Avertir le modérateur

04/12/2017

Yemen: A Failed State

n

L’ex-dictateur yéménite Saleh tué dans des combats à Sanaa

Publié le
Photo d’archive prise le 22 avril 2011 de l’ex-président Ali Abdallah Saleh, tué le 4 décembre 2017 à Sanaa. PHOTO AMMAR AWAD/REUTERS

L’ancien président yéménite avait tenté un ultime revirement d’alliance pour revenir au pouvoir. Il a été tué, le 4 décembre, probablement par ses alliés d’hier, les houthistes. Beaucoup se félicitent d’une victoire tardive du printemps yéménite de 2012. D’autres craignent une escalade militaire. 

À peine revenu sur le devant de la scène, l’ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh a été tué, apparemment par balles, ce 4 décembre dans des circonstances qui restent à éclaircir. Il serait mort dans les combats qui opposent depuis plusieurs jours ses partisans aux miliciens houthistes à Sanaa, a indiqué le Congrès général du peuple (CGP), le parti de Saleh, au site de la chaîne d’information saoudiennen Al Arabiya.

Dans une vidéo diffusée par une chaîne de télévision pro-houtis, des miliciens entourent un corps qui semble être celui de l’ancien dictateur. Les milices houties auraient aussi fait sauter le domicile de Saleh dans le centre de Sanaa ce lundi 4 décembre, d’après le témoignage des habitants.

Rupture avec les houthistes

Saleh avait fait une déclaration fracassante samedi 2 décembre, annonçant sa rupture d’avec ses alliés d’hier, les rebelles houthistes, et sa disponibilité pour une entente avec la coalition saoudo-émiratie pour mettre fin à la guerre et reprendre le pouvoir.

Cette déclaration avait été acceuillie dans l’enthousiasme par les Saoudiens et les Émiratis, qui y voyaient la promesse d’enfin se voir ouvrir une issue possible à la guerre qu’ils mènent au Yémen depuis bientôt trois ans.

Mais à la surprise des observateurs saoudiens, les houthistes ont lancé une violente contre-offensive à Sanaa, la capitale du Yémen, où ils semblent avoir pris l’avantage. “Saleh a-t-il mal calculé son coup ? Les Saoudiens et les Émiratis, ont-ils crié victoire trop tôt ?” s’interrogeait dès hier soir la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira, au sujet de cette contre-offensive.

“Les houthistes savaient qu’un jour ou l’autre, Saleh allait se retourner contre eux”, explique Baki Chamsan, sociologue yéménite à l’université d’Aden, interrogé par Al-Jazira. “Ils avaient bien préparé ce moment et étaient prêts à réagir.”

“Un nouveau chapitre du printemps arabe”

La mort de l’ex-dictateur, qui avait été évincé du pouvoir par le printemps yéménite en 2012, suscite différentes réactions. “Avec toutes mes excuses pour les martyrs de la révolution, cela ne nous console pas qu’il soit mort de cette manière, tué par les houthistes”, écrit le journaliste yéménite Wasim Al-Quershi sur son compte Twitter. “Il avait tout de même rendu service à son pays avant de mourir, en corrigeant l’erreur de son alliance avec les houthis.”

Sur Twitter, une vieille photo qui circule beaucoup montre Saleh en compagnie des anciens dictateurs tunisien, égyptien et libyen, Zine El-Abidine Ben Ali, Hosni Moubarak et Muammar Kadhafi, pour rappeler que deux d’entre eux ont été destitués, les deux autres tués. “Il est mort comme il a régné, depuis quarante ans sur le Yémen, par la ruse et la trahison permanente”, estime, pour résumer, l’observateur yéménite Khaled Al-Ansi, toujours sur Al-Jazira.

“Un nouveau chapitre du printemps arabe”, écrit l’intellectuel mauritanien Mohamed Mokhtar Al-Chinguiti.

Saleh est mort deux ans après Kadhafi. Le livre du printemps arabe continue de surprendre le monde. Il continuera de s’écrire en lettres rouges jusqu’à ce que les peuples arabes parviennent à la liberté et la dignité.”

“Mort de Saleh, chaos, menaces sur la région, ingérences iraniennes, tout cela à cause du refus du cours de l’histoire, du refus du printemps arabe, du refus du droit des peuples à la liberté. Si seulement, [l’Arabie Saoudite] avait soutenu le printemps arabe en 2011”, écrit pour sa part l’éditorialiste saoudien en exil Khaled Khashoggi sur son compte Twitter.

Dans le même temps, les premières réactions sur les résaux sociaux de nombre de spécialistes du Yémen expriment la crainte d’une escalade militaire, avec un redoublement des frappes aériennes de la coalition saoudo-émiratie contre les positions des houtis, à l’instar du spécialiste de la région Kristian Ulrichsen.

Avec M. Saleh, Riyad a perdu un atout unique, capable de peser de l’intérieur sur la rébellion, et qui apparaissait comme l’un des hommes les plus à mêmes de négocier un éventuel accord politique. Sans lui, Sanaa n’est plus qu’un fief exclusivement aux mains des houthistes et de leur parrain iranien, le grand rival régional de l’Arabie saoudite. Mardi le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani, a assuré que le pays « ser[ait] libéré des mains des agresseurs » saoudiens, tandis qu’un haut gradé iranien dénonçait « une tentative de coup d’Etat » à Sanaa.

Au Yémen, les houthistes seuls maîtres de Sanaa

La victoire des rebelles contre leur ancien allié, l’ex-président Ali Abdallah Saleh, tué par des miliciens, fige les positions et risque d’aggraver la guerre.

Le fils de Saleh appelle à venger son père

«Je conduirai la bataille jusqu'à ce que le dernier Houthi soit chassé du Yémen

Ahmed Ali Saleh, fils de l'ex-président assassiné

Ahmed Ali Saleh, ancien commandant de l'unité d'élite des Gardes républicains au Yémen, semble avoir été préparé pour succéder à son père et pourrait être la dernière chance pour le clan Saleh de regagner de l'influence.

La mort de l'ex-président «présage d'une explosion de la situation sécuritaire» au Yémen, a ajouté le chef de l'organisation panarabe. Signe de cette dimension régionale croissante du conflit, l'Iran a déclaré, par la voix de son président Hassan Rohani, que les Yéménites allaient faire regretter leurs actions aux «agresseurs», dans une allusion à l'Arabie saoudite.

Is Saudi Arabia becoming a danger to the region? - UpFront - YouTube
 

 

Subscribe to VICE News here: http://bit.ly/Subscribe-to-VICE-News Since 2011, when Yemeni youths took to the streets and sparked the eventual demise of former President Ali Abdullah Saleh's regime, the country has fallen to pieces. The new embattled government is now struggling to cope with a bevy of issues, including sectarian rivalries, CIA drone strikes, and one of al Qaeda's most sophisticated branches. It now risks presiding over the failure of one of the world's most fragile countries. In "Yemen: A Failed State," VICE News visits some of Yemen's most dangerous and hard-to-reach places and groups, including the national Army in the country's lawless East, the Houthis in Sana'a, and the Popular Committee in the South, to find out how both the government and the West's policy toward Yemen have gone wrong. Check out "Al-Qaeda Hospital Massacre in Yemen" - http://bit.ly/1lWbsLA Check out the VICE News beta for more: http://vicenews.com

 

 

Yemen: A Failed State

 

 

Rise Of The Houthis - Full Documentary

LIRE AUSSI :

07/06/2017

LES DERNIERS HOMMES D'ALEP

« En #Syrie , on meurt pour des idées. On meurt au nom de l'Histoire, et nous avons du mal à le comprendre »

  
Syrie, dans l'enfer d'Alep Ligne de Front

 

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :  

 


Alep, un an après, c'est le portrait d'une ville dévastée qui tente de renaitre dès que les bombardements cessent, c'est le portrait surtout de ses habitants. De ceux qui vivent et qui font la guerre en Syrie.

 

Le Conseil de sécurité est paralysé par le veto russe. Certes Moscou est isolée et même Pékin ne suit plus. Mais elle reste maîtresse du jeu avec son soutien à un régime en passe de reconquérir une bonne partie de la Syrie dite utile. Ce sera une victoire de courte durée qui ne fera qu’alimenter encore un peu plus le djihadisme mais le Kremlin aura réussi à démontrer qu’il est à nouveau incontournable comme à l’époque de la guerre froide.

 

Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube

 

Syrie: 26 combattants prorégime tués par l'EI, 22 civils par des raids aériens n 

Et toujours la population en otage…

Alep, le cri d'alarme - C à vous - 08/12/2016

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE 

It says such deals are a good way of bringing the country closer to peace. But rights groups and the opposition say the moves forcibly displace people who oppose the government.

What is the endgame for the US offensive against ISIL? – Inside Story

Source: News agencies

A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

Syria Street Stories

Le quotidien entremêlé de ces banlieues en convalescence est mis en lumière par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans un webdocumentaire, Syria Street : des images animées réalisées par le photographe Brandon Tauszik de mères de famille, de commerçants, et même d’un ancien combattant. « On voulait que les gens puissent exprimer la complexité de leur situation, loin des clichés, et qu’ils reprennent la parole », explique Fabrizio Carboni, chef de délégation au Liban du CICR. Les habitants parlent de la peur marquée au fer rouge dans les esprits, de leur isolement, de leur volonté de vivre dignement.
 
Une ode déchirante au courage des casques blancs en #Syrie, aujourd'hui à 20h50 sur @ARTEfr et déjà en ligne ici
 
LES DERNIERS HOMMES D'ALEP - YouTube
 

LES DERNIERS HOMMES D'ALEP - YouTube

Dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », rappelle que dans les guerres et dans les défis géopolitiques de l'heure, les passions ancestrales sont partout.
LE MONDE | 26.05.2017Au Liban, les quartiers de Tripoli meurtris par le conflit syrien pansent leurs plaies Plus de deux ans après les derniers rounds de guérilla urbaine, les habitants de Bab Al-Tebbaneh et Jabal Mohsen tentent de tourner la page des affrontements fratricides et de la misère.LE MONDE |

 Les derniers hommes d'Alep : Guerre en #Syrie : ils ont pris tous les risques pour témoigner by@HenriotGeoffrey : https://goo.gl/V8uMlPGuerre en Syrie : ils ont pris tous les risques pour témoigner Leurs photos, leurs vidéos, leurs témoignages sont les seuls documents sur cette guerre, les journalistes étrangers ne couvrant pas le conflit en Syrie. Cinq jeunes syriens, Zakaria, Ismail, Ameer, Omar et Rami ont parcouru les rues dévastées de leur ville, Alep. Ils racontent les reportages réalisés au péril de leur vie. 

 
« Je viens d’Alep. Itinéraire d’un réfugié ordinaire », de Joude Jassouma avec Laurence Cambronne. Allary Editions, 220pages, 18,90 euros.

 

LE LIVRE. Il vient d’Alep…Pour éviter les bombes, Joude Jassouma a pris la route pour aller de ville en vile, avant de traverser la mer Egée et de se retrouver en France. A travers son histoire, ce syrien raconte la plus importante crise migratoire depuis la seconde guerre mondiale.

COMPTE RENDU D’Alep à la Bretagne, renaissance d’un exilé Maryline Baumard

Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

 10/02/2017-Les guerres cachées contre Daech

Le régime Assad a repris le contrôle de la deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire depuis 2011.Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

Les pourparlers d'Astana sur la Syrie reportés a annoncé aujourd'hui la diplomatie kazakhe.

"Selon des informations tout juste fournies par les pays garants du processus de paix d'Astana, des représentants de la Russie, de la Turquie et de l'Iran poursuivront dans les prochains jours et semaines des rencontres de travail dans leurs capitales respectives, au niveau des experts", a indiqué le porte-parole du ministère kazakh des Affaires étrangères, Anouar Jaïnakov, cité par l'agence Ria Novosti.

» Lire aussi - fragile le cessez-le-feu

Ces rencontres visent notamment à harmoniser les questions liées à la mise en place des zones de désescalade en Syrie et le renforcement du cessez-le-feu, selon la même source. Interrogé sur un report des pourparlers prévus le 12 et 13 juin dans la capitale kazakhe, M. Jaïnakov a simplement répondu à l'agence Ria Novosti: "Oui".

Cette nouvelle séance de discussions avait été annoncée début juin par un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov. L'ambassadeur syrien à Moscou Riyad Haddad avait également affirmé que Damas avait reçu une invitation pour cette rencontre.

 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN- A l'occasion de la sortie de son livre Syrie, une guerre pour rien, Frédéric Pichon a accordé un entretien fleuve à FigaroVox. Pour lui, la guerre en Syrie est une catastrophe globale dont les grandes puissances occidentales sont en partie responsables. Frédéric Pichon est géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient. Auteur d'une thèse de doctorat sur la Syrie et chercheur associé à l'Université de Tours, il est l'auteur de Syrie, une guerre pour rien(éd. du Cerf, 2017)

» Lire aussi - Frédéric Pichon : « L'avenir de l'Occident se joue en Syrie »

Tout se passe comme si les sociétés occidentales ne pouvaient pas penser le djihadisme en dehors du registre de la psychiatrie.

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

A lire : Seulement un mauvais rêve ?

Ce qui se joue en Syrie, c'est le basculement vers un nouvel ordre international ...

En Syrie se joue exactement ce que d'aucuns prévoyaient avant même le premier mandat de Barack Obama: un lent redéploiement de la puissance américaine ou en tous les cas une hésitation stratégique majeure, propice à une percée des puissances émergentes sur le retour. Se joue aussi sur le théâtre syrien, la progressive paralysie de l'Occident, entravé dans ses actes mais aussi ses mots, voulant ignorer les réalités et projeter ses fantasmes sur un monde qui lui échappe

"Moscou n'a pas d'ambitions mondiales mais une stratégie surtout régionale".

n

Quelle est la situation actuelle en Syrie? Une paix prochaine est-elle envisageable?

La paix en Syrie sera au moins aussi compliquée à gagner politiquement que la guerre le fut militairement. On peut dire d'ores et déjà que le conflit est terminé dans sa dimension politique: les forces loyalistes, épaulées par la Russie, l'Iran et le Hezbollah ont ôté tout espoir de voir se constituer une alternative à Bachar el Assad. LL'intervention directe de la Russie depuis 2015 et l'installation durable de bases militaires en Syrie par Moscou à Tartous et à Mheimim notamment, laissent penser que l'Etat syrien est sauvé. Contrairement à ce que pensent tous les think tanks américains, il n'y aura pas de canton sunnite sous protectorat américain dans l'Est syrien: Russes et Syriens sont bien décidés à reprendre cette zone stratégique pour les ressources qu'elle recèle: ils s'y emploient actuellement avec succès avec une progression fulgurante vers l'Euphrate. Quant à l'Irak voisin, il ne s'interdira pas d'aller participer à la curée.

A lire : 10/02/2017 -Les guerres cachées contre Daech

Mais la question des relations entre les alliés de Bachar al Assad se posera naturellement. Non pas que la Russie et l'Iran soient incapables de s'entendre mais il existe déjà des divergences sur l'après guerre: les Russes souhaitent un système plus fédéral, les Iraniens plus de parlementarisme. Les Syriens récusent les deux options quant à eux: ils savent bien que le conflit a écorné le centralisme baasiste et favorisé les potentats locaux du fait de la dissémination de l'outil militaire.

Le territoire syrien est devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance à essaimer le long de l'« arc des crises ».

A lire : Terrorisme, raison d'Etat

En revanche des signes inquiétants de la prorogation d'un conflit de basse intensité demeurent: les quantités d'armement déversées par tous les belligérants, souvent en provenance de l'étranger (livraisons russes, iraniennes, mais aussi matériel offensif livré à la rébellion, y compris par les services occidentaux, français mais aussi américains) laissent augurer de potentialités de violence et d'une transformation radicale des conditions de vie à terme dans la région. Pour d'autres nations, la Russie et la Chine notamment, mais aussi pour les pays membres de l'Otan, il y va désormais d'une question de sécurité, le territoire syrien étant devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance de surcroît à essaimer le long de l'«arc des crises», cet anneau qui court du Pakistan à la Côte d'Ivoire désormais.

 A lire aussi Caroline Galactéros: la bataille d'Alep ou la déroute de la diplomatie occidentale en Syrie

 

Syria: Witnesses for the Prosecution - Featured Documentary

 

» Lire aussi - Iran: manifestations de masse contre TrumpLa guerre en Syrie, un «cancer à l'échelle mondiale» (Guterres)Syrie: la Russie et le régime à la rescousse d'alliés des Américains augmentant la complexité d'un conflit déjà bien complexe Rojava : Un processus démocratique en cours

La Russie et le régime syrien sont en train d'envoyer des "convois humanitaires" dans une zone du nord de la Syrie tenue par des alliés des Américains, a indiqué vendredi le Pentagone. 

 
 
Inside Story - What are President Putin's plans for Syria?

L'histoire sans fin contre...

Also on Sunday, Israeli fighter jets

 

LIRE AUSSI :

» Syrie : l'ombre de l'Iran sur la conférence d'Astana

» Syrie : «Ces discussions ne peuvent déboucher sur du concret»

 A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

Syrie : la révolution confisquée ?Créé le samedi 14 janvier 2017, Alep Syrie, vivre avec la guerre Créé le jeudi 01 décembre 2016, LES DERNIERS HOMMES D'ALEPPar Enkolo dans Accueil le Syrie : la révolution confisquée ?

 "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |

POINT DE VUE

A lire sur le sujet :

La chute des rebelles : Washington a scellé le destin d’Alep,

« A Alep ce que l’humanité fait de pire est devenu la norme »,

« On peut s’attendre à ce que Damas lance une offensive au nord »

« C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires »,

LIRE AUSSI:

» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

A lire aussi :


Les débats

Les blogs

 

 Les derniers hommes d'Alep : Guerre en #Syrie : ils ont pris tous les risques pour témoigner by@HenriotGeoffrey : https://goo.gl/V8uMlPGuerre en Syrie : ils ont pris tous les risques pour témoigner Leurs photos, leurs vidéos, leurs témoignages sont les seuls documents sur cette guerre, les journalistes étrangers ne couvrant pas le conflit en Syrie. Cinq jeunes syriens, Zakaria, Ismail, Ameer, Omar et Rami ont parcouru les rues dévastées de leur ville, Alep. Ils racontent les reportages réalisés au péril de leur vie. 

 LIRE AUSSI:

La Russie est intervenue pour faire cesser des combats dans le nord de la Turquie entre l'armée syrienne et les rebelles syriens soutenus par la Turquie, apprend-on auprès des deux camps.

» Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

Le rôle du PKK est au centre de la rivalité entre les deux puissances sunnite et chiite.Malgré leurs rivalités ancestrales, Ankara et Téhéran s’étaient toujours gardés d’exposer ouvertement leurs divergences mais, cette fois-ci, la tension est palpable

COMPTE RENDU La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

"The regime forces are now 1.5km from Al Bab city," the SOHR said.

L'histoire sans fin contre...

Also on Sunday, Israeli fighter jets

   

Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube

 Syrie: 26 combattants prorégime tués par l'EI, 22 civils par des raids aériens n 

Et toujours la population en otage…

Alep, le cri d'alarme - C à vous - 08/12/2016

 

LIRE AUSSI :

» Syrie : l'ombre de l'Iran sur la conférence d'Astana

» Syrie : «Ces discussions ne peuvent déboucher sur du concret»

 A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

Syrie : la révolution confisquée ?Créé le samedi 14 janvier 2017, Alep Syrie, vivre avec la guerre Créé le jeudi 01 décembre 2016, LES DERNIERS HOMMES D'ALEPPar Enkolo dans Accueil le Syrie : la révolution confisquée ?

 "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |

POINT DE VUE

A lire sur le sujet :

La chute des rebelles : Washington a scellé le destin d’Alep,

« A Alep ce que l’humanité fait de pire est devenu la norme »,

« On peut s’attendre à ce que Damas lance une offensive au nord »

« C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires »,

LIRE AUSSI:

» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

A lire aussi :


Les débats

Les blogs

 

10/04/2017

Yémen

Yémen, la guerre occultée ? 

Jean-Philippe Rémy, grand reporter au « Monde », a réussi à pénétrer au Yémen, un pays en guerre depuis 2014. De retour en France, il raconte son reportage et répond à vos questions.LE MONDE | |Propos recueillis par Pierre Trouvé et Marc Bettinelli

C’est un conflit qui dure depuis déjà trois ans, qui a provoqué la mort de plus de 10 000 personnes, dont une majorité de civils, mais dont on parle peu : la guerre civile yéménite. Elle oppose les rebelles houthistes, ralliés à l’ancien président Ali-Abdallah Saleh, aux forces loyales au gouvernement d’Abd Rabbo Mansour Hadi. Un conflit qui cristallise l’affrontement larvé entre lArabie saoudite et l’Iran et dans lequel de multiples problématiques s’enchevêtrent. Jean-Philippe Rémy, grand reporter au « Monde » a réussi à pénétrer au Yémen en compagnie du photographe Olivier Laban-Mattéi. De retour à Paris, il répond à toutes vos questions en direct.

Activez le son en bas à droite du lecteur :

 
 N La guerre du Yémen oppose des forces progouvernementales aux rebelles houthistes, soutenus par l’Iran et alliés à des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh Lire aussi :   La guerre du Yémen déborde en Arabie saoudite


Le Yémen, "Vietnam" de l'Arabie saoudite ?
Le Yémen, "Vietnam" de l'Arabie saoudite ?
Des explosions à Sanaa, capitale du Yémen, en mai 2015. (Mohammed Huwais/AFP)
Pour stopper la progression des rebelles houthis, le royaume wahhabite a pris la tête d'une coalition de pays arabes qui bombarde le Yémen, avec l'aide de la France et des Etats-Unis. Mais l'opération menace de virer au fiasco.L'Obs
 

Plus de 40 rebelles, soldats et civils ont été tués en 24 heures au Yémen dans des combats et une tentative d'attentat contre un commandant des forces loyales au gouvernement.

» Lire aussi - Yémen : «Des familles meurent de faim»

Terrible est le bilan de la guerre qui se déroule au Yémen : Deux ans de combats, depuis l'intervention de la coalition arabe, ont fait plus de 7.700 morts, majoritairement des civils, et 42.500 blessés, selon l'ONU. et 2,5 millions de déplacés (d'après l'ONU). Le 26 mars 2015, l'Arabie saoudite a pris la tête d'une coalition de pays arabes qui bombarde les positions des rebelles houthis, issus de la minorité zaïdite (branche du chiisme).

 

La famine, les destructions, les attaques menées sur les civils ont indigné le chef du Comité international de la Croix-Rouge, Peter Maurer, qui a eu au mois d'août dernier cette formule qui en dit long :

Le Yémen, après cinq mois, ressemble à la Syrie après cinq ans."

Comment a débuté le conflit ? Partis en juillet 2014 de Saada, leur fief dans le Nord, les Houthis ont conquis de larges pans du territoire yéménite : d'abord la capitale, Sanaa, en septembre 2014, puis Aden, deuxième ville du pays, en mars 2015. Redoutant la progression d'une milice soutenue par l'Iran, l'Arabie saoudite a décidé d'intervenirpour stopper l'"expansionnisme perse".

En Syrie comme au Yémen, la santé publique utilisée comme arme de guerre
 Attaques, meurtres, emprisonnements, enlèvements et actes de torture… L’année 2016 a été celle de tous les dangers pour les personnels soignants en Syrie, pays qui vient d’entrer dans sa septième année de conflit. Une étude de l’université américaine de Beyrouth publiée le 15 mars dans la revue hebdomadaire scientifique britannique The Lancet est venue étayer les observations sur le terrain de différentes ONG, dénonçant l’instrumentalisation de la santé comme arme de guerre.

Lire aussi :   Du soulèvement populaire au conflit international, 6 ans de guerre en Syrie

« Etre soignant, c’est être suspect »

Le Dr Jean-François Corty, directeur des opérations internationales pour Médecins du monde, a également constaté l’anéantissement du système médical et la persécution des personnels de santé. « Etre soignant, c’est être suspect, résume-t-il. La pression psychologique est énorme. On est une cible au même titre qu’un militaire, on peut être arrêté, dénoncé et bombardé, quotidiennement sur son lieu de travail. Le droit humanitaire n’est absolument pas appliqué. »

 

Lire aussi l’entretien avec Obaida Al-Moufti, président d’un collectif de médecins syriens :   « Les hôpitaux sont ciblés afin de faire fuir les populations civiles » Le monde sous les bombes de Guernica à Hiroshima Par Enkolo dans Accueil le

Le système de santé est tout aussi proche de l’effondrement au Yémen, frappé depuis exactement deux ans par l’offensive armée d’une coalition de pays menée par l’Arabie saoudite. Malnutrition aiguë, risque de famine, choléra…

Les ONG y dénoncent le mépris du droit humanitaire international par les belligérants, notamment la coalition arabe accusée de bombarder des hôpitaux de ce pays de 26 millions d’habitants, déjà le plus pauvre de la péninsule Arabique avant ce conflit responsable de plus de 7 500 morts et 40 000 blessés, selon l’ONU.

Toutefois, selon Mego Terzian, président de Médecins sans frontières, il n’est pas certain que la situation des personnels de santé soit plus dramatique en Syrie ou au Yémen que lors de conflits antérieurs. « En Afghanistan ou en Tchétchénie, les collègues se faisaient tirer dessus tout le temps, et au Rwanda, on a compté au moins 200 morts dans nos rangs, mais on ne communiquait pas forcément sur les atteintes faites au personnel médical », rappelle-t-il. Le médecin préfère mettre en exergue le terrain gagné par les ONG dans les zones de conflits. « Chez MSF, nous sommes aujourd’hui 33 000 contre 6 000 il y a trente ans. »

What does the Houthis' new military capabilities mean for Yemen?

 n Yémen : les cas de choléra dépassent la barre d'un demi-million Epidémie.

Le nombre de cas de choléra a dépassé le demi-million au Yémen, où l'épidémie a déjà fait près de 2 000 morts depuis fin avril, a annoncé ce lundi l'Organisation mondiale de la santé. Selon l'agence de l'ONUdans ce pays ravagé par la guerre. Elle relève cependant que la vitesse à laquelle l'épidémie se répand s'est nettement ralentie depuis début juillet, mais a averti que la maladie touchait encore environ 5 000 personnes chaque jour.

Après une première épidémie l'an dernier, le choléra est réapparu en avril (lire notre interview) dans ce pays pauvre de 27 millions d'habitants. Le contexte de guerre complique un peu plus les livraisons de médicaments et l'arrivée de l'aide humanitaire internationale. Des millions de Yéménites sont privés d'eau potable, ce qui facilite la propagation de l'épidémie.

 

Selon les  United Nations,Le nombre de raids aériens par mois est maintenant trois fois plus élevé que l'année dernière et les rapports mensuels d'affrontements armés sont en hausse de 50%..

Plus de 10,000 personnes have been killed et aux moins 40,000 blessées, la plupart provenant  des frappes menées et dirigées par la coalition saoudienne.

La campagne aérienne dirigée par l'Arabie saoudite et le blocus terrestre, aérien et naval qui a suivi ont créé une catastrophe humanitaire. Le choléra est en hausse et près de 70% de la population dépend de l'aide.

"Une solution politique pacifique est plus que jamais nécessaire pour protéger la vie civile et atténuer les souffrances", a déclaré M. Mantoo.

Follow Al Jazeera's Faisal Edroos on Twitter: @FaisalEdroos

INSIDE STORY: Is the Saudi-led coalition failing in Yemen? (24:45)

 

SOURCE: AL JAZEERA NEWS - Middle EastYemenHouthisSaudi Arabia

Yemen: Pulling the Strings - Al Jazeera World

 

n

n

 
 

Rise Of The Houthis - Full Documentary

 

Source: News agencies

LIRE AUSSI:

» Au Yémen, une situation humanitaire catastrophique

» Yémen: la première opération de Donald Trump vire au fiasco

» Lire aussi - Dans le Yémen en guerre, le choléra a déjà fait près de 1000 morts

Les débats

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu