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05.03.2010

Les plus grands scientifiques vous parlent du réchauffement climatique

"Je dis sans cesse aux gens qui me demandent ce qu’ils peuvent faire : "commencez par votre régime alimentaire, commencez par manger moins de viande"
Dr. Rajendra Pachauri

"Il est totalement absurde de dire qu’il faut une preuve absolue, parce que nous ne le faisons pas pour les décisions militaires, médicales, économiques"
Stephen Schneider

"Les paysans doivent comprendre l’environnement dans lequel ils vivent et ne plus espérer que la situation s’améliore chaque année"
Soumana Doumbia

 

La fondation GoodPlanet, dans le cadre de son projet "6 milliards d’Autres", vous offre un entretien privilégié avec les plus grands spécialistes du réchauffement climatique. Car malgré les récentes polémiques ce n’est plus une hypothèse, mais un fait. Le phénomène est global et touche des aspects variés de notre planète ou de notre quotidien. C’est pourquoi sa compréhension mobilise les experts des disciplines les plus diverses. Ils et elles ont écrit des articles techniques ou des rapports de milliers de pages; interrogés par notre équipe, ils s’adressent à vous et résument l’essentiel dans des interviews vidéo d’une ou deux minutes.

Regardez les interviews de ces scientifiques en vidéo : http://www.goodplanet.org/scientifiques.html

 

22.01.2010

Pourrait on devenir des réfugiés climatiques a Paris ?

La question peut être poser vu le risque de grande crue qu’expliquent le site libération et le reportage de Aleas Tv, Web TV Prévenir les risques majeurs. Cela peut se reproduire régulièrement tout les siècles.

Paris : une crue et c’est cuit grand angle (source libération)En 1910, la capitale est submergée par les eaux de la Seine. Un siècle plus tard, les pouvoirs publics tentent de se préparer à la prochaine crue centennale, inévitable.

«Une chance sur cent de l’avoir chaque année», précise un spécialiste

Les services de l’Etat la considèrent comme le risque numéro 1 dans la région. Une évaluation estime les seuls dégâts directs d’une crue parisienne à plus de 15 milliards d’euros. Sans doute en dessous de la vérité : cela ne tient pas compte des réseaux endommagés (transports, électricité). Ni des conséquences de la paralysie, pendant plusieurs semaines, d’une agglomération de 12 millions d’habitants concentrant le quart du PIB français Louis Hubert, directeur régional de l’environnement, résume : «L’impact serait aujourd’hui dix fois supérieur à la crue de 1910, tant en nombre de personnes touchées qu’en terme de coût financier.»

Le risque d'inondation en Ile-de-France : les 100 ans de la crue de 1910
La possibilité d'une grande crue en Ile-de-France, on en parle parfois, on l'oublie souvent. Qu'en est-il vraiment ? Quelles sont les conditions d'une crue majeure ? A quoi ressemblerait-elle ? Un tel événement est-il possible de nos jours et que se passerait-il alors ? Découvrez cette édition spéciale qui, à l'occasion du centenaire de la crue de 1910, fait le point sur le risque d'inondation en Ile-de-France.
JT | Edition spéciale : le risque d'inondation Île de France

30.11.2009

Les mesures pour combattre le réchauffement climatique détruisent les peuples indigènes

Le nouveau rapport publié par Survival International démontre que les mesures prises pour faire face au réchauffement de la planète risquent d’être aussi dangereuses que le changement climatique lui-même.
Lire la suite
Télécharger le rapport
( source ONG Survival)

Le rapport intitulé ‘La plus dérangeante des vérités : changement climatique et peuples indigènes’ fait état des quatre ‘mesures d’atténuation’ qui menacent les peuples indigènes : Les agrocarburants, l’énergie hydroélectrique, la conservation des forêts et la compensation des émissions carbone

Ce rapport recommande que les peuples indigènes soient pleinement in, Cclus dans toutes décisions les concernant et que leurs droits territoriaux soient dûment respectés et garantis.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Ce rapport met en lumière ‘la plus dérangeante des vérités’ — il révèle que les peuples indigènes qui sont les moins responsables du changement climatique sont les plus affectés par celui-ci et que leurs droits sont violés et leurs terres dévastées au nom des mesures prises le stopper. S’abritant derrière l’effort planétaire pour stopper les effets du changement climatique, les gouvernements et les compagnies sont en train de planifier un gigantesque vol de terres. Et comme d’habitude, lorsqu’il y a des enjeux financiers et de juteux profits en perspective, les peuples indigènes n’ont pas voix au chapitre’.


Retrouvez-les sur facebook et suivez l’actualité des peuples indigènes !

19.10.2009

Changement climatique: Sommet des peuples autochtones

Masai du Kenya, Saami de Finlande, Inuits du Canada, Dayac de Bornéo :  tous ces peuples particulièrement affectés par le réchauffement se sont réunis pour un premier sommet avec l’objectif de faire entendre leurs voix avant la conférence de l’Onu sur le climat en décembre à Copenhague. Tous ces peuples autochtones  se préparent à parler d’une voix : une déclaration officielle a été proclamé ce  vendredi 24 avril en conclusion du premier sommet international des  peuples autochtones de la planète,  qui rassemble 400 représentants des peuples indigènes et des observateurs de 80 pays, depuis dimanche, à Anchorage en Alaska.

Les peuples indigènes sont le moins responsables des problèmes planétaires résultants du changement climatique mais seront presque certainement ceux qui en subiront le plus les conséquences”, a expliqué Patricia Cochran, présidente de “la Conférence Inuit circumpolaire” (CIC), groupement de peuples  Inuits et Inuvialuits du Canada, les Kalaallits du Groenland, les Inupiaqs et Yupiks de l’Alaska et les Yupiks de Russie, à l’inititiative de ce sommet.

Nous travaillons depuis longtemps au sein du forum permanent de l’ONU sur les questions indigènes et dans le cours des discussions il est devenu très clair que les communautés autochtones du monde ont souhaité ce sommet pour discuter toutes ensemble du changement climatique et de tous les problèmes auxquels elles sont confrontées“, a indiqué Mme Cochran dans un entretien avec l’AFP.

Nous essayons de régler ces problèmes et de voir comment nous pourrions nous-même élaborer des plans pour répondre à l’impact du changement climatique dans chacune de nos communautés“, a-t-elle poursuivi.

Le début du sommet sera consacré à la présentation de rapports régionaux de chaque communauté indigène dans le monde de manière à ce que nous puissions savoir ce qui se passe, que ce soit les problèmes de la déforestation ou de la fonte des glaces arctiques avec leurs conséquences respectives“, a ajouté la présidente du sommet.

Les délégations auront également des discussions avec des représentants gouvernementaux, des milieux d’affaires et universitaires ainsi qu’avec des ONG et tout ce processus aboutira à une déclaration officielle contenant des recommandations qui sera transmise à l’ONU et défendue à la conférence de Copenhague en décembre.

Pour Sam Johnston, de l’Université des Nations unies à Tokyo, qui co-paraine le sommet d’Anchorage, “ce sommet intervient à un moment critique des négociations car il est essentiel d’alerter le monde sur les problèmes auxquels font face les peuples indigènes avec le changement climatique et de maintenir un haut niveau d’alerte“.

L’expérience ancestrale des peuples indigènes de contacts étroits avec la nature, d’expériences et de savoir traditionnel qu’ils ont accumulés font que le monde devrait leur préter une plus grande attention pour répondre aux problèmes du réchauffement climatique, a-t-il expliqué à l’AFP dans une interview.

Au moins 5.000 groupes distincts de peuples autochtones ont été identifiés dans plus de 70 pays et forment ensemble une population de 300 à 350 millions de personnes, représentant environ 6% de l’humanité.

Le sommet d’Anchorage, parrainé par les Nations Unies, est sponsorisé par des ONG occidentales : la Fondation Ford, Conservation International, The Nature Conservacy et the World Wildlife Fund. Quelques états sont aussi de la partie :   les gouvernements suédois et danois, le service américain des parcs et l’US Arctic Commission. Anoter la participation de  Evo Morales, président de Bolivie, et Miguel Brockman, président de l’Assemblée générale des Nations unies.

 source écolopop.info:

30.08.2009

les premiers réfugiés climatiques

réfugiés climatique.jpgLes conséquences liées aux changements climatiques (source wikipédia)  / climatiques ou environnementaux (ou écoréfugiés ),: les ressources en eaux liés à la fonte des glaciers, le faible niveau, l’érosion accélérer, la salénisation des terres rendent la vie de plus en plus difficile

 

 

L’exemple le plus frappant des pays touchés par le réchauffement climatique est sans aucun doute le Bangladesh et les îles tropicales.

Il concentre tout les problèmes a venir : comme en témoigne cet article du monde diplomatique : « Au Bangladesh, les premiers réfugiés climatiques)  » Ce sont des réfugiés internes au pays, qui n’ont pas les moyens de partir : : « Partir ? Mais pour aller où ? Je préfère mourir ici »

Extrait : « Tout a changé, dit-elle. Avant, il y avait des puits d’eau douce dans tous les jardins, mais l’eau est devenue salée. On ne peut plus l’utiliser. Maintenant, il faut marcher jusqu’au bazar ou traverser la rivière en bateau pour trouver de l’eau potable. »

 

 « Les habitants du sud-ouest de notre pays sont aujourd’hui les plus affectés par le réchauffement planétaire, mais, à terme, c’est l’ensemble de la population qui sera concernée. » « Il faut s’attendre à des déplacements massifs de population »

Le constat est « Si nous voulons éviter une migration massive vers les villes, nous devons aider les gens à comprendre ce qui se passe.  « Des clubs écologiques expliquent aux habitants les changements observés »

La question est plus de s’adapter, que de faire disparaître ou diminuer les conséquences du réchauffement qui est déjà bien entamé par un changement des cultures plus résistante

 

Car ce peuple subis les conséquences alors que les responsables se trouvent en Europe, chine, Australie ou Etat Unis.

Face a ce constat, l’idée qui se développe est la prise en charge de ces populations par les pays riches responsables de ces changements ayant les moyens de les accueillir, de financer des programmes d’aides au PVD ( voir l'article sur la dette ecologique ). Ce qui n’est pas le cas comme le montre cet l’article « Conseil européen : c’est mal parti pour Copenhague » (source développement durable.com)

 

Source sur le sujet :

Les dessous des carte : http://www.dailymotion.com/video/x4mjhq_refugies-climatiques_politics

 Réfugiés climatiques: l'insoluble équation

21.07.2009

Réfugier Climatique : ce qui va changer

documentaire, télévision, énergie

terre tv.jpgDans un souci de pédagogie et pour lancer un cri d’alarme, Terre Tv, la 1ère web tv sur l’environnement et le développement durable, vous propose un reportage sur Réfugier Climatique : ce qui va changer. Pour cela, l’équipe de Terre Tv a rencontré pour décrire ce phénomène, dire ce qui se passe et les solutions que l’on peut mettre en œuvre :

 Yves Leers, (Journaliste et Ancien Directeur de la communication de l'ADEME ),

Boris Cyrulnik (Ethologue, psychanalyste, psychologue, neuropsychiatre et écrivain français)

et Patrice Drevet (journaliste et un homme politique français, membre de Génération Écologie et du Nouveau centre)

 Jacques Faye, ( le Chef du Bureau de l'information et de la coordination interministérielle à la Direction de la prévention des Pollutions et des Risques) ,

 Antonio Guell,( directeur des applications et de la valorisation au Centre national d'études spatiales)

D’avance, il décrit ce phénomène comme très grave. C’est un reportage ou conférence qui dure 1h30.

 M. Leers sert de relais entre les différents invités.

 Il y a un film ( 10 minutes) pour aborder le sujet, tourner par Web TV à la demande du ministère du développement durable. « Attitude individuelle face a des catastrophes naturelles et imprévisibles, prendre en charge ses voisins ». suivi d'un débat.

Voir la vidéo : http://www.terre.tv/#/fr/rechauffement-climatique/debat/941_refugies-du-climat--leur-vie-va-changer

Le thème qui va être abordé et celui de la « (éco) résilience » : Capacité a s’adapter a un drame, catastrophe : état, individu.

 

 

 

 

 

13.07.2009

300.000 MORTS PAR AN A CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Le Forum humanitaire mondial, http://www.ghf-geneva.org/ :

présidé par l'ex-secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, sort un rapport aujourd'hui selon lequel le réchauffement climatique serait directement responsable de 300.000 morts par an et coûterait 125 milliards de dollars (90 milliards d'euros) à l'économie mondiale. lire sur Novethic ICI et le rapport Oxfam, dans son étude publiée en mai 2007*. Fonds insuffisants, Vers le principe pollueur-payeur  ( Nord / Sud) n'est pas efficace dans son concept actuelle.

Bien sûr, ce sont les 325 millions de personnes les plus pauvres de la planète qui sont les plus affectées : Bangladesh, régulièrement frappé par les inondations et les cyclones, l'Ouganda, victime de la sécheresse, ou bien encore certaines îles des Caraïbes et du Pacifique, menacées de disparition à cause de l'élévation du niveau de la mer.

Les cinquante pays les moins avancés contribuent à moins d'1% des émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2), selon l'étude. Kofi Annan en profite donc pour montrer l'urgence d'un "accord post-Kyoto courageux pour protéger le monde", prévenant qu'en cas d'échec, il existait un risque de "famine de masse, migration de masse, maladies de masse et morts en masse". Le réchauffement climatique est "la plus grande crise humanitaire en puissance de notre temps", selon lui.

Pour l'avenir, le rapport prévoit un million de morts par an à l'horizon 2030 à cause du réchauffement climatique, pour un coût de 300 milliards de dollars. Et on parle de l'entrée de Claude Allègre au gouvernement !...

 

Et selon goodplanete : 250 millions de réfugiés écologiques

 

réfugiés climatique 1.jpgSelon les estimations, 50 à 500 millions de personnes pourraient migrer d’ici à 2050 sous l’effet des inondations, de la dégradation des sols, des catastrophes naturelles, de la déforestation, de la construction de grands barrages ou d’accidents industriels. Pourtant, le statut de ces personnes, appelées aussi réfugiés de l’environnement ou éco-réfugiés, n’est pas encore reconnu dans le droit international.

 

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) définit les réfugiés environnementaux comme des «personnes forcées à quitter leurs habitations d’une façon temporaire ou permanente, à cause d’une dégradation nette de leur environnement (d’origine humaine ou naturelle) qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie».

Historique

D’ores et déjà, des millions de personnes ont été déplacées pour des raisons liées à l’environnement. Les inondations de 1998 en Chine ont donné lieu à des millions de sans abris, la catastrophe de Tchernobyl a occasionné le déplacement de plus de 100 000 personnes lire la suite

 

Crises à venir

Le nombre de réfugiés écologiques pourrait doubler de 1995 à 2010 [voir débat] et avec le réchauffement climatique global, il pourrait même dépasser les 200 millions de personnes, selon certaines prévisions

PS : TOUTES LES INFOS SUR LE SUJETS

Source : Express ;    ma météo over blog , La crise climatique devient une crise humanitaire , étude publiée en mai 2007

 

 

 

 
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