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08/01/2017

Génération ingouvernable

 
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Autonome Aktion France la photo de Autonome Aktion France.

L'affiche d'appel pour la rencontre nationale !

Contre les élections, pour un autre monde, rencontre nationale samedi 28 et dimanche 29 janvier, à partir de 13h au C.I.C.P (21 ter rue voltaire, métro rue des boulets ligne 9).Mercredi 11/01/2017 à 18h30 afin de montrer à notre direction que nous ne sommes pas isolés(74 avenue des Champs Elysées, Paris 8ème). la publication de Collectif Salariés - Fnac champs élyséesCollectif Salariés Fnac Champs ElyséesLe pot commun.fr : Soutien aux grévistes Fnac Champs Elysées PartagerLEPOTCOMMUN.FR

Marre de ces arrestations d'hommes et de femmes qui cherchent seulement à aider d'autres êtres humains et à éviter le pire face à l'inhumanité des autorités publiques
Solidarité totale

 

 

 
Documentaire
 
 A -5C°, le maire de Lyon s’oppose à la mise à l’abri des personnes à la rue de sa ville Estelle Bertolini a partagé sa publication dans le groupej'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.

Collectif des Professionnels de l’Urgence sociale
Contacts : 06 63 25 41 68/06 51 21 86 18

 
REBELLYON.INFO
 
Payé 5 100 €, Henri Guaino dit «ne rien pouvoir mettre de côté»
>Politique|05 janvier 2017,.lleparisien.fr/
 

- 5100€ net / mois, combien vous arrivez à mettre de côté ?
- Rien.
Henri Guaino YOLO

"Face à une montagne de preuves, le député-maire de Levallois a été contraint d’admettre, (...) une longue pratique des comptes off-shore..."Patrick Balkany avoue avoir détenu des comptes off-shore - leJDD.fr LEJDD.FR|PAR LAURENT VALDIGUIÉ

 

«Je suis l'un des rares dans ma famille politique à défendre ceux qui gagnent peu.On me demande si je trouve que les députés en France sont bien payés, je dis que non», se défend Henri Guaino à la fin de l'entretien. Mais sur les réseaux sociaux, la petite phrase ne passe pas, et les réactions sont nombreuses. Le site parodique Gorafi en a profité pour republier l'une de ses archives.   Henri Guaino avoue avoir recours à la Soupe populaire « une ou deux fois par semaine » http://legorafi.fr/u/2HU  

Photo published for Henri Guaino avoue avoir recours à la Soupe populaire « une ou deux fois par semaine »

Henri Guaino avoue avoir recours à la Soupe populaire « une ou deux fois par semaine »

Après s'être plaint de ne pas être assez payé, Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a admis avoir recours à la Soupe populaire « une ou deux fois par semaine ». Reportage.legorafi.fr

François Fillon, candidat de la droite et du centre, s'impose comme l'un des favoris dans la course à l'Elysée. Pour autant, comment oublier sa gestion calamiteuse de l'argent public durant toute la période où il était le Premier ministre de Nicolas Sarkozy ? Petite rétrospective. un lien.8 casseroles qui vont vous ôter toute envie de voter François Fillon en 2017PartagerLE100.FR|PAR LE 100 - LA RÉDACTION

 
 
 

Vous allez découvrir une fois de plus la grande Nelly Roussel, l'apôtre du féminisme, ainsi que la nommait son amie Madeleine Vernet. Comme elle, Nelly était une ardente anarchiste, conférencière féministe et néomalthusienne, pacifiste convaincue et surtout... elle fut la première femme, en France, à se déclarer en faveur de la contraception, dés 1902. Afficher la suite

 
« L’Enfance Heureuse » (société d’éducation populaire enfantine, dont nous parlerons ici quelque jour) a eu l’idée excellente de mettre les élèves de cours de langues en relations épistolaires avec de jeunes étrangers de leur âge. En ce qui concerne les Anglais, l’idée ne rencontra que de joyeux adeptes. Mais, comme on leur parlait de ceux qui écrivent aux petits allemends : �...Afficher plus
 

Voilà les mots d'une célèbre anarchiste, Séverine, qui se gaussait déjà il y a plus de 120 ans, de la devise ironique de la République Française, mettant en lumière ses incohérences. Pensons en lisant ce texte, que les scènes de pauvreté qu'elle décrit sont malheureusement les même que nous pouvons observer dans le Paname d'aujourd'hui.

Sev Sev, celle-là, c'est une spéciale dédicace : elle est pour toi ! ;)

Liberté, Egalité, Fraternité !
1 4 juillet .
 
Liberté ?
Cette nuit, sur la plage d' asphalte que dominent mes croisées , des épaves humaines, le père, la mère, et deux petits, avaient échoué sur un banc. Des hauteurs où, bien malgré moi je plane, on ne distinguait rien, qu' un tas de chairs grises et de nippes terreuses d' où émergeaient, par-ci par-là, un bras, une jambe, au mouvement lent et douloureux comme une patte de crabe écrasé .
Ils dormaient, serrés les uns contre les autres, blottis en un seul tas, par une habitude de meurt-de-froid – même sous cette tiède nuit d' été !
 
Des agents sont venus qui ont tourné autour, les flairant du regard, avec cette curiosité hostile des chiens de garde et des sergots envers les mal vêtus – pas trop méchants, pourtant. Ils ont tapé sur l' épaule de l' homme, qui a sursauté, s' est frotté les yeux, s' est mis debout d' un effort de reins, décalant le groupe où les moutards, éveillés brusquement, ont commencé de crier .
 
Aux gestes, j' ai compris qu' il racontait leur histoire ; et encore aux larmes silencieuses de la femme, s' épongeant les yeux avec le coin de son tablier, tandis que l' autre, en les rappelant, ravivait ses douleurs .
Ni des gouapes, ni des bohêmes – des ouvriers ! Des ouvriers parvenus aux plus extrêmes limites de la détresse ; ayant tout engagé, tout vendu, tout perdu !
 
Seulement, une consolation pouvait demeurer à cet infortuné : celle d' avoir vécu en homme libre dans un siècle libre ; et les drapeaux pavoisant l' auberge de la Belle Étoile (son dernier gîte !) rappelaient éloquemment combien il était heureux, pour lui et les siens, d' avoir été « délivrés » un siècle avant !
Misérable, oui – mais électeur et citoyen ! C' est tout de même bien profitable qu' on ait affranchi plèbe et glèbe !
Quand il a eu fini, les gardiens de la paix ont conciliabulé, avec de grands écarts de bras qui semblaient dire : « Que faire ? »
Rien, évidemment, qu' obéir à la consigne, exécuter la loi... la loi équitable qui a succédé à l'affreux règne du bon plaisir !
Au nom de la liberté, ils ont emmené l' homme libre et sa nichée au poste lui, résigné, courbant le dos ; la mère et les enfant , créatures inconscientes des bienfaits de l' indépendance, presque allègres à l' idée que la captivité leur réservait un lit et du pain ...
**
Égalité ?
Sous mes fenêtres aussi, hier, vers deux heures, soudain, une galopade de cavalerie, un bruit de roues rapides, des cris ! Dans son landau, c' est le Président qui passe...
L' enthousiasme n' a rien d' excessif, mais, cependant, des gens lèvent leur chapeau, braillent, courent derrière, avec un grand élan de domesticité.
Comme c' est heureux, quand on y réfléchit, pourtant, qu' il y a cent ans on ait coupé le cou à un roi ; qu' il y a vingt et un ans, on ait renversé un empereur ! Plus de sceptres, plus de trônes, plus de couronnes !
Rien que la monnaie de la monarchie : roitelets à l'Hôtel-de-Ville, roitelets au Palais-Bourbon, roitelets au Luxembourg, et ce spectre de souverain coûtant cher, mais ne régnant point. Ah ! la nation a vraiment gagné au change !
 
*
Fraternité ?
Sur le pavé, encore le pas des chevaux, le roulis de l' artillerie, un tumulte de horde régulière qui passe, avec des cliquetis d' acier. Ce sont des régiments qui partent à la revue.
Et les hurrahs, les bravos, s' en vont moins à ces braves petits soldats à figure rougeaude, tout suants et tout soufflants sous l' œil dur des gradés, qu' au formidable attirail de tuerie qu' ils traînent. Ah ! les beaux fusils, qui portent si juste et se chargent si bien ! Ah ! les jolis canons, ouvragés et fins comme de l' horlogerie, avec leur cou de sloughi, leurs flancs évidés, leur museau long qui mord à tant de distance !...
Comme tout cela en fera couler, du sang ! Comme tout cela hachera menu, menu, menu, comme chair à pâté, la viande humaine !
 
Et du regard, de la voix, la multitude flatte ces bêtes de massacre qui, au premier signe pourtant – vous le savez , ô prolétaires ! – enfonceront aussi bien leurs crocs en peau française qu' en peau teutonne !
Hélas !
 
Et, tandis que vers mon logis mélancolique montent les clameurs des passants, je songe aux roublardises antiques, livrant pour un jour Rome à ceux qu' on opprimait toute l' année ; leur donnant, vingt-quatre heures durant, plus que la liberté : la licence ; leur laissant traiter en égaux les plus hauts de la République, fraternisant avec eux parmi les réjouissances, – et profitant de la torpeur de leur ivresse pour, le lendemain, à l' aube, alourdir leurs fers, augmenter leur tâche, leur dénier toute justice et tout droit !
Danse et ris, bon peuple de France, si tel est ton caprice ; mais ouvre l' œil en même temps ! L' anniversaire que tu célèbres n' est pas tien ; la victoire qu' on fête n' est pas tienne ; et pour toi, nigaud, ainsi que le Veau d' or, la Bastille est toujours debout !
 
Quand la prend-on ?... Source : Séverine, Notes d’une Frondeuse - de la boulange au Panama, Paris, 1896 Séverine, née Caroline Rémy (27 avril 1855 à Paris – 24 avril 1929 à Pierrefonds), était une écrivaine et journaliste libertaire et féministe française.
 
 

23/10/2016

hommage à Rémi Fraisse

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Une marche en hommage à Rémi Fraisse, entre Gaillac et Sivens (Tarn), le 25 octobre 2015.

Une marche en hommage à Rémi Fraisse, entre Gaillac et Sivens (Tarn), le 25 octobre 2015. RÉMY GABALDA / AFP

 

Sivens: commémoration sous tension sur le site Des opposants au projet de barrage de Sivens (Tarn) ont rendu hommage aujourd'hui au jeune militant écologiste Rémi Fraisse, mort il y a près de deux ans sur le site. Cette commémoration s'est soldée par des empoignades et des insultes avec des partisans du projet.

La mort de Rémi Fraisse, "bien sûr qu'on la regrette tous", a lancé Pascale Puibasset, de l'Association Vie Eau Tescou (AVET), qui défendait le projet de barrage. "Nous avons vécu deux ans de non-droit, il y a eu des exactions, des gens n'ont pas pu vivre de leur travail. Cela fait deux ans que Mme Royal nous a promis de l'eau, et cela fait deux ans qu'on a de la sécheresse", a-t-elle ajouté. "On les voit revenir là, c'est inadmissible", a-t-elle poursuivi. "La famille se recueille ailleurs, ici c'est de la récupération politique". 

 

Des militants écologistes rendent hommage à Rémi Fraisse, à Sivens, en octobre 2014. Crédits photo: Rémy Gabalda/AFP

 

D'après de nouveaux témoignages ajoutés au dossier d'instruction, le jeune militant écologiste avait les mains levées lorsqu'il a été tué par un tir de grenade d'un gendarme sur le site du barrage de Sivens, en 2014.

 

LIRE AUSSI:
» Sivens : de nouveaux témoignages sur la mort de Rémi Fraisse

n‎Nathalie Vacher‎ à Ecouter et faire (re)découvrir Jean-Marc Le-Bihan
Mercredi 26 octobre, rassemblons-nous pour rendre hommage à Rémi Fraisse, au métro Ménilmontant, ligne 2, à 18h.


Rémi Fraisse était un étudiant botaniste de 21 ans, qui menait ses études sur le terrain tout en s'opposant au projet de barrage sur la zone à défendre de Sivens. Dans la nuit du 25 au 26 octobre, la police tua Rémi en envoyant une grenade offensive qui resta coincée entre son sac et son dos.
La police est une institution qui a tué, tue et continuera de tuer, mais c'est surtout l'institution répressive par excellence, qui vise les classes populaires au quotidien, ainsi que les militants politiques. Depuis le mouvement contre la loi travail et son monde, cette violence a gagné en visibilité et des gens ont commencé à s'organiser pour ne plus subir.
 
 

 
Dans un climat nauséabond où les menaces d'expulsion de la zone à défendre de Notre-Dame-Des-Landes sont régulières et à prendre au sérieux, où la frange la plus radicale de la police organise des grèves sauvages pour demander un droit qu'elle s'accorde déjà, c'est-à-dire le droit de pouvoir utiliser leur arme à feu pour « se défendre », où un syndicat de police appelle à manifester pour soutenir cette institution mortifère le jour de la mort de Rémi, nous ne voyons qu'une seule solution, qui est de se rassembler pour rendre hommage à Rémi et toutes les victimes des violences policières.
Pour Rémi, Zyed et Bouna, Adama et toutes les autres personnes assassinées par la police, convergeons au métro Ménilmontant, à 18h, le mercredi 26 octobre.
 
Nous défendrons la Zad de NDDL en l'honneur de Rémi et pour que d'autres possibles s'ouvrent !
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Le collectif en soutien à la ZAD de NDDL et le collectif jeune en soutien à la ZAD de NDDL organisent conjointement l'événement.
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Nous appelons toutes les organisations et tous les collectifs à se greffer à cet appel, à le relayer et à produire leur propre appel que nous relayerons.
 
Nous appelons l'ensemble des personnes qui répondront présentes à ramener des pancartes, banderoles et tout ce qui pourra permettre de passer un message pour rendre hommage à Rémi, ainsi que les autres victimes de la police.
 
Une cantine sera probablement présente, mais pour l'instant nous ne pouvons rien garantir, donc n'hésitez pas à ramener de quoi pique-niquer.
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Nous appelons toutes les villes à organiser des rassemblements en hommage à Rémi Fraisse.
hommage à Rémi FraisseCréé le dimanche 23 octobre 2016
 
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