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26/04/2016

La peur d’être atomisé

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La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre TV| documentaire, télévision, énergie |

article proposé par Elodie HERON de Science Frontières

Toujours soucieux de proposer des reportages en lien avec l’actualité environnementale et sur les problèmes qui touchent notre planète, Terre Tv, la 1ère web tv sur l’environnement et le développement durable, vous propose un reportage sur la sûreté nucléaire en France. Pour cela, l’équipe de Terre Tv a rencontré Roland Desbordes (Président de la Criirad), Jean-Luc Lachaume (Directeur adjoint de l’ASN) et Arnaud Gossement (porte-parole de FNE) pour faire le point sur la question cruciale de la sûreté nucléaire en France.

23 ans après Tchernobyl, certains s’interrogent : sommes-nous à l’abri d’une catastrophe nucléaire en France où se trouve un parc de centrales particulièrement important ?


L’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) est l’organisme qui assure, au nom de l’État, le contrôle de la sûreté nucléaire : élaborer la réglementation, vérifier les installations, informer le public sur ses activités et le fonctionnement du parc nucléaire, y compris en cas de situations d’urgence…

Mais cette même autorité fait l’objet de critiques par des organismes indépendants comme la Criirad, Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité, ou encore France Nature Environnement.

 

Pour voir le reportage : cliquez ici: http://www.terre.tv/#/fr/prevention-des-risques/reportage...

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D’après un sondage Yougov pour «  20 minutes », sept français sur 10 estiment «  possible » qu’un accident nucléaire similaire a Tchernobyl, survenu en avril 1986, se produisent dans l’hexagone. lIl y a 30 ans, Tchernobyl subissait la pire catastrophe de l'histoire du nucléaire

La centrale de Tchernobyl quelques jours après l'explosion du réacteur.

INFOGRAPHIE- Le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire soviétique explose. L'accident provoque la contamination des terres et des hommes vivant aux alentours de la centrale et la dispersion de matières radioactives au dessus de l'hémisphère nord. Retour sur 5 étapes VIDÉO - La carte animée du déplacement du nuage de Tchernobyl

L'Institut de Radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publie cette simulation de l'évolution, heure après heure, du nuage radioactif produit par la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

 

Nucléaire.Afin de réduire la part de l'atome dans la production d'énergie, le ministre de la Transition écologique a donné ce lundi un objectif chiffré des fermetures de réacteurs nucléaires souhaitées d'ici 2025, «peut-être jusqu'à 17». Mais à quoi correspond ce chiffre ? Explications. (photo AFP) A lire sur Libération.fr

A voir : Sinon, je te conseil ce soir de voir Mardi 26 avril de 20h55 à 22h25 sur ArteSociété :  Tchernobyl, Fukushima : vivre avec " Thèmes de l'émission : Réalisateur : Olivier Julien ...Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» contaminés, dont les habitants sont restés sur place ? En Europe, dans ces «zones grises» dites vivables, près de sept millions de personnes, réparties entre la Russie, l'Ukraine, la Biélorussie et la Norvège, ont basculé dans l'inconnu, devenant les cobayes d'une cohabitation permanente avec la radioactivité. Dans les territoires les plus proches de Tchernobyl, le mois suivant l'accident, s'est déclarée une épidémie de cancers infantiles de la thyroïde. Mais que sait-on des conséquences à court, moyen et long termes d'une contamination qui continue d'affecter l'environnement et la chaîne alimentaire ? Olivier Julien a enquêté auprès des habitants de trois zones contaminées, en Biélorussie, auprès des Samis de Norvège et au Japon

TCHERNOBYL FUKUSHIMA, VIVRE AVEC / CHERNOBYL, FUKUSHIMA, VIVER COM O LEGADO (2016) ( lien avec le documentaire en entier)

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Fukushima ravive l’inquiétude :

 Si Tchernobyl laisse des souvenirs, c’est surtout la catastrophe récente japonaise de Fukushima qui a ravivé les inquiétudes des français. Les risques nucléaires avaient en 2011 percée spectaculaire  dans la liste des préoccupations, comme le baromètre de l’institut de radioprotection et de dureté nucléaire (IRSN). «  Les français n’ont jamais été aussi nombreux ( 55% en septembre 2011) à juger élevé le risque des centrales nucléaires » notait l’IRSN

La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

*Enquête réalisée sur 1004 personnes représentatives de la population nationale française agée de 18 ans ou plus. Sondage effectué en ligne du 12 au 13 avril 2016 selon les quotas.

 
Les Inconnus - Centrale nucléaire

 

 

« Aucune conclusion n’a été titrée »

Depuis l'accident de Fukushima ( Qui n’es pas finit :

, Posté sur Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France), Le Japon bientôt inhabitable ? - source agoravox mis sur le blog Saltabank, , La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv, Japon: les clochards du nucléaire  source www .lexpress.fr »). Greenpeace vient de relancer le sujet en rappelant le risque Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille , les rapports sur des complications survenues dans des centrales nucléaires se multiplient partout dans le monde. Le dernier en date, et non des moins alarmants, est une étude confidentielle sur l'état du parc nucléaire russe, présentée en secret au président Dmitri Medvedev par Rosatom, l'agence russe du nucléaire, le 9 juin, et divulguée par l'ONG norvégienne Bellona. Dans ce document de conclusion des stress tests effectués suite au tsunami japonais, l'agence nucléaire recense 31 failles sérieuses en termes de sécurité, du fait de déficiences de contrôle, d'entretien et de réparation, prouvant l'extrême vulnérabilité des onze centrales du pays en cas de catastrophe naturelle.

Alerte nucleaire - C'est pas sorcier

Le nucléaire mondial : une renaissance en panne

1 - Une renaissance en trompe l’œil (pdf, 195 Ko)
Gr2 - Un volontarisme industriel et politique porteurs de risques (pdf, 230 Ko)

Le nucléaire français dans le monde : un leader autoproclamé

1 – Une présence internationale forte mais fragilisée (pdf, 585 Ko)
2 – Un expansionnisme diplomatique et commercial à tout va (pdf, 150 Ko)

Le nucléaire en France : un programme dans l’impasse

1 – La transition énergétique et climatique contrariée par le primat nucléaire (pdf, 205 Ko)
2 – Le système électrique sous la contrainte nucléaire (pdf, 170 Ko)
3 – Une politique industrielle marquée par la monomanie EPR et la concurrence des acteurs (pdf, 4 – La sûreté en question (pdf, 345 Ko)
5 – Un bilan de gestion des déchets toujours plus lourd (pdf, 435 Ko)
6 – Une « industrialisation » du démantèlement qui tarde (pdf, 250 Ko)
7 – Le mauvais exemple de la prolifération (pdf, 275 Ko)

8 – Les coûts du nucléaire : secret, incertitude et spirale (pdf, 210 Ko)
Éléments de conclusion (pdf, 35 Ko)

 

PDF]  Situation et perspectives de l'économie mondiale 2012 :

Les Etats-Unis relancent leur activité nucléaire


Après l'accident de Three Miles Island en 1979, les Etats-Unis avaient gelé leur programme nucléaire. Ce gel a duré jusqu'en... 2012. Car l'autorité de sûreté américaine, la NRC (Nuclear Regulatory Commission) a autorisé en février dernier la construction de deux réacteurs de troisième génération AP1000 en Géorgie.

Comme le souligne Luis Echávarri, directeur général de l'Agence de l'énergie nucléaire à l'OCDE, "cette décision est importante car la NRC a une influence importante dans le monde entier". Surtout, ce choix permet de contrer l'idée que le boom du gaz de schiste, ( USA: le boom du gaz et pétrole de schiste n'en est qu'à ses prémices - AFP / 18 septembre 2012  )  en rendant l'énergie moins chère, va réduire l'intérêt de Washington pour le nucléaire. Si ce raisonnement est vrai pour le charbon, les atouts du nucléaire, notamment en termes de durée de vie et de stabilité des prix, ne placent pas le nucléaire en situation de concurrence avec le gaz de schiste.

Ce ne seront bien évidemment pas les Etats-Unis, ni même l'ensemble des pays développés, qui relanceront la demande en énergie nucléaire. Si l'Allemagne et peut-être la Suisse et la Belgique peuvent s'en passer en ponctionnant les pays producteurs voisins (notamment la France), les pays émergents sont, eux, au pied du mur.

LA BATAILLE POUR L ENERGIE NUCLEAIRE 

Ce n'est pas un hasard si, pendant que le Japon en est encore à refroidir ses réacteurs, cinq pays émergents viennent de donner le coup d'envoi cette année à la construction de leur premier réacteur. Ainsi le Vietnam, le Bangladesh, les Emirats arabes unis, la Turquie et la Biélorussie feront bientôt leur entrée dans le cercle de moins en moins fermé des Etats nucléaires. Et, en 2013, ce sera au tour de la Jordanie et de l'Arabie saoudite.

Le débat sur l'utilisation de l'énergie nucléaire sera finalement apparu comme une préoccupation de riches au regard des émergents. Car, plus encore que le Japon, ces pays n'ont pas le choix.

L'Arabie saoudite met 100 milliards de dollars sur la table pour construire une vingtaine de réacteurs !
"L'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres". Cette déclaration d'Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole d'Arabie saoudite, révèle bien ce qui pousse les pays émergents à se doter de centrales nucléaires. Rester dans une situation de dépendance au pétrole apparaît comme un pari de plus en plus risqué alors que l'offre d'or noir se tarit.

Au Moyen-Orient, la consommation de pétrole a cru deux fois plus vite qu'en Asie sur les 10 dernières années. L'Arabie saoudite pourrait même devenir importatrice nette de pétrole d'ici 25 ans ! Or la tendance sur le marché pétrolier est à un renchérissement des prix, un accroissement des risques géopolitiques et à un discrédit de plus en plus fort du fait des problèmes environnementaux. La diversification apparaît ainsi comme un facteur de sécurité nationale.

C'est pourquoi Riyad a annoncé un investissement de 100 milliards de dollars pour construire 16 réacteurs nucléaires d'ici 2030. Cette problématique se retrouve dans la majorité des pays émergents.

La demande énergétique va doubler d'ici 2050
Selon les calculs de l'Agence internationale de l'énergie, la demande énergétique va doubler d'ici 2050.

Cette donnée rend la période très différente des périodes post Three Miles Island de 1979 (premier accident sérieux sur une centrale aux Etats-Unis) et de Tchernobyl. Alors que les coûts de l'énergie sont déjà hauts par rapport aux années 1980, ils pourraient encore monter compte tenu de la demande à venir.

Jacques Percebois, directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l'Energie (CREDEN) (  Economiste (radicalement pronucléaire) à Montpellier et auteur du rapport Energie 2050, explique bien cette absence d'alternative : "Les pays n'ont pas les moyens de remplacer l'énergie nucléaire immédiatement. Il n'y a que le consommateur allemand qui, par conviction, presque par religion, acceptera d'accroître significativement le prix de l'électricité". Le profil public de 'Jacques Percebois' | Le Cercle Les Echos

Comme l'explique Mohamed El Baradei, ancien directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), "tous les grands pays émergents, avec des populations croissantes et des difficultés de développement, doivent s'en remettre à l'énergie nucléaire. Ils n'ont pas le choix. Certains n'ont même pas d'énergies fossiles comme la Chine ; et même s'ils en avaient, ils auraient d'énormes problèmes liés à la question du changement climatique".

Décryptage de l'émission - Vidéos du Réseau "Sortir du nucléaire" : Une émission à la gloire de l’industrie nucléaire. L’émission est visionnable en ligne sur le site de France 5 : Le jeudi 2 juillet 2009, l’émission "C dans l’air", diffusée par France 5, était titrée "EDF, quelle énergie pour demain ?" et largement consacrée au nucléaire… ou plus exactement à la promotion du nucléaire. L’introduction de Yves Calvi a d’ailleurs tout de suite donné le ton : Yves Calvi : "Les français viennent de montrer qu’ils ont confiance en EDF comme en atteste l’énorme succès du dernier emprunt, un succès largement fondé sur le nucléaire, dont les déchets continuent pourtant d’inquiéter, et de poser des problèmes à très long terme, même s’ils sont stockés sérieusement"

Au cas où on n’aurait pas compris, le reportage continue avec des interviews de scientifiques qui se félicitent du projet d’enfouissement tout en expliquant qu’il y a une possibilité de "réversibilité" (c’est-à-dire aller chercher les déchets "si d’autres solutions technologiques apparaissent". "Ces solutions pourront toujours être appliquées, il n’y a pas de cul-de-sac". * Comme nous l’avons signalé plus haut, si nos descendants veulent aller rechercher nos déchets enfouis, ils devront le faire à leurs risques et périls et à leurs frais. Ce "détail" n’est bien sûr pas évoqué dans le reportage. Un représentant de l’Andra : "Le défi scientifique est d’apporter, au niveau où nous sommes à l’heure actuelle, les meilleures réponses aux questions qui sont posées par ces déchets radioactifs. Voilà" * On admirera la maîtrise parfaite de la "novlangue" radioactive, et la conclusion, inattaquable : "Voilà". On ne saurait mieux dire…

 

Chine : 14 réacteurs en service, 40 à 50 d'ici 2020, 150 en 2050...
Selon El Baradei, c'est essentiellement l'Asie qui va tirer la demande en nucléaire. 60% des nouvelles centrales en 2030 seront construites dans cette région, et bien évidemment en Chine. Car les faibles ressources en pétrole du pays, la difficulté à exploiter ses ressources en gaz de schiste, et sa consommation énergétique frénétique entraînent actuellement le pays dans une situation de pénurie chronique d'énergie.

Selon le Conseil de l'électricité de Chine (CEC), il manquerait 30 à 40 millions de kilowatts (kW) au pays. Et la consommation d'électricité ne va pas ralentir. Elle devrait encore augmenter de 10 millions de kW l'année prochaine. Ainsi, l'énergie nucléaire permettrait d'une part de répondre à l'augmentation de la demande par une production stable et abordable, tout en préservant les objectifs environnementaux du gouvernement. Ces conditions expliquent que la plupart des experts s'attendent à ce que le pays lève aussi le moratoire sur les nouveaux projets de centrales.

Et, compte tenu de la taille de la population, c'est bien Pékin qui sera le fer de lance de l'industrie nucléaire. Si le pays possède déjà un parc de 14 réacteurs nucléaires en service, il prévoit d'en construire 40 à 50 d'ici 2020.

Il disposera alors d'une capacité de production de 70 millions de kW en 2020. A plus long terme, la Chine vise les 400 millions de watts en 2050, avec la construction de 150 réacteurs. A titre de comparaison la France, grande nation productrice de nucléaire, ne produit "que" 63 millions de kWh.

Pour financier son énorme programme, le géant du nucléaire chinois, China National Nuclear Power, a l'intention de s'introduire sur la Bourse de Shanghai. L'introduction devrait notamment servir à financer la construction de cinq centrales, pour 27 milliards de dollars.

Les industriels confirment l'embellie
Cette stabilité est d'ailleurs confirmée par les bons résultats des industriels du secteur :

  • pour Sergueï Kirienko, président de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique (Rosatom), un des quatre ou cinq constructeurs mondiaux de centrales, "il y avait un risque que la demande mondiale s'effondre après Fukushima. La concurrence est devenue beaucoup plus difficile... mais nous avons doublé notre carnet de commandes" ;
  • de même, Olivier Wantz, Directeur du Business Group Mines d'Areva, a expliqué en juin dernier que le coût de l'après Fukushima était "assez faible : environ 400 millions d'euros d'annulations de commandes sur un total de 43 milliards". D'ailleurs, Areva a bondi de 8% en Bourse en juillet dernier alors que le constructeur a relevé ses perspectives de croissance sur l'année ;
  • les raisons de cette bonne santé sont données par Philippe Crouzet, P-DG de Vallourec, "les raisons qui avaient poussé à avoir du nucléaire avant Fukushima n'ont pas disparu après Fukushima". Le problème, c'est qu'on ne sait pas s'il y aura assez d'uranium pour les faire fonctionner.

 La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

 
Lisez ce que l' IRSN distille en fichier pdf , conclusions ==>> En ce sens, et face à la mise en évidence indéniable d’effets, ces travaux mériteraient d’être complétés par une évaluation précise du niveau d’exposition des individus étudiés grâce à une étude dosimétrique prenant en compte l’exposition externe et interne. Il serait également scientifiquement justifié d’apporter des preuves sur la contribution non significative de la présence potentielle d’autres stresseurs tels des métaux ou d’autres polluants (contexte de multi-pollution).

( ndrl) En résumé selon l' IRSN faudrait voir si ces papillons n'on pas d'autres facteur de mutation que la radioactivité, concernant les nodules thyroïdiens des gosses nous attendons l'avis éclairé des chercheurs de l' IRSN , j'ai une piste: les particules des véhicules diesels , ou peut être les colorants mangent trop de bonbons !


(Editor's note) In summary according to the IRSN to be seen whether these butterflies are not any other factor that the radioactivity mutation on thyroid nodules kids we expect the informed opinion of the researchers at the IRSN I track: particles of diesel vehicles, or maybe dyes eat too much candy!
 
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
http://news-log.jp/archives/4332
Http://news-log.jp/archives/4332  quotidiens a commencé au début des lésions de rayonnement à enfin (Takashi Uesugi) / day began early lesions finally radiation (Takashi Uesugi)
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
news-log.jp
福島の放射能事故の実態については初めから隠蔽の連続だった。 それは県民の健康調査についても同じだ。思えば、昨年3月13日(事故後二日目)、原発からわずか3キロの地点にいたフォトジャーナリストの広河隆一さんと電話で話した時から何一つ変わっていないのだ。あの ...
 
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will be killed by the gov’t… Someone please help”
http://www.youtube.com/watch?v=mDoPz7ia1gc
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will
 
Southerm Brazil rain test. 
Radiation Watch - Father Cats Birds and Radiation.avi
 
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 7/8
 
No nukes! ,, protest action in front of Prime Minister's Office of every Friday evening in Tokyo, Oct 5 2012. (photographer Teppei)
 
L'Autorité norvégienne de protection contre les radiations a indiqué mardi qu'une fuite d'iode radioactive avait eu lieu dans une réacteur, en Norvège.
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Aussi étonnant que cela puisse paraître, en cas d’accident nucléaire, l’opérateur historique bénéfice d’une responsabilité limitée (comprendre « une irresponsabilité illimitée » ?!) et n’est couvert par une assurance qu’à hauteur de 91,5 millions d’euros par sinistre. Force est de constater que le nucléaire n’est même pas assuré au tiers !

Le reste des coûts inhérents à une telle catastrophe serait supporté par les citoyens français. Comme de mauvaises coutumes, le nucléaire est un système énergétique qui socialise les pertes et privatise les bénéfices.

La déliquescence du parc nucléaire français alliée à son vieillissement, laprivatisation larvée du secteur énergétique, la dangerosité intrinsèque du nucléaire nous amènent à ne plus pouvoir exclure une telle catastrophe.

 

En adoptant le point de vue étriqué d’un économiste libéral, il est peu de dire que le nucléaire bénéfice d’un régime d’exception qui mériterait un peu plus d’équité. Face à ce qui apparaît comme un soutien évident à cette industrie, le droit de la concurrence est-il respecté ? Le développement des énergies renouvelables bénéficie-t-il du même soutien déguisé de la part de l’État français ? La réponse est clairement négative. Ce faisant, il est grand temps que les acteurs du nucléaire soient clairement mis devant leur responsabilité et soient désormais dans l’obligation de souscrire une assurance couvrant l’intégralité des dommages potentiels.

 

L’Europe doit se pencher rapidement sur cette responsabilité limitée des producteurs d’électricité nucléaire. La convention de Paris qui régit ce système assurantielle spécifique doit être profondément revue.

 

Il n’est pas acceptable qu’en plus de ne pas provisionner assez d’argent en vue de financer le démantèlement des réacteurs à l’arrêt ou « gérer » les déchets nucléaires durant des millénaires, EDF puisse être considéré comme irresponsable en cas de catastrophe nucléaire.

Il est enfin à noter que cette estimation de l’INRS fait abstraction de l’impact d’une catastrophe sur la vie humaine et sur les écosystèmes. Puisque la vie humaine n’a pas de prix, puisqu’une catastrophe nucléaire ne peut être exclue, l’arrêt du nucléaire doit être envisagé le plus rapidement possible.

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A lire « Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 ), L'Histoire des Choses, ( a story of stuff :  Texte) , Interview : Ryuichi Hirokawa a tout vu à Fukushima - source télérama,   (   LE MONDE BOUGE : À lire) et Testimony of Roger Burks: Senior Writer Japanese nuclear disaster

N La peur d'être atomisé - blogL'indigné révolté é le mardi 26 avril 2016

Le spectre de Tchernobyl plane à nouveau, La face cachée de Hiroshima

Le coût d’une catastrophe nucléaire évalué à 430 milliards d’euros : Pas cher le nucléaire ?07/02/2013 Energie , Consommation , Santé / Environnement , source agir pour l'environnement :

N La peur d'être atomisé - blogL'indigné révolté é le mardi 26 avril 2016

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15/04/2014

Aux enfants de la bombe

Bonjour,

 

 

 Aux enfants de la bombe

Sciences et technique par Jean-Philippe Desbordes , Christine Bonnet

 

En 1960, Bernard Ista était ingénieur et entrait au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA). De 1960 à 1995, il a filmé tous les essais nucléaires et écrit au quotidien la chronique de ces 35 années, contrechamp des archives officielles, avant de mourir des suites d'un cancer en 1998. Son témoignage retrace l'aventure de la bombe atomique française et rend hommage aux 150 000 militaires et civils qui en furent les acteurs. Près de 30% d'entre eux souffrent aujourd'hui de pathologies graves. Danielle Ista, sa femme, ainsi que ses amis et collègues lèvent le voile sur le coût humain de la bombe atomique française.

 


Nucléaire, la bombe humaine
Environnement
 

 

 

La critique TV de télérama du 12/04/2014 

Il fut de toutes les scènes d'essais nucléaires français, sans savoir que l'état-major considérait que 7 % des hommes engagés dans les expérimentations pourraient être irradiés, et qu'il en ferait partie. Ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) depuis 1955, Bernard Ista est aussi cinéaste amateur. Bravant les interdictions, il filme, engrangeant, du Sahara à la Polynésie, les bobines de super-8.

 

Adossé aux extraits de ses films, ce documentaire, enfin diffusé dans sa version intégrale, est le carnet de route effarant de l'épopée nucléaire française, ­témoignage implacable d'un monstrueux mensonge d'Etat. Tandis que les gradés assistent aux tirs, claquemurés dans des abris de béton, bidasses et civils vaquent sans protection. Persuadés, comme on le leur a assuré, que les radiations sont négligeables et inoffensives. Déclassifié depuis, un rapport du ministère de la Défense donne la mesure du cynisme : les hommes sont volontairement exposés, « pour étudier les effets physiologiques et psychologiques afin d'obtenir les éléments nécessaires à la préparation du combattant moderne ». Qu'importent alors les sites irradiés, la contamination de l'eau et des aliments, les pathologies graves, les malformations génétiques à venir. Rien n'entamera le silence des politiques et de la hiérarchie militaire.

 

Tissage maîtrisé d'images empruntées aux films de Bernard Ista, aux archi­ves d'actualités, aux spots de propagande du CEA et de témoignages, le film joue de l'effet de contraste. Aux saynètes ensoleillées gorgées de vitalité et d'insouciance du jeune atomiste répondent les conséquences dramatiques du mensonge d'Etat. En dépit de la loi votée en 2010, les victimes sont toujours aussi mal reconnues... et indemnisées. 

 

 

Marie Cailletet

 

Bonjour a tous,

Encore un grand merci a Yuko Hirota , pour ces informations sur la situation au Japon

Elle a trouvé beaucoup d'articles intéressants dans ce site, CLIQUEZ ICI


Un article sur la radioactivité au Japon par Chris Busby de ECRR :

je vous communique avec l'écrit dd O2 Kenzaburo, écrivant très conu.

The New Yorker

History Repeats

Kenzaburo Oe

March 28, 2011 .

By chance, the day before the earthquake, I wrote an article, which was published a few days later, in the morning edition of the Asahi Shimbun. The article was about a fisherman of my generation who had been exposed to radiation in 1954, during the hydrogen-bomb testing at Bikini Atoll. I first heard about him when I was nineteen. Later, he devoted his life to denouncing the myth of nuclear deterrence and the arrogance of those who advocated it. Was it a kind of sombre foreboding that led me to evoke that fisherman on the eve of the catastrophe? He has also fought against nuclear power plants and the risk that they pose. I have long contemplated the idea of looking at recent Japanese history through the prism of three groups of people: those who died in the bombings of Hiroshima and Nagasaki, those who were exposed to the Bikini tests, and the victims of accidents at nuclear facilities. If you consider Japanese history through these stories, the tragedy is self-evident. Today, we can confirm that the risk of nuclear reactors has become a reality. However this unfolding disaster ends—and with all the respect I feel for the human effort deployed to contain it—its significance is not the least bit ambiguous: Japanese history has entered a new phase, and once again we must look at things through the eyes of the victims of nuclear power, of the men and the women who have proved their courage through suffering. The lesson that we learn from the current disaster will depend on whether those who survive it resolve not to repeat their mistakes.

This disaster unites, in a dramatic way, two phenomena: Japan’s vulnerability to earthquakes and the risk presented by nuclear energy. The first is a reality that this country has had to face since the dawn of time. The second, which may turn out to be even more catastrophic than the earthquake and the tsunami, is the work of man. What did Japan learn from the tragedy of Hiroshima? One of the great figures of contemporary Japanese thought, Shuichi Kato, who died in 2008, speaking of atomic bombs and nuclear reactors, recalled a line from “The Pillow Book,” written a thousand years ago by a woman, Sei Shonagon, in which the author evokes “something that seems very far away but is, in fact, very close.” Nuclear disaster seems a distant hypothesis, improbable; the prospect of it is, however, always with us. The Japanese should not be thinking of nuclear energy in terms of industrial productivity; they should not draw from the tragedy of Hiroshima a “recipe” for growth. Like earthquakes, tsunamis, and other natural calamities, the experience of Hiroshima should be etched into human memory: it was even more dramatic a catastrophe than those natural disasters precisely because it was man-made. To repeat the error by exhibiting, through the construction of nuclear reactors, the same disrespect for human life is the worst possible betrayal of the memory of Hiroshima’s victims.

I was ten years old when Japan was defeated. The following year, the new Constitution was proclaimed. For years afterward, I kept asking myself whether the pacifism written into our Constitution, which included the renunciation of the use of force, and, later, the Three Non-Nuclear Principles (don’t possess, manufacture, or introduce into Japanese territory nuclear weapons) were an accurate representation of the fundamental ideals of postwar Japan. As it happens, Japan has progressively reconstituted its military force, and secret accords made in the nineteen-sixties allowed the United States to introduce nuclear weapons into the archipelago, thereby rendering those three official principles meaningless. The ideals of postwar humanity, however, have not been entirely forgotten. The dead, watching over us, oblige us to respect those ideals, and their memory prevents us from minimizing the pernicious nature of nuclear weaponry in the name of political realism. We are opposed. Therein lies the ambiguity of contemporary Japan: it is a pacifist nation sheltering under the American nuclear umbrella. One hopes that the accident at the Fukushima facility will allow the Japanese to reconnect with the victims of Hiroshima and Nagasaki, to recognize the danger of nuclear power, and to put an end to the illusion of the efficacy of deterrence that is advocated by nuclear powers.

When I was at an age that is commonly considered mature, I wrote a novel called “Teach Us to Outgrow Our Madness.” Now, in the final stage of life, I am writing a “last novel.” If I manage to outgrow this current madness, the book that I write will open with the last line of Dante’s Inferno: “And then we came out to see once more the stars.”

 En anglais et en japonais :

バズビー教授毎時10兆ベクレル 8/17 RussiaToday 福島第一・地面から水蒸気
が噴き出している
vidéo youtube

Je viens de mettre ma première réalisation d'un film :
RENCONTRE des enfants de Fukushima et d'une fille de Biélorussie :


Il s'agit du concert que j'ai participé et le voyage de 5 enfants de Fukushima l'été dernier.
Regarder et si vous avez des conseils à me donner ....

En attendant de vos réponse pour la nouvelle liste, je vous envoie par wanadoo  où je ne peux pas recevoir vos mail........ne me répondez pas par
et répondez S.V.P.   à  
yukohirota14@gmail.com

bombes atomique sur Hiroshima et Nagasaki - YouTube

1/3 De Gaulle & la bombe A (1960-1961) Communisme ... - YouTube

Bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki — Wikipédia

les victimes et les impacts des essais nucléaires français / France Inter

La face cachée de Hiroshima

10/09/2013

Centrales Nucléaires : Démantèlement Impossible ?

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 « Si l'Europe veut respecter ses engagements à l'aune de 2020, elle doit développer massivement les énergies renouvelables et développer le nucléaire. »24/02/2009 par France 24

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 Il y a tout juste vingt ans, l'Europe décidait de libéraliser totalement le marché de l'énergie. A la clé, une promesse : celle d'une électricité moins chère grâce au jeu de la libre concurrence entre tous les opérateurs. Au final, une chimère que les Européens paient au prix fort. Le prix moyen de l'énergie a augmenté de 42 % en huit ans,...

EXCLUSIF - «La situation du nucléaire est très préoccupante», selon le président de l’Autorité de sûreté

Après la découverte, au printemps 2015, d’un défaut dans la cuve du futur réacteur EPR de Flamanville, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a déclenché une campagne de contrôle sans précédent. Elle est loin d’être terminée. Son président, Pierre-Franck Chevet, souligne que la situation est « très préoccupante ». 

A lire : Pierre-Franck Chevet: «Il faut repenser le contrôle du nucléaire» 
EDF: Greenpeace alerte sur l'avenir du groupe , Electricité le montant de la facture - YouTubeEDF: Greenpeace alerte sur l'avenir du groupe

Les élus locaux dans le piège nucléaire


Troisième volet de notre enquête sur les décideurs de l'énergie. Ce sont des élus de la République au niveau local, qui représentent un territoire, des citoyens.Mais pas seulement. Ils sont aussi pris au piège de la rente nucléaire. 
Lire l'article

 

 

Centrales nucléaires, démantèlement impossible ? 

 

 Année: 2011 _ Durée: 58' 01''Cet enregistrement disponible en libre accès ici Centrales nucléaires, le boulet du démantèlementplusconcient.netmet en lumière la problématique du démantèlement des centrales nucléaires à la fin de leur durée d’exploitation. Jean-Louis Basdevant, physicien nucléaire, détaille les 3 phases de l’opération, laquelle s’étale sur plusieurs décennies.

Source: France Culture, Science publique - Quels problèmes pose le démantèlement des centrales nucléaires ? 24 juin 2011

Ecouter également Fukushima, Printemps de l'énergie, Nucléaire, l'heure de la réflexion, Tchernobyl, la censure de l'OMS, La malédiction de l'uranium

 De la France aux États-Unis en passant par l'Allemagne, les pays qui ont misé sur l'énergie nucléaire se trouvent aujourd'hui confrontés à un nouveau défi : le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l'arrêt. Voici quarante ans, leurs concepteurs n'avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est toute autre.

Les crises économiques et budgétaires font la une de tous les journaux européens depuis des semaines. A travers l’Europe, les citoyens s’opposent aux mesures d’austérité qui mettent en péril les services les plus essentiels comme l’accès à la santé, aux énergies renouvelables, à l’éducation, à l’aide sociale ou aux emplois. Pourtant, nos décideurs oublient une chose inutile, coûteuse et dangereuse dont on pourrait se passer : les armes nucléaires ! Par exemple, en France, le coût d’entretien annuel d’une seule arme nucléaire – et nous en avons des centaines - permettrait de financer 130 000 consultations de médecine générale.

 

Nous sommes à un moment crucial ! C’est en ce moment même que nos gouvernements font leurs choix en matière budgétaire. Il est donc urgent pour nous, citoyens européens, de faire pression sur nos décideurs politiques pour leur faire part de ce qui compte vraiment pour nous. 18 000 personnes ont déjà signé notre pétition. Mais pour faire entendre notre voix et pour demander aux gouvernements de réduire les budgets pour les armes nucléaires, et pas pour les services essentiels, nous avons besoin de doubler au plus vite le nombre de signataires. Signez cette pétition maintenant !

 http://cutnukes.globalzero.org

 

État des lieux du parc électronucléaire français au 19 octobre : 27 réacteurs équipés de pièces déclarées suspectes suite à l'affaire duCreusot (la liste pourrait bien s'allonger) + 21 tranches nucléaires à l'arrêt pour raisons diverses. C'est le moment d'arrêter ! : https://www.facebook.com/sortirdunucleaire.org/photos/a.4...

 
Aucun texte alternatif disponible.

 

Fessenheim: enquête sur un réacteur

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour faire la lumière sur l'anomalie détectée sur le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), après une plainte de Greenpeace et d'autres associations, a appris l'AFP hier soir de source judiciaire.

"Areva comprend qu'une enquête préliminaire aurait été ouverte mais n'en a pas été informé à ce stade", a indiqué hier soir une porte-parole du groupe, affirmant que ce dernier "se tient bien sûr à la disposition de la Justice et communiquera en toute transparence tous les éléments à sa disposition".

LIRE AUSSI:

» L'intrusion dans une centrale nucléaire sera plus sévèrement punie

LIRE AUSSI: Fessenheim, un dossier politiquement radioactif

Des centrales électriques "probablement" surévaluées et des coûts de démantèlement et de gestion des déchets "drastiquement" sous-estimés: une étude du cabinet d'analyse financière AlphaValue, commandée par Greenpeace, éreinte la stratégie nucléaire d'EDF et sa situation financière. 

Selon cette étude, publiée ce jeudi, intitulée "EDF asphyxiée par le nucléaire", "la principale inquiétude" pour l'électricien concerne un "sous-provisionnement" des coûts du démantèlement des réacteurs et de la gestion des déchets."Entre 57,3 et 63,4 milliards d'euros en 2025"Ces comparaisons "doivent être analysées avec prudence car il y a des paramètres différents entre les pays qui expliquent les différences", a réagi auprès de l'AFP EDF, évoquant le périmètre considéré, ou l'effet de standardisation à attendre en France du fait d'un parc de 58 réacteurs plus important. Les fourchettes provisionnées par EDF "ont été confirmées par l'audit de la DGEC (instance du ministère de l'Energie) en 2014 et 2015", précise l'électricien.

Dépréciation d'actifs ?

Par ailleurs, AlphaValue estime qu'EDF devrait "envisager (...) une dépréciation de (ses) actifs nucléaires et thermiques" dans ses comptes, autrement dit revoir à la baisse la valeur de son parc de centrales nucléaires et de ses centrales conventionnelles fonctionnant au charbon, au gaz ou au fioul.

Investissements

Enfin, l'étude se penche sur les investissements à venir d'EDF (projet Hinkley Point, grande maintenance du parc nucléaire français, énergies renouvelables, rachat de la branche réacteurs d'Areva, etc) et conclut qu'ils s'élèvent à plus de 160 milliards d'euros d'ici 2025, soit plus de 15 milliards d'euros par an.

EDF a évalué ces besoins d'investissements entre 12,5 et 13,5 milliards d'euros par an au cours des trois prochaines années.

Hausse des prix de l'électricité

Seul élément positif, selon AlphaValue, la réduction de capacités nucléaires entraînera une hausse des prix de l'électricité qui "aura un effet positif à l'horizon 2025" sur les revenus d'EDF.

"Défauts de qualité de l’acier de pièces essentielles, falsification de dossiers de fabrication : les centrales nucléaires françaises n’ont jamais connu autant de problèmes. Douze réacteurs (sur cinquante-huit) sont à l’arrêt. Une situation très préoccupante..."

Décidément le réacteur 1 de la centrale de Chooz ne va pas bien. Moins d’une semaine après qu’il ait été mis à l’arrêt en raison d’un problème en salle des machines, le réacteur s’est cette fois arrêté automatiquement le 23 août 2017. Moins d'une semaine après qu'il ait été mis à l'arrêt en raison d'un problème en salle des machines, le réacteur s'est arrêté automatiquement le 23 août 2017 au matin, sans que l'exploitant ne sache pourquoi. France : Chooz : Arrêt automatique du réacteur 1  SORTIRDUNUCLEAIRE.ORG

Saint-Alban : Arrêt automatique du réacteur 2 alors que les équipes intervenaient sur son système de régulation France : Saint-Alban : Arrêt automatique du réacteur 2 alors que les équipes intervenaient sur son système de régulation

 

Les faits divers nombreux l'année dernière en France (Tricastin), Déchets radioactifs/Inde: 7 hospitalisés  (voir La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv : ) Les bombes a uranium appauvri, le nucléaire civile et militaire. Le triste symbole est Tchernobyl…Rue 89  ( et déchets cauchemars du nucléaire).

 

23 ans après Tchernobyl, certains s’interrogent : sommes-nous à l’abri d’une catastrophe nucléaire … (Dans le reportage précédent sur Terre TV). ? Dans celui-ci la question est de savoir si l’OMS et l’AIEA sont bien indépendantes, transparentes sur le site Plusconcience ?

 OMS AIEA.gifTchernobyl, la censure de l'OMS (Année: 2009, Durée: 53' 47'') Dans cet enregistrement disponible en libre écoute, nous apprenons qu'il existe un accord secret signé en 1959 entre l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique) et l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui subordonne toute étude sanitaire de l'OMS en rapport avec l'énergie nucléaire à l'approbation de l'AIEA. L'AIEA est l'unique agence onusienne qui dépend directement du Conseil de sécurité, alors que les autres agences, dont l'OMS, dépendent du Conseil du développement économique et social. Ainsi, toute tentative de faire la lumière sur les conséquences réelles de la catastrophe de Tchernobyl dans le cadre institutionnel et scientifique de l'OMS est bloquée ...S'expriment dans cet enregistrement Paul Roullaud, du collectif "Independent WHO", Wladimir Tchertkoff, journaliste et documentariste, Alison Katz, ancienne fonctionnaire de l'OMS. Source: Terre à terre, les archives non-officielles

 

 Plus d’informations sur le site : La catastrophe de Tchernobyl et la santé, sortir du nucléaire : pétition à télécharger) : Reportage de lachaine.ch, L'atome pour la paix (L'Atoms for Peace Award) un bien beau programme (été créé en 1955 par Ford par une donation d'un million de dollars, pour récompenser des contributions importantes pour l'utilisation à des fins pacifiques de l'énergie nucléaire. Une association à but non lucratif a été créée pour administrer le prix) , mais un flop monumental ! D'abord les faits : l'énergie nucléaire produit, au plus, 5 ā 6 pour cent ( voir PDF] ATOME POUR LA PAIX : UNE FAILLITE... PHARAONIQUE !. Le site pour l'indépendance de l'OMS . Voir déchets cauchemars du nucléaire. Académie des Sciences et Académie de Médecine,  Institut National de Veille Sanitaire, Les plus grands spécialistes français

 Le gouvernement français est face à un choix : il peut rester campé sur une politique sécuritaire dépassée et de moins en moins partagée, ou faire un pas cette année vers un désarmement nucléaire mondial lors du G20 qu’il préside en novembre prochain. Rejoignez les citoyens du monde entier qui demandent aujourd’hui aux décideurs politiques de choisir la sauvegarde des services essentiels plutôt que les armes nucléaires. Devenez un acteur de cette mobilisation ! Déterminez vos priorités : La santé ? Oui. L’éducation ? Oui. Des armes nucléaires ? Non !

 (France, 2013, 68mn)
ARTE F

 ARTE Le Nucléaire et la gestion impossible des déchets - YouTube

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Des spécialistes de l'énergie ? 

Les élus de collectivités abritant des sites nucléaires sont souvent spécialisés sur les questions énergétiques au niveau de la représentation nationale. Ainsi, ils sont ainsi : président de l’OPECST (Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques), membres de la Commission des affaires économiques qui sera en première ligne sur le projet de loi sur la transition énergétique, ou du groupe d’étude sur l’énergie.

 

En clair, ils sont ceux qui prendront les rênes des débats parlementaires sur la politique énergétique au moment où le projet de loi sur l’énergie arrivera à l’Assemblée nationale puis au Sénat d'ici fin 2013. Leur influence est donc forte sur un texte pour lequel l’exécutif cherchera à obtenir une majorité solide. Si François Hollande décide d'écouter ces députés, de les suivre, cela risque fort de compromettre toute ambition sur la réduction de la part du nucléaire dans la future loi sur l'énergie.

 

Des ambassadeurs ?

Ils sont des ambassadeurs, à double titre : de la majorité au pouvoir au niveau local, et de l'industrie nucléaire implantée sur leur territoire au niveau national. Ils en assurent régulièrement la défense dans les médias, locaux autant que nationaux, avec des arguments qui rappellent ceux des industriels : industrie de pointe, tarifs, emplois ... (voir notre décryptage complet des arguments des industriels du nucléaire)

 

Quelques citations, pour illustration :

Patrice Prat, député-maire de Laudun-l’Ardoise (installations nucléaires de Marcoule et Tricastin) :  "Oui, le nucléaire est une filière d’avenir ! Arnaud Montebourg a exprimé fidèlement la position du président de la République. [...] notre pays ne va pas tourner le dos à cette énergie, sur laquelle il devra pouvoir compter pour fournir aux entreprises et aux ménages, l’énergie la plus sûre et la moins coûteuse possible." le 30 août 2012, en soutien à Arnaud Montebourg

 Christian Bataille, député du Nord (centrale nucléaire de Gravelines), vice-président de l’OPECST :   "L'accord entre le PS et les Verts est désastreux sur le plan industriel et électoral; il ne durera pas" le 29 novembre 2011 dans une interview aux Echos. ou encore : "De nombreux parlementaires, élus de zones industrielles, considèrent qu'il faut privilégier l'industrie et qu'on ne peut pas faire repartir l'économie à coup d'emplois d'avenir." le 2 août 2013 dans une interview au Figaro.

 1 2Leur influence

3 4 Majorité gouvernementale, Parlement, territoires : un réseau d'influence.

Certains élus de collectivités abritant des sites nucléaires ont trois sphères d’influence : la première au sein de la majorité gouvernementale, la seconde au sein du Parlement et enfin la dernière au niveau des territoires. Dans chacune de ces sphères, des élus jouent sur l’équilibre politique pour garantir les intérêts de l’industrie du nucléaire et ainsi maintenir les revenus des collectivités (communes, communautés, départements, régions) auxquels ils doivent leurs sièges (vous découvrirez ces éléments dans la partie concernant leurs intérêts).

À l'échelon national, dès les débuts du programme électronucléaire français, il y a toujours eu des élus du nucléaire devenus ministres défendant l'atome.

Plus proche de nous, Eric Besson, maire de Donzère (centrale du Tricastin), était ministre de l’énergie et de l’industrie pendant le mandat de Nicolas Sarkozy.

Aujourd’hui, quatre ministres ancrés dans des territoires vivant du nucléaire œuvrent au gouvernement.

Bernard Cazeneuve est ministre du Budget et ex-maire de Cherbourg (centrale nucléaire de Flamanville, usine nucléaire de la Hague) ; Arnaud Montebourg est ministre de l’Industrie, particulièrement actif sur les questions d’énergie, et ex-président du conseil général de Saône et Loire (usine Areva du Creusot) ; Sylvia Pinel est ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, ex-députée de Valence d’Agen (centrale de Golfech) ; enfin Geneviève Fioraso est ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 1ère vice-présidente de "La Métro" (la Communauté d'Agglomération de Grenoble), et ancienne collaboratrice auprès du CEA de 1989 à 1995.

Le corps des Mines est resté généralement dans l’ombre des gouvernements (voir notre enquête sur les X-Mines), mais certains corpsards préférent la lumière.

 la photo de Réseau "Sortir du nucléaire".22 octobre 2016 ·

 
 

Alors que le projet de François Hollande est de réduire la part du nucléaire, qui entraînera la fermeture de réacteurs, le nucléaire a de nombreux protecteurs au gouvernement. Le président de la République décidera-t-il de les écouter au détriment des intérêts de la France et de sa transition énergétique ?

On peux regarder aussi sur le site de sortir du nucléaire des documents:

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=pourquoi&...

30 années de recherches mises au placard par le gouvernement. Personne ne sait ce que la Belgique va faire de ces substances hautement dangereuses pendant… 240.000 ans Comme vous le savez, la production d'électricité d'origine nucléaire écrase tout en France. Que l'on parle d'argent, de puissance électrique ou de disponibilité de la ressource, l'atome a toujours le dernier mot.

Le premier réacteur nucléaire de la centrale de Chinon a été mis en service en 1963 il y a plus de 50 ans. Nous avons tous vécu la majorité de notre vie en utilisant de l'électricité nucléaire, et l'abandon total et immédiat de cette source d'énergie n'est plus envisagé par personne

 

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer...

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer...

"Ce dossier vous propose d'examiner une histoire plus objective, celle du nucléaire réel. Les faits laissent perplexe sur la rationalité des acteurs politiques et économiques qui président à nos destinées. Pourquoi faut-il, par exemple, générer encore plus de déchets et de pollutions pour séparer du plutoniumet de l’uranium que finalement l'on entasse ? En attendant leur utilisation dans d’hypothétiques réacteurs ou dans des bombes bien réelles ? On se prend à penser à l’imperturbable logique des shadoks : “s’il n’y a pas de solutions,il n’y a pas de problèmes.” z

édito 3. Peut-on recycler les déchets radioactifs ?

De l'uranium au plutonium 2.

Retraiter n'est pas recycler 4.

Transports à hauts risques 6.

L’alibi nucléaire français 8.

Monde : le retraitement ne fait pas recette 10.

Le mythe de la surgénération 11.

Le recyclage en question 12.

Peut-on recycler les matières nucléaires ? Supplément

à la revue Sortir du nucléaire n°41, janvier 2009.

La politique énergétique se discute dans de multiples groupes ou commissions à l’Assemblée nationale et au Sénat.

On y retrouve de nombreux élus issus des territoires dépendant économiquement de l’activité nucléaire

 Vous trouverez ici la video de la conférence de presse ce matin avec Eva Joly, Pierre Larrouturou, Cécile Duflot, Séverine Tessier et Robert Lion ( les mêmes acteurs que sur la vidéo du CNR ( Conseil National de la Résistance) concernant les paradis fiscaux et les influences du patron de la BNP sur le pouvoir en place...http://ow.ly/1fE37 EPR : vers un "accident majeur type Tchernobyl" ?C'est ce qu'affirme le réseau Sortir du nucléaire, sur la base de documents confidentiels obtenus par une source anonyme interne à EDF. De "simples documents de travail", assure-t-on chez EDF et Areva.
 
Situation alarmante dans les centrales nucléaires russes
Posté sur Situation alarmante dans les centrales nucléaires russes - ecologie.blog.lemonde.frPremier défaut majeur : les risques sismiques n'ont pas été pris en compte lors du choix des sites des centrales, souvent construites à l'époque soviétique. Et la plupart des réacteurs - sur les 32 opérationnels - ne sont pas prévus pour s'arrêter automatiquement en cas de séisme. Mais en réalité, les centrales russes pourraient ne pas avoir besoin de l'aide de Mère nature pour s'effondrer : du fait de leur âge avancé, les bâtiments abritant des réacteurs montrent "des signes d'affaissement et d'inclinaison progressifs", selon le rapport.
 
Les centrales les plus préoccupantes sont celles de Leningrad et Kola,   le rapport qualifie la conception de "gravement défaillante"  avec les grappes de commande, nécessaires pour maintenir la réaction nucléaire sous contrôle. 
Le rapport révèle des carences qui n'ont jamais été mentionnées publiquement, ni signalées internationalement", a estimé Ole Reistad, ingénieur à  l'Institut norvégien de technologie et de l'énergie. Pour les scientifiques norvégiens, ce rapport pourrait ainsi signifier une amorce de changement dans l'attitude de la Russie, jusqu'alors plus encline à se livrer à la propagande en ce qui concerne la soi-disant "sécurité" de son parc nucléaire.

Le coût d’une catastrophe nucléaire évalué à 430 milliards d’euros : Pas cher le nucléaire 

L’institut de radioprotection et de sureté nucléaire (IRSN) vient d’évaluer le coût d’une catastrophe nucléaire à 430 milliards d’euros. Ces chiffres sont cohérents avec ceux que l’Organisation des Nations Unies a publiés à la suite de la catastrophe de Tchernobyl, dont le coût est estimé à 500 milliards d’euros (hors coût sanitaire… !).De Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'environnement.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, en cas d’accident nucléaire, l’opérateur historique bénéfice d’une responsabilité limitée (comprendre « une irresponsabilité illimitée » ?!) et n’est couvert par une assurance qu’à hauteur de 91,5 millions d’euros par sinistre. Force est de constater que le nucléaire n’est même pas assuré au tiers !

Le reste des coûts inhérents à une telle catastrophe serait supporté par les citoyens français. Comme de mauvaises coutumes, le nucléaire est un système énergétique qui socialise les pertes et privatise les bénéfices.

La déliquescence du parc nucléaire français alliée à son vieillissement, la privatisation larvée du secteur énergétique, la dangerosité intrinsèque du nucléaire nous amènent à ne plus pouvoir exclure une telle catastrophe.

En adoptant le point de vue étriqué d’un économiste libéral, il est peu de dire que le nucléaire bénéfice d’un régime d’exception qui mériterait un peu plus d’équité. Face à ce qui apparaît comme un soutien évident à cette industrie, le droit de la concurrence est-il respecté ? Le développement des énergies renouvelables bénéficie-t-il du même soutien déguisé de la part de l’État français ? La réponse est clairement négative. Ce faisant, il est grand temps que les acteurs du nucléaire soient clairement mis devant leur responsabilité et soient désormais dans l’obligation de souscrire une assurance couvrant l’intégralité des dommages potentiels.

L’Europe doit se pencher rapidement sur cette responsabilité limitée des producteurs d’électricité nucléaire. La convention de Paris qui régit ce système assurantielle spécifique doit être profondément revue.

Il n’est pas acceptable qu’en plus de ne pas provisionner assez d’argent en vue de financer le démantèlement des réacteurs à l’arrêt ou « gérer » les déchets nucléaires durant des millénaires, EDF puisse être considéré comme irresponsable en cas de catastrophe nucléaire.

Il est enfin à noter que cette estimation de l’INRS fait abstraction de l’impact d’une catastrophe sur la vie humaine et sur les écosystèmes. Puisque la vie humaine n’a pas de prix, puisqu’une catastrophe nucléaire ne peut être exclue, l’arrêt du nucléaire doit être envisagé le plus rapidement possible.

Soutenez Agir pour l'Environnement en adhérant à l'association

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Pour ne rien manquer d'Agir pour l'Environnement et ses actions, comme plusieurs dizaines de milliers d'autres citoyens :

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 Communiqué de l'asso NégaWatt

Ayant d’abord existé sous la forme d’une liste de discussion entre professionnels de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables, l’association négaWatt a été créée fin 2001 pour répondre à une question cruciale : peut-on réduire de 75 % ou plus nos émissions de gaz à effet de serre (le « facteur 4 ») et, si oui, comment et à quelles conditions ?

Les 24 experts et praticiens de l’énergie et du bâtiment qui constituent aujourd’hui le fer de lance de l’association, s’appuyant sur un réseau de plus de 500 membres, dont plus de 250 professionnels de différents horizons adhérant à titre personnel, ont choisi d’y répondre en mettant en commun leurs connaissances et leurs expériences de terrain.

La « démarche négawatt » s’intéresse non pas à « l’offre », mais aux besoins énergétiques. Elle repose sur trois piliers indissociables : sobriété, efficacité, énergies renouvelables. L’application systématique de cette démarche dans tous les secteurs, en ayant recours à des technologies « prouvées » (déjà existantes ou à la maturité technique et économique certaine à court ou moyen terme), a permis d’élaborer en 2003 un premier scénario énergétique « facteur 4 à 2050 » pour la France, qui a été mis à jour en 2006 et qui a appuyé un certain nombre de propositions de politiques et mesures.

 source Après Fukushima, l'Association négaWatt se mobilise !

 

"Slugs:The Movie" (1988) 
 

Mutations (Slugs) - Une série B réjouissante ! 

 CENTRALES NUCLÉAIRES, DÉMANTÈLEMENT IMPOSSIBLE ?Les élus locaux dans le piège nucléaireGrand centrale : nucléaire mon amour

 

Déchet nucléaire
Les vidéos de l'Arte :

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets--le-cauchemar-du-nucleaire/2770704.html
http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets--le-cauchemar-du-nucleaire/2766888.html

 

Et celui-ci est le documentaire sur l'ils d'OLKILUOTO en suède, pour faire dormir durant 100,000 ans les déchets nucléaire,

sous-titré en japonais mais on entends en anglais. :

http://untouchable911.seesaa.net/article/202278359.html

 

Sur mon blog

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE, une conférence de Bakounine, Quoi encore, la Syrie ?, Une reprise en trompe l'oeil , L'eau, source de la discorde ?, Emballement climatique, le changement dans la..., coluche, quand je serais grand,

Sur L'Indigné Révolté

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A lire « Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 ), L'Histoire des Choses, ( a story of stuff :  Texte) , Interview : Ryuichi Hirokawa a tout vu à Fukushima - source télérama,   (   LE MONDE BOUGE : À lire) et Testimony of Roger Burks: Senior Writer Japanese nuclear disaster

 

 
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