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22/04/2017

Election présidentielle française

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la publication de Flores Magon.

 
 
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On fait quoi si nous avons Le Pen/Fillon dimanche soir ?On descend dans la rue, rien a attendre des élections. C'est pas dans les salons, c'est bien dans la rue qu'on lutte et qu'on obtient satisfaction.

 

Pourquoi les scientifiques du monde entier descendent dans la rue VIDÉO - Pour la première fois, des chercheurs et défenseurs de la science manifestent samedi 22 avril à Washington, et dans plus de 500 villes à travers le monde, pour défendre la recherche scientifique, que certains jugent menacée par l'administration Trump. En France, des milliers de manifestants ont participé dans plus d'une vingtaine de villes.

C'est mal parti entre l'élection de trumps, le Brexit, la montée des populisme, de l'intolérance, de la xénophobie et ou religieuses, des petits dictateurs transformant des conflits régionaux en un bourbier international et un risque de confrontation en Asie avec le marchandage et les tractation de bas étages sur les réfugiés entre l(UE et la Turquie et bientot dans les pays du Maghreb

Ce que je vous propose aujourd'hui, c'est un point spécial sur les élections présidentielles. Si vous n'en pouvez déjà plus d'entendre parler de vote, de candidats, de conséquences économiques et financières,. Mais, rassurez-vous, le programme normal reprendra rapidement.

Donald Trump s'est exprimé hier devant le Congrès. Un discours extrêmement attendu non seulement car les premières semaines d'exercice du pouvoir ont été... compliquées... et source de polémiques, mais aussi parce que des clarifications sur son programme économique et social étaient nécessaires.

La presse souligne le changement de posture du nouveau président. Après sa conférence de presse de janvier et ses tweets enfiévrés, Donald Trump a décidé d'endosser le costume d'un président un peu plus consensuel, un peu plus rassembleur, et vraiment moins énervé.

Mais revenons à ce qui nous intéresse dans ces lignes : son programme économique.

Et tout d'abord, l'Obamacare. Sujet phare de la campagne de Trump qui avait promis de le réformer en profondeur, voire de le rayer de la carte. Le sort de ce régime de sécurité social étendu n'a pas été scellé. Trump a promis une réforme, et "une amélioration", sans vraiment en dire plus. Le secteur pharmaceutique peut, du moins pour le moment, souffler un peu.

Du côté de la Défense, Trump a confirmé souhaiter une augmentation du budget de la Défense, en insistant sur la défense du territoire américain. Les Etats-Unis devraient donc moins s'impliquer sur la scène internationale, à part pour éradiquer le terrorisme islamiste – ce qui laisse tout de même le champ libre à d'importantes interventions militaires. Le secteur de la Défense peut se réjouir.

Même réaction du côté des infrastructures et de la construction. Le président américain veut y consacrer 1 000 milliards de dollars d'investissements.Côté fiscalité, Trump est demeuré assez flou, renouvelant simplement ses promesses de phénoménales baisses d'impôts.

Et pour le reste ? Eh bien, c'est "America first" et "America great again". Ce qui signifie politique protectionniste, encouragements au retour des emplois sur le territoire américain et mise en avant du "made in America". Et au passage la création d'une agence chargée de traquer les crimes commis par les immigrés.

Pour résumer, un discours très favorable aux marchés actions et aux entreprises américaine.

L'effet sur les marchés ? Si on en juge par rapport à la réaction des marchés européens ( ils devraient apprécier.

 
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Le temps de l'incertitude
Cela faisait longtemps que le résultat d'une élection présidentielle française n'avait pas été aussi incertain. Le choix de candidats que personne n'attendait (Fillon, Hamon), l'émergence de nouveaux partis (La France Insoumise, En Marche), la montée d'une rhétorique nationale, anti-euro, voire nationaliste (les candidats se reconnaîtront), les multiples affaires (qui ne parviendront certainement pas à moraliser le monde politique) et les douloureuses interférences terroristes ont rendu la campagne hors-norme.

Ça y est, DAESH a commencé la campagne pour Le Pen ?

Le Front National porte en lui les germes du fascisme, dont l’État islamique est un exemple éloquent.FN et État islamique, les deux faces d'une même médaille LEBILAN.FR, Le Pen : candidate préférée de Daesh ? - La Riposte LARIPOSTE.ORG é la publication de LE BILAN.

 

Deux autres facteurs expliquent cette "anormalité».

Tout d'abord, le précédent du Brexit et de l'élection de Trump. Deux résultats des urnes que presque personne n'avait anticipé, et qui ont rendu commentateurs, journalistes et instituts de sondage un peu plus prudents. Se tromper une nouvelle fois et aussi complètement en aussi peu de temps, cela ferait désordre. Personne n'ose donc faire de pronostics. 

Récemment, mon collègue britannique John Stepek présentait à ses lecteurs du Money Morning les principaux candidats aux élections françaises.

Marine Le Pen y est décrite comme un Nigel Farage, mais en plus socialiste.
François Fillon comme une Margaret Thatcher... en plus socialiste.
Emmanuel Macron comme un nouveau Tony Blair... en plus socialiste.
Et Jean-Luc Mélenchon comme un Jeremy Corbyn... mais plus socialiste.

Bref... vous avez compris l'idée. 

A quelques jours du premier tour, plusieurs statisticiens accusent les sondeurs français de s’inspirer des résultats de leurs concurrents. Un phénomène appelé le « herding ». Qu’en est-il ?LE MONDE | | Par Maxime Ferrer, Laura Motet et Gary Dagorn Brexit, Trump, la surprise Le Pen en 2002 : trois chocs pour l’opinion publique, trois occasions où les résultats ont déjoué les pronostics et nourri la défiance à l’égard des sondeurs. A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les sondeurs voient une nouvelle fois leurs estimations remises en cause. La critique arrive tout droit des Etats-Unis avec ce qu’ils appellent le « herding ». Une démonstration basée sur des hypothèses incertaines

Cette observation fait planer le doute sur l’analyse du chercheur du MIT. Ses conclusions basées sur des probabilités se fondent sur un test appelé le « Khi-deux ».

Antoine Rebecq, qui met en doute le herding dans un postpublié le 20 avril sur un blog collaboratif, précise : « Le test du Khi-deux est un test qui s’intéresse à la corrélation. Il est assez logique qu’il tombe sur une corrélation du fait de la méthode des quotas. » Concrètement, ce test suppose une indépendance entre les variables. Avec la méthode des quotas, il y a donc fort à parier que les sondages français ne soient pas indépendants car tous soumis aux mêmes caractéristiques, ce qui invaliderait de facto le test réalisé.

Avec la multiplication des sondages ces derniers mois, le chercheur dispose d’une « population » de sondages qu’il entend soumettre aux mêmes lois statistiques. Il propose donc de tester si les intentions de vote de chacun des quatre « gros » candidats (Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et François Fillon) correspondent effectivement aux principes de la loi normale.

« Cette hypothèse me paraît valable, reconnaît Léopold Mebazaa. Mais il y a deux choses que je ne m’explique pas. La première est qu’à l’issue des scrutins, les erreurs observées ont souvent été supérieures aux erreurs théoriques qui étaient présentées dans les sondages. La seconde, c’est qu’on observe systématiquement un redressement très sévère soixante jours avant l’élection. »

Des pratiques qui peuvent parfois poser question

coup de pouce abstentionniste 3: face à un cireur de pompe du fdg:

"France insoumise" qu'ils appellent ça... En tout cas ça reste soumis au régime parlementaire( élections) et à cette vieille charogne de République.

Surtout un Merdenchon qui est un des plus riche, des plus bourgeois de la campagne. Rappelons qu'il fut ministre sous Jospin, et qu'il est un ami personnel de Dassault le marchand de mort.
Quand à son envie de mettre des amendes aux abstentionnistes, Prenons ça comme un compliment, le bourgeois c'est bien que la vrai subversion la VRAI INSOUMISSION passe par l'abstention

VIVE L'ABSTENTION

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Rencontre entre Fabrice NICOLINO et Corinne MOREL DARLEUX [VIDÉO : 41’01]ÉCOLO LIBERTAIRE CONTRE ÉCOLO INSOUMISE, le grand débat ! AbonnésVoir Émission du

Suite à notre émission « CE QUI COMPTE VRAIMENT », on a reçu un tas de messages très critiques envers Fabrice NICOLINO, qui était très critique envers le projet écolo de Jean-Luc MÉLENCHON.

 

Getch Tchern Mélenchon soutient des régimes totalitaires comme la Russie et la Chine mais il aurait "intégré la tradition antitotalitaire". On se croirait revenu dans les années 1960 où le secrétaire du PCF Georges Marchais déclarait "A Moscou, on respire la liberté"...

 

Autre point qui dépasse toujours un peu les Anglo-saxons : le fonctionnement de nos élections. Premier tour, deuxième tour, législatives. Scrutin uninominal majoritaire à deux tours... Alliances (ou pas) entre les différents partis. Il y a de quoi y perdre son latin 

Enfin, la France demeure un des moteurs de la zone euro et du projet européen. Après les risques de Grexit, après la crise de l'euro, après le Brexit, c'est au tour du Frexit de servir d'épouvantail.

Que va-t-il se passer dimanche (ou plutôt lundi) ?
Je ne vais pas vous faire une prédiction de résultat de premier tour. 

Ce qui importe aux marchés , c'est d'avoir quelques certitudes.Et cette élection nous en aura fourni trois.

Premièrement,  "voter utile". Le problème du vote utile, c'est que (1) il est difficilement cernable dans les sondages et que (2) on est toujours l'idiot utile de quelqu'un d'autre. à l'image de la large coalition au second tour – similaire à celle qui avait permis à Jacques Chirac de l'emporter face à Le Pen père en 2001

Deuxième certitude, les sondages font le pari de  : Marine Le Pen sera au deuxième tour. Absolument personne ne s'est risqué à émettre l'idée que la candidate du FN ne passerait pas le premier tour – ce qui semble une position raisonnable. Qu'est-ce qui les inquiète les marchés ? Ni la préférence nationale. Ni la suppression d'Hadopi.  mais bien l'incertitude sur son pan anti-euro . Là encore, rien ne dit qu'une majorité de Français voteraient pour un départ effectif de la zone euro 

Reste donc à deviner l'incertain de cette certitude : qui sera face à elle ? Et qui donc (3e certitude) sera le futur président.

Deux scénarios :
- l'adversaire de Marine Le Pen est un candidat qui ne donne pas de l'urticaire aux marchés, c'est-à-dire François Fillon ou Emmanuel MacronDans ce cas, les marchés vont reprendre tranquillement leur chemin. Le spread entre le rendement des obligations françaises et allemandes se resserrera, et ils pourront se concentrer sur les autres problèmes qui guettent les marchés (le faiblard Trump Trade, la montée des tensions internationales, l'Italie...).

- L'adversaire de Marine Le Pen est un candidat qui ne sied guère aux marchés. A savoir Jean-Luc Mélenchon (Benoît Hamon est passé aux oubliettes de l'Histoire).

Dans ce cas, oui, le décrochage pourrait être violent, tout particulièrement sur le marché obligataire. Mélenchon présente toutes les caractéristiques pour faire peur à des marchés anglo-saxons qui détectent du socialisme même chez Fillon.

Combien de temps pourrait durer la panique ? Plus longtemps pour Trump ou le Brexit ; les marchés vont en effet avoir du mal à faire tourner le programme du candidat de la France Insoumise ou du Front national à leur avantage. ... mais nous n'en sommes pas là.

A plus long terme ?
Partons du principe que le scénario le plus probable (une victoire de Fillon ou Macron) advienne. Que se passera-t-il ?

 

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La Compagnie Jolie Môme - C'est dans la rue qu'ça s'passe

 

En apparence, par le vote, c’est le peuple qui gouverne. Mais il reste dominé par la classe bourgeoise : c’est l’illusion centrale de la démocratie qu’entend dénoncer l’anarchiste russe Mikhaïl Bakounine.

En vous rendant aux urnes, vous avez sans doute été gagné par le sentiment euphorisant d’appartenir à une communauté nationale qui accordait du prix à votre vote. En sortant de l’isoloir, à moins d’avoir voté blanc, vous avez même peut-être eu l’impression encore plus gratifiante d’appartenir à une communauté d’idées et de valeurs. En tout état de cause, vous avez nourri l’espoir que votre voix serait entendue.

Pourtant, nul besoin de souscrire aux thèses anarchistes du penseur russe Mikhaïl Bakounine pour être déstabilisé par le lourd soupçon qu’il fait peser sur le suffrage universel. Selon lui, « le suffrage universel, considéré à lui tout seul et agissant dans une société fondée sur l’inégalité économique et sociale, ne sera jamais pour le peuple qu’un leurre ; de la part des démocrates bourgeois, il ne sera jamais rien qu’un odieux mensonge, l’instrument le plus sûr pour consolider, avec une apparence de libéralisme et de justice, au détriment des intérêts et de la liberté populaires, l’éternelle domination des classes exploitantes et possédantes ».

Mikhaïl Bakounine en 6 dates

  • 1814 Naissance à Priamoukhino, en Russie.
  • 1842 Exil à Paris. Rencontre avec Marx, Engels et Proudhon.
  • 1861 Évasion d’un camp de déportation en Sibérie.
  • 1873 Publication de L’État et l’Anarchie.
  • 1876 Mort à Berne, en Suisse.
  • 1882 Publication posthume de Dieu et l’État.

 

Bakounine dénonce l’illusion selon laquelle chacun croit librement élire des représentants qui, précisément, le représenteront ; c’est la mystification par laquelle les gouvernants se prétendent dépositaires d’une hypothétique volonté populaire qu’ils ne font en réalité que confisquer à leur profit. Comment d’ailleurs espérer qu’il en soit autrement ? Les élus et les électeurs appartiennent à des mondes imperméables l’un à l’autre :« La classe des gouvernants (la bourgeoisie) est toute différente et complètement séparée de la masse des gouvernés. » Les aspirations du peuple sont par nature impénétrables à un bourgeois conditionné par son milieu.

Une fois passées les périodes électorales, qui fournissent l’occasion aux candidats de faire « la cour à Sa Majesté le peuple souverain » en déployant toutes les ressources de la séduction, chacun vaque ensuite à ses occupations : « Le peuple à son travail, et la bourgeoisie à ses affaires lucratives et à ses intrigues politiques. » Une fois le pouvoir conquis, l’heure n’est plus aux promesses mais au réalisme. L’exercice du pouvoir s’accompagne inévitablement de changements de perspective parfois radicaux. Ainsi, les candidats les plus révolutionnaires « deviennent des conservateurs excessivement modérés dès qu’ils sont montés au pouvoir ». Et le peuple ne manque pas d’accuser de traîtrise des hommes dont l’accès au pouvoir a simplement altéré la perception du réel.

La seule façon de rendre la démocratie vraiment représentative consisterait à donner les moyens au peuple d’exercer un contrôle effectif sur les élus. Ces derniers devraient être contraints d’agir ouvertement et publiquement, de se soumettre à la critique populaire et être révocables à tout moment. Mais Bakounine sou-ligne lui-même les difficultés liées à l’exercice d’un tel contrôle populaire : celui-ci exigerait que le peuple ait le temps et l’instruction nécessaires pour étudier les lois et les programmes qu’on lui propose : « Il devrait se transformer en immense parlement en plein champ. » Or, comme il n’en a ni le loisir ni la compétence, il s’en remet au savoir discrétionnaire de l’élu. Ainsi, le système représentatif « a besoin de la sottise du peuple et il fonde tous ses triomphes sur elle ». Voilà pourquoi la scène électorale est un lieu mensonger et condamné à le demeurer. Voilà aussi pourquoi, en sortant du bureau de vote, vous étiez peut-être, déjà, secrètement désenchanté

 
KROPOT.FREE.FR
 

e fonctionnement de notre vie quotidienne par exemple. Vous êtes anarchistes (le jeu) Et on va vous le prouver SITES.ARTE.TV

 

25/02/2017

Programme de Emmanuel Macron

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la photo de La vraie démocratie.

« L’aliénation du spectateur au profit de l’objet contemplé s’exprime ainsi : plus il contemple, moins il vit ; plus il accepte de se reconnaître dans les images dominantes du besoin, moins il comprend sa propre existence et son propre désir… C’est pourquoi le spectateur ne se sent chez lui nulle part, car le spectacle est partout. »

Extrait du ML de février.

Macron en mode intox empruntée aux LR !
Comme la droite, Emmanuel Macron veut réintroduire une journée de carence dans la fonction publique. Et comme la droite, il ressort une intox sur le principe d'équité... qu'il combattait il y a un an et demi.

SON PROGRAMME


404 - NOT FOUND
DÉSOLÉ, NOUS N'AVONS PAS TROUVÉ SON PROJEEEET

Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron a affirmé dans Le Journal du Dimanche que "c'est une erreur de penser que le programme est le coeur" d'une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c'est "mystique", c'est un "style", une "magie".

"Dimension christique"

Emmanuel Macron déclare "La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas", tout en affirmant qu'il "ne cherche pas à être un prédicateur christique".

"On les voit les jeunes guépards, les créatures du système qu'une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur", avait justement ironisé Benoît Hamon lors de son discours d'investiture le 5 février.

François Fillon, lui, avait traité le candidat d'En Marche de "gourou", tandis Jean-Luc Mélenchon avait appelé à se méfier des "champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique".

LIRE AUSSI :

» Ce Macron qui les empêche tous de dormir

» Emmanuel Macron tente de se placer au-dessus des partis

 

 
 
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J’aime la photo de Laurent Guignon.à l’album Rions un peu... En Macronvision.

Pour Emmanuel Macron, un programme, c'est un peu has-been.
Comme les élections en fait.

Un programme, c'est clivant, alors que les grands discours, c'est tellement exaltant. Quand on ne fait pas de promesses, on risque moins de les trahir.

La vision de Macron, c'est surtout une démocratie directe, où les citoyens pourraient librement décider de la couleur des lampadaires, mais où ils céderaient l'intégralité de leur pouvoir politique, en carte blanche et sans recours possible à une élite hors sol ... un peu comme aujourd'hui quoi.

 
 
 

SON BILAN


Avant d'être candidat à la présidentielle, Macron est avant tout l'inspirateur et maître d'oeuvre du programme économique de Hollande, le président de plus détesté de la 5e république (4% de popularité)

SES SOUTIENS

 
 
 
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C'est tout le gratin de la dissidence anti-système qui soutient Emmanuel Macron.
Ils incarnent tous discrètement le renouveau politique.
A l'instar de Macron, ils sont également ni-de-droite-ni-de-gauche.

Bernard Kouchner
Alain Minc
Christine Lagarde
Jacques Attali
Pierre Gattaz
Daniel Cohn Bendit

SES CITATIONS


Macron n'est pas vraiment un manuel dans l'âme; plutôt un intellectuel. Florilège de ses plus belles punchlines :

« Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »

« Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

« Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »

« Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »

« Le libéralisme est une valeur de gauche »

« Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d'accord. »

« Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d'extrême-droite. »

« Je n'aime pas ce terme de modèle social. »

« Vous n'allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler. »

SES AFFAIRES


C'est une chance pour Emmanuel Macron, d'avoir la plupart des médias dans sa poche, ça lui évite d'être harcelé comme ce pauvre Fillon, alors même qu'il traine lui aussi une belle batterie de casseroles :

 

MACRON PREFERE LES RICHES AUX PAUVRES...!
NORBERT TANGUY ECRIT : "Augmentation de la CSG : Il propose « une hausse de la CSG de l’ordre de 1,7 points ». Les ménages devront donc payer 20 milliards d’euros d’impôts en plus !
Par exemple, un couple de retraités touchant chacun une retraite mensuelle de 1 200 € verra le revenu de leur foyer amputé de 36 € par mois.
Quasi-suppression de l’ISF : E. Macron veut supprimer l’ISF pour les très gros actionnaires (ses copains du CAC40 et des banques d’affaires).
La moitié des réductions d’ISF irait dans les poches des très riches actionnaires, soit 2,5 milliards €.
Le patrimoine des plus riches parmi les riches est surtout constitué de capital financier.
Exemple : un patron du CAC40 qui a un patrimoine de 15 millions d’euros constitué de 5 millions dans l’immobilier et 10 millions en actions : Aujourd’hui il paye 170 000 euros d’ISF. Avec Macron il payerait 35 000 euros d’ISF.
Augmentation de la taxation de l’assurance-vie à 30 % contre 23 % aujourd’hui : E. Macron augmenterait donc considérablement l’impôt sur les petits épargnants.
E. Macron prouve une nouvelle fois qu’il préfère les très riches aux plus pauvres."
...

 
Blog Les-Crises.fr par Olivier Berruyer Sponsorisé ·Macron a bien claqué un Smic par jour pendant 3 ans ! (+ 20 questions à lui poser) http://www.les-crises.fr/macron-a-bien-claque-un-smic-par...
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Bonus : "Comment Macron m’a séduit puis trahi", ou la partie de cache-cache de Macron, par un ancien journaliste du Monde

 Alike short film
 
Un magnifique court-métrage d'animation qui nous invite à renoncer au conformisme

 

En Espagne, le créatif Daniel Martinez Lara nous offre un magnifique court-métrage d'animation qui lutte contre le conformisme.


Il y a des courts-métrages d'animation qui savent nous toucher au plus profond de nous mêmes. En Espagne, le créatif Daniel Martinez Lara nous offre un chef d'oeuvre en la matière avec « Alike », une superbe création animée qui dénonce le conformisme.
 
Cette magnifique vidéo met en scène un jeune garçon et son père dans ce qui s'apparente à des scènes de la vie de tous les jours. Le père a un travail ennuyeux et le petit garçon, qui va bien évidemment à l'école, s'émerveille de tout et de rien. Malheureusement, petit à petit, la société et son conformisme semblent avoir raison du jeune homme qui perd peu à peu son étincelle de créativité.
Vous l'avez compris, « Alike » est un superbe court-métrage d'animation qui dénonce le conformisme, et qui nous invite à toujours conserver au fond de nous cette petite étincelle d'innocence, de folie et de créativité qui nous permet de colorer notre vie. Un vrai chef d'œuvre.
Ce superbe court-métrage d'animation...

... met en scène le quotidien...

... d'un père et son fils

En réalité, ce film cache une vraie critique de la vie...

... en dénonçant le conformisme...

... et en nous invitant à conserver...

... cette étincelle créative qui sommeille en nous

 
Source Daniel Ramirez Lara
Via luniversestennous.com
Programme de Emmanuel Macron PROGRAMME-MACRON2017.FR

22/01/2017

Le criminel, c'est l'électeur

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HUMOUR | "Avec vous, l'avantage c'est que les gens ont pu goûter votre étiquette... C'est pas tout de vouloir envoyer du pâté aux élections, faut quand même bien vérifier le nom du pâté qu'on a mis dessus."
Nicole Ferroni en proie aux choix de pâtés au rayon élections.
la live video de France Inter.
 
 
 
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LeMonde.fr
·Il y a les discours, les promesses.......

Et puis il y a aussi la réalité économique lol
Pensez y pour les prochaines élections présidentielles, ça vous évitera de voter comme des "cons" en colère !!!!!!
Car les vendeuses et vendeurs de rêve, tous partis politiques confondu c'est pas ce qui manquent aussi chez nous :(

 HUMOUR | Guillaume Meurice est allé à la rencontre de ceux qui "marchent pour la vie" (mais pas celle de tout le monde) pour Si tu écoutes, j'annule tout. la vidéo de France Inter.

 

"La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections" Pour le chercheur Geoffrey GEUENS, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.
Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !
Entretien de Daniel Mermet .

06/01/2013
Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi
 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi Mis sur Facebook La Finance imaginaire
 
Figure imposée de la communication politique, la dénonciation des excès du capitalisme sauvage - aussi virulente qu'inoffensive - a duré le temps nécessaire à la recapitalisation des banques. Les responsables et intellectuels dominants des puissances occidentales l'avaient, pourtant, répété à qui voulait l'entendre : l'Etat allait reprendre la main sur la finance et contrôler les banquiers. Voilà pour les slogans de campagne. Sur le terrain, le capitalisme réel voit les plus grands noms de la politique internationale - qu'ils soient démocrates ou républicains, travaillistes ou conservateurs, socialistes ou libéraux - siéger dans les conseils d'administration de trusts et hedge funds assimilant l'économie à un portefeuille géant d'actifs. Quant aux spéculateurs d'hier, dénoncés il y a peu encore pour leur cupidité et leur irresponsabilité, ils ont déjà été réinstallés par les pouvoirs publics à la tête de commissions de sages prônant une meilleure gouvernance de la finance... Etude détaillée de l'oligarchie financière et analyse serrée du discours social, La finance imaginaire, véritable Who's Who, rompt avec l'image désincarnée des marchés financiers que relaie, jour après jour, les penseurs de la doxa, et qui est bien faite, consciemment ou non, pour laisser impensés les véritables bénéficiaires des mesures de crise et politiques d'austérité à venir.. ...Google Books
 

pensé que vous aimeriez revoir cette publication d’il y a 5 ans.
Paranoïa sécuritaire chez les milliardaires de Wall Street
Paranoïa sécuritaire chez les milliardaires de Wall Street

Tout le monde ne connaît pas la crise. Et notamment pas les dirigeants de grandes entreprises. Le cabinet AlphaValue a enquêté sur 460 entreprises européennes cotées, dont 93 françaises. Entre 2009 et 2010, la rémunération moyenne des dirigeants français a progressé de 21 %, atteignant plus de 2 millions d'euros en moyenne. Heureusement, les femmes sont là pour faire baisser le niveau, puisqu'elles gagnent 54 % de moins que leurs homologues masculins. Malheureusement (pour la moyenne), elles ne représentent que 5 % des membres des comités exécutifs.
 
Spéculation, chantage à la dette
Les marchés financiers ont un visage
La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis

"Emmanuel Macron a précisé ce mercredi sur France Inter ses projets pour l'impôt sur la fortune (ISF). Le candidat à la présidentielle souhaite le supprimer pour les actionnaires d'entreprises, au nom du "financement de l'économie". Une recette économique à la saveur libérale, qui va faire le bonheur de Liliane Bettencourt, Vincent Bolloré et consorts..." 

Une loi autorise les plus riches à séjourner au Luxembourg
DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

 

L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

 
 
SLATE.FR
 
 

Le président américain a fustigé la décision d'une chaîne vestimentaire, Nordstrom, de ne plus distribuer la marque de sa fille, Ivanka Trump.Il y a tout juste un mois, Donald Trump présentait à la presse un système censé prévenir tout conflit d'intérêts entre sa présidence et ses entreprises. Les belles promesses volent déjà en éclat à cause des affaires de sa fille.Il existe cependant aux États-Unis une vague de boycott des produits labélisés Trump. Cet appel est popularisé sur Twitter par le hashtag#GrabYourWallet, une référence directe à la phrase insultante de Donald Trump envers les femmes, et décliné sur un site Internet listant une soixantaine de marques.

En poste depuis trois semaines, Trump en plein conflit d'intérêts

Pour relancer l'industrie du charbon, les Etats-Unis réautorisent la pollution des cours d'eau. Pour extraire le charbon, les compagnies minières utilisent depuis les années 70 dans les Appalaches, dans l’Est des Etats-Unis, le «mountain top removal». Cette technique d’extraction consiste à «enlever le sommet de la montagne», via l’utilisation d’explosifs pour atteindre les couches de charbon. Les débris sont généralement déversés dans les vallées, ce qui conduit à la contamination des rivières et des ruisseaux avec des métaux lourds et toxiques, tels que l’arsenic ou le mercure. L’ONG Appalachian Voices estime dans un rapport daté du 3 février que cette technique est responsable de la destruction de 500 montagnes et de la contamination de plus de 2 000 kilomètres de cours d’eau dans les Appalaches : Afficher la suite

 Trump ou la rue trahie
Editorial. Après s'être entouré d'anciens loups de Wall Street dès son élection, le président américain lance le détricotage de la régulation financière. On est loin des accents populistes de la campagne, où il prétendait dénoncer la trahison des élites.LE MONDE | 08.02.2017 

Editorial du « Monde ». Ce devait être la revanche de Main Street contre Wall Street, de l'homme de la rue contre les banquiers, la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton. Il n'en sera rien. Dès son élection, le président s'est entouré d'anciens loups de Wall Street passés par Goldman Sachs – Gary Cohn nommé directeur du conseil économique national de la Maison Blanche, et Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor. Surtout, Donald Trump a signé, vendredi 3 février, deux décrets visant à revenirsur la loi Dodd-Frank, qui régule la finance depuis la terrible crise de 2008.


Lire aussi :   Un loup de Wall Street entre à la Maison Blanche
 
Pour faire son annonce, Trump s'est entouré non pas des cols bleus de la « ceinture de rouille » (Rust Belt) qu'il prétendait défendre et qui ont fait sa victoire, mais du Big Business qu'il a reçu à la Maison Blanche, en particulier Jamie Dimon, patron de la banque d'affaires JPMorgan Chase, et Stephen Schwarzman, patron dufonds d'investissement Blackstone. On est loin des accents populistes de la campagne, où Trump prétendait dénoncer la trahison des élites américaines.
 
Lire aussi :   Donald Trump lance le détricotage de la régulation financière


Groupes de pression de Wall Street
Le président s'est plaint de ce que ses amis du business ne pouvaient pas obtenir d'argent des banques à cause de la loi Dodd-Frank. L'argument est peu convaincant, rapporte le New York Times : les entreprises engrangent des profits, leur cours de Bourse s'envole, le montant des prêts accordés atteint des records, même s'il est vrai que les prêts aux PME n'ont pas retrouvé leur niveau d'avant la crise.
 
 Lire aussi :   Les profits des banques américaines dopés par l'élection de Donald Trump
 
L'OFFENSIVE DE TRUMP MONTRE, EN CREUX, COMBIEN LA FINANCE A ÉTÉ RÉGULÉE DEPUIS UNE DIZAINE D'ANNÉES
En réalité, Trump cède aux groupes de pression de Wall Street en s'attaquant à trois piliers de cette loi adoptée en 2010 sous Barack Obama, contre l'avis de l'opposition républicaine de l'époque. D'abord, la réglementation dite « Volcker », du nom de l'ancien président de la Réserve fédérale, qui interdit aux banques de spéculer pour leur propre compte. Ensuite, le Bureau de protection financière des consommateurs (CFPB), chargé de réguler les cartes de crédit et les prêts immobiliers, à l'origine de la terrible crise de 2008 : il est accusé de restreindre l'accès des particuliers au crédit. Enfin, Trump veut réécrire la loi fiduciaire, qui devait entrer en vigueur en avril : celle-ci forçait les professionnels de la finance à agir dans l'intérêt de leurs clients dans la gestion de leurs fonds de pension et ne pas les orientervers les placements à commissions élevées.
 
Wall Street rétorque que cette mesure va multiplier les contentieux et conduire les gestionnaires à investir dans des placements peu risqués et donc moins rémunérateurs. D'une manière générale, Wall Street se plaint des contraintes réglementaires et prudentielles coûteuses imposées après 2008.
 
Soutien sans faille  du Parti républicain. Ce dernier engage actuellement un autre combat : la réduction du taux d'imposition des entreprises, que Donald Trump veut fixer à 20 %, contre 38 % aujourd'hui. La majorité républicaine voit dans l'élection de Trump la chance historique de chambouler de fond en comble le code des impôts.
 
Wall Street peut s'enivrer de nouveau, mais pour combien de temps ? La folie financière a failli détruire trois fois le capitalisme américain et mondial en moins de dix ans : la bulle Internet de 2000, la crise immobilière dite « des subprimes » de 2007 et la faillite des banques en 2008. Ces gens-là n'ont pas de mémoire.

La grande confusion médiatique

Ou on apprend via Trump qu'hier il y aurait eu un attentat en Suède.
 
 Ce n'est pas de vous cette blague...
De nombreux internautes avaient déjà publié des gags sur le sujet... blagues reprises par les médias. Il est dangereux d’accueillir des réfugiés : la preuve, la Suède, pays accueillant, vient de subir un attentat, a expliqué samedi soir le président américain à ses supporteurs.

 moine, selon l'autorité de contrôle.

 Cette mafieuse persiste et signe. Elle mérite le même sort politique que Fillon pour avoir commis les mêmes saloperies !Marine Le Pen refuse de restituer 300 000 euros au Parlement européen L’eurodéputée aurait rémunéré avec des fonds européens comme assistante parlementaire Catherine Griset, qui travaillait surtout pour le Front 

  La première conférence de presse donnait président-élu américain .

Les sujets abordés, la Russie, le piratage de la campagne électorale, les services de renseignement, l'emploi ("Je crois que je vais devenir le plus grand producteur d’emplois jamais créé par Dieu"), le Mexique (qui devra payer le mur qui va être construit à la frontière américano-mexicaine) 

il semble déjà avoir pris le pouvoir, du moins médiatique, tançant les grands noms de l'industrie américaine ou bien refaisant la géopolitique du globe à coups de 140 caractères.

De quoi nourrir la réflexion, non seulement sur le rôle des nouveaux médias mais aussi sur la signification, et la portée, de cette politique Twitter

un lien. 
 
 
 

L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.

Avez-vous déjà rempli un test de personnalité sur Facebook? Si oui, sachez que vous n'êtes pas seul(e). Sachez aussi que Donald Trump et les partisants du Brexit ont peut-être exploité les résultats pour arriver à leurs fins. Le «Big Five», aussi appelé modèle OCEAN, appartient à la psychométrie; soit une branche de la psychologie qui évalue la personnalité et l’intelligence d'une personne. Les résultats, comme le nom du test l'indique, se divisent en cinq parties: ouverture d’esprit, perfectionnisme, extraversion, agréabilité et neuroticisme(la propension à ressentir des émotions négatives). D'après une passionnante enquête du magazine suisse allemand Das Magazin (traduite en anglais dans Motherboard), on apprend que ses résultats ont notamment permis à Donald Trump et aux partisans du Brexit de cibler très précisément les internautes pour mieux faire passer leur message. Tout a commencé avec une application Facebook créée par un étudiant de Cambridge. Le portrait de chacun, grâce aux likes

conférence à New York que les partis se sont toujours basés sur la démographie, et pas sur la psychométrie. 


Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

 
SLATE.FR
 

La dictature de l'immédiateté Twitter, héraut de notre époque
Pourquoi Trump a-t-il choisi le réseau de micro-blogging pour imprimer son style sur cette période de transition ? Inscrit depuis mars 2009, celui qui ne pensait pas encore à la présidence américaine a vite compris l'intérêt de ce mode de communication, qui lui est devenu indispensable avec le lancement de sa campagne puis son élection.

Twitter est un outil de notre époque : il est accessible à tous, ou du moins à tous ceux qui ont accès à Internet et ne vivent pas sous le joug d'un gouvernement qui se pense investi de la mission de protéger son peuple du pépiement de l'oiseau bleu. En outre, il est gratuit. Il appartient à l'ère de l'instantanéité (cf A lire La dictature de l'immédiateté ) . Plus besoin de passer par une équipe de communication, plus d'intermédiaire, vous pouvez directement vous adressez au peuple. Et surtout, il évite toute réflexion trop complexe (et trop intelligente) en obligeant à s'exprimer en 140 caractères.140 caractères, délivrés à tous, immédiatement... voici le nouvel outil du pouvoir.

"Le but de la novlangue", écrit George Orwell dans son roman1984, "était non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l'Angsoc [le nom qu'a donné Orwell au régime en place dans1984, NDLR.], mais de rendre impossible tout autre mode de pensée"

A lire "2084" - La fin du monde"Globalia. JC RuffinGeorge Orwell. De la guerre...

Evidemment, 140 caractères, c'est peu et cela favorise donc non pas l'analyse mais le commentaire, la réaction, voire l'insulte. J'ironise mais l'affaire est plus que sérieuse.

Tout d'abord diplomatiquement : messages en faveur de Poutine, en faveur de Taiwan ou contre la Chine, la politique internationale de Trump fait bouger les lignes et grincer bien des dents dans un monde où les relations sont généralement plus feutrées – et traditionnelles – que cela.

On se souvient de ses tweets sur le réchauffement climatique (une invention des Chinois) ou bien sur la guerre des devises à laquelle se livrerait Pékin. A chaque tweet de Trump, c'est toute l'Asie, de la Chine au Japon en passant par la Corée du Sud, qui s'interroge sur les intentions de la future administration américaine. La Corée du Sud aurait, selon le journal Korea Joongang Daily, dédié un diplomate à la surveillance du fil Twitter du président élu.

... Et outil économique
Twitter a aussi été le biais privilégié par Trump ces dernières semaines pour peser économiquement. Le nouveau président s'en est ainsi directement pris à plusieurs grandes entreprises américaines.

A Boeing, par exemple, en décembre dernier :

Boeing construit un tout nouveau 747 Air Force One pour les prochains présidents mais le coût est exorbitant, plus de quatre milliards de dollars. Annulez la commande !

Puis à Lockheed Martin le 12 décembre :

The F-35 program and cost is out of control. Billions of dollars can and will be saved on military (and other) purchases after January 20th.
Le programme F-35 et ses coûts sont hors de contrôle. Des milliards de dollars peuvent être économisés et le seront en matière d'achats militaires (entre autres) après le 20 janvier.

Puis de nouveau le 22 décembre :

Based on the tremendous cost and cost overruns of the Lockheed Martin F-35, I have asked Boeing to price-out a comparable F-18 Super Hornet!
En raison des coûts et des dépassements de budgets formidables du F-35 de Lockheed Martin, j'ai demandé à Boeing un F-18 Super Hornet comparable et bien moins cher !

Après la première déclaration de Trump, le cours de Lockheed Martin s'effondrait de plus de 5%.

Depuis, les investisseurs sont nerveux sur la valeur, et ce n'est pas la seule qui subit les répercussions des tweets de Trump. Le secteur automobile est au premier rang pour en recevoir les rafales. General Motors, Ford, Fiat-Chrysler ou Toyota ont fait les frais des tweets rageurs de Trump.

Un exemple parmi d'autres, daté du 3 janvier :

General Motors is sending Mexican made model of Chevy Cruze to U.S. car dealers-tax free across border. Make in U.S.A. or pay big border tax!
General Motors envoie sans droit de douane des Chevy Cruze fabriquées au Mexique aux concessionnaires américains. Assemblez ces modèles aux Etats-Unis ou payez de grosses taxes d'importation !

Toyota, qui fait partie des trois plus grands vendeurs de voiture aux Etats-Unis, a aussi été ciblé :

Toyota Motor said will build a new plant in Baja, Mexico, to build Corolla cars for U.S. NO WAY! Build plant in U.S. or pay big border tax.
Toyota Motors a dit vouloir construire une nouvelle usine à Baja au Mexique, pour produire des Corolla à destination du marché américain, a-t-il tweeté le 5 janvier. PAS QUESTION ! Construisez cette usine aux Etats-Unis ou payez une taxe importante à la frontière.

Conséquence : Dans la foulée, Ford annonçait sa décision de maintenir quelques 700 postes aux Etats-Unis. Belle opération de communication qui a été saluée comme il se doit par Trump, toujours sur Twitter :

Thank you to Ford for scrapping a new plant in Mexico and creating 700 new jobs in the U.S. This is just the beginning - much more to follow.

Autre cible préférée de Trump, les géants de la Silicon Valley, adeptes de la délocalisation, tout particulièrement en Asie.

Que penser de tout cela ? Quelles conséquences et quelle portée a cette politique économique du tweet ?

La mort de la presse
Premièrement,  la presse traditionnelle est morte. Ils vont même jusqu'à prédire son effondrement d'ici la fin de l'année.
Dernier coup dans un édifice déjà moribond : l'élection de Trump.

Outre cette chute des revenus, du lectorat et de leur crédibilité, la quasi-totalité des journaux américains s'est prononcée contre Donald Trump, prenant position pour Hillary Clinton.

A mesure que la course à la Maison Blanche se faisait plus intense, les attaques de Trump contre les médias se sont elles aussi intensifiées : il les a qualifiés d'incompétents, les a dénoncés comme peu fiables, et a encore fait baisser le niveau de confiance que leur accordait le grand public.

Maintenant qu'ils ont été mis K.-O. par les contre-attaques de Trump et par l'émergence d'autres sources alternatives d'information, 

Trump, grand fan de Twitter, ouvre la voie. Adieu les conférences de presse et les longs entretiens accordés à des journalistes qu'il a toujours condamnés et humiliés. Qui a besoin d'eux ? La vérité sera formulée selon mes termes, et sur Twitter, affirme Trump.

Soyons clairs : ces médias mal-en-point, démoralisés et aux ressources bien trop faibles n'auront ni le financement ni l'énergie nécessaire pour mettre fin à cette descente aux enfers.

Cette nouvelle vague de haine contre les médias frappe alors que la confiance du public n'a jamais été aussi basse... et la santé financière d'à peu près toutes les grandes entreprises de presse atteint des profondeurs abyssales.

La presse parviendra peut-être à survivre – à quel coût ? – mais ce qui est certain est que la présidence Trump s'annonce comme la confirmation d'un changement d'ère, aussi bien pour la presse que pour la communication politique. Sur son compte Twitter, suivis par plus de 20 millions de personnes, Trump fait et défait la politique et la géopolitique.

Il n'est pas le premier président à s'emparer de Twitter – Barack Obama, grand amateur de nouvelles technologies, avait su s'emparer de cet outil de communication – mais il est le premier à ne passer presque exclusivement que par ce canal. Depuis son élection, et exception faite de sa toute récente conférence de presse, Trump a évité la plupart des médias traditionnels pour privilégier les 140 caractères.

Quelle est sa stratégie ? Peut-être renforcer son statut de président hors-système. Difficile de croire que son équipe de communication ne soit pas consciente de l'effet de ses tweets. C'est donc une stratégie délibérée – dans laquelle une part d'exutoire est manifeste – qui sert les intérêts du président-élu et renforce son image d'homme d'action.

Mais qu'en est-il des effets économiques réels et concrets de cette politique Twitter ? Car il faut le reconnaître, les premiers résultats sont détonants. 

 
Le président américain, Donald Trump insulte les africains. Il a fait comprendre que « l’Afrique doit être recolonisée ».
AFRICTELEGRAPH.COM|PAR AFRICTELEGRAPH
 
 
Les projets du président des Etats-Unis pourraient mener le pays vers un déficit exponentiel dans la décennie à venir. Les promesses de Donald Trump à l’épreuve de l’augmentation de la dette américaine Partager LEMONDE.FR
 

Les nouvelles guerres de Donald Trump

Les premières décisions de Donald Trump sont dans la lignée de ses promesses de campagne : première attaque en règle contre l'Obamacare, retrait des Etats-Unis du Partenariat Transpacifique qui devait créer une zone de libre-échange entre différents pays asiatiques, les Etats-Unis, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et quelques pays d'Amérique du Sud, renégociation de l'Alena, l'Accord de libre-échange nord-américain (Etats-Unis, Canada, Mexique). Ajoutons à cela quelques mesures contre les associations soutenant l'IVG.

La Gouverneur de l’Oregon interdit la fellation pour cannibalisme, en réponse aux mesures anti-IVG de Donald Trump

La remise en cause des traités commerciaux ne surprendra personne – ces décisions sont dans la lignée des annonces très protectionnistes du candidat Trump – mais elles commencent à peser sur le dollar et à donner des sueurs froides aux principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis. Le Canada s'est ainsi lancé il y a quelques jours dans un remaniement gouvernemental destiné à arrondir les angles avec l'administration Trump et dont le but affiché est de maintenir des relations privilégiées avec leur puissant voisin.

La politique de Tump va aussi avoir des répercutions directes en Chine, cible principale – avec le Mexique – des attaques commerciales du nouveau président. Ce regain de tensions n'est pas une bonne nouvelle pour Pékin, aux prises à une dévaluation incontrôlée du yuan et à tout aussi problématiques fuite de capitaux et fonte des réserves monétaires.

Les difficultés monétaires de la Chine lui font parier sur une nouvelle et forte dévaluation du yuan :

Ce que nous prévoyons, c'est que la Chine va dévaluer le yuan mais sans procéder par petites étapes. Elle va procéder à une "maxi-dévaluation" de 10%, voire plus, du jour au lendemain, et ce plus vite qu'on ne le pense. Ainsi, les capitaux cesseront de fuir la Chine et certains investisseurs étrangers pourraient décider qu'il est temps d'y investir. Cela mettra un terme à l'hémorragie de capitaux qu'elle subit.

De fait, la Chine dirait la chose suivante à Trump : "Comme vous n'avez pas été reconnaissant du fait que nous avons soutenu le yuan, alors nous allons vous montrer ce qu'il se passe lorsque l'on cesse de s'efforcer de le faire".

 

En parallèle, Washington (du moins le Twitter de Trump) et Pékin échangent d'aigres petites phrases, chacun tenant à rappeler ses droits et ses ambitions nationales. La mer de Chine pourrait s'imposer comme un des nouveaux points chauds de la planète.

Quittons cette ambiance guerrière pour retrouver les plus pacifiques allées du Consumer Electronics Show de Las Vegas qui se déroulait en début de mois. Comme tous les ans, Ray Blanco, notre spécialiste des nouvelles technologies, s'y est rendu, a tout visité, a repéré les nouveautés technologiques les plus passionnantes... et vous en fait le compte rendu.

Selon Mediapart Trois jours seulement après l’investiture du 45e président des États-Unis, un groupe d’éminents juristes de Washington assigne Donald Trump en justice pour violation de la Constitution.
 
 
Depuis 2008, les Etats-Unis ont accueilli plus de 50 000 Irakiens associés à leurs forces.
 
Aucun texte alternatif disponible.
a photo de Siné Mensuel.

[INTERVIEW] "Il existe un désir de fascisme en France"

L'interview du mois, c'est Gérard Mordillat : touche-à-tout, romancier, essayiste, polémiste, documentar...

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Transparency International lie populisme et corruption

L'ONG anticorruption Transparency International (TI) a dénoncé aujourd'hui l'émergence d'un cercle vicieux où essor des populismes et corruption se nourrissent mutuellement, adressant à cet égard une mise en garde au président américain Donald Trump"2016 a montré que la corruption systémique mondiale et les inégalités sociales se renforcent mutuellement, conduisent au désenchantement populaire" et "fournissent un terrain fertile à la montée des populismes", indique dans un communiqué l'ONG basée à Berlin et qui publie son nouvel indice de "la perception de la corruption" dans le monde. Mais "le populisme est le mauvais remède", poursuit-il. "Les pays qui installent des dirigeants autocrates populistes (à leur tête) descendent vraiment dans le classement" établi par TI, a dit à l'AFP Finn Heinrich, directeur de recherche à Transparency.

Oh oh alerte aux gogoles ! Les nazillons du KKK sont de sortie, ils n'ont pas oublié le salut nazi et les idées de merde qui vont avec !! Les groupes racistes et haineux sont encore très actifs aux États-Unis, particulièrement dans le sud du pays. Pour voir notre série de reportages : Radio-Canada.ca/Mississippila vidéo de Radio-Canada Informationdans le groupe j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.

L'ONG pointe à ce titre du doigt la Turquie du président Recep Tayyip Erdogan, passée en un an du 66e au 75e rang, et la Hongrie du Premier ministre Viktor Orban, 57e cette année (50e en 2016). Les dirigeants populistes promettent de combattre la corruption "mais ils ne le font pas, ils aggravent les choses en sapant la démocratie et la liberté de la presse", déplore M. Heinrich. TI observe également avec circonspection les débuts de Donald Trump, investi vendredi: "ses premiers pas ne sont pas prometteurs. Quand on voit (qu'il) a nommé son gendre (Jared Kushner) haut conseiller à la présidence, ça n'est pas bon signe", estime M. Heinrich. Selon lui, "si (Trump) tient sa promesse de combattre la corruption, je pense que les Etats-Unis" -- 16e l'an passé et 18e cette année -- "peuvent s'améliorer". Mais, au vu de ses décisions, "nous craignons qu'il y ait une chute".Les Jours

Sponsorisé ·Découvrez "La Bascule": le chemin de la Turquie vers la dictature, sur LesJours.fr

Chaque année, Transparency établit un "Rapport sur la perception de la corruption", une évaluation (portant cette année sur 176 pays) sur une échelle de 0 à 100 allant du pays le plus corrompu au plus vertueux. Ce travail s'appuie sur des données collectées par 12 organismes internationaux, dont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement ou le Forum économique mondial. Sans surprise, les pays nordiques - Danemark (1er), Finlande (3e), Suède (4e), Norvège (6e) occupent le haut du classement dévoilé mercredi. Quatrième l'an passé, la Nouvelle-Zélande occupe cette fois la 1ère place ex-aequo. La France est 23e. En bas de classement figurent plusieurs pays ravagés par des conflits, comme la Somalie (176e), le Sud-Soudan (175e) ou la Syrie (173e). Le Qatar a lui connu la plus grosse chute de sa note (moins dix points) qui s'explique largement par les accusations de corruption autour de l'attribution du mondial 2022 de foot.

un lien.

Un psychiatre américain convaincu du caractère clinique de la folie de Donald Trump invoque le 25e amendement de la Constitution qui prévoit la destitution d'un président "inapte à exercer ses fonctions".

 Des psychiatres demandent la destitution de Donald Trump
SCIENCESETAVENIR.FR

 
 
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Flores Magon

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Qui suis-je ?
https://fr.wikisource.org/wiki/Qui_suis-je

Dieu et l’État
https://fr.wikisource.org/…/Dieu_et_l%E2%80%99%C3%89tat_(...

TROIS CONFÉRENCES
faites aux ouvriers du Val de Saint Imier
https://fr.wikisource.org/…/Trois_conf%C3%A9rences_faites...

Catéchisme révolutionnaire ( principes et organisation sociale)
https://fr.wikisource.org/…/Cat%C3%A9chisme_r%C3%A9voluti...

un lien.Le PS reconnaît avoir manipulé le résultat de la primaire pour caler scores et participation Effarant pataquès autour de la participation à la primaire à gauche, ce lundi 23…Partager MARIANNE.NET, Primaire de la gauche : le score de Sylvia Pinel « gonflé » selon la presse nationale Partager FRANCE3-REGIONS.BLOG.FRANCETVINFO.FR/MIDI-PYRENEES...
 
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