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31.01.2012

Nouvelles du JAPON

Laurent Mabesoone
nouvelles du japon,nucléaire,mobilisation東京にいる方、明日こそ、黄色い服を着て、経産省前の「脱原発テン ト」へ赴き、福島の母たちを応援しましょう!明日は、IAEA調査団の最終日で、経産省に報告書を手渡し、記者会見を開くそうで す。要はIAEAは、大飯原発のストレステストを「妥当」と判断した経産省を助けるために、「やはり妥当」と墨付の印を押しに来 た訳です。もちろん、おおい市長や福井県知事は再稼働を許さないと表明しているので、しばらくはこのまま話が終わると思いますが。 しかし、経産省の前、連日これだけ民意がハッキリと示されてきたお陰で、もしかするとIAEAが経産省に対して否定的な注文も 付ける可能性があります。だからこそ、明日こそ、経産省へ行きま しょう!
ファックスや電話での抗議もどうぞ!
<国際原子力機関(IAEA)東京地域事務所>
〒102-0072 東京都千代田区飯田橋1-5-9 精文館ビル9F
Tel:03-3234-7186/Fax:03-3234-7214
http://www.iaea.org/   
(本部/英語)

一方、IAEAの調査に、もう一つの目的があったようですね。それは、28日に天野事務局長が報告した通り「年内に福島にIAEAの事務所を設置する」ための準備でした。実はこれが調査の一番大きな目的だったかもしれません。しかし、何のための事務所設置か不明であり、知りたいという方が多いでしょう。産経新聞など、中央のマスコミはその意向だけを伝えましたが、案外、地方の小さな新聞「大阪大阪日日新聞」(28日)のトップ記事では、天野事務局長の別の言葉を発が書かていて大変興味深いです。
「除染や使用済み核燃料の処理の問題に関してはウィーンの本部で扱うが、現地と連絡を密にすることができる」と意義を強調しました。
ええ、使用済み核燃料の処理の話??はじめてだね!
除染に関しては既に分かっています。いくつかの自治体が受入れを拒んでいるなか、細野大臣は困ったあげく福島県知事にお願いして、IAEAの力を借りて中間施設を作り、除染で出たガレキ・汚土などを福島に保管してもらおうということでしょう。
しかし、使用済み核燃料に関する言及はめずらしいですね。
以下の写真、4号機のプールにある使用済み燃料棒(原子炉約3個分、1500本以上)ですが、今、危機的状態にあるということでしょか。相次ぐ地震に加えて、非常配管(ソフト・プラスティック)の凍結・破裂によって、いつ崩れても、いつ炎上してもおかしくないということか。IAEAは早く燃料棒を取り出し、大惨事になる前に処分したいのか。
(以下のサイト   http://togetter.com/li/240902  に多くな写真があります)
東電の内部資料
http://www.meti.go.jp/earthquake/nuclear/pdf/111226_02p.pdf
によると、本来はこの作業を2013頃に開始する予定だったが、やはりこのままではまずいと判断したのでは?ただ、IAEAが主権で工程を行うと、現在よりもさらに不透明となり、アメリカの圧力が受けやすくなります。たとえば、米軍基地から出た高放射能廃棄物などを一緒に保管したりすることが可能になります・・・。
とにかく、隠蔽組織IAEAに要注意。明日、意思表示しましょう。


Demain, plus que jamais, habillons-nous de jaune et, pour les habitants de Tokyo qui ont le temps, rendons-nous en face du Ministere de l'economie (Meti) afin de soutenir “la tente des Mamans de Fukushima”. Car demain est un jour crucial. C'est demain, 31 janvier, que l'inspection de l'IAEA au Japon se termine, et que ses membres vont remettre au Ministere de l'economie japonais leur rapport sur les stress tests a la centrale de Ohi (R2 et R3). Bien-sur, cette inspection avait simplement pour but de justifier, de “legitimer” l'accord deja donne par la NISA (dependante du Ministere de l'economie). Mais bien-sur aussi, la remise en service de la centrale d'Ohi n'aura pas lieu tant que le gouverneur de Fukui et le maire de Ohi ne donnent pas leur accord, ce qui est loin d'arriver, vu la forte mobilisation citoyenne. Cependant, nous pouvons peut-etre obtenir, grace au sitting qui se prolonge devant le ministere, une chose tres importante : une declaration de l'IAEA critique ou accompagnee de conditions.
Aussi, vous pouvez declarer votre opposition a la remise en service des centrales nucleaires au Japon en telephonant, en faxant ou en ecrivant au bureau de l'IAEA a Tokyo :

IAEA Tokyo Office
Bldg SEIBUNKAN 9F
1-5-9 IIDABASHI CHIYODA-KU
TOKYO 102-0072
Tel:03-3234-7186/Fax:03-3234-7214
http://www.iaea.org/  
(HP du siege, en anglais)
 
Par ailleurs, cette mission de l'IAEA au Japon avait un autre but, que nous avons appris de la bouche de son Secretaire General AMANO, le 28 janvier dernier. Il s'agissait de preparer la creation d'un bureau de l'IAEA dans la prefecture de Fukushima. L'annonce de la creation de ce bureau a ete largement relayee par les grands quotidiens, mais personne n'a indique pourquoi ce bureau etait indispensable. Sauf un seul petit journal de province, Le Osaka nichinichi Shimbun ( http://www.nnn.co.jp/dainichi/ ) n'a pas hesite a reproduire une phrase etonnante de M. AMANO :
「除染や使用済み核燃料の処理の問題に関してはウィーンの本部で扱うが、現地と連絡を密にすることができる」
“Le siege [de l'IAEA], a partir de Vienne, s'occupera de la decontamination et du probleme du combustible usage, et nous pourrons ainsi avoir prise directe sur ce qui se passe sur place”
Qu'ouis-je ? “Le probleme du combustible usage” !?
 
C'est la premiere fois depuis tres longtemps que des autorites officielles osent parler des 1533 barres de combustible usage (environ le chargement de trois reacteurs) encore “toutes chaudes”, dans la piscine du reacteur 4 (Voire la photo jointe, et d'autres sur ce site : http://togetter.com/li/240902 ). Nous savons tous que cette piscine a ete endomagee regulierement par les tremblements de terre successifs , que son systeme de refroidissement a ete repare de partout, avec des canalisations en plastique mou, qui explosent en cas de gel (il fait -6 degres en ce moment tous les matins a Fukushima Daiichi). Les 14 fuites reconnues avant-hier par la tepco ne sont que la partie visible de cette pieuvre geante blessee a mort. L'IAEA le sait bien, un effondrement de la piscine, c'est la fonte des barres, avec des quantites considerables – 2 a 3 reacteurs -de radionucleides a nouveau liberees dans l'air. Et Tokyo doit etre evacuee...
Or, un document interne de la tepco (fin decembre 2011)
http://www.meti.go.jp/earthquake/nuclear/pdf/111226_02p.pdf
indique que le deplacement des barres de combustible usage vers un lieu plus sur ne doit que commencer qu'a la fin de l'annee 2013. Selon toute vraisemblance, la tepco via le gouvernement a demande l'aide de l'IAEA, car il y a maintenant urgence. Depuis le seisme du 1 janvier, tout indique qu'il y a une reprise importante des fuites de cesium en provenance de la centrale...
 
Mais un “passage d'armes” a l'IAEA signifie aussi une influence accrue des USA sur la gestion de la catastrophe, et encore moins de transparence. Deja, des rumeurs sur internet parlent de la volonte des USA de faire passer, via l'IAEA, les dechets nucleaires – d'origine militaire - de leurs bases, afin de les stocker avec les barres de combustible, dans une installation sous la coupe de l'ONU... Ce qui est sur, c'est qu'aucun controle democratique ne sera plus possible, si l'IAEA devient le principal maitre d'oeuvre a Fukushima...

Allez, demain, tous au minstere de l'economie !

Témoignage de Laurent Mabesoone / Jusqu'à quel point pensez-vous que l'IAEA peut continuer d'insulter le peuple Japonais ?

 

15.01.2012

Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent… déjà !

Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent… déjà !

La revue Journal International du Cancer vient de publier dans son numéro de janvier une étude scientifique établissant une corrélation très claire entre la fréquence des leucémies infantiles aigües et la proximité des centrales nucléaires (1).

Cette étude épidémiologique rigoureuse, menée par une équipe de l’INSERM (2), de l’IRSN (3), ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l’enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 en France un doublement de la fréquence d’apparition des leucémies infantiles : l’augmentation va jusqu’à 2,2 chez les enfants de moins de 5 ans.

Elle confirme ainsi l’étude menée en Allemagne par le Registre des Cancers de Mayence en 2008 (4), qui avait abouti à la même conclusion. La recherche de l’INSERM, intitulée Géocap, inclut les 2 753 cas diagnostiqués dans toute la France entre 2002 et 2007 à partir d’adresses géocodées et situées autour des 19 centrales françaises.

Durant des années, le Réseau Sortir du nucléaire a vu l’IRSN travailler au démontage de toutes les études épidémiologiques montrant un impact des installations nucléaires sur la santé : - démontage de l’Étude de JF Viel montrant un excès de leucémies et de cancers infantiles autour de La Hague (5), - démontage de l’étude faisant la démonstration d’excès de leucémies infantiles autour des centrales allemandes (6). Le Réseau “Sortir du nucléaire“ tient donc, une fois n’est pas coutume, à féliciter l’IRSN pour sa participation à cette étude épidémiologique.

Même en situation non accidentelle, la preuve est encore apportée que la technologie nucléaire n’appartient plus à un monde civilisé.

Pour en savoir plus, voir le dossier sur notre site : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Centrales-nucleaires...

28.11.2011

tribune : Sortir du nucléaire: bon ou mauvais pour l'emploi?

Une tribune que j'ai écrite en réponse à la déclaration d'Henri Proglio
sur le "million d'emplois mis en péril" par la sortie du nucléaire.
Publiée sur Médiapart, mais accessible aux non-abonnés.

Sortir du nucléaire: bon ou mauvais pour l'emploi?

21 Novembre 2011 Par Philippe Quirion

Sortie du nucléaire décidée en Allemagne, en Suisse, au Japon (de fait), bientôt sans doute en Belgique, abandon des projets de centrales aux Etats-Unis, délais et surcoûts monumentaux pour l'EPR en Finlande passé d'un coût prévisionnel de 3 à 6,6 milliards d'euros, mise en évidence à travers l'exemple iranien de la difficulté à éviter le passage du nucléaire civil à la bombe atomique... Ce contexte très défavorable pour l'électronucléaire explique sans doute que les défenseurs de cette énergie passent à l'offensive.

Ainsi Henri Proglio, PDG d'EDF, vient-il de déclarer: «Une telle décision menacerait 400 000 emplois directs et indirects de la filière nucléaire, 500 000 emplois dans les entreprises actuellement localisées en France et très gourmandes en énergie, comme l'aluminium, qui risquerait de partir à l'étranger. Il faut y ajouter 100 000 emplois futurs provenant du développement du nucléaire mondial à partir de la France. Au total, 1 million d'emplois seraient mis en péril.»

Cette estimation est-elle rigoureuse ? Commençons par le chiffre de 400 000 emplois (en fait 410 000) dans la filière nucléaire, qui provient d'une étude de PWC pour Areva et résulte de l'agrégation de 125 000 emplois directs dans l'électronucléaire en 2009 en France, plus 114 000 emplois indirects («soutenus par les commandes aux fournisseurs») et 171 000 emplois «induits», définis comme «alimentés par les dépenses des employés directs et indirects». Cette définition, qui permet de gonfler artificiellement l'estimation totale, ne correspond pas à l'usage habituel du terme «emplois induits» et ne permet pas de comparaison avec d'autres études. Pour ce faire, mieux vaut se limiter aux 125 000 emplois directs –chiffre d'ailleurs inférieur aux 165 000 emplois estimés dans la filière en 1982.

L'un des principaux centres de recherches allemand, le DIW, évalue à 264 000 les emplois directs dans les renouvelables électriques dans ce pays en 2009 -–2,1 fois plus que dans l'électronucléaire en France. En divisant ces chiffres par la production d'électricité, on arrive à 2,5 emplois par TWh dans les renouvelables en Allemagne contre 0,3 dans l'électronucléaire en France –8 fois plus. En France même, malgré tous les obstacles mis en œuvre pour freiner le développement des renouvelables, l'Ademe estime à 88 000 le nombre d'emplois directs équivalent temps-plein dans ce secteur en 2009 –70% des emplois directs dans l'électronucléaire la même année. De manière peut-être optimiste, l'Ademe estime même que ce chiffre devrait atteindre 110 000 en 2012 dans notre pays, soit quasiment le niveau de l'électronucléaire.

Venons-en aux 500 000 emplois «qui risqueraient de partir à l'étranger» dans l'industrie intensive en électricité. Le nombre d'emplois en jeu dépend bien sûr du seuil que l'on prend pour définir qu'une industrie est intensive en électricité, mais l'essentiel n'est pas là. Est-ce qu'une sortie du nucléaire en France menacerait l'emploi dans ces industries? Selon la base de données STAN de l'OCDE, en 2007 (dernière année disponible), il y avait 1,5 fois plus d'emplois en Allemagne qu'en France toutes activités confondues, pour une population en âge de travailler 1,4 fois supérieure. Qu'en est-il dans les industries intensives en électricité ? Il y avait 2,1 fois plus d'emplois en Allemagne qu'en France dans la production de papier, 3,7 dans la chimie hors pharmacie, 2,5 dans l'acier et 3,9 dans les métaux non-ferreux, dont l'aluminium mis en avant par Henri Proglio.

Dans les deux pays, les effectifs dans ces secteurs diminuent régulièrement depuis des décennies, principalement à cause de l'automatisation, mais dans chacun de ces secteurs sauf la chimie, la baisse est plus rapide en France : -19% en dix ans dans le papier en France contre -9% en Allemagne, -13% contre -10% dans l'acier et -30% contre -7% dans les métaux non-ferreux. Dans la chimie, la baisse atteint le même rythme (-19%) dans les deux pays. Les chiffres ne permettent donc pas de mettre en évidence un impact positif du nucléaire sur l'emploi dans les industries électro-intensives.

Quant aux «100 000 emplois futurs provenant du développement du nucléaire mondial à partir de la France», nul ne sait d'où vient ce chiffre. Au total, le million d'emplois menacé par la sortie du nucléaire n'a donc guère de réalité.

L'impact sur l'emploi d'une telle sortie dépendrait bien sûr des modalités retenues: il sera d'autant plus positif que l'accent sera mis sur les énergies renouvelables et les économies d'énergie, particulièrement créatrices d'emplois. Ainsi, un chiffrage de la mise en œuvre du scénario négaWatt aboutit à une création nette de plus de 600 000 emplois en France à l'horizon 2020, après déduction des emplois détruits. On ne peut que regretter que les partisans de l'atome préfèrent agiter des chiffons rouges plutôt qu'avancer des arguments rigoureux.

Philippe Quirion, économiste, chargé de recherches au CNRS, CIRED

source:
http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-quirion/211111/sortir-du-nucleaire-bon-ou-mauvais-pour-lemploi

20.11.2011

Peut-on cacher ? peut-on être ignoré ?

Bonjour,

On m'a demandé d'envoyer l' information sur le déchet nucléaire.
Parmi vous aussi si cela vous intéresse, regarder !

Tout d'abord l'actualité :
Les images du central nucléaire de Fukushima :
http://videos.sortirdunucleaire.org/La-situation-a-la-centrale-de


L'accident peux déclencher à n'importe quand et où il y a des central nucléaire ou centrale de déchet nucléaire : regarder la carte : http://www.sortirdunucleaire.org/carte/


Déchet nucléaire

Les vidéos de l'Arte :

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets--le-cauchemar-du-nucleaire/2770704.html
http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets--le-cauchemar-du-nucleaire/2766888.html

 

Et celui-ci est le documentaire sur l'ils d'OLKILUOTO en suède, pour faire dormir durant 100,000 ans les déchets nucléaire,

sous-titré en japonais mais on entends en anglais. :

http://untouchable911.seesaa.net/article/202278359.html

 

 

On peux regarder aussi sur le site de sortir du nucléaire des documents:

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&page=dechets

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=brochures&soussousmenu=aberration&page=dechets

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=brochures&soussousmenu=dechets-plutonium&page=index

 

"Ce dossier vous propose d'examiner une histoire plus objective, celle du

nucléaire réel. Les faits laissent perplexe sur la rationalité des acteurs politiques

et économiques qui président à nos destinées. Pourquoi faut-il, par exemple,

générer encore plus de déchets et de pollutions pour séparer du plutonium

et de l’uranium que finalement l'on entasse ? En attendant leur utilisation

dans d’hypothétiques réacteurs ou dans des bombes bien réelles ? On se prend

à penser à l’imperturbable logique des shadoks : “s’il n’y a pas de solutions,

il n’y a pas de problèmes.” z

 

édito 3. Peut-on recycler les déchets radioactifs ?

De l'uranium au plutonium 2.

Retraiter n'est pas recycler 4.

Transports à hauts risques 6.

L’alibi nucléaire français 8.

Monde : le retraitement ne fait pas recette 10.

Le mythe de la surgénération 11.

Le recyclage en question 12.

Peut-on recycler les matières nucléaires ? Supplément

à la revue Sortir du nucléaire n°41, janvier 2009.

 

 

Amitiés

Yuko

 

08.11.2011

temoignage de Mr.HIRAI Norio

Bonsoir,

"Je vous transmet de la part d'une amie japonaise le texte (pièce jointe) si important..

Amitiés
Yuko"

Bonjour,

 

 Comme j'ai obtenu l'autorisation par la traductrice de diffuser le texte traduit,

 je vous envoie ce témoignage de Mr.HIRAI. Pourriez-vous le transférer à vos amis si vous voulez?

 

 Je vous rappelle que c'est une traduction fidèle du texte d'origine, et que la traductrice n'est pas résponsable de la véracité des contenus. Surtout en ce qui concerne au chapitre "plutonium japonais dans les armes nucléaires français?",il doit y avoir des critiques, mais je vous préviens simplement que les traducteurs n'ont pas le droit de modifier ou de supprimer une partie du texte d'origine à son gré. C'est un témoignage écrit d'un point de vue d' un ancien technicien des centrales nucléaires au japon, et on ne peut pas dire qu'il avait raison sur tous les sujets concernants, mais cela n'implique pas non plus que tous ses témoignages soient pures inventions.

 Je crois que c'est un document assez important et très rare, vu qu'il a été écrit par un technicien-employé

des centrales nucléaires. Je souhaite que ce témoignage soit lu par beaucoup de personnes.

Je serai heureuse d'avoir vos opinions sur ce témoignage. Merci d'avance.

 

 Bien cordialement,

 

    Nami NITTA

 

 

témoignage de Mr.HIRAI Norio:

http://resosol.org/Gazette/important/Japon%202011/t%C3%A9moignage.rtf

 

source en japonais:

http://www.iam-t.jp/HIRAI/pageall.html#page2

04.11.2011

Nouvelles du Japon

Merci Yuko pour ces informations.
Laurent Mabesoone

Quel joie d'apprendre que mon amie de Kyushu, Mlle Utano, elle, au moins, s'est habillée tout de jaune aujourd'hui pour protester contre la remise en marche du réacteur 4 de la centrale de Genkai ! Car il faut se mettre a l'évidence, le peuple japonais a été manipule et magistralement trompe par le fascisme nucléaire, aujourd'hui.

La première insulte, c'est la remise en marche d'un réacteur défaillant a Genkai. IL avait ete arrete pour un problème de refroidissement, et on le remet en marche, alors qu'il est a un mois de son arret pour controle technique ! Apres le réacteur de Tomari (a Hokkaido en septembre), c'est la deuxième remise en service depuis l'accident de Fukushima. La preuve est faite que le régime de Noda est un régime a la botte du lobby nucleaire, contrairement a son predecesseur Kan, pourtant si decrie a l'epoque.

Le lobby reprend de la force. Aujourd'hui, en fait, la tepco et la kepco se sont donnee la main pour annoncer le meme jour, pratiquement a la même heure, une "grande nouvelle tres embarassante" (qui couvait depuis longtemps). Puis, en fin de journée, le siege du fascisme nucléaire, le Comite de Surete Nucleaire (ho an in), c'est-a-dire le sommet de l'Etat, fait marche arriere pour proteger ses deux vassaux : "La fission dans le reacteur 2 n'est pas un problème de grande importance".
http://sankei.jp.msn.com/life/news/111102/trd11110212120015-n1.htm

Décryptons :

La tepco a vole au secours de la kepco en annonçant la soi-disant découverte d'un redémarrage de réaction en chaine au réacteur 2 de Fukushima, afin de faire oublier la remise en marche du réacteur 4 de Genkai. De toute façon, la tepco savaient certainement que la fission continuait depuis longtemps (depuis septembre, on découvrait a Miyagi, entre autres, des traces d'Iode 131 dans l'eau potable. le Xénon 133, soit-disant découvert hier au réacteur 2, c'est probablement en partie une décomposition-beta d'Iode 131... ceci veut dire que les enfants de Fukushima doivent absorber depuis septembre une deuxième vague d'iode radioactif, sans le savoir...)

Bref, la tepco s'est débarrassée de sa casserole, la kepco aussi, et les medias ne savent plus de quoi parler, puisque le Comite de Sureté Nucléaire annonce maintenant que "tout va bien".

Alors, n'oublions surtout pas que la tepco a quand meme lache un tres gros morceau: le corium du reacteur 2 de Fukushima est actuellement en fission de facon accidentelle. Ceci veut dire : une explosion atmospherique peut se produire a tout moment dans les 100 tonnnes de carburants qui tombent ci et la. Voici les faits. Maintenant, les habitants du Japon sont-ils des citoyens responsables envers les generations futures, si ils se taisent et laissent faire la reconstruction du parc nucleaire, dans de telles conditions ? Alors qu'une fission nucleaire accidentelle se poursuit a deux pas ? Disons "NON" !


九州にいる、うちのメンバー歌野さんの素晴らしい意思表示(黄ファッション)は特に今日、大変必要だったと思います。私達、日本の住民は原子力ファシズムに操作され、見事に騙された1日ですから。
玄海4号機の再運転は、たとえ12月中旬の定期検査までの運転だったとしても、(泊の再運転に続く)新たな国民侮辱です。やはり野田政権は菅政権と比べにならないほどの原子力ファシズムになってきています。「ムラ」はまた強くなったような気がします。というのは、今度は紛れも無く、東電と九電は手を結んで情報を操作したからです。以下の記事の通り、東電は九電と全く同じ日の同じ時間帯に重大な発表をして、その後は原子力ファシズム本陣の保安院は「2号機の再臨界は大規模な問題ではない」と、逃げている一方です。
http://sankei.jp.msn.com/life/news/111102/trd11110212120015-n1....htm
つまり、東電は九電を意図的に助けたのです。僕はそう思います。どうせ、2号機がポツポツと燃えているのを前から知っていたのでしょう。(9月から宮城県などの水道にヨウ素が再び検出されたりしました。今回のXenon133だって、Iodine131の崩しという可能性は十分あるでしょう。つまり9月から福島の子供たちは再び放射性ヨウ素を吸わされているという可能性が高い)。
とにかくこれで2社がお互いの”面倒な発表”を同時に、さり気なく済ませた、、、いやらしいメディアの使い方、そしていやらしい保安院です。
これで、原発専門の記者も一般人も十分反発する余裕もありません。
しかし、覚えておきましょう。
福島第一原発はやはり、いつでも水蒸気爆発にが起こりえます。
再臨界=東電がそれを認めたような事実です。
そんななか、日本の住民は少なくとも意思表示する義務があると思います。

10.10.2011

• Comme disait Coluche, lorsqu'il pleut des rouble... Les pauvres n'ont pas de sacs

Deux informations pour deux intérêts divergeant : M. le marché ( spéculateurs, institutions financière, multinationales...) et ceux qui en payent le risque : la société civile, les pauvres, les précaires, les travailleurs... Bref tout ceux exclus de la société

Madame, Monsieur, cher actionnaire,

 

Nous vous informons de la publication de la nouvelle version "webzine", enrichie en contenus, de notre Lettre actionnaires.

 

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Au sommaire

  • Chiffres clés des résultats du 1er semestre 2011
  • une stratégie de croissance rentable : objectifs et perspectives 2011-2015,
  • EDF en Bourse, agenda, notation financière d'EDF, Assemblée générale, dividende majoré, Club actionnaires, Salon Actionaria...

 Deuxième informations contradictoire, la premier de EDF etl'organisme ASN ( organisme étatique critiquable pour sa dépendance aux multinationales), la deuxième de la CRIAAD ( organisme indépendant, créer après tchernobyl pour lutter contre la toute puissance du lobby militaire cf La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv 

ACCIDENT survenu à l'installation CENTRACO (Marcoule) le 12 septembre 201

LA CRIIRAD AVAIT RAISON ET S’APPRÊTE A SAISIR LA JUSTICE.

La radioactivité des déchets métalliques présents dans le four au moment de l'explosion était 476 fois supérieure au chiffre publié par l'IRSN sur la base des déclarations de la SOCODEI. (cf. note d'information de l'ASN)

La CRIIRAD avait dénoncé dès le 23 septembre, dans un courrier officiel aux autorités, l'incohérence des résultats officiels et demandé au Procureur de la République la réalisation de mesures de débits de dose et d'analyses en laboratoire afin d'établir l'activité réelle des déchets.

·     Lire le communiqué de presse du 30 septembre 2011

     Lire le courrier de la CRIIRAD aux autorités de sûreté nucléaire (ASN et ministres de la santé, de l'écologie et de l'industrie) - 23 septembre 2011

   Lire le courrier de la CRIIRAD à M. GELLI, Procureur de la République - 29 septembre 2011.

source blog : l'-Indigné

27.08.2011

Ou en est la situation au Japon ( vidéos, articles...)

Bonjour a tous,

Encore un grand merci a Yuko Hirota , pour ces informations sur la situation au Japon

Elle a trouvé beaucoup d'articles intéressants dans ce site, CLIQUEZ ICI


Un article sur la radioactivité au Japon par Chris Busby de ECRR :

je vous communique avec l'écrit dd O2 Kenzaburo, écrivant très conu.

The New Yorker

History Repeats

Kenzaburo Oe

March 28, 2011 .

By chance, the day before the earthquake, I wrote an article, which was published a few days later, in the morning edition of the Asahi Shimbun. The article was about a fisherman of my generation who had been exposed to radiation in 1954, during the hydrogen-bomb testing at Bikini Atoll. I first heard about him when I was nineteen. Later, he devoted his life to denouncing the myth of nuclear deterrence and the arrogance of those who advocated it. Was it a kind of sombre foreboding that led me to evoke that fisherman on the eve of the catastrophe? He has also fought against nuclear power plants and the risk that they pose. I have long contemplated the idea of looking at recent Japanese history through the prism of three groups of people: those who died in the bombings of Hiroshima and Nagasaki, those who were exposed to the Bikini tests, and the victims of accidents at nuclear facilities. If you consider Japanese history through these stories, the tragedy is self-evident. Today, we can confirm that the risk of nuclear reactors has become a reality. However this unfolding disaster ends—and with all the respect I feel for the human effort deployed to contain it—its significance is not the least bit ambiguous: Japanese history has entered a new phase, and once again we must look at things through the eyes of the victims of nuclear power, of the men and the women who have proved their courage through suffering. The lesson that we learn from the current disaster will depend on whether those who survive it resolve not to repeat their mistakes.

This disaster unites, in a dramatic way, two phenomena: Japan’s vulnerability to earthquakes and the risk presented by nuclear energy. The first is a reality that this country has had to face since the dawn of time. The second, which may turn out to be even more catastrophic than the earthquake and the tsunami, is the work of man. What did Japan learn from the tragedy of Hiroshima? One of the great figures of contemporary Japanese thought, Shuichi Kato, who died in 2008, speaking of atomic bombs and nuclear reactors, recalled a line from “The Pillow Book,” written a thousand years ago by a woman, Sei Shonagon, in which the author evokes “something that seems very far away but is, in fact, very close.” Nuclear disaster seems a distant hypothesis, improbable; the prospect of it is, however, always with us. The Japanese should not be thinking of nuclear energy in terms of industrial productivity; they should not draw from the tragedy of Hiroshima a “recipe” for growth. Like earthquakes, tsunamis, and other natural calamities, the experience of Hiroshima should be etched into human memory: it was even more dramatic a catastrophe than those natural disasters precisely because it was man-made. To repeat the error by exhibiting, through the construction of nuclear reactors, the same disrespect for human life is the worst possible betrayal of the memory of Hiroshima’s victims.

I was ten years old when Japan was defeated. The following year, the new Constitution was proclaimed. For years afterward, I kept asking myself whether the pacifism written into our Constitution, which included the renunciation of the use of force, and, later, the Three Non-Nuclear Principles (don’t possess, manufacture, or introduce into Japanese territory nuclear weapons) were an accurate representation of the fundamental ideals of postwar Japan. As it happens, Japan has progressively reconstituted its military force, and secret accords made in the nineteen-sixties allowed the United States to introduce nuclear weapons into the archipelago, thereby rendering those three official principles meaningless. The ideals of postwar humanity, however, have not been entirely forgotten. The dead, watching over us, oblige us to respect those ideals, and their memory prevents us from minimizing the pernicious nature of nuclear weaponry in the name of political realism. We are opposed. Therein lies the ambiguity of contemporary Japan: it is a pacifist nation sheltering under the American nuclear umbrella. One hopes that the accident at the Fukushima facility will allow the Japanese to reconnect with the victims of Hiroshima and Nagasaki, to recognize the danger of nuclear power, and to put an end to the illusion of the efficacy of deterrence that is advocated by nuclear powers.

When I was at an age that is commonly considered mature, I wrote a novel called “Teach Us to Outgrow Our Madness.” Now, in the final stage of life, I am writing a “last novel.” If I manage to outgrow this current madness, the book that I write will open with the last line of Dante’s Inferno: “And then we came out to see once more the stars.”

 En anglais et en japonais :

バズビー教授毎時10兆ベクレル 8/17 RussiaToday 福島第一・地面から水蒸気
が噴き出している
vidéo youtube

18.08.2011

Le désastre environnemental nucléaire de Fukushima Daiichi commence juste

Par SERGE SARGENTINI 02 05 2011. voir les Commentaires sur Facebook, vidéo

 

tokyo radiation.jpg

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la catastrophe de Fukushima Daiichi n’en est qu’à son début, dit autrement: un nouvel empoisonnement de la planète Terre est en cours. Si de nombreux gouvernements commencent enfin à prendre conscience tardivement que la sécurité nucléaire ne peut être fiable et adoptent un changement politique radical, en revanche le peuple Japonais commence juste à découvrir et à évaluer l’étendue du désastre environnemental de Fukushima Daiichi.

 

 

 

Si le monde a les yeux rivés sur le site nucléaire de Fukushima, en réalité, l’essentiel n’est pas les valeurs des irradiations dans le site de la centrale nucléaire, mais l’ampleur de l’impact du dépôt de particules radioactives contaminantes qu’elle a générée et qu’elle génère toujours dans l’environnement mondial

 

La différence qui existe entre les irradiations artificielles ÉlectroMagnétiques issues du spectre des radiations non ionisantes (HF micro-ondes) et celles du spectre des radiations ionisantes réside notamment dans le fait qu’en "tournant un simple bouton" il est possible de stopper les émissions ÉlectroMagnétiques artificielles des irradiations non ionisantes issues des HF micro-ondes, contrairement aux ionisantes. S’il est possible de confiner tant faire que se peut les irradiations ÉlectroMagnétiques (EM) ionisantes issues des rayons X, γ et les irradiations α, β-, β+, par contre il est impossible de stopper celles issues de la dispersion dans l’atmosphère de toute une gamme de matériaux radioactifs qui vont être pour chacun d’entre eux une source rayonnante : c’est ce qui est appelé contamination environnementale radioactive de surface et contamination des personnes par les particules, ceci étant de loin la plus redoutable, puisqu’il est quasiment impossible de l’annihiler.

 

La dangerosité de l’irradiation EM artificielle est définie par trois constantes physiques de bases :

1 - La puissance de l’irradiation ionisante ou non ionisante est inversement proportionnelle à la longueur d’onde, ce qui veut dire que plus la longueur d’onde est petite, plus la puissance d’irradiation EM est importante.

 

 2- La puissance [Spécificités des radiations ionisantes] de l’activité de désintégration par unité et type de radioélément qui compose la particule

 

. 3 - La puissance de l’irradiation ionisante ou non ionisante diminue au carré de la distance, ce qui veut dire que plus on s’éloigne de la source d’irradiation EM artificielle, plus la puissance d’irradiation diminue, ceci étant exactement pareil pour tous les émetteurs d’irradiation EM comme par exemple les antennes relais, etc ...

 

Le problème fondamental dans le cas de la catastrophe de Fukushima vient donc essentiellement des particules, car c’est une contamination sur le long et très long terme en fonction d’une multitude d’émetteurs disséminés qui génèrent de la Radioactivité issus des radio-isotopes ou radionucléides composant la particule. Une seule particule radioactive déposée sur un tissu externe n’a que peu d’importance en termes d’irradiations puisqu’il est possible de l’enlever rapidement par simple "lavage" (décontamination), le rapport dose/temps étant négligeable. En revanche en cas d’inhalation ou si elle a été ingérée il est quasiment impossible de l’évacuer, elle se fixe aux tissus ou migre et provoque une irradiation pérenne en champs proches des cellules SANS DISTANCE DE SECURITÉ ce qui engendre un coefficient multiplicateur d’irradiation d’un billion ! Cette problématique est maintenant planétaire notamment pour tout l’hémisphère nord et aigüe au Japon où les particules radioactives sont toujours en train de s’essaimer et de s’infiltrer de partout.

 

 Il n’y a pas d’approche mathématique rigoureuse concernant les zones contaminées en fonction de la distance (dispersion atmosphérique) par rapport à des cercles concentriques avec le site nucléaire de Fukushima Daiichi, mais en fonction de divers paramètres météorologiques, géographiques et de configurations topographiques, voire avec les mouvements terrestres irresponsables des humains (exemple actuel aberrant : décontamination des véhicules quittant les zones fortement contaminées quasiment inexistante). Cet aspect engendrant des zones très fortement contaminées souvent situées à plus de 50 km du site nucléaire de Fukushima Daiichi où tous les organismes vivants sont impactés en peu de temps hors des normes.

02.08.2011

Centrales nucléaires, le boulet du démantèlement – plusconcient.net

Année: 2011

Durée: 58' 01''

Cet enregistrement disponible en libre accès ici Centrales nucléaires, le boulet du démantèlementplusconcient.netmet en lumière la problématique du démantèlement des centrales nucléaires à la fin de leur durée d’exploitation. Jean-Louis Basdevant, physicien nucléaire, détaille les 3 phases de l’opération, laquelle s’étale sur plusieurs décennies.

Le démontage des anciennes centrales est un projet industriel en soi. En raison de sa complexité, il doit être très soigneusement planifié. Le démantèlement génère un volume important de déchets pour lesquels il n'existe toujours pas de solution définitive. Le coût du démantèlement d’une centrale nucléaire est significatif. Pour la France, avec ses 58 réacteurs répartis sur 19 sites, son estimation serait de l’ordre d’une centaine de milliards d’euro.

Le sujet de la destruction des anciennes centrales nucléaires semble embarasser les principaux acteurs de la filière en France: malgré l’insistance du journaliste responsable de l’émission, ni Areva, ni EDF n’ont souhaité participer à la discussion. Une attitude qui ne dément pas les critiques faites à l'industrie nucléaire son manque de transparence …

Invités: Jean-Louis Basdevant, physicien, ancien professeur à Polytechnique, Thierry Charles, directeur de la sûreté des usines, des laboratoires et des transports de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), Charlotte Mijeon, porte parole du réseau Sortir du nucléaire

Source: France Culture, Science publique - Quels problèmes pose le démantèlement des centrales nucléaires ? 24 juin 2011

Ecouter également Fukushima, Printemps de l'énergie, Nucléaire, l'heure de la réflexion, Tchernobyl, la censure de l'OMS, La malédiction de l'uranium

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