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25/01/2017

Bachar moi ou le chaos

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Alors que la Syrie est en proie à une guerre sanglante qui dure depuis plus de cinq ans, ce documentaire dresse le portrait de l'homme fort de ce pays : Bachar el-Assad. Quel est le parcours de cet homme qui tient une part du destin mondial entre ses mains ? Daech, le djihadisme international, le chaos au Moyen-Orient, la crise des réfugiés : tous ces défis convergent pour partie vers Damas. Bachar est d'abord le produit d'un clan, les Assad. Cette famille rappelle d'autres dynasties terribles comme les Kadhafi ou les Hussein, Tout à leur volonté de survie politique et d'emprise sur leur pays. Bachar a un seul but : perpétuer son implacable pouvoir et celui de son clan sur la Syrie.


 
Bachar moi ou le chaos

« Quand nous serons sûrs que le cessez-le-feu sera effectif, alors nous pourrons passer à une autre étape », a déclaré Mohamed Allouche, le chef de la délégation rebelle forte d'une cinquantaine de membres en tout, très irrité par « l'arrogance » du représentant du régime syrien, Bachar Jaafari, l'ambassadeur de Syrie à l'ONU, qui venait de désigner ses interlocuteurs comme des « bandes terroristes »
 
« Les Russes ont toujours du mal à comprendre qu'il faut gagner les cœurs, mais les opposants, même s'ils ont reçu un grand coup sur la tête avec la perte d'Alep, restent déterminés, et la guerre peut continuer », observe le diplomate européen. « Le risque, poursuit-il, c'est que l'on cherche à imposer aux groupes armés un accord bancal qui serait ensuite avalisé par le Conseil de sécurité, comme Moscou aime le faire », ajoute-t-il.
Les pourparlers, qui doivent reprendre à Genève, le 8 février, restent suspendus à l'issue des discussions d'Astana, qui devaient reprendre mardi en milieu de matinée.

#MOE - "Bachar Al-Assad, un personnage manipulateur et brutal" (Antoine Vitkine)

 

 

A lire La collusion avec les djihadistes - Bachar moi ou le chaos - Dailymotion

Les pourparlers d’Astana sur le conflit syrien ravivent les combats entre groupes rebelles

Si le cessez-le-feu « officiel » est censé être consolidé, les affrontements se sont intensifiés entre rebelles modérés et djihadistes.LE MONDE |

Les pourparlers d’Astana (Kazakhstan) sur la Syrie, coorganisés par la Russie et la Turquie, se sont achevés mardi 24 janvier sur un double résultat : le premier, d’ordre diplomatique, est la déclaration, dans laquelle ces deux pays, ainsi que l’Iran, s’engagent à consolider le fragile cessez-le-feu décrété fin décembre, dans la foulée de la reprise d’Alep-Est par les forces gouvernementales.

Le second, d’ordre militaire, est la reprise des affrontements entre rebelles modérés et djihadistes, dans les provinces d’Idlib et d’Alep, au nord-ouest, et leur brusque intensification, à un niveau jamais vu depuis trois ans. C’est l’une des règles tacites de la crise syrienne : à chaque fois que les combats entre insurgés et loyalistes baissent d’intensité, les hostilités à l’intérieur du camp anti-Assad repartent à la hausse.

L’escalade a débuté lundi 23 janvier, lorsque le front Fatah Al-Cham, l’ex-front Al-Nosra, classé terroriste en Occident – même s’il affirme avoir rompu ses liens avec Al-Qaida, a encerclé une base de Jaïch Al-Moudjahidin, un groupe labellisé Armée syrienne libre (ASL), la branche modérée de l’insurrection, à l’ouest d’Alep. Dans les heures qui ont suivi, d’autres brigades d’inspiration islamiste ou nationaliste, ont fait l’objet d’attaques des djihadistes, comme Suqqur Al-Cham et Jabha Chamiya, deux unités représentées à Astana.

Au bout de 24 heures, par le jeu des alliances, plus d’une dizaine de localités étaient le théâtre de batailles opposant Fatah Al-Sham et ses satellites (Jund Al-Aqsa, Noureddine Al-Zinki, Liwa Al-Haqq)
 
Bachar, moi ou le chaos

EN REPLAY : Bachar, moi ou le chaos - Télévision - Télérama


Syrie: 5 ans plus tard, Paul Moreira retrouve Ali
 


Syrie la révolution confisquée
 

 

 
Syrie : la révolution confisquée ? | ARTE Info

COMPTE RENDU
TV : « Syrie, la révolution confisquée »
 Christophe Ayad


la publication de Kedistan.

Homs, chronique d'une révolteQuoi encore, la Syrie ?Un ennieme sommet syrien


Syrie : la révolution confisquée ?
 Créé le samedi 14 janvier 2017

Les débats

 

12/02/2016

Un ennieme sommet syrien

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L’opposition syrienne dans une impasse

Après cinq ans de massacres et de destruction qui ont poussé la population syrienne à l’exil, voilà que Moscou et Téhéran promettent une nouvelle vie au régime de Bachar El-Assad”,s’indigne Al-Hayat dans son éditorial daté du 11 février, alors qu’une réunion internationale doit se tenir à Munich pour tenter de trouver une solution au conflit syrien. Cette rencontre se déroule moins de deux semaines après la suspension de négociations intersyriennes entre le régime et l’opposition parrainées par les Nations unies

 

- Syrie : pour les acteurs locaux et régionaux, la paix est encore loin, par Myriam Benraad. La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU va se heurter à une série d’obstacles qui compromet gravement son application et risque de déboucher sur encore plus de chaos en Syrie.

Les années Obama (3/4) - ARTE
 

 Alep « est devenu le summum de tout ce que compte le catalogue d’horreurs en Syrie », s’est ému Stephen O’Brien, qui a fustigé « des règles de la guerre systématiquement bafouées en Syrie ». « Il n’y a plus de limites, plus de lignes rouges », a t-il déploré

3. La guerre à reculons
Acte III : comment, en dépit des espoirs que son discours, au Caire, a soulevés dans le monde arabe, Obama va échouer à sortir les États-Unis du bourbier créé au Moyen-Orient par la guerre de George W. Bush en Irak et Syrie.Alep, tache indélébile de l'héritage Obama - La politique syrienne du président américain a été faite d'hésitations et d'erreurs de calcul.

Ce sera la tache noire de son bilan de politique étrangère. Un déshonneur qui restera dans l'histoire. Bill Clinton avait quitté la Maison-Blanche courbé par le fardeau que faisait peser sur lui sa décision de ne pas intervenir pour faire cesser le génocide du Rwanda, en 1994. Barack Obama portera sans doute comme une pierre l'agonie d'Alep et la destruction de la Syrie.

Depuis le début de la crise au printemps 2011, la politique syrienne du président américain a été faite d'hésitations et d'erreurs de calcul. Obama a refusé de soutenir franchement la rébellion au début de la guerre, politiquement et militairement, alors même qu'il avait demandé le départ de Bachar el-Assad dès 2012. Il a renoncé au dernier moment à faire respecter sa ...

A lire : Les années Obama A lire : Quoi encore, la Syrie ?

 

Russia and Turkey, which backs the armed opposition to Assad, brokered the ceasefire agreement in the hope of preparing the way for peace talks in Kazakhstan in the new year.

Cet ennemie sommet , ne va pas arrêter une guerre a tué plus de 400.000 Syriens selon le figaro, Le quotidien britannique The Guardian a publié jeudi le rapport accablant d'une ONG syrienne, le Syrian Centre for Policy Research(SCPR) qui brosse un tableau catastrophique de l'état du pays après cinq années de guerre civile et le Monde  ressemble aux autres avec le même " incertitude"", "le manque de chance de réussite", le blocage des belligérant, la focalisation Accès humanitaire plutôt qu’arrêt immédiat des bombardements Alors que l'ONU a stoppé ses propres statistiques, une ONG syrienne estime que 11,5% de la population du pays a perdu la vie ou été blessée dans un conflit qui dure depuis près de cinq ans.

69,3% des Syriens en état d'extrême pauvreté

Quelques 100.000 civils se trouvent actuellement dans les camps aménagés en Syrie près de la frontière turque, y compris les 35.000 qui ont fui les combats en cours autour de la ville d'Alep, a indiqué aujourd'hui le vice-Premier ministre turc Yalçin Akdogan. "Il y a maintenant neuf camps de l'autre côté de la frontière où sont hébergées 100.000 personnes", a déclaré Yalçin Akdogan à la presse devant le poste-frontière turc d'Oncupinar, précisant qu'un dixième camp était en cours de construction à 3 kms de la Turquie.

 

A lire : L'hypocrisie diplomatique

 

Pas d’accord sur un cessez-le-feu permanent, un piège selon les rebelles

Le cessez-le-feu, c’est un piège. Le régime va continuer à nous attaquer, sous couvert de lutte contre le “terrorisme”. Mais nous, nous n’aurons plus le droit de riposter. Dans cette situation, nos hommes risquent de rejoindre très vite les rangs du Front Al-Nosra et de l’Etat islamique », justifie Abdel Moneim Naassan, commandant de l’ASL à Marea, sur le front avec l’EI.

 

Instrumentaliser Daech

 

“Des dizaines de milliers de Syriens ont dû abandonner leurs maisons pour fuir les bombardements, mais les avions de Vladimir Poutine les poursuivent d’un refuge à l’autre. Le président russe veut tout simplement les chasser de leur pays, et peu importe si ce sont les milices des ayatollahs iraniens qui les délogent de leurs foyers”, poursuit l’éditorialiste d’Al-Hayat.

 

La Russie, l’Iran et le régime syrien “s’emploient à instrumentaliser Daech pour diaboliser l’opposition syrienne et justifier son écrasement, comme l’a souligné le secrétaire d’Etat américain John Kerry. Des déclarations qui ne sont d’ailleurs pas très convaincantes. Car finalement il n’y a plus guère de différences entre John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov, sauf que ce dernier applique ce qu’il annonce alors que les Américains nous inondent d’annonces qui se révèlent être de gros mensonges

 

  Moyen-Orient : quelles sont les véritables intentions des Russes ?

 

Peu d’illusions sur un apaisement durable selon le Monde

 

 «Bachar el-Assad nourrit Daech», a relevé le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en prônant une stratégie globale contre les terroristes. Les islamistes se présentent comme la seule opposition au dictateur et profitent de l'affaiblissement de l'opposition modérée

 

  1. . « Nous n’avons aucune assurance qu’ils vont arrêter de bombarder Alep. Mais ils ont pris le risque de s’engager sur une cessation des hostilités : si dans une semaine ou deux, il n’y a pas d’évolution, ils en porteront la responsabilité », averti un diplomate français. Le retour en force du Front Al-Nosra à Alep, à la faveur des combats des derniers jours, n’augure pas une accalmie.

 

« La dynamique de ce conflit va dans le sens d’une intensification, car il y a une absence de leadership dans le camp anti-Assad avec la mise en retrait des Américains », conclut cette source.

Le monde titrait :" COMPTE RENDU Peu d’illusions sur l’accord pour une trêve humanitaire en Syrie 10  : Après d’intenses négociations à Munich, John Kerry et Sergueï Lavrov ont annoncé un plan comprenant l’accès humanitaire à certaines villes assiégées et une cessation temporaire des hostilités".


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/#1JIDLJQ3qyh1Qj7m.99

 Surtout si l'on écoute les dernières déclarations de Bachar Al Assad et la trêve honteuse qui offre les moyens légitime à la Russie de continuer a bombarder la rébellion modérée.

 

Moscou soupçonné de jouer double jeu

 

. Alors que la nuit dernière, les États-Unis et la Russie se sont mis d'accord, sur une cessation des hostilités en Syrie dans un délai d'une semaine. «Depuis le début de la crise, nous croyons totalement aux négociations et à l'action politique. Cependant, négocier ne signifie pas qu'on arrête de combattre le terrorisme» affirme Assad.Les russes, le régime syrien et l'Iran  désignent par «terroriste» ses opposants armés, qu'ils appartiennent à une tendance modérée ou djihadiste. "En Syrie, les Russes pourraient tester par endroits un arrêt des combats sur mesure" dit le figaro Les premières zones où la violence est susceptible de baisser sont la région de Daraa au sud, frontalière de la Jordanie, et la banlieue de Damas". Cela ressemble a des concession en trompe l'oeil comme celle d'il y a un mois qui avait permis aux russes et aux régimes au contraire de bombarder plus largement la population et penant par surprise une coalition bien naive et couarde..

C'est la première interview accordée par le dictateur syrien, à un média occidental, depuis l'échec le mois dernier des pourparlers de Genève et le lancement, au début du mois, par son armée, d'une offensive militaire dans la région d'Alep, appuyée par l'aviation russe.

Bachar al-Assad ne veut rien lâcher. Bien au contraire. Son pays est à feu et à sang depuis cinq ans, mais il se dit déterminé à reprendre le contrôle de toute la Syrie, aujourd'hui divisée entre des portions contrôlées par le régime, des rebelles et des djihadistes. «Il n'est pas logique de dire qu'il y a une partie de notre territoire à laquelle nous renoncerons», déclare-t-il à l'AFP. Mais en est-il capable? «Que nous soyons capables de le faire ou non, c'est un but que nous chercherons à atteindre sans hésitation», assure-t-il, tout en le concédant: les combats contre les rebelles qui cherchent depuis près de cinq ans à le renverser pourraient être «longs».

 

Cacophonie au sein de l'Elysée  entre François Hollande et Laurent Fabius. interrogé sur le départ de Laurent Fabius du poste de chef de la diplomatie française, Bachar al-Assad juge que «le changement de personnalités n'est pas vraiment d'une grande importance» et que c'est «plutôt le changement de politique» qui compte. A ses yeux, c'est à Paris de faire «un geste envers» son régime. Et non l'inverse. Jeudi,François Hollande a répété qu'il souhaitait voir le chef d'État syrien quitter le pouvoir". Il est vrai que depuis le 13 octobre, la priorité de la France n'est plus le départ du dictateur syrien, mais la lutte contre Desch, faisant au passage oublié les exactions, les crimes de guerres, le drame des réfugiés en méditerranée dont il est en grande partie responsable. Réagissant aux accusations de crimes de guerre, le président syrien affirme que la plupart des rapports des institutions des Nations unies sont «politisés» et infondés. «Je ne crains ni ces menaces ni ces allégations» assure-t-il. Dans leur dernier rapport, des experts mandatés par le Conseil des droits de l'Homme de l'Onu, ont accusé le régime Assad d'«exterminer» des détenus, «battus à mort ou décédés des suites de leurs blessures ou d'actes de torture». «Il est évident que les autorités gouvernementales administrant les prisons et centres de détention étaient au courant que les morts se produisaient sur une échelle massive», soutiennent les enquêteurs de l'Onu. Selon eux, des dizaines de milliers de personnes, dont des femmes et enfants, croupissent aujourd'hui dans les prisons gouvernementales syriennes

 

«Les Américains et nos partenaires arabes doivent bien réfléchir : veulent-ils une guerre permanente ?»

Dmitri Medvedev, premier ministre russe

Intervention turque et saoudienne, pour officiellement contrer Daesch ( bien épargné par les bombardement Russe), mais surtout pour ne pas se laisser distancer sur la scène syrienne par les Russe et l'Iran, a déclenché la colère de Poutine qui promet dans la foulée, qu'en cas d'intervention, c'est une troisième guerre mondiale qui se profile.

Et de conclure : “L’objectif de Moscou est d’aboutir à une solution militairement imposée et non pas négociée. Une position qui semble, malgré les apparences, convenir à Washington, qui a abandonné la résistance syrienne à son triste sort depuis belle lurette. Si la Russie mène le régime syrien vers une victoire dont l’avenir reste incertain, les Etats-Unis se sont pour leur part spécialisés dans la gestion des défaites de ceux qui pensent être leurs alliés ou leurs amis.”

Pour Myriam Benraad.Outre offrir des garanties tangibles sur le terrain, cette option est la moins coûteuse et incertaine à leurs yeux. Dans ces conditions, la lutte à mort engagée de longue date entre Damas et ses adversaires désignés – mais aussi, et plus silencieusement, au sein de chaque camp – risque fort de durer.

Depuis près de cinq ans, la guerre en Syrie aurait fait plus de 400.000 morts et poussé des millions de personnes à l'exil. et la listes des litanies n'est pas prêt de s'arreter.

A lire : Le prochain grand conflit

08/07/2014

Kafranbel renvoient dos-à-dos tous les « menhabbakjis »

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Nous ne devons plus nous tenir a des "idoles", des hommes " politiques providentielles" qui nous promettent mond et merveille, pour mieux nous décevoir par la suite

 

 
 

 

 

« Etoiles de jour » d’Ossama Mohammed au Ciné-Club syrien

 

Kafranbel renvoient dos-à-dos tous les « menhabbakjis »

Pour agrémenter le rassemblement populaire du vendredi 4 juillet, les activistes de Kafranbel, dans le nord de la Syrie, ont réalisé une nouvelle caricature qui tourne en dérision tous les menhabbakjis, les adorateurs de Bachar al-Assad et de son système de répression symbolisé par un godillot de militaire, comme les sympathisants de Da'ech et de sa vision étriquée de l'islam évoquée par un cadenas.

 Sur les tuniques des deux comparses : "Menhabbak (nous t'aimons)".

 

Sur l'habit des deux comparses : "Menhabbak (nous t'aimons)"

 

Il va sans dire que toute éventuelle ressemblance avec des personnages connus, quelle que soit leur nationalité, ne pourrait être de la part des artistes ayant réalisé ce dessin que le fruit du hasard. Il convient plutôt d'y voir un hommage aux caricatures de l'artiste Ali Farzat. Ils lui ont en effet emprunté aussi bien le thème du cadenas par lequel celui-ci illustre depuis longtemps la fermeture d'esprit des radicaux...

Terrorisme (02)

... que celui de la chaussure militaire, le bastar, qui symbolise le système répressif instauré en Syrie par la coalition militaro-affairo-baassiste dirigée par le clan des al-Assad.

''Répression'' (Ali Farzat)

 

L'Etat de Barbarie

''Répression 2'' (Ali Farzat)

  

 

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Les dernières créations des activistes de Kafranbel sont accessibles ici.

Un échantillon des caricatures d'Ali Farzat est regroupé  et . 

 

Il n'y a pas quand Syrie que l'on bafoue les droits de l'Homme. En Israël aussi : avec la multiplication de la colonisation. au Soudan, en Russie....

Israël a peur des rétorsion comme nous l'explique le ministre israéliens. Lorsqu'Israël est insulté, il doit réagir. Cet homme politique membre du foyer juifs, un collectif d'extrême droite est à la conclusion du nouveau gouvernement Israélien qui n'est pas du tout du gout d'Israël car le Hamas en fait partie et par la décision de la poursuite de la construisons des colonies est pointée par l'opposition israélienne comme une provocation, une erreur diplomatique. L'état hébreu risque en effet de perdre le soutien de la communauté internationale s'il poursuit de tels agissements

Les raisons de la colère

 Gaza : qui en profite ?

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EN DIRECT: Proche-Orient: Au moins 17 Palestiniens tués par les raids israéliens... Explosions entendues à Jérusalem...

 La Confrérie, enquête sur les Frères musulmans Documentaire/Reportage: Les Frères Musulmans, cette secte au pouvoir dans de nombreux pays ,

 

Irak : l'Iran s'en mèle - altermonde

Source de Conflit - Citizen Khane

le tourbillon jihadiste : Citoyenactif

 

 

citoyen actif

syrie : citoyen actif

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RESiSTANCE - Brigada Flores Magon est officiellement mort

Altermonde-sans-frontières] Le chef de guerre

 

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