitude volontaire soit une modalité de la vie en société ?”, se demande l’auteur. “Et que cette modalité de la vie en société soit aussi celle qui nous permette de jouir pleinement de la solitude ?” De bout en bout de sa réflexion, Olivier Remaud tire ce fil a priori paradoxal : nous pouvons à la fois vouloir couper avec l’ordre social et ne pas couper avec la présence insistante de la société. Comment lâcher la société et la rattraper quasiment dans un même élan ? En assumant la solitude comme un moment intense mais éphémère, comme la condition de possibilité d’un réinvestissement dans des pratiques collectives.

 
Olivier Remaud, philosophe

Afin d’étayer sa réflexion, l’auteur analyse l’œuvre célèbre d’Henry David Thoreau, Walden, dont on remarquera au passage qu’elle obsède depuis plusieurs années nos contemporains (les essais sur Thoreau se multiplient, comme un indice de la réactivation de sa légende). Comme si la pensée cosmique, quasi mystique et libertaire de Thoreau résonnait plus que jamais dans une époque travaillée par le motif de la fuite, de la remise en cause des logiques sociales rigides, d’une utopie écologique, d’un désir partagé de rejoindre une cabane dans les bois, loin du tumulte harassant du monde social.

Thoreau et la solitude, “une fiction utile”

Mais, ce qu’Olivier Remaud met parfaitement en lumière, c’est combien la pensée de Thoreau est plus ambivalente qu’on ne le dit souvent : le modèle que le philosophe américain du XIXe siècle défend est autant celui d’une vie déconnectée que celui d’une vie connectée. C’est dans cet entre-deux, plutôt que dans une opposition frontale entre deux modes de vie, que la puissance de sa pensée se déploie. Car s’il quitte en 1845 sa ville, Concord, pour s’installer dans une cabane perdue dans les bois, si l’écrivain est devenu le symbole de l’ascète, une sorte d’ermite légendaire, il ne faut pas oublier que la solitude de Thoreau relevait au fond d’une pure mise en scène.

Il faut prendre au sérieux la feinte de Thoreau”, estime Olivier Remaud. “Sa feinte n’est pas une tromperie ; c’est un dispositif de la volonté, une dramaturgie du pas de côté“ ? En rejoignant une cabane, il s’éloigne certes de la société, mais sans couper avec elle. “Dans sa cabane, il mûrit son esprit et clarifie ses opinions ; il regarde le monde qui l’entoure ; il s’approche des objets, des expériences, des idées ; sa solitude est une fiction utile”, estime Remaud.

Henry David Thoreau, auteur de Walden

Le solitaire ne se coupe jamais vraiment de la société

Thoreau n’accomplit donc aucun tour du monde. Il se contente de faire un pas de côté dans la forêt la plus proche de chez lui. Walden n’est que “le récit d’un sédentaire qui désapprouve l’hystérie du voyage”, un peu comme Claude Lévi-Strauss, anthropologue voyageur qui n’aimait pas les voyages et les explorateurs. “Mais le résultat est le même”, explique Remaud. Rompant avec ses habitudes, se tournant vers ses espaces intérieurs, Thoreau “propose à ses concitoyens de se considérer comme des étrangers dans leur contrée et d’adopter l’esprit d’un voyageur qui ne voyage pas”.

Une hygiène de l’esprit

Sous influence de Thoreau, la grande idée qui traverse Solitude volontaire est donc que le solitaire ne se coupe jamais vraiment de la société. Il revient toujours dans le jeu social à un moment ou un autre. Ce qui pousse au désir de solitude procède d’ailleurs souvent d’une sorte d’hygiène de l’esprit. “La solitude est aussi nécessaire à la société que le silence au langage, l’air aux poumons et la nourriture au corps”, écrit Remaud, rappelant la distinction que Hannah Arendt établissait déjà entre l’isolement, la solitude et la désolation. Alors que l’isolement est une forme de déracinement et que l’homme désolé est un homme abandonné, “la solitude est un rempart contre l’isolement et la désolation“.

Au fond, la vraie question reste de trouver le bon usage, c’est-à-dire le bon dosage, de la solitude. Cet usage oscille entre deux écueils : soit on n’attend rien de la solitude et l’oisiveté finit par être insupportable ; soit on attend trop de la solitude et la désillusion s’avère cruelle. “Personne ne devient parfait en disparaissant“.

La pensée de Montaigne nous éclaire sur ce point. Le philosophe affectionnait la solitude sans pour autant mépriser le genre humain. Pour lui, il importe de se réserver une arrière-boutique, “toute nôtre, toute franche, en laquelle nous établissions notre vraie liberté et principale retraite et solitude”. La plus grande chose du monde, pour Montaigne, c’est de “savoir être à soi”. Où et comment être à soi ? Dans la solitude. Mais celui qui recherche la solitude pour être à lui n’a-t-il pas besoin d’être “déjà à lui pour endurer la solitude“ ? C’est dans l’arrière-boutique de Montaigne que cet “être à soi” peut se déployer.

Afin d’être à soi, il convient de quitter régulièrement la boutique, c’est-à-dire la société, et de s’installer dans l’arrière-boutique. Une porte sépare la boutique de l’arrière-boutique, rien de plus. “Dans l’arrière-boutique, l’âme peut devenir plus intègre ; elle pense à elle-même ; elle n’est plus obligée d’épouser la société“. Mais prendre congé ne signifie par dire adieu. Montaigne propose de dénouer simplement “les liens qui blessent aux points où ils s’attachent, car ils sont souvent trop serrés“. Dénouer, ce n’est  donc pas couper.

L’essai d’Olivier Remaud nous invite donc à comprendre que la solitude est toujours un détour salutaire. Elle ramène vers la société, elle rend plus clairvoyant et plus serein le citoyen, elle procure des forces nouvelles. “Le pas de côté dans la nature se justifie parce que la nature n’est pas la société ; et le retour dans la société s’explique parce que le pas de côté dans la nature le rend possible“, écrit l’auteur. Marque d’une vie réfléchie, plutôt que d’une vie renonçant à ce qui motive ses richesses civiques, la solitude volontaire nous appelle tous : c’est dans nos cabanes,  “lieu où la nature et la société s’accordent“, que se fomentent les rêves collectifs les plus intenses. Seul pour revivre mieux à plusieurs.

 

Solitude volontaire, d’Olivier Remaud, (Albin Michel)


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Vie d'artiste (Court-métrage documentaire)


 

Krishnamurti - La nécessité d'être seul - Livre Audio

 
LA SOLITUDE 28 OCTOBRE 2017

08/10/2017

Les mondes de Philip K Dick

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" Ni dieu ni maître, mais P.K. Dick, Assimov, Van Vogt. Toutça."
 
Isaac Asimov, les incroyables prédictions sur le futur - Archive vidéo INA

 

 n Pas l'temps de lire - Le Cycle de Fondation d'Asimov

n De Nico Sloz le 3 octobre, 09:13 ·

Espérons que le nouveau Blade Runner sera à la hauteur ... y'a de quoi être peu optimiste, l'industrie du ciné nous pondant 90% de blockbusters (SF mais pas que) allant du pas cohérent (Star Wars, Covenant, etc) au carrément bidon (Valerian, Life, etc) ... mais bon gardons espoir, et au pire il restera l'original à (re)voir, lire et/ou écouter => https://www.youtube.com/watch?v=HBR2IBRP2v0
 
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 n Nicolas Hernandez Cointot Super film partagé entre espoir de le voir et peur d'être déçu par rapport a l'original. Je pense qu'il faut le voir de façon indépendante du premier."

+ 2036 https://www.youtube.com/watch?v=UgsS3nhRRzQ
+ 2048 https://www.youtube.com/watch?v=aZ9Os8cP_gg

"Pour mieux comprendre le lien entre le Blade Runner "1" et le 2049, voici Blackout 2022 par S. Watanabe" : https://www.youtube.com/watch?v=rrZk9sSgRyQ

 
 
 
 n Lettres Les mondes de Philip K Dick

 

Genre : Lettres
Origine : françaisRealisateur :Ariel KyrouYann Coquart

Synopsis
L'oeuvre de Philip K Dick est souvent comparée à celle de Kafka, Orwell et Asimov et, plus de trente ans après sa disparition, l'écrivain semble être le plus visionnaire de l'ère digitale. Figure de la contre-culture, mais méconnu de son vivant, il fait partie de ces auteurs dont le nom est devenu un adjectif : «dickien». Il existe en effet un sentiment dickien de l'existence, fait de doutes et d'angoisses sur la nature du réel, mais aussi de questionnements sur la notion d'humanité. Agoraphobe, il n'a quasiment jamais quitté sa banlieue californienne, mais a voyagé en esprit à travers un nombre incalculable d'univers - souvent avec l'aide d'amphétamines. Il décrit nombre des thèmes qui hantent nos la vie contemporaine : les mondes virtuels, les sociétés totalitaires, les technologies asservissantes ou les désastres écologiques.





Surprenante postérité que celle de Philip K. Dick (1928-1982), l'auteur d'Ubik, du Maître du Haut Château, des Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?, longtemps regardé comme un représentant d'importance secondaire d'un genre littéraire lui-même ­mineur, la science-fiction, aujourd'hui vénéré à l'égal d'un gourou, d'un prophète dont l'oeuvre d'anticipation contiendrait les clés de compréhension de notre monde.
« Il n'écrivait pas des romans basés sur l'horreur, mais plutôt sur la sinistre sensation que toutes nos certitudes sont bâties sur du sable », résume l'auteur de SF David Brin, l'un des intervenants de ce formidable documentaire qui embrasse avec une belle subtilité la vie et l'univers fictionnel de Dick, soulignant la réalité de ce qu'il faut bien appeler son ­génie sans pour autant le sanctifier.
 
Le portrait est celui d'un homme dont l'existence fut « comme une succession de crises sans fin », explique son thérapeute, qui ne pose sur son cas « aucun diagnostic, parce qu'il souffrait un peu de tout, à la fois dépressif, très créatif », agoraphobe, paranoïaque, sujet aux hallucinations... Se soignant aux amphétamines et auscultant, dans ses fictions, ses angoisses et ses phobies, qui sont comme une version paroxystique des nôtres — cette oppressante « impression que rien autour de moi n'a de substance », dit l'un de ses personnages. — Nathalie Crom


Les mondes de Philip K. Dick (Blade Runner, Minority Report, Total Recall)
 

 n Lettres Les mondes de Philip K Dick , Documentaire - Philip K. Dick l'écrivain visionnaire

PHILIP K. DICK ET SES OEUVRES 
Voici la liste des romans écrits de la main de Philip K. Dick. J'ai scanné les couvertures des livres de ma collection. Les ouvrages contenant des nouvelles ne sont pas répertoriés au sein de cette liste du fait du nombre élevé de textes figurant deux, voire trois fois dans des ouvrages différents.
 
LES MONDES DE PHILIP K DICK
21 OCTOBRE 2017

Globalia. JC Ruffin , Andre GorzQu’est ce que la démocratie?Le but de la novlangue",...

Remettons à l'honneur les sciences humaines. "L'école forme des enfants qui vont être laminés par l'intelligence artificielle" Alors que l'intelligence artificielle va bouleverser le monde du travail et l'économie dans son ensemble, le chirurgien et neurobiologiste Laurent Alexandre sur le site de RTS.CH

De l'organisation " scientifique " du travail à la flexibilité, du bilan de compétences à la mobilisation du psychisme humain, les " nouvelles techniques de management recherchent les gisements cachés de productivité. ... Google Books Un monde sans humains - YouTube

couverture de [REVUE_ID_NUMPUBLIE]

 De l'organisation « scientifique » du travail à la flexibilité, du bilan de compétences à la mobilisation du psychisme humain, les « nouvelles » techniques de management recherchent les gisements cachés de productivité. Les technologies informatiques ont pu nourrir l'illusion d'un travail sans sujet ; la fragilité de systèmes techniques de plus en plus sophistiqués la dément chaque jour et rend manifeste l'investissement subjectif qui imprègne toute forme de travail.
Yves Clot explore cette subjectivité : le détournement informel des règles formelles, les métaphores ironiques ou sexualisées du jargon professionnel, les techniques personnelles en sont autant d'indices. Entre tâche prescrite et activité réelle, l'individu au travail produit le sens de son action en même temps qu'il recherche une « efficacité malgré tout ». Nourri d'enquêtes de terrain à travers les milieux les plus divers (de l'agroalimentaire à l'automobile en passant par les hôpitaux), cet ouvrage intéressera particulièrement les psychologues - pour lesquels il est devenu un titre de référence régulièrement prescrit - et, plus largement, tous les acteurs du monde du travail. Dans une postface inédite, l'auteur prolonge son analyse au monde du travail des années 2000, pointant notamment l'émergence d'un « nouvel hygiénisme ».
 

La géniale Simone Giertz a inventé un nouveau robot, qui sert la soupe lui-même. Enfin, qui est censé le faire. Cliquez sur le tweet pour lancer la vidéo. Simone Gierz construit des «robots merdiques». Après le robot qui commente sur Internet ou celui qui maquille, elle propose aujourd'hui le robot shampouineur. Merdique, en effet.

 
 
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